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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-19##

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News
Transcription
00:00du premier tour.
00:01Ça ne l'a pas gêné, en 2024, de solliciter le soutien de LFI,
00:05de la jeune garde, pour être élue.
00:07Imaginez-vous un seul instant, un seul instant,
00:10Jacques Chirac, élu maire de Paris, avec le soutien de Jean-Marie Le Pen.
00:14On dirait le comité de soutien de Marine Le Pen.
00:16Tout ce qui n'est pas sa gauche est d'extrême droite.
00:20Je vous invite à regarder les débats au Conseil de Paris.
00:22On nous a fascisés pendant toute cette mandature.
00:27Les vraies voix Sud Radio.
00:30Et le 0826-300-300, la campagne des municipales dans les grandes villes,
00:34nuit-elle à la politique, à la démocratie, aux deux ou à aucun des deux, Philippe ?
00:40Pour le moment, c'est surtout à la politique que ça nuit, selon vous, à 43%.
00:44Vous voulez réagir ?
00:45Et c'est le sourire d'autre qui vous accueillera, le 0826-300-300.
00:50Eric est avec nous de Bordeaux.
00:51Bonsoir Eric, bienvenue sur Sud Radio.
00:55Bonsoir.
00:57Soyez le bienvenu, quel est votre avis ?
00:59Super Pulse.
01:00Écoutez, moi, je pense que ça nuit aux deux.
01:05Parce que d'abord, je pense que l'image qu'on avait de la politique,
01:09elle a cessé de se dégrader depuis plusieurs années.
01:13Eh bien là, ça ne fait que s'accélérer.
01:15Et quant à la démocratie, écoutez, c'est pareil.
01:18Parce que si vous prenez, moi, je prends le cas de toute petite commune,
01:22où maintenant, du fait de nouvelles réglementations,
01:24vous n'avez qu'une liste parce que vous ne pouvez pas rayer les gens sous peine de nullité.
01:28Enfin, à ces endroits-là, moi, j'ai des gens autour de moi qui ont dit,
01:32mais pourquoi aller voter ?
01:33Puisque de toute façon, ça ne change rien.
01:35On ne peut plus rien changer.
01:37Donc le problème, c'est que petit à petit, je pense qu'on supprime,
01:42ça a l'air de rien, tout un tas de pouvoirs, finalement, au peuple.
01:48Et puis voilà.
01:50Et je pense que ça a commencé, mais d'un côté, ça a commencé il y a déjà longtemps.
01:53C'est quand vous avez Pasqua qui avait dit que les promesses n'engageaient que ceux qui les écoutaient.
01:59Et vu que ça n'a jamais été contredit, bien au contraire,
02:03on s'aperçoit qu'aujourd'hui, c'est systématiquement, effectivement, l'inverse.
02:08Au moment des élections, ça vous promets plein de choses.
02:10Mais après, il n'y a jamais de bilan de fait.
02:13Alors moi, je pense qu'il ne serait pas mal.
02:15On veut remettre de la démocratie, on veut remotiver les gens.
02:18Mais il faudrait qu'à mi-mandat, on ait le droit de faire le bilan
02:22par rapport au programme sur lequel un personnel politique s'est engagé.
02:27Puis de lui dire, voilà, monsieur, maintenant, point, vous avez promis ça, ça et ça.
02:30On en est où ?
02:31Il y a moins de la moitié ?
02:33Eh bien, on revote et puis terminé.
02:35Sébastien, je vous sens au côté de la tête.
02:38Je comprends la colère de notre auditeur.
02:42Mais malheureusement, monsieur, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.
02:46Moi, je suis élu local depuis 25 ans.
02:47En tout cas, c'est comme ça qu'il ressent.
02:49Non, mais j'entends.
02:50J'entends la colère.
02:50Mais ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.
02:52C'est-à-dire que vous ne pouvez pas, quand vous vous présentez à une élection municipale,
02:56ce qui n'est pas mon cas sur ce scrutin,
02:59vous présentez un programme qui est engageant, qui est responsable,
03:02qui doit être financé.
03:03Parfois pas.
03:04Donc, il faut trouver les financements.
03:05Il faut du temps.
03:06Il faut monter une équipe.
03:07Il faut faire des deals avec des communautés d'agglomération.
03:09Le département, la région.
03:11Et vous ne pouvez pas, à deux ans ou à trois ans, le mandat est de six ans,
03:15dire, ah ben, je n'ai pas fait.
03:16Ce n'est pas possible.
03:17Quand vous refaites une piscine, quand vous refaites un stade,
03:19quand vous refaites de la voirie,
03:20quand vous voulez jouer sur la fiscalité locale, etc.,
03:22il faut le temps d'un mandat.
03:24Voilà.
03:25Donc, il y a des gens qui sont bons.
03:26Ces gens bons sont la plupart du temps réélus.
03:28En tranche.
03:29Les gens bons sont souvent de Bayonne, d'ailleurs.
03:30Non, non.
03:30Oui, merci.
03:32Mais il y a des gens...
03:33En branche.
03:33Et que je n'ai pas vu, moi, un collègue élu
03:36ou réélu au premier tour le week-end dernier
03:39qui n'a pas été réélu sur un bon bilan.
03:41Ils avaient un programme en 2020.
03:44Ils l'ont réalisé.
03:45Ils ont un bon bilan en 2026.
03:46Et ça passe au premier tour.
03:47Voilà.
03:48Quel que soit le contexte, d'ailleurs.
03:50Oui.
03:50Oui, on a dit, Eric.
03:51Non, mais je partage un point avec Eric de Bordeaux.
03:56C'est effectivement le fait qu'il n'y ait plus de panachage
03:58dans les petites communes.
03:59Ça a poussé à avoir une seule liste.
04:01Et ça, c'est vrai que ça n'engage pas les gens à les voter.
04:05Puis je rajouterais autre chose aussi.
04:07Même si je suis contre les femmes toutes contre,
04:09comme disait Sacha Guitry.
04:10Mais le panachage dans les toutes petites...
04:13Le panachage des parités dans les toutes petites communes,
04:16c'est un autre problème, l'air de rien.
04:18Parce que ce n'est pas si simple.
04:20Les femmes ont toutes, évidemment, leur place
04:22dans un conseil municipal.
04:24Ce n'est pas ça le sujet.
04:24C'est d'avoir à chaque fois un homme, une femme,
04:26un homme, une femme, un homme, une femme.
04:28Quand vous avez un village de 1200 personnes,
04:30il faut déjà 13 ou 14 personnes.
04:31Il faut 7 femmes.
04:33Pour avoir deux listes, il faut 14 femmes.
04:35Parfois, c'est beaucoup plus compliqué qu'on ne le croit.
04:37Et pourquoi ?
04:38Ça vaut la question.
04:39Pourquoi ?
04:41Peut-être parce que la musique ne les intéresse pas.
04:43Peut-être parce qu'elles n'ont pas eu l'habitude.
04:46C'est peut-être parce qu'à la maison,
04:48on ne les aide pas non plus pour leur libérer du temps.
04:50C'est peut-être aussi ça.
04:51Vous ne passez peut-être pas l'aspirateur.
04:55Vous ne passez pas.
04:57Il ne sait même pas où il est.
04:59Je ne vous permets pas si vous l'avez vu.
05:01Je ne serai pas les poubelles.
05:03Ben écoutez.
05:04C'est vrai que c'est un sujet la parité.
05:06C'est magnifique sur le papier.
05:08C'est plus compliqué.
05:08Moi, je sors les poubelles et je fais le ménage.
05:10Mais ma femme ne veut pas faire de politique.
05:12Comme ça, c'est réglé.
05:13Je pense que ça nuit aux deux.
05:16On parle des petites communes.
05:17Mais moi, ce que je vois,
05:18c'est que la nuisance vient des grosses communes.
05:20parce que sur les grosses communes
05:23comme Paris, Marseille, Lyon, etc.,
05:25on ne fait plus un débat local.
05:27On ne parle plus vraiment de ce qui se passe dans la ville.
05:30On va parler tout de suite au niveau national.
05:32On le voit.
05:33On voit les débats qu'on a eus.
05:34C'est à chaque fois que du national.
05:36Le débat qui a eu lieu hier soir.
05:37En fait, c'est que le débat qui a eu lieu hier.
05:39Il était local.
05:40On parlait de Toulouse hier.
05:41Le débat qui a eu lieu hier.
05:41Pas que.
05:42Parce qu'à chaque fois, on va parler...
05:44En fait, c'est le prolongement des rapports de force nationaux.
05:46C'est ça.
05:47C'est ça.
05:47Prenez l'exemple des enjeux.
05:49Mais les enjeux sont locaux.
05:49Les enjeux sont locaux.
05:50Mais à chaque fois, on ne parle pratiquement
05:52que sur l'expansion nationale que ça peut avoir.
05:54Allez, oui.
05:55Et c'est pour ça que ça tue, pour moi,
05:57que ça tue et la volonté.
05:58Les candidats se battent aujourd'hui
06:01sur des enjeux municipaux.
06:02On va en parler dans quelques instants
06:04avec Eric et avec vous au 0826-300-300
06:06avec Philippe David, bien entendu.
06:08On fait une petite pause.
06:09On revient dans un instant.
06:10Sud Radio.
06:11Sud Radio.
06:12Parlons vrai.
06:12Parlons vrai.
06:13Sud Radio.
06:14Parlons vrai.
06:14Philippe David.
06:15Cécile de Ménibus.
06:18Les Vraies Voix tous les jours de 17h à 19h.
06:20On est ravis de vous accueillir avec
06:21Domenico Cotranc.
06:23C'est avec nous Sébastien Ménard,
06:24éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
06:26Éric Revelle, journaliste, écrivain,
06:28auteur de « C'est Mozart qu'on assassine »
06:30aux éditions Ellipse.
06:31Qu'est-ce qu'il a pas lu le livre,
06:31à part Sébastien ?
06:33Tout le monde l'a lu.
06:35Moi, je ne l'ai pas fini.
06:36J'ai calé une armoire,
06:38mais une petite armoire.
06:39Voilà.
06:39C'est une méchanceté.
06:41Il n'est pas bien épais.
06:44J'ai reçu un mot très, très gentil
06:46d'un socialiste très, très, très, très, très, très connu
06:48qui a très bien réussi en politique
06:50et qui m'a dit
06:50« J'ai lu avec beaucoup d'intérêt,
06:53vous êtes très sévère, mais c'est très juste. »
06:55C'est ça, ça, ça.
06:56Oui, depuis que vous faites sa campagne.
06:58Si vous êtes sévère,
06:59c'est que vous n'êtes pas juste.
07:01Depuis que M. Revelle fait sa campagne
07:03sur l'antenne de Sud Radio,
07:04ce candidat socialiste, forcément.
07:10Éric était avec nous,
07:11je vous rappelle l'intitulé de la question.
07:13La campagne des municipales
07:15dans les grandes villes
07:16nuit-elle à la politique et à la démocratie ?
07:19Aux deux.
07:20Ou aucun des deux,
07:20Philippe ou David,
07:21n'en est pas...
07:21Pour le moment,
07:22vous dites que c'est avant tout
07:23au deux à 54%.
07:26Alors moi, je crois que
07:27ça a mis au deux
07:29pour plusieurs raisons.
07:30Moi, je me souviens,
07:32on a regardé d'ailleurs,
07:32on a bien ri,
07:33un extrait du débat
07:34des Européennes de 79
07:35avec Georges Marchais,
07:37Jeanne Chirac,
07:37c'était hier ou avant-hier.
07:39Et là, je me dis
07:39qu'il y avait quand même
07:40une autre époque.
07:41D'Italachie.
07:42On n'aurait jamais vu
07:43le Parti communiste s'allier
07:45avec, par exemple,
07:46le RPR ou l'UDF.
07:48Le premier péché originel,
07:50ça a été le Front Républicain,
07:52dont Philippe Séguin,
07:53qui était un homme
07:53totalement censé,
07:54avait dit
07:55le Front Républicain
07:56mettra Le Pen à 40%.
07:58Il est à 35-36,
08:00Philippe Séguin,
08:01c'est pas trompé.
08:02Mais là,
08:03on a atteint un niveau
08:04de magouille
08:05qui est, mais écœurant.
08:08Quand on voit
08:08que dans certaines vies...
08:09L'avantage,
08:09c'est que maintenant,
08:10elles sont visibles
08:10sur les réseaux sociaux.
08:11Voilà, c'est ça.
08:12Et maintenant,
08:13elles sont visibles.
08:13Alors, on a parlé
08:14dans le débat des LR d'hier,
08:15qui s'allient avec
08:16le parti radical de gauche
08:18et Renaissance à Montauban
08:20contre l'UDR,
08:21qui s'allient avec
08:22le RN à Reims.
08:24C'est incompréhensible.
08:26Et ça,
08:26c'est pour ça
08:27que ça nuit
08:27et à la politique
08:28et à la démocratie,
08:30parce qu'on a des gens
08:31qui n'ont aucun
08:32corpus idéologique
08:33et, je vais dire pire,
08:35qui n'ont ni foi ni loi
08:36pour nombre d'entre eux,
08:38seuls comptent une chose,
08:39leurs mangeoires.
08:40Ce que,
08:40pardonnez-moi de vous reprendre,
08:42Philippe David,
08:42ce ne sont pas les candidats
08:43qui n'ont plus
08:44de corpus idéologique,
08:45ce sont les partis politiques.
08:47Les deux !
08:47Non, non, mais je vais
08:48aller plus loin.
08:49C'est qu'aujourd'hui,
08:50vous avez des tas
08:50de candidats
08:51qui, finalement,
08:52se font adouber
08:53par tel ou tel parti
08:55qui cherchent à avoir
08:55des candidats un peu partout.
08:57Et donc, c'est aussi ça.
08:58Et donc, vous avez des candidats,
08:59des gens qui se retrouvent
09:00candidats horizon
09:01qui ne sont pas horizon.
09:03Vous avez des gens
09:04qui sont candidats LR
09:05qui ne sont pas LR.
09:06Et donc, après,
09:07effectivement,
09:08on s'étonne
09:08que certains retrouvent
09:10de vieilles alliances,
09:11de vieux réflexes, etc.
09:12Mais en fait,
09:12ils n'ont rien de commun
09:13avec la casacque
09:14qu'ils portent,
09:15avec les militants
09:16qu'ils sont censés représenter.
09:17C'est devenu ça,
09:18la politique.
09:19Et c'est peut-être
09:21que mon voisin de gauche,
09:23M. Rével,
09:24sera d'accord avec moi.
09:24Il illustre vos voisins de gauche.
09:26C'est l'humérisation
09:28de la vie publique.
09:29C'est ça.
09:31Entrepris
09:31et quasi abouti
09:33par Emmanuel Macron.
09:35Les députés
09:37recrutés sur Internet
09:38avec un entretien
09:39dans le gauche-sinder.
09:40C'est extraordinaire.
09:41Et du coup,
09:42côté UDR
09:43et côté Rassemblement National,
09:44ils n'ont pas fait mieux.
09:45C'est la même chose.
09:45Et du coup,
09:46les électeurs sont amenés
09:47à être contraints
09:49entre des listes recomposées.
09:51Mais c'est là
09:52où je ne suis pas d'accord.
09:53On dit que les politiques
09:54n'ont pas de colonne vertébrale
09:55parce qu'ils font des alliances
09:56contre nature.
09:56Mais ce n'est pas les politiques
09:57qui mettent le bulletin dans l'urne.
09:59C'est les électeurs.
10:00Il y a un moment donné,
10:01quand on est un électeur,
10:02par exemple, de droite
10:03et que notre candidat de droite
10:04va faire une alliance
10:05avec, admettons,
10:06un socialiste.
10:08Demain, moi,
10:08je ne me verrai pas
10:09à dire
10:10ok, cool,
10:10je vais aller voter
10:11pour le socialiste
10:12alors que je suis censé
10:13être un électeur de droite.
10:14Vous voyez ce que je veux dire ?
10:15Il y a un moment donné...
10:15Mais c'est quoi sa solution, du coup ?
10:17De ne pas voter ?
10:18Ben ouais, nul, blanc.
10:20Simplement.
10:20Oui, mais c'est pas comptabilisé.
10:25Il y a aussi aux électeurs
10:26d'exprimer leur mécontentement
10:27à vos politiques
10:28qui les représentent.
10:29Mais avec une...
10:30Pardonnez-moi,
10:32pardonnez-moi,
10:32avec une toute petite subtilité
10:35sur des scrutins municipaux.
10:36On est sur des enjeux municipaux.
10:38Donc, à la fin de la fin,
10:39si...
10:40Moi, je ne veux pas m'interdire
10:42de voter
10:43pour une candidature
10:45qui n'est pas celle,
10:46entre guillemets,
10:46qui me serait conseillée
10:48par mon appartenance politique.
10:50Si j'ai une candidate socialiste
10:52qui a un bon programme
10:53pour mes enfants,
10:55pour...
10:55Enfin, je...
10:56Pourquoi localement
10:58je m'interdirais ça ?
10:59Si on parle de programmes...
11:00On est d'accord,
11:01mais généralement,
11:01les programmes
11:02entre un candidat de droite
11:04et un candidat de gauche,
11:06si ce n'est pas un macroniste,
11:07il est différent.
11:08Vous voyez ce que je veux dire ?
11:09Sinon, ça pioche à droite
11:10et à gauche.
11:11Mais vous avez des tas
11:12de candidats
11:12dans les 35 000 scrutins municipaux
11:14qui ont eu lieu
11:15le week-end dernier
11:16et qui vont se prolonger
11:17ce week-end.
11:17Vous avez des tas de gens
11:19qui ne sont investis.
11:20Certes, ils portent...
11:21Ils ont une coloration politique,
11:23ils ont une appartenance politique,
11:24ils ont mis un petit logo
11:25sur leurs affiches,
11:26mais ils ont une sensibilité
11:28municipale, locale.
11:29Et c'est là
11:30où c'est complètement différent.
11:31Quand est-ce qu'on entend
11:32quelque part
11:33les programmes ?
11:34On ne les entend jamais
11:35dans les débats.
11:36Vous avez vu hier
11:37le débat
11:39avec les candidats
11:40à Paris ?
11:41Il y a très peu
11:42de propositions.
11:42On ne parle que
11:44de chignon,
11:45de...
11:46À l'heure des réseaux sociaux,
11:48tous les programmes
11:48des candidats,
11:49c'est quand même facile
11:50aujourd'hui quand on est
11:50un électeur,
11:51on l'a sur les réseaux sociaux,
11:53on l'a sur les candidats.
11:54Oui, mais vous avez envie
11:54d'entendre,
11:55qu'on vous l'explique,
11:56qu'on vous le propose.
11:58Allez-y, Eric.
11:59Eric, vas-y,
11:59vas-y mon poulet.
12:02Après, je parlerai,
12:03c'est Eric qui parle.
12:04C'est Eric Revelle.
12:05Non, mais...
12:07Moi, ce que je voudrais dire,
12:08c'est que...
12:09Je suis désolé,
12:10mais la plupart
12:11de nos politiques,
12:12justement,
12:14alors,
12:14à quelques exceptions brées,
12:16mais ils n'ont plus
12:16de colonne vertébrale,
12:17ils n'ont plus même
12:18aucune dignité,
12:20et quel que soit le bord,
12:22parce qu'ils sont prêts
12:23à dire tout et son contraire
12:24pour ménager
12:26leur petit précaré,
12:28leur petit jardin,
12:31leur petit fauteuil,
12:32si on parle du côté
12:34du Sénat,
12:36et puis voilà.
12:37Il ne faut pas tout mélanger.
12:37Après ça,
12:39comme on dit,
12:39il ne faut pas tout mélanger,
12:40mais si.
12:40Mais parce que maintenant,
12:42tout est au même niveau.
12:43Ah, vous m'avez entendu ?
12:44J'ai soufflé.
12:45Pardon.
12:47Oui, mais oui,
12:47mais il faut assumer.
12:49J'assume,
12:50on ne peut pas tout mélanger.
12:51N'allez pas tout.
12:53Non, mais vous ne pouvez
12:53ne mélanger pas tout,
12:55mais rien qu'à vous entendre
12:56rire, là,
12:56quand on parle de tout ça.
12:58Mais moi,
12:58ça ne me fait pas rire.
12:59Ah, moi non plus.
12:59Parce qu'on voit ce qui se passe
13:00sur la zone internationale.
13:02Et quand on voit déjà,
13:03alors qu'ils sont élus
13:05depuis même pas une semaine,
13:07à Chalon-sur-Saône,
13:09ou à Saint-Denis,
13:10quand on voit déjà
13:11comment ça tourne,
13:13vous croyez qu'il n'y a pas
13:13de quoi s'inquiéter ?
13:15Non, mais ce qui est certain...
13:16Et nos politiques,
13:17ils sont là au-dessus,
13:18ils font leur petite magouille,
13:19ils font leur petite tambouille,
13:21que ce soit au niveau national.
13:23Mais là,
13:24le seul truc
13:25où il avait peut-être raison,
13:26M. Macron,
13:27c'est que de ce côté-là,
13:28ça dégouline.
13:29Éric,
13:30ça ruisselle.
13:31Eh bien, je vais vous dire,
13:32en fait,
13:33pour moi,
13:34on est un point de bascule.
13:35C'est-à-dire qu'on assiste
13:36au stade ultime
13:37de la putréfaction
13:38des partis politiques
13:39de gouvernement.
13:40C'est bien ça.
13:41Les magouilles
13:42lesquelles on assiste,
13:43on ne comprend plus rien.
13:44Bon,
13:44les FIPS,
13:45puis vous avez des,
13:46comme l'a dit Philippe,
13:47un UDR
13:48avec un...
13:49Enfin,
13:50plus personne ne comprend rien.
13:51On est dans la putréfaction totale.
13:53Le PS et le LR
13:55sont devenus
13:55des partis pétonnières.
13:57C'est ça.
13:57C'est-à-dire qu'ils vont disparaître.
13:59Je vous l'annonce.
13:59Ils vont disparaître.
14:00Je pense la même chose.
14:01sur la putréfaction,
14:02vous savez,
14:02c'est comme quand les feuilles tombent
14:03à l'automne,
14:05ça crée un engrais.
14:06C'est ça.
14:06Et les feuilles tombent,
14:07donc elles meurent.
14:08Ça crée un engrais.
14:09Et des 10 jours d'année après,
14:10ça fait du pétrole.
14:10Et sur cet engrais,
14:12pousse autre chose.
14:13Je vous donne mon billet
14:15que le PS finira
14:17ou avec le centre
14:19ou avec LFI.
14:20Ou comme le parti radical.
14:22Que le NR finiront
14:23ou avec le centre
14:24ou avec le RN
14:24et qu'on va assister
14:26à la renaissance
14:26d'un nouveau paysage politique.
14:28Je vous l'annonce.
14:29Je vous l'annonce.
14:30L'LR, c'est fini.
14:31Est-ce que vous avez vu
14:32le bordel
14:33chez les LR ?
14:34Entre Rotaillot
14:35qui soutient Estrosi,
14:36qui est le président,
14:37l'archer.
14:38Non, mais c'est exactement
14:39l'entendant.
14:39Non, mais pour revenir à...
14:41Pardonnez-moi, c'est important
14:42parce que vous avez des gens
14:44qui sont en embuscade
14:45et qui ont compris ce scénario.
14:47Et qui ont compris
14:47qu'il fallait pour l'instant
14:49s'éloigner un peu
14:49de cette putréfaction sordide
14:52qui pue,
14:53qui pue.
14:53La décomposition des LR
14:55et du PS,
14:56c'est terrifiant
14:58pour la démocratie française.
14:59Et là-dessus,
15:01vont naître
15:02de nouvelles roses
15:03ou de nouveaux chardons.
15:05Rose, bleu,
15:06oui, des partis de gouvernement
15:07qui incarneront
15:07la droite et la gauche.
15:09Les seuls qui restent
15:10un peu attaques là-dedans,
15:11finalement,
15:12c'est l'URN.
15:14Juste un petit mot.
15:14Ils sont putréfiés.
15:15Juste un petit mot, Sébastien.
15:16Le ressenti,
15:17c'est comme le climat,
15:18vous savez, la chaleur.
15:19Il y a la chaleur
15:20et le ressenti.
15:21Et je pense que,
15:22Eric, à Bordeaux,
15:23quand on est en local,
15:24on a un ressenti
15:25qui est un petit peu différent
15:25de ce qu'on connaît, nous,
15:27puisque vous,
15:28vous avez travaillé en politique.
15:29Donc, il ne faut jamais oublier ça.
15:31Même si je sais
15:31que vous êtes un homme de terrain.
15:32Ah oui, je vis en région.
15:34Merci.
15:36Si vous permettez,
15:37ce que je vous ai dit...
15:38Deux secondes, deux secondes,
15:38parce qu'on est en retard.
15:40Oui.
15:40C'est que le comportement
15:41de la plupart des hommes politiques,
15:43on s'aperçoit que parmi eux,
15:44il n'y a plus d'hommes d'État.
15:45Alors ça, on est bien d'accord.
15:47C'est que leurs intérêts.
15:48Mais ça ne se décrète pas non plus, ça.
15:49Pour aller dans le sens des femmes,
15:52la seule que j'ai trouvée
15:54qui a eu une conduite honorable et digne,
15:57c'est Madame Sa...
15:58T'as à chaque fois à Paris.
16:01C'est votre point de vue.
16:02Ah bah voilà,
16:02mais c'est votre point de vue, exactement.
16:04Merci beaucoup, Eric,
16:06d'avoir participé à cette émission.
16:07Vous restez avec nous
16:08dans un instant,
16:09seul contre tous.
16:10Dominico, vous dites,
16:11il faut changer le mode
16:12de scrutin électoral
16:13et mettre fin à la fausse démocratie.
16:15Absolument.
16:15Et Sébastien Ménard,
16:16il n'y a pas de fatalité électorale ethnique
16:18dans les quartiers.
16:19On en parle dans un instant.
16:21Sud Radio.
16:22Sud Radio.
16:22Parlons vrai.
16:23Parlons vrai.
16:24Sud Radio.
16:24Parlons vrai.
16:26Dès votre réveil,
16:28écoutez le Grand Matin Sud Radio.
16:30Et à 7h55,
16:32prenez votre dose
16:32de bonne humeur
16:33avec Régis Maillot
16:35dans le Maillot Réveil.
16:36Entre les deux tours,
16:37la classe politique française,
16:38c'est un peu une boîte de nuit
16:39à 5h du matin.
16:40On ne choisit plus,
16:41on prend ce qu'il reste.
16:42C'est comme les groupes
16:44des années 80.
16:45Les chanteurs se détestent,
16:46mais ils partent quand même
16:48en tournée
16:48parce que tout seuls,
16:50ils ne remplissent plus la salle.
16:52Le Maillot Réveil,
16:54c'est du lundi au jeudi
16:55dans le Grand Matin Sud Radio,
16:577h17.
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