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##LES_VRAIES_VOIX-2026-03-09##
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NewsTranscription
00:00:0017h20, Philippe David, Cécile de Minibus.
00:00:04Et c'est une nouvelle, à nouveau lundi, qui démarre aujourd'hui sans Philippe David,
00:00:09puisqu'il sera avec nous dans quelques instants, il est en direct d'Aubagne,
00:00:12puisque c'est cette grande semaine des municipales avec Sud Radio,
00:00:17en direct d'une ville, du lundi au vendredi.
00:00:19On va en parler dans quelques instants avec, autour de cette table, Philippe Bilger, qui est avec nous.
00:00:23Bonsoir mon cher Philippe.
00:00:24Bonsoir ma chère Cécile.
00:00:27Bruno Poimard est avec nous, ancien membre du Rennes.
00:00:29Bonsoir.
00:00:29Bonsoir ma chère Cécile.
00:00:31Et puis Samuel Bauton est avec nous, expert en communication chez Step Conseil.
00:00:35Bonsoir.
00:00:35Les jours se rallongent, je vous dirai donc bonjour Cécile.
00:00:38Bonjour.
00:00:39D'où vient ce bronzage ? C'est quoi là ?
00:00:43Vous n'étiez pas à Dubaï ?
00:00:45Non, pas du tout.
00:00:46Sinon je serais encore là-bas vu le prix des billets.
00:00:49J'étais tout simplement en France, dans les montagnes.
00:00:52Sur votre balcon ?
00:00:53Je n'ai pas de balcon.
00:00:54Vous n'avez pas de balcon, d'accord.
00:00:55Il faut en construire un.
00:00:57C'est dans les Alpes.
00:00:58Dans les Alpes.
00:00:59Voilà, dans les Alpes.
00:01:00C'est beau.
00:01:01C'est beau, c'est beau, les Alpes.
00:01:02Et Jean-Christophe Couvy qui est là, en retard.
00:01:05Homme en retard, liaison dans le tiroir.
00:01:07Vous savez ce qu'on dit.
00:01:08Vous le savez.
00:01:08Il y a toujours une bonne excuse.
00:01:10Bonjour.
00:01:12Qu'est-ce qui se passe ?
00:01:13Non, en panne d'électricité sur la ligne 9.
00:01:16Donc du coup, on est attendu.
00:01:17Puis ça m'est mis à la bourre.
00:01:17C'est courant.
00:01:18C'est courant.
00:01:19C'est courant.
00:01:20Vous arriverez deux heures à l'avance.
00:01:22Pourquoi vous voulez prendre le métro aussi ?
00:01:25Parce que je fais comme tous les piétons à Paris.
00:01:28On prend le métro, le transport en commun.
00:01:30Moi, je brouille la décarbonée.
00:01:32Mais vous venez à la neige.
00:01:33Maintenant, on se mélange avec le peuple
00:01:34parce qu'on fait partie du peuple.
00:01:35Il y en a fait très partie.
00:01:37Moi, je brouille la bagnole.
00:01:39Je pense que s'il y avait plus de politiques
00:01:40qui prendraient le métro,
00:01:41ils verraient un petit peu les problématiques.
00:01:42Ils discuteraient plus avec les gens.
00:01:43Soyez tout de suite.
00:01:44Allez, allez, allez.
00:01:45Les amis, on est ravis de vous accueillir
00:01:47le sommaire de cette émission aujourd'hui.
00:01:49La sécurité qui s'impose comme la priorité
00:01:52des électeurs à l'approche des élections municipales.
00:01:54L'ensemble des instituts de sondage
00:01:56observent donc la même tendance.
00:01:57La lutte contre l'insécurité
00:01:59figure en telle des attentes
00:02:01adressées aux candidats
00:02:02avec cette question du jour.
00:02:04La sécurité, elle est-elle
00:02:05l'enjeu numéro 1 des municipales ?
00:02:08Pour l'instant, vous dites oui
00:02:10à 82,8%.
00:02:12Et puis, la question du soir.
00:02:14Tiens, je vais vous poser la question.
00:02:15C'est l'enjeu pour vous, principal,
00:02:16Philippe Bilger ?
00:02:19L'un, enfin, oui.
00:02:21Oui.
00:02:21Mais si peut-on pas.
00:02:23Monsieur Couville, l'enjeu ?
00:02:24Sécuritaire ?
00:02:25Entre autres.
00:02:25Oui, oui, pour moi, c'est capital.
00:02:28Monsieur Pommard ?
00:02:28Il est majeur dans le contexte actuel.
00:02:30C'est un thème qu'on veut nous imposer
00:02:31sur cette municipale,
00:02:32mais c'est absolument pas
00:02:33le sujet prioritaire.
00:02:34Et puis, la question du soir
00:02:36à 18h30, lorsque Chypre est attaquée,
00:02:38c'est l'Europe qui est attaquée aussi.
00:02:40C'est ce qu'a affirmé Emmanuel Macron
00:02:42en déplacement sur l'île.
00:02:43Le président annonce donc
00:02:44une contribution française
00:02:45à la sécurité en mer rouge
00:02:46après les frappes d'un drone
00:02:48il y a quelques jours.
00:02:49Avec cette question du soir,
00:02:50Emmanuel Macron est-il en train
00:02:52d'engager l'Union européenne
00:02:54à la guerre ?
00:02:54Et pour l'instant, vous dites oui
00:02:55à 75%.
00:02:57Qu'en pensez-vous,
00:02:58Philippe Bilger ?
00:02:59Je pense que non.
00:03:00Et M. Couvier ?
00:03:02Je pense que c'est normal aussi
00:03:05qu'on assume notre leadership
00:03:06et que l'Europe soit en position
00:03:09de défendre aussi
00:03:11les autres pays européens.
00:03:12L'un des nôtres, c'est normal.
00:03:14Oui, ce n'est pas essentiel.
00:03:15Je ne pense pas qu'on soit
00:03:16en mesure de contrer quoi que ce soit.
00:03:19Et Samuel Botton ?
00:03:19C'est le strict minimum.
00:03:21Et puis à 17h50,
00:03:22c'est le bon Flévio,
00:03:23notre chasseur d'arnaques.
00:03:25Écoutez, aujourd'hui,
00:03:26c'est assez particulier quand même.
00:03:28Si vous cherchez une chaussure,
00:03:29on a peut-être l'autre.
00:03:31Salut.
00:03:32Oui, bonjour.
00:03:33Je vous appelle pour la chaussure
00:03:33droite à main dans le bon coin.
00:03:35Toujours dispo ?
00:03:36Oui, toujours disponible.
00:03:38La gauche, elle est où ?
00:03:39En fait, pour tout vous avouer,
00:03:42je joue avec mon mari.
00:03:43Et puis, on se lançait
00:03:44la chaussure gauche.
00:03:46Et puis, en jouant,
00:03:47elle est tombée dans la cheminée
00:03:48et qui est allumée.
00:03:49Voilà, donc on vend
00:03:50une seule chaussure, bien entendu.
00:03:52Et en tout cas,
00:03:53vous verrez le montant
00:03:54pour une seule chaussure.
00:03:55Vous assurez que c'est
00:03:57un petit peu excessif.
00:03:58Allez, on est en direct
00:03:59d'Aubagne.
00:04:00Les Vraies Voix Sud Radio.
00:04:02Avec notre Philippe David
00:04:03et Jean-François Louis Bourneau.
00:04:05François Louis Bourneau, pardon.
00:04:06Je lui ai rajouté encore un prénom.
00:04:07Oui, il y en a déjà deux.
00:04:09Trois, ça fait beaucoup.
00:04:11Au diable, les varices.
00:04:12Oui, ça fait un nombre de personnes.
00:04:14Ça va, mon cher Philippe ?
00:04:15Ça va, Cécile.
00:04:16Ça va, les Vraies Voix ?
00:04:17Oui.
00:04:17Oui, j'ai entendu ouvrir
00:04:19un paquet de chips, Philippe.
00:04:20Non, alors, c'est pas un paquet de chips.
00:04:21Vous avez bien déjeuné.
00:04:23Extrêmement bien.
00:04:24Alors, on est en compagnie
00:04:25de Frédéric Pourchier
00:04:26qui nous accueille
00:04:27au Tabac du Pain Vert.
00:04:29C'est 19 Avenue,
00:04:30Roger Salingro, à Aubagne.
00:04:32Bonsoir, Frédéric Pourchier.
00:04:33Bonsoir.
00:04:34Alors, tout d'abord,
00:04:34merci pour l'accueil.
00:04:35L'accueil est royal.
00:04:37Je vous dis tout de suite une chose,
00:04:38ce n'est pas un paquet de chips
00:04:39parce que Frédéric Pourchier
00:04:41nous a initiés
00:04:42avec François Louis Bourneau
00:04:43à la Sucède Provençale
00:04:45que je montre
00:04:46et on s'est tellement régalé
00:04:47qu'il nous en a offert
00:04:48un gros paquet
00:04:49pour les vrais voix
00:04:49pour que vous les dégustiez
00:04:51à notre tour.
00:04:52Je pense que ça mérite
00:04:53un grand bravo.
00:04:53Merci beaucoup.
00:04:55C'est très sympa.
00:04:55À défaut de fournir le soleil,
00:04:56on fournit les sucettes.
00:04:58Alors, Frédéric Pourchier,
00:05:00installé comme buraliste
00:05:01à Aubagne
00:05:02depuis combien d'années ?
00:05:04Alors, ça fait 35 ans
00:05:05que je suis sur un buraliste
00:05:07et sur Aubagne.
00:05:08On n'est pas très loin
00:05:09du centre-ville.
00:05:10C'est un vrai centre de vie,
00:05:12le buraliste.
00:05:13On croise tout le monde
00:05:14qui vient.
00:05:15On a l'impression
00:05:15que vous faites pratiquement
00:05:16partie de la famille.
00:05:17On est un point central.
00:05:21C'est vrai que tout le monde
00:05:22se rencontre ici.
00:05:24On est autant en service
00:05:25avec les timbres,
00:05:26les timbres fiscaux, etc.
00:05:28qu'en jeu ou autre chose.
00:05:30Bon, il n'y a plus trop de barres.
00:05:32Donc maintenant,
00:05:32c'est vrai qu'on est parmi
00:05:33les derniers
00:05:34à recevoir un peu tout le monde.
00:05:37Alors, c'est ce qu'il y a de génial.
00:05:38On croise vraiment
00:05:39un peu toute la ville
00:05:39qui passe.
00:05:40Il y a vraiment tout.
00:05:42Alors, ça vient pour
00:05:42un produit, un autre produit.
00:05:44Vous faites un peu
00:05:44un service public, non ?
00:05:46Oui, je passe.
00:05:47Déjà, tout à l'heure,
00:05:48on a les inconvénients
00:05:49des fonctionnaires.
00:05:49Déjà, les timbres fiscaux,
00:05:51déjà, l'État est content.
00:05:53On est quasiment
00:05:54contre l'État.
00:05:55On est fonctionnaire,
00:05:56mais sans les avantages.
00:05:57On a juste les inconvénients.
00:05:59Alors, on est reçu
00:06:01délicieusement bien.
00:06:02Et aujourd'hui,
00:06:02je ne vais pas faire
00:06:03que de râler, Cécile,
00:06:04parce qu'à 17h30,
00:06:05vous aurez même un coup de cœur
00:06:06avant, évidemment,
00:06:07un coup de gueule.
00:06:07Il faut bien râler.
00:06:08Absolument.
00:06:09Et vous remercierez pour nous,
00:06:11en tout cas,
00:06:11notre invité
00:06:12et votre hôte,
00:06:14le gérant du tabac
00:06:16du pain vert
00:06:16à Aubagne,
00:06:17Frédéric Pourchet,
00:06:18qui, visiblement,
00:06:19vous a permis de manger
00:06:21grassement aujourd'hui.
00:06:22On a mangé très light.
00:06:25Allez, vous restez avec nous
00:06:26dans un instant
00:06:27dans le grand débat du jour
00:06:27avec la question
00:06:28La sécurité est-elle
00:06:29l'enjeu numéro 1
00:06:30des municipales ?
00:06:31Vous dites oui
00:06:32à plus de 79%.
00:06:33On en parle dans un instant.
00:06:35Sud Radio.
00:06:36Sud Radio.
00:06:36Parlons vrai.
00:06:37Parlons vrai.
00:06:37Sud Radio.
00:06:38Parlons vrai.
00:06:39Studio, mais il est en direct
00:06:40d'Aubagne
00:06:41et nous entend,
00:06:41bien entendu,
00:06:42avec François-Louis Bourneau.
00:06:44Et je rappelle
00:06:45qu'à partir de 19h,
00:06:46il sera en direct
00:06:48avec une personnalité
00:06:50d'Aubagne.
00:06:51Avec, si vous voulez déjà
00:06:52poser des questions
00:06:53sur des sujets,
00:06:530826-300-300,
00:06:55on peut vous précaler maintenant.
00:06:57Autour de cette table,
00:06:58Philippe Bilger est avec nous.
00:06:59Bruno Pommard,
00:07:00ancien membre du RAID,
00:07:01Samuel Botton,
00:07:01expert en communication
00:07:02chez Step Conseil,
00:07:03Jean-Christophe Couvy,
00:07:05secrétaire national
00:07:05du syndicat Police Unité.
00:07:07Et tout de suite,
00:07:07on revient sur cette question.
00:07:08La sécurité est-elle
00:07:09l'enjeu numéro 1
00:07:10des municipales ?
00:07:11Pour vous,
00:07:12c'est un grand oui
00:07:12à 82%.
00:07:14On est quand même dans un pays
00:07:15où on peut mourir
00:07:16parce qu'on est policier,
00:07:17parce qu'on est professeur,
00:07:19parce qu'on prend un verre
00:07:20sur une terrasse.
00:07:20Moi, j'ai l'impression
00:07:21que ça a toujours été comme ça.
00:07:22Pour une femme
00:07:23qui prend le métro
00:07:23tous les jours,
00:07:25je suis assez souvent
00:07:26confrontée à ce genre de choses.
00:07:27Ce qui m'inquiète,
00:07:28ce n'est pas cette insécurité,
00:07:29c'est l'inquiétude
00:07:30qu'elle génère.
00:07:30Et c'est plus ce sentiment
00:07:31d'insécurité qui m'inquiète
00:07:33qu'un véritable danger
00:07:34qu'on courrait à se promener
00:07:36aujourd'hui en France.
00:07:36L'insécurité,
00:07:37ce n'est pas ressenti,
00:07:39c'est une réalité vécue.
00:07:40C'est ça complètement hallucinant
00:07:42qu'on utilise encore
00:07:43ce terme de sentiment
00:07:44d'insécurité.
00:07:45Dans ce cas-là,
00:07:46pourquoi on manque
00:07:46de place de prison ?
00:07:49Les vraies voix Sud Radio.
00:07:52Et ce numéro de téléphone,
00:07:530826 300 300,
00:07:55ça sonne déjà.
00:07:55Et c'est Serge qui est avec nous
00:07:56de Livry Gargan.
00:07:57Bonsoir Serge,
00:07:58bienvenue sur Sud Radio.
00:07:59On est ravis de vous accueillir.
00:08:01Merci, merci.
00:08:02Bonsoir.
00:08:03Oui, je voulais parler
00:08:04de l'insécurité
00:08:05qui est un enjeu très important.
00:08:07Vous avez l'insécurité,
00:08:10mais aussi l'insécurité
00:08:12des mots.
00:08:13Ce matin,
00:08:13j'ai entendu Sandrine Rousseau
00:08:15à votre antenne.
00:08:17J'ai trouvé
00:08:18qu'elle fait un peu
00:08:20comme elle est fille,
00:08:21c'est-à-dire qu'elle renverse
00:08:22un peu la table
00:08:22et que maintenant,
00:08:23c'est Némésis
00:08:24qui est coupable
00:08:26d'emmener des gros bras
00:08:27à des manifestations.
00:08:29Moi, ça me fait peur, moi.
00:08:30Alors, il y a des gens
00:08:31qui peuvent parler comme ça
00:08:32et vont parler sur votre antenne
00:08:34de la libre expression.
00:08:36Eh bien, c'est la libre expression
00:08:37de dire n'importe quoi.
00:08:39Voilà, ça, ça me fait peur,
00:08:40mais aussi l'insécurité
00:08:41dans la ville,
00:08:42bien évidemment, aussi.
00:08:43Sandrine Rousseau
00:08:44a réécouté, bien entendu,
00:08:45au podcast.
00:08:45C'était ce matin
00:08:46chez Jean-François Aquili
00:08:47à 9h15.
00:08:48Philippe Bilger.
00:08:49Alors, ma chère Cécile,
00:08:51je voudrais très rapidement
00:08:53aborder trois idées.
00:08:54Il est évident que même
00:08:56avant les municipales,
00:08:58le thème de l'insécurité
00:09:00avec le pouvoir d'achat
00:09:01était évidemment
00:09:02dans les préoccupations
00:09:04prioritaires des Français.
00:09:06À l'approche des municipales,
00:09:08c'est encore plus le cas
00:09:10et on le comprend aisément
00:09:11puisque les Français,
00:09:13au cours de ces élections,
00:09:16vont avoir à choisir
00:09:17des personnalités,
00:09:18hommes ou femmes,
00:09:19qui seront susceptibles
00:09:21de régler ce problème prioritaire.
00:09:24Et dernier élément,
00:09:26je suis frappé
00:09:27à propos des sondages
00:09:28et notamment le dernier
00:09:29par le fait que, bien sûr,
00:09:32la droite républicaine
00:09:34et le Rassemblement national
00:09:36sont sur cette longueur d'onde
00:09:38mais qu'on trouve à gauche
00:09:40et à l'extrême gauche
00:09:41des pourcentages substantiels
00:09:44pour dire la même chose.
00:09:46Et ça, ça montre une évolution
00:09:48très forte de la société.
00:09:50Oui, rappelons quand même
00:09:50qu'à Bordeaux,
00:09:51l'armement partiel
00:09:52de la police municipale
00:09:53sous Pierre Urmi
00:09:54qui a été mis en place
00:09:55et à Saint-Denis,
00:09:56même décision pour Mathieu
00:09:57à Notin à l'époque.
00:09:58Notin est un écologiste sur le cas.
00:09:59Oui, absolument.
00:10:00Puisque vous avez la parole,
00:10:02monsieur...
00:10:03C'est pour l'apprendre.
00:10:04Monsieur Couvier parle beaucoup
00:10:05en tant que représentant
00:10:07syndical de la police.
00:10:08Donc je voulais l'apprendre avant lui.
00:10:09Non, mais oui,
00:10:10c'est un constat.
00:10:10Moi, c'est un constat de terrain
00:10:11que j'ai fait il y a la semaine dernière.
00:10:12J'étais encore à Marseille
00:10:13avec Martine Vassal
00:10:14sur une visite d'action.
00:10:16Non, non, je ne fais pas d'appui pour elle.
00:10:17Je dis simplement,
00:10:18j'ai discuté.
00:10:18Non, mais il faut aller sur le terrain.
00:10:20Moi, je dis beaucoup,
00:10:20mais il faut aller sur le terrain.
00:10:21Je suis allé à Saint-Maurice
00:10:22dans le 94
00:10:23puisque j'y vais souvent.
00:10:25Les élus que je rencontre
00:10:26à Saint-Prix,
00:10:26dans le nord de Paris,
00:10:27pareil, tous les élus
00:10:28sont à bloc sur la sécurité
00:10:29parce qu'ils ont les remontées
00:10:30de terrain qui fait qu'on a besoin...
00:10:32Alors, toujours pareil,
00:10:33on a besoin de plus de bleus,
00:10:34plus de caméras, etc.
00:10:35Ce n'est pas la solution finale,
00:10:36tout ça,
00:10:37mais en attendant,
00:10:38il y a quand même du travail
00:10:39à mener là-dessus
00:10:39et il faut, encore une fois,
00:10:41rassurer ceux qui vont voter
00:10:42le week-end prochain
00:10:43parce qu'effectivement,
00:10:45c'est, comment dire,
00:10:46un élément essentiel
00:10:47pour apaiser la vie des gens
00:10:49au-delà de l'emploi,
00:10:50au-delà du pouvoir d'achat,
00:10:51de tout ce qu'on peut penser.
00:10:52La sécurité est un véritable
00:10:53élément déterminant.
00:10:54Pourquoi vous dites
00:10:55que ce n'est pas une priorité,
00:10:56Samuel Botton ?
00:10:57Parce que...
00:10:58Quand on regarde les sondages...
00:10:59Quand on regarde...
00:10:59Tout dépend des communes
00:11:00auxquelles on s'adresse.
00:11:01C'est-à-dire, j'imagine
00:11:02qu'à Trif ou Ilesois,
00:11:03vous n'avez pas
00:11:04la même problématique de sécurité
00:11:05que vous pouvez avoir
00:11:06à Marseille ou à Paris.
00:11:08Donc, c'est déjà un premier point.
00:11:09Le second, c'est que moi,
00:11:10de ce que je constate
00:11:12quand je fais du terrain,
00:11:13mon cher Bruno,
00:11:14c'est que quand on parle
00:11:14de municipalité,
00:11:15on me parle beaucoup plus
00:11:16d'éducation,
00:11:17de transport en commun
00:11:18et d'infrastructures municipales.
00:11:20Pour ramener encore
00:11:21à la problématique de Marseille,
00:11:22dont Marcine Vassal a été
00:11:24adjoint au maire,
00:11:24il me semble,
00:11:25pendant une bonne vingtaine d'années,
00:11:26on a toujours le même problème
00:11:27de structure
00:11:28avec les piscines municipales.
00:11:29C'est-à-dire, aujourd'hui,
00:11:30on est dans une ville
00:11:30en bord de mer
00:11:31où les gosses ne savent pas nager
00:11:33parce qu'on n'a pas
00:11:33assez d'infrastructures.
00:11:34C'est ça que j'attends
00:11:35de mon maire.
00:11:35Sur les écoles, pareil.
00:11:37Alors, on a eu 25 rénovations
00:11:38sur les cinq dernières années,
00:11:39mais il en faut plus.
00:11:40Il faut plus d'ouverture
00:11:41et c'est ce que j'ai toujours dit,
00:11:43c'est par l'éducation
00:11:44qu'on résoudra la culture,
00:11:46qu'on résoudra aussi
00:11:47le problème de sécurité.
00:11:48Oui, mais l'un n'en penche pas l'autre.
00:11:49Je n'ai pas fini.
00:11:50Ah bon, d'accord.
00:11:50Maintenant, c'est un thème
00:11:51qu'on veut nous imposer.
00:11:52Pourquoi ?
00:11:53Parce qu'il tient finalement
00:11:53aux deux extrêmes
00:11:54que nous avons dans ce pays.
00:11:55D'un côté,
00:11:56vous avez le Rassemblement National
00:11:57qui nous dit
00:11:58il faut armer la police municipale
00:12:00beaucoup plus
00:12:01et de manière plus frontale.
00:12:02Et de l'autre,
00:12:03vous avez certains membres
00:12:05de LFI,
00:12:05parce que certains ont déjà fait
00:12:06machine arrière sur le sujet,
00:12:07qui vous disent
00:12:08il me semble,
00:12:10si je ne vous dis pas de bêtises,
00:12:11que David Guiraud
00:12:13a annoncé que lui, par contre,
00:12:14était favorable
00:12:15à l'armement d'une police municipale.
00:12:17Ah mais il va avoir
00:12:18de quoi faire.
00:12:18Oui, il va avoir de quoi faire.
00:12:19Mais ça, c'est un autre point.
00:12:21Mais pas tout à fait,
00:12:22c'est pas vrai,
00:12:22puisque le PS en parle aussi,
00:12:23de plus en plus.
00:12:24Oui, je vous ai parlé.
00:12:25Non, on va parler de l'OEFI.
00:12:27Le PS demande aussi...
00:12:29Ils ont toujours été
00:12:30sur cette ligne historique.
00:12:31Oui.
00:12:31La police municipale armée
00:12:32n'a jamais été un décès
00:12:33ouvert là-bas.
00:12:34Donc, tout ça pour dire,
00:12:36d'abord,
00:12:36là où on est compétent
00:12:37sur les fonctions municipales
00:12:38et après la sécurité,
00:12:39parce que c'est un point secondaire.
00:12:41Le problème aujourd'hui,
00:12:42je dirais moi,
00:12:42c'est qu'on fait de la politique
00:12:43en fonction des sondages
00:12:44et non pas en fonction
00:12:45de la volonté des gens.
00:12:47Donc aujourd'hui,
00:12:47le problème,
00:12:48c'est qu'on est dans un pays
00:12:49où il y a 1000 agressions par jour,
00:12:51il y a 600 cambriolages par jour.
00:12:52J'ai les chiffres
00:12:53de 2008 à 2016,
00:12:55il y avait 220 000 agressions par an.
00:13:00De 350 000 en 2022,
00:13:02362 000 en 2023.
00:13:04Et donc, quand on regarde,
00:13:05c'est 67 % d'augmentation
00:13:06depuis 2017.
00:13:08Manque de bol,
00:13:08ça tombe sur deux quinquennats,
00:13:10mais c'est comme ça.
00:13:10Donc en fait,
00:13:11il y a eu un boom des agressions.
00:13:13Aujourd'hui,
00:13:13les gens le constatent tous les jours.
00:13:15Et en fait,
00:13:16malgré l'idéologie
00:13:16de certains hommes politiques
00:13:17qui veulent nous faire croire
00:13:18que ce que l'on voit tous les jours,
00:13:19ce n'est pas vraiment la réalité,
00:13:21c'est une autre réalité,
00:13:22les gens ne croient plus à ça.
00:13:23Donc les gens,
00:13:24maintenant,
00:13:24ils veulent des solutions,
00:13:25ils veulent effectivement,
00:13:26et c'est pour ça que je pense
00:13:27que c'est important,
00:13:28la sécurité,
00:13:29que ça va rentrer
00:13:30dans ces municipales,
00:13:31parce que ça va être aussi
00:13:32un enjeu national.
00:13:34Tout le monde va décrypter.
00:13:35Si aujourd'hui,
00:13:35on va d'ailleurs regarder à la loupe
00:13:36les grandes villes
00:13:37qui sont tombées
00:13:38sur les grandes villes écologistes
00:13:40à l'époque 2020,
00:13:42Grenoble,
00:13:42Bordeaux,
00:13:44même Marseille,
00:13:45on va voir,
00:13:45si ça se trouve,
00:13:46Marseille peut basculer,
00:13:47on va voir un peu tout ça,
00:13:48on va voir Nantes,
00:13:49et on va voir.
00:13:50Alors après,
00:13:50il y a aussi une technique
00:13:52des maires.
00:13:53Aujourd'hui,
00:13:54d'ailleurs,
00:13:54toutes les classes moyennes
00:13:57ne vivent plus
00:13:58dans les grandes villes.
00:13:59Parce qu'il y a deux Frances,
00:14:00en fait.
00:14:00Il y a la France des grandes villes,
00:14:01les grandes aglots,
00:14:02et la France,
00:14:03j'allais dire,
00:14:03des petites villes.
00:14:04Aujourd'hui,
00:14:05dans les grandes villes,
00:14:05vous ne pouvez plus
00:14:06vous acheter quelque chose,
00:14:06vous ne pouvez plus
00:14:07vous acheter un bien.
00:14:08Les classes moyennes dégagent,
00:14:09sortent des grandes villes,
00:14:10restent dans les grandes villes
00:14:11les bobos et les HLM.
00:14:12Et donc,
00:14:13après,
00:14:13vous faites du clientélisme,
00:14:14et en fonction de votre clientèle,
00:14:15vous êtes élu ou pas.
00:14:16Donc,
00:14:16c'est pour ça que je lui dis,
00:14:17on va voir à Nantes,
00:14:18on va voir à Grenoble,
00:14:18on va voir un peu partout.
00:14:18Vous avez mangé un truc
00:14:19de particulier, là ?
00:14:20Non,
00:14:21je n'ai pas mangé
00:14:21avec David,
00:14:22c'est pour ça.
00:14:24Là où je ne rejoins pas
00:14:26totalement Samuel,
00:14:27je ne vois pas,
00:14:28Samuel,
00:14:29en quoi la distinction
00:14:30que vous faites
00:14:32entre les petites villes
00:14:34et les grandes cités
00:14:35est pertinente.
00:14:37Ça ne change pas,
00:14:39ça change,
00:14:40évidemment,
00:14:40la nature
00:14:41des problèmes de sécurité,
00:14:42mais ça ne change pas
00:14:44leur existence.
00:14:45Et d'ailleurs,
00:14:46l'un des fléaux
00:14:47qu'on dénonce aujourd'hui,
00:14:49c'est l'essai-mage
00:14:51des problèmes d'insécurité
00:14:53dans la France tout entier.
00:14:54Mais vous me parlez
00:14:55d'une problématique
00:14:56qui doit se traiter
00:14:57à échelle nationale.
00:14:58Moi,
00:14:58je vous parle de local
00:14:59et de municipal.
00:15:00Donc aujourd'hui,
00:15:01quand je vous dis,
00:15:01par exemple,
00:15:02on va rester dans le sud.
00:15:03Vous avez Marseille
00:15:04où il y a effectivement
00:15:04des problèmes d'insécurité.
00:15:06Prenez en Suisse
00:15:06la Rodonne
00:15:07qui a 10 minutes
00:15:08de Marseille littéralement.
00:15:09Là-bas,
00:15:10le thème de campagne
00:15:11des municipales,
00:15:11ce n'est absolument pas
00:15:12la sécurité.
00:15:13C'est la question
00:15:14des logements sociaux
00:15:14et de où est-ce
00:15:15qu'il faut les mettre.
00:15:16Est-ce qu'on les met
00:15:16en centre-ville
00:15:17ou est-ce qu'on les met
00:15:17en périphérie ?
00:15:18Et des villes
00:15:19comme en Suisse
00:15:19la Rodonne,
00:15:20je pense à Carrie Lerouet,
00:15:21quelques autres,
00:15:22je vous parle du sud
00:15:22parce que je connais bien,
00:15:24il n'y en a aucune
00:15:24où la sécurité
00:15:25est un terme prioritaire.
00:15:26Même à Aubagne,
00:15:27on demandera à Philippe David,
00:15:29mais je suis à peu près sûr
00:15:30que ce n'est pas sur la sécurité
00:15:31que le maire est attendu.
00:15:32Vous vivez tranquillement
00:15:35à Aubagne.
00:15:36Encore une fois,
00:15:37il y a d'autres considérations
00:15:38qu'il faut prendre en compte
00:15:39et qui sont primaires
00:15:41sur l'apport municipal
00:15:43et l'apport que les maires
00:15:44doivent avoir
00:15:45envers les citoyens.
00:15:45Mais ce qui est intéressant
00:15:46dans le sondage
00:15:47que tu as donné au départ,
00:15:51Cécile,
00:15:51on est toujours sur les mêmes trucs.
00:15:5282% pour la sécurité,
00:15:5418% c'est l'extrême gauche
00:15:57et compagnie.
00:15:57Ceux qui ne veulent pas
00:15:58entendre parler de sécurité
00:15:59parce que tout va bien,
00:16:00on n'en veut pas lire.
00:16:01C'est un sondage critère.
00:16:01Oui, parce que la sécurité
00:16:03dépasse aujourd'hui
00:16:03l'équivage politique.
00:16:05Absolument, c'est ça.
00:16:06Non, mais quand tu regardes
00:16:06les pourcentages,
00:16:07c'est toujours comme ça.
00:16:08Sur la sécurité,
00:16:08c'est entre 12 et 15%,
00:16:10donc tu sais que c'est
00:16:11l'extrême gauche.
00:16:12C'est clair.
00:16:12Et le reste,
00:16:13c'est quand même la majorité
00:16:14des Français
00:16:14qui veulent de la sécurité.
00:16:16Point.
00:16:17Voilà, c'est au-delà
00:16:18de l'aspect emploi,
00:16:19au-delà du logement,
00:16:21au-delà de tout ce que vous avez.
00:16:22Vous avez le sentiment
00:16:22que par exemple à Paris,
00:16:23la campagne,
00:16:24elle s'est jouée énormément
00:16:25sur la sécurité ?
00:16:26Oh, pas mal quand même.
00:16:27Moi, j'ai quand même
00:16:29le problème, c'est qu'alors...
00:16:30Dans les grandes villes, oui.
00:16:32Ceux qui râlent souvent,
00:16:34c'est ceux qui n'habitent pas
00:16:34dans la ville.
00:16:35Regardez les commerçants.
00:16:36Moi, j'ai une petite ville
00:16:36comme Périgueux, par exemple.
00:16:38Les commerçants,
00:16:38ils n'habitent pas dans Périgueux
00:16:39ou très peu.
00:16:40Donc c'est vrai qu'ils râlent
00:16:41parce que c'est normal.
00:16:43La ville se dégrade,
00:16:45entre guillemets,
00:16:45y compris dans l'insécurité
00:16:46où il y a des groupes de jeunes
00:16:47qui stagnent devant le monoprix,
00:16:50la place principale, etc.
00:16:51Mais en fait, les gens qui votent
00:16:53ne vivent pas dans la ville.
00:16:54Et donc ça, les mairies,
00:16:55elles ont bien compris.
00:16:56Elles font des enquêtes marketing.
00:16:57Elles voient très bien
00:16:58qu'il va voter pour eux.
00:16:59Et donc, effectivement,
00:17:00ils vont parler aux gens qui votent.
00:17:01Et non pas aux gens
00:17:01qui viennent faire leur course
00:17:02ou qui vont râler.
00:17:04Voilà.
00:17:04Et c'est ça, la différence, en fait.
00:17:05Vous avez dit,
00:17:06les gens qui votent
00:17:07n'habitent pas dans la ville.
00:17:08Pas forcément, oui.
00:17:09Ah non.
00:17:10Un peu plus fréquent.
00:17:11Si vous n'habitez pas dans la ville,
00:17:12vous ne pouvez pas voter.
00:17:12Oui, mais vous râlez
00:17:13parce que la ville, par exemple,
00:17:14n'est pas accessible.
00:17:15Vous n'allez pas à Paris.
00:17:16Ceux qui râlent beaucoup dans Paris,
00:17:17ce sont ceux qui vivent
00:17:18en dehors de Paris
00:17:19qui prennent leur voiture
00:17:19et qui viennent travailler
00:17:20sauf qu'ils ne votent pas dans Paris.
00:17:22Sauf qu'ils ne votent pas dans Paris.
00:17:24Non, mais vous ne pouvez pas,
00:17:25ça met le bouton,
00:17:26nier quand même
00:17:26qu'il y a quand même
00:17:27un sentiment plus largement aussi,
00:17:30même si vous n'êtes pas
00:17:31confronté à la sécurité.
00:17:32Mais si vous me parlez d'insécurité,
00:17:33effectivement,
00:17:33ce que je vous disais,
00:17:34on en parle à un enjeu national,
00:17:36à un niveau national.
00:17:37Et je rejoins les chiffres
00:17:39que vous avez donnés en arrivant.
00:17:40J'ai failli vous poser la question,
00:17:41vous dire d'accord,
00:17:42mais est-ce que vous avez
00:17:42des chiffres par ville ?
00:17:44Parce que finalement,
00:17:44dans la question,
00:17:45c'est ça qui m'intéresse.
00:17:46Si on parle du pays de Trésor...
00:17:47Oui, mais vous sentez bien
00:17:48que ça arrive,
00:17:49c'est-à-dire qu'il n'y avait pas
00:17:50de narco-banditisme.
00:17:51Oui, mais j'ai envie de vous dire,
00:17:52quelle est la fonction ?
00:17:53Et ça arrive dans les villes rurales.
00:17:55Alors, quel est le point de rupture
00:17:57que le maire peut atteindre
00:17:58sur ces questions-là ?
00:17:59Au-delà de la police municipale,
00:18:01finalement, ok,
00:18:02ils sont en lien,
00:18:02j'imagine que maires de Paris,
00:18:04maires de Marseille,
00:18:05ils sont en lien avec les évêchés,
00:18:06ils savent ce qui s'y passe,
00:18:07mais on est d'accord
00:18:07qu'on est sur un pouvoir limité.
00:18:08Un maire, finalement,
00:18:10il n'est souverain que chez lui,
00:18:11mais si vous prenez une grande ville,
00:18:12aujourd'hui,
00:18:13où est-ce qu'elles se prennent
00:18:14les grandes décisions ?
00:18:15Notamment sur les questions
00:18:16de sécurité,
00:18:16elles se prennent au département,
00:18:18elles se prennent à la région,
00:18:19elles se prennent dans les ministères.
00:18:20Le maire,
00:18:21vous pourrez le tourner
00:18:21dans tous les sens,
00:18:22sur des grandes...
00:18:23C'est pas leur compétence,
00:18:24c'est la région et la compagnie.
00:18:25Parfois, il faut juste...
00:18:26C'est un certain point.
00:18:27Mais sur des financements d'équipements,
00:18:30et surtout le maire,
00:18:31même s'il ne peut pas,
00:18:33parfois,
00:18:33à concrètement faire grand-chose,
00:18:36c'est très important
00:18:37qu'il montre à ses concitoyens
00:18:39qu'il a pris conscience.
00:18:41Et évidemment,
00:18:42lorsque votre argument,
00:18:44Samuel,
00:18:45c'est de dire
00:18:46que l'insécurité
00:18:48est plus un préjudice à Marseille
00:18:50que dans une toute petite ville,
00:18:53c'est une évidence,
00:18:54mais ça ne veut pas dire
00:18:55que les citoyens
00:18:56de cette petite ville
00:18:57ne sont pas attentifs
00:18:59au fait d'être parfois...
00:19:01Ils votent dans leur petite ville,
00:19:02ils ne votent pas
00:19:02dans la grande ville, Philippe.
00:19:03Donc, ces gens-là,
00:19:04vous ne les aurez pas
00:19:04avec un argument sécuritaire
00:19:06quand vous êtes maire d'en Suèze.
00:19:07Ils se disent peut-être
00:19:08que ça peut arriver chez nous.
00:19:09L'effet national
00:19:09a un impact quand même
00:19:11sur le vote.
00:19:12Les gens regardent ça
00:19:13au niveau national
00:19:13et puis au niveau local,
00:19:14ils se disent
00:19:14« Ah, ben, tiens,
00:19:15ils ont raison, là-bas,
00:19:15ils n'ont pas la voie. »
00:19:16Merci, messieurs,
00:19:16merci beaucoup.
00:19:17Voilà, réécoutez, bien entendu.
00:19:19Et dans un instant,
00:19:20le coup de cœur
00:19:20de Philippe David
00:19:21à cette ville de Aubagne
00:19:23et il y aura aussi
00:19:24le seul contre tous.
00:19:25C'est avec Philippe Bilger,
00:19:26juste dans un instant,
00:19:27les droits des femmes,
00:19:33Parlons Vrai.
00:19:34Parlons Vrai.
00:19:34Sud Radio.
00:19:35Parlons Vrai.
00:19:36Les Vraies Voix Sud Radio,
00:19:3817h20,
00:19:39Philippe David,
00:19:40Cécile de Ménibus.
00:19:41Je dois avouer
00:19:42qu'avec le départ de Philippe,
00:19:44du coup,
00:19:44je me suis entourée
00:19:46que d'hommes musclés
00:19:48autour de cette place.
00:19:48C'est cultivé,
00:19:49vous pouvez le raconter.
00:19:50J'allais dire.
00:19:51Merci.
00:19:52Excusez-moi,
00:19:52mais pour les hommes musclés,
00:19:54vous avez de l'humour.
00:19:54Oui.
00:19:55Bon, ben, dis donc,
00:19:56c'est celui qui...
00:19:56La culture n'est pas...
00:19:57Merci, Philippe.
00:19:58Philippe Bilger est avec nous,
00:20:00Bruno Pommard,
00:20:01ancien membre du RAID,
00:20:02Samuel Bouton,
00:20:04expert en communication
00:20:05chez Stéphes Conseil,
00:20:07Jean-Christophe Kouvic
00:20:08et secrétaire national
00:20:08du syndicat Police Unité.
00:20:10Et vous,
00:20:11mon cher Philippe David,
00:20:12en direct d'Omagne
00:20:14et avec notre hôte
00:20:16qui nous invite chez lui.
00:20:18Absolument.
00:20:19C'est un coup de cœur, Cécile.
00:20:20Nous sommes aujourd'hui à Aubagne,
00:20:21au tabac du Pain Vert
00:20:23qui se trouve 19 avenue
00:20:24Roger Salingro.
00:20:25Frédéric Pourchet
00:20:26nous y reçoit très bien
00:20:27et on doit dire
00:20:28qu'on est délicieusement bien ici.
00:20:31Aubagne,
00:20:32c'est une ville
00:20:32d'un peu moins de 50 000 habitants
00:20:34située à l'est de Marseille
00:20:36en lisière du Parc national
00:20:37des Calanques.
00:20:38Je sais les vrais voix
00:20:40que vous imaginez déjà
00:20:41le son des cigales,
00:20:43la mer azur,
00:20:44les pins parasols,
00:20:45la chaise longue
00:20:46tournée vers le garlabant
00:20:47qui surplombe la ville
00:20:48et bien évidemment
00:20:49le rosé ou le jaune
00:20:51posé sur une table
00:20:52alors que vous avez
00:20:53les boules à la main
00:20:54à décider
00:20:55qui va tirer
00:20:56et qui va pointer.
00:20:57Mais Aubagne,
00:20:58pour sortir des images
00:20:59d'épinales sur la Provence,
00:21:01c'est un triptyque
00:21:02composé de trois légendes.
00:21:03La première légende
00:21:05est Marcel Pagnol,
00:21:06née à Aubagne
00:21:07le 28 février 1895,
00:21:10année où Philippe Bilger
00:21:11fêtait ses 15 ans.
00:21:12Nous avons tous lu
00:21:14et vu ses chêtes d'œuvres
00:21:16littéraires et cinématographiques.
00:21:18La femme du boulanger,
00:21:19la fille du puisatier,
00:21:21le schpunz ou ruguin
00:21:22pour n'en citer
00:21:23que quelques-uns seraient
00:21:24si elles étaient
00:21:25une pierre précieuse,
00:21:26une topaz.
00:21:27Les personnages de légende,
00:21:29Fanny, Manon, Naïs
00:21:30qui auraient gagné
00:21:31à notre époque
00:21:32tant de César
00:21:33et bien évidemment
00:21:34Marius
00:21:35qui est un trésor,
00:21:36clin d'œil
00:21:37aux supporters de l'OM.
00:21:38La seconde légende
00:21:39est la Légion étrangère
00:21:41dont le siège
00:21:41du commandement
00:21:42se trouve depuis 1962
00:21:44au quartier Viennot.
00:21:45C'est là qu'est gardée
00:21:46la main du capitaine
00:21:47d'Anjou
00:21:48tombé à Cameroun
00:21:49et que se trouve
00:21:50le musée
00:21:51de cette arme mythique
00:21:52connue dans le monde entier
00:21:54pour ses faits d'armes,
00:21:55ses traditions,
00:21:56son chapeau chinois
00:21:57et son képi blanc.
00:21:59Aubagne,
00:21:59indissociable de la Légion
00:22:01dont la marraine
00:22:02Marie-Laure Buisson
00:22:02a passé le test
00:22:03d'aptitude des vrais voix
00:22:04il y a quelques semaines
00:22:06sans que ça parte
00:22:07en eau de boudin.
00:22:08Enfin,
00:22:08les centons
00:22:09dont nombre
00:22:10sont fabriqués
00:22:11à Aubagne.
00:22:12L'histoire ne dit pas
00:22:13quelles vrais voix
00:22:13sont les bergers,
00:22:14les rois mages
00:22:15et surtout
00:22:16leur avis de la crèche.
00:22:17Cécile de Ménibus
00:22:18est en l'ange bouffaré
00:22:19celui qui guide
00:22:21les bergers vers la crèche
00:22:22et les vrais voix
00:22:23vers le studio.
00:22:24Bref,
00:22:24qu'on est bien à Aubagne.
00:22:26On a l'impression
00:22:26que quand on est à Aubagne,
00:22:28les autres sont
00:22:30Aubagne.
00:22:31M. David,
00:22:35je peux rajouter un truc ?
00:22:36Bravo.
00:22:37Allez-y.
00:22:38Il paraît que,
00:22:39alors évidemment
00:22:39c'est ma culture
00:22:40de toutes les régions
00:22:41de France
00:22:42qui fait que je vous
00:22:42le dis ce soir,
00:22:44il y a la cigale
00:22:44en pâte de hachou.
00:22:46C'est une spécialité
00:22:47à Aubagne,
00:22:47il paraît.
00:22:47Ah ben,
00:22:48on va essayer.
00:22:49Je ne sais pas
00:22:50ce que c'est.
00:22:52Frédéric Porchier
00:22:53veut dire un mot
00:22:54après cette déclaration
00:22:55à Aubagne,
00:22:55ça vous a plu ?
00:22:56Ouais,
00:22:56c'était pas mal.
00:22:57Je n'ai pas tout compris
00:22:58mais c'était pas mal.
00:23:00C'est une excellente,
00:23:01c'est bien expliqué,
00:23:02c'est parfait.
00:23:03Ça met en appétit
00:23:04d'ailleurs la pâte à chou
00:23:05d'autres amis
00:23:06Bruno Pommard.
00:23:07Est-ce qu'il mérite
00:23:08d'être Aubagné ?
00:23:09Est-ce que je mérite
00:23:10d'être Aubagné ?
00:23:10Écoutez,
00:23:11on l'adopte sans souci.
00:23:13Les supporters du PSG
00:23:15très chers,
00:23:17je ne suis pas fan de foot,
00:23:18j'aime que le rugby.
00:23:19C'est un traître.
00:23:22Frédéric,
00:23:23si ça vous fait plaisir,
00:23:24on vous l'offre.
00:23:25On vous le donne.
00:23:26Il va vous manquer.
00:23:28Vous ne pouvez pas
00:23:28plutôt me vendre,
00:23:29j'ai quand même
00:23:29un peu de valeur.
00:23:31Mais vous êtes un cadeau
00:23:33de voleur,
00:23:34je dis.
00:23:35Bon prix,
00:23:36pas cher.
00:23:39Non,
00:23:40mais écoutez,
00:23:40qu'est-ce que vous voulez
00:23:40que je vous dise
00:23:41en tout ça ?
00:23:41En tout cas,
00:23:42cette belle ville
00:23:43et merci de nous accueillir
00:23:44là-bas en direct
00:23:44avec Sud Radio.
00:23:45On est ensemble,
00:23:46bien entendu,
00:23:46jusqu'à 19h.
00:23:47Et vous pouvez retrouver
00:23:48à partir de 19h,
00:23:49Philippe,
00:23:50David et François-Libourneau.
00:23:51Vous pouvez commencer
00:23:53à vous inscrire
00:23:53si vous avez envie
00:23:54de parler de sujets.
00:23:56Et les sujets
00:23:57de 19h,
00:23:57Philippe,
00:23:58c'est quoi ?
00:23:59Les sujets de 19h,
00:24:00on va parler de sécurité,
00:24:01on va parler de circulation,
00:24:03on va parler de vie
00:24:05dans une ville
00:24:06qui est dans une
00:24:06des plus grosses
00:24:07agglomérations de France
00:24:08qu'Aubagne,
00:24:08c'est juste à côté
00:24:09de Marseille.
00:24:10Et c'est vous
00:24:11qui faites le programme.
00:24:12Vous venez,
00:24:1319 Avenue Roger Salingro
00:24:15au tabac
00:24:16du pain vert
00:24:16à Aubagne
00:24:17et le micro
00:24:18vous sera ouvert.
00:24:19Voilà.
00:24:20En tout cas,
00:24:20c'est à partir de 19h
00:24:22et tout de suite,
00:24:23c'est Seul contre tous.
00:24:24Chou est la bienvenue,
00:24:24par contre.
00:24:28Les vraies voix
00:24:29Sud Radio,
00:24:30Seul contre tous.
00:24:32Et c'est Philippe Bilger
00:24:33qui va essayer
00:24:35de se piquer
00:24:36face aux autres
00:24:37les droits des femmes,
00:24:38pas seulement
00:24:39ceux de la femme victime.
00:24:41Absolument,
00:24:42ma chère Cécile,
00:24:43j'admets bien volontiers
00:24:44puisqu'on parle beaucoup
00:24:47en ce moment
00:24:47à juste titre
00:24:49de Gisèle Pellicot
00:24:50qu'elle a été admirable
00:24:52en refusant
00:24:54Louis Clot.
00:24:55Elle est admirable
00:24:56parce qu'elle a écrit
00:24:57un livre
00:24:58en compagnie
00:24:59d'une grande journaliste
00:25:00de très grande qualité
00:25:02parce qu'elle fait
00:25:02des entretiens
00:25:03qui sont
00:25:04tout à fait
00:25:06brillants
00:25:07d'intelligence
00:25:08et de sensibilité.
00:25:08et bien sûr
00:25:10je comprends
00:25:11l'aura mondiale
00:25:12qu'elle a
00:25:13à l'heure actuelle
00:25:14puisqu'elle fait
00:25:15la couverture
00:25:16de beaucoup
00:25:16de magazines.
00:25:17Mais je me demande
00:25:19si pour les femmes
00:25:20les femmes
00:25:21qui ont eu la chance
00:25:23de ne pas subir
00:25:24ce qu'elle a subi
00:25:25pour les femmes
00:25:26j'allais dire
00:25:27entre guillemets
00:25:28ordinaires
00:25:28qui pourtant
00:25:30veulent aussi
00:25:30voire respecter
00:25:32leurs droits
00:25:32ça ne constitue pas
00:25:34une version
00:25:35un peu trop doloriste
00:25:36de ce qu'est
00:25:38les droits des femmes
00:25:39doivent inspirer.
00:25:40Hier j'y pensais
00:25:41les droits des femmes
00:25:43certains en ont
00:25:44très bien parlé
00:25:45et j'avais envie
00:25:47de dire
00:25:47certes
00:25:48je ferais bien
00:25:49de les apprendre
00:25:50je ne suis clairement
00:25:51pas assez progressiste
00:25:53dans ce domaine
00:25:54mais je refuse
00:25:56absolument
00:25:57que les droits
00:25:58des femmes
00:25:58ne soient que
00:25:59les droits
00:26:00des femmes
00:26:00qui ont souffert
00:26:02il y a des femmes
00:26:03qui sont dans
00:26:04une absolue normalité
00:26:06et qui réclament
00:26:07à juste titre
00:26:08dans la quotidienneté
00:26:10partout
00:26:11où elles travaillent
00:26:12où elles exercent
00:26:13leur vie
00:26:14et elles montent
00:26:15leur féminité
00:26:16des droits
00:26:17et ça c'est fondamental
00:26:19il y a des femmes
00:26:20victimes
00:26:21qui réclament
00:26:22plus de droits
00:26:22que d'autres
00:26:23mais il y a
00:26:24toutes les autres
00:26:25qui méritent
00:26:26d'avoir d'autres droits
00:26:27et ce serait
00:26:28une parfaite conception
00:26:30de la féminité.
00:26:32Moi ce que je voulais
00:26:33vous dire
00:26:33mon cher Philippe
00:26:34c'est que
00:26:35Pellicot
00:26:36on s'en sert un peu
00:26:36je ne sais pas
00:26:37si c'est le terme approprié
00:26:38vous aurez plus le terme
00:26:39vous mais
00:26:39une icône
00:26:40et ça met en avant
00:26:41toutes les problématiques
00:26:42que rencontrent
00:26:43nos compatriotes féminites
00:26:44dans le monde
00:26:45et en France en particulier
00:26:46quand on sait évidemment
00:26:47le nombre de féminicides
00:26:49plus de 100 féminicides
00:26:50encore cette année
00:26:51enfin l'année dernière
00:26:53ça ne désemplit pas en fait
00:26:54ça ne régresse pas
00:26:54oui c'est ça
00:26:55et c'est plus de
00:26:56près de 400 000 atteintes
00:26:58que ce soit verbal
00:26:59etc
00:26:59bon tout ça
00:27:00c'est des souffrances
00:27:00que vivent nos compatriotes féminines
00:27:02donc effectivement
00:27:03moi je crois que c'est important
00:27:04qu'elle soit évidemment
00:27:05considérée comme une icône
00:27:06encore une fois
00:27:07parce qu'elle met en avant
00:27:08toutes ces problématiques
00:27:09ça peut aller simplement
00:27:10du harcèlement
00:27:11en passant par
00:27:12le niveau de salaire
00:27:14les postes
00:27:15dans les entreprises
00:27:16où la femme
00:27:16est mise encore
00:27:18en arrière
00:27:18en second
00:27:19donc je crois que
00:27:20ce travail là
00:27:21il est utile
00:27:21et je crois que
00:27:22le fait d'en avoir fait
00:27:23comment dire
00:27:24une espèce de star
00:27:25pour un sujet
00:27:26très triste
00:27:26évidemment
00:27:27c'est un moyen
00:27:28encore une fois
00:27:28de mettre en avant
00:27:30aussi les autres
00:27:30et de protéger
00:27:31les autres femmes
00:27:31ça c'est mon point de vue
00:27:32de façon générale
00:27:34Samuel il est
00:27:35un chien d'attaque là
00:27:36non non
00:27:37parce que je viens
00:27:37de me rendre compte
00:27:38que Philippe a mis 4 minutes
00:27:39pour nous donner
00:27:39la définition du féminisme
00:27:41et au-delà même
00:27:42du féminisme
00:27:44la question qu'on devrait
00:27:45se poser
00:27:46c'est celle de l'humanisme
00:27:48donc celle qui est
00:27:49inhérente à tous
00:27:51j'en ai pas forcément
00:27:52bien compris le sens
00:27:53peut-être parce que
00:27:55je suis déjà pleinement
00:27:56intégré dans ces problématiques
00:27:57et qu'il ne me faut pas
00:27:58une journée spécifique
00:27:59pour m'y intéresser
00:28:01c'est des combats
00:28:02du quotidien
00:28:02c'est des luttes
00:28:03et alors quant au
00:28:04statut d'icône
00:28:05de Gisèle Pellicot
00:28:07je pense que
00:28:09c'est encore chaud
00:28:10dans tous les esprits
00:28:10je pense qu'il ne faut pas
00:28:11rechercher de mots
00:28:12spécifiques
00:28:13à poser sur ce contexte
00:28:15c'est une dame
00:28:15qui a vécu
00:28:17un drame
00:28:17qui se reconstruit
00:28:19autant que possible
00:28:19et qui nous rappelle
00:28:21à tous
00:28:22que
00:28:23les violences
00:28:24peuvent se passer
00:28:24n'importe où
00:28:25et parfois même
00:28:26beaucoup plus proches
00:28:27qu'on ne le pense
00:28:28donc la prise de conscience
00:28:29j'ai envie de vous dire
00:28:30elle doit être collective
00:28:30mais ça c'est des choses
00:28:31des phrases bateaux
00:28:32qu'on répète à longueur de temps
00:28:33et finalement
00:28:34la question qu'on doit se poser
00:28:35c'est comment pouvons-nous
00:28:38évoluer
00:28:38avancer et réfléchir
00:28:39pour être en définitive
00:28:42non pas féministe
00:28:43mais de meilleurs humains
00:28:44Jean-Christophe Couvillat
00:28:45alors moi le droit des femmes
00:28:46c'est tous les jours
00:28:47parce que j'ai deux filles
00:28:47et donc du coup
00:28:49c'est marrant
00:28:49parce que je vois
00:28:50que les enfants
00:28:51aujourd'hui
00:28:51les jeunes
00:28:52sont très
00:28:53s'accaparent ces sujets-là
00:28:55par exemple
00:28:56ma deuxième fille
00:28:57fait du football
00:28:58donc elle a vécu
00:28:59un petit peu
00:28:59effectivement
00:28:59le machisme
00:29:01parce que quand elle était
00:29:02au début
00:29:02elle était mixée
00:29:03avec des jeunes garçons
00:29:04qui répétaient bêtement
00:29:06ce que faisait leur père
00:29:07donc en fait
00:29:08ils ne serraient pas la main
00:29:09à la fin du match
00:29:10ils ne leur faisaient pas une passe
00:29:11parce que c'était une fille
00:29:12enfin voilà
00:29:12donc il a fallu qu'elle gagne
00:29:13un peu sa place
00:29:14j'ai eu leur parler aussi
00:29:15un petit peu
00:29:15pour les secouer
00:29:17verbalement bien sûr
00:29:17pour leur expliquer
00:29:18qu'elle avait plus de
00:29:20j'allais dire
00:29:21de courage qu'eux
00:29:21parce qu'elle
00:29:22elle avait au moins
00:29:23le courage de venir jouer
00:29:24avec des garçons
00:29:25et elle marquait des buts
00:29:26alors que certains
00:29:26n'avaient pas le niveau
00:29:27mais bon ça c'est des combats
00:29:28de tous les jours
00:29:29et c'est marrant
00:29:29parce que d'ailleurs
00:29:30sa soutenance
00:29:31vous savez en troisième
00:29:32maintenant il faut faire un oral
00:29:33et donc elle a choisi d'elle-même
00:29:34et elle a choisi
00:29:35la place de la femme
00:29:36dans le football
00:29:37voilà donc c'est marrant
00:29:38donc elle va défendre
00:29:39un petit peu
00:29:39elle va expliquer
00:29:40elle a fait des recherches
00:29:41donc aujourd'hui
00:29:41je pense qu'effectivement
00:29:42et comme mon autre fille
00:29:43ma grande
00:29:44elle qui est en hypocagne
00:29:45qui est un peu plus
00:29:46voilà qui a plein
00:29:47à la tête de livres
00:29:48elle me dit
00:29:48mais tu sais papa
00:29:49le féminisme
00:29:49c'est pas d'avoir plus de droits
00:29:50que les hommes
00:29:51c'est d'avoir les mêmes droits
00:29:52et c'est ça en fait
00:29:53qu'il faut
00:29:53et nous on demande juste
00:29:54de l'égalité
00:29:55et aujourd'hui en fait
00:29:56on a aussi une structure
00:29:57c'est la loi Rixin
00:29:58j'en parlais il y a quelque temps
00:30:00qui au 1er mars
00:30:02demande à impose
00:30:02d'avoir 30%
00:30:04de quotas de femmes
00:30:05entre guillemets
00:30:06notamment
00:30:06et dans les instances dirigeantes
00:30:08pour les entreprises
00:30:09de plus de 1000 employés
00:30:11et ça c'est bien
00:30:11voilà
00:30:122027
00:30:13ça sera 40%
00:30:14et ainsi de suite
00:30:15il faut préparer
00:30:16un petit peu les cerveaux
00:30:17à ce qu'aujourd'hui
00:30:18effectivement les femmes
00:30:19soient les égales des hommes
00:30:20et j'allais dire
00:30:20quand on cherche des femmes
00:30:21on en trouve
00:30:22et pas que sur Tinder
00:30:23voilà
00:30:23dans la police je crois
00:30:24je parle sous ton contrôle
00:30:26Jean-Christophe
00:30:27il y a un maximum
00:30:28de fonctionnaires policiers
00:30:30policières
00:30:31de plus en plus
00:30:31effectivement
00:30:32parce qu'en plus
00:30:32elles travaillent
00:30:33en fait elles travaillent
00:30:34mieux dans les études
00:30:35que les hommes
00:30:36donc forcément
00:30:36quand vous passez
00:30:37des concours
00:30:37les femmes passent devant
00:30:38et elles sont
00:30:39beaucoup plus étudieuses
00:30:40mais ce qui est vrai
00:30:41je le dis
00:30:41après effectivement
00:30:42il y a des métiers
00:30:44bien spécifiques
00:30:44et aujourd'hui
00:30:45les femmes nous aident
00:30:46aussi dans la police
00:30:46parce qu'on en a besoin
00:30:48souvent elles arrivent
00:30:50sur des sujets particuliers
00:30:51sur des sujets
00:30:52mais elles arrivent
00:30:52à changer
00:30:53à faire du dialogue
00:30:54là où on serait peut-être
00:30:55un peu plus bourrin
00:30:57et ça c'est bien
00:30:58d'avoir cet aspect féminine
00:30:59et en même temps
00:31:00on s'est rendu compte aussi
00:31:01que les femmes
00:31:02sont beaucoup plus déterminées
00:31:03et si par exemple
00:31:04il faut qu'elles tirent
00:31:04sur un individu dangereux
00:31:06elles le feront
00:31:06peut-être plus qu'un homme
00:31:07c'est ce que vous disiez
00:31:09Bruno Pommard
00:31:10sur...
00:31:11je sais
00:31:11je sais
00:31:11des fois je me dis
00:31:12que je suis particulièrement
00:31:13brillant
00:31:14même si
00:31:14Philippe David
00:31:16même si Philippe David
00:31:17et Philippe Bigère
00:31:17parfois doute de mes capacités
00:31:19mais parfois je ne dis pas
00:31:20que des conneries
00:31:20vous le dites tellement souvent
00:31:22qu'on finit par ne plus y croire
00:31:25voilà c'est ça
00:31:27là c'est ce qu'on appelle
00:31:29comment on dit
00:31:30on appelle
00:31:32je vous le dirai demain
00:31:33voilà
00:31:33parce que ça va l'air passionnant
00:31:34en tout cas
00:31:34vous restez avec nous
00:31:36dans un instant
00:31:36c'est l'info en plus
00:31:37et on va revenir sur Alinea
00:31:38qui est l'enseigne
00:31:39d'ameublement
00:31:40vous avez certainement vu
00:31:41ce siège social
00:31:42à Aubagne
00:31:43a été placé
00:31:43en redressement judiciaire
00:31:45depuis novembre 2025
00:31:46on va en parler dans quelques instants
00:31:47avec Philippe David
00:31:48en direct d'Aubagne
00:31:50à tout de suite
00:31:51Sud Radio
00:31:52Sud Radio
00:31:52Parlons vrai
00:31:53Parlons vrai
00:31:54Sud Radio
00:31:54Parlons vrai
00:31:55Sud Radio
00:31:5617h20
00:31:57Philippe David
00:31:58Cécile de Minibus
00:31:59et autour de cette joyeuse bande
00:32:02ici dans les studios de Sud Radio
00:32:04Philippe Bigère est avec nous
00:32:06ça va mon Philippe ?
00:32:07Très bien
00:32:07Bruno Pommard
00:32:08ancien membre du RAID
00:32:09ça va ?
00:32:10moi je suis là pour faire la sécurité
00:32:12sur ce plateau
00:32:13bien sûr
00:32:14vous n'en avez pas besoin
00:32:15non mais jusqu'ici
00:32:16ils sont sages
00:32:18Samuel Botton
00:32:19est avec nous
00:32:19ça va Samuel ?
00:32:20bien je suis à côté
00:32:21du Jean-Michel Apathy de droite
00:32:22c'est bon
00:32:24ça me va
00:32:24la comparaison
00:32:26Jean-Christophe Couy
00:32:28secrétaire national
00:32:28du syndicat police unité
00:32:29ça va ?
00:32:30ça va bien
00:32:30mais il y a deux flics
00:32:31aujourd'hui sur le plateau
00:32:32on se reproduit
00:32:34il n'y en a qu'un
00:32:35qui est encore en activité
00:32:36c'est vrai
00:32:37c'est moi
00:32:37absolument
00:32:40excusez-moi
00:32:41il est en train
00:32:42d'attaquer
00:32:42les retraités de la police
00:32:43et je trouve que c'est pas
00:32:44c'est le petit
00:32:45il a mérité
00:32:45il a mérité sa retraite
00:32:47merci
00:32:47vous avez pas besoin de moi
00:32:49des régimes de retraite particuliers
00:32:50non je plaisais
00:32:51j'ai une retraite correcte
00:32:53je plaisais
00:32:542300 euros net par mois
00:32:55de retraite
00:32:56très bien
00:32:56et c'est une belle retraite
00:32:57vous savez qu'à la conférence sociale
00:32:59qui a lieu en ce moment
00:33:00justement
00:33:01le taux de remplacement
00:33:02des retraites
00:33:02privées et publiques
00:33:04est le même
00:33:04c'est ça qui est marrant
00:33:05d'ailleurs
00:33:05on casse un peu
00:33:06si vous voulez qu'on change
00:33:08tous les sujets
00:33:09de l'émission
00:33:10vous me dites
00:33:11moi je suis open
00:33:12on peut changer
00:33:13on peut changer de ville
00:33:14avec Philippe David
00:33:14on fait comme vous voulez
00:33:16non j'ai pas eu le temps
00:33:17de changer de ville
00:33:18mais en revanche
00:33:19je tiens à dire
00:33:20que notre ami Bruno Pommard
00:33:22se méprend
00:33:23sur l'estime
00:33:24que j'ai pour lui
00:33:25je pense qu'intellectuellement
00:33:26il n'a rien à envier
00:33:27à Philippe Bilger
00:33:28vous dites ça
00:33:29parce que j'ai des copains
00:33:30quand même
00:33:30au bagne
00:33:31dans la légion
00:33:31là-bas
00:33:32donc je peux les appeler
00:33:33encore
00:33:33j'ai le téléphone sous la main
00:33:34vous savez quoi ?
00:33:35on va envoyer le jingle
00:33:38les vraies voix sud radio
00:33:40et je le disais
00:33:41Alinea
00:33:41l'enseigne d'ameublement
00:33:43dont le siège est donc
00:33:44à Aubagne
00:33:44a été placée
00:33:45en redressement judiciaire
00:33:46depuis novembre 2025
00:33:47Philippe
00:33:48oui Cécile
00:33:49et il y aura une décision
00:33:50du tribunal de commerce
00:33:51dans trois semaines
00:33:52c'est-à-dire
00:33:53le 31 mars prochain
00:33:55avec un risque
00:33:56de disparition
00:33:56de l'enseigne
00:33:57alors malheureusement
00:33:58c'est pas la première enseigne
00:33:59en France
00:33:59qui est en grande difficulté
00:34:01ne serait-ce que dans la mode
00:34:02on a vu la disparition
00:34:03de IKKS
00:34:05NAFNAF
00:34:05KUKAI
00:34:07Sandmarinac
00:34:07Camailleux
00:34:08André
00:34:08c'est l'hécatombe
00:34:09et là
00:34:10c'est un multispécialiste
00:34:11du meuble
00:34:12décoration
00:34:13etc
00:34:13qui est en grande difficulté
00:34:15il y avait potentiellement
00:34:16un repreneur
00:34:17mais on va dire
00:34:17qu'il y a un peu d'eau
00:34:18dans le gaz
00:34:19et en tout cas
00:34:19la fermeture du site
00:34:21d'Aubagne
00:34:22qui compte 250 salariés
00:34:24est quasi acté
00:34:25et c'est le sujet
00:34:25dont on voulait parler
00:34:26avec les vrais voix
00:34:27comment expliquer
00:34:28cette hécatombe
00:34:30d'enseigne de distribution
00:34:32Samuel Bauton
00:34:33vous qui connaissez bien
00:34:34Aubagne
00:34:35c'est un peu plus
00:34:36de 30 magasins
00:34:37je crois
00:34:38et qui fut grand client
00:34:3936 sur le territoire français
00:34:40fut un temps
00:34:41de l'enseigne en question
00:34:42je pense que la réponse
00:34:43elle est assez simple
00:34:44et on avait eu l'occasion
00:34:45de l'évoquer
00:34:47avec Pascal Girald
00:34:48si je ne dis pas de bêtises
00:34:49absolument
00:34:49une de nos vrais voix
00:34:50une de nos vrais voix
00:34:51et commerçant à la retraite
00:34:52et qui avait ce constat
00:34:54très lucide
00:34:54c'est de dire
00:34:55qu'aujourd'hui
00:34:57les commerçants français
00:34:58ne sont plus soumis
00:34:58à la même compétitivité
00:35:00que les producteurs
00:35:01qu'ils soient européens
00:35:02ou dans le monde
00:35:03et aujourd'hui
00:35:04l'INEA
00:35:04elle doit
00:35:05elle doit composer
00:35:06elle a dû composer
00:35:07justement
00:35:08avec cette concurrence
00:35:09des produits
00:35:10d'une qualité équivalente
00:35:11mais moins cher
00:35:12et forcément
00:35:13dans un contexte
00:35:14où le pouvoir d'achat
00:35:15pour le coup
00:35:16est le sujet numéro 1
00:35:17des français
00:35:18forcément
00:35:19ça s'explique
00:35:20à mon sens
00:35:21et je n'ai malheureusement
00:35:23pas le moindre espoir
00:35:24de voir l'INEA
00:35:25se relever
00:35:25parce qu'aujourd'hui
00:35:26il y a beaucoup trop
00:35:27de contraintes
00:35:27dans une reprise
00:35:28de ce type
00:35:29et je ne vois pas
00:35:30où ça pourrait mener
00:35:31fondamentalement
00:35:31donc il faut faire
00:35:32ce deuil là
00:35:33et se poser
00:35:33les bonnes questions
00:35:34de notre souveraineté
00:35:35qu'elles soient
00:35:36de production
00:35:37industrielle
00:35:37économique
00:35:39voire même alimentaire
00:35:41mais Samuel a tout à fait raison
00:35:43la concurrence mondiale
00:35:43c'est le point final
00:35:44là où on est très fort
00:35:45nous c'est le hyper luxe
00:35:46et tout ça
00:35:47là on est imbattable
00:35:48mais les chinois
00:35:49tout ce qui est intermédiaire
00:35:50c'est compliqué
00:35:51il n'y a rien à ajouter
00:35:52et au fur et à mesure
00:35:54toutes les marques
00:35:54sont en train de tomber
00:35:55c'est terrible
00:35:55mais c'est comme ça
00:35:56et c'est beaucoup
00:35:57dans la décoration aussi
00:35:58parce qu'il y a pas mal
00:35:59d'autres enseignes
00:35:59c'était un choix politique
00:36:00en fait
00:36:00on a désindustrialisé
00:36:02c'est dur à dire
00:36:04désindustrialisé la France
00:36:05parce qu'on veut faire une France
00:36:08d'ailleurs on est champion
00:36:09j'ai vu du tourisme
00:36:10tellement champion d'ailleurs
00:36:11qu'on mise tout
00:36:12sur les touristes
00:36:13et pas assez sur les français
00:36:14qui veulent partir en vacances
00:36:15là aussi il y a une mécontréhension
00:36:17parce qu'il y a beaucoup de touristes
00:36:18mais qui ne viennent que de passage
00:36:19pour aller en Espagne
00:36:20oui bien sûr
00:36:20c'est pas la même chose
00:36:21que des gens qui...
00:36:22et après il y a d'autres enseignes
00:36:23par exemple
00:36:24qui ont su réagir
00:36:24à un moment donné
00:36:25c'est Butte et Conforama
00:36:26qui ont réussi à faire une alliance
00:36:27ils se sont dit
00:36:28au lieu d'être concurrent
00:36:29on va garder quand même nos noms
00:36:30et en fait a priori
00:36:31ça marche très très bien
00:36:32mais ils se sont adaptés au marché
00:36:34effectivement aujourd'hui
00:36:34on est challengé
00:36:35par un pays
00:36:36de l'autre bout de la terre
00:36:38et maintenant
00:36:38là où avant
00:36:39on avait le challenge
00:36:40entre guillemets
00:36:42qui était le voisin d'en face
00:36:43l'épicier du coin
00:36:44etc
00:36:45aujourd'hui l'épicier du coin
00:36:46il vient de Chine
00:36:46et il vient ailleurs
00:36:47et donc dans ces cas là
00:36:48c'est compliqué
00:36:49parce qu'on ne se bat pas
00:36:51à armes égales
00:36:51notamment sur les taxes
00:36:53plus dramatique que ça
00:36:54vous avez même des enseignes françaises
00:36:56qui se fournissent à l'étranger
00:36:57dans tous ces pays en question
00:36:58et qui n'arrivent pas à survivre
00:37:00alors des fois
00:37:00c'est des problèmes de logistique
00:37:02et de logiciel
00:37:03comme chez le coût de l'emploi
00:37:04mais c'est aussi
00:37:06un manque de vente
00:37:07c'est-à-dire aujourd'hui
00:37:07le pécule financier des français
00:37:09qui a été accumulé
00:37:10pendant le Covid
00:37:10ça fait un an et demi
00:37:11voire deux ans
00:37:12qu'il n'existe plus
00:37:13donc l'achat récréatif
00:37:15sur ce type d'enseigne
00:37:17forcément il est moindre
00:37:18et la concurrence
00:37:19est toujours la même
00:37:20elle est chinoise
00:37:21Philippe David
00:37:22c'est 250 emplois
00:37:23rien qu'à Aubagne
00:37:25rien qu'à Aubagne
00:37:26parce que le groupe
00:37:26représente 1200 emplois
00:37:29en France
00:37:29c'est-à-dire que
00:37:30c'est quand même
00:37:31très important
00:37:31mais je crois qu'il y a un point
00:37:32je crois que c'est
00:37:33Jean-Christophe Couvi
00:37:34qui en a parlé
00:37:35qui a dit l'épicier
00:37:35alors là c'est pas une épicerie
00:37:37évidemment
00:37:37il est chinois
00:37:38mais quand on voit
00:37:39parce que là
00:37:40c'est pas un problème
00:37:40de désindustrialisation
00:37:42c'est un distributeur
00:37:43qui fabrique rien
00:37:44qui vend des produits
00:37:45mais le souci
00:37:46c'est comme aujourd'hui
00:37:46on peut acheter tout et n'importe quoi
00:37:48sur internet
00:37:49que tout et n'importe quoi
00:37:51qui n'est parfois
00:37:51même pas aux normes
00:37:52combien d'émissions
00:37:53a-t-on fait dans les vraies voix
00:37:55où on parlait des trucs
00:37:56qui étaient complètement fous
00:37:57qu'on pouvait trouver
00:37:58sur toutes les
00:37:58je vais pas les citer justement
00:38:00exprès
00:38:00pour ne pas leur faire de pub
00:38:03c'est là où il y a un problème
00:38:04alors moi je suis pas
00:38:06un dirigiste soviétoïde
00:38:08mais je dis que là
00:38:09c'est à l'état
00:38:10de remettre de l'ordre
00:38:12et de contrôler
00:38:13un peu mieux
00:38:14ce qui rentre en France
00:38:15parce qu'on peut supputer
00:38:16qu'une enseigne comme Alinea
00:38:18quand elle fait des conteneurs entiers
00:38:19vu sa taille
00:38:20vu le nombre de magasins
00:38:21elle peut faire du conteneur entier
00:38:23les produits sont potentiellement
00:38:25contrôlés par les douanes
00:38:26analysés
00:38:27envoyés au laboratoire national d'essai
00:38:29pour voir s'ils sont aux normes ou pas
00:38:30dangereux ou pas
00:38:31mais comme tout rentre
00:38:32par millions de colis
00:38:34chaque année en France
00:38:35qui sont souvent
00:38:36et même dans 80% des cas
00:38:37voire plus peut-être
00:38:38même pas contrôlés
00:38:39on peut parler
00:38:40de concurrence déloyale
00:38:41et vous avez totalement raison
00:38:44Philippe
00:38:45et je suis frappé
00:38:46et je rejoins ce qu'a dit Samuel
00:38:48je ne dirai pas pour une fois
00:38:50mais
00:38:53on constate
00:38:54dans tous les secteurs
00:38:55qui sont en crise
00:38:56les mêmes causes
00:38:58et ça devrait permettre
00:39:00à l'état
00:39:01dans une politique globale
00:39:03ayant identifié les mots
00:39:05de trouver les remèdes
00:39:07oui et pourtant
00:39:08il y a une grande enseigne suédoise
00:39:09qui tient la route
00:39:10et depuis des années
00:39:11qui continue à fonctionner
00:39:14comme si
00:39:15elle venait d'arriver
00:39:16sur le territoire français
00:39:17Philippe
00:39:18oui mais qui a un mot
00:39:19alors
00:39:20pour tout vous dire
00:39:21j'ai travaillé dans une boîte
00:39:23qui a travaillé
00:39:23avec l'enseigne
00:39:24sur une boîte
00:39:24dont vous parlez
00:39:25qui commence par un i
00:39:26et qui finit par un a
00:39:27c'est bien de la même
00:39:28dont on parle
00:39:29et d'Alinea
00:39:30mais alors
00:39:30Ikea
00:39:31comme ils font des achats
00:39:32au niveau mondial
00:39:33eux ils n'achètent pas
00:39:33par un ou deux
00:39:34ou trois containers
00:39:35ils achètent par 100 containers
00:39:36c'est toute la différence
00:39:38donc eux ils ont un potentiel
00:39:40c'est là où vous devez
00:39:41aujourd'hui
00:39:41c'est terrible à dire
00:39:42pour les distributeurs
00:39:43atteindre ce qu'on appelle
00:39:44la masse critique
00:39:45et si vous n'avez plus le poids
00:39:47regardez
00:39:47je ne sais plus qui a dit ça
00:39:48je crois que c'est Jean-Christophe Couvi
00:39:49la preuve que la police
00:39:50peut être inspirée
00:39:52Bon Conforama
00:39:52était en grande difficulté
00:39:54ils ont fusionné avec but
00:39:55et résultat des courses
00:39:57comme on dit à Toulouse
00:39:58même si on est au bagne
00:39:58ils se sont refaits la cerise
00:40:00mais aujourd'hui
00:40:00si vous n'avez pas
00:40:01la masse critique
00:40:02vous êtes mort dans la distribution
00:40:04en tout cas merci Philippe
00:40:05on revient en quelques instants
00:40:06avec vous
00:40:07le temps de faire un alinéa
00:40:08c'est ça
00:40:09ah pas mal
00:40:11vous ne m'avez pas changé
00:40:12le temps de lever le voile
00:40:14sur une arnaque
00:40:17toujours disponible ?
00:40:18arnaque
00:40:19fausses annonces
00:40:19pièges en ligne
00:40:20je rappelle si jamais
00:40:21ça m'intéresse alors
00:40:22le bon Flavio
00:40:23se moque des escrocs
00:40:24sur Sud Radio
00:40:25mon gars c'est de la fraude
00:40:26mais si tu fermes ta gorge
00:40:27il n'aura pas de fraude
00:40:29et Flavio est avec nous
00:40:30ça va Flavio ?
00:40:32ça va très bien et vous ?
00:40:32écoutez ça va très bien
00:40:33là on se moque un peu du monde
00:40:35autant d'habitude
00:40:37on passe un cap
00:40:38on passe un cap
00:40:40dans l'humour
00:40:41on a une personne
00:40:42qui vend tout simplement
00:40:43une chaussure
00:40:44oui une
00:40:45c'est la droite
00:40:47ou la gauche ?
00:40:48c'est important
00:40:49elle est la droite
00:40:50vous avez mal au ministre
00:40:51que c'est droite ou gauche ?
00:40:52gauche
00:40:52c'est gauche
00:40:53arrêtez un cul de jacques
00:40:54c'est un pétanier
00:40:55ça plairait à Pierre Richard
00:40:58on écoute
00:41:02je vous appelle pour la chaussure
00:41:04droite avant
00:41:04sur le bon coin
00:41:05toujours dispo ?
00:41:06oui toujours disponible
00:41:09donc si j'ai bien compris
00:41:10il y a juste la chaussure
00:41:10droite avant
00:41:11la gauche
00:41:11elle n'est pas là ?
00:41:12oui c'est ça
00:41:14pour 100 euros
00:41:15justement
00:41:16la gauche
00:41:17elle est où ?
00:41:18comment ça se fait
00:41:18qu'il manque la gauche ?
00:41:20en fait
00:41:21pour tout vous avouer
00:41:22je jouais avec mon mari
00:41:24et puis on se lançait
00:41:25la chaussure gauche
00:41:27et puis en jouant
00:41:28elle est tombée
00:41:29dans la cheminée
00:41:29qui était allumée
00:41:32en jouant avec votre mari
00:41:33en se lançant
00:41:34la chaussure gauche
00:41:35elle est tombée
00:41:36dans la cheminée
00:41:36c'est ça ?
00:41:37voilà c'est ça
00:41:38et puis la même fois
00:41:38il fout le feu à la baraque
00:41:40des drôles d'histoire
00:41:42ce que je vais faire
00:41:44c'est que je vais quand même
00:41:45me renseigner
00:41:45pour trouver la gauche
00:41:46et une fois que j'ai trouvé
00:41:47la chaussure gauche
00:41:48je vous rappelle
00:41:49pour la droite
00:41:50d'accord
00:41:51écoutez on fait comme ça
00:41:52alors
00:41:52voilà bonne soirée
00:41:54merci aussi
00:41:55à 5 euros
00:41:57encore une belle découverte
00:42:00d'un mec qui peut
00:42:01que l'idée incongrue
00:42:02puisse rentrer
00:42:03dans la tête
00:42:04d'une femme
00:42:05de vendre une chaussure
00:42:07sans l'autre
00:42:09100 euros quoi
00:42:10100 euros
00:42:11alors voilà
00:42:11c'est des plans
00:42:12qui coûtent cher
00:42:13moi j'en ai
00:42:13on parlait
00:42:15de la grande distribution
00:42:17où il fallait
00:42:17une masse critique
00:42:18là peut-être
00:42:19que c'était
00:42:19le marché niche
00:42:20des musionvistes
00:42:21on ne sait pas
00:42:21oui
00:42:22non mais
00:42:24comment dire
00:42:25je ne sais pas
00:42:26parce que je trouve marrant
00:42:27c'est qu'elle raconte
00:42:28l'histoire de comment
00:42:28c'est arrivé
00:42:29alors que le gars
00:42:30non mais c'est ça
00:42:30qui est marrant
00:42:31c'est là
00:42:32tu passes la table
00:42:33directement en disant
00:42:33voilà on a fait ça
00:42:35on jouait en se balançant
00:42:36des chaussures dans la figure
00:42:37alors ça se trouve
00:42:38les chaussures en plus
00:42:39c'est peut-être du bon vieux cuir
00:42:40et bien lourdes
00:42:40c'est vachement marrant
00:42:41c'est une basket en fait
00:42:44c'est une basket
00:42:45combien ça vaut aujourd'hui
00:42:46des baskets
00:42:47ça dépend
00:42:47écoutez
00:42:48entre 80 et 150 euros
00:42:5080 et 150
00:42:51donc ça veut dire
00:42:52qu'une chaussure
00:42:52quelle était la marque
00:42:53mon cher Flavio ?
00:42:56quelle était la marque ?
00:42:58Nike
00:42:58ouais non mais c'est ça
00:43:00on est plus du côté des 150
00:43:02on est d'accord
00:43:02si c'est une percolteur
00:43:04à 200 balles
00:43:04forcément on y est
00:43:06j'ai le modèle devant les yeux
00:43:07ça vaut 189,99 euros
00:43:10et donc elle vend
00:43:11donc une chaussure
00:43:12à 100 euros
00:43:12que le monsieur a
00:43:13donc dû porter en plus
00:43:15oui
00:43:16elle fait des affaires
00:43:17elle fait des affaires
00:43:18c'est économique
00:43:18elle est très fétichiste
00:43:2080% sur les prix du marché
00:43:21écoutez Flavio
00:43:22je suis désolé
00:43:22je ne comprends pas
00:43:23pourquoi vous ne l'avez pas acheté
00:43:24je trouve ça
00:43:25c'est dingue
00:43:25vous êtes passé sous une opération
00:43:27une promo
00:43:28des occasions inouïes
00:43:29mais oui mais quel dommage
00:43:30vous n'avez aucun mot Flavio
00:43:32j'ai loupé une bonne affaire
00:43:33voilà c'est ça
00:43:34excusez-moi
00:43:35vu la marque
00:43:36on peut dire que Flavio
00:43:37ne s'est pas fait niquer
00:43:41excusez-moi
00:43:41est-ce qu'on peut couper
00:43:42le retour de balle s'il vous plaît
00:43:44je pense qu'à midi
00:43:45vous êtes bien dégraté
00:43:46Philippe
00:43:46même à plusieurs kilomètres
00:43:48ça sent fort
00:43:49allez merci beaucoup Flavio
00:43:51et vous savez ce qu'on dit
00:43:52dès lundi
00:43:53vivement demain
00:43:54vivement demain
00:43:55allez vous restez avec nous
00:43:56allez dans un instant
00:43:57ce sera le journal
00:43:59et puis la météo
00:44:00et juste derrière
00:44:00le coup de gueule
00:44:01de notre Philippe David
00:44:02parce qu'il a un coup de coeur
00:44:03et un coup de gueule
00:44:04on en parle dans un instant
00:44:05il a deux pour le prix d'un
00:44:06le coup de gueule
00:44:07pour nous faire les poches
00:44:08l'état n'est pas à côté de ses pompes
00:44:09contrairement aux amis de Flavio
00:44:11Léon fait une petite pause
00:44:13on revient dans un instant
00:44:14Sud Radio
00:44:15Sud Radio
00:44:16Parlons Vrai
00:44:16Parlons Vrai
00:44:17Sud Radio
00:44:18Parlons Vrai
00:44:18Ah mais moi ça me fait vert
00:44:20merci beaucoup Rémi André
00:44:21Les Vraies Voix Sud Radio
00:44:2317h20
00:44:25Philippe David
00:44:25Cécile de Minibus
00:44:27mais on les aime quand même
00:44:28bien entendu
00:44:29Phil Bilger est avec nous
00:44:30Bruno Pommard
00:44:31Samuel Botton
00:44:31Jean-Christophe Covy
00:44:32et vous
00:44:33au 0826 300 300
00:44:35et il est en direct
00:44:36d'Aubagne
00:44:37c'est notre ami
00:44:38Philippe David
00:44:39et c'est tout de suite
00:44:40le coup de gueule
00:44:41Les Vraies Voix Sud Radio
00:44:44Le coup de gueule
00:44:46de Philippe David
00:44:46Comme d'habitude
00:44:49je vais remettre le clocher
00:44:50au milieu du village
00:44:51pas celui de l'église
00:44:52Saint Sauveur d'Aubagne
00:44:53mais un village
00:44:54où nous sommes allés souvent
00:44:56puisqu'il s'agit
00:44:56du 12ème arrondissement de Paris
00:44:58Pourquoi le 12ème arrondissement de Paris ?
00:45:01Parce que c'est là
00:45:02que se trouve le ministère des Finances
00:45:03et qu'une information
00:45:05qui concerne tous les français d'Aubagne
00:45:07ou d'ailleurs
00:45:07m'a mis hors de moi
00:45:08En effet
00:45:09on a appris dans les médias
00:45:11ce week-end que
00:45:12suite à la vente record
00:45:13d'une carte Pokémon
00:45:14pour la Mogdixom
00:45:15de 16 millions de dollars
00:45:16mi-février
00:45:16les ventes de cartes Pokémon
00:45:18et de plein d'autres souvenirs
00:45:20sont également taxables
00:45:22au-dessus de 5000 euros
00:45:23et pas avec un prélèvement
00:45:25forfaitaire symbolique
00:45:26mais avec une taxation globale
00:45:28sur la plus-value
00:45:29de 36,2%
00:45:31répartie entre 19%
00:45:34d'impôt sur le revenu
00:45:35et 17,2%
00:45:37de prélèvements sociaux
00:45:38le même taux
00:45:39que lors de la revente
00:45:40d'une résidence locative
00:45:43Cependant
00:45:44il y a un petit problème
00:45:45qui se pose
00:45:45vu la complexité
00:45:47du code des impôts
00:45:48Ainsi
00:45:49les objets de collection
00:45:50sont taxés
00:45:51à 6%
00:45:51plus 0,5%
00:45:54de CRDS
00:45:54On va donc vers
00:45:55de borduel
00:45:56devant les tribunaux
00:45:57avec les avocats fiscalistes
00:45:58Ainsi
00:45:59ma collection
00:46:00de figurines Panini
00:46:01de la Coupe du Monde
00:46:0278
00:46:02sont-elles des objets
00:46:04de collection ?
00:46:05Oui pour les stars
00:46:06de l'époque
00:46:06Platini, Zico ou Kempès
00:46:08et non pour les joueurs
00:46:09beaucoup moins connus ?
00:46:10La collection de Playboy
00:46:11que Philippe Bilger
00:46:12compte mettre en vente
00:46:13quel sera son taux d'imposition ?
00:46:15Nombre de pages
00:46:16étant froissées
00:46:17voire très froissées
00:46:18y a-t-il une décote ?
00:46:19Les collections de menottes
00:46:20de Bruno Pommard
00:46:21et Jean-Christophe Couvi
00:46:22sont-elles des objets
00:46:23standards pour les menottes
00:46:24de police
00:46:25ou des objets de collection
00:46:26pour celles garnies
00:46:27de moumoutes
00:46:28que Philippe Bilger
00:46:29aime tant dans ses soirées ?
00:46:30Enfin
00:46:31les autographes
00:46:31des joueurs de l'OM
00:46:32de Samuel Botton
00:46:33sont-elles des objets
00:46:34de collection
00:46:34pour celles
00:46:35des champions d'Europe 93
00:46:36et des objets standards
00:46:37depuis ?
00:46:38Autant de questions
00:46:39qui attendent des réponses
00:46:40qu'on n'est pas près d'avoir
00:46:41mais deux choses sont sûres
00:46:43la fiscalité en France
00:46:44doit être vue de A à Z
00:46:45et les français
00:46:46en ont marre
00:46:47d'être taxés
00:46:47de la première layette
00:46:48à la couronne mortuaire
00:46:49en passant désormais
00:46:50par les cartes Pokémon
00:46:52et tout le reste
00:46:53On est rhabillés
00:46:54Oui je crois que
00:46:56pour plusieurs hivers
00:46:57je pense
00:46:57Il a bien restitué le problème
00:46:59Oui
00:47:00C'était très clair
00:47:01Philippe, bravo
00:47:01parce que ça nous amène
00:47:03à un point
00:47:03alors déjà
00:47:04il faut pointer les responsabilités
00:47:05dans tout ça
00:47:05D'abord
00:47:06le manque de savoir-vivre
00:47:08des acheteurs
00:47:08qui quand ils se retrouvent
00:47:10avec des cartes Pokémon
00:47:11ne peuvent s'empêcher
00:47:12de les revendre
00:47:12dans la foulée
00:47:13et pour des prix
00:47:15qui sont tout simplement
00:47:16hallucinants
00:47:16Maintenant la question
00:47:17c'est quoi ?
00:47:18Notre gosse
00:47:19de 5, 6, 7, 8 ans
00:47:21qui va aller acheter
00:47:22son paquet de Pokémon
00:47:23qui va tomber
00:47:23sur un drap au feu
00:47:25tiré à un exemplaire
00:47:26sur une série de mille
00:47:28Est-ce qu'à lui
00:47:28on va lui expliquer
00:47:29qu'il va devoir payer
00:47:30une redevance là-dessus ?
00:47:31Vous aviez évoqué
00:47:31mon cher Philippe
00:47:32la question des 6%
00:47:34sur les objets de collection
00:47:35Moi je vous répondrais
00:47:36est-ce qu'il ne faudrait pas
00:47:37puisque finalement
00:47:37tout ça c'est une grande loterie
00:47:39appliquer le même droit
00:47:40que pour les gains au loto
00:47:41c'est-à-dire non imposable
00:47:42il me semble
00:47:44quand vous les percevez
00:47:45une première fois
00:47:46Est-ce que ce n'est pas
00:47:47dégoûté aussi
00:47:47des Français
00:47:48d'avoir des hobbies
00:47:49et finalement
00:47:50je n'y comprends rien
00:47:51je n'y comprends rien
00:47:52et je me dis
00:47:52comment est-ce qu'on peut passer
00:47:54à travers les mailles du filet
00:47:55parce que c'est ce qui va
00:47:56finir par arriver
00:47:57avec des ventes sous le manteau
00:47:58de la main à la main
00:47:59et finalement
00:48:01faire pchit
00:48:02sur tout cet effet d'annonce
00:48:03Mais sur le même sujet
00:48:05l'affaire des oeuvres d'art
00:48:06des voitures de collection
00:48:07etc
00:48:07il y a des voitures
00:48:08qui se vendent
00:48:0850-60 millions d'euros
00:48:09là j'étais au salon
00:48:10au dernier salon
00:48:11à regarder un peu
00:48:12ce qui se vendait aux enchères
00:48:13tout ça c'est pas taxé
00:48:14si je ne m'abuse
00:48:15les oeuvres d'art
00:48:16les tableaux etc
00:48:17je crois que c'était Famus
00:48:18qui s'était bien arraché
00:48:19à faire ça
00:48:19puisqu'il avait des galeries
00:48:21d'oeuvres d'art
00:48:22comme disait Thierry Le Luron
00:48:24en tant que fils d'antiquaire
00:48:25il n'allait pas se déshériter
00:48:26oui c'est ça
00:48:27non mais c'est clair
00:48:28donc les tableaux etc
00:48:29il y a des entreprises
00:48:30qui en achètent
00:48:30qui défiscalisent etc
00:48:31et là on va nous emmerder
00:48:33avec les trucs Pokémon
00:48:34alors moi
00:48:35ça m'aime très sincèrement
00:48:36le mec qui vend le truc
00:48:375000 euros Pokémon
00:48:38c'est
00:48:39bravo à lui
00:48:40exactement
00:48:41ça n'a aucun sens pour moi
00:48:42mais bon
00:48:42tant mieux pour lui
00:48:43mais à soi on taxe tout
00:48:45et qui plus est
00:48:46dans les voitures de collection
00:48:47il faut voir le putain
00:48:48de business que font
00:48:49alors c'est la même chose
00:48:50pour les timbres
00:48:51et pareil c'est la même chose
00:48:52les collections
00:48:53à partir de 5000 euros
00:48:54sont taxées
00:48:55en fait c'est l'offre et la demande
00:48:58s'il n'y a pas de fans
00:49:00il n'y a aucune valeur en fait
00:49:02donc c'est ça qui est fou
00:49:03comment on peut mettre
00:49:04justement de la valeur à ça
00:49:06parce que s'ils achètent 5000 euros
00:49:08c'est que ça ne l'a pas
00:49:08c'est le problème
00:49:09c'est que c'est bien la preuve
00:49:10qu'on vit dans un pays communiste
00:49:11c'est que tout est payant
00:49:14tout est taxable
00:49:15et en fait tout ce qu'on fait
00:49:16on taxe
00:49:17c'est la même chose
00:49:18vos parents ont un bien
00:49:21une maison
00:49:22le jour ils vont décéder
00:49:23vous repayer des taxes dessus
00:49:24et ainsi de suite
00:49:273 000 milliards de déficit
00:49:29pardon de faire une digression
00:49:31ma chère Cécile
00:49:32mais j'ai constaté
00:49:33qu'à Aubagne
00:49:35Philippe David
00:49:36a encore plus
00:49:37une focalisation
00:49:38sur mes prétendues vices
00:49:41et des baux
00:49:41ça va
00:49:43à mon avis
00:49:44parce qu'il y a eu
00:49:44peut-être des remontées
00:49:45d'informations
00:49:47du service
00:49:47de renseignement locaux
00:49:48je pense
00:49:48je peux vous dire
00:49:50que les rumeurs
00:49:51qui courent sur Philippe Grigère
00:49:52c'est du lourd
00:49:53mais ce ne sont pas
00:49:53des rumeurs Philippe
00:49:54c'est un truc de fou
00:49:55quand on voit
00:49:55comment on spécule
00:49:56avec les tableaux
00:49:58c'est un truc
00:49:59tu vends des
00:50:01pour ne pas le nommer
00:50:02soulages
00:50:03tout le monde a fait un truc
00:50:04je suis allé voir le truc
00:50:05j'ai rien compris
00:50:05à leur exposition
00:50:06c'est du noir du blanc
00:50:08mais ça se vend des
00:50:09c'est parce que vous ne comprenez pas
00:50:11que ça ne vaut pas d'argent
00:50:12mais c'est ça
00:50:12ça dépend
00:50:13mais ça vous fourre de moi
00:50:14pourquoi on n'aurait pas plus de valeur
00:50:15à un Pokémon
00:50:17vous me permettez de dire une chose
00:50:18puisqu'on est en Provence
00:50:21il y a un peintre mythique
00:50:23qui a exercé notamment un Arles
00:50:24qui s'appelait Van Gogh
00:50:25le seul tableau qu'il ait vendu
00:50:27de sa vie
00:50:28de son vivant
00:50:29il l'a vendu
00:50:30contre un repas
00:50:31dans un restaurant d'Arles
00:50:32et vous avez vu
00:50:33combien ça vaut aujourd'hui
00:50:34un Van Gogh
00:50:35c'est pareil
00:50:36c'est la loi de l'offre
00:50:37et de la demande
00:50:38mais vous voyez
00:50:40il n'a pas vendu
00:50:41un tableau de son vivant
00:50:42sauf pour un repas
00:50:43c'est pour ça que quand vous parlez
00:50:44je dessine
00:50:45j'essaye de dessiner
00:50:46j'ai dessiné un truc
00:50:47j'espère qu'un jour
00:50:48ça vaudra de l'argent
00:50:49je vais le signer
00:50:49on ne sait jamais
00:50:50avant de le jeter
00:50:51les chaussures de Cécile
00:50:52le minibus aujourd'hui
00:50:53elles vaudront de l'or
00:50:54celle-là
00:50:54moi je les veux
00:50:55c'est les chaussures
00:50:57barbie toutes roses
00:50:57c'est une chaussure extraordinaire
00:50:59vu le nombre de chaussures
00:51:00que j'ai
00:51:01de paire de chaussures
00:51:01j'aimerais bien
00:51:02que ça vale de l'or
00:51:04parce que ça me ferait
00:51:05vraiment plaisir
00:51:07mais si il y en a une
00:51:07qui tombe dans la cheminée
00:51:08il faut appeler Flavio
00:51:09là il y a peut-être
00:51:10un truc à faire
00:51:10est-ce que je peux rajouter
00:51:12quelque chose
00:51:13concernant Aubagne
00:51:13oui mon petit
00:51:14c'est une très grande culture
00:51:16de cette ville
00:51:17vous savez que c'est le berceau
00:51:18des centons
00:51:19et de la céramique
00:51:19oui absolument
00:51:20mais je l'ai dit
00:51:20il l'a dit
00:51:21merde
00:51:21je n'ai pas donné
00:51:23de famille
00:51:23et j'ai même dit
00:51:24que vous n'écoutez pas
00:51:25Bruno
00:51:26et j'ai même dit
00:51:27que Cécile
00:51:28j'ai même dit
00:51:29que Cécile
00:51:29était l'ange bouffaréo
00:51:30oui
00:51:31c'est l'instant de tir
00:51:32ça rend sourd
00:51:33ma femme me le dit
00:51:34mais j'ai l'impression
00:51:35que je deviens sourd
00:51:35non mais c'est le cas
00:51:36je pense
00:51:37ah bon d'accord
00:51:38merci mon cher Philippe
00:51:41je vais acheter
00:51:43des figurines panini
00:51:44oui c'est ça
00:51:46si vous avez
00:51:47la collection de 86
00:51:48vous devriez
00:51:49la mettre à la vente
00:51:51c'est du marché noir
00:51:52mes amis
00:51:52c'est interdit
00:51:53allez si vous étiez
00:51:55maire dans un instant
00:51:55si vous étiez maire
00:51:57de la ville d'Aubagne
00:51:58dans un instant
00:51:58et puis le qui c'est
00:51:59qui qui l'a dit
00:52:00on en parle dans un instant
00:52:01soyez les bienvenus
00:52:03Sud Radio
00:52:03Sud Radio
00:52:04Parlons Vrai
00:52:05Parlons Vrai
00:52:05Sud Radio
00:52:06Parlons Vrai
00:52:07il y a une jolie famille
00:52:09autour de cette table
00:52:10Jean-Christophe Couvier
00:52:11est avec nous
00:52:11secrétaire national du syndicat
00:52:13de police unité
00:52:14Samuel Botton
00:52:15expert en communication
00:52:16chez Step Conseil
00:52:18Bruno Pommard
00:52:19ancien membre du RAID
00:52:20Philippe Bilger
00:52:20que vous connaissez
00:52:21accessoirement toujours
00:52:22président de l'institut de la parole
00:52:23ça va la présidence ?
00:52:25en ce moment
00:52:26les gens ont des difficultés
00:52:29je le sens un peu partout
00:52:30ah oui d'accord
00:52:31vous pourriez me nommer
00:52:32expert en sécurité
00:52:33s'il vous plaît ?
00:52:35ça vous fait plaisir ?
00:52:36oui
00:52:36franchement oui
00:52:37parce que j'ai expert
00:52:37expert en com
00:52:38secrétaire général
00:52:40magistrat
00:52:41moi ex-RAID
00:52:42c'est sûr
00:52:43c'est glorifiant
00:52:44mais bon
00:52:44je peux faire
00:52:45ancien membre
00:52:46ancien expert
00:52:47du RAID
00:52:48ancien expert du RAID
00:52:50en sécurité
00:52:50on peut gagner du quiz
00:52:52on ne peut pas
00:52:52aurait mérité
00:52:54d'être expert
00:52:55non mais franchement
00:52:56si vous avez envie
00:52:56vous me dites
00:52:57ce que vous voulez
00:52:57que je dise
00:52:58moi ça me fait plaisir
00:52:59ça me saluerait vraiment
00:52:59je le sens
00:53:00son access
00:53:01SAS
00:53:02oui j'en ai goût
00:53:03on a besoin
00:53:03ou ça dit c'est
00:53:05expert virtuel
00:53:07moi j'aurais dit
00:53:08expert méfesse
00:53:09mais bon
00:53:10il serait capable
00:53:13de dire oui
00:53:15soyez les bienvenus
00:53:16tout de suite
00:53:16et si vous étiez
00:53:17maire de la ville
00:53:18d'Aubagne
00:53:22et avec Philippe David
00:53:24en direct d'Aubagne
00:53:25nous avons trouvé
00:53:27une mère potentielle
00:53:29pour la ville d'Aubagne
00:53:30oui Cécile
00:53:31alors comme on est en Provence
00:53:33à quelques kilomètres
00:53:34de Toulon
00:53:35la ville de Gilbert Bécaud
00:53:36il fallait trouver
00:53:37une mère qui s'appelle
00:53:38Nathalie
00:53:38ceux-là
00:53:39vous êtes d'accord
00:53:40et je suis de 67
00:53:41et vous êtes de 67
00:53:43l'année de la chanson
00:53:44Nathalie
00:53:44voilà pourquoi
00:53:45je m'appelle Nathalie
00:53:46ah magnifique
00:53:48bonsoir
00:53:49madame la mère
00:53:50alors vous on va quitter
00:53:51Gilbert Bécaud
00:53:52un chanteur mythique
00:53:54pour aller vers
00:53:55un acteur mythique
00:53:56Louis de Funès
00:53:56puisque vous
00:53:57votre programme
00:53:57tient en 3 points
00:53:58c'est pas le plein emploi
00:54:00le plein emploi
00:54:01le plein emploi
00:54:01c'est circulation
00:54:03propreté
00:54:04sécurité
00:54:05il y a des problèmes
00:54:06de circulation
00:54:06dans l'agglomération marseillaise
00:54:08et qu'est-ce que vous feriez alors ?
00:54:10non non non
00:54:10mais déjà sur Aubagne
00:54:11on va parler d'Aubagne
00:54:12quand même
00:54:12je suis d'Aubagne
00:54:14beaucoup beaucoup
00:54:15non beaucoup
00:54:16c'est vrai
00:54:16beaucoup de circulation
00:54:18tu as du mal
00:54:20enfin moi maintenant
00:54:20je n'ose plus aller
00:54:21vers la zone
00:54:23parce que tu passes ton temps
00:54:24dans ton véhicule
00:54:26voilà
00:54:26ça ça va quand même
00:54:27un gros gros gros problème
00:54:28que je sois
00:54:29que ce soit Aubagne
00:54:30Marseille
00:54:31enfin
00:54:31la circulation
00:54:32déjà
00:54:33et ça empirerait
00:54:34année après année
00:54:35ah ben oui
00:54:35mais qu'est-ce que vous feriez
00:54:36madame la maire
00:54:37qu'est-ce que vous feriez ?
00:54:39euh ben déjà
00:54:40je sais pas
00:54:41il y a des feaux rouges
00:54:42mais ça fonctionne pas
00:54:44c'est des ronds-points
00:54:47c'est scandale
00:54:49il y en a un peu plus bas
00:54:50c'est horrible
00:54:51donc c'est repenser la circulation
00:54:53à l'intérieur de la ville
00:54:54c'est ça ?
00:54:55il faut dire que
00:54:55il y a eu beaucoup
00:54:57beaucoup de travaux
00:54:59et ce qui fait que
00:55:00bon
00:55:01malheureusement
00:55:01ça engendre ça
00:55:02je le conçois
00:55:03mais là quand même
00:55:04c'est voilà
00:55:05alors vous avez dit
00:55:06peu cher
00:55:06mais les ronds-points
00:55:07c'est très cher
00:55:08peu cher
00:55:09je crois que c'est du
00:55:10profession local
00:55:10non peu cher
00:55:11ah oui c'est de chez nous
00:55:12non mais Philippe
00:55:13je suis au bannier
00:55:15de souche
00:55:16on va être obligé
00:55:16de couper le faisceau
00:55:17avec des blagues
00:55:19vous désiez aussi
00:55:20la propreté ?
00:55:22oui oui oui
00:55:23ça aussi
00:55:23bon déjà la sécurité
00:55:25mais nous
00:55:26à notre niveau
00:55:27enfin au pain vert
00:55:29on n'a pas à se plaindre
00:55:31on a
00:55:32je veux dire
00:55:32on a quand même
00:55:33la police municipale
00:55:34nous avons quand même
00:55:35aussi le commissariat
00:55:37nous avons
00:55:38la légion
00:55:39qui passe
00:55:40qui
00:55:41franchement
00:55:41nous à notre niveau
00:55:45voilà
00:55:45là on est tranquille
00:55:46je ne sais pas
00:55:47ce qui se passe
00:55:47plus bas
00:55:48parce que moi
00:55:49je suis sur les hauteurs
00:55:50mais bon
00:55:50honnêtement
00:55:51non là ça va
00:55:52la sécurité
00:55:53et que ça dure
00:55:54voilà
00:55:54je parlais de la sécurité
00:55:55pour que ça puisse
00:55:57se durer
00:55:57parce que
00:55:58il y a des endroits
00:55:59ça fait peur
00:56:00et voilà
00:56:01pourquoi je dorme tranquille
00:56:02je me tombe vers Samuel
00:56:04Madame la Mère
00:56:05ne bougez pas
00:56:06Samuel
00:56:06qui est marseillais
00:56:08effectivement
00:56:09la circulation
00:56:10je suis très content
00:56:11de ce que je viens d'entendre
00:56:12parce que finalement
00:56:13ça accrédite ma thèse
00:56:14de tout à l'heure
00:56:15à savoir que la sécurité
00:56:16sur des villes
00:56:17comme Aubagne
00:56:17n'est pas un sujet prioritaire
00:56:19elle est sur les hauteurs
00:56:20elle est sur les hauteurs
00:56:21mais bon
00:56:21là elle est quand même
00:56:22en plein centre
00:56:23cela m'amène à une autre question
00:56:24sur celle de la circulation
00:56:25c'est aujourd'hui
00:56:27comment est-ce que ça se goupit
00:56:28du point de vue
00:56:29des transports en commun
00:56:30sur une ville
00:56:31comme Aubagne
00:56:31qui j'imagine
00:56:32est aussi beaucoup tributaire
00:56:34du conseil régional
00:56:35et de monsieur Muselier
00:56:36sur justement
00:56:38les moyens de transport
00:56:39et surtout
00:56:39est-ce que ça a permis aussi
00:56:41alors à vous entendre non
00:56:42mais de désengorger
00:56:43les routes
00:56:44du côté de votre agglomération
00:56:45à minima
00:56:46non absolument pas
00:56:47non
00:56:48enfin
00:56:49bon moi je vais pas me plaindre
00:56:51parce que je commence très tôt
00:56:52je finis très tard
00:56:52mais quand je dois aller
00:56:55voir ma mère
00:56:55qui est sur Aubagne
00:56:57que ça soit les bus
00:56:58je parle pour
00:56:59un peu plus bas
00:57:01excusez-moi
00:57:01tu as des bus
00:57:04ça bloque
00:57:05c'est après
00:57:07bon voilà quoi
00:57:08il faut que tout le monde roule
00:57:09je le conçois aussi
00:57:10mais non non
00:57:11ça bloque
00:57:12ça bloque
00:57:12avec les bus
00:57:13ça bloque de partout
00:57:14alors sachant quand même
00:57:15qu'ils ont leur voix
00:57:18maintenant
00:57:19et comme dit un monsieur
00:57:20le tram n'est pas encore
00:57:22en circulation
00:57:23d'accord
00:57:24et c'est pour quand ?
00:57:25ça je ne sais pas du tout
00:57:27d'ailleurs
00:57:28j'ai abandonné
00:57:29de chercher
00:57:30c'est l'arlésienne ça
00:57:31j'ai abandonné
00:57:33l'arlésienne c'est encore
00:57:35un truc du département
00:57:36il faut le dire
00:57:37et c'est un des centons
00:57:38d'ailleurs l'arlésienne
00:57:39oui tout à fait
00:57:40tiens il revient
00:57:40dites vous inquiétez pas
00:57:42madame le maire
00:57:42vous enverra un spécialiste
00:57:43de la communication
00:57:49et Aubagne c'est quoi ?
00:57:51c'est 17 000
00:57:52un peu plus
00:57:52aux alentours de 18 000 habitants
00:57:54Philippe ?
00:57:54non non
00:57:5450 000
00:57:57c'est une grande ville
00:57:58avec beaucoup de monde
00:57:59d'accord
00:58:00avec beaucoup de
00:58:01voitures
00:58:03et oui
00:58:03oui oui oui
00:58:04oui puis après
00:58:05il y a ceux de Marseille
00:58:06c'est quoi que même
00:58:08maintenant à 6h
00:58:10allez je prends mon volant
00:58:11à 6h
00:58:12à 6h
00:58:13il y a déjà pas mal
00:58:14de véhicules
00:58:14qui circulent
00:58:16et puis comme les bus
00:58:18ne commencent pas toujours tôt
00:58:19moi la première
00:58:20j'aurais pris le bus
00:58:21donc ce qui fait
00:58:22que tu es obligé
00:58:23de prendre ton véhicule
00:58:24pour aller travailler
00:58:25voilà
00:58:26merci en tout cas
00:58:27Nathalie
00:58:27moi je valide Nathalie
00:58:30quand même
00:58:31j'ai un peu le
00:58:37merci beaucoup
00:58:37Philippe David
00:58:38allez tout de suite
00:58:39les amis
00:58:40et qui c'est qui
00:58:41qui l'a dit
00:58:41les vrais voix
00:58:42sud radio
00:58:43le quiz de l'actu
00:58:44vous restez avec nous
00:58:45Philippe David
00:58:46oui bien sûr
00:58:47je suis là
00:58:48allez qui c'est qui
00:58:49qui l'a dit
00:58:49quand il y a une crise mondiale
00:58:51il est important
00:58:52d'être là où il faut
00:58:53Macron
00:58:54non
00:58:57Vipin
00:58:57oui
00:58:58De Vipin
00:58:59Dominique de Vipin
00:59:00merci
00:59:00qui c'est qui
00:59:02qui l'a dit
00:59:02ça c'est une question
00:59:03de culture générale
00:59:04propre à Aubagne
00:59:06quand on fera danser
00:59:08les couillons
00:59:08tu ne seras pas
00:59:09à l'orchestre
00:59:10Marcel Pagnol
00:59:10bonne réponse
00:59:12Marcel Pagnol
00:59:13s'est montré aussi vulgaire
00:59:14dans ses écrits
00:59:15et oui
00:59:16et oui monsieur
00:59:17qui c'est qui
00:59:18qui l'a dit
00:59:19sur une alliance
00:59:20avec LFI
00:59:21pour les municipales
00:59:22je préfère les laisser
00:59:23là où ils sont
00:59:24leur tambouille électorale
00:59:25ne me concerne pas
00:59:26Benoît Payan
00:59:27bonne réponse
00:59:29Benoît Payan
00:59:30maire de Marseille
00:59:31absolument
00:59:31qui c'est qui
00:59:33qu'il a dit
00:59:34non
00:59:34Jean-Luc Mélenchon
00:59:36n'est pas devenu
00:59:36infréquentable
00:59:38Chiquirou
00:59:39non
00:59:39pas du tout
00:59:40c'est dur ça
00:59:44c'était ce matin
00:59:45sur Sud Radio
00:59:46Sandrine Rousseau
00:59:46oui
00:59:49bonne réponse
00:59:50de Samuel Botton
00:59:51qui recolle au score
00:59:52avis de recherche
00:59:53pour Philippe Bigère
00:59:54et Jean-Christophe Cowie
00:59:55qui c'est qui
00:59:56qu'il a dit
00:59:57sur la guerre au Moyen-Orient
00:59:58la réaction de la France
00:59:59est plutôt la bonne
01:00:00Jean-Noël Barreau
01:00:01non
01:00:02pas du tout
01:00:03Macron
01:00:03non plus
01:00:06Philippe Bigère
01:00:07un an
01:00:08un an
01:00:08il est jeune
01:00:10il est jeune natal
01:00:11non
01:00:12il y a un autre jeune
01:00:13ah oui
01:00:14barbez-la
01:00:15barbez-la
01:00:15Philippe Bigère
01:00:16ça a été dur
01:00:18même à distance
01:00:19je peux affirmer
01:00:19que Philippe Bigère
01:00:20a été le plus rapide
01:00:21la preuve
01:00:21contrairement à ses affirmations
01:00:23que je suis parfaitement honnête
01:00:25qui c'est
01:00:26qui
01:00:26qui il a dit
01:00:27racheter du gaz russe
01:00:29en aucune façon
01:00:35une femme
01:00:41qui a
01:00:42double casquette
01:00:43maintenant
01:00:45Bréjohn
01:00:46qui est ministre de l'énergie
01:00:50aujourd'hui
01:00:50et porte-parole du gouvernement
01:00:52question
01:00:53qui c'est qu'il a dit
01:00:54lorsque Chypre est attaquée
01:00:56c'est l'Europe qui est attaquée
01:00:57Macron
01:00:58alors là
01:00:59on va mettre une bonne réponse
01:01:00collégiale
01:01:00tout le monde l'a eu
01:01:01donc on met un point
01:01:02à tout le monde
01:01:05qui c'est qui
01:01:09qu'il a dit
01:01:09sur les carburants
01:01:10le gouvernement
01:01:12devra
01:01:12arbitrer
01:01:13pardon
01:01:13pour savoir
01:01:14dans quelle mesure
01:01:15on peut compenser
01:01:16cette hausse
01:01:17ou si ça flambe
01:01:18non
01:01:19l'escure
01:01:20non
01:01:22c'est la fin
01:01:22de la phrase
01:01:23vous la répétez
01:01:24Bréjohn
01:01:24c'est la dame
01:01:25qui est à côté de Papin
01:01:26mais je ne me souviens plus
01:01:27le gouvernement
01:01:28devra arbitrer
01:01:29pour savoir
01:01:30dans quelle mesure
01:01:30on peut compenser
01:01:31cette hausse
01:01:32ou si ça flambe
01:01:33notre Bréjohn
01:01:33non
01:01:35non
01:01:35non
01:01:36non
01:01:36on se finit
01:01:37allez je vous aide
01:01:37elle vient de démissionner
01:01:40euh
01:01:41ministre
01:01:42pas d'attie
01:01:43ah ouais
01:01:44bonne réponse
01:01:45Philippe
01:01:46je suis là
01:01:46oui
01:01:47j'écoute mieux Cécile
01:01:49aujourd'hui
01:01:50question
01:01:51qui c'est qui
01:01:51qui l'a dit
01:01:52sur la guerre au Moyen-Orient
01:01:53en 2003
01:01:54il y avait une coalition
01:01:55là il n'y en a pas
01:01:56Ville P1
01:01:57non
01:01:57non
01:01:59pas du tout
01:02:00je sors
01:02:01je crois
01:02:01ancien ministre
01:02:03Lelouch
01:02:03non
01:02:04le Drian
01:02:05non
01:02:05non
01:02:06il n'y a pas de l'oeil
01:02:08il n'y a pas de l'oeil
01:02:09alors
01:02:10ancien commissaire européen
01:02:12ah
01:02:13oh
01:02:15c'est une région
01:02:16c'est une
01:02:18l'oiseau
01:02:19non
01:02:20la région
01:02:21Vauquiez
01:02:22elle est où
01:02:22en France
01:02:22c'est la région
01:02:23l'oiseau
01:02:23je me pose la question
01:02:24je me dis
01:02:25que je dois être nul
01:02:26en géographie
01:02:26en vrac
01:02:27allez
01:02:29un ancien commissaire européen
01:02:32bah oui
01:02:33ah euh
01:02:34Bayrou
01:02:35non bah non
01:02:35la région Bayrou
01:02:37enfin on le voit partout
01:02:38on le voit partout
01:02:39il s'est fait virer
01:02:40par l'Europe
01:02:40il a été ministre
01:02:41c'est joué
01:02:41ah non
01:02:44Thierry
01:02:45breton
01:02:45ah là
01:02:46merci
01:02:48c'était pas facile
01:02:50à la forme du poignet
01:02:54qu'est-ce que vous avez dit
01:02:55pour la
01:02:56c'était quoi
01:02:56qu'est-ce que vous avez dit
01:02:57l'oiseau
01:02:58il y a eu la région
01:02:58Vauquiez
01:02:59l'oiseau
01:03:00et Bayrou
01:03:00je pense que je vais consulter
01:03:02une carte
01:03:03parce que là
01:03:03il y a un gros problème
01:03:04c'est bon pertinent
01:03:05Philippe
01:03:06depuis que vous êtes parti
01:03:07il s'est passé des trucs
01:03:08pardon de vous le dire
01:03:09ah bah là
01:03:09la France a changé
01:03:10allez
01:03:11une petite dernière
01:03:12qui c'est qui
01:03:12qui l'a dit
01:03:13Jean-Luc Mélenchon
01:03:14a pu avoir des propos
01:03:16à connotation antisémite
01:03:17Glucksmann
01:03:18non
01:03:18non
01:03:18c'est pas Hollande
01:03:20non
01:03:20oui
01:03:21François Hollande
01:03:22il a été très bon hier
01:03:24il a remonté la pinte
01:03:25à une vitesse
01:03:26j'ai vu passer
01:03:27ça y est
01:03:28on va le noyer
01:03:29mais non
01:03:29j'ai essayé d'être réactif
01:03:32quand elle donnait des pistes
01:03:33j'envoie des pistes
01:03:34mais visiblement
01:03:34vous percutez pas
01:03:35Philippe
01:03:36on en est où ?
01:03:37et bien écoutez
01:03:38Philippe Bilger
01:03:38revenu du diable
01:03:39Vauvert
01:03:40dans le département du Gard
01:03:41pas très loin d'ici
01:03:426 points
01:03:43très belle ville
01:03:44Bruno Pommard
01:03:45et Samuel Botton
01:03:463 points
01:03:47Jean-Christophe Couvie
01:03:481 point
01:03:49et voilà
01:03:50bon bah écoutez
01:03:50qu'est-ce que vous voulez que je vous dise
01:03:51l'image de l'équipe de France du week-end
01:03:54vous ferez mieux
01:03:55j'ai pris la marée
01:03:55vous avez pris la marée
01:03:58Philippe David
01:03:59vous bougez pas
01:03:59on fait une petite pause
01:04:00on revient un instant
01:04:01vous et bien
01:04:02Philippe David
01:04:03et vous qui nous écoutez
01:04:04bien entendu
01:04:04on va revenir sur cette question du soir
01:04:06Emmanuel Macron
01:04:06est-il en train d'engager
01:04:08l'Union Européenne
01:04:09dans la guerre
01:04:10vous avez répondu
01:04:11oui
01:04:11en majorité
01:04:12à plus de 70%
01:04:13à tout de suite
01:04:15dès votre réveil
01:04:16écoutez le Grand Matin Sud Radio
01:04:18et à 8h15
01:04:19c'est l'invité politique
01:04:21avec Jean-François Aquilin
01:04:22ancien expert en sécurité
01:04:24au RAID
01:04:25ça va ?
01:04:25ça vous va mieux là ?
01:04:27un autre expert
01:04:28c'est Samuel Botton
01:04:29en communication
01:04:30chez Step Conseil
01:04:31mais moi je le suis vraiment
01:04:32bah oui
01:04:33oh comment il dit ça
01:04:35mais moi je le suis vraiment
01:04:37ok
01:04:38et Jean-Christophe Couvi
01:04:39c'est secrétaire nationale
01:04:41j'allais dire générale
01:04:42du syndicat de police
01:04:43Non je n'ai pas fait de putsch encore
01:04:43attendez ça peut
01:04:44ça peut peut-être venir
01:04:46tout de suite
01:04:47la question du jour
01:04:48Emmanuel Macron
01:04:49est-il en train d'engager
01:04:50l'Union Européenne
01:04:51dans la guerre ?
01:04:51pour l'instant vous dites
01:04:52un grand oui
01:04:53à 75%
01:05:03Françaises, Français
01:05:04mes chers compatriotes
01:05:05nous sommes en guerre
01:05:07vous jouez avec les vies
01:05:08de millions de personnes
01:05:09vous jouez avec la troisième
01:05:11guerre mondiale
01:05:13Lorsque Chypre est attaquée
01:05:15c'est l'Europe qui est attaquée
01:05:17et que la défense de Chypre
01:05:19est évidemment une question
01:05:20essentielle pour votre pays
01:05:22pour votre voisin
01:05:24partenaire et ami
01:05:24la Grèce
01:05:25mais aussi pour la France
01:05:26et avec elle l'Union Européenne
01:05:28la présence française
01:05:29qui se déploiera
01:05:31de la Méditerranée orientale
01:05:32en mer rouge
01:05:32et justement
01:05:35au large d'Hormuz
01:05:36mobilisera
01:05:38huit frégates
01:05:39deux portes hélicoptères
01:05:40amphibies
01:05:41et notre porte-avion
01:05:44nous sommes en guerre
01:05:47Les vrais voix Sud Radio
01:05:50Et donc Emmanuel Macron
01:05:51vient d'arriver
01:05:52sur le Charles de Gaulle
01:05:54il vient de dire
01:05:55nous ne participerons pas
01:05:56à un conflit
01:05:57en cours
01:05:57et pourtant
01:05:58on a l'impression
01:05:59finalement que
01:06:00ça va dans ce sens
01:06:02Julien est avec nous
01:06:03au 0826
01:06:04300
01:06:04300
01:06:05j'allais dire
01:06:06en direct de Chambéry
01:06:07pas du tout
01:06:08de Chambéry
01:06:08Bonsoir Julien
01:06:09bienvenue sur Sud Radio
01:06:11Bonsoir
01:06:12Bonsoir
01:06:12Est-ce que selon vous
01:06:14Emmanuel Macron
01:06:15est en train
01:06:16d'une manière
01:06:16ou d'une autre
01:06:17d'engager l'Union Européenne
01:06:18dans la guerre ?
01:06:19Pas du tout
01:06:20Non non
01:06:21moi je pense que
01:06:23comme d'habitude
01:06:23en fait
01:06:24il a des discours guerriers
01:06:25mais que ce ne sera pas
01:06:25suivi des faits
01:06:27pourquoi ?
01:06:27Pour la simple et la bonne raison
01:06:28que nous n'avons pas les moyens
01:06:29et que je ne vois pas
01:06:30comment l'Union Européenne
01:06:31elle peut mener
01:06:32une guerre asymétrique
01:06:33contre la Russie
01:06:34en Ukraine
01:06:34et en même temps
01:06:36mener une guerre
01:06:37à grande échelle
01:06:38en Iran
01:06:38c'est simplement
01:06:39pas possible
01:06:40par contre
01:06:41moi je le souhaite
01:06:41parce que pour moi
01:06:42le grand danger
01:06:43parce que j'ai toujours
01:06:44pas vu les Russes
01:06:44arriver à Paris
01:06:45depuis 4 ans
01:06:46par contre
01:06:46des islamistes
01:06:47et des réseaux terroristes
01:06:48soutenus par l'Iran
01:06:49il y en a de plus en plus
01:06:50en Europe
01:06:50donc je pense que
01:06:51l'urgence
01:06:51c'est d'abord
01:06:52de traiter la question iranienne
01:06:54parce qu'il en va
01:06:55de l'avenir
01:06:56d'autres civilisations
01:06:57et je pense
01:06:58qu'on perd
01:06:58des jours précieux
01:07:00parce que
01:07:01ce qu'il faut faire
01:07:02c'est une grande
01:07:02coalition internationale
01:07:03et faire en sorte
01:07:05en lien avec
01:07:06la population locale
01:07:08renverser ce régime
01:07:09qui en fait
01:07:10non seulement
01:07:11terrorise la population
01:07:12mais financer
01:07:13une organisation terroriste
01:07:14qui terrorise
01:07:15le mentier
01:07:16l'urgence
01:07:17elle est vraiment là
01:07:17donc je pense
01:07:18qu'il ne faut pas
01:07:18que Macron
01:07:19dise
01:07:19on n'est pas en guerre
01:07:20il faut qu'il mobilise
01:07:21les forces
01:07:22les portes-avions
01:07:22les frayettes
01:07:23qu'il y ait une coalition
01:07:24et que
01:07:25excusez-moi des questions
01:07:26mais il faut qu'on en finisse
01:07:28avec ces gens-là
01:07:28parce que le régime
01:07:29des MOLA
01:07:29c'est quelque chose
01:07:30que l'on ne peut
01:07:32plus tolérer
01:07:32voilà
01:07:33alors juste pour information
01:07:35l'Italie a déployé
01:07:37une frégate
01:07:38la Grèce aussi
01:07:39l'Espagne
01:07:40les Pays-Bas
01:07:40leur Royaume-Uni
01:07:43on sent quand même
01:07:44qu'il y a
01:07:45Philippe Bilger
01:07:47ça a un goût de guerre
01:07:49quand même
01:07:49je comprends bien
01:07:51le point de vue
01:07:52de Julien
01:07:54mais je suis frappé
01:07:55de voir
01:07:56à quel point
01:07:57la situation internationale
01:07:59aussi bien
01:08:00paradoxalement
01:08:01pour l'Ukraine
01:08:02que pour l'Iran
01:08:03mais à chaque fois
01:08:04la France
01:08:04qui a sa place
01:08:06dans l'Europe
01:08:07et qui a une vision
01:08:08je pense originale
01:08:10par rapport
01:08:11aux grandes puissances
01:08:12dans une situation
01:08:13toujours un peu
01:08:14contradictoire
01:08:15et ambiguë
01:08:17c'est-à-dire
01:08:17je le crois sincère
01:08:19lorsqu'il dit
01:08:20nous ne sommes pas en guerre
01:08:21mais il est en permanence
01:08:23sur le fil
01:08:23du ravoir guerrier
01:08:25et je me demande
01:08:26si ça n'est pas dû
01:08:27à cette situation
01:08:29paradoxale
01:08:29de la France
01:08:30aujourd'hui
01:08:31Samuel ?
01:08:32Cette guerre
01:08:33contre l'Iran
01:08:34excusez-moi de le dire
01:08:35mais elle est menée
01:08:36sans la France
01:08:36à aucun moment
01:08:37nous n'avons été concertés
01:08:39ni consultés
01:08:41et aujourd'hui
01:08:42je pense qu'Emmanuel Macron
01:08:43alors c'est habile
01:08:44d'un point de vue
01:08:45communication
01:08:46il va sur le dernier terrain
01:08:47qui lui reste
01:08:48c'est l'international
01:08:49c'est le précaré
01:08:51réservé au chef d'état français
01:08:52depuis le général de Gaulle
01:08:54donc il y va
01:08:55il y va
01:08:56à force de symboles
01:08:57et d'images
01:08:57que je trouve
01:08:58ma foi plutôt efficaces
01:09:00et là
01:09:01il y a une brèche
01:09:02dans laquelle s'engouffrer
01:09:03qu'on pourrait considérer
01:09:03comme un prétexte
01:09:04c'est le fait que Chypre
01:09:05pays de l'Union Européenne
01:09:07soit en première ligne
01:09:09maintenant la question
01:09:10c'est jusqu'où ça peut aller
01:09:11et j'imagine mal
01:09:13aujourd'hui
01:09:13Donald Trump
01:09:14à aller prendre
01:09:15conseils et consignes
01:09:16auprès d'Emmanuel Macron
01:09:17pour tout un tas de raisons
01:09:18parce qu'aujourd'hui
01:09:21diplomatiquement parlant
01:09:22nous sommes fragilisés
01:09:22du fait de nos affaires intérieures
01:09:24même sur ce point là
01:09:26j'ai tendance à penser
01:09:27que Sébastien Lecornu
01:09:28a amené énormément
01:09:30de stabilité au président
01:09:31et une paix intérieure
01:09:34qu'il n'avait pas avant ça
01:09:36ce qui lui permet
01:09:37de se déployer
01:09:39ça lui permet
01:09:39de commencer à être réécouté
01:09:41il y a quand même
01:09:42un semblant d'unité
01:09:43derrière le travail
01:09:44que Lecornu a accompli
01:09:46ces derniers mois
01:09:46maintenant la question
01:09:47c'est jusqu'où iront
01:09:49ces déclarations
01:09:50et cette démonstration
01:09:51de force
01:09:51et à ça malheureusement
01:09:52je n'ai pas la réponse
01:09:53on est un peu les centaux
01:09:55nous
01:09:55on est toujours
01:09:55à la ramasse
01:09:59Trump c'est lui le boss
01:10:00point final
01:10:01il fait ce qu'il veut
01:10:03vous avez vu d'ailleurs
01:10:04que quand l'Espagne
01:10:05n'a pas voulu
01:10:05que les avions se posent
01:10:06ou l'Angleterre etc
01:10:06il aura mis un coup de pression
01:10:07et puis ça s'est tout de suite tassé
01:10:09la France
01:10:11on batifole
01:10:11on s'amuse
01:10:12alors c'est vrai qu'on a des accords
01:10:13avec les pays arabes
01:10:14en matière de défense
01:10:15donc on va envoyer
01:10:16notre porte-avions
01:10:17on va envoyer des frégates etc
01:10:18on va se positionner
01:10:20on va faire du théâtre
01:10:21voilà
01:10:21et puis on va attendre
01:10:22ce que va faire Trump
01:10:23avec son armée
01:10:24c'est tout
01:10:25on est des observateurs
01:10:27toujours
01:10:27et puis avec une diplomatie
01:10:29qui est toujours
01:10:30comment dire
01:10:30en perte totale
01:10:31on le voit bien
01:10:32dans le monde
01:10:32on a tout perdu
01:10:33alors on fait des annonces
01:10:34il fait des coups de boutoir
01:10:35on y va
01:10:37on envoie les bateaux
01:10:37et super on fait la guerre
01:10:38ou la dernière fois
01:10:39qu'elle est allée à l'île longue
01:10:40il est parti avec son Falcon
01:10:41et quatre rafales à côté
01:10:42comme fait Trump
01:10:44avec Air Force One
01:10:45et ses avions
01:10:45non mais quand c'est Trump
01:10:46on applaudit Bruno
01:10:47quand Trump nous dévoile
01:10:49ce genre d'image
01:10:49ou même pire
01:10:50on est là à applaudir
01:10:51à dire
01:10:52putain
01:10:52c'est de la belle colère
01:10:53ça c'est un mec
01:10:54qui a des couilles
01:10:55pas sur place
01:10:56on fait la présence
01:10:58excusez-moi
01:10:58Bruno
01:10:59enfin
01:11:00allez-y Philippe
01:11:01je voulais dire
01:11:02vous êtes trop dur
01:11:03dans votre analyse
01:11:04il me semble tout de même
01:11:06on ne peut pas en permanence
01:11:07reprocher
01:11:08à la fois
01:11:09Emmanuel Macron
01:11:10d'être impuissant
01:11:12et en même temps
01:11:13quand il donne
01:11:14au moins
01:11:15une apparence
01:11:16de force
01:11:16et de vigueur
01:11:17de le lui reprocher
01:11:19ça n'est pas forcément
01:11:20ce que vous faites
01:11:21mais c'est un reproche
01:11:22qu'on lui fait assez souvent
01:11:23on va dépenser un paquet
01:11:24de milliards
01:11:25mon cher Philippe
01:11:25on en a déjà
01:11:263000 milliards
01:11:26et on va dépenser
01:11:27encore un paquet
01:11:27de milliards
01:11:28à payer
01:11:29nos militaires
01:11:29là-bas
01:11:30pour faire de la présence
01:11:31bon si vous voulez
01:11:32moi je veux bien
01:11:33entendre ce que vous dites
01:11:34mais c'est pas déterminant
01:11:36je veux dire encore une fois
01:11:37on ne montre pas
01:11:37qu'on est très fort
01:11:38avant de donner la parole
01:11:39à Jean-Christophe Couvier
01:11:41écoutez
01:11:41cette mobilisation
01:11:43de notre marine
01:11:44est inédite
01:11:46elle se fait évidemment
01:11:47avec la mobilisation aussi
01:11:49de nos forces aériennes
01:11:51et terrestres
01:11:51dans la région
01:11:52et elle manifeste
01:11:54la volonté de la France
01:11:55de contribuer
01:11:57à la désescalade
01:11:58à la sécurité
01:11:59de nos ressortissants
01:12:00à la sécurité
01:12:02de nos partenaires
01:12:03et à cette libre navigation
01:12:05et cette sûreté maritime
01:12:07à laquelle nous voulons
01:12:07par ce biais
01:12:09oeuvrer
01:12:11en fait on n'arrête pas
01:12:12de dire que la France
01:12:14se déclasse dans le monde
01:12:16elle ne pèse plus
01:12:17diplomatiquement
01:12:18etc
01:12:18et là on a une chance
01:12:20peut-être effectivement
01:12:20de revenir un petit peu
01:12:22au niveau
01:12:23d'ailleurs quand on regarde
01:12:24avec les pays européens
01:12:25alors effectivement
01:12:26Chypre est attaqué
01:12:26on arrive en grand frère
01:12:27en disant
01:12:28on est là aussi
01:12:30pour vous aider
01:12:31les Britanniques
01:12:32envoient leur porte-avions
01:12:32je ne sais pas si vous avez vu
01:12:33la polémique
01:12:34ils n'ont même pas
01:12:34de bateaux-escorteurs
01:12:35il va falloir que soit la France
01:12:36qui leur prête
01:12:37des bateaux-escorteurs
01:12:38parce qu'un porte-avions
01:12:39sans bateaux-escorteurs
01:12:40c'est une cible
01:12:41voilà
01:12:41et donc du coup
01:12:42on va devoir leur prêter
01:12:44donc il y a pire que nous
01:12:45je vous le dis
01:12:46et après
01:12:46on a aussi des ressortissants
01:12:48donc c'est aussi normal
01:12:49qu'on aille quand même
01:12:50chercher et protéger
01:12:50nos ressortissants
01:12:51on a des pays amis
01:12:53effectivement il y a
01:12:53des pays du Golfe
01:12:54il y a le Liban
01:12:54on voit aussi que le Liban
01:12:56nous appelle un peu au secours
01:12:57et on a des liens
01:12:57avec le Liban
01:12:58et puis après
01:12:59je pense que Macron
01:13:00il remet un petit peu
01:13:01le leadership
01:13:02à force de prendre
01:13:03des claques
01:13:04de l'Allemagne
01:13:05de tous les pays européens
01:13:07il dit voilà
01:13:08moi j'ai une marine
01:13:09la France pèse encore
01:13:10on est là
01:13:11et en fait
01:13:11on reprend un petit peu
01:13:12le leadership
01:13:13parce qu'effectivement
01:13:15le coup franco-allemand
01:13:16c'est plutôt les Allemands
01:13:16qui ont pris le dessus
01:13:17notamment sur l'Allemagne
01:13:18c'est peut-être de l'affichage
01:13:20mais quelque part
01:13:20c'est aussi
01:13:21j'allais dire
01:13:22c'est ce que c'est
01:13:22c'est psychologique
01:13:24tu marques le territoire
01:13:25tu dis la France
01:13:25elle est quand même là
01:13:26quoi qu'on dise
01:13:27après voilà
01:13:29les Anglais n'ont pas envoyé
01:13:31finalement le porte-avions
01:13:32alors ce qui est intéressant
01:13:33dans ce que dit Emmanuel Macron
01:13:34il parle de désescalade
01:13:36à aucun moment
01:13:36il dit que c'est la fin
01:13:37on y va pour la fin
01:13:39du régime des Mollas
01:13:40c'est-à-dire qu'on essaye
01:13:42de calmer les choses
01:13:44mais à un moment donné
01:13:45il faudra bien prendre
01:13:45des décisions
01:13:46bien sûr
01:13:47la situation que j'évoquais
01:13:49tout à l'heure
01:13:50bien sûr
01:13:51vous avez raison Bruno
01:13:52les Etats-Unis
01:13:53et Israël
01:13:54sont dominants
01:13:55mais Emmanuel Macron
01:13:57cherche à faire
01:13:58un petit peu
01:13:59ce qu'il peut
01:13:59avec le rôle
01:14:01qui est le chien
01:14:01et celui que l'Europe
01:14:03s'assigne
01:14:03ça n'est pas facile
01:14:05pour lui
01:14:05objectif
01:14:06je veux bien
01:14:07vous participez
01:14:09quand vous voulez
01:14:09juste quelque chose
01:14:10de pratico-pratique
01:14:11l'évacuation
01:14:12des ressortissants français
01:14:12je ne pense pas
01:14:13des oseaux
01:14:13des influenceurs
01:14:15on a mis un temps
01:14:16c'est les Émiratis
01:14:17qui ont payé
01:14:18les avions
01:14:19pour apatrier
01:14:20Air France
01:14:20ils ont envoyé un avion
01:14:21il a fait demi-tour
01:14:22parce que les syndicats
01:14:23ont dit
01:14:23oh là là
01:14:23on risque de se faire bombarder
01:14:24c'est pas que syndicats
01:14:25on peut comprendre
01:14:26mais non
01:14:27mais tu le sais
01:14:28attendez Julien
01:14:30allez-y
01:14:30on vous écoute
01:14:31ce que je voulais dire
01:14:34c'est par rapport
01:14:34à la situation internationale
01:14:36et la capacité militaire française
01:14:39certes
01:14:39elle est importante
01:14:41mais malheureusement
01:14:42on n'est plus
01:14:43dans l'état
01:14:44de l'armée française
01:14:45il y a 20 ans
01:14:46et on ne peut plus
01:14:46se déporter
01:14:47comme on pouvait faire avant
01:14:48on peut dire
01:14:50que l'Angleterre
01:14:51a des capacités
01:14:52qui se sont amoindries
01:14:53j'ai envie de dire
01:14:54tant pis pour eux
01:14:54mais il ne faut pas se comparer
01:14:56au plus mauvais de la classe
01:14:57il faut essayer de se dire
01:14:58qu'il y a 20 ans
01:14:59on avait le leadership
01:15:00militaire en Europe
01:15:01et que malheureusement
01:15:02on est en train
01:15:03de se le faire prendre
01:15:03par les polonais
01:15:04par les allemands
01:15:05et le fait que
01:15:06nous ayons perdu
01:15:07nos bases en Afrique
01:15:08et bien on se retrouve
01:15:09avec des capacités
01:15:10de transport
01:15:12qui sont amoindries
01:15:13on est en train
01:15:14de payer
01:15:1410 ou 15 ans
01:15:16de problèmes budgétaires
01:15:18et d'incapacité
01:15:18de la diplomatie française
01:15:19à faire rayonner la France
01:15:20et je pense que maintenant
01:15:21on en paye des pots cassés
01:15:22mais qu'est-ce qu'on envoie
01:15:23comme message
01:15:24en fait
01:15:25parce que c'est pas très clair
01:15:26c'est-à-dire qu'on n'est pas
01:15:27dans le combat
01:15:29on est là
01:15:30mais on n'est pas là
01:15:31en fait
01:15:32on se demande
01:15:32effectivement
01:15:33quelle est la place
01:15:35de l'Europe
01:15:35ça s'appelle la diplomatie
01:15:36ce qu'on fait là
01:15:37mais quand on voit le retard
01:15:38ce que dit très bien
01:15:39notre ordinateur
01:15:39à quel dessin en fait
01:15:40on a perdu 20 ans
01:15:42il y a peu de temps
01:15:43mais diplomatie
01:15:44vis-à-vis de qui en fait
01:15:45des autres pays
01:15:47du reste du monde
01:15:48je crois que ça
01:15:49c'est important
01:15:50mais quand on voit
01:15:50ce qu'on a perdu
01:15:51comme temps
01:15:53pour remettre à niveau
01:15:54notre armée
01:15:54on a fait voter
01:15:56413 milliards
01:15:56c'est le sénateur Cambon
01:15:58qui a fait voter ça
01:15:59il y a 2-3 ans
01:16:00on est en train
01:16:01d'essayer de remettre
01:16:02à niveau notre armée
01:16:03et nous on va partir
01:16:04avec notre pauvre porte-avions
01:16:05et nos frégates autour
01:16:07et on va se poser
01:16:08en disant
01:16:08on protège Chypre
01:16:09on protège tout le monde
01:16:10on est là
01:16:10on fait rien du tout
01:16:11on fait que de la diplomatie
01:16:12ça c'est la peine
01:16:13après quand on passe
01:16:14à l'offensive
01:16:14c'est autre chose
01:16:15c'est la guerre
01:16:15Luc est avec nous
01:16:16du Pérou sur Marne
01:16:17bonsoir Luc
01:16:18bienvenue sur Sud Radio
01:16:19bonsoir Cécile
01:16:20bonsoir à tous les idées
01:16:22on vous écoute Luc
01:16:25je ne suis pas
01:16:26tout à fait d'accord
01:16:27avec l'interlocuteur
01:16:29qui vient de
01:16:31de dire
01:16:32qu'on a une pauvre
01:16:33madame
01:16:34vous voulez dire
01:16:36l'expert en sécurité
01:16:38on ne va pas non plus
01:16:40l'épiloguer là-dessus
01:16:41pour moi
01:16:42mon problème
01:16:43n'est pas là
01:16:44je pense
01:16:45si vous voulez
01:16:46j'ai une
01:16:47comment dire
01:16:49j'allais dire
01:16:49une aversion
01:16:50mais
01:16:52une mauvaise impression
01:16:53vis-à-vis de monsieur Macron
01:16:55et je pense que
01:16:58toute
01:17:00mystification
01:17:00pour se poser
01:17:03dans ce monde
01:17:04perturbé
01:17:06voilà
01:17:06j'ai pas de
01:17:07j'ai aucune considération
01:17:08pour cet homme
01:17:09d'accord
01:17:10et donc je pense que
01:17:11tout ce qu'il fait
01:17:12alors j'ai peut-être tort
01:17:14mais je pense que
01:17:15tout ce qu'il fait
01:17:16n'est que
01:17:17manipulation
01:17:19pour
01:17:20choisir
01:17:21pour faire
01:17:21son d'intéressant
01:17:22mais pour préparer
01:17:23le futur
01:17:23voilà
01:17:24et alors
01:17:25c'est pas très
01:17:26comment dire
01:17:27très
01:17:29performant
01:17:30comme analyse
01:17:31mais
01:17:31c'est vrai que
01:17:32j'ai toujours
01:17:32une suspicion
01:17:33et les avis
01:17:34de cet homme
01:17:34sur ce qu'il peut faire
01:17:36mais ça veut dire quoi
01:17:37ça veut dire qu'on est en guerre
01:17:38et post-élection
01:17:40on reste toujours
01:17:41comme Zelensky
01:17:42en Ukraine
01:17:43c'est-à-dire que
01:17:44le périsant
01:17:45reste jusqu'à la fin
01:17:46de ça
01:17:48je crains le pire
01:17:50je crains que ce soit le cas
01:17:52je crains que ce soit le cas
01:17:54parce que
01:17:54il va avoir du mal
01:17:57à passer le flambeau
01:17:59non mais je pense que
01:18:00la France est à l'abri
01:18:01de ce genre de configuration
01:18:03nos institutions
01:18:03sont suffisamment solides
01:18:05pour que
01:18:06Emmanuel Macron
01:18:07une fois son travail
01:18:08achevé
01:18:08s'en aille
01:18:08alors après
01:18:09je vous dis pas
01:18:10qu'il essaiera pas
01:18:10de revenir en 2032
01:18:11même si d'un point de vue
01:18:12constitutionnel
01:18:13je suis pas sûr
01:18:14que ça soit possible
01:18:15mais a priori
01:18:16de ce point de vue là
01:18:17vous en êtes débarrassé
01:18:19en 2027
01:18:19et surtout
01:18:21ce qui me gêne
01:18:22un petit peu
01:18:22dans votre analyse
01:18:23c'est que
01:18:24vous lui prêtez
01:18:25une stratégie
01:18:27de manipulation
01:18:27qu'on ne peut avoir
01:18:29en général
01:18:30que lorsqu'on est
01:18:31dominant
01:18:32dans le lieu de pouvoir
01:18:33où on se trouve
01:18:34et je ne crois pas
01:18:36qu'à l'heure actuelle
01:18:37on puisse le dire
01:18:38de lui
01:18:39mais
01:18:39après tout
01:18:40la plus ronde
01:18:41à manipuler
01:18:43oui
01:18:43après
01:18:46tout peut se dire
01:18:47mais
01:18:48je ne pense pas
01:18:49que ce soit
01:18:50ce à quoi il pense
01:18:51à moins que
01:18:51vous ayez des antennes
01:18:53ou des choses
01:18:53à nous dire
01:18:54Luc
01:18:55aucunement
01:18:56aucunement
01:18:56mais je sais
01:18:58que l'homme est pervers
01:19:00de nature
01:19:01pervers
01:19:01c'est peut-être
01:19:02un peu fort
01:19:03mais en tout cas
01:19:03il est particulier
01:19:04ça c'est sûr
01:19:05on parlait
01:19:05d'une présidence
01:19:06européenne
01:19:08il en rêve
01:19:09il en rêve
01:19:10là il travaille
01:19:12l'Europe
01:19:12depuis longtemps
01:19:13quand même
01:19:13de mettre
01:19:13les braquets
01:19:14mais bon
01:19:14mais les ambitions
01:19:15qu'on lui prête
01:19:16sont assez diverses
01:19:17voire contrastées
01:19:18la littérature
01:19:21les conférences
01:19:23professeurs
01:19:23l'Europe
01:19:24l'avenir en tout cas
01:19:27nous le
01:19:27c'est pas joli joli
01:19:28tout ça
01:19:30j'adore cette phrase
01:19:32qui ne veut rien dire
01:19:33c'est pas joli
01:19:34en fait vous êtes
01:19:35expert en débat
01:19:36aussi je vois ça
01:19:37je vois qu'on est
01:19:38tout au log
01:19:40c'est terrible
01:19:41parce que c'est vrai
01:19:42qu'on voit quand même
01:19:43un certain déclin
01:19:44de notre pays
01:19:44c'est clair
01:19:44mais là c'est l'occasion
01:19:46aussi à mon avis
01:19:46de rayonner
01:19:47là c'est la tectonique
01:19:49des plaques
01:19:49c'est le jour-nui
01:19:51jour-nui
01:19:52et là d'un seul coup
01:19:53ça y est
01:19:53on revient en devant
01:19:54on bombe le torse
01:19:55on arrive
01:19:56on est les sauveurs
01:19:57et les cocorico
01:19:59effectivement les allemands
01:19:59ne peuvent pas le faire
01:20:00les allemands n'ont pas de flotte
01:20:01les polonais non plus
01:20:03donc on reprend quelque part
01:20:04un petit peu le leadership
01:20:05et on se refait la cerise
01:20:06en tout cas
01:20:06il va falloir que ça s'arrête
01:20:07parce que moi ce week-end
01:20:08j'ai vu l'essence à 2,50 euros
01:20:11donc je ne sais pas
01:20:12comment font
01:20:13vous faire les
01:20:132,50 euros
01:20:15comment vous faire les français
01:20:16en tout cas pour aller travailler
01:20:17ça va être un vrai souci
01:20:18et ça c'est un vrai sujet
01:20:21merci Julien
01:20:21merci beaucoup Luc
01:20:24merci beaucoup
01:20:25de mon petit passage
01:20:25en tête dans un instant
01:20:26les garçons
01:20:27je vous reste
01:20:27vous restez un petit peu avec moi
01:20:28comme ça on dira
01:20:29bonjour à Philippe David
01:20:31encore une fois
01:20:32et puis
01:20:32c'est l'heure de l'apéro
01:20:35vous connaissez
01:20:35le loup de Wall Street
01:20:38entre réalité et fiction
01:20:39c'est tout de suite avec
01:20:41c'est pas tout de suite ?
01:20:42ben non
01:20:42ça sera à 18h50
01:20:43et pourquoi ?
01:20:44et pourquoi on ne le ferait pas tout de suite ?
01:20:45parce qu'on a 5 minutes
01:20:46parce que d'abord
01:20:46on a une pub à passer
01:20:47mais après on peut ajuster
01:20:48comme vous voulez Cécile
01:20:49ben non
01:20:50on fait comme vous voulez
01:20:50c'est vous le pensement
01:20:51moi je vous suis
01:20:52ben on vous en parlera
01:20:54dans un instant
01:20:54à tout de suite
01:20:55Sud Radio
01:20:56Parlons Vrai
01:20:57Parlons Vrai
01:20:57Sud Radio
01:20:58Parlons Vrai
01:20:58Sud Radio
01:20:59Parlons Vrai
01:20:59il est là
01:21:00il est là
01:21:00il n'est pas prêt de partir
01:21:01et puis là il est bien entouré
01:21:03ça commence à arriver
01:21:04vous voyez
01:21:05ah dis donc
01:21:06ça vient de Marseille 5ème
01:21:08de Marseille 9ème
01:21:10de Malmort
01:21:11évidemment d'Aubagne
01:21:13comme on est sur place
01:21:14ça se remplit
01:21:15et ça a envie de parler
01:21:16est-ce qu'on sait
01:21:17ce qu'on mange ce soir
01:21:17Philippe David ?
01:21:19écoutez
01:21:19je pense que
01:21:21du côté de Marseille
01:21:22une bouillabaisse
01:21:23ne serait probablement
01:21:24pas super plu
01:21:25mais quelle méchanceté
01:21:26d'autant que
01:21:27François-Louis Bourneau
01:21:28m'a fait cette confidence intime
01:21:29il n'a jamais mangé
01:21:30de bouillabaisse de sa vie
01:21:31écoutez ça va être le moment
01:21:33en tout cas
01:21:33d'écouter
01:21:34et ce soir les sujets
01:21:36mon cher Philippe ?
01:21:37et bien le sujet
01:21:38c'est vous qui allez les faire
01:21:39on va commencer par parler
01:21:40avec notre ami
01:21:41buraliste Frédéric Pouchier
01:21:42qui nous accueille
01:21:43d'un problème majeur
01:21:45à Marseille
01:21:45en termes d'insécurité
01:21:46celui de la contrebande
01:21:48de cigarettes
01:21:49qui est absolument
01:21:52terrifiant
01:21:52pour les buralistes
01:21:53il n'y a pas que ça
01:21:54parce que c'est vous
01:21:55qui faites le programme
01:21:56vous êtes du côté
01:21:57d'Aubagne
01:21:58vous venez
01:21:59c'est ouvert
01:22:00le tabac du pain vert
01:22:0119 avenue Roger
01:22:02Salingro
01:22:03et on vous donnera
01:22:04évidemment
01:22:05le micro
01:22:06vous voulez parler
01:22:06de la circulation
01:22:07vous voulez parler
01:22:08de la désertification
01:22:09des centres-villes
01:22:10vous voulez parler
01:22:11des problèmes
01:22:11de transport en commun
01:22:12c'est vous
01:22:13qui faites le programme
01:22:14et on vous donne la parole
01:22:15et ce sera comme ça
01:22:17toute la semaine
01:22:18voilà
01:22:18et à partir de demain
01:22:19vous serez où ?
01:22:20alors demain
01:22:21nous serons à Téhéran
01:22:22alors j'ai pas dit Téhéran
01:22:24ce serait un peu
01:22:25l'étonne en ce moment
01:22:25ça serait gonflou
01:22:27nous serons à Téhéran
01:22:29c'est juste à côté
01:22:30de vos petits
01:22:31mais quel courage
01:22:32oui mais vous savez
01:22:33que j'ai un regard perçant
01:22:34nous serons au 10
01:22:36moi je pense que vous êtes
01:22:37totalement farci surtout
01:22:39elle est très bonne
01:22:40elle est de plus en plus
01:22:41non non
01:22:42là celle-là est très bonne
01:22:44je l'avoue
01:22:44je m'incline
01:22:45nous serons à Léroletay
01:22:46donc à Téhéran
01:22:47un bar tabac PMU
01:22:49de évidemment
01:22:50de 17h à 20h
01:22:52et mercredi
01:22:53j'arrête le programme
01:22:54à mercredi
01:22:55nous serons au tabac
01:22:56des trois cocus
01:22:57les trois cocus
01:22:58étant un quartier
01:22:59étant un quartier
01:23:02bien connu à Toulouse
01:23:03merci
01:23:04en tout cas
01:23:05mon cher Philippe
01:23:06on vous retrouve dans un instant
01:23:07en direct
01:23:07ben entendu
01:23:08de Daubagne
01:23:09merci Philippe Bilger
01:23:10merci Bruno Pommard
01:23:11merci Samuel Bauton
01:23:12merci Jean-Christophe Couvi
01:23:13on vous souhaite
01:23:14une très belle soirée
01:23:15avec Philippe David
01:23:16en direct
01:23:17juste après
01:23:17à partir de 20h
01:23:19ce sera Magali Berda
01:23:20et puis tout de suite
01:23:21le loup de Wall Street
01:23:23entre réalité et fiction
01:23:24c'est avec Thomas Binet
01:23:25les incontournables
01:23:26de la bourse
01:23:27c'est maintenant
01:23:27on peut y aller
01:23:28c'est cool
01:23:29passez une très belle soirée
01:23:30sur Sud Radio
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