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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-20##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Dernière ligne droite, les élections municipales approchent et les candidats ont commencé leurs opérations de séduction.
00:05Écoutez, non, je n'ai pas honte de me représenter, d'autant plus que le juge n'a pas encore
00:09tranché.
00:10Des électeurs qui n'ont pas encore fait leur choix, quelles sont les méthodes employées ?
00:14En ce qui concerne ma campagne, je n'ai pas vraiment de méthode, si ce n'est converser, avoir un
00:18réel échange.
00:19Nous, les maires de famille, on est vraiment derrière vous.
00:21Oh, merci. Jamais un maire m'a autant fédéré. Eh oui.
00:25Mais c'est là pour une France propre, une France pure, une France soudée, où on ne parlerait que d
00:30'une seule voix. Bonjour, monsieur.
00:32Nous, pendant les opérations, on ne parle que de vous.
00:35Formidable, formidable.
00:36Nous, la mixité, on se sent intégrés avec vous.
00:39Ah, merci, madame. Merci beaucoup. Ah, ça, vous voyez, il m'adore.
00:43Les vrais voix, Sud Radio.
00:46Et on vous pose cette question, qui sera le vainqueur de ces municipales ?
00:49Et bien pour vous, ce sera le RN à 64%. Vous voulez réagir ? Le 0826 300 300.
00:54Et justement, Dominique est avec nous, du Roussillon. Bonsoir, Dominique. Bienvenue sur Sud Radio. Merci.
01:00Bonsoir à toute l'équipe et bonsoir à tous les auditeurs.
01:03Bonsoir.
01:04Dominique, selon vous, quelle partie sera le grand vainqueur de ces municipales, selon vous ?
01:11Écoutez, moi, je voudrais commencer plutôt par les perdants.
01:13Parce que pour moi, le grand perdant, c'est l'électeur en premier.
01:17On avait quand même 60... Je crois qu'on avait 60 ou 70% des communes qui n'avaient qu
01:26'une liste.
01:27Donc, ils n'avaient pas un vrai choix électoral.
01:29Peut-être que c'est un des grands défauts d'avoir limité le nombre de mandats.
01:34Puisque avant, peut-être, quand les députés étaient maires, ils se rendaient compte de ce qui se passait sur le
01:38terrain.
01:38Là, on a voté cette loi qui a empêché la démocratie réelle de s'exprimer.
01:42Donc, le premier grand perdant, pour moi, c'est l'électeur.
01:46Les problèmes locaux ont été relégués au second rang, au bénéfice d'une politique d'une partie.
01:50Ça, ça m'a dérangé profondément.
01:52Le second grand perdant, c'est le parti macroniste.
01:56Parce qu'il faudrait peut-être en parler aussi.
01:57Qui disparaît comme le mystigri.
01:59Parce qu'on a l'impression que plus personne ne veut attraper ce mystigri-là.
02:03Les anciens macronistes sont reconnaissables.
02:04Ils portent un masque.
02:05Ils font la queue pour se faire vacciner trois fois pour plus jamais attraper ou faire une rechute.
02:10Et j'en veux pour preuve, par exemple, un maire d'une très belle ville des Alpes
02:14qui fut ministre de M. Macron
02:17et qui, lors d'une interview, a balancé le prochain qui me rappelle que je suis macroniste,
02:21que je le fous dans le lac.
02:22Donc, c'est devenu même une honte pour les plus macronistes.
02:26Et puis, vous avez les LRLPS qui sont devenus un acronyme.
02:30C'est devenu la PLS.
02:32Donc, ils sont en état de mort cérébrale, tous.
02:35L'ERN que l'on annonce comme un tsunami, c'est juste un paix dans une baignoire.
02:38Parce que, finalement, si on regarde bien tout ce qui s'est passé,
02:42on n'a pas vraiment vu une vague RN qui était soi-disant attendue.
02:47Et pour moi, le grand gagnant médiatique, c'est pour moi, c'est LFI.
02:53Et ça annonce une catastrophe, mais absolument nationale,
02:55que se refusent à voir et à comprendre, entre guillemets, les pseudo-élites.
03:00Et moi, j'y vois une atomisation des territoires.
03:04Et je pense que dans moins de 15 ans, si on n'y prend pas garde,
03:06ça va transformer la France, non pas en libanisation, mais en yougoslavisation.
03:10Et ça, ça me fait très, très peur.
03:12Et juste une spéciale dédicace, et je ne vote pas pour Mme Knafow,
03:16mais je l'ai trouvée brillantissime, et j'aimerais que tout le monde soit au niveau.
03:19Et j'attends, j'attends de Sud Radio, que vous organisiez enfin un vrai et beau débat
03:24entre Sarah Knafow et Sébastien Delogu.
03:26Parce que là, franchement, on aurait de la gueule.
03:28Voilà, c'est tout ce que j'attends de vous.
03:30C'est peut-être trop simple.
03:31Il y a un petit gaffe intellectuel, quand même.
03:34J'ai peur qu'ils ne se comprennent pas.
03:36Et plus sérieusement, vous savez ce qu'il va gagner dimanche prochain ?
03:39Non.
03:39Le parti du dégoût.
03:41Le parti du dégoût, parce que franchement, ces élections municipales,
03:44qui sont des élections locales, dont finalement les Français
03:47essayent d'avoir une vision, qui soit une vision terre-à-terre
03:50par rapport à leurs problèmes locaux,
03:52a été transformée en une élection, entre guillemets, nationale.
03:58Un premier jet qui nous annonce un 2027 pathétique.
04:02Et ça, ça me rend très triste.
04:04C'est un bilan très dur, Philippe Ligère.
04:06Oui, quand on vient ouvrir voie pour espérer garder le moral,
04:11il ne faut pas entendre notre auditeur,
04:14qui est très brillant, très décapant et très pessimiste.
04:18Là où je le rejoins, je crois en effet que le RN,
04:21derrière des succès indiscutables, en réalité, est devancé dans les avancées par LFI.
04:30Il est clair que la honte de cette alliance entre les socialistes et LFI
04:37va donner à cette dernière structure une légitimité qu'elle perdra peut-être,
04:44je n'en sais rien, mais qui est importante.
04:46Et deuxième élément, pas du tout de dégoût,
04:50au contraire, cette campagne municipale a passionné et passionnera encore bien davantage.
04:56Allez, vous restez avec nous dans un instant.
04:57Dominique, vous ne bougez pas, on fait une petite pause
04:59et dans un instant, on revient avec justement la prise de parole de nos vrais voix.
05:03A tout de suite.
05:09Les vrais voix jusqu'à 19h ce soir, si vous êtes sur la route en partance pour le week-end,
05:14faites bien attention à vous, bien entendu.
05:17Philippe Bilger est avec nous, Mickaël Sadoun, Marie-Laure Buisson et vous au 0826 300 300.
05:22Dominique est avec nous du Roussillon avec cette question qu'on vous pose aujourd'hui.
05:27Pour vous, qui est le vainqueur, qui va être le vainqueur des municipales ?
05:31Eh bien, vous dites que le RN a 62% désormais, vous voulez réagir, le 0826 300 300.
05:36Et notre auditeur Dominique, qui est avec nous, nous dit que pour lui,
05:40le grand gagnant, c'est le parti du dégoût.
05:44Marie-Laure et LFI, oui.
05:46Marie-Laure, votre avis sur ce qu'a dit Dominique ?
05:49Je pense que ce n'est pas faux, je pense qu'il a raison.
05:51Il y a un certain nombre de gens qui sont absolument dégoûtés par les tambouilles qu'on a pu voir.
05:54Alors, le PS qui explique, non, jamais, Johanna Rolland, jamais il n'y aura d'alliance avec LFI au deuxième
06:01tour.
06:02Et puis, hop, le soir du premier tour, elle s'aperçoit qu'elle a besoin de leur voix.
06:05Donc, elle dit, non, non, mais il s'agit juste d'une alliance technique.
06:08Bon, ça s'appelle du foutage de gueule, en d'autres termes.
06:11Moi, ce que je pense, en fait, c'est qu'en politique, c'est toujours la même chose.
06:14Celui qui gagne, c'est celui qui a la plus grande capacité de nuisance.
06:17Ce n'est pas un monde de l'amour et de l'affection et de la prise dans les bras.
06:21Ce n'est pas ça, la politique.
06:22Donc, la plus grosse capacité de nuisance, celui qui en a fait le plus la démonstration,
06:26c'est quand même LFI, jusqu'à maintenant.
06:29Parce qu'ils ont soumis, il faut voir la façon dont Mélenchon parlait du PS.
06:34Il en parlait comme ça, en disant, pfff, ils viendront nous manger dans les armes, dans la main,
06:38et on les achètera à pas cher.
06:40C'est exactement la phrase à pas cher.
06:42C'est la phrase qu'il a employée.
06:43Donc, en fait, il y a un combinard et puis un effet prostitution, si je puis dire.
06:48Vous voyez ce que je veux dire ?
06:48Et ça, je pense que c'est très fortement ressenti.
06:51D'ailleurs, il sait très bien ce qu'il fait quand il fait ça.
06:53Il humilie les gens, il salit la politique, et c'est très fortement ressenti.
06:57Maintenant, il reste que dans l'esprit des Français, c'est toujours pareil.
07:02Il y aura, en fait, des symboles qui vont qualifier cette élection.
07:07C'est-à-dire, ce sont quelques grandes villes qui laisseront un arrière-goût.
07:11Donc, si Paris est perdue par la droite, si Toulon est perdue par l'ERN,
07:16si Lyon est perdue par M. Olaz, qui avait un boulevard devant lui,
07:21effectivement, la droite aura, a priori, la réputation...
07:25Enfin, aura perdu cette élection dans l'esprit des gens.
07:28Alors, moi, je crois que tout dépendra des résultats ponctuels.
07:31Si l'ERN ne gagne pas Toulon, c'est un échec.
07:34C'est un échec parce qu'ils n'auront pas eu de vraie poussée dans ces municipales.
07:38Je pense que le gagnant est LFI. Pourquoi ?
07:41Parce que, je me souviens, un échange avec François Zegoy,
07:44avec les propos de Jean-Luc Mélenchon,
07:46ils ne vont rien faire aux municipales, ils vont s'effondrer.
07:48Je lui avais répondu, ça ne leur coûtera pas une voix.
07:50Ils ont gagné une ville de plus de 100 000 habitants,
07:53qui s'appelle Saint-Denis, au premier tour.
07:55Non, mais c'est quand même quelque chose.
07:56Ils vont gagner Roubaix, c'est sûr et certain.
07:59Et aujourd'hui, ils sont arrivés à faire une chose.
08:02Ils sont arrivés, avec toutes leurs outrances,
08:06tous les propos qu'ils ont tenus,
08:08à continuer les alliances avec l'EPS,
08:10tandis qu'à droite, on se pince toujours le nez avec l'union des droites,
08:15en écoutant, évidemment, Valérie Pécret, Xavier Bertrand, Gérard Larcher,
08:19c'est-à-dire tous les has-beens de la politique.
08:21Moi, je pense que dans cette élection...
08:22Et je suis gentil, je pense que c'est autre chose que has-been.
08:24Je pense que dans cette élection, il y a trois catégories de partis.
08:27Il y a les partis qui vont forcément gagner pour la bonne raison qu'ils n'avaient rien à perdre.
08:31Donc ça, c'est LFI et le RN.
08:32Ils n'avaient pas d'ancrage local à la base.
08:34Donc forcément, ils vont faire une petite poussée d'une manière ou d'une autre.
08:36Tu peux dire qu'ils vont perdre une ville ici ou là,
08:38que peut-être leur score décevra.
08:40Je dis qu'ils ne vont pas la gagner.
08:41Non, d'accord, qu'ils ne vont pas gagner à la France.
08:42Mais ils n'en avaient pas, donc.
08:43Attendez.
08:43Mais en tout cas, ce sera mieux que la dernière fois, de toute façon.
08:46Il y a les partis qui avaient quelque chose à perdre.
08:48Et finalement, ils n'ont pas perdu tant que ça.
08:50Je pense notamment aux écolos.
08:51Moi, je pensais qu'ils allaient se faire ratatiner,
08:53compte tenu du bilan catastrophique qu'ils avaient.
08:55Et en fait, à Bordeaux, ça se maintient plus tôt.
08:58À Lyon, ça se maintient plus tôt.
09:00Compliqué aussi.
09:01Oui, d'accord.
09:01Mais bon, moi, je pensais qu'ils allaient se faire ratatiner.
09:04Moi aussi.
09:04Donc, puisqu'on est dans le décalage entre les attentes et ce qui se passe,
09:08les écolos, ce n'est pas tant que ça.
09:09Et Strasbourg.
09:10Et la dernière catégorie, c'est les partis qui avaient quelque chose à perdre
09:13et qui, pour le coup, vont perdre quelque chose.
09:15C'est-à-dire l'EPS et LR,
09:17dû à quoi ?
09:18Les deux pour la même chose.
09:20Une ambiguïté stratégique qui fait que l'EPS n'arrive pas à se décider
09:22sur la question de LFI
09:23et LR n'arrive pas à se décider sur la question du RN.
09:26On a vu encore ce matin,
09:28François-Xavier Bellamy désavoué Xavier Bertrand et Gérard Larcher à demi-mot
09:32en disant
09:33qu'il préférait Ciotti.
09:35Et c'est bien normal qu'il préfère Ciotti.
09:37Ciotti était encore président des Républicains il y a deux ans.
09:39Il est exactement sur la même ligne que Bruno Retailleau
09:41et François-Xavier Bellamy.
09:42Pourquoi est-ce que Bruno Retailleau, en qualité de chef de LR,
09:46ne décide pas d'avouer cette sympathie
09:48au lieu d'essayer de ménager la chèvre et le chou ?
09:50Il se fait désavouer par Xavier Bertrand et Gérard Larcher
09:53qui, franchement,
09:54désolé de le dire comme ça,
09:55lui chient dans les bottes
09:56en décidant de soutenir plutôt Christian Estrosi
09:59alors qu'il n'a plus aucune incointance idéologique avec la droite.
10:02Donc je trouve que ces parties-là, évidemment, vont perdre.
10:05Quant à la Macronie, c'est peut-être une quatrième catégorie
10:07dont on pourra parler, mais eux, c'est ni fait ni affaire.
10:09Ils n'avaient rien, ils n'auront rien.
10:10Il y a un mot de deux secondes sur la Macronie.
10:12S'ils gagnent Paris avec Dati et Bordeaux avec Cazenave,
10:17c'est un triomphe pour eux.
10:18Ah bah c'est un triomphe !
10:20En gagnant deux villes.
10:21Oui, enfin sauf que je ne suis pas sûre que Dati,
10:23dans l'esprit des gens, appartienne vraiment à la Macronie.
10:25La réalité, c'est qu'elle est bien marquée.
10:26Alors je peux vous dire que dans la tête de Prisca Thévenot
10:32et de Maud Bréjon, si elle gagne, elle sera Macroniste de la première.
10:36Marie-Laurelle appartient à Dati.
10:38Ah bah voilà.
10:40Surtout.
10:41Dominique, vous êtes avec nous.
10:43Est-ce qu'on vous a convaincu ?
10:45Non, je vois que finalement,
10:48certains sont d'accord avec moi et d'autres le sont un peu moins.
10:52Mais effectivement, je pense qu'on peut être pessimiste aujourd'hui
10:55quand on voit l'état de notre pays.
10:58Et on peut être optimiste quand on voit finalement
11:00l'intérêt qu'ont les Français pour la chose politique.
11:03Même s'ils ne veulent plus se déplacer dans les urnes,
11:06ils en parlent beaucoup.
11:07Ils sont quand même animés par cette culture politique
11:10et ça j'espère qu'on continuera à l'entretenir.
11:12Et pour ça, il nous faudra quand même de nouvelles têtes,
11:15une nouvelle voix et puis peut-être un rassemblement
11:17plus large à droite, enfin.
11:19Allez-y.
11:20Dominique, vous n'avez pas l'impression que,
11:22malgré votre pessimisme qui peut plomber le moral
11:26même le plus endurci,
11:29on a appris des choses et on en apprendra encore davantage
11:33avec le second tour.
11:35Est-ce que vous n'avez pas l'impression
11:37que certaines illusions se sont dissipées ?
11:40Par exemple, avec ces municipales
11:42et qu'on y voit un peu plus clair ?
11:45Non, je suis désolé, Philippe.
11:47Moi, les illusions, je les ai perdues il y a bien longtemps
11:50et rien ne m'a été dissipé.
11:52Je voyais déjà très clair avant ces municipales-là.
11:55Je suis plutôt d'une orientation de droite libérale,
11:58modérée, on va dire, mais pas non plus centriste.
12:01Et je suis extrêmement confus parce qu'aujourd'hui,
12:05je ne reconnais pas cette droite qui est une droite avec des valeurs.
12:09C'est une droite qui n'est pas capable de dire ce qu'elle est,
12:11qui n'est pas capable d'affirmer ses valeurs,
12:13de dire ce que sont les réels problèmes du pays.
12:16C'est une droite qui veut plaire à la gauche
12:18et qui, finalement, est une seconde gauche.
12:24Vous devriez avoir de l'espoir
12:25parce que David Lissler a fait 81% à Cannes.
12:27Donc, ça montre que vos idées, en fait,
12:29sont plutôt plébiscitées par beaucoup de Français.
12:32Je vais vous dire une chose.
12:33Je vais être hyper honnête avec vous.
12:35J'avais pris ma carte chez David Lissler.
12:38Non, non, mais franchement, je vous dis,
12:39j'adore le personnage.
12:41Je trouve le personnage excellent.
12:43Qu'est-ce qu'il fait ? Qu'est-ce qu'il attend ?
12:45Et pourquoi, aujourd'hui, finalement,
12:47il fonctionne un petit peu comme...
12:50Je vais être méchant, mais il fonctionne un peu.
12:52Il a autour de lui certaines personnes
12:53qui veulent le faire fonctionner un peu
12:55comme un macroniste.
12:56Et ça, ça me dérange
12:57parce que David mérite beaucoup mieux que ça.
12:58Il est bien au-dessus de la mêlée.
13:01Mais on l'attend.
13:03Qu'est-ce qu'il fait ?
13:04Où est-ce qu'il fait d'air ?
13:06Moi, j'étais à fond derrière lui.
13:08Je suis allé à Cannes.
13:09Je suis allé rencontrer ses équipes.
13:11Et là, j'ai vu des équipes
13:13qui étaient des équipes, entre guillemets,
13:16pseudo-macronistes.
13:17Donc, ça m'a dérangé.
13:18Ça m'a dérangé.
13:19Oui, je comprends.
13:19David est extra,
13:20mais je trouve qu'il a un entourage
13:22qui est un entourage un petit peu toxique
13:24autour de lui.
13:24Il ne faut pas qu'il se laisse faire, c'est le chef.
13:27Merci, Dominique, en tout cas,
13:28d'avoir participé à ce débat.
13:30Vous revenez quand vous voulez.
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