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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-03-20##

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Transcription
00:00Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:03Qu'est-ce que ça fait du bien d'être avec des gens honnêtes, Philippe David ?
00:07Je ne l'utiliserai pas ce qualificatif pour tout le monde dans ce studio.
00:12Surtout que j'ai dit, ma chère Cécile, on a tout même droit à quelques complicités délétères dans le jeu.
00:19Parce qu'ils ont poussé tellement loin la tricherie.
00:23Excusez-moi, maintenant la truande ça s'appelle complicité délétère,
00:26comme maintenant on dit un accord technique, un accord électoral.
00:30Moi j'ai une question à poser à notre réalisateur Maxime.
00:33Ça veut dire qu'à partir de maintenant quand vous faites la VAR,
00:36quand c'est vous qui décidez, qui a dit la bonne réponse ?
00:41Il faudra quand même que nous soyons en face.
00:44J'ai toujours été honnête sur la VAR.
00:47Est-ce qu'on peut à partir de maintenant que le jeu est honnête comptabiliser
00:50qui a combien de victoires ou qui c'est qui qu'il a dit ?
00:52Parce qu'on ne sait jamais qui est vraiment le meilleur dans ce truc.
00:54Vous avez bien raison, on va faire un tableau Excel.
00:58Franchement, il faut noter, non ?
01:00Absolument, absolument.
01:01Mais on va le faire.
01:02Et à la fin de l'année, on est serré le podium.
01:05Le lauréat.
01:05Le meilleur de l'année, celui qui sait qui l'a dit.
01:08Voilà.
01:09De toute façon, à partir de lundi, il y aura des gendarmes et des policiers ici,
01:13ils pourront peut-être tricher.
01:15Et des huissiers de justice.
01:16Est-ce que ça va vraiment changer de d'habitude ?
01:18Et des huissiers de justice, ça c'est obligatoire.
01:20Celui qui a gagné ou celui qui aurait du gain.
01:23Voilà, c'est ça.
01:24Tout de suite, c'est l'info en plus.
01:26Les vraies voix sud radio, seules contre tous.
01:29Ah non, ce n'est pas du tout l'info en plus.
01:31Pourquoi vous dites que c'est l'info en plus ?
01:32Ah oui, c'est moi, pardon.
01:33C'est de ma faute, excusez-moi.
01:35Je prends tous les torts dans cette émission.
01:37Bonjour, je m'appelle Cécile.
01:40Il y a une sorte de problème de confiance.
01:41Je suis une mauvaise foi.
01:42Oui, c'est seules contre tous.
01:44Mickaël Sadoun, la politique peut encore changer la vie ?
01:47Oui, je crois que la politique peut encore changer la vie.
01:49Et j'ai l'impression que tout le monde n'en est pas convaincu.
01:52Et surtout en écoutant notre dernier auditeur.
01:54Je vois aussi les scores d'abstention qui ne sont pas excellentissimes pour la démocratie.
01:59Je suis convaincu qu'il y a une fatigue démocratique aujourd'hui.
02:02Mais je trouve qu'il y a quand même des raisonnements un peu contradictoires chez ceux qui ne votent pas.
02:06C'est-à-dire qu'ils trouvent qu'on ne les sollicite pas assez.
02:08En même temps, quand on les sollicite, ils ne se déplacent pas aux urnes.
02:10Ils trouvent que les hommes politiques n'ont plus aucun pouvoir, que ce sont des pantins.
02:13Mais en même temps, les hommes politiques sont responsables de tout.
02:16Donc je trouve quand même qu'il y a quelques contradictions dans ça.
02:19Et je m'adresserai quand même à l'auditeur en disant, engagez-vous.
02:23Vous êtes des acteurs de la démocratie.
02:25Je suis convaincu que votre voix peut poser.
02:28Regardez à Paris, je veux dire, une candidate qui sortait de nulle part,
02:31et on peut l'aimer ou ne pas l'aimer, mais qui a fait parler d'elle quand même,
02:35qui s'appelle Sarah Knafo, est entrée dans le jeu démocratique
02:38parce qu'elle a fait une bonne campagne et parce que des gens se sont engagés pour elle.
02:41Je pense qu'à Paris, en tout cas dimanche, on a une opportunité unique
02:45de changer la majorité à la mairie.
02:48Engagez-vous, on a beaucoup de scores maintenant qui sont très serrés dans toutes les villes de France
02:51et vous pouvez faire la différence, vous êtes la démocratie.
02:54Donc mobilisez-vous, engagez-vous et ça fera vraiment du bien à ce pays qui est grand et qu'on
02:58aime tous.
02:59Déjà, j'ai une objection fondamentale à l'égard du point de vue de Mickaël.
03:04Quand j'entends changer la vie, je vois derrière ce slogan tous les totalitarismes.
03:10Ils ne rêvaient que de cela.
03:12Changer la vie, changer l'homme, changer le citoyen.
03:16Changer la vie, ce n'est pas changer l'homme.
03:18Difficile de faire le distinguo.
03:21Vous considérez Jean-Jacques Goldman comme totalitaire ?
03:23Non, mais sérieusement.
03:26Sérieusement.
03:26Elle vient de Maxime.
03:27Sur un second point, là où je vous rejoins, mais ça n'est pas ce que vous dites en réalité,
03:33c'est qu'on peut retrouver ou restaurer un certain nombre de vertus politiques
03:39qui permettraient de recréer un enthousiasme pour la politique.
03:45Ça, on peut le faire.
03:46Mais ça n'est pas ce que vous dites.
03:47Mais on ne changera pas la vie.
03:49Et de recréer une forme de lien social aussi,
03:51parce que la manière dont on débat et dont on aborde les problèmes dans le pays,
03:55je suis sûr, pèse aussi sur le quotidien des gens.
03:57J'en suis sûr et certain.
03:58Alors moi, je ne suis pas du tout d'accord sur le fait que la politique puisse encore changer la
04:03vie,
04:03cher Mickaël, parce que, tout simplement, il y a l'Europe au-dessus de nos têtes.
04:08Et ça, on a tendance à l'oublier.
04:10Je ne vais pas vous contredire.
04:11Exactement.
04:12On a tendance à l'oublier.
04:13Et la réalité, c'est que c'est l'éléphant dans la pièce.
04:15Donc oui, il peut y avoir des nouvelles personnes,
04:18telles Sarah Knafo ou d'autres à gauche,
04:20peu importe, je pense que c'est des exemples comme ça,
04:22qui, tout d'un coup, émergent.
04:23La question, la vraie question, c'est qu'est-ce qu'ils vont pouvoir faire pour changer la vie ?
04:27Réponse, rien.
04:28Rien.
04:29Il y a des compétences après qui ne sont pas les mêmes.
04:31Et force est de constater que quand il y a des maires de gauche,
04:33les villes se portent différemment que quand il y a des maires de droite.
04:37Oui, à la marge.
04:38Pas dépositaire de tout, mais de certaines choses.
04:40Mais nous sommes tous absolument sous la coupe de toutes les normes européennes.
04:45Regardez, l'autre jour, il n'y a pas 15 jours,
04:48il y a un pauvre boulanger qui était obligé de fermer sa boulangerie.
04:51Amir Hamas.
04:51Amir Hamas dans le Var, alors qu'il appelait tort...
04:54Non, Boujuroun.
04:54Le Boujuroun, pardon, pardon, pardon.
04:56Alors qu'il appelait tort de clients.
04:57Pourquoi ?
04:58Parce qu'il y a un type en costume gris à Bruxelles
05:00qui ne sait pas faire la différence entre une chouquette et un pain de seigle
05:03qui lui a expliqué que désormais, ça n'allait pas.
05:07Son four n'était pas aux normes et donc il fallait qu'il ferme.
05:11Mais que je sache, la personne, dans ces cas-là, l'arbitre, c'est le client.
05:15À partir du moment où il a plein de clients le matin...
05:17Pardon, mais ce que je voulais dire, c'est qu'une des raisons de la désaffection des Français,
05:23une des raisons pour lesquelles les Français ne vont plus voter,
05:25c'est qu'ils savent très bien qu'il y a Mme van der Leyen qui décide de tout.
05:28Mais je suis entièrement d'accord sur l'Europe avec Marie-Laure.
05:34Comme l'avait dit Philippe Séguin,
05:36tous les boutiquiers français vont servir chez le même grossiste qui s'appelle l'Europe.
05:42Et pour vous répondre, Mickaël,
05:44ça me rappelle également une citation de Pierre Desproches qui disait
05:47« Les enfants croient au Père Noël, les parents votent ».
05:50Et ce qui est tout à fait vrai sur le « Changer la vie ».
05:53La dernière fois qu'a parti...
05:54Je ne suis pas d'accord, parce que si on en est arrivé là,
05:56c'est aussi qu'il y a eu une succession de mauvais votes
05:58qui nous ont menés à l'instruction européenne, etc.
06:00Et je voudrais répondre à Philippe Bilger.
06:02Il n'y a pas eu que des régimes totalitaires qui ont voulu changer la vie,
06:04puisque je vous rappelle qu'en 1981,
06:06un des slogans de François Mitterrand était « Changer la vie ».
06:10Ah oui, mais les deux premières années de Mitterrand étaient assez...
06:13C'était pas totalitaire.
06:15Non, c'était pas totalitaire.
06:17C'était pas quoi, exactement.
06:17Mais surtout, Marie-Laure, si je peux me permettre de vous contredire,
06:21« Changer la vie », tel que Michael a voulu le dire, me semble-t-il,
06:26et ça n'est pas contradictoire avec la lucidité sur notre impuissance politique.
06:33L'Europe, évidemment, pèse beaucoup pour l'expliquer.
06:37Mais on pourrait avoir des présidents, par exemple,
06:41qui, en dépit de leur impuissance relative,
06:43donnerait tout de même cette confiance
06:47qui nous laisserait penser qu'ils dirigent correctement la France.
06:52Je pense qu'on a le droit de distinguer le point de vue politique partisan
06:57d'une sorte de morale générale qui nous donnerait confiance.
07:01Mais je suis un incurable optimiste.
07:07Et voilà, c'est la fin.
07:09Et on passe avec vous, ma chère Marie-Laure,
07:13avec les partis traditionnels n'ont plus d'autorité sur les troupes et leur fédération.
07:17Résultat, seuls les extrêmes donnent le sentiment d'être des partis solides et crédibles.
07:21Eh bien oui, c'est ce qu'on vient de voir, là, dans cette élection,
07:24entre les deux tours.
07:26Le PS qui avait annoncé Orbit et Torbi
07:29qu'il n'y aurait pas d'alliance avec LFI au deuxième tour.
07:33Maintenant, il y a des accords techniques,
07:35comme on l'a évoqué tout à l'heure,
07:37absolument partout,
07:38qui fleurissent dans les communes
07:39dès qu'il s'agit de gagner pour le deuxième tour.
07:44Alors, du côté des LR,
07:46d'un côté, il y a l'archer qui dit
07:47non, non, il faut soutenir Estrosi pour ce qui concerne Nice.
07:50De l'autre côté, il y a Retailleau qui dit
07:52non, mais c'est plutôt Ciotti.
07:53Enfin bon, ça part dans tous les sens.
07:55La réalité, c'est qu'un parti,
07:56c'est quand même un organe
07:58qui est censé incarner l'ordre,
08:00la verticalité, l'autorité.
08:03Alors, à partir du moment où il n'y a plus aucune autorité...
08:05Et une trajectoire.
08:05Et une trajectoire, exactement.
08:07Il y a un but vers lequel on tend
08:09et on veut arriver quelque part.
08:10À partir du moment où ça tangue dans tous les sens,
08:13où les voiles fasseillent,
08:14où ça part à droite, où ça part à gauche,
08:16comment voulez-vous qu'ensuite les Français,
08:19en l'occurrence qui sont des électeurs,
08:21aient le sentiment que ces partis-là
08:24vont diriger le pays.
08:26Ils ne sont déjà même pas capables
08:27de diriger leurs propres troupes.
08:28Comment voulez-vous qu'ils dirigent
08:29un pays de 69 millions d'habitants ?
08:31Terminé !
08:32Donc voilà, les gagnants de cette élection
08:35sont les partis extrêmes
08:36qui, eux, ont des propos,
08:38que ce soit LFI
08:39ou que ce soit de l'autre côté,
08:41les RN,
08:41qui sont ordonnés,
08:43qui ont un but
08:43et qui ne flangent pas
08:45quelle que soit leur conviction,
08:48qui disent, voilà, c'est comme ça.
08:50si possible avec des insultes,
08:51comme c'est le cas de Mélenchon.
08:53Mais au moins, c'est clair.
08:54Alors, je ne suis pas...
08:55Bon, allez-y, si vous voulez.
08:56Non, je suis navré, Marie-Laure,
08:58malgré les règles du jeu très strict ici,
09:02je vais les violer
09:03parce que je suis totalement d'accord avec vous.
09:05C'est ça le problème.
09:07Alors, moi, je...
09:07Puisqu'on pourrait ajouter, en effet,
09:10que les extrêmes,
09:11aujourd'hui, dominent
09:13sur le plan de la cohérence,
09:15de la rigueur
09:15et peut-être de l'efficacité,
09:17parce qu'en plus,
09:18leurs troupes
09:19ne se permettent pas
09:21une onge de dissidents.
09:23Alors, trop d'indices,
09:24ce sont des blocs
09:25alors qu'ailleurs,
09:27ce sont des éparpillements.
09:28Alors, moi, je ne suis pas d'accord
09:29avec Marie-Laure.
09:30Pourquoi ?
09:30Parce que les partis traditionnels,
09:32qu'on ne me dise pas
09:33que le PS n'a pas d'autorité,
09:34le PS a été le premier,
09:37vous passerez l'expression,
09:38au bal des faux-culs,
09:39en disant,
09:40ouais, mais finalement,
09:42s'il y aura des accords,
09:43ce ne sera pas national,
09:44ce sera au cas par cas.
09:45En clair, on va faire des accords,
09:47mais comme on a quand même
09:48un député
09:49qui a qualifié
09:49Jean-Luc Mélenchon
09:50de salopard antisémite,
09:51je cite Jérôme Gage,
09:53c'est un peu compliqué
09:54de faire un accord national,
09:55donc on ne fait pas
09:56d'accord national,
09:57mais vous faites autant d'accords
09:58que vous voulez.
09:59Donc, je pense que là,
10:00ce n'est pas un problème
10:00d'autorité,
10:01c'est un problème
10:02de faux-cutisme
10:03pour créer un néologisme.
10:05Faux-culerie.
10:06Ou faux-culerie.
10:09Là, c'est plutôt anxieux quand même.
10:13Là, c'est un mot du soir.
10:17Et je continue.
10:18Les LR, ils ont de l'autorité.
10:20Tous ceux qui passent un accord
10:21avec le RN sont exclus.
10:23Donc, ça prouve qu'eux,
10:24au moins, ils ont de l'autorité.
10:26Non.
10:26Mais si, ils ont viré
10:28tous ceux qui passent
10:28un accord avec le RN.
10:29Oui ou non ?
10:31C'est un bordel, son nom.
10:32Donc, ça veut dire
10:33qu'aujourd'hui,
10:34je suis d'accord
10:35que c'est une pétaudière,
10:36mais les partis
10:37ont pour un encore
10:38de l'autorité CLR
10:39et pour l'autre,
10:40fait semblant
10:41de ne pas en avoir
10:42pour se racheter
10:43un semblant de virginité
10:44vis-à-vis des Français
10:45suite aux propos de LFI,
10:47ces partis socialistes.
10:48Tu trouves que
10:48quand Xavier Bertrand
10:49désavoue publiquement
10:50Bruno Retailleau,
10:51il devrait rester ?
10:52Tu trouves que
10:52quand Gérard Larcher,
10:53avec la fonction
10:54qui est la sienne,
10:55explique que Bruno Retailleau
10:56n'a pas la bonne ligne,
10:57en fait,
10:57alors qu'il a été élu
10:59démocratiquement
10:59par les militants
11:00et par les encartés
11:02du parti,
11:02tu trouves franchement
11:03qu'il y a une cohérence
11:04dans ce parti ?
11:04C'est plus possible.
11:05C'est plus possible.
11:06On voit que je te dis,
11:08les militants
11:09de chez LR,
11:10ils n'en peuvent plus.
11:11Ils attendent
11:12que Retailleau
11:13prenne le pouvoir
11:13pour de vrai
11:14sur ce parti.
11:14Je le redis,
11:15le péché originel,
11:16c'est d'avoir repris
11:17ceux qui étaient partis,
11:19c'est-à-dire
11:19Bertrand et Pécresse,
11:21vous qui étiez
11:21troupes à droite,
11:22ils sont partis,
11:23vous voulez revenir,
11:24la porte est fermée.
11:25Ils n'ont pas eu
11:26de courage de le faire.
11:26Mais quand François Hollande
11:27sur le tard
11:28vient dire que l'accord
11:30d'Olivier Faure
11:31n'était pas fait clair,
11:33le bail,
11:34mais excusez-moi,
11:34le bail,
11:35mais il faut que
11:35lui ont fait contrediser.
11:37Mais non,
11:37mais non,
11:38déjà,
11:38vous vous contredisez.
11:39Vous vous contredisez.
11:42Non, non, non.
11:44Vous contredisez,
11:45c'est plus fort.
11:46Oui,
11:46mais non,
11:49c'est parce que
11:49François Hollande,
11:50une fois de plus,
11:51vous savez,
11:52il y a le en même temps
11:53c'est Macron,
11:54pardon.
11:54Non, mais Philippe,
11:55moi j'interviens
11:56très peu,
11:56vous le savez,
11:57mais quand Olivier Faure
11:58dit pas de,
12:00en tout cas,
12:01d'alliance nationale,
12:02c'est pas très clair non plus.
12:04Mais non,
12:04mais volontairement,
12:05pas très clair.
12:06C'est pas d'alliance du tout
12:08ou des alliances,
12:09c'est pas que nationale.
12:10Vous savez ce qu'on dit
12:11chez moi dans les Pyrénées ?
12:12Non, je ne sais pas.
12:13Pour le comportement
12:13d'Olivier Faure,
12:15c'est qu'il est franc
12:16comme un âne qui recule.
12:17Et quand un âne recule,
12:18vous avez...
12:18Donc vous allez dans le sens
12:19de mariner l'heure ?
12:20Oui,
12:21sur ce point-là,
12:22mais sur le fait
12:23qu'ils ont de l'autorité,
12:24ils ont fait semblant
12:25d'abandonner l'autorité.
12:27Parce que je peux vous dire
12:28qu'un mec...
12:28Ah, ils ont fait semblant.
12:29Bien sûr,
12:30mais bien sûr...
12:31C'est compliqué.
12:32Mais excusez-moi,
12:34Olivier Faure,
12:35c'est la franchise
12:36d'un âne qui recule
12:38et le comportement
12:39de Ponce Pilate.
12:40Pardon,
12:41ce que vous dites,
12:41c'est la clashté
12:42dans la confusion.
12:43Excusez-moi.
12:44Vous êtes seuls contre vous-mêmes.
12:50Pour que j'intervienne,
12:51il faut vraiment que ce soit...
12:52Alors,
12:53je vais vous dire pourquoi,
12:54parce que ma pensée est complexe.
12:56Si je puis me permettre,
12:57il y a un autre élément
12:58qu'on ne prend pas en compte.
12:59Il y a d'abord,
12:59évidemment,
13:00une question de dynamique.
13:01C'est plus difficile
13:02de maintenir les gens ensemble
13:03quand on est un bateau qui coule
13:04que quand on est un bateau
13:05qui remonte.
13:07La deuxième chose,
13:08c'est que les partis
13:10aux extrémités
13:10de l'échec qui est politique
13:11sont dans l'opposition
13:12depuis longtemps.
13:13Donc,
13:13ils ont eu le temps
13:14de fabriquer des leaders,
13:17des chefs.
13:18L'EPS comme LR
13:20sont en déficit de chefs.
13:21Mais totalement.
13:22Donc voilà,
13:22c'est quand même
13:23le problème pour moi principal,
13:24c'est que personne n'est capable
13:25de dire,
13:26t'as fait ça,
13:26tu vires,
13:27tu dégages.
13:28Tout est dit.
13:29Je veux dire,
13:29quand vous passez
13:30de François Mitterrand
13:31et Michel Rocard
13:32à Olivier Faure,
13:33ça prouve votre niveau
13:34d'effondrement.
13:34Quand même.
13:35Je ne crois pas,
13:36je déteste
13:37quand on méprise
13:38la classe politique.
13:39Olivier Faure
13:40est toujours fin d'un bécis.
13:42Olivier Faure
13:43n'est pas la classe politique.
13:44Olivier Faure
13:44n'est pas la classe politique.
13:46Deuxièmement,
13:46je vous le dis,
13:47c'est la franchise
13:47d'Anne Kirkul
13:48avec le comportement
13:49de Ponce Pilate.
13:50Je pense que c'est pas
13:50ce qu'il voulait dire.
13:51Olivier Faure
13:52n'est pas un leader.
13:53Oui,
13:53alors ça c'est exact.
13:54Il n'est pas stratosphérique
13:55non plus intellectuellement,
13:57Philippe.
13:58Mais attendez,
13:59mon cher Mickaël,
14:00c'est ce qui a créé
14:01la dévastation
14:02du rapport
14:03entre le citoyen
14:04et la politique.
14:05Au contraire,
14:06le manque
14:06d'exigences intellectuelles
14:07vis-à-vis des hommes politiques
14:08a créé la dégradation
14:10du niveau politique.
14:11Oui,
14:11mais lorsque je vois
14:12des citoyens
14:13franchement bagagnes,
14:15vides du péret,
14:16et des unités,
14:16vous n'acquisez pas
14:17d'être un citoyen bagagne.
14:20J'ai quand même
14:21quelque chose à dire.
14:22C'est fini ?
14:2430 secondes,
14:2520 secondes.
14:27Dans les années 70,
14:29l'Assemblée nationale,
14:29c'était l'antichambre
14:31de l'Académie française.
14:32Il y avait les Pierre Mesmer
14:34et autres.
14:34Aujourd'hui,
14:35je suis désolée,
14:36il y a une partie
14:37de l'Assemblée nationale,
14:38je ne dirais pas laquelle,
14:39qui est l'antichambre
14:39du point de deal
14:40de la gare du Nord.
14:41C'est la responsabilité
14:42des électeurs aussi.
14:43Oui, peut-être,
14:44mais n'empêche que
14:45il y a une dégradation
14:46dramatique
14:47du personnel politique aussi,
14:48parce qu'ils sont
14:48extrêmement mal payés.
14:50Oui, mais oui.
14:51Mais par contre,
14:52on n'en a plus d'higrières.
14:53Non, non, c'est bon.
14:54Vous les avez rhabillés
14:55pour plusieurs hivers.
14:56Dans un instant,
14:57on va vous parler
14:58des stations-services
15:00qui mènent une opération
15:02transparence.
15:02On va tout vous expliquer
15:03dans un instant.
15:04Comifier.
15:05Sud Radio.
15:07Parlons vrai.
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