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NewsTranscription
00:00Au tour de cette table jusqu'à 19h, Daphna Mouchnik est avec nous.
00:04Ça va Daphna ?
00:04Ça va, ça va, tout se passe bien.
00:05Pour cette première, ça va ?
00:06C'est la première, tout le monde est très gentil.
00:08Voilà, c'est ça, mais ça va changer.
00:11Tant que je revienne.
00:13Ça monte, ça monte, ça monte tout doucement.
00:15Philippe Bilger, et vous êtes du bon côté, vous êtes avec Philippe Bilger.
00:18En face de vous Sébastien, je ne sais pas si un ménard, pas du tout.
00:21Pascal Girald.
00:22Pascal Girald.
00:22Pascal Girald.
00:23Non, ils n'ont pas la même catérité.
00:25Entrepreneur et Philippe David, bien entendu, tout de suite, c'est seul contre tous.
00:28Les Vraies Voix Sud Radio, seul contre tous.
00:32Et c'est Philippe Bilger qui commence.
00:34Et vous dites qu'en politique, il faut croire en soi presque jusqu'à la vanité.
00:38Absolument, il y a deux exemples que je vais me permettre de citer pour tenter de convaincre.
00:44C'est vrai que l'affirmation de soi en politique doit aller parfois jusqu'à la vanité,
00:50qui est un défaut infiniment accablant.
00:53Mais je pense à deux événements, Bakayoko, le maire de Saint-Denis,
00:57et d'autre part, Gabriel Attal, sur lequel mon ami Philippe David va également disserter dans quelques instants.
01:05Le maire de Saint-Denis dit, j'espère être celui qui permettra la réunion autour de Jean-Luc Mélenchon,
01:14en gros de toute la gauche.
01:16Et donc, extrême gauche et gauche socialiste.
01:19Eh bien, personne n'y croit véritablement, mais lui, il affirme cela,
01:25et avec une forme de certitude, de supériorité intellectuelle,
01:30alors qu'on sait que ce vœu est proche de la vanité.
01:34Bakayoko, le maire de Saint-Denis, aussi estimable qu'il soit,
01:39n'aura véritablement aucun impact dans ce domaine.
01:42Et pour arriver à notre ami commun, j'ose le dire, Gabriel Attal,
01:48eh bien, lorsqu'il vient dire, Gabriel Attal, qu'il est totalement mûr pour présider,
01:54il est évident qu'on sait que, malgré son talent, il ne sera pas président en 2027,
02:01même s'il a confirmé qu'il voulait être candidat.
02:04Mais peu importe, à un moment donné, pour compter en politique,
02:09il faut dominer cette légère modestie qui, parfois, saisit des gens
02:14lorsqu'ils sont obligés d'énoncer leur qualité.
02:18Et donc, lorsqu'ils disent cela, ça n'est pas de la vanité,
02:21c'est de l'assurance, et c'est comme ça que ça marche en politique.
02:25Alors, on peut ne pas l'aimer. Voilà.
02:28Alors, je vais répondre, je vais commencer par une citation latine.
02:33Vanitas vanitatum et omnia vanitas, vanité des vanités, et tout est vanité.
02:37Alors ça, c'est le B.A.B. de la politique.
02:39De la vie, tout court.
02:41Ah non, surtout de la politique.
02:42Parce que, pour être un politique,
02:45c'était Michel Crépeau, l'ancien ministre et maire radical de gauche de La Rochelle,
02:49qui l'avait dit, nous faisons un métier d'assassin.
02:51Parce qu'il fallait tuer ses concurrents au sein de son propre parti
02:54pour avoir l'investiture,
02:55et il fallait, après, tuer ses adversaires lors des élections.
02:59Et c'est ce qu'il y a de terrible, c'est qu'aujourd'hui,
03:02la politique, ce n'est que vanité.
03:04Je vais prendre deux exemples.
03:06Mitterrand, Chirac.
03:08Ils ont tous les deux fait deux mandats.
03:10D'accord ?
03:11Mitterrand, tout le monde le donnait mort après le pseudo-attentat de l'Observatoire.
03:15Chirac, après ses deux échecs, tout le monde le donnait mort.
03:18Tout le monde se moquait de lui quand il était candidat à l'automne 95.
03:21Mais ce sont des hommes qui avaient une telle vanité
03:24et une telle envie d'arriver à l'Elysée
03:26qu'ils ont été capables de renverser des montagnes
03:29au nom de leur vanité pour y arriver.
03:31Et la politique, c'est pour des égaux surdimensionnés
03:35et de la vanité et surtout une ambition démesurée.
03:39C'est pour ça que je n'aime pas la politique.
03:41Ça me passionne, mais c'est pour ça,
03:43parce que ce n'est pas la France qui compte,
03:45ce n'est pas les Français,
03:47c'est ma position, mon statut, mon égo.
03:50Mais vous êtes hors sujet.
03:51Ah non ?
03:52Totalement hors sujet.
03:53Mais si, comme d'habitude,
03:55c'est-à-dire qu'on dirait que
03:57lorsque vous appréhendez un sujet,
04:00vous allez tout le temps juste à côté.
04:02C'est-à-dire que là, en l'occurrence,
04:04ça n'est pas Mitterrand.
04:09C'est-à-dire que vous parlez de vanité,
04:17ça n'est pas de la vanité qui fait que Mitterrand et Chirac continuent.
04:24Vous êtes tellement, vous êtes tellement toujours juste au bord.
04:32C'est vrai que vous êtes totalement sur le sujet.
04:34C'est une résistance, c'est une capacité de résister à la défaite.
04:40Un homme ou une femme politique n'est jamais mort,
04:44vous avez raison de le dire,
04:45mais ça n'a rien à vous.
04:49La vanité, vous, Cécile, vous lui expliquerez avant.
04:58De ce que moi, j'ai compris,
05:00de ce que disait Philippe Deliette,
05:02de dire qu'aujourd'hui, pour exister,
05:04il faut que ça allait jusqu'à la vanité
05:06pour émerger à un moment donné.
05:09Mais ça a toujours été comme ça.
05:10Les exemples qu'il prend sont absolument...
05:12Mais non, il démontre le contraire.
05:14Mais c'est ça.
05:16Mais écoutez, je suis au spectacle.
05:20Non, allez-y, parlez.
05:21Non, non, non, mais oui, oui, écoutez,
05:23oui, rassemblés,
05:25oui, la vanité en politique est une qualité indispensable.
05:28Il semblerait que ça réussisse très bien à Donald Trump.
05:32C'est ainsi.
05:33Mais pour revenir à la comparaison,
05:36Mitterrand, Chirac et compagnie,
05:37ce sont des hommes qui ont été vaniteux de toute manière,
05:40mais ils ont quand même commencé par assembler
05:42pour mieux tuer après,
05:45ce qui était une manœuvre politique,
05:47ce qui veut dire que la vanité en politique
05:49est un instrument et non pas une qualité.
05:51Mais mon cher Pascal,
05:53vous en êtes sorti remarquablement.
05:56En flattant celui qui a fait une erreur.
06:01Mais comment peut-on dire
06:03que Mitterrand et Chirac ont dominé leur défaite
06:07à cause de la vanité ?
06:09Ça n'a rien à voir.
06:10Mais c'est bien sûr que si.
06:14Mais vous êtes incurablement à côté de la...
06:19Moi, j'espère que non.
06:21J'espère qu'on ne prend pas confiance en soi et vanité.
06:25C'est tout ce qu'on déteste, en fait.
06:27Et j'espère que la politique, ce n'est pas vanité.
06:29Et quand c'est vanité, ça dégoûte les Français.
06:32Et je ne crois pas que tous les hommes et femmes politiques
06:36soient des vaniteux.
06:38Enfin voilà, j'espère vraiment que...
06:41Non, je disais ceux qui ont les plus hautes ambitions.
06:44Et du coup, très bon exemple.
06:46Trump.
06:47En tout cas, moi, je...
06:49Et puis, je pense que c'est bien aussi un peu de fragilité,
06:53de gens qui doutent en politique.
06:54Je pense que ça les rendrait un peu plus humains.
06:56Moi, je n'ai pas besoin de gens...
06:58Confiance en soi, oui.
07:00Mais des gens avec une vanité, une assurance.
07:04Peut-être qu'on a besoin d'autres modèles aujourd'hui
07:06pour réconcilier les Français avec nos hommes et femmes politiques.
07:10Mais je ne réponds pas du tout à ta question.
07:11Non, mais après tout, ça peut être une autre manière
07:14de faire de la politique, vous avez raison.
07:16Et ce qui est bien, c'est qu'il y avait une proposition
07:19avec trois personnes à l'ouest de la région.
07:24Nous étions à l'Éden, donc.
07:28Mais c'était intéressant quand même.
07:30Philippe David, c'est votre tour.
07:31Gabriel Attal, un candidat voué à l'échec.
07:34C'est vrai, là, je sais déjà que Philippe Bigère
07:35est en train de monter dans les tours en son fort intérieur.
07:38Non, pas forcément.
07:39Alors oui, moi, je crois que la candidature de Gabriel Attal
07:41est vouée à l'échec déjà pour une première raison.
07:47C'est qu'aujourd'hui, on a un pays
07:49qui est découpé en trois forces politiques.
07:52On va dire le bloc national, ce que vous voulez,
07:54qui va de RN, reconquête, Dupont-Aignan, tout ça,
07:59qui est aux alentours de 35-40% des voix.
08:02Vous avez un bloc central qui est à 30%
08:05et vous avez un bloc de gauche qui est à 30%,
08:08dont 20% pour la gauche radicale.
08:11Donc déjà, Edouard Philippe, ayant annoncé qu'il est candidat,
08:14et mon petit doigt, qui est le bon conseil,
08:16me disant qu'il ne retirera pas sa candidature,
08:19si vous y divisez 30 par 2, ça ne fait pas automatiquement 15-15,
08:23mais ça fait peut-être 20-10, peut-être 18-12,
08:26mais ça vous empêche d'arriver au second tour de la présidentielle.
08:30Inéluctablement.
08:30D'accord ?
08:31Et deuxièmement, je crois que Gabriel Attal, c'était...
08:34On vous a un peu perdu dans les chiffres, là, mais bon...
08:36Non, mais parce que si vous divisez le chiffre du bloc central
08:38entre Philippe et Attal,
08:40ça vous offre directement un second tour,
08:43Bardella ou Le Pen versus Mélenchon.
08:45Inéluctablement.
08:46Inéluctablement.
08:46La deuxième chose, c'est que je crois que,
08:49même, je l'ai dit pour Edouard Philippe,
08:50alors je l'ai dit pour Gabriel Attal,
08:52il va falloir assumer, à un moment ou à un autre,
08:55le bilan désastreux d'Emmanuel Macron.
08:59Et que quand la campagne va commencer,
09:01inutile de dire que le moindre débat
09:03avec Edouard Philippe ou Gabriel Attal,
09:05ils ne vont pas pouvoir dire que Macron,
09:08c'est pas eux, toutes les cinq minutes.
09:10Parce que malheureusement,
09:11le bilan va leur revenir à la tête comme un boomerang
09:14et ils ne pourront pas faire...
09:16À moins qu'ils fassent du Georges Marchais
09:18en disant que le bilan est globalement positif,
09:19comme il l'avait dit pour les pays de l'Est,
09:21je peux vous dire que ça va torpiller leur candidature inéluctablement.
09:25Pascal Gérald ?
09:25Oui, moi, il me semble que, de toute façon,
09:27qui que ce soit qui se présentera du bloc central,
09:30il y a une telle envie populaire de dégagisme
09:33que, de toute façon, c'est évident qu'au deuxième tour,
09:36ça sera LFI contre l'ERA.
09:38S'il y a deux candidats, oui.
09:39Mais oui, mais qu'il y en ait trois ou quatre,
09:41on divisera par trois ou quatre,
09:43mais de toute façon,
09:44la population française, à l'heure actuelle,
09:47il faudrait vraiment qu'ils trouvent de nouveaux arguments
09:50pour emmener tout le monde derrière.
09:52Là, ça ne me semble pas...
09:54Enfin, Gabriel Attal ne me semble pas être le meilleur représentant.
09:57Daphna ?
09:58Alors, j'espère qu'il n'y aura pas qu'un seul bloc de gauche, moi.
10:00J'espère que la gauche républicaine va se...
10:05Oui, mais du coup,
10:06si la gauche se réveille,
10:08peut-être que le tapis rouge à Mélenchon
10:10est moins évident.
10:12Enfin, moi, j'espère de tout cœur ça.
10:15Et en fait, moi, je suis...
10:17Ce que je voudrais,
10:19c'est qu'on ne se retrouve pas, effectivement,
10:21avec ce scénario des extrêmes.
10:22Je voudrais que les gens attachés,
10:25nos hommes et femmes politiques
10:26qui ont envie de se présenter
10:28et attachés à notre République
10:31et à nos valeurs,
10:32se mettent, effectivement, d'accord
10:34pour qu'on ne se retrouve pas
10:34avec 15 000 candidats
10:36et qu'on ne fasse pas la part d'elle aux extrêmes.
10:37Moi, c'est ça qui me fait très peur.
10:39Philippe Béger.
10:40Alors, mon cher Philippe,
10:43pour vos chiffres,
10:44je ne les discuterai pas.
10:46Votre vrai.
10:48Votre argument sur le fait
10:51que Gabriel Attal a participé au macronisme,
10:55n'oubliez pas qu'il l'a fait
10:57durant très peu de temps
10:58et que son passage comme Premier ministre
11:01n'a pas été nul
11:03et à l'intérêt de la France.
11:05D'autre part,
11:06il peut s'appuyer
11:07sur des réussites incontestables
11:10comme ministre de l'Éducation nationale.
11:13Et enfin, j'ajoute que,
11:15qu'on s'en moque ou pas,
11:17il est dans l'espace politique,
11:21indiscutablement,
11:21la personnalité peut-être
11:23qui a le plus de talent
11:25à tout point de vue.
11:26Alors, je ne dis pas,
11:27mais pour le reste,
11:28je conclue comme vous
11:30qu'il ne sera pas président en 2027.
11:33C'est une évidence.
11:35Et épargnez-moi vos d'accords
11:37dans vos propos
11:38qui présument que nous sommes
11:40toujours d'accord avec vous
11:42alors qu'on ne l'est pas.
11:43Si j'étais toujours d'accord avec vous,
11:45je poserais quelques questions
11:46sur ma santé mentale,
11:47mon cher Philippe.
11:48Contraire, ça voudrait dire
11:49que vous améliorez.
11:51Non, mais il y a quand même
11:52un point sur lequel
11:53il faut revenir.
11:53Je pense que les Français,
11:55systématiquement,
11:56votent pour le contraire
11:57de ce qu'ils ont voté auparavant.
12:00Et je pense que le fait
12:01d'avoir eu le président
12:02le plus jeune
12:03de la Ve République,
12:05Emmanuel Macron,
12:06a été élu à 39 ans.
12:07Giscard, 48 ans,
12:09ça traissait jeune à l'époque,
12:10mais l'eau a coulé sous les ponts.
12:11Là, il avait quand même
12:129 ans de moins.
12:13D'accord ?
12:13Et on a vu le résultat.
12:14Parce que je crois une chose,
12:15c'est que plus on a de bouteilles,
12:18plus on a de vécu,
12:19et mieux on appréhende le monde,
12:21et mieux on connaît son pays,
12:23et mieux on connaît
12:24ses compatriotes.
12:25Je pense qu'aujourd'hui,
12:28c'est, je mets des guillemets,
12:30c'est candidat trop jeune,
12:31je pense la même chose,
12:32évidemment,
12:32si c'était Jordan Bardella,
12:33je pense que ce sera voué
12:35à l'échec.
12:36Pourquoi ?
12:36Parce que les Français
12:37ont vu ce qu'était
12:38un président qui manquait
12:39d'expérience,
12:40et ils vont vouloir avoir
12:41quelqu'un qui a plus
12:42de bouteilles.
12:43Ce qui pourrait éventuellement,
12:44d'ailleurs,
12:45être un avantage
12:45pour François Hollande.
12:46Mais moi,
12:47je pense que François Hollande,
12:48son gros problème,
12:49ce sera de passer
12:50le premier tour.
12:51Parce que lui aussi,
12:51on va reparler de son bilan,
12:52et là,
12:53ça va être en quelle heure ?
12:54Vous pourriez être
12:54contredit par 2027,
12:56et sérieusement,
12:57parce qu'il n'est pas du tout
12:59évident que Jordan Bardella
13:01ne puisse pas gagner,
13:02il sera au second tour.
13:03Malgré son âge,
13:05et contrairement,
13:06on peut admettre
13:07votre point de but,
13:08mais on peut aussi
13:10considérer qu'Emmanuel Macron
13:12a ouvert la voie
13:13à des candidats
13:15beaucoup plus jeunes.
13:16Oui,
13:16et alors,
13:17l'histoire de l'âge,
13:17moi aussi,
13:18je tique un petit peu,
13:19parce qu'en fait,
13:20si on compare Chirac
13:21et Macron,
13:22alors là,
13:22j'avance sur un terrain
13:24un peu...
13:26Oui, pardon,
13:27Giscard,
13:28c'est quand même,
13:29Macron,
13:30il a eu à affronter
13:31des trucs quand même
13:32assez inédits.
13:33Ça a commencé avec
13:33les gilets jaunes,
13:34après,
13:35le Covid,
13:35c'était surréaliste.
13:37Enfin,
13:38les gilets jaunes,
13:38c'est lui qui les avait déclenchés,
13:39donc...
13:41En tout cas,
13:44le Covid,
13:45c'était un truc de dingue.
13:46Quel président,
13:48aucun être humain
13:49n'a eu à gérer
13:50un truc comme ça
13:51avant notre époque,
13:53notre ère.
13:53Après,
13:55là,
13:55maintenant,
13:56c'est la guerre,
13:58enfin,
13:58voilà,
13:58donc,
13:59bon,
14:00je ne sais pas
14:00si son bilan,
14:02c'est aussi
14:03le bilan du monde,
14:04quoi.
14:05Je ne voudrais pas
14:06complètement...
14:07Non,
14:07mais...
14:08Près de 200 ministres
14:09en disant,
14:10c'est beaucoup...
14:10c'est vrai que c'est fort,
14:13ça.
14:13Il a connu
14:14beaucoup d'épreuves.
14:15Ça fait très clair.
14:17Pour la continuité
14:18des pays,
14:18c'est beaucoup.
14:19Non,
14:19mais il a connu
14:20beaucoup d'épreuves.
14:20Mais je vais prendre
14:21un exemple.
14:22Giscard,
14:22élu 9 ans plus tard,
14:24Giscard,
14:24quand il est président,
14:26déjà,
14:26il a fait la guerre.
14:27Il est décoré militaire,
14:28il a fait partie des Français
14:30qui ont pris l'Allemagne.
14:32Il a été ministre
14:33pendant très longtemps
14:34et d'ailleurs,
14:35un bon ministre des Finances,
14:36c'est lui qui a fait
14:36le dernier échec
14:37pour rembourser
14:37la dette française
14:38du plan Marshall
14:39au Trésor américain.
14:40il a été président,
14:42il avait vécu.
14:43Emmanuel Macron,
14:43il s'est retrouvé président,
14:44il n'avait même pas été
14:45conseiller municipal,
14:46alors il avait peut-être
14:47été délégué de classe.
14:48Mais est-ce que c'est
14:49une élection
14:50qu'on peut comparer
14:51à une présidentielle ?
14:52Vous me permettrez
14:53d'en tout faire.
14:53Vous ne sortez pas
14:54de rien
14:54sur le plan politique.
14:56Il n'était sorti nulle part.
14:58Personne ne le connaissait
14:59trois ans avant.
15:00Ah, vous plaisantez.
15:01Je plaisantez.
15:01En 2014,
15:02mais en 2012,
15:03personne ne le connaissait pas.
15:05Mais il n'est pas sorti
15:07de rien.
15:07Mais Philippe Bilger,
15:08les gens qui étaient
15:09en la commission Attali,
15:10personne ne les connaissait.
15:11C'est comme les gens
15:12au comité directeur
15:14de la Fédération française
15:15de Pétanque.
15:16Personne ne les connaissait.
15:16Mais ne faites pas
15:17de votre cas,
15:18NG.
15:20Ce qui est bien,
15:21c'est que les vrais voies
15:22de Philippe,
15:23c'est une thérapie en fait.
15:24C'est-à-dire qu'une fois
15:24qu'ils sont sortis de l'émission,
15:26ils sont légers comme des amis.
15:26Et nous, on compte les points.
15:27Nous, on compte les points.
15:28J'ai une petite abondance
15:29qu'on fait points.
15:30Mais vous êtes l'arbitre.
15:31Avec Féphine.
15:33Absolument.
15:33Allez dans un instant,
15:34les amis.
15:35On va revenir sur Sébastien Lecornu
15:36qui vient d'annoncer
15:37que les boulangers
15:37et les fleuristes indépendants
15:39pourront ouvrir
15:40ce 1er mai.
15:42Il était temps.
15:42Il était temps.
15:43D'avoir une décision
15:44d'un côté ou de l'autre.
15:45On en parle dans un instant.
15:4717h20h,
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