00:00– Voilà, donc on est en pleine campagne de l'entre-deux-tours dans le cœur de Paris
00:05et c'est Emmanuel Grégoire que l'on voyait faire du porte-à-porte,
00:08les commerçants avec Marine Tondelier pour les écologistes.
00:14– Et aux questions, c'était notre confrère Jocelyn Azo.
00:16Daniel Obono, bonsoir, on va parler de Paris avec des élus qui sont là, nos invités.
00:22Mais je commence par vous Daniel Obono, parce que vous avez entendu Emmanuel Grégoire,
00:24pas question de négocier avec Sofia Chikirou, c'est à elle de prendre ses responsabilités.
00:31Elle peut se retirer si elle veut, mais visiblement il n'en a pas besoin, il n'a pas besoin
00:35d'elle.
00:36– Je crois qu'Emmanuel Grégoire ainsi que la direction du Parti Socialiste
00:41commettent des fautes politiques graves, ils veulent prendre le risque effectivement
00:46que la droite gagne Paris et c'est une faute parce que d'abord je pense que
00:54quand on veut convaincre, faire preuve d'autant d'arrogance et de considérer…
00:58– Mais trop sûr de lui Emmanuel Grégoire ?
00:59– Je crois que c'est une faute effectivement de considérer que tous les votes lui sont acquis
01:04presque automatiquement.
01:06– Mais si c'était le cas, il ne serait pas en compagnie Madame Obono.
01:09Il fait compagnie justement pour avoir de nouveaux électeurs du mois prochain.
01:13– Nous n'avons pas séduit des électeurs et des électrices, nous les avons convaincus.
01:16Nous les avons convaincus sur la base d'un programme qui est effectivement critique
01:20de celui de la majorité sortante, excusez du peu, nous ne nous y retrouvions pas.
01:24– Entre la critique et l'insulte, il y a une petite marge comme ça.
01:28– Vous avez été insultante, vous ou pas vous spécialement, mais en tout cas
01:32la candidate Chiquirou vis-à-vis de Grégoire, c'est vrai que vous aviez des propos très
01:36virulents contre Emmanuel Grégoire.
01:38– Raison pour laquelle nous nous sommes présentés et avons mis en avant notre programme.
01:43Alors vous vous intéressez aux petites phrases, c'est une chose, mais vous reconnaîtrez
01:47tout de même que nous sommes la seule campagne sur Paris au niveau national qui a proposé
01:55un programme, un programme également chiffré.
01:58Nous avons parlé du fond, du contenu et nous avons convaincu à Paris et dans de nombreux
02:04arrondissements les électeurs et les électrices qui souhaitent et demandent, et c'est tout
02:09à fait légitime que nous soyons représentés, qu'ils soient et que leur voix soit représentée
02:14au niveau du Conseil de Paris.
02:18– Ce n'est pas du tout à vous.
02:19– Non, non, excusez-moi, on m'interpelle sur des invectives, moi je réponds sur le fond
02:25et je parle de ce programme-là.
02:26– Je crois qu'on peut respecter l'ensemble des candidats de cette élection.
02:29– Je crois que ce n'est pas très respectueux de considérer qu'un programme de gauche
02:34tel que le nôtre n'a pas sa place au Conseil de Paris et que les électeurs et les électrices
02:37n'y seraient pas représentés.
02:39Et surtout, prendre le risque encore une fois de faire gagner la droite et je pense
02:44que malheureusement ça risque de démobiliser des électeurs et des électrices.
02:48– Sophie Chiquiou a expliqué qu'elle ne voulait pas de maire socialiste à Paris.
02:50Son entrée en campagne de premier tour c'était « je ne veux pas de maire socialiste à Paris ».
02:54– Non, mais là vous êtes caricaturale, elle a expliqué qu'elle voulait être maire.
02:58– Pardonnez-moi, attendez, attendez, tout le monde a parlé, sinon c'est plus un débat.
03:01– Je ne crois pas que la caricature soit de mon côté en l'occurrence.
03:04Sophia Chiquiou a passé plusieurs mois à être très violente à l'égard d'Emmanuel Grégoire,
03:11à expliquer qu'elle ne voulait pas de maire socialiste à Paris.
03:14– C'est vrai, c'est vrai.
03:14– Elle a surtout attaqué Emmanuel Grégoire, elle a été très économe de ses pics
03:22à l'égard des autres candidats, des candidats de droite,
03:25et elle s'est essentiellement concentrée sur Emmanuel Grégoire.
03:29Et maintenant, il faudrait tendre l'autre joue.
03:33– Mais Audrey Poulevard, la gauche fait ça depuis des décennies.
03:38La gauche fait ça depuis des tédis.
03:40Alors je ne sais pas quelle est la politique de la maison,
03:41mais nous nous inscrivons dans une histoire de la gauche
03:44qui ne s'insulte pas à la droite et à l'extrême droite.
03:48– Quand il y avait les communistes et les socialistes, c'était quand même parfois de la chose.
03:51– Est-ce qu'on peut parler du contenu ?
03:54– Alors attendez, madame Bonneau, si vous parlez…
03:57– Non, non, non, excusez-moi, je suis très fière du bilan.
04:01– Je suis très fière du bilan que nous avons aujourd'hui.
04:04– Vous êtes comptable du même bilan, en tout cas.
04:05– Non, non, vous avez été à Paris.
04:09– Excusez-moi, non, non, moi je suis la France insoumise,
04:10je n'ai jamais été en responsabilité à Paris.
04:13– La France insoumise est…
04:14– Oui, non mais donc, est-ce qu'on pourrait avoir une discussion ?
04:17– Oui, la France insoumise n'était pas dans l'exécutif par ici.
04:19– Et ne pas raconter n'importe quoi, excusez-moi.
04:21– Alors, Audrey Pulvar, est-ce que vous n'êtes pas trop sûre de vous ?
04:24Parce que dans d'autres villes, on voit ces accords entre socialistes et insoumis,
04:29notamment à Toulouse, à Brest, ça vient d'être…
04:31– Clermont-Ferrand aussi.
04:32– Clermont-Ferrand, on peut parler aussi de Lyon avec l'écologiste Doucet.
04:37À Paris, pourquoi, tout d'un coup, vous n'auriez pas besoin de cet accord ?
04:41– D'abord, ce n'est pas tout.
04:41D'un coup, il ne s'agit pas d'être sûr de nous.
04:44Nous ne sommes pas sûrs de nous.
04:45Nous sommes en campagne jusqu'à dimanche, enfin vendredi,
04:49la fin de la campagne officielle,
04:50et nous sommes en campagne pour convaincre le maximum
04:53de Parisiennes et de Parisiens que notre offre politique est la meilleure,
04:56et la meilleure notamment pour battre la droite et l'extrême droite.
05:00Nous ne sommes pas du tout en situation d'arrogance
05:02ou de suroptimisme.
05:06Nous sommes au travail, nous sommes auprès des Parisiens.
05:08Nous avons un bilan indéfendre, nous avons une ville de Paris
05:11que nous souhaitons préserver des attaques de la droite et de l'extrême droite.
05:15Et par ailleurs, il s'agit d'un choix de cohérence.
05:20Emmanuel Grégoire a été interrogé, allez, ce n'est pas cent fois,
05:24c'est mille fois par vous-même, j'imagine, sur ce plateau
05:27et par vos collègues sur l'ensemble des plateaux télé, radio et de la presse écrite,
05:30sur la question de savoir si, entre le premier et le second tour,
05:34il ferait alliance avec LFI.
05:36Il a toujours dit non, très clairement non,
05:40car il considère, et nous considérons avec lui qui sommes sur sa liste,
05:43que les conditions d'une union avec LFI à Paris ne sont plus réunies.
05:49Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi il bloque ?
05:52Pourquoi à Paris ça bloque alors qu'ailleurs ça ne bloque pas ?
05:54Eh bien parce que le niveau de violence de la campagne LFI contre Emmanuel Grégoire,
05:59les sorties désastreuses, les prises de positions discutables d'LFI,
06:05à la fois au niveau national, ne rendent plus cette union possible à Paris.
06:11Vous ne l'avez jamais voulu, vous l'avez été contre la NUPES.
06:15C'est ce qu'elle dit, c'est ce qu'elle dit.
06:16Donc il y a une certaine cohérence.
06:17Emmanuel Grégoire n'a pas été contre la NUPES, il a été élu avec la NUPES.
06:21Alors maintenant voyons ce qui se passe, voyons ce qui se passe.
06:25On ne va pas faire simplement les débats entre la gauche et la gauche.
06:27Il a toujours dit, je sais que ça vous surprend des hommes politiques qui respectent leurs engagements.
06:32Non, ça ne surprend pas, je pense que c'est vraiment une faute politique.
06:34Mais il s'est engagé.
06:34Vous l'avez dit Madame Oubono.
06:35Vous vous trompez si vous croyez que le...
06:37Alors Monsieur Maillard, Sylvain Maillard.
06:38Vous n'avez pas en même temps, Madame Oubono.
06:42Mais c'est passé un homme pour que ça soit plus calme.
06:45Ah oui, parce que les femmes, c'est forcément pas calme.
06:47Je vous laisse mettre ses propos.
06:50Mais ça ne va pas, mais c'est le débat.
06:53Sylvain Maillard, vous en êtes où ?
06:55Parce que Raché Adati est en train d'essayer de faire une alliance, une union, je ne sais pas comment
07:01l'appeler,
07:01avec Monsieur Bournazel.
07:03On en est où à 18h08 là ?
07:05Je vais vous répondre tout de suite.
07:06Juste dire avant, c'est normal que tout le monde vous pose la question parce qu'Emmanuel Grégoire est député.
07:12Parce qu'il y avait LFI qui a voté pour lui et qui l'a accompagné sur...
07:16Non, pas de l'accompagné.
07:17Non, on ne va pas relancer pas sur ça.
07:20Et donc, oui, moi j'ai un doute, j'ai toujours eu un doute.
07:25Et je comprends que les journalistes vont poser la question jusqu'au bout parce qu'il n'a jamais été
07:28parfaitement clair.
07:29Vous voulez que je vous pose la question de votre alliance avec Sarah Knafou éventuellement ?
07:34Tout à fait.
07:35Jamais d'alliance.
07:35D'accord.
07:36Mais moi, je n'ai jamais...
07:36Vous, vous les avez sur votre liste.
07:38Ils sont déjà sur la liste de Maladati.
07:40Moi, j'ai été élu trois fois à Paris, trois fois sur mon nom.
07:43Moi, j'ai toujours combattu l'EFI et toujours combattu l'ERN.
07:45Alors, vous en êtes toujours avec Bonazel.
07:46Et pareil pour Sarah Knafou.
07:48Moi, je suis très clair, je n'ai jamais demandé leur voix pour être élu.
07:51Maladati a sur sa liste des personnalités proches de Roquette et qui ont des propos extrêmement limites.
07:57On l'a toujours dit.
07:57Nous ne faisons pas d'alliance avec Sarah Knafou.
07:59Mais non, vous les mettez sur votre liste directement.
08:01On a vu là.
08:02Ils sont déjà sur votre liste.
08:04Allez, on avance, on avance.
08:05Bonazel, vous en êtes toujours.
08:07Pierre, nous, nous voulons l'alternance à Paris.
08:10Pour construire l'alternance à Paris, il faut que le centre et la droite soient réunis.
08:15Toujours dit ça.
08:15C'est parce qu'il n'est pas dit on d'ailleurs soir.
08:17Pour dire la même chose.
08:18Donc, nous avons dit, il faut qu'il y ait une alliance avec Pierre-Yves Bonazel et Rachid Adati.
08:24Rachid Adati, il a mieux placé.
08:26Qu'est-ce qui coince ça encore ?
08:27Non, ça va se faire.
08:30Ça va se faire.
08:31Et c'est en fait, c'est toujours compliqué.
08:34Présentant de l'horizon au fin du bonheur.
08:37La discussion est toujours compliquée parce qu'il faut le faire très rapidement.
08:41Et il y a beaucoup de facteurs qui rentrent en compte.
08:44Il y a entre autres la conformité des comptes aussi.
08:47de campagne.
08:48Donc, ça, c'est important aussi à travailler avant.
08:50Et donc, ça va se faire.
08:51Pourquoi ?
08:52Parce que les Parisiens nous demandent la possibilité d'avoir une alternance.
08:54Donc, ça sera Bonazel et pas CNAFO.
08:56Pas d'alliance avec CNAFO, uniquement avec Bonazel.
08:58C'est pas CNAFO.
08:59On dit, nous, nous voulons que les électeurs votent pour nous en disant, nous avons entendu
09:03l'attente de la alternance.
09:03Mais si elle se maintient, c'est pas CNAFO, vous n'avez aucune chance de gagner.
09:06Mais aucun accord d'appareil avec CNAFO.
09:09Oui, mais si elle se maintient, vous n'avez aucune chance de gagner.
09:12Si elle se maintient, vous n'avez aucune chance de gagner.
09:15Mais ça, c'est son problème.
09:16Nous, nous voulons les électeurs.
09:17Nous voulons les électeurs.
09:18Souhaitons que les électeurs nous fassent confiance en disant, vous voulez la gauche ?
09:21Vous voulez la gauche de Mme Pulvar et de M. Grégoire ?
09:24Ou bien, vous voulez l'alternance ?
09:25Elle n'est pas infâme, cette gauche.
09:27Mais il ne fait pas des ça, non ?
09:27On a fait de belles choses.
09:28Il y a des choix politiques.
09:30Il y a des choix politiques.
09:31Alors, M. Péricard, vous représentez Horizon.
09:34M. Péricard, vous en êtes tout avec Fraché Latifi.
09:37Je confirme que mon ami Sylvain Maillard vient d'exprimer.
09:44Je rappelle simplement que vous avez été réélu à Saint-Germain-en-Laye.
09:48Hier, premier tour.
09:50Merci de le rappeler.
09:51Comme 400 maires Horizon, hier soir.
09:54C'est évidemment important de le rappeler.
09:56Il y a un vrai souhait, une vraie volonté de l'alternance.
09:59Il y a l'esprit de responsabilité.
10:01Il y a le fait, comme le rappelait Sylvain Maillard,
10:03que quand la droite et le centre sont unis, on est capable du meilleur et aussi.
10:06Et puis, je crois qu'il y a une volonté de dialogue.
10:09Elle a été exprimée hier par Achida Dati, par Pierre-Yves Bournazel ce matin.
10:14On discute.
10:14Oubliez les critiques.
10:16Parce que M. Bournazel avait des mots très durs contre Achida Dati.
10:18L'alternance politique et la responsabilité qu'impose le fait de pouvoir gérer Paris
10:24va au-delà des seules querelles politiques et des querelles personnelles.
10:27Moi, j'en appelle à l'esprit de responsabilité.
10:30Et je vous laisse dans vos querelles personnelles.
10:31M. Bournazel se présente comme le candidat de la probité.
10:33Gérer Paris, ça vaut plus que ces querelles personnelles
10:38sur ce chemin du rassemblement et dans l'esprit de responsabilité.
10:41Mais vous pouvez critiquer, mais vous pouvez dire tout ce que vous voulez.
10:45Je peux vous dire, mais peu importe.
10:46Aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est l'alternance, Mme Pulvar,
10:48parce que les parisiennes et les parisiens,
10:50et c'est un banlieusard qui vous le dit, nous n'en pouvons plus.
10:55Voilà, nous n'en pouvons plus, nous, banlieusards, d'être exclus de Paris.
10:58D'accord, mais que va-t-il faire alors ?
11:00Qu'est-ce qu'il va faire ?
11:00Il discute, je pense que comme l'a dit Sylvain,
11:03ça va se décanter, une fusion, c'est jamais simple.
11:05Parce que l'élice, c'est demain, dernier carat.
11:06C'est demain, et bien il y a encore du temps.
11:08Il y a toute la soirée de ce soir, et je suis persuadé qu'on va y arriver.
11:11Alain Duhamel, on va donc vers un duel Grégoire-Dati,
11:16avec quand même Sarak Nafou, qui peut se maintenir.
11:20Ah bah évidemment.
11:21Et qui peut empêcher Rachid Adati de gagner.
11:26Pour l'instant, Adati n'est pas la mieux placée, il y a quand même un avantage Grégoire.
11:30Vous voulez faire de la politique ?
11:31Non, non, mais je...
11:33Attendez, Audrey Pulvar, vous avez été présentatrice.
11:35Donc vous savez que, vous savez, s'il vous plaît, ne polluez pas,
11:39ne polluez pas, ne polluez pas, ne polluez pas,
11:41s'il vous plaît, Audrey Pulvar, quand on pose la question à quelqu'un.
11:44Ne polluez pas, s'il vous plaît.
11:46Vous l'avez été.
11:47Merci.
11:48Voilà, simplement pour que ce soit compréhensible et audible pour tout le monde.
11:50Je voudrais surtout interrompre Audrey Pulvar, parce qu'il faut vraiment fâcher de vous interrompre.
11:56Cher Alain Duhamel, je vous écoute avec beaucoup de respect et de bienveillance.
12:02Bon, aujourd'hui, on est quand même dans une situation qui est assez bizarre.
12:07Elle n'est pas propre à Paris, elle n'est pas propre à cette élection,
12:10mais elle est un peu caricaturale aujourd'hui, dans la mesure où, si on se rappelle ce que les uns
12:16et les autres disaient
12:18au premier tour de ceux avec qui, maintenant, ils sont prêts à se rapprocher,
12:23le fait est que le tournant qui est pris, ce n'est pas le premier de l'histoire,
12:26et ça n'est pas vrai que seulement à Paris, mais c'est un tournant assez raide.
12:31Et ça sera intéressant de voir, par exemple, quand il y aura l'accord à droite et avec le centre,
12:41un accord qui était assez prévisible et qui aura lieu,
12:45de voir exactement en quoi, par exemple, sur des points importants des programmes
12:50qui se différenciaient et même qui souvent s'opposaient,
12:54sur quoi ils ont fait un chemin l'un avec l'autre, réellement.
12:58Pas simplement en disant on va se mettre sur la même liste.
13:01Mais vous vous proposiez ceci, ils proposez cela,
13:05alors finalement, qu'est-ce que vous gardez de l'un et de l'autre ?
13:09– Moi, je ne suis pas parisien, il faut demander à Sylvain Maillard.
13:11– Non, mais je peux l'évoquer, mais Sylvain Maillard.
13:15– Vous savez quoi, l'induamel, c'est une très bonne question,
13:17mais je vais être encore plus factuel.
13:20Moi, le programme de Renaissance, j'ai participé à l'écrire,
13:24de Renaissance, qui est la base du programme de Pierre-Yves Bonazel,
13:27j'ai participé à l'écrire, j'ai écrit de main,
13:30pendant un an et demi, nous avons travaillé dessus,
13:32et donc, pour être tout à fait honnête, sur lesquels on a travaillé,
13:3695 à 97% des propositions sont les mêmes.
13:39D'ailleurs, pendant la campagne, ce qu'on a pu nous reprocher,
13:41c'est d'avoir des programmes qui étaient tout à fait photocopiables.
13:46– En fait, c'est vrai qu'ils sont dans la même majorité gouvernementale.
13:49– Mais il y a toujours des points, et vous avez raison,
13:52des points particuliers, on met en même temps, si vous voulez.
13:54– C'est très important, le logement, sur la sécurité,
13:57il y a une partie sur l'écologie, sur laquelle Pierre-Yves Bonazel insiste encore plus,
14:02et je trouve qu'il y a des choses intéressantes sur lesquelles on peut avancer,
14:04entre autres, sur le stationnement et l'organisation du stationnement,
14:08je trouve que c'est des choses intéressantes,
14:09donc nous allons regarder très factuellement les points sur lesquels,
14:12évidemment, les uns et les autres se...
14:14– Et la gestion du périscolaire.
14:16– Et la gestion du périscolaire, mais je crois qu'on est tous d'accord là-dessus,
14:19c'est un vrai scandale, la façon dont on a traité la gauche à l'heure actuelle,
14:24et Emmanuel Grégoire.
14:25– C'est une affaire de pédophilie dans le 7e arrondissement,
14:27c'est un vrai scandale.
14:28– Non, attends, attends, attends, c'est un vrai scandale.
14:29– Il y a 200 agents à l'heure actuelle que vous avez engagés,
14:36200 agents qui, à l'heure actuelle, 200 agents à l'heure actuelle,
14:4175 d'entre eux sont devant la justice pour des actes de viol,
14:4575% des agents que vous avez engagés sont devant la justice
14:50pour attouchement, 75, 75, pas pourcent, 75 agents à l'heure actuelle,
14:57des poursuites pénales pour agressions sexuelles,
15:00pour des viols sur des enfants, y compris et massivement à la maternelle,
15:05et là vous êtes en train de nous faire des leçons ?
15:07– Absolument, c'est vous qui avez commencé à donner des leçons sur le périscolaire,
15:10je pense que c'est un vrai problème, je pense que c'est un vrai problème.
15:14– Je pense aux parents, aux enfants, je pense que…
15:16– Bah oui, mais moi aussi, moi aussi, et moi ça me scandalise.
15:20– Je pense que chacun peut balayer devant sa porte,
15:21mais c'est Emmanuel Grégoire, c'est pas une question de balayer devant sa porte,
15:25mais c'est pas une question de parler de…
15:26– Attention, on ne comprend plus rien, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
15:30– Si vous êtes d'accord avec la proposition de Rachid Adati,
15:33de vendre une partie du parc social, des logements sociaux à Paris,
15:37quand on sait que 300 000 personnes sont en attente de logements sociaux à Paris.
15:40– Vous savez, moi je suis sur le parcours résidentiel,
15:43et je trouve que de permettre à des habitants et à des parisiens,
15:46quand on voit le prix au mètre carré du foncier à Paris,
15:49d'avoir une trajectoire résidentielle où on peut devenir propriétaire,
15:52je pense que c'est une scène politique, et je l'encourage, je le fais dans ma commune.
15:55– Mais créer plus de logements sociaux à Paris, c'est possible ?
15:57– Non, c'est des logements sociaux à Paris, s'il vous plaît, pardon.
16:00– Donc, un moratoire sur le logement social, Jean-Claude.
16:03– Elle tourne un peu la réalité.
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