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  • il y a 1 heure
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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Transcription
00:00On va revenir maintenant sur cette polémique qui touche la candidate à la mairie de Paris, Sarah Knaff.
00:04Elle ne connaît pas le prix du pass Navigo.
00:07C'est le pass qui vous permet de profiter des transports en commun à Paris.
00:10C'était hier sur BFM TV avec Marc Fauvel.
00:14Si je vous demande le prix du pass Navigo mensuel à Paris.
00:18Annuel 52 ?
00:20Non.
00:21Dites-moi.
00:22Non, annuel 52. Si c'était 52 euros par an, ça ferait des heureux.
00:25Un gros lapsus sur BFM jeudi annuel au lieu de mensuel pour le prix du pass Navigo.
00:31Évidemment que 50 euros, c'est mensuel.
00:34Elle se défend en disant que c'est quasiment le double.
00:38Mais cela dit, avant de continuer d'en discuter, ce n'est pas la première politique, Nargis Hadji, on va voir ça avec vous,
00:45à se tromper comme ça quand on pose des questions concrètes sur le coût de la vie pour les Français.
00:50Oui, et la séquence la plus connue, elle va peut-être vous rappeler quelque chose.
00:53Nous sommes en 2016 et Jean-François Copé est interrogé au sujet du prix du pain au chocolat.
00:59Alors il est déjà maire de mots, mais il est surtout officiellement candidat à la primaire de la droite depuis quelques temps.
01:04Et voici sa réponse.
01:05Ça dépend des tailles, ça doit être aux alentours de 10 ou 15 centimes d'euros.
01:09Je ne vais pas en acheter souvent, c'est calorique.
01:12Alors Jean-François Copé se trompe de beaucoup.
01:14C'est près de 10 fois plus que 10 à 15 centimes d'euros.
01:18Et dans un autre registre, alors cette fois nous sommes en 2015, un grand moment de gêne pour Myriam El Khomri.
01:24Elle est interrogée sur notre antenne, elle ne sait plus combien de fois on peut renouveler un CDD.
01:29Embêtant pour une ministre du Travail, écoutez.
01:31On peut le renouveler combien de fois le CDD ?
01:34Trois fois.
01:35Combien ?
01:35Jusqu'à trois ans.
01:37Non mais combien ?
01:38Myriam El Khomri ?
01:39Trois fois ?
01:40Vous êtes certaine de ça ?
01:41Un CDD peut être requalifié en CDI quand justement le cadre du recours au CDD n'a pas été requis.
01:57Mais dites-moi, il peut être renouvelé combien de fois le CDD ?
02:00Il peut être renouvelé plusieurs fois.
02:03Elle finira par dire deux fois, elle finira par se tromper.
02:07Les prix des transports en commun à Paris, quel piège ?
02:09Et pas seulement pour Sarah Knafo.
02:11Avant elle, Nathalie Kosciusko-Morizet s'est elle aussi pris les pieds dans le tapis.
02:15Nous sommes en février 2012.
02:17Elle est interrogée sur le coût du ticket de métro.
02:19Est-ce que vous vous souvenez combien est-ce qu'elle a répondu ?
02:214 euros.
02:224 euros le ticket de métro.
02:23A l'époque, il est à 1,70€.
02:25Un jour, ça sera 4 euros.
02:27Ça augmente régulièrement.
02:28C'est déjà à 2,55€ quand on l'achète.
02:30Voilà, c'est 2,55€ aujourd'hui.
02:31Mais à l'époque, il était à 1,70€.
02:32Donc elle s'est trompée presque de trois fois le prix réel.
02:36Sa justification, en tant que responsable politique,
02:39elle prenait peu le métro.
02:40Ça ne s'entend pas vraiment à l'époque.
02:42Elle était ministre des Transports quelques semaines seulement avant cette séquence.
02:45Enfin, il y a près de 20 ans, Ségolène Royal est invitée de RMC.
02:49Elle est alors candidat à la présidentielle qu'elle perdra.
02:52Et elle est interrogée sur la défense française et les équipements militaires.
02:55Dépendance nationale, avons-nous besoin d'autant de sous-marins nucléaires lanceurs d'engin ?
03:00On en a combien, tiens, aujourd'hui ?
03:02Nous en avons un.
03:04Non, non, nous en avons sept.
03:06Oui, sept.
03:06Sept.
03:07Nous en avons sept.
03:09Et elle a répondu un ou deux.
03:10Merci Nargis Hadji.
03:12David Béliard est avec nous.
03:14Bonsoir.
03:14Vous êtes adjoint écologiste à la mairie de Paris.
03:17Et vous êtes le porte-parole d'un des adversaires de Sarah Knafow,
03:20le socialiste Emmanuel Grégoire.
03:23Elle a le droit à l'erreur, Sarah Knafow,
03:25ou cette erreur est impardonnable ?
03:27Ben non, on ne demande pas aux politiques de tout savoir, bien sûr.
03:32Et Sarah Knafow, comme n'importe quel autre candidat et candidate,
03:36elle a le droit à l'erreur.
03:37Par contre, elle n'a pas le droit de nous raconter des cracks.
03:39Elle n'a pas le droit d'être dans le mensonge.
03:41Le problème de Sarah Knafow et de l'erreur, du coup,
03:44qu'elle fait sur votre plateau,
03:46erreur quand même monumentale,
03:48c'est qu'elle a commencé sa campagne électorale
03:50avec une vidéo qui la montre dans le métro.
03:53Et que Sarah Knafow, elle nous dit tous les jours
03:55qu'elle vit le quotidien des Parisiens et des Parisiennes.
03:58Et lorsqu'on lui pose une question,
04:00on s'aperçoit que tout à coup,
04:01non, en fait, en vérité, ce n'est pas le cas.
04:03Il y a 10 millions de déplacements qui se font
04:05tous les jours en Ile-de-France,
04:08dans les transports en commun.
04:10Le pass Navigo, ça concerne des centaines,
04:12voire des millions de personnes.
04:14Et donc, c'est un quotidien,
04:15c'est un objet du quotidien
04:17pour de nombreux Parisiens et Parisiennes.
04:19Et ce qu'on reproche aujourd'hui,
04:21et ce que je reproche, moi, à Sarah Knafow,
04:23c'est de raconter des mensonges à ces gens,
04:25en leur disant qu'elles connaissent
04:27et qu'elles connaissent leur quotidien,
04:28alors qu'en vérité, ce n'est pas le cas.
04:30Et on sait de qui est la candidate Sarah Knafow.
04:33C'est évidemment celle de la plus haute bourgeoisie parisienne,
04:37celle qui se déplace d'abord en véhicule
04:39et en véhicule les plus chers.
04:40C'est ça, en fait, aujourd'hui,
04:42que je dénonce et qu'on souligne
04:44dans le débat public.
04:46Ce n'est pas, bien sûr, l'erreur en tant que telle.
04:49Justement, on vous voit souvent
04:51vous déplacer à vélo.
04:52Donc, je suppose que vous connaissez
04:53le prix de l'abonnement Vélib, David Béliard.
04:57Oui, oui, le Vmax, c'est 9,60 euros.
04:59Vous voyez, je connais un petit peu mes classiques,
05:03mais encore une fois,
05:04et puis je peux même vous donner aussi
05:05les tarifs des opérateurs
05:07qui sont les opérateurs privés.
05:07L'abonnement annuel basique ?
05:11Du Vélib ?
05:13Ça dépend ce que vous appelez
05:15l'abonnement basique.
05:15Le Vmax avec l'électrique,
05:17c'est 9,60 euros.
05:17Non, le vélo mécanique.
05:18Le vélo mécanique.
05:19Et lorsque vous...
05:20Eh bien, c'est 4,30 euros.
05:22Bravo.
05:22Et si vous voulez faire un Vélib,
05:24ce qu'on appelle un Vélib,
05:25c'est 6 euros,
05:26c'est-à-dire que vous mettez 6 euros
05:27et ensuite, vous payez à la minute.
05:29Donc, vous avez effectivement
05:30trois offres différentes.
05:32Oui, mais après, moi, vous savez,
05:33c'est un vélo d'ailleurs de fonction
05:36qui est proposé par la Ville de Paris.
05:38Et puis, j'ai un vélo aussi personnel.
05:40Donc, je connais un petit peu l'écosystème,
05:42mais je connais aussi le prix
05:43des tickets de métro.
05:44Mais encore une fois,
05:45ce n'est pas le sujet.
05:46Le sujet, ce n'est pas...
05:47Un peu quand même.
05:48Je ne vais pas m'en orgueillir
05:49de connaître le prix des transports à Paris.
05:51Non, mais de connaître le prix
05:52des choses que je...
05:54Oui, mais que je...
05:54C'est un peu...
05:55J'étais adjoint au transport.
05:56Donc, si vous voulez,
05:57heureusement que je connais un minimum
05:58le prix des choses.
06:01Parce que si, par exemple,
06:01je vous posais une question...
06:03David Béliard,
06:05si je vous posais une question foot...
06:06Ah non, mais ne me posez pas
06:07une question foot.
06:08Ah bah si, c'est la question fovelle.
06:11La question fovelle.
06:12Attendez, attendez.
06:12Quel est l'entraîneur du Paris FC,
06:15le deuxième club de la capitale ?
06:18Moi, je ne suis pas...
06:19Non, mais attendez, attendez.
06:20Moi, je n'ai pas...
06:21D'ailleurs, j'ai toujours dit
06:22et d'ailleurs, je l'ai dit aussi
06:23sur votre antenne puisque...
06:26Ah, ça a coupé.
06:28J'espère que ce n'est pas incouventé.
06:30Alors, c'est Stéphane Gilly.
06:31Pardon, pour ceux qui n'avaient pas
06:32la réponse de Stéphane Gilly.
06:33Un traîneur du Paris Football Club.
06:34Mais Stanislas Rigaud,
06:35vous êtes avec nous.
06:36On va essayer de retrouver David Béliard.
06:37Ça disqualifie Sarah Knafo ?
06:39Mais pas du tout.
06:39C'est-à-dire que...
06:40C'est quand même ballot
06:41parce qu'en plus, c'est vrai
06:42qu'elle s'était filmée dans le métro
06:44au début de sa campagne
06:45donnant l'impression
06:46qu'elle le prenait chaque jour,
06:47visiblement.
06:47Si elle le prend chaque jour,
06:48elle le resquille
06:48parce qu'elle ne connaît pas le prix.
06:50Non, mais il y a plusieurs choses.
06:51Déjà, le premier élément,
06:53c'est qu'elle connaît.
06:53Elle donne hier le prix 50 euros.
06:56En réalité, et on le sait,
06:57les employés,
06:58aujourd'hui à Paris,
06:59c'est une mesure légale
07:00et prise en charge
07:01par l'entreprise.
07:02C'est-à-dire que ça coûte 50 euros
07:03aux Franciliens,
07:04aux Parisiens
07:05qui prennent le métro.
07:05Par mois, pas par an.
07:07Oui, mais évidemment
07:07que c'est un lapsus.
07:08Et tout le monde a bien vu
07:09que c'est un lapsus.
07:09La question de Marc Fauvel
07:11est annuelle.
07:12Elle répond 50 en pensant mensuel.
07:13Et objectivement,
07:14c'est un lapsus.
07:15Et preuve en est,
07:15on vient de le voir à l'instant,
07:16les Parisiens aiment beaucoup le foot.
07:18Les Parisiens suivent
07:19avec beaucoup d'intérêt
07:20ce sport-là
07:21et M. Béliard ne le connaît pas.
07:22Et en effet,
07:23ce n'est pas très grave.
07:24La deuxième chose,
07:24c'est que Sarah Knafo,
07:26depuis le début de la campagne...
07:27Sarah Knafo se présente
07:28comme celle qui sait.
07:30Je connais mes dossiers,
07:31je connais les chiffres,
07:33comme une bonne élève.
07:34Et là, finalement,
07:35elle a été pris à défaut.
07:37Et ils sont contents.
07:38Et en fait,
07:38ça fait un mois et demi
07:39que tous ses adversaires politiques
07:40parlent d'elle.
07:41Toute la journée,
07:42j'ai découvert M. Béliard
07:43à l'occasion de cette campagne,
07:45M. Brossat,
07:46qui parle de Sarah Knafo.
07:47Tous les jours,
07:47ils ont bien le droit.
07:50C'est ridicule, Sarah Knafo,
07:51grande bourgeoise, pardon,
07:52si tous les grands bourgeois
07:53venaient du 93,
07:54Sarah Knafo,
07:55elle prenait le RER
07:55pour venir à Paris.
07:56Elle prenait le B,
07:57elle prenait le E.
07:57Il y a longtemps,
07:57parce que sinon,
07:58elle connaîtrait le prix
07:59du passagé.
07:59Elle n'a pas qu'elle restillée.
08:00Mais pardon,
08:01non seulement elle le connaît
08:02et surtout,
08:03c'est ce que j'allais vous dire,
08:04c'est que le deuxième élément
08:04le plus important,
08:05c'est que Sarah Knafo les obsède.
08:07Et je vois,
08:07mine de rien,
08:08même dans votre discours,
08:08une pointe de malice.
08:09Vous êtes contents,
08:10les journalistes,
08:11comme ses adversaires politiques,
08:12d'avoir eu l'impression
08:12de la coincer.
08:13Non, ce n'est pas ça,
08:15c'est que souvent,
08:16quand même souvent,
08:16quand on interroge,
08:18alors je ne vais pas faire
08:18tous les politiques,
08:19parce que je ne vais pas
08:20essentialiser,
08:20mais des responsables politiques,
08:21on voit que sur le prix
08:23de la vie quotidienne,
08:24sur le prix de la vie quotidienne,
08:25ils sont complètement
08:25à côté de la plaque.
08:26Et vous savez très bien
08:27qu'il y a ce procès
08:28qui est fait régulièrement
08:29sur nos responsables politiques,
08:31sont-ils déconnectés
08:32de la vie réelle ?
08:33Comme sur des présentateurs télé,
08:34comme sur des journalistes,
08:35où si on pose des questions,
08:36on peut se tromper.
08:40Parce qu'un responsable politique,
08:42il est censé connaître
08:42un peu la vie des Français,
08:43si on veut les diriger.
08:44Mais Sarah Knafo,
08:45moi je la connais
08:45depuis maintenant quelques années,
08:47Sarah Knafo,
08:48elle prend le Vélib.
08:49Sarah Knafo,
08:50quand on se voit,
08:50et on n'habite pas très loin,
08:51on prend le Vélib.
08:53Vous auriez dû lui poser action,
08:54mais je ne suis pas sûr
08:54que tout le monde le connaisse
08:55avant le début du plateau.
08:56Amandine Attalaya,
08:58c'est la première faute
08:59de Sarah Knafo
09:01dans cette campagne parisienne ?
09:03Oui, forcément,
09:04ça fait tâche,
09:05parce qu'on voit bien
09:06qu'on n'a pas oublié
09:06des années après
09:07le fameux pain au chocolat
09:08de Jean-François Copé
09:09ou le ticket de métro
09:10de Nathalie Kosciusko-Morizé.
09:12Donc, bon, ça reste.
09:13C'est une sorte de sparadrap
09:14qui va mettre du temps
09:15à se décoller.
09:15Donc ça, ça va rester aussi.
09:16Oui, ça va rester.
09:18Après, bon,
09:18ça ne remet pas néanmoins en cause
09:20le fait que c'est aussi quelqu'un.
09:22Beaucoup de personnes
09:23ne lui reconnaissent,
09:23qui travaillent ses dossiers.
09:25Elle est assez connue
09:26parce qu'elle a fait l'ENA,
09:28magistrate à la Cour des comptes,
09:29etc.
09:30Et elle marque des points
09:31auprès des gens pour ça.
09:32Et je vais vous dire,
09:33je crois que sa base électorale,
09:37c'est déjà tellement acquis ce soutien
09:40que je ne suis pas sûre
09:40que ce soutien-là soit remis en cause.
09:42Après, de façon plus générale,
09:43hors de ses propres soutiens,
09:44ça renvoie une image
09:45assez difficile,
09:48pour ne pas dire parfois déplorable,
09:50de la déconnexion complète.
09:52Franchement, il faut bien le dire,
09:53parfois, des responsables politiques nationaux
09:54parce que tout simplement...
09:55Oui, mais David Béliard dit
09:56que c'est même trompeur
09:57parce qu'elle a fait une vidéo d'elle
09:58dans le métro
09:59en expliquant qu'elle prenait
10:00le métro régulièrement.
10:00Ils font énormément de communication.
10:02Si, c'est mensonger
10:04pour des gens qui disent
10:05qu'ils s'intéressent
10:06au quotidien des gens,
10:08mais ils n'ont pas le temps,
10:09ces élus nationaux,
10:10ou ils ne le prennent pas
10:11parce que peut-être
10:11pourraient-ils le prendre
10:12pour faire des choses simples,
10:14en fait,
10:15aller faire des courses,
10:15parfois, tout bêtement,
10:17prendre le métro,
10:19faire quelques heures
10:20de bénévolat,
10:21accompagner ses enfants,
10:21enfin, des choses
10:22que font les Français
10:23et qui les ancrent
10:24dans le quotidien.
10:24Et c'est pour ça
10:25qu'aujourd'hui,
10:25les Français adorent
10:27leurs élus municipaux
10:28très souvent,
10:29les maires,
10:29parce que les maires,
10:30parfois, ont aussi un métier
10:31et qu'ils connaissent bien
10:32la vie de leurs administrés.
10:34Et ils ont une forme,
10:35en revanche, de mépris
10:36pour ces élus
10:37qui, parfois,
10:38ne s'intéressent pas à eux.
10:38Vous vous souvenez de Jacques Chirac
10:39il y a de nombreuses années ?
10:41Lui, le fraudé.
10:41Le président de la République
10:42ne savait pas ce que c'était
10:43une carte bleue.
10:43Il ne savait pas mettre
10:44une carte bleue
10:45dans un distributeur.
10:46C'est vrai.
10:47Après, c'était compensé
10:49par une forme...
10:49Leur hauteur de vue impressionnait
10:51à l'époque,
10:51parfois aussi,
10:52davantage les Français.
10:53Cette hauteur de vue-là,
10:54s'étant aussi perdue...
10:54Peut-être qu'on demande trop
10:55maintenant aux politiques.
10:56C'est plus compliqué.
10:57En fait, ce qu'on demande
10:57en responsable politique,
10:58c'est d'avoir plutôt
10:59une vision
10:59plus que de connaître
11:00le détail du prix du ticket.
11:03C'est ça ?
11:03Ou de la baillette ?
11:04Si on prend de la hauteur
11:05sur les sujets politiques,
11:07et c'est ce qui compte,
11:07et je crois que...
11:08Mais on parle de municipal,
11:09quand même.
11:09Bien sûr,
11:10ce qui va intéresser
11:11les Parisiens,
11:11je pense,
11:11dans cette élection,
11:12c'est les programmes.
11:13Sarah Knafou,
11:14elle a 132 pages de programmes.
11:15Je serais curieux de voir
11:16les programmes des autres candidats.
11:18Donc, ça a été dit.
11:19Sarah Knafou,
11:19elle travaille,
11:20elle est sérieuse.
11:20Elle avait le bonheur
11:21de grandeur.
11:22Et on le sait.
11:23Donc, c'est un débat
11:23qui est alimenté,
11:24et encore une fois,
11:25c'est le jeu politique,
11:25par des adversaires
11:26qui sont sur,
11:27pardon l'expression,
11:28mais qui sont sur ses côtes
11:28depuis un mois et demi.
11:30Ils sont très contents
11:30d'avoir trouvé une pseudo-faille
11:32qui est révélée par un lapsus,
11:34premier élément.
11:34Et encore une fois,
11:35deuxième chose,
11:36ce qui compte,
11:36c'est la vision
11:37et ce qui va être proposé
11:37aux Parisiens.
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