- il y a 2 jours
Le scandale Jeffrey Epstein a longtemps été présentée comme une théorie du complot. Pourtant, de nouvelles publications du département de la Justice américain semblent confirmer une partie des enquêtes menées depuis plusieurs années.
Invité de TVL, le journaliste financier Pierre Jovanovic revient sur les révélations autour du réseau Epstein : ses relations avec les milieux politiques, financiers et médiatiques internationaux, son système de chantage et les zones d’ombre qui entourent encore sa mort.
Dans cet entretien, il évoque notamment :
• le rôle d’Epstein dans certains cercles de pouvoir internationaux
• ses liens avec des personnalités politiques et financières
• les flux financiers qui ont intrigué les autorités américaines
• les questions autour de l’enquête du FBI
• les relations d’Epstein avec certaines grandes fortunes et institutions
Une émission qui revient sur le plus grand scandale politico-financier des dernières décennies.
Invité de TVL, le journaliste financier Pierre Jovanovic revient sur les révélations autour du réseau Epstein : ses relations avec les milieux politiques, financiers et médiatiques internationaux, son système de chantage et les zones d’ombre qui entourent encore sa mort.
Dans cet entretien, il évoque notamment :
• le rôle d’Epstein dans certains cercles de pouvoir internationaux
• ses liens avec des personnalités politiques et financières
• les flux financiers qui ont intrigué les autorités américaines
• les questions autour de l’enquête du FBI
• les relations d’Epstein avec certaines grandes fortunes et institutions
Une émission qui revient sur le plus grand scandale politico-financier des dernières décennies.
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00:00– Bonjour à tous et bienvenue dans ce Zoom spécial Affaires Epstein.
00:11Bonjour Martial Bild. – Bonjour Pierre Bergerot.
00:13– Et bonjour à notre invité Pierre Jovanovitch. – Bonjour, bonjour à vous deux.
00:16– Bonjour Pierre. – Pierre Jovanovitch, journaliste financier, éditeur.
00:20Nous vous avions reçu avec Olivier Pichon, c'était en novembre 2020,
00:24pour la présentation de ce livre, l'affaire Epstein, du grand reporter américain Dylan Howard.
00:31Vous l'aviez publié dans votre maison d'édition et la présentation de cet ouvrage,
00:36l'émission avait généré 472 000 vues avant le retrait de cette émission par YouTube.
00:45À l'époque, parler de cette affaire Epstein relevait du complotisme
00:49après les dernières publications du département de la justice américaine,
00:53on peut constater que les résultats de l'enquête de Dylan Howard
00:58étaient pour la plupart avérés, Pierre Jovanovitch.
01:01– Tout est avéré, mais il était en dessous de la vérité.
01:05– On avait, c'était il y a six ans, rappelons-le,
01:08vous commencez dans vos travaux les plus récents, Pierre Jovanovitch,
01:11par citer cette source, Sayerji, il est le fondateur de Green Medinfo,
01:16il a enquêté sur l'architecture financière des pandémies,
01:19et il dit ceci, Jeffrey Epstein n'était pas qu'un simple trafiquant sexuel,
01:25il était une plaque tournante faisant transiter par un seul réseau
01:28des secrets d'État, des renseignements de Wall Street et des pouvoirs politiques,
01:33le même réseau qui a mis en place le système de censure
01:36qui a ciblé votre liberté d'expression pendant la pandémie de Covid.
01:41Vous dites que l'affaire Epstein est le plus grand scandale de l'histoire des médias,
01:46de quoi parle-t-on aujourd'hui ? De quoi parle-t-on au juste ?
01:51– Écoute, on parle quand même d'une affaire qui a mis en danger la vie de tous les Européens,
02:00voire le monde entier, notamment la vie des Français,
02:02puisqu'on voit dans, il n'est pas le seul d'ailleurs,
02:08puisque Epstein a organisé effectivement les confinements
02:12avec la mise en place d'une série de virus en compagnie de son ami Bill Gates
02:18et les amis de Bill Gates ensuite,
02:21et tout démarre notamment avec un mail, on pourra le montrer tout à l'heure à l'écran,
02:24comment peut-on se débarrasser des pauvres ?
02:27– Et ce serait un fait établi sur une hypothèse ou sur une interprétation ?
02:31– Ah non, non, non, ce n'est pas une interprétation,
02:32là on a toutes les preuves, je veux dire, c'est clair,
02:36puisque les échanges de mails partent grosso modo depuis 2007-2008,
02:42ça s'accélère à partir de 2010, et ensuite on a tout un tas de mails,
02:47et puis on voit la montée en puissance des opérations de Bill Gates de son côté,
02:51qui rachète l'OMS, et ainsi de suite,
02:54et on voit Jeffrey Epstein qui met la CIA effectivement dans la boucle,
03:00ainsi que le ministère de la Santé américain,
03:03qui lui-même oblige tous les autres ministères de la Santé,
03:06enfin bon, ça part en cascade littéralement dans le reste du monde,
03:12et les ministres de la Santé des autres pays étaient persuadés
03:16que c'était un vrai virus, etc.,
03:17donc on ne peut pas non plus les blâmer,
03:19voilà ce que je veux dire par là,
03:20mais on voit très clairement que tout part effectivement
03:24avec Jeffrey Epstein et Bill Gates,
03:28on montrera les mails, mais il y en a plein,
03:30je veux dire, là, là, vous savez, c'est extrêmement,
03:34ce que j'ai remarqué, c'est extrêmement dur pour tous les gens
03:36qui se sont fait vacciner,
03:39d'admettre le fait que, un, ils se sont fait,
03:41je ne vais pas dire avoir, mais de gré ou de force,
03:43mais que tout ça part effectivement de l'affaire Epstein.
03:46– Je rajoute Pierre, si vous me permettez,
03:49il va être dur,
03:50Sayur J. est connu pour la diffusion de contenu
03:53du chansonné alternatif.
03:54– Oui, moi aussi, moi aussi, on m'a…
03:57– On a la question que je pose Pierre,
03:58je pose la question, non, mais pour que ça soit clair
04:00pour les téléspectateurs, on fait le choix de s'éloigner
04:01– Mais attendez, mais il n'y a pas que Sayur J.,
04:03je veux dire, il y a des milliers,
04:04en ce moment, vous avez des milliers et des milliers de gens
04:07qui sont en train d'examiner tous les mails d'Epstein
04:10qui sont disponibles en ligne.
04:12Dieu merci, ça a été sauvé par tout un tas de gens,
04:15parce que le ministère de la Justice américain,
04:17maintenant, est en train de les effacer.
04:19Ils en ont effacé quasiment 60 000 ou 70 000
04:21en l'espace de caviarder, non, effacé carrément,
04:26depuis à peu près 3-4 jours.
04:28Donc, à l'époque, nous, au Jardin des Livres,
04:31on a publié l'affaire Epstein,
04:33moi je vous rappelle qu'on a été traité de complotiste
04:35par le journal Le Monde,
04:37Marianne nous a complètement ignorés,
04:39enfin, je veux dire, ils auraient pu faire 4 lignes, etc.
04:41Maintenant, ils font un dossier spécial Epstein, etc.
04:43Donc, c'est bien, nous, on avait 6 ans d'avance sur…
04:48Et encore, parce que c'est ce que je dis,
04:51Dallin Howard était en dessous de la vérité,
04:53parce que ce qu'on découvre depuis maintenant 2 mois,
04:57c'est l'étendue de l'horreur,
04:59et qu'il y a plusieurs volets.
05:01– Pierre Jovanovitch, on commence à avoir des personnes
05:03qui sont mises en cause en France, aux États-Unis,
05:07mais j'aimerais que vous reveniez sur le mode opératoire de Jeffrey Epstein.
05:12Comment se servait-il de cet appartement,
05:16avenue Foch, de cet appartement qu'il avait à New York,
05:20de son île, de son ranch au Nouveau-Mexique ?
05:23Comment opérait-il ?
05:24Quel était son mode d'action ?
05:26– Son mode d'action était extrêmement simple,
05:29parce que, d'abord, parce que ça fait déjà 30 ans que ça dure,
05:33et ça a commencé effectivement avec Léon Black,
05:38qui l'a financé, avec Wexner, donc Victoria's Secret,
05:41Léon Black, Apollo Management, c'est la CIA, il faut le rappeler,
05:45et donc ils ont mis en place un système de compromission,
05:49un vieux classique, moi je salue la mémoire du chef espion français,
05:55Alexandre de Marinsch, patron du ZDEC à l'époque,
06:00qui ne s'est jamais abaissé à utiliser des enfants,
06:03et bien là, on a vu que le Mossad et la CIA ont utilisé des enfants
06:08pour filmer, littéralement, tous les gens qui ont des penchants pédophiles.
06:15– Vous parlez de sacrifice d'enfants, de viols de dépistage.
06:18– Mais ce n'est pas moi qui parle.
06:19– Non, non, mais dans vos travaux récents,
06:21ce que vous êtes allé chercher dans les mails de l'affaire Epstein,
06:25c'est ce qu'on voit.
06:26– Absolument, il y a notamment, il y a quelque chose d'absolument horrible,
06:32alors je suis désolé, c'est vraiment scabreux,
06:34mais à un moment donné, on voit un mail d'Epstein qui dit
06:40que l'un de ses contacts a été mordu,
06:44son sexe a été mordu par une gamine,
06:47et donc gravement, il ne fallait pas que ça se répète,
06:52et donc c'est la raison pour laquelle, notamment,
06:55il a fait installer un équipement,
06:57de ce qu'on trouve chez les dentistes dans son île de Zero Ranch,
07:01et il a financé une de ses protégés,
07:05il a financé ses études de dentiste à Harvard,
07:09elle a échoué aux examens,
07:13Epstein donne, je ne sais plus combien,
07:15100 000 ou 200 000 dollars au patron de l'école,
07:18et du coup, elle obtient son diplôme de dentiste.
07:21Et donc, après, ce qu'on comprend dans les mails,
07:26c'est que les ados qui sont là, ou les enfants qui sont là,
07:29ils leur enlèvent les dents.
07:31Voilà.
07:32Je suis désolé pour ces détails scabreux,
07:34mais tous les journalistes américains, pour le coup, l'ont vu,
07:38et c'est absolument ignoble.
07:39C'est absolument ignoble.
07:40– Ce qu'on comprend à travers les dernières révélations du ministère,
07:43et d'ailleurs avec cette enquête de Dylan Ward,
07:46c'est que ce Jeffrey Epstein était l'ami du gratin mondial,
07:51et il faisait venir des personnalités à son domicile
07:55pour les filmer en plein ébat,
07:59en plein ébat avec des mineurs ou avec des jeunes femmes.
08:03C'est cela, et pour les faire chanter par la suite.
08:06– Exactement, et cette opération dure depuis 30 ans.
08:08Voilà, puisque dans ce que les policiers ont retrouvé,
08:12notamment, que ce soit à New York ou en Floride,
08:15c'est qu'en fait, il y a toute une évolution technologique,
08:17c'est-à-dire qu'on passe des disquettes,
08:22on va au CD-ROM, ensuite aux clés USB, et ainsi de suite.
08:27Et là, on a une des photos, par exemple,
08:30alors je ne sais plus si c'est à New York ou à Paris,
08:32il a 7 écrans dans le sous-sol,
08:35il y a cet écran où il y a toutes les caméras,
08:38et même les policiers français qui étaient au 22 Avenue Foch l'avaient vu.
08:42Je veux dire, ça s'est établi maintenant,
08:44c'est une certitude, on a même les photos,
08:46je veux dire, on les a sur quotidien.com,
08:49on les a montrées, mais tout est disponible,
08:51je veux dire, il suffit d'aller chercher,
08:55de consulter les différents sites.
08:57– Pierre Jovanovic, comment vous expliquez
08:59qu'on refuse encore, que ce soit la presse,
09:03ou même le département de justice américain,
09:07refuse par exemple de dire qu'il y a eu des sacrifices d'enfants,
09:10qu'il y a eu des viols de bébés,
09:11en disant, ben non, les faits ne sont pas établis.
09:12Comment vous jugez ça ?
09:14Alors que vous vous dites, au contraire,
09:15ben voilà, les preuves, elles sont là.
09:17Quel est l'intérêt pour eux de cacher cela ?
09:19Est-ce qu'il y a la volonté de cacher que c'était un pédateur sexuel ?
09:22– Oui, absolument, en fait, on a vu, par exemple,
09:26la ministre de la Justice, Pamondi, avant les élections,
09:31on disait que ceux qu'elle avait vus dans les dossiers,
09:35c'était tellement ignoble qu'on ne pouvait pas décemment
09:40les rendre publics.
09:42Deux autres sénateurs se sont exprimés sur le sujet,
09:45ils ont dit, ces gens viennent des endroits
09:48les plus profonds de l'enfer, tellement c'est ignoble.
09:51– Enfin, franchement, moi, je peux vous dire,
09:55j'avais montré ça, mais on a d'autres choses.
09:58Alors ça, c'était du 3 au 7 mars,
10:01des cages jusqu'au confinement, il n'y avait qu'un pas.
10:04C'est-à-dire qu'en fait, il enfermait des enfants dans des cages.
10:07On a des photos où, par exemple, Epstein est sur son île,
10:09il tient une gamine par les cheveux, comme ça, comme une esclave.
10:16Et justement, Pierre, je pense que vous avez vu ça,
10:19c'est-à-dire que très peu de temps avant son arrestation,
10:22il a commandé une sorte d'acide que seuls les cartels mexicains achètent,
10:29notamment pour dissoudre les corps.
10:32Pardon, mais je veux dire, on va dire que vous êtes journaliste,
10:39je veux dire, Epstein est limite banquier,
10:41mais pourquoi vous avez besoin de commander 1 000 litres,
10:44je ne sais pas combien, d'acide ?
10:45– Je ne sais plus quel est le titre, je ne sais pas si vous l'avez…
10:50– C'est peut-être de l'acide sulfurique,
10:52je ne connais pas le nom exact du produit.
10:54– Oui, c'est un acide typique pour dissoudre les corps et surtout les dents.
10:57– On ne pratique pas.
10:58– Et surtout les dents, et surtout les dents, attention.
11:00Voilà, voilà.
11:01– Oui, on ne pratique pas, on est normaux.
11:03– C'est en cause, Pierre Jovanovitch, on entend Bill Gates qui a entendu,
11:07Bill Clinton qui a entendu devant une commission aux États-Unis,
11:11Jack Lang et sa fille qui sont mis en cause,
11:13le PDG des hôtels Hayat, un sultan, un agent de la CIA,
11:18pourquoi cela reste aussi limité à la fin ?
11:22– D'une part parce que ça reste limité,
11:26parce que tous ces gens possèdent des médias
11:30ou alors ont une influence absolument phénoménale sur ces médias.
11:35Moi je rappelle par exemple Bill Gates, juste avant les confinements,
11:37je le rappelle, avait donné 2 ou 3 millions, je ne sais plus,
11:40au journal Le Monde, il avait donné 8 ou 10 millions
11:42au journal The Guardian à Londres,
11:45il avait acheté quasiment, enfin pas acheté,
11:47donné à des centaines de TV, radio et magazines et quotidiens aux États-Unis,
11:54avant, pour que les médias aillent dans son sens
11:59lorsqu'il a commencé à parler des confinements,
12:02c'est quand même extraordinaire.
12:03– C'était pour former les journalistes.
12:05– Oui, bien sûr, oui.
12:07Et justement, je rappelle là, des confinements,
12:11des cages jusqu'au confinement, il n'y avait qu'un pas.
12:14Et on voit, justement, parce qu'on referme le tiroir,
12:18que Bill Gates a effectivement travaillé vraiment la main dans la main
12:22avec Epstein.
12:25C'est quand même assez extraordinaire.
12:28C'est horrible, c'est trop de fleurs.
12:29– On va y revenir sur Bill Gates.
12:30Vous avez découvert, Pierre Jovanovic, à travers ses révélations américaines,
12:36que la généalogie professionnelle de Jeffrey Epstein
12:39vient bien de la branche française des Rothschilds.
12:42– Comment a-t-il gravi les échelons ?
12:47– Attends, je vais commencer à la généalogie.
12:50– Vous expliquez que la généalogie que Epstein est arrivée,
12:55que Leslie Wexner du méga-groupe a reconnu devant les sénateurs américains
12:59qu'Epstein lui avait été recommandé par Elie de Rothschild.
13:02– Exactement, oui, oui, tout à fait.
13:04On retrouve là, effectivement, la banque.
13:07Bon, Elie de Rothschild n'est pas là pour se défendre.
13:10Donc, je rappelle, Wexner aurait pu dire n'importe quoi.
13:13De toute façon, Elie de Rothschild n'est pas là.
13:15En revanche, ce qu'on voit très bien, c'est Ariane de Rothschild.
13:18On voit, comment dire, comment…
13:22Tiens, puisqu'on parle des confinements,
13:24comment Ariane de Rothschild, comment Epstein et Bill Gates,
13:28grosso modo, se préparent tous leurs délits d'initié,
13:32sachant qu'il y aura des confinements.
13:35Alors, notamment avec, on le sait,
13:37parce que les comptes de l'association de bienfaisance,
13:41soi-disant, de Bill Gates et Melinda Gates sont publics,
13:44mais toutes les autres banques, les délits d'initié,
13:47que ce soit pour la JP Morgan, enfin, pour les comptes de Jeffrey Epstein,
13:50pour la banque d'Ariane, enfin, l'Edmond de Rothschild,
13:54via Ariane, et tous les autres opérateurs.
13:57Je veux dire, il y en a quand même une centaine
13:59où tous ces gens étaient informés, savaient à l'avance
14:03qu'il y aurait des confinements.
14:05Et moi, je…
14:06– Mon inquiétude, c'est est-ce que, en mélangeant les deux choses,
14:10est-ce qu'en fait, on pourrait séparer ce qui relève de la finance
14:14et ce qui relève finalement du renseignement
14:16ou de l'intention, celle du confinement ?
14:19Parce que, par exemple, on sait que JP Morgan a conclu
14:22de gros règlements liés au dossier Epstein.
14:25– Oui, parce qu'il y a eu des plaintes, absolument.
14:27290 millions de dollars pour régler l'action des victimes.
14:30– En disant, on vous donne de l'argent, vous vous taisez,
14:33vous retirez votre plainte.
14:34– La Deutsche Bank, bien sûr.
14:36– Vous parlez, vous évoquez souvent,
14:37qui a réglé 75 millions d'euros,
14:40c'est-à-dire de dollars, pardon, l'angle bancaire,
14:42il est réel.
14:44– Bien sûr.
14:44– Donc ça prouve le reste ?
14:46– Oui, mais mon inquiétude, Pierre, c'est ça…
14:49– Vous êtes toujours inquiet, Martial.
14:50– Non, je ne suis pas inquiet, mais j'essaie d'aller au devant
14:53de votre réflexion, c'est ce que, si on invoque l'intervention
14:57des services ou la politique, est-ce qu'on ne réduit pas,
15:00finalement, le rôle des banques ?
15:01C'est-à-dire que, finalement, est-ce qu'on ne crée pas un pare-feu
15:04pour cacher le fait que les banques ont été partie prenante
15:07dans l'affaire Epstein, qu'elles ont soutenu Epstein
15:09et qu'elles ont, bien évidemment, comment dire,
15:12une responsabilité réelle et que l'on cache ?
15:16– C'est ça ma question, vous voyez, donc je ne suis pas inquiet,
15:18c'est juste une confirmation.
15:19– Non, mais là, pour le coup, je confirme.
15:21– Vous êtes un spécialiste.
15:22– On en a parlé ici, justement, lors des revues de presse,
15:27c'est-à-dire qu'on a vu, par exemple, le petit personnel,
15:30que ce soit Deutsche Bank, que ce soit J.P. Morgan,
15:34y compris Bank of America, ils ont tous signalé, effectivement,
15:38les virements colossaux qui étaient envoyés.
15:42Ça leur paraissait complètement suspect.
15:43Les activités d'Epstein n'étaient pas justifiées,
15:47comme industrie ou grande entreprise ou services, etc.
15:51Tant ainsi bien que même la DEA, de manière, le drug,
15:57comment dire, l'agence américaine contre le trafic de drogue,
16:01faisait des enquêtes de son côté sans savoir que…
16:05– L'FBI commençait déjà l'enquête sur Epstein dès 2006
16:09et la DEA s'est intéressée à Epstein en 2010.
16:11– Je reviens à ça, ma question, c'est en disant,
16:13c'est la faute de la CIA, etc. et tout, ok, ok.
16:16– Mais il est protégé.
16:17– Sauf que J.P. Morgan et la Deutsche Bank, ils passent à travers.
16:20– Non, mais je referme le tiroir.
16:21– Le fait qu'ils ont évoqué la…
16:22– Je referme le tiroir.
16:24– Parce que les règlements ne valent pas,
16:25les règlements qu'ils ont faits, ça ne vaut pas condamnation pénale,
16:28mais enfin quand même.
16:28– Attendez, juste tiroir par tiroir.
16:34que ce soit Deutsche Bank ou J.P. Morgan, alors le meilleur exemple, c'est J.P. Morgan.
16:39Chaque signalement, et il y en a eu des centaines, sont remontés dans la hiérarchie
16:44au sommet de la J.P. Morgan, jusqu'à Jamie Dimon, qui est le fameux PDG.
16:48– Et Jamie Dimon, donc, a dit continuez, parce qu'il a reçu des appels de la CIA
16:56en disant, bon, c'est notre mec, vous continuez.
16:58Voilà, c'est tout, c'est aussi simple que ça.
17:01On l'a vu d'ailleurs, Pierre l'a vu, le ministre de la Justi de la Floride à l
17:05'époque,
17:07il a reçu des coups de fil, on dit, le CIA le dit, c'est notre homme,
17:11voilà, tu ne le condamnes pas.
17:12Alors il a été condamné, je ne sais pas pourquoi,
17:14il sortait, il rentrait le soir, il dormait en prison, il ressortait le matin,
17:20voilà, alors qu'il devait se prendre 20 ans de…
17:23– Oui, parce que ça, il faut dire aux téléspectateurs qu'en 2008,
17:25quand il est condamné, première fois, à 18 mois, en 2008, à 18 mois de prison,
17:30en fait, il ne fait la prison que la nuit, il vient dormir en prison.
17:33– Oui, c'est une colonie de l'inconscient.
17:35– Alors, de sa seconde condamnation, cette fois-ci en 2022,
17:40eh bien là, il sera quand même encore autorisé à pouvoir se trimballer
17:46à travers toute l'Europe, sans avoir à préciser à la justice américaine
17:50où il se rend, alors que normalement, on doit le faire un mois avant,
17:53lui, il n'est autorisé à le faire que 24 heures avant.
17:55Donc il y a toujours des passe-droits aussi, mais ça, c'est sur la justice,
17:58c'est un autre volet.
17:59– Ça a été un passe-droit constant, mais le plus important pour moi, c'est ça.
18:07Alors, je vous dis simplement, on est en 2009,
18:11donc c'est juste après l'explosion de Wall Street en 2008, d'accord,
18:15et Jeffrey Epstein a failli s'emparer d'une banque allemande
18:19qui s'appelle Salomon Oppenheim, installée au Luxembourg.
18:26Évidemment, c'est une planchisseuse.
18:27Donc je rappelle quand même que Epstein est banquier
18:31et que sa spécialité est le blanchiment d'argent, voilà.
18:35– Il a l'idée d'initié.
18:36– Voilà, et il est conseillé par la JP Morgan,
18:40donc là pour refermer le tiroir, et par Ariane de Rothschild.
18:44Donc il a voulu racheter la banque pour 500 millions de dollars via…
18:49Là, il referme un deuxième tiroir, vous voyez que tout est lié, regardez bien.
18:52Un emprunt de 500 millions de dollars via…
18:55Là, Jamie Damon de la JP Morgan qui lui accorde le prêt.
19:02– Je veux dire, vous, vous avez demandé 500 millions,
19:07je veux dire, vous n'êtes pas banquier, vous voyez ce que je veux dire,
19:09vous êtes dans un bureau même, vous êtes conseiller d'un chef d'entreprise,
19:16mais ça ne vous donne pas droit à avoir des emprunts.
19:19– On ne peut pas parler de TVL, parce qu'à TVL,
19:21on n'a plus le droit de faire des emprunts, on prend une autre banque.
19:23– Voilà, donc les documents montrent qu'Epstein voyait dans Open R&M
19:28une opportunité stratégique, notamment pour mener des affaires
19:32à l'abri du regard des autorités américaines et surtout du fisc.
19:38Et attention, donc là, il fait intervenir tous ses amis,
19:42en l'occurrence Tony Blair, ancien Premier ministre britannique,
19:45et alors évidemment, il était conseiller, parce qu'une fois qu'il a perdu son poste,
19:49qui l'a récupéré ? C'est JP Morgan, donc Jamie Damon.
19:52Et donc, il a servi d'intermédiaire, mais sans succès.
19:55Voilà, et ça, ce n'est pas un chercheur indépendant.
19:58Là, c'est dans le journal luxembourgeois, Wart, qui est bien connu.
20:03L'affaire ne se fera pas, puisque la Salomon Open R&M, fondée en 1789,
20:10donc ça remonte à la révolution quand même, c'est extraordinaire,
20:12c'est une vieille banque, a été rachetée par la Deutsche Bank,
20:15voilà, pour 1,3 milliard d'euros.
20:18Donc, vous voyez, il n'avait pas mis assez sur la table, 500 millions,
20:21ça n'a pas suffi.
20:22– Mais on reste en fin.
20:22– Mais, voilà, et en fait, il a essayé de prendre le contrôle
20:27de plusieurs banques, d'avoir sa banque à lui.
20:31C'est ça qui est tout à fait extraordinaire.
20:34Ces ramifications financières sont phénoménales,
20:37mais totalement phénoménales.
20:39– Vous parliez tout à l'heure…
20:40– Attends, attends, juste, ça me revient.
20:42À un moment donné, il s'intéresse à Blight Masters, il y a des mails.
20:46– Appliquez Blight Masters.
20:47– Alors, Blight Masters, c'était la patronne des matières premières
20:50de la J.P. Morgan, qui a inventé le produit financier de destruction,
20:56le truc qui a détruit, qui a créé la crise financière.
21:00Blight Masters, donc, c'est…
21:02Et il a voulu l'embaucher.
21:08Heureusement, c'est une femme intelligente,
21:09il n'est pas tombé dans le panneau.
21:10– Vous rappelez, vous rappeliez tout à l'heure
21:13que Jeffrey Epstein avait été impliqué dans l'organisation du Covid.
21:21Vous avez retrouvé des discussions entre lui et Bill Gates
21:24dès 2011 au sujet d'un virus et d'une pandémie.
21:27Vous dites que le monde entier a été volé par Epstein, Gates,
21:31Fauci, Pfizer, Johnson & Johnson, Moderna et la CIA.
21:35– Ça, ce n'est pas une enquête, c'est une construction.
21:37C'est une enquête ou c'est une construction intellectuelle, ça ?
21:39– Alors, je vous rappelle que, je crois que de mémoire,
21:46en novembre, fin novembre 2019, la patronne de la CIA américaine,
21:52avec des banquiers, etc., tous les ministres de la Santé
21:56se réunissent à New York pour une répétition de pandémie
21:59qui ressemble étrangement évidemment au virus.
22:02C'est dans les livres de Philippe et Martin, mais pas que.
22:04– Oui, c'est un exercice.
22:05– C'est un exercice de répétition de pandémie
22:07qui n'a jamais été fait pendant 30 ans.
22:09Comme par hasard, ça se passe juste à ce moment-là.
22:11Et le virus se répand à Wuhan au moment des Jeux olympiques militaires.
22:17D'accord ? C'est à Wuhan.
22:19Le virus a été répandu là, à Wuhan.
22:22Et figurez-vous que cette répétition a été organisée
22:24exactement au moment de l'ouverture des Jeux militaires de Wuhan à New York.
22:31C'est phénoménal.
22:32Voilà, tout ce que Philippe Hemard a expliqué dans son livre,
22:36même lui, était en dessous de la vérité.
22:38On a tous été en dessous de la vérité.
22:40L'affaire Epstein, c'est comme une explosion nucléaire.
22:43De voir que le cartel, on va dire le cartel Rothschild,
22:47là pour le coup, Ariane de Rothschild, Edmond de Rothschild, la banque,
22:50en fait, et Israël, ont mis en place quelque chose, si vous voulez,
22:54pour prendre le contrôle notamment de tous les médias.
22:58On a vu l'île de Rothschild racheter des économistes.
23:01– Le gouvernement israélien.
23:01– Pardon ?
23:02– Le gouvernement israélien.
23:03– Oui, le gouvernement israélien, bien sûr.
23:05– L'île de Rothschild qui rachète des économistes
23:08et qui vous explique que maintenant la démocratie, c'est terminé,
23:12il faut juste donner le pouvoir à quelques-uns de ses amis,
23:17et à elle bien sûr.
23:18Et on voit Ariane de Rothschild qui rachète un site internet
23:22qui s'appelle de mémoire Slate, que personne ne regarde.
23:27On voit Libération être rachetée par un Rothschild,
23:33mais c'est la même chose dans les autres pays.
23:35À Londres, par exemple, en Angleterre, la présence est effective.
23:39On voit par exemple Patrick Drahi racheter BFM, l'Express, Libération,
23:42et ainsi de suite.
23:43Et c'est la même chose dans les autres pays.
23:45Donc on voit qu'il contrôle le monde,
23:47et en même temps, enfin, il y a cette volonté de contrôler le monde,
23:50et en même temps, il met en place littéralement le virus et les confinements.
23:54C'est quand même assez extraordinaire.
23:56– Vous dites que Bill Gates a pris le contrôle de l'OMS à partir de 2015
24:00et a lancé Gavi, l'alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation.
24:04Et à partir de 2017, avec Bill Gates,
24:07il discute des positions à prendre pour en profiter.
24:09– Voilà, et ça, c'est tous les délits d'initiés.
24:11On en a parlé tout à l'heure.
24:13Donc, il y a des délits d'initiés qui leur ont permis
24:17de gagner des centaines de milliards, voire des triviars.
24:21Je veux dire, c'est énorme.
24:22– Ils ont été acteurs dans la préparation de cette pandémie.
24:24– Mais ils le disent dans leur mail, c'est établi.
24:27– Parce qu'on rappelle que cette pandémie a démarré officiellement en Chine,
24:33à Wuhan, dans un marché.
24:34C'est la version encore officielle aujourd'hui.
24:36– Évidemment, c'est la version originale.
24:39– Mais tous ces gens ont pris des positions, notamment Bill Gates, sa fondation.
24:45Il suffit de voir, il serait très intéressant, par exemple, d'ouvrir les comptes,
24:49de lancer une enquête sur la banque d'Edmond Rothschild,
24:53pour voir quels sont les délits d'initiés qu'ils ont.
24:55Mais attends, il n'y a pas que ça.
24:56Je veux dire, on voit ce diplomate pédophile français qui donne des informations confidentielles à Epstein.
25:02– Aïdan.
25:03– Exactement.
25:04Ce type se fait repérer par le FBI pour des images pédos.
25:09Le quai d'Orsay le met à l'UNESCO.
25:14Bon, et à l'UNESCO, ça commence à faire du bruit.
25:16Donc, il le récupère, il le vire, le quai d'Orsay vire ce diplomate français.
25:22Et devinez quoi ?
25:23Epstein demande à Ariane de Rothschild de l'embaucher à la banque, dans sa banque.
25:27Et elle le fait.
25:29Mais comme il n'est pas bon, évidemment, il est diplomate, le mec, il n'est pas banquier.
25:34Et puis, même au sein de la banque, ça commence à faire des histoires.
25:37Donc, elle décide, Ariane de Rothschild décide de le licencier.
25:41Et ce qui se passe, c'est complètement délirant.
25:43Epstein négocie avec Ariane de Rothschild.
25:47Est-ce que 100 000 euros, ça te va et tu te casses sans rien dire ?
25:52Voilà.
25:53Et devinez où il a atterri ?
25:54Chez Engie.
25:57Moi, les bras m'en tombent.
25:59Enfin, c'est extraordinaire.
26:01– Et ce réseau de délire.
26:02– Et ce sujet Haydn, quand même, il faut dire que le ministère de l'Université de France a ouvert
26:05une enquête des procédures judiciaires
26:07et que l'intéressé conteste les accusations.
26:10– Oui, oui, oui.
26:11– Oui, c'était déjà dans un livre.
26:13Ils peuvent contester tout ce qu'ils veulent.
26:15Effectivement, ça me rappelle une célèbre blague.
26:18Ils contestent.
26:20– Ce qui est intéressant, c'est que c'est quand même aussi Haydn démontre que Epstein,
26:24c'est bien évidemment une version sexe et argent,
26:27mais aussi accès à l'information sensible et au réseau du pouvoir.
26:31Ça conforte vos propos, quand même.
26:34– Attends, ça, ça conforte encore plus, puisque ça pèse un milliard, quand même.
26:39Alors ça, c'est la fameuse escroquerie menée en Malaisie sur l'affaire 1MDB.
26:48Voilà, donc grosso modo, j'explique que le Premier ministre avait détourné un milliard de dollars.
26:54Voilà, et donc blanchir cet argent, c'était très compliqué.
26:59Et qui a blanchi une partie de cet argent ?
27:01Je vous le donne dans le mille.
27:03La banque d'Ariane de Rothschild, Edmond de Rothschild.
27:05C'est absolument phénoménal.
27:07Voilà, donc ça, c'était chez Bloomberg.
27:11Donc, ce n'est pas chez un complotiste.
27:16« Rothschild est probablement l'acteur le plus important et le plus évident,
27:20ayant apparemment engagé Epstein pour obtenir son soutien,
27:24comme en témoignent des courriels montrant Epstein et Cathy Röhmler,
27:28alors je vous parlais de Cathy Röhmler,
27:30discutant de la marche à suivre pendant les perquisitions. »
27:34Et donc, je rappelle que grâce à cet argent,
27:38ils ont pu en plus prendre des positions d'élite d'initié sur les confinements.
27:44C'est quand même incroyable.
27:46Alors, qui est Cathy Röhmler ?
27:47Alors, Cathy Röhmler, c'est une, manifestement,
27:49c'était une des maîtresses Epstein.
27:52Et il se trouve qu'elle est agent de la CIA,
27:55puisqu'elle a reçu une médaille de la part de,
27:57je pense que c'est le directeur à l'époque, c'était Pompeo.
28:01Oui, c'est le directeur Pompeo.
28:03Et elle était, elle va devenir, et c'est Epstein qui la place.
28:06Mais, attention, parce qu'en même temps, il distribue les postes.
28:11Eh bien, elle est directrice juridique de Goldman Sachs.
28:16Tu ne peux pas inventer un truc pareil.
28:18Je veux dire, on voit toutes les connexions.
28:20C'est ça qui est extraordinaire dans cette affaire.
28:22C'est qu'on voit le…
28:23L'écosystème.
28:24On voit, c'est une toile d'araignée qui s'est refermée par chantage.
28:29Et imaginez une toile d'araignée, une vraie,
28:31mais avec des gens de la taille, des mouches des hommes
28:36ou des femmes de la taille d'une mouche.
28:38Il y en a des centaines et des centaines littéralement
28:40prises dans cette toile-là.
28:42Sur cette organisation, Pierre Jovanovic,
28:45de délit d'initier avant le déclenchement de la crise du Covid,
28:50est-ce qu'on peut imaginer que cela se soit étendu jusqu'à l'Europe ?
28:54On se souvient de cette vidéo de l'ancien Premier ministre,
28:56Édouard Philippe, qui parle d'une pandémie qui pourrait subvenir.
29:01Il est Premier ministre, le Covid n'a pas encore éclaté
29:05et il parle d'une pandémie.
29:06Personne ne lui demande de parler d'une pandémie,
29:08mais il évoque une pandémie qui serait susceptible d'éclater là, bientôt.
29:11– C'est précieuse, non ?
29:13– Jacques Attelo aussi, puis lui, il l'avait fait quand même quelques années avant.
29:18Ils étaient tous informés, bien entendu, tous.
29:22Mais ils font semblant, ah oui, mais il y a peut-être un virus,
29:25on ne sait jamais.
29:25Mais Fauci a expliqué à Trump, juste après son élection,
29:29oui, mais vous risquez de vous retrouver avec une très grosse affaire de virus, etc.
29:34Et Trump, ah bon, vraiment, etc.
29:37Enfin bon, il n'était pas au courant, là, pour le coup, sur cette affaire.
29:40Mais moi, je vous montre ça, regardez.
29:43La banque Rothschild a bien blanchi au Luxembourg.
29:47Voilà, la septième chambre correctionnelle du tribunal d'arrondissement,
29:52de et à Luxembourg, a condamné la banque Edmond Rothschild
29:57à une peine de confiscation de 25 millions d'euros,
30:00précédemment saisie dans le patrimoine de la banque,
30:03en retenant les infractions de blanchiment, nanana, nanana.
30:06Voilà, et pourquoi ?
30:07C'est l'affaire, effectivement, de, comment dire,
30:11de l'argent qui a été volé, donc, en Indonésie.
30:15Mais ce qu'on voit là, c'est-à-dire que ce qui est génial
30:18dans les mails d'Epstein, c'est qu'on a une vision du 14 juillet,
30:23cette fameuse vision du 14 juillet, où on voit, comment dire,
30:27une prédation financière être mise en place
30:30et être dirigée uniquement vers des banques,
30:34comme la Rothschild, comme Goldman Sachs, et ainsi de suite.
30:38Enfin bon, en tout cas, ça ne va pas à la BNP, on va dire ça comme ça.
30:42– Ariane de Rothschild…
30:43– Ça ne va pas au crédit agricole.
30:45– Ariane de Rothschild apparaît à de nombreuses reprises
30:48dans les révélations de cette affaire d'Epstein.
30:52– Plus d'un millier de fois, Pierre.
30:55– Est-ce qu'on peut imaginer que cette femme
30:56ignorait les agissements de Jeffrey Epstein sur ses viols, sur…
31:02Elle a été remplacée depuis, je crois, par son frère Alexandre…
31:06par Alexandre de Rothschild.
31:09– Ne lui jetons pas la pierre, Pierre.
31:13En tout cas, ce qui est sûr, c'est que les délits d'initié,
31:16et je ne comprends pas même pas pourquoi le ministère ou l'AMF
31:18ne déclenchent pas une enquête pour délit d'initié sur la banque Rothschild,
31:24littéralement.
31:25Moi, je pense qu'Ariane de toute façon…
31:27– Je ne crois pas que Ariane de Rothschild ait fait de déclarations publiques
31:30depuis ses déclarations.
31:32– Zéro, mais elle s'est fait allumer de partout,
31:34que ce soit Bloomberg, Wall Street Journal, etc.
31:36– Elle a dû même inciter ses clients, c'est le télégraphe qui le révélait,
31:41à inciter ses clients à ne pas quitter la banque.
31:44– Oui, parce que quand les clients ont vu que la banque Rothschild
31:47triche justement avec des délits d'initié,
31:49ils ont dit, bon, ça suffit de vos conneries,
31:51en plus vous êtes avec un gros pédophile immonde, un monstre,
31:54on se casse de votre banque.
31:56Et donc elle voit passer des milliards qui quittent sa banque.
31:59– Ça me permet de dire juste, sur la question,
32:02elle n'est pas au courant de ce qui se passe du caractère pédocriminel d'Eppstein,
32:07qu'au 22 avenue Foch, toutes les pièces, sauf la pièce d'apparat,
32:11mais toutes les autres pièces ont des images, des photos d'enfants,
32:15de jeunes filles dénudées, dans la salle de massage,
32:18ce sont des parties intimes de mineurs qui sont sur les murs.
32:23Donc c'est quand même très difficile de dire que les gens n'étaient pas au courant.
32:25Ça va nous ramener à Jacques Lang, Caroline Lang, etc.
32:28Et Caroline Lang dit, ben non, moi j'ai été seulement dans le salon,
32:30j'étais nulle part ailleurs dans l'appartement,
32:33sauf d'un appartement dans lequel elle a couché,
32:35puisqu'il lui prêtait l'appartement régulièrement.
32:37– Non, mais dans les mails…
32:38– C'est des murs de femmes et d'enfants, une jeune fille dénudée,
32:43qui a eu des parties intimes, mais ça ne les gêne pas du tout,
32:45ça leur apparaît comme étant…
32:47– C'est de l'art.
32:47– J'ai fait une petite émission là-dessus,
32:49parce que j'ai regardé, moi ce qui m'a choqué le plus,
32:51c'est Caroline Lang qui explique qu'elle connaît à peine Epstein,
32:55alors qu'on voit qu'elle débarque chez lui, à venir Foch,
32:59et ensuite il y a un échant,
33:00ah on s'est bien amusé cet après-midi,
33:02je suis désolé, il pleuvait, je n'ai pas pu te raccompagner,
33:04et là, et ensuite on voit la fille de Caroline Lang,
33:10juste genre quelques semaines avant son arrestation d'ailleurs,
33:13demander directement à Jeffrey Epstein
33:15s'il pouvait lui donner les clés de son hôtel particulier
33:19pour y rester quelques jours.
33:22il y a, moi je pense que Caroline Lang a été la maîtresse d'Epstein
33:28pendant des années.
33:29– Il l'a coché sur son testament déjà.
33:32– CQFD, si j'ose dire.
33:35– 5 millions, il y a eu 5 millions de dollars à la clé je crois.
33:39– Exactement.
33:40– C'était une bonne copine quand même, 5 millions de dollars,
33:41c'est pas mal, c'était la somme qu'elle avait donnée à son majordome.
33:44– Oui, c'est ça, c'est-à-dire que moi si je devais faire mon testament,
33:48effectivement, je vais le faire effectivement à la femme que j'ai le plus aimée
33:54ou qui est la plus proche de moi en ce moment, par définition.
33:57– C'est de la famille.
33:58– Ça fait partie de la famille, ça me paraît évident.
34:00– 5 millions, c'est un majordome, je sais que c'est un homme ou une femme,
34:02majordome qui était à Paris.
34:03– Mais alors, il avait 5 millions aussi sur le test, c'est 5 millions.
34:07– J'aimerais qu'on parle du réseau Epstein, Pierre Jovanovic, dans un instant,
34:12mais vous avez découvert… – Tiens, attends, je vais juste le montrer, là, regarde.
34:14On voit qu'Epstein bénéficiait de toutes les protections au sommet
34:20pour qu'il ne se fasse pas virer de sa banque.
34:25Là, c'était cette amie, donc une directrice de la conformité,
34:30ce qui ne veut rien dire, mais en langage bancaire, ça veut dire blanchisseuse,
34:35c'est-à-dire surveiller le blanchiment, voilà.
34:36Et elle avait signalé à plusieurs reprises, et à force de le signaler,
34:40elle s'est fait virer.
34:41– C'est génial, tellement il était protégé.
34:45– Vous, vous, vous allez retirer 500 euros, vous allez à votre banque,
34:49donnez-moi 500 ou 1 000 euros, c'est arrivé à Charles-le-Gave,
34:52il a voulu retirer du cash, je ne sais pas quoi, de 1 000 euros,
34:55la banquière qui demande pour quoi faire.
34:58– C'est génial !
35:00– Je crois que Pierre Bergerot veut dire quelque chose depuis 10 ans.
35:03– Vas-y, pardon, pardon, pardon.
35:04– Non, ça ne m'agace pas du tout.
35:06– Epstein, vous avez découvert qu'Epstein a, pendant des années,
35:09et avec l'aide des Rothschild, influencé les médias sur le traitement de l'immigration.
35:13Vous dites qu'il aurait discuté avec eux du financement du pacte mondial
35:17des Nations Unies sur l'immigration.
35:19– Absolument.
35:20– Ça, c'est la partie la plus surprenante, en fait, de ce dossier,
35:25puisqu'on voit qu'il y a ce côté, l'idée, en fait, l'idée de base,
35:32c'est d'envoyer des migrants dans tous les pays européens,
35:36qui sont à son goût trop, comment dire, ethniquement…
35:41– Non créolisés.
35:42– Non créolisés, comme dirait Mélenchon, voilà.
35:45– Et de les détruire de l'intérieur.
35:48Et donc, on voit les échanges de mails,
35:50et c'est pour ça qu'il a pris dans ses filets, entre autres,
35:53tout un tas de diplomates de l'ONU, je précise,
35:56et de ministres de la Défense.
35:58Par exemple, il était en contact avec le ministre de la Défense allemand,
36:01mais c'est complètement dingue.
36:04Donc, d'une part, à l'ONU, parce que ça lui permet, si vous voulez,
36:07de protéger les migrants, de voter des lois, etc.,
36:10et de donner des billes aux ONG de manière tout à fait légitime,
36:14et ensuite, effectivement, de surveiller tous les votes des pays européens
36:18pour ou contre la Palestine.
36:20C'est intéressant.
36:22De toute façon, il est clairement établi que c'est un agent du Mossad.
36:24D'ailleurs, on voit, on a des photos d'Epstein
36:26avec Israeli Defense Forces, etc.,
36:30que ce soit à Paris ou un peu partout.
36:33Je dis, moi, ce n'est pas mes découvertes,
36:35mais comme je suis bilingue, enfin totalement bilingue,
36:37j'ai pu lire quand même une quantité,
36:39enfin beaucoup plus que les gens qui ne le sont pas, évidemment.
36:42Et ce que j'ai vu, c'est complètement fou.
36:47Et les Américains sont révoltés en ce moment.
36:49Vous savez que vous avez des affiches partout dans les murs,
36:52vous avez des gens qui achètent des panneaux publicitaires
36:55en disant, libérez le dossier Epstein, etc.
36:58Et aujourd'hui, il est très très mal, Donald Trump.
37:02D'ailleurs, on a un mail d'Epstein qui dit,
37:05« Si jamais j'ai des soucis, je déclenche la guerre en Iran, avec l'Iran. »
37:10Ça, c'est un de ses derniers mails avant son arrestation.
37:14– Qui l'adressait à qui ?
37:15– Ben, c'est Barré, c'est Kavirdé.
37:19– Alors justement, dans l'entourage du président Trump,
37:22il y a des personnes qui apparaissent dans ces révélations
37:25du département de la justice.
37:27C'est le cas de Jared Kushner, son gendre.
37:30C'est le cas de Ronald Lauder, qui est un républicain,
37:33qui l'a financé, semble-t-il.
37:35Et puis, le gendre de Ronald Lauder, Kevin Warsh,
37:39qui aurait été proposé par Donald Trump le 30 janvier dernier
37:44pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Fed.
37:49– Il n'y a pas que Trump.
37:52– Ah non, non, mais c'est un tout petit monde.
37:54Ils se connaissent tous.
37:55Ils sont tous sionistes.
37:56C'est tout à fait extraordinaire.
37:58Ils sont tous pour la destruction des Palestiniens, etc.
38:03C'est effrayant.
38:04Mais c'est une prise de pouvoir absolument phénoménale.
38:07Et d'ailleurs, attendez, il y a un truc encore plus fou.
38:10Nous sommes concernés, ici, à Paris.
38:12C'est que l'ambassadeur, me semble-t-il,
38:16c'est le père ou le beau-père de Jared Kushner.
38:19L'autre jour, il a été convoqué par notre ministre des Affaires étrangères.
38:23Et ce type qui a fait de la prison, d'ailleurs, pour des délits d'initié.
38:28On retrouve toujours les délits d'initié.
38:30Il a fait un bras d'honneur majestueux à notre ministre des Affaires étrangères
38:35et à Macron en disant, je n'en ai rien à foutre de vous.
38:38Non, non, mais là, on nage en plein dedans.
38:43Je suis même dans mes rêves les cauchemars les plus fous.
38:48Jamais je n'aurais imaginé que Epstein était dans tous ses dossiers.
38:52Et comme vous l'avez vu, je veux dire, il y a plusieurs volets de ces activités.
38:58Mais la principale étant le volet bancaire
39:00qui lui permettait d'acheter et de piloter tout le reste.
39:04– Comment on avance dans le temps ?
39:05Et pourquoi il y a si peu de condamnations ?
39:07– Mais il y a très peu de condamnations.
39:09– Parce que là, il y a Maxwell, il y a eu Brunel, mais il a…
39:13– Il est mouru.
39:14– Il est mouru.
39:15Il y a eu Epstein lui-même, évidemment, qui a été condamné,
39:20mais qui s'est suicidé.
39:21Alors il faut dire par une série d'anomalies, de négligences, de défaillances,
39:25puisque, rappelons-le, les caméras étaient défectueuses
39:28en même temps que les gardiens étaient endormis ou absents
39:30et qu'on lui avait retiré la surveillance anti-suicide
39:34quelques jours avant sa mort.
39:36Tout à fait, quand même, curieux.
39:38Donc, Epstein…
39:39– Oui, puis on a vu que l'une des gardiennes de prison, justement,
39:41qui était là, a reçu des sommes…
39:44– 5 000 dollars.
39:45– 5 000 dollars, qui, à son niveau, c'est…
39:48– C'est là.
39:48– Au-dessus, c'est le soleil.
39:51Et donc, qui ont été flagués, comment dire, signalés par sa banque,
39:55par son agence, comme étant tout à fait inhabituelles.
39:59– La justice, elle a failli, ou elle freine,
40:04ou elle considère qu'il faut, à partir de faits établis,
40:07poursuivre les gens.
40:08– Est-ce qu'il y a des résistances, quoi ?
40:10– Voilà. En gros, qu'est-ce que fait la justice ?
40:12Est-ce qu'on peut dire, quand même, qu'il y a des arrestations ?
40:13Epstein est arrêté, évacué, c'est juste…
40:16– Non, il y a très peu de résistances.
40:17La preuve, c'est que tous les clients…
40:19Là, à un moment donné, je vous ai donné la liste de tous les gens,
40:21de tous les principaux complices, tous ces gens n'ont pas été arrêtés.
40:24Il y en a une vingtaine ou trentaine.
40:26De ceux que la police de New York…
40:27Attention, là, c'est la police de New York qui a établi,
40:30avec le FBI, de tous ces complices de proxénétisme d'adolescents.
40:35Il n'y en a pas un qui a été arrêté. Pas un.
40:39Malgré les mails, il y en a un qui dit,
40:40tiens, est-ce que tu vas la torturer ?
40:44C'est tout à fait…
40:45C'est des échanges de mails tout à fait normaux, bien entendu.
40:50Non, mais pas un n'a été arrêté.
40:52Guylaine Maxwell a été arrêté, soi-disant, pour proxénétisme,
40:55mais on ne sait pas à qui il avait vendu.
40:57Ses clients n'ont jamais été arrêtés, je le rappelle.
40:59– En 2022, à 20 ans de prison.
41:01– Maxwell, oui, mais Maxwell est CIA.
41:04Elle l'avait dit publiquement lorsqu'elle avait brandi son livre.
41:07On a la photo, là, quelque part.
41:10C'est l'appel au secours.
41:11– Robert Maxwell était un agent déclaré du Mossad.
41:13– Bien sûr.
41:14Maintenant, c'est vraiment tout.
41:15D'ailleurs, attends, ce qui est génial, on apprend…
41:17– Mais ce qui révèle que le Mossad et la CIA sont…
41:21– Mais j'ai toujours dit, on l'avait dit.
41:23C'est une opération commune.
41:24C'est une opération commune CIA-Mossad.
41:28Et son agent traitant, du côté Mossad, c'est Ehud Barak.
41:33Et du côté américain, c'est William Barnes,
41:36qui a toujours été là, qui est devenu d'ailleurs,
41:38entre-temps, directeur de la CIA.
41:40– Ehud Barak a été reçu, 22F du Foch.
41:43– Oui, maintes fois, il a été reçu.
41:45D'ailleurs, des photos qui ont été prises.
41:48– Oui, avec une jeune femme.
41:49– Voilà, tout à fait.
41:51Mais je voulais vous dire un truc.
41:53Juste, parce que ça aussi, c'était intéressant.
41:56C'est la banque…
41:59Epstein a servi…
42:00– AKBL, European Private Bank, Luc Fonc.
42:02– Oui, voilà.
42:03Il a servi d'intermédiaire pour une fusion
42:05entre une banque de Qatari, la KBL,
42:12qui appartenait au Premier ministre Djaber Al-Thani,
42:15et la banque Edmond de Rothschild pilotée par Ariane de Rothschild.
42:20Là, on est en…
42:20Donc, ça a duré entre 2013 et 2015.
42:22Et donc, Epstein, dans un de ses mails, dit
42:24« Je représente les Rothschilds ».
42:25Je veux dire, c'est clair, n'était précis.
42:27Voilà.
42:28Mais pour refermer ce tiroir,
42:29la raison pour laquelle…
42:30Il est hors de question pour la CIA
42:32de faire toutes ces arrestations,
42:34c'est que l'opération est toujours en cours
42:36et que ça leur permet de faire encore chanter les gens.
42:40C'est pour ça qu'ils tiennent tous les médias,
42:41encore aujourd'hui ?
42:44– On a un ministre français
42:46qui voulait mettre l'économie russe à genoux
42:48qui apparaît dans les mails de l'affaire Epstein.
42:53– Oui, tout à fait.
42:54Alors, tiens, Bruno, notre ami Bruno Le Maire.
42:58– Il a contesté les faits aussi, je précise, bien évidemment.
43:01– Il peut contester.
43:02Là, on a le mail qui date du 24 novembre 2018.
43:07Et alors, Epstein qui dit
43:08« Ah oui, oui, je me souviens, mais j'ai oublié son nom.
43:11C'est celui qui est venu à Avenue Foch,
43:13celui qui l'a ramené à la maison.
43:15Et alors, c'est Olivier Collomb,
43:17donc l'ancien conseiller de Sarkozy, etc. »
43:20– Qui connaissait Epstein, bien sûr.
43:21– Oui, exactement.
43:22– Fréquenté le 22 à Avenue Foch.
43:23– Et Bruno Le Maire, le ministre des Finances.
43:26Mais bien sûr, moi, je le vois régulièrement.
43:28Ainsi que son directeur…
43:30– De cabinet.
43:31– De cabinet, voilà.
43:33Et ainsi de suite.
43:34Donc ça, c'est le mail du 24 novembre.
43:38– D'un autre côté, c'est pas pour défendre Le Maire,
43:40mais s'il a besoin d'argent et que l'autre en distribue,
43:42il peut aller le voir sans...
43:43– Voilà, c'est ce que j'ai dit.
43:44– Je dis ça, pas pour le défendre.
43:46– Manifestement, en fait, Bruno Le Maire
43:49cherchait des contacts pour financer
43:51une éventuelle campagne pour présidentielle,
43:55parce qu'il comptait se présenter aux présidentielles.
43:57– Ou aux législatives, ça fait.
43:59– Il n'y avait plus la présidente de L'Oréal,
44:00donc il fallait trouver une autre...
44:02– Voilà, ça c'est Sarkozy.
44:05– Il n'a pas pu se présenter, c'était sans...
44:06– Non, mais c'est extraordinaire.
44:07– Voilà, mais tous ces gens défilaient chez lui.
44:10D'ailleurs, on a vu un...
44:12Alors, je ne sais plus si c'est un spécialiste de l'ADN à Harvard ou Princeton
44:18qui lui demandait 8 millions ou 9 millions de mémoires, de dollars,
44:23pour financer des recherches sur l'ADN,
44:25afin de créer, avec ses bébés à lui,
44:27les bébés Einstein, et dans son île,
44:30des enfants, des bébés purs.
44:33Ce qui nous rappelle quand même une certaine époque,
44:36une certaine philosophie allemande,
44:41du Ubermensch, c'est quand même extraordinaire,
44:43sauf que là, c'est le Ubermensch hébreu.
44:46– Bruno Le Maire n'a pas d'argent, il ne se présente pas,
44:48et c'est son anus horribilis, à toi.
44:52– Non, mais c'est dingue, il y a tout ce qu'on voit dans son...
44:55Anus horribilis, lol.
44:57– Alors, il y a les...
44:58– Non, non, non, non, non, non.
44:59– Je rappelle que Bruno Le Maire a été embauché par Bank of America.
45:06Qui a été embauché également par Bank of America ?
45:10Thierry Breton, me semble-t-il.
45:13Chaque fois qu'on a des traîtres,
45:15ils sont embauchés par la Bank of America.
45:17Quand on a des ministres traîtres...
45:19– Il y a Goldman Sachs aussi, quand même.
45:20– Oui, moins rare.
45:22Quand on a des ministres qui ont trahi la France,
45:26où est-ce qu'ils sont embauchés ?
45:27On leur donne des cours bidons, des titres de professeurs à Harvard.
45:32Ils finissent tous à Harvard, quasiment, tous.
45:34Certains au MIT, mais c'est très, très rare.
45:37Et qui pilotait Harvard à l'époque ?
45:39C'est un ami d'Epstein, c'est Larry Summers.
45:41C'est le co-organisateur du plus grand vol de trilliard du monde entier
45:46qui a été fait en 2008.
45:48– Oui.
45:50Moi, je rappelle que toutes les banques du monde ont souffert,
45:52ont été volées, sauf les banques israéliennes.
45:56Elles ont été prévenues.
45:57Délit d'initié, à nouveau.
45:59– L'organisation des Young Global Leaders, Jeffrey Epstein,
46:03en était visiblement assez proche.
46:05Quel était son rôle ?
46:07– Je ne sais pas si vous voulez, parce que comme d'habitude,
46:09je suis perdu dans mes papiers, mais de mémoire…
46:12– Je ne sais pas pourquoi.
46:13– De mémoire, on voit Epstein envoyer un mail à Larry Summers,
46:20d'accord, pour lui dire, je te recommande cette personne.
46:25Je ne sais plus qui c'est, d'ailleurs, du coup.
46:27Et on voit une semaine, etc., Larry Summers répondre à Epstein en disant,
46:32« Bon, effectivement, j'ai recommandé cette personne à Klaus Schwab
46:36pour être Young Leader.
46:39Et donc, elle va être intégrée à un programme de Young Leader.
46:43Et donc, on voit que tous les Français qui sont dans les trucs Young Leader
46:46sont potentiellement ou forcément que des traîtres,
46:50des espions pour le service des Etats américains. »
46:55– Ce qu'on retient de toute cette histoire, Pierre Jovanovic,
46:59c'est que quand même, Jeffrey Epstein tenait dans sa main
47:01le gratin mondial des banques, de la politique,
47:06et qu'il a fini…
47:06– La petite fille de Bismarck.
47:08– …suicidé, et qu'il a fini suicidé officiellement
47:11dans une cellule américaine.
47:13Est-ce que cet homme qui tenait le monde dans sa main
47:17aurait pu réellement mourir dans ces conditions-là,
47:20sans se donner des sécurités extérieures,
47:25en disant « mais s'il m'arrive quelqu'un et quelque chose,
47:26vous êtes tous morts ? »
47:28– Oui, alors c'est une excellente observation.
47:30– C'est ce que vous dites, enfin, vous dites,
47:31il y a un détenu qui affirme avoir entendu des gardiens
47:34parler d'une tentative de dissimulation le matin de sa mort,
47:37cette gardienne qui a reçu 5 000 dollars.
47:39– Il y a l'histoire de la prostate, c'est-à-dire le cadavre.
47:41– La vidéo s'envient, ce qui s'arrête.
47:42– Le cadavre, manifestement, avait un problème avec sa prostate,
47:47alors qu'Epstein n'avait pas de soucis, ou n'avait plus de prostate.
47:51Je ne sais plus quel était le… peu importe.
47:53Quel était le truc ?
47:54Ce qui est intéressant, si vous voulez, à observer ici,
47:59c'est que, comment dire, ce qu'ils ont fait,
48:06c'est qu'ils ont mis, il y a 30 ans,
48:08ça a commencé il y a 30 ans avec Robert Maxwell,
48:11ces deux opérations parallèles, médias et pédophiles.
48:14C'est-à-dire qu'ils ont nommé des pédophiles à des postes de responsabilité.
48:18Ces pédophiles sont montés dans la hiérarchie,
48:22qui, à leur tour, ont embauché plus facilement des pédophiles, etc.
48:27Et au bout de 30 ans, vous avez au sommet des États, des entreprises,
48:34toute une série de pédophiles.
48:36D'ailleurs, on le voit dans tout ça, on l'a vu dans tout ça.
48:40Moi, je rappelle, c'était la même chose, dans la presse française,
48:44ça a été la même chose.
48:45On a vu, comment dire, la…
48:48– Où sont les victimes aujourd'hui, Pierre Jovanovitch ?
48:50Elles sont toutes dissoutes dans l'acide, comme vous le disiez tout à l'heure ?
48:53Ou alors, elles sont dans des charniers ?
48:55– On ne le voit peut-être pas toutes, non.
48:56– Est-ce qu'on a retrouvé des charniers d'enfants sur l'île ?
48:59– Ça leur a pris juste 8 ans pour déclencher des recherches,
49:02je vous rappelle, juste comme ça.
49:05– Il y a quand même une centaine de victimes qui ont été dédommagées
49:09et qui ont signé un non-disclosure.
49:13C'est-à-dire qu'elles n'ont plus le droit de parler de l'affaire moyennant,
49:16je ne sais pas…
49:17– C'est comme ça qu'il s'est sorti.
49:18– C'est comme ça qu'il s'est sorti en 2000.
49:19– Exactement, exactement.
49:21– C'est comme ça.
49:21– D'ailleurs, Brunel, rappelez-vous, Brunel, à un moment donné,
49:25allait collaborer avec le ministère de la Justice américaine.
49:29– Jean-Luc Brunel, c'est quelqu'un qui tenait une agence de mannequinat.
49:31– Oui, qui fournissait, exactement.
49:33– Exactement, c'était du proxénétisme purinateur.
49:35– Voilà, et on a vu que quand Epstein l'a appris,
49:39ils l'ont littéralement… Brunel s'est vite désisté.
49:44On voit qu'il y a eu plusieurs enquêtes,
49:46il y a eu plusieurs services américains qui enquêtaient sur la même personne.
49:50Il y a d'un côté l'immigration, de l'autre côté l'agence antidrogue,
49:56ensuite vous avez le FBI, la CIA, enfin c'est un micmac.
50:00Et en tant que, si j'étais, ça, Philippe Tesson nous l'a tous appris,
50:04de se mettre à la place…
50:06– Parce qu'on dit qu'il y a Paris ?
50:07– Voilà.
50:08– C'est pour les plus anciens, c'est bon pour les nouveaux.
50:11– Qu'on doit se mettre à la place d'autres, enfin de ceux dont on parle.
50:17Et moi, si j'étais, je ne sais pas si j'étais patron du Mossad ou de la CIA,
50:22je l'aurais exfiltré, parce qu'il avait trop de choses dans sa tête,
50:26parce qu'il pilotait tout le réseau, et que sinon on perd le réseau.
50:30C'est un grand classique.
50:32– Vous voyez ce que je veux dire ?
50:33– Brunel a été retrouvé pendu avec les draps de sa cellule à la santé à Paris,
50:38c'était le 19 février 2000.
50:40– Moi je rappelle que, c'est étonnant, il était tout seul dans sa cellule.
50:44– Donc les figures centrales du dossier Epstein sont tous meurtres en détention
50:49et avant leur procès, à l'exception de Guylaine Maxwell.
50:52– Tiens, je vous donne un autre exemple, alors ça c'est extraordinaire.
50:54On en avait parlé ici une fois.
50:56– Mélanie Walker.
50:57– Oui, le scandale Royal Card, pour rappel, c'est vraiment des milliards
51:01et des milliards qui ont été volés, donc c'est une compagnie allemande.
51:06Figurez-vous que la presse allemande, alors je crois que c'est Bilt,
51:13qui a découvert que l'une des maîtresses d'Epstein, Mélanie Walker,
51:19était directrice à la Banque mondiale,
51:21où elle a rencontré une autre personne, Philippa, etc.
51:25et que donc ils ont négocié les accès de Wirecard en Chine.
51:29Donc c'est extrêmement technique, c'est des trucs bancaires,
51:31de cartes de crédit, de numéros, de protocoles, de paiements en ligne.
51:35Et en fait, ce qu'on voit là, c'est que Epstein était à la tête
51:38d'une immense blanchisseuse au profit d'Israël.
51:43– C'est clair.
51:45– Tout le monde, là, pour moi, c'est une évidence.
51:49– Bon, mais on n'a pas le droit de le dire.
51:51– Vous l'avez dit, mais ce n'est pas une enquête, cette construction.
51:54– On va terminer cet entretien.
51:55– Voilà, mais il y a quand même beaucoup de morts dans cette construction de chantier.
51:59– Merci à vous, Pierre Jovanovitch, merci à vous, Marcel Biette.
52:03Je rappelle que cet ouvrage est toujours disponible,
52:07j'espère pour Pierre Jovanovitch qui l'a édité, l'affaire Epstein.
52:11– C'est nous, c'est au Jardin, je ne suis pas tout seul au Jardin.
52:13– La vie scandaleuse de l'ami des ultra-riches qui les a tous trahis
52:16en les filmant pendant leurs ébats pour le compte du FBI et du Mossad.
52:20– Et on était en dessous de la vérité.
52:22– La couverture de votre ouvrage.
52:24– Pierre, si vous me permettez d'ajouter un petit mot,
52:26c'est que vous avez oublié d'indiquer que Pierre Jovanovitch poursuit ses signatures,
52:29ça va s'inscrire normalement.
52:31– Non, où ça ?
52:31– Alors, à Bruxelles, ça c'est sûr.
52:33– À Bruxelles, là, le 28.
52:35– Ensuite, Bruxelles, à Nice, à Vierzon.
52:41Alors, à Vierzon, il faut…
52:43– Magnifique, oui.
52:44– Je vais vous donner l'image parce que je n'ai pas toutes les dates.
52:47À Saint-Malo, voilà.
52:48Donc là, j'aurai plaisir de retrouver nos lecteurs et vos spectateurs
52:53qui apprécient beaucoup nos émissions.
52:56– Merci Pierre.
52:56– Merci à vous deux.
52:59– Merci à vous deux.
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