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00:12Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle édition.
00:19Nous commençons ce soir avec les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis, aussi bloquées que le détroit d
00:25'Hormuz.
00:25Donald Trump devrait organiser une nouvelle réunion de crise dans les heures qui viennent.
00:30Nous verrons aussi dans quelques instants le résultat de la commission à l'oncle.
00:35Sera-t-il publié ou non ?
00:37Et puis nous reviendrons enfin sur les événements au Mali,
00:40où les insurgés islamistes et Touareg ont porté un coup dur à la junte militaire de Bamako.
00:48La guerre en Iran se réglera-t-elle à Moscou ?
00:51Après un rendez-vous manqué à Islamabad au Pakistan,
00:54le ministre des Affaires étrangères de Téhéran est à Moscou
00:56et semble vouloir négocier en plusieurs étapes.
00:59Le point tout de suite.
01:01Hormuz d'abord, le nucléaire après.
01:04Ce lundi, le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Aragchi
01:07s'est rendu à Moscou pour rencontrer le président russe,
01:10un partenaire de son pays dans le cadre des BRICS.
01:13Il faut dire que l'Iran a bien besoin de resserrer les rangs avec ses soutiens
01:17depuis le début de la guerre déclenchée par Donald Trump et Benjamin Netanyahou
01:21le 28 février dernier, il y a deux mois.
01:24Car depuis l'échec des négociations 20 heures durant à Islamabad mi-avril,
01:28le passage au Pakistan d'Araqchi ces derniers jours n'a rien donné de plus.
01:33D'ailleurs, alors que Washington attendait de rencontrer une délégation iranienne
01:37de pied ferme la semaine dernière,
01:39le président américain a finalement préféré annuler le voyage de ses émissaires
01:43Bidkoff et Kushner.
01:44Les Iraniens se sont donc contentés d'échanger avec leurs voisins pakistanais
01:48sur la situation et sans doute sur la question du nucléaire.
01:52Dans ce cadre, il faut rappeler qu'Islamabad dispose de la bombe atomique
01:55et qu'elle pourrait donc se mettre au service de Téhéran pour protéger l'Iran
01:58sans qu'elle ait elle-même à se doter de l'arme.
02:01Le voyage au Pakistan a également permis de faire émerger une nouvelle copie
02:05de propositions pour sortir du conflit.
02:07Ainsi, tout porte à croire que Téhéran souhaite décorréler les discussions
02:10sur le détroit d'Hormuz, dont les blocages provoquent de véritables crises économiques
02:14et énergétiques mondiales, des questions nucléaires.
02:18Vendredi, le président du Conseil européen, Antonio Costa,
02:21a réclamé la réouverture du passage maritime.
02:25Le détroit d'Hormuz doit être rouvert immédiatement,
02:30sans restriction et sans péage,
02:32dans le plein respect du droit international
02:34et du principe de liberté de navigation.
02:40C'est vital pour le monde entier.
02:43Il faut dire que pour l'Union européenne,
02:45le ralentissement du trafic de pétrole mondial n'est pas une bonne nouvelle.
02:49Car si les prix des carburants pour les véhicules explosent,
02:51c'est aussi l'industrie ou ce qu'il en reste
02:53qui est fauché de plein fouet par ces augmentations.
02:56Mais sans surprise, les pouvoirs politiques préfèrent culpabiliser les usagers,
03:00à l'image d'Emmanuel Macron, expert en la matière.
03:02Le pire des choses dans ces moments-là où il y a des tensions de l'incertitude géopolitique,
03:06c'est que ces tensions soient accrues par des comportements de panique.
03:11Et bien souvent, la pénurie, on l'a créée par ces comportements de panique eux-mêmes.
03:14Je crois pouvoir vous dire à ce stade que la situation, elle est contrôlée,
03:18qu'il y a un impact sur les prix mondiaux que malheureusement vivent nos compatriotes,
03:22qu'on a mis en place des dispositifs d'aide sectorielle
03:25et un accompagnement pour les plus grands rouleurs,
03:27qu'aujourd'hui, la situation ne nous fait envisager aucune pénurie,
03:30et qu'on consacre plutôt notre énergie pour réouvrir le plus vite possible Hormuz.
03:37Outre le fait qu'Emmanuel Macron n'a aucun poids sur la réouverture potentielle d'Hormuz,
03:42il faut avoir à l'esprit qu'un retour à la quasi-normale en France n'est pas pour demain.
03:46Téhéran aurait toutefois proposé un plan comprenant la reprise du trafic sans péage
03:50si les Etats-Unis cessaient leur blocus.
03:53Une configuration qui serait donc ni plus ni moins celle d'avant l'offensive israélo-américaine.
03:58Mais Donald Trump ne semble pas enclin à accepter les termes de ce plan,
04:02dans la mesure où Téhéran envisage visiblement de ne pas négocier les questions du nucléaire
04:07dans ces discussions, mais dans un second temps.
04:10Donald Trump aurait invité les Iraniens à l'appeler pour négocier,
04:13rappelant une nouvelle fois qu'il refusait l'idée de l'arme atomique entre les mains de Téhéran,
04:18un refrain en symbole d'impasse.
04:20Selon le média Axios, le président américain organiserait lundi soir,
04:24heure de Washington, une réunion de crise sur la guerre en Iran face à ces négociations qui piétinent.
04:29Un peu à l'image de celles que Donald Trump avait aussi lancé en grande pompe
04:33pour régler la guerre en Ukraine en 24 heures.
04:40Depuis près de six mois, la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public
04:45a fait couler beaucoup d'encre.
04:47Ce lundi, les députés participants aux travaux ont voté à huis clos
04:51sur l'avenir du rapport qui en découle.
04:53Explication d'Olivier Frère-Jacques.
04:55Un vote à huis clos qui s'éternise et une publication toujours pas rejetée ou publiée
05:00pour le rapport final rédigé par le député UDR Charles Aloncle
05:04sur la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.
05:07Les 30 députés de la commission n'avaient toujours pas voté en début de soirée
05:10mais la partie semblait plutôt penchée pour un rejet du rapport.
05:15Un rejet rarissime sous la Ve République
05:17qui condamnerait le document de près de 400 pages aux archives de l'Assemblée nationale pour 25 ans.
05:22Aucun débat public, aucune citation officielle ne pourrait alors en être tirée
05:27et toute divulgation non autorisée resterait passible de poursuites pénales.
05:31Si le centre-gauche de Gabriel Attal avait affirmé s'abstenir plus tôt dans la journée,
05:36les forces de gauche avaient annoncé, elles, qu'elles s'opposeraient au texte.
05:40Sophie Taillé-Polliant, députée Génération Mouvement du groupe écologiste,
05:44s'en était pris directement à Charles Aloncle
05:46estimant qu'il avait dévoyé l'institution parlementaire.
05:49Le rapporteur a véritablement dévoyé ce qu'est une commission d'enquête parlementaire.
05:56Il a dénaturé l'outil des commissions d'enquête
06:00et finalement, voter ce rapport serait accepter ce dévoiement.
06:04Côté LFI, même Rengen, voir un député de droite à la baguette d'une commission
06:08a hérissé le poil des troupes mélenchonistes.
06:11Le député Nadej Abamangoli s'est ainsi exprimé péniblement sur le sujet,
06:16dénonçant une instrumentalisation de la commission.
06:18Le cours desquels cette commission d'enquête s'est transformée en commission spectacle,
06:23évidemment très hostile à l'audiovisuel public.
06:26Le message que nous voulons adresser, c'est qu'il faut mettre un stop,
06:29un stop très net, un instrumentalisation grotesque
06:33qui a été fait de cette commission d'enquête.
06:35L'union des gauches a donc pu être totale avec le président du groupe PS à l'Assemblée,
06:40Boris Vallaud, qui est allé de sa critique en allant jusqu'à parler d'ingérence dans la commission.
06:45C'est-à-dire une commission d'enquête qui est faite de brutalisation d'un certain nombre de ceux
06:50qui sont auditionnés, de mensonges et de partis pris, puisque c'est une commission d'enquête
06:59qui a essentiellement, exclusivement été conduite à charge, ne laissant jamais, en réalité,
07:06l'espace pour un vrai débat contradictoire, respectueux des uns et des autres.
07:12On peut même ajouter, d'ailleurs à la lecture de la presse ce matin,
07:16que c'est assez largement une commission d'enquête sous influence.
07:23J'ai même envie de dire, compte tenu des méthodes, sous ingérence.
07:26Des mots qui n'ont plus aucun sens, c'est une gauche parlementaire écœurée
07:29de ne plus avoir le monopole dans les commissions et qui riposte donc par une forme de censure.
07:35Le rapport, fruit de plusieurs mois, près de six de travail houleux,
07:39contenait des propositions jugées explosives, fusion ou suppression de chaînes,
07:43réduction des budgets consacrés aux jeux et divertissements sur France Télévisions
07:47ou encore un retour à la nomination des dirigeants de l'audiovisuel public
07:51par le président de la République, après avis conforme du Parlement et de l'ARCOM.
07:56Charles Aloncle avait également défendu le maintien des grands événements sportifs
08:00sur les services publics et plaidé, point renforcement du contrôle démocratique
08:03sur ces entreprises financées à hauteur de 4 milliards d'euros par an.
08:08Le vote négatif intervient dans un climat particulièrement tendu.
08:11Le rapporteur a dénoncé, je cite, des fake news, c'est-à-dire de fausses informations
08:16et des fuites organisées pour discréditer son travail,
08:19tandis que la présidente de l'Assemblée, Yael Broun-Pivet,
08:22avait jugé la commission trop bruyante et instrumentalisée politiquement.
08:26Le président centriste horizon de la commission, Jérémy Patry-Létu,
08:30avait lui appelé au respect du devoir de réserve.
08:33En cas de publication surprise, le rapport prendrait une dimension institutionnelle
08:37pour les défenseurs de la commission Aloncle.
08:39Le rejet, lui, enterrerait officiellement le rapport
08:42et pourrait, paradoxalement, nourrir les débats.
08:45Des éléments déjà filtrés dans la presse pourraient alors continuer
08:48d'alimenter les discussions sur la neutralité, le fonctionnement
08:50et le financement de l'audiovisuel public.
08:52Rien n'empêchera non plus des parlementaires de reprendre certaines pistes
08:57dans de futurs textes législatifs.
08:59Quoi qu'il en soit, l'épisode souligne les crispations persistantes
09:02autour du service public de l'audiovisuel
09:04et nourrira sans aucun doute les débats pour l'élection présidentielle de 2027.
09:12Le Sahel, de nouveau en feu avec l'embrasement du Mali.
09:16Ces derniers jours, les insurgés djihadistes et Touareg ont frappé fort,
09:20éliminant le numéro 2 du régime militaire de Bamako
09:22et forçant les troupes russes au retrait.
09:25Le point sur la situation avec Nicolas de Lamberterie.
09:28Le Mali vacille de nouveau.
09:32Véritable point faible du Sahel,
09:34cette région sous forte tension qui traverse l'Afrique
09:38de la Mauritanie jusqu'à l'Érythrée.
09:41Le Mali a été l'objet d'attaques coordonnées sans précédent
09:44de la part des insurgés.
09:46Les insurrections contre le régime militaire de Bamako
09:49sont essentiellement le fait de groupes séparatistes Touareg
09:53au nord du pays
09:54et de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda au nord-est.
09:58Les attaques de ce week-end ont été coordonnées
10:01sur l'ensemble du territoire du pays
10:03et pas uniquement dans les zones habituellement
10:06sous contrôle des insurgés.
10:07Elles ont abouti à la liquidation de Sadio Camara,
10:11ministre de la Défense et deuxième homme du régime.
10:14Camara avait surtout été l'architecte de l'alliance
10:17entre la junte militaire malienne et la Russie.
10:20Deux jours de deuil national ont été décrétés
10:23par ce qu'il reste des autorités maliennes
10:26suite à la mort de Camara.
10:28Le président de la transition, chef de l'État,
10:31décrète, article premier,
10:34un deuil national de deux jours
10:36est déclaré sur toute l'étendue du territoire national
10:41en hommage au général Sadio Camara,
10:46ministre d'État, ministre de la Défense
10:49et des anciens combattants.
10:51Suite à son décès tragique,
10:54survenu le samedi 25 avril 2026,
10:58les drapeaux sont mis en berne.
11:01Quant aux forces armées russes de l'Africa Corps,
11:05le nouveau nom pittoresque du groupe Wagner en Afrique,
11:09elles ont négocié avec les Touaregs
11:11leur reddition de la ville de Kidal
11:13et leur évacuation vers le nord du pays,
11:16dans la région de Thessalite,
11:18d'où elles pourraient éventuellement quitter le pays via l'Algérie.
11:21En effet, ces dernières années,
11:23le pouvoir malien avait mené,
11:25avec ses alliés russes,
11:27plusieurs offensives sur des villes du nord du pays.
11:30Mais ces succès n'ont pas permis
11:32de retrouver la stabilité du Mali.
11:34Ainsi, la nouvelle junte militaire,
11:36arrivée au pouvoir après un coup d'État à l'été 2020
11:39et qui avait expulsé les troupes françaises,
11:42n'est donc pas parvenue à faire beaucoup mieux
11:43avec son alliance russe.
11:45Depuis plusieurs mois,
11:47les insurrections coordonnées des islamistes et des Touaregs
11:49avaient gagné du terrain dans les zones rurales,
11:52ce qui leur a donné l'opportunité
11:54d'accentuer le harcèlement des villes
11:56et notamment de perturber
11:58les ravitaillements des grands centres urbains.
12:00Désormais, la question principale
12:02est de savoir si le pouvoir malien
12:04parviendra à tenir la capitale Bamako
12:07ou s'il s'effondrera.
12:09A court terme,
12:09les crises alimentaires
12:11qui devraient frapper d'ici la fin de l'année
12:13les régions les plus pauvres du monde
12:15ajouteront elles aussi
12:17leurs grains de sel aux troubles dans le Sahel.
12:19En tout état de cause,
12:21la fragilité du Mali aura des répercussions,
12:24notamment migratoires,
12:25sur le Sahel, l'Algérie,
12:27mais aussi sur la France,
12:29où vit une importante communauté malienne.
12:31Et l'isolement énergétique de l'Europe,
12:34coupé de la Russie et du Proche-Orient,
12:37risque encore de s'aggraver
12:38si jamais le Sahel et l'Afrique du Nord
12:40venaient à aller à vos loups.
12:42Des perspectives à n'en pas douter
12:44vraiment réjouissantes.
12:49Et à présent, nous partons en compagnie de Renaud de Bourleuf
12:51pour l'actualité en bref en France.
12:56Les prisons en grève,
12:58ce lundi, le syndicat des agents pénitentiaires
13:00UFAP, une sage justice,
13:01a appelé au blocage des prisons,
13:03dénonçant le manque de moyens
13:04et la surpopulation carcérale.
13:06Les prisons comptent 87 000 détenus
13:08pour 63 353 places,
13:11soit un taux d'occupation global de 137%.
13:13Dans les maisons d'arrêt,
13:14ce taux atteint 168%.
13:16Le nombre de matelas installés au sol
13:18faute de lits disponibles
13:19s'élève à 6 875,
13:21en hausse de 50% sur un an.
13:22Pour le syndicat,
13:23il n'est plus possible de contrôler les prisons
13:25et de faire face à la hausse des agressions
13:26contre le personnel.
13:27UFAP, une sage justice,
13:28réclame aussi plus effectif,
13:30pointant 5 000 vacances de poste.
13:33Des questions ont mis sur la table
13:34depuis plusieurs années,
13:35alors que le ministre de la Justice,
13:36Gérald Darmanin,
13:37s'apprête à déposer un projet de loi au Parlement
13:39régler le problème de la surpopulation carcérale
13:41en facilitant davantage les remises en liberté.
13:44Boilem Sansal n'a pas le talent de la reconnaissance.
13:47Quelques mois après sa sortie de prison d'Algérie,
13:49où il était retenu pour avoir critiqué
13:50le pouvoir en place dans son pays d'origine,
13:52l'écrivain a annoncé quitter la France pour la Belgique,
13:55où il vient d'accéder à l'Académie royale
13:57de la langue et de la littérature française.
13:59Dans un entretien accordé à l'AFP,
14:00il a tout simplement déclaré
14:01« Ne me parlez plus de la France,
14:03c'est fini pour moi,
14:04il me reste quelques mois attiré dans ce pays
14:06et je me tire. »
14:08Des propos assez peu sympathiques
14:09à l'égard d'un pays
14:10où de nombreuses personnalités crédules
14:12avaient fait de son affaire en Algérie
14:14un véritable combat,
14:15profitant de l'occasion pour s'en prendre
14:17au pays du Maghreb.
14:18Boilem Sansal avait avant quitté
14:19sa maison d'édition Gallimard,
14:21qui avait largement pris part
14:22aux démarches pour sa libération,
14:24au profit de Grasset.
14:25François Ruffin a la reconquête
14:27des ouvriers à Lyon.
14:28Le député de la Somme
14:29a donné le premier meeting
14:30de son mouvement Debout,
14:32samedi devant quelques 2000 personnes.
14:34En plein air
14:34et sur une estrade circulaire
14:35entre l'hôtel de ville et l'opéra,
14:37le réalisateur a joué le rôle
14:39d'un postulant au poste
14:40de président de la République,
14:41interrogé par quatre militants
14:43censés incarner les recruteurs.
14:44François Ruffin a ainsi déclaré
14:46que le patron, c'était le peuple,
14:47et yusant ainsi son slogan de campagne
14:49« Nous, Présidents »,
14:50en référence à la célèbre anaphore
14:52de François Hollande
14:52dans la campagne de 2012.
14:54Le député de Rubion
14:55avait un objectif en tête,
14:56l'énonçant d'ailleurs clairement,
14:58exhorter les classes populaires
14:59à quitter le vote
15:00pour le Rassemblement National
15:01pour se rapprocher de son programme.
15:03Un match retour
15:04qui sera difficile à mener
15:05après les trahisons successives
15:07de la gauche vis-à-vis du monde ouvrier.
15:09Paris va durcir la taxation
15:11des logements vacants
15:12à partir de 2027.
15:13Avec la loi de finances pour 2026,
15:15la ville pourrait presque doubler
15:16la taxe sur les logements vacants
15:17dans les zones tendues.
15:19Le taux passera de 17 à 30%
15:21de la valeur locative cadastrale
15:22après un taux de vacances
15:23et de 34 à 60% après deux ans.
15:26Selon la mairie,
15:27un appartement moyen
15:28pourrait voir sa taxe annuelle
15:29grimper d'environ 2000 à 4000 euros.
15:31L'objectif affiché
15:32est de remettre au moins
15:3320 000 logements
15:34sur le marché locatif.
15:35A Paris,
15:36un logement sur cinq
15:36est inoccupé,
15:37soit 274 000 au total,
15:39dont 137 000 vraiment vacants.
15:41Un chiffre en hausse
15:42ces dernières années.
15:43La municipalité socialiste
15:44espère que cette mesure
15:45incitera les propriétaires
15:46à vendre ou à louer leurs biens.
15:51Et l'on poursuit avec le reste
15:52de l'actualité internationale.
15:57Encore une attaque
15:58contre Donald Trump.
15:59Samedi,
16:00le président des Etats-Unis
16:01a été évacué
16:01lors d'un dîner de gala
16:02dans un hôtel de Washington.
16:04Des coups de feu ont retenti
16:05près du point de contrôle
16:07de sécurité.
16:08Un homme armé
16:08a tenté de forcer
16:09l'entrée vers la salle
16:10de réception
16:11où se trouvait
16:12le président américain,
16:13son épouse Melania,
16:14le vice-président J.
16:15Evans, ainsi que plusieurs officiels.
16:17L'individu qui logeait
16:18à l'hôtel depuis la veille
16:19a été rapidement maîtrisé
16:21et arrêté.
16:21Il était muni d'armes à feu
16:23et de couteaux.
16:24Un agent a été légèrement blessé.
16:25J'ai entendu un bruit.
16:27Au début,
16:28j'ai pensé que c'était un plateau.
16:29Je pensais que c'était
16:30un plateau qui tombait.
16:32J'ai entendu ça
16:33beaucoup de fois.
16:34C'était un bruit assez fort
16:35et ça venait d'assez loin.
16:37Ça n'avait pas du tout
16:38atteint la zone.
16:39Les services de sécurité
16:40l'ont vraiment eu.
16:42C'était assez loin,
16:43mais c'était le son
16:43d'une arme.
16:44Le suspect,
16:45Cole Thomas Allen,
16:46âgé de 31 ans
16:47et originaire de Californie,
16:49est enseignant à temps partiel
16:50et développeur indépendant
16:51de jeux vidéo.
16:52Il n'avait pas de casier judiciaire.
16:54C'est un pâtissant démocrate.
16:56Il avait fait un don
16:57pour la campagne
16:58de Kamala Harris.
16:59Les premiers éléments
17:00de l'enquête
17:00explorent la piste
17:01d'un loup solitaire.
17:02Il aurait rédigé
17:03un manifeste de 1000 mots
17:04envoyés à ses proches.
17:06Il aurait affirmé également
17:07vouloir abattre,
17:08je cite,
17:08un pédophile,
17:09un violeur et un traître,
17:10sans nommer explicitement
17:12le patron de la Maison Blanche.
17:14Nouveau bombardement
17:15aux Américains,
17:16cette fois contre des bateaux
17:17dans l'océan Pacifique.
17:18Dimanche,
17:18trois hommes à bord d'un bateau
17:20ont été tués
17:21par une frappe américaine
17:22à l'est du Pacifique.
17:23Selon le commandement
17:24militaire américain
17:25pour l'Amérique latine
17:26et les Caraïbes,
17:27ce navire était exploité
17:28par des organisations
17:29terroristes désignées
17:30impliquées dans le trafic
17:32de drogue.
17:32Le bateau circulait
17:34sur des routes connues
17:35pour ce trafic
17:36selon les autorités américaines.
17:37Les responsables militaires
17:38américains ont revendiqué
17:40au moins huit frappes
17:41de ce type en avril,
17:42mais les preuves
17:42quant à une véritable
17:43implication des navires
17:44visés dans le trafic de drogue
17:45font toujours l'objet
17:46de discussions.
17:48Le FATA,
17:49en tête,
17:50le parti du président
17:50Mahmoud Abbas
17:51est arrivé en première position
17:52des élections municipales
17:54organisées samedi
17:55dans plusieurs villes
17:55de Cisjordanie.
17:57Ces listes ont remporté
17:58des scrutins à Hébron,
17:59Tulcarem et Salfit,
18:01tandis qu'à Gényen,
18:02il a obtenu 6 sièges
18:03sur 15 à égalité
18:04avec une liste indépendante.
18:05Problème,
18:06aucune liste
18:06ne se réclamait du Hamas
18:07et la participation
18:08a atteint 53,4%
18:10seulement en Cisjordanie
18:12et a été nettement
18:13plus faible
18:13à Deir Albala
18:14dans la bande de Gaza
18:15avec 22,7%.
18:17Dans plusieurs grandes villes
18:18comme Ramallah
18:19ou Naplouz,
18:20une seule liste
18:20affiliée au FATA
18:21était en liste
18:22rendant le vote inutile.
18:24Ces élections locales,
18:25les premières depuis le début
18:26de la guerre à Gaza,
18:27portaient principalement
18:28sur la gestion
18:29des services du quotidien.
18:3140 ans après
18:32la catastrophe nucléaire
18:33du 26 avril 1986,
18:35la zone d'exclusion
18:36de Tchernobyl,
18:374 500 km²
18:39à cheval
18:39entre l'Ukraine
18:40et la Biélorussie,
18:41reste interdite
18:42à la population.
18:43Si de nombreux animaux,
18:44loups, lynx,
18:45chevaux de Przewalski
18:46ou encore cerfs
18:47y sont revenus
18:48en l'absence de pression humaine,
18:50les études scientifiques
18:51montrent qu'ils ne vivent pas
18:52dans un paradis.
18:53Des grenouilles
18:54y sont plus souvent noires
18:55que vertes
18:55en raison d'une sélection naturelle
18:56liée à la mélanine
18:57qui protège mieux
18:58contre les radiations.
19:00Les rainettes
19:01présentent des problèmes
19:02de reproduction,
19:02une taille réduite,
19:03des oiseaux
19:04comme les hirondelles
19:05montrent des mutilations
19:06et une réduction
19:07de la taille du cerveau.
19:09Les chercheurs soulignent
19:10que la zone
19:10constitue surtout
19:11un laboratoire
19:12pour étudier
19:12les effets
19:13à long terme
19:14des radiations
19:14même si les recherches
19:16sont aujourd'hui perturbées
19:17par la guerre en Ukraine.
19:22Et voilà,
19:22nous approchons
19:23de la fin de cette édition.
19:24Dès à présent,
19:25retrouvés Politique et Éco,
19:26Pierre Bergerot
19:27reçoit Jacques Cheminade,
19:28président du parti
19:29Solidarité et Progrès,
19:30pour évoquer
19:31le nouvel ordre
19:32économique mondial
19:33qui se dessine
19:34avec le blocage
19:35du détroit d'Hormuz.
19:36Le détroit d'Hormuz,
19:38Jacques Cheminade
19:38est également
19:39au cœur
19:40de cette crise.
19:42il menace
19:43l'économie mondiale.
19:45On peut imaginer
19:46qu'il restera bloqué
19:47jusqu'à ce qu'un accord
19:48soit trouvé
19:49avec les Iraniens.
19:51Tant que cela restera bloqué,
19:53quelles vont être
19:53les conséquences
19:54sur le chômage,
19:56sur la croissance
19:57dans le monde ?
19:58Elles vont être
19:59de plus en plus graves.
20:01Si on continue
20:02de cette façon,
20:03il y aura une saignée
20:04en France
20:05avec le système actuel.
20:06parce que la France
20:07est une situation
20:08qui est financièrement,
20:10et si on en reste
20:11à cet ordre financier,
20:13une des plus graves
20:14dans toute l'Europe.
20:15Demain dès 7h,
20:16retrouvé Albert Salon
20:17de l'Association
20:18Avenir de la langue française.
20:19Il dénonce
20:20la politique
20:20de l'Union européenne
20:21contre la langue de Molière.
20:23La langue française,
20:24c'était l'outil
20:25qu'il fallait absolument,
20:26absolument promouvoir
20:27pour l'unité de la France.
20:30Donc,
20:30c'est une langue politique
20:32qui a servi
20:33sur le plan intérieur,
20:35qui a été
20:35à la tête
20:36des priorités
20:37de nos gouvernements
20:38sur le plan
20:39de la politique intérieure.
20:41Et puis,
20:42elle l'a été,
20:43alors c'est déjà
20:43très important,
20:44bien sûr,
20:45pendant des siècles,
20:46depuis l'ordonnance
20:47de 1539
20:48de François 1er
20:49à Villers-Cotterêts.
20:51Donc,
20:52on parlera peut-être
20:52à un moment
20:53tout à l'heure.
20:55Et donc,
20:57l'angle politique
20:58d'unification du pays,
21:00donc de haute politique,
21:01politique intérieure,
21:03c'est central ça,
21:05et puis de politique extérieure aussi.
21:09– Et voilà,
21:09c'est déjà la fin
21:10de cette édition.
21:11Merci pour votre fidélité.
21:13Rendez-vous demain.
21:13En attendant,
21:14portez-vous bien.
21:15Bonsoir.
21:16– Sous-titrage ST' 501
21:31– Sous-titrage ST' 501
21:32– Sous-titrage ST' 501
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