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  • il y a 16 heures
Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, retour sur une actualité internationale sous haute tension. Après des semaines d’escalade, un cessez-le-feu fragile s’installe entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël. Au Liban, la trêve est prolongée… mais à quel prix ? Et surtout, quelle place pour la France dans ces conflits majeurs ?
Alors que deux soldats français ont trouvé la mort dans une attaque au Liban, Paris semble plus que jamais marginalisée sur la scène diplomatique. Entre décisions américaines, stratégie israélienne et effacement européen, la voix de la France peine à se faire entendre.

➡️ Donald Trump impose-t-il sa loi au Moyen-Orient ?

➡️ La France est-elle devenue spectatrice des grandes crises mondiales ?

➡️ 2027 : Peut-on encore redresser la France ?

➡️ UE : Frexit or not Frexit pour la France ?

Pour en parler, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027.

Au programme également :

Le rôle de la France au Liban et au Moyen-Orient
Les conséquences économiques pour les Français (énergie, carburants)
La souveraineté française face à l’Union européenne
Les enjeux de la présidentielle 2027

Une émission essentielle pour comprendre les bouleversements géopolitiques en cours et leurs conséquences directes pour la France.

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Transcription
00:05Générique
00:14Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau numéro du Samedi Politique.
00:19Cette semaine, nous allons faire un tour complet de l'actualité du cessez-le-feu en Iran à la trêve
00:24prolongée au Liban.
00:26Les guerres de Donald Trump et Benjamin Netanyahou semblent totalement en suspens.
00:30Et du côté de Paris, alors que deux soldats français sont tombés, on peine à avoir voix au chapitre.
00:35Alors peut-on encore redonner à la France sa grandeur ?
00:38Eh bien c'est ce que nous allons voir dans un instant.
00:40Mais avant toute chose, n'oubliez pas le petit coup de pouce. C'est parti.
00:46Générique
00:54Et à mes côtés cette semaine, Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour monsieur.
00:57Bonjour Elisabeth.
00:58Merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le président de Debout la France, bien sûr ancien député de l
01:03'Essonne.
01:03Vous l'avez été pendant 27 ans et vous êtes redevenu lors des dernières élections municipales le maire d'Hier,
01:09c'est le commune de l'Essonne dont on parlera tout à l'heure. Vous avez été élu au premier
01:12tour avec presque 80% des voix.
01:16C'est inédit je crois en France. Vous êtes une ou deux communes à avoir fait des scores africains, oserais
01:21-je dire, sans méchanceté.
01:22Ça fait plaisir, voilà. Ça fait plaisir à confiance des habitants.
01:27Et vous venez publier un ouvrage, 2027, la liberté ou la mort ? C'est aux éditions Fayard.
01:32Et bien sûr, cela vient compléter votre annonce de candidature pour la présidentielle de 2027.
01:38Mais si vous voulez bien, Nicolas Dupont-Aignan, on va commencer d'abord avec la situation internationale.
01:43Voilà déjà deux mois que l'alliance américano-israélienne a lancé son offensive contre l'Iran.
01:48La situation semble désormais figée.
01:51Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu prolongé sans qu'on sache exactement pourquoi.
01:55Il espère que Téhéran revienne à la table des négociations à Islamabad au Pakistan.
02:00Quel regard portez-vous sur cette action de Donald Trump ?
02:03Vous qui portiez plutôt un regard bienveillant au moment de la réélection de ce président.
02:07Je me suis trompé. Quelle déception.
02:10Quelle déception parce qu'autant on pouvait comprendre, dans une certaine limite,
02:17les bombardements du mois de juin pour anéantir, soi-disant, la capacité nucléaire de l'Iran éventuelle.
02:23A la rigueur, bon. Mais ce qui s'est passé après, avec l'assassinat ciblé de tous les dirigeants iraniens,
02:32puis des bombardements aveugles sur les populations civiles, sans aucune cohérence,
02:38croyant qu'en bombardant un peuple, on allait faire tomber le régime, est tellement aberrant,
02:45puisqu'au contraire, malheureusement, ça ressoude le peuple autour de dirigeants abominables.
02:51Loin de moi l'idée de les aimer.
02:54Mais ça a un effet exactement inverse.
02:58Et de surcroît, comme les buts de guerre ne sont pas clairs,
03:03et comme Donald Trump ne veut pas lancer d'invasion terrestre,
03:08tout ça finit dans l'impasse.
03:11Et dans une impasse…
03:13Non, mais s'il était cohérent, il fallait savoir jusqu'où il allait.
03:18Mais vous ne pouvez pas abattre un régime sans opération terrestre.
03:21Ça n'existe pas.
03:23Donc, ça a un côté d'amateurisme effrayant,
03:26quand il s'agit d'abord de vies humaines,
03:30de l'avenir du peuple iranien,
03:32qui certainement veut se débarrasser du régime des Mola,
03:35mais ce n'est pas la manière de l'aider à le faire.
03:37Et puis, de la marche du monde, parce qu'il est clair que la désorganisation économique
03:42qui en résulte, si ça continue, va être dramatique.
03:47Alors, certes, davantage pour l'Europe et la Chine,
03:50que pour les États-Unis, producteurs de pétrole.
03:53Il faut être clair.
03:53Mais tout ça est très inquiétant
03:56et d'ailleurs, je pense, déstabilise la base politique du président Trump
04:01qui a été élu,
04:03et c'est pour ça que j'approuvais dans une certaine mesure,
04:07qui a été élu sur l'idée
04:08qu'il fallait se concentrer sur la prospérité américaine
04:11plutôt que de repartir à l'aventure,
04:14comme en Irak,
04:15comme nous on l'a fait en Libye,
04:16et où on a toujours vu que ça ne pouvait pas marcher.
04:20Il y a les souhaits dans la politique,
04:22puis il y a la réalité des peuples.
04:24L'histoire millénaire de la Perse, de l'Iran,
04:27on ne traite pas l'Iran même comme l'Irak.
04:29C'est aberrant.
04:31Donc, on est dans un tel état d'inculture historique
04:36qu'on aboutit à ces chaos abominables.
04:41Et ça veut dire, là aussi,
04:43que la France a gesticulé sans cohérence,
04:47que la classe politique, franchement, même de droite,
04:50pour moi, a été lamentable de A à Z,
04:54et qu'on n'est pas nombreux à avoir émis des doutes.
04:57Mais que là aussi, dès qu'on émet des doutes,
05:00quand il y a une hystérie collective,
05:02on ne peut plus s'exprimer.
05:03– Ça, vous le racontez à plusieurs reprises,
05:04à plusieurs occasions dans votre ouvrage,
05:06au moment de Notre-Dame de Paris,
05:07au moment du Covid-19, bien sûr.
05:09Vous dites que ne pas hurler avec les loups
05:11ne vous a pas toujours servi,
05:12y compris vis-à-vis de la population et dans les urnes.
05:15– Non, parce que c'est vrai que dans un système
05:18médiatico-politique qui ne réfléchit plus,
05:22réfléchir, mais je ne dis pas que j'ai raison,
05:24surtout, mais émettre des avis différents,
05:29essayer d'apporter une once de réflexion
05:32n'est plus possible en France.
05:34C'est ça qui est dramatique.
05:36Pourquoi j'ai appelé mon livre
05:37« La liberté et la mort » ?
05:38Ce n'est pas simplement la liberté de la France
05:40et de l'Union européenne,
05:41on en parlera peut-être,
05:43parce que je veux en sortir,
05:44ce n'est pas simplement,
05:46c'est la liberté individuelle
05:49qui fait qu'on est aujourd'hui dans un pays
05:52où les loups hurlent avec les loups
05:54et où les hommes politiques,
05:56ou les femmes politiques,
05:57les personnalités politiques,
05:59n'osent même plus dire ce qu'elles pensent,
06:01et je l'explique dans le livre,
06:04où on me dit « Oui, tu as raison,
06:05mais ne le dis pas ».
06:07Et si à partir du moment où on est dans un pays
06:09soi-disant démocratique,
06:10où on ne peut même plus dire ce qu'on pense
06:13en tant qu'homme politique,
06:15imaginez que nos concitoyens,
06:17les Français, ont un système biaisé.
06:19C'est comme un système économique
06:21où il n'y a pas de prix libre.
06:24La Russie soviétique a fini en ruine économique
06:26puisqu'il n'y avait pas les indices des prix
06:27qui permettaient d'alerter.
06:28Là, c'est pareil.
06:29Notre démocratie est en train de mourir
06:31puisque les hommes politiques,
06:33au sens générique, pardonnez-moi madame,
06:36je sais que ça ne se dit plus,
06:37mais ne s'exprime plus en fonction
06:40de leurs convictions profondes
06:41sur l'avenir du pays,
06:42mais en fonction de ce qu'il faut dire
06:44pour être accepté à la télévision
06:48et ne pas déplaire à quelques oligarchies.
06:51Voilà.
06:52Donc, sur l'affaire du conflit,
06:54en tout cas, les faits nous donnent raison
06:56à ceux très minoritaires qu'on dit « danger »
06:59et Donald Trump ne sait plus
07:00comment sortir de ce bourbier.
07:02Voilà la réalité.
07:03– Certaines rumeurs aux États-Unis
07:04font état de la possibilité
07:06ou du moins du fait que Donald Trump
07:08aura envisagé d'utiliser une bombe nucléaire.
07:12Ça ferait suite à peu près à ces déclarations
07:14où il déclarait justement vouloir
07:16anéantir la civilisation perse.
07:18Quel regard portez-vous là-dessus ?
07:20Est-ce que vous pensez que ce sont simplement
07:21des rumeurs ?
07:22Parce qu'aux États-Unis,
07:22les médias n'ont jamais été très pro-Trump,
07:24pas davantage dans cette période.
07:26Ou est-ce que vous considérez que c'est un risque ?
07:30– Il a démenti tout récemment,
07:31mais la parole de Trump…
07:33Ce qui est le plus intéressant, je pense,
07:35pour tous ceux qui nous regardent,
07:37c'est de voir comment un homme
07:39qui est arrivé quand même
07:40avec des principes de bon sens,
07:43qui mène des actions, par exemple,
07:45sur l'immigration remarquables,
07:46il faut quand même être honnête.
07:47Je sais que ça ne plaît pas si je dis ça,
07:49mais moi, la chute de l'immigration illégale
07:52aux États-Unis est impressionnante.
07:54Les chiffres sont là.
07:55– Solde migratoire négatif
07:56pour la première fois depuis des années.
07:58– Donc, ce qui est fondamental.
08:00Donc, moi, je ne veux pas jeter tout.
08:01Vous voyez ce que je veux dire ?
08:02J'essaye de parler librement, en conscience,
08:06et de dire ce que je pense.
08:07Je pense que Trump, qui est arrivé,
08:09et qui a pris des actions,
08:10notamment sur les droits de douane,
08:11tout le monde critique,
08:12mais qui a compris que sinon,
08:14la Chine allait tout emporter…
08:15– Ils ont été retoqués les droits de douane.
08:17– Malheureusement pour lui, d'ailleurs,
08:18et pour les États-Unis,
08:19mais peut-être par la manière
08:20dont ils ont été faits,
08:22de manière brouillonne,
08:23mais sur le fond,
08:25l'idée de réindustrialiser le territoire,
08:27l'idée de bloquer l'immigration,
08:29ce n'est pas des choses qui…
08:31C'est des choses qu'on aimerait faire en France.
08:33Bon, donc, il ne faut pas jeter tout,
08:35mais en revanche,
08:36voir combien ils s'expriment à tort et à travers
08:40dans cette crise,
08:41tous les jours, dans tous les sens,
08:42prouve, je pense,
08:44une vraie perdition
08:46qui est très inquiétante
08:47pour un grand État,
08:48comme les États-Unis, quand même.
08:49C'est ce qu'on vit
08:52et impressionnant, quand même.
08:54Et face à ça,
08:55la France,
08:56moi je m'occupe de la France,
08:58face à ça,
08:59la France gesticule,
09:00s'agite.
09:01Là aussi,
09:02la parole publique
09:03en politique étrangère
09:05du président Macron
09:06est totalement incompréhensible.
09:09Il dit tout le contraire de tout
09:10et les paroles n'ont plus de valeur.
09:12– On se rappelle que Donald Trump,
09:14évidemment,
09:14quand il a décidé
09:16de son offensive avec Israël
09:18contre l'Iran,
09:18évidemment,
09:19la France n'a pas été
09:20ni informée
09:21ni consultée.
09:23On a eu,
09:24il y a une quinzaine de jours
09:25à peu près,
09:25dans le New York Times,
09:27cette information
09:27selon laquelle
09:28Benjamin Netanyahou
09:29aurait proposé
09:31un plan
09:32à Donald Trump
09:33qu'il aurait finalement accepté.
09:34On a vu également
09:36ces dernières heures
09:36John Kerry,
09:37l'ancien secrétaire d'État américain,
09:40expliquer que
09:40Benjamin Netanyahou
09:42avait déjà présenté
09:43ce plan
09:43à Bush,
09:45à Obama,
09:46à Biden,
09:46que ces trois présidents américains
09:48avaient finalement refusé.
09:50Est-ce que finalement,
09:51aujourd'hui,
09:52vous avez l'impression,
09:54comme certains l'expliquent,
09:55que c'est Israël
09:56qui a un peu
09:57tordu le bras
09:57de Donald Trump ?
09:59Ça paraît évident.
10:00Alors,
10:01on peut comprendre
10:01qu'Israël veuille
10:03évacuer la bombe nucléaire
10:05iranienne.
10:05Et ça,
10:06c'était fait.
10:07Donc,
10:08à partir du moment
10:09où il y a cette folie
10:11de partir dans ce conflit,
10:12dans cette impasse,
10:14et je pense,
10:15moi,
10:15personnellement,
10:16que Benjamin Netanyahou
10:17entraîne Israël
10:17dans une impasse.
10:19Et que c'est tragique
10:20pour l'État d'Israël.
10:21Tragique.
10:22Et il y a beaucoup,
10:23d'ailleurs,
10:24il y a plus de débats,
10:25d'ailleurs,
10:25ce qui est impressionnant,
10:26c'est qu'il y a plus de débats
10:27en Israël
10:29qu'en France.
10:31Pourquoi ?
10:32Et on n'a même plus le droit
10:34de dire,
10:35en France,
10:36qu'il y a un débat en Israël
10:38et qu'il y a beaucoup
10:38d'Israéliens
10:40qui contestent totalement
10:41la politique de Netanyahou
10:42et qui disent que c'est une folie
10:43dans l'intérêt même d'Israël.
10:45Et donc,
10:46ce qui est quand même paradoxal,
10:47c'est qu'en France,
10:48il n'y a plus de débats
10:48alors qu'en Israël,
10:49il y a un débat.
10:49Et moi,
10:50qui ai toujours été très clair
10:52le droit d'Israël
10:53à vivre en sécurité,
10:55et là-dessus,
10:55on ne prendra jamais en défaut
10:56mais en même temps
10:57le refus d'une politique
10:59de conquête de territoire
11:01qui est une folie,
11:02qui est une folie pour Israël
11:04dans un environnement hostile
11:05et qui ne peut que légitimer
11:07des réactions en chaîne
11:09qu'on connaît depuis 50 ans.
11:10Donc,
11:11tout ça montre
11:12que la France,
11:13dans cette affaire,
11:14en tout cas,
11:14moi je parle de la France,
11:15aurait dû avoir
11:16une position constante,
11:18juste,
11:19claire.
11:20Or,
11:21ça part dans tous les sens
11:22et moralité,
11:23ça part tellement dans tous les sens
11:24qu'on est exclu
11:25des négociations de paix
11:27au Liban.
11:28La France est écartée
11:30par Israël,
11:31les Américains l'acceptent,
11:32et la France
11:34laisse ses soldats
11:35de la finule
11:35se faire massacrer.
11:37On va y revenir,
11:38Nicolas Dupont-Higlon,
11:39je vous propose tout de suite
11:39d'écouter le ministre
11:40des Affaires étrangères,
11:41Jean-Noël Barraud,
11:42parce que finalement,
11:42ce qu'il dit
11:43est assez proche
11:43de ce que vous dites.
11:44La France reconnaît
11:46le droit d'Israël
11:47à l'existence
11:48et à la sécurité.
11:49On y est même
11:50indéfectiblement attaché.
11:51Cependant,
11:52nous condamnons
11:52l'action
11:53du gouvernement israélien
11:55à Gaza,
11:56en Cisjordanie,
11:57mais aussi au Liban.
12:00Et si cette politique
12:02ne change pas,
12:03on ne pourra pas faire
12:03comme si de rien n'était.
12:05Notre objectif,
12:05c'est que les choses changent
12:07et que le gouvernement israélien
12:08change sa politique.
12:10à Gaza
12:11qu'ils permettent
12:12l'accès de l'aide humanitaire,
12:13en Cisjordanie
12:14qui mettent fin
12:15à la colonisation illégale
12:16et à l'explosion
12:17des violences
12:18par les colons extrémistes
12:19et violents.
12:20Et je vous affirme
12:22que je plaide
12:23depuis un an
12:24pour que des sanctions
12:25soient prises
12:25à l'encontre
12:26des entités
12:27ou des individus
12:28qui sont responsables
12:29de meurtres de Palestiniens
12:30ou d'incendies
12:31en Cisjordanie,
12:33que ces sanctions européennes
12:34ont été bloquées
12:35depuis un an
12:36par un veto hongrois,
12:37veto qui pourrait être levé,
12:40et je pense
12:42que nous parviendrons
12:42à prendre ces sanctions
12:43dans les prochains jours.
12:50Alors encore une fois,
12:51comme je vous le disais,
12:52c'est une position
12:53assez proche de la vôtre.
12:53Mieux vaut tard que jamais.
12:55Mieux vaut tard que jamais.
12:56Le problème
12:56de Jean-Noël Barraud,
12:58c'est qu'il fait
13:00la voiture balai
13:01des déclarations de Macron
13:02dans tous les sens.
13:03C'est ça le problème de fond.
13:05C'est la décrédibilisation
13:06parce qu'il y a des paroles
13:07dans tous les sens
13:07et on ne voit plus la logique.
13:08Et puis,
13:09il y a un problème
13:10de passage à l'acte.
13:11Et moi,
13:12je suis très inquiet
13:13de voir nos soldats,
13:15deux qui sont morts,
13:16pris entre le Hezbollah
13:17parce qu'il ne faut pas nier aussi
13:18qu'il y a la surenchère
13:20du Hezbollah
13:20de l'autre côté.
13:22Ne mettons pas tout
13:23sur le compte d'Israël.
13:24Il y a un cercle vicieux,
13:25mais il faut absolument aider
13:26à la reconstruction
13:27de l'État libanais.
13:28Et il faut quand même
13:29être clair,
13:30la souveraineté du Liban.
13:32Or,
13:32le mandat de la finule
13:33se termine bientôt.
13:35Et il ne faut pas
13:36qu'Israël
13:37s'installe définitivement
13:39au sud-Liban.
13:41Ça serait une rupture
13:42fondamentale,
13:43absolument désastreuse,
13:44qui ne pourrait alimenter
13:46qu'en contrepartie.
13:47C'est bien ça
13:48qu'il faut voir.
13:49La renaissance du Hezbollah.
13:52Jeudi,
13:53des discussions
13:53ont eu lieu
13:54à la Maison-Blanche
13:55entre l'État libanais
13:57et Israël.
13:59Donald Trump
13:59a annoncé
14:00la prolongation
14:01d'une trêve
14:01de trois semaines,
14:02à peu près jusqu'à mi-mai.
14:04C'est une bonne nouvelle ?
14:04C'est une bonne nouvelle, oui.
14:06C'est une bonne nouvelle.
14:06Je pense que Donald Trump
14:07a compris,
14:08il n'est pas complètement idiot,
14:09j'espère,
14:09et son entourage
14:11a compris
14:11qu'il était
14:12dans une impasse abominable
14:13et que s'il devait
14:15s'en sortir.
14:16Donc moi,
14:17je souhaite
14:17qu'il y ait
14:17se cessé le feu,
14:18une situation au Liban,
14:20aider l'État libanais
14:21à reconstituer ses forces,
14:23démanteler le Hezbollah,
14:24garantir la souveraineté
14:26territoriale libanaise,
14:27fondamentale,
14:28et puis
14:30avoir un accord
14:30avec l'Iran.
14:32On ne fera pas
14:33chuter le régime
14:34en bombardant un peuple.
14:36C'est une aberration.
14:38Mais combien de fois
14:39il faut le dire ?
14:39Mais est-ce qu'il n'y a pas
14:40une incohérence ?
14:40Parce que finalement,
14:41on a le sentiment
14:42qu'Israël,
14:42aujourd'hui,
14:43explique combattre
14:44non pas l'État libanais,
14:45mais le Hezbollah.
14:47En ce sens,
14:48comment faire
14:48un accord de paix
14:49quand on traite
14:50avec l'État libanais
14:52qui est dépassé
14:53par le Hezbollah ?
14:54Et que le Hezbollah
14:55n'est pas seulement
14:56un mouvement terroriste,
14:57mais qu'il est aussi
14:58une force politique.
14:59Bien sûr.
14:59Il ne faut pas l'oublier.
15:01Et c'est pour ça,
15:02d'ailleurs,
15:02qu'il n'y a pas de solution
15:05en bombardant,
15:06bombardant,
15:06bombardant
15:06des populations civiles.
15:08Alors,
15:08les bombardements
15:08qu'il y a eu sur le Liban,
15:102 400 morts
15:11d'un État ami.
15:13Donc là,
15:14il y a un moment,
15:14il faut que la France
15:15se lève en disant stop.
15:16Parce que,
15:17alors,
15:18elle n'a pas le pouvoir
15:18des États-Unis,
15:19bien sûr,
15:19de contrainte.
15:20Mais il y a quand même
15:21un moment
15:22où il faut dire les choses.
15:23Et si on ne les dit pas,
15:24alors,
15:25je vois que Jean-Noël Barreau
15:26commence à le dire,
15:26mais ça a été long.
15:29Quand on voit aussi
15:30le décès,
15:31ces deux soldats français,
15:32d'autres ont été
15:32également grièvement blessés.
15:34Il semblerait que ce soit
15:35dans une embuscade
15:36tendue par le Hezbollah.
15:37On ne connaît pas exactement
15:38aujourd'hui
15:39les détails de cette enquête.
15:41Qu'est-ce que ça vous évoque,
15:42encore une fois ?
15:43Et qu'est-ce que ça vous dit
15:45de l'état de la finule aujourd'hui ?
15:46Il n'y a rien de pire
15:48pour un soldat
15:49que d'être tué
15:50alors qu'il s'interpose
15:51pour la paix.
15:52Quand je dis
15:52il n'y a rien de pire,
15:53je veux dire par là
15:54qu'il ne peut même pas
15:54se défendre,
15:55qu'il est tiré là comme ça.
15:57Et donc là,
15:57il y a un moment,
15:58la France étant
15:59la principale force
16:00de la finule,
16:01où il faut que
16:03la France soit
16:04beaucoup plus forte
16:04dans son expression
16:06avec l'ONU
16:06et puis où sont passés
16:07les Européens ?
16:08Ils ont disparu
16:09comme d'habitude.
16:10Où est la solidarité européenne ?
16:12Rien.
16:13Rien.
16:14Donc,
16:15je ne dis pas
16:15que c'est facile,
16:16attention,
16:16moi je n'ai pas la solution
16:17toute tracée
16:18parce que si je l'avais,
16:18je raconterais,
16:19ça ne serait pas honnête.
16:20Mais en tout cas,
16:21je pense qu'il faut déjà
16:22qu'on ait les idées claires
16:23et on ne les a pas vraiment.
16:25L'ambassadeur d'Israël
16:26en France,
16:27Joshua Zarka,
16:28a eu des propos
16:29très durs
16:29à l'égard de la finule.
16:30Pour lui,
16:31il faut supprimer cette force.
16:32On l'écoute.
16:32Il faut parler aussi
16:33du rôle de la finule.
16:35Parce que vous savez,
16:36c'est une organisation
16:36qui a été créée
16:37depuis assez longtemps
16:37et qui,
16:38au lieu d'aider
16:40à empêcher une guerre
16:41d'éclater entre nous
16:42et l'Hezbollah,
16:43n'a fait que justifier
16:45la présence du Hezbollah
16:47dans le sud du Liban.
16:48Je ne vais pas utiliser
16:49des termes trop durs,
16:50mais c'est une organisation
16:51qui n'a rien fait,
16:53bien au contraire.
16:54Elle a donné une légitimité
16:55au Hezbollah
16:55et la présence du Hezbollah
16:56qu'elle n'aurait pas eu
16:57si elle n'était pas là.
16:59Mais elle a justifié.
17:00Que faut-il faire de la finule ?
17:01La finule est une organisation
17:02qui doit disparaître.
17:03La finule devrait quitter.
17:04Elle aurait dû quitter
17:05il y a longtemps.
17:06Elle devrait quitter immédiatement.
17:07Elle ne sert à rien,
17:08absolument à rien.
17:16Je précise quand même
17:16par honnêteté intellectuelle
17:19que les deux soldats français
17:20n'avaient pas été tués
17:21au moment où il a fait
17:21ses déclarations.
17:23Bien sûr.
17:24Mais bien évidemment
17:26que la finule gêne Israël
17:27qui veut conquérir le sud du Liban.
17:29Parce qu'on nous dit
17:30qu'on va éliminer le Hezbollah
17:32qui menace le nord d'Israël.
17:33Et ça, c'est vrai aussi.
17:35Mais à ce moment-là,
17:36le Hezbollah va grandir encore plus,
17:38va déstabiliser encore plus
17:39l'État libanais
17:40et va conquérir le reste du Liban.
17:43Donc, c'est impensable.
17:45Donc, pour vous,
17:45le projet est assez clair
17:46de la part d'Israël.
17:47C'est de garder le sud Liban.
17:48C'est de garder le sud Liban
17:50pour se protéger
17:51comme à une époque le Golan.
17:54Et on peut comprendre
17:55qu'il veuille se protéger.
17:57Mais si ça renforce le Hezbollah
18:00et que ça déstabilise
18:01complètement le Liban,
18:03Israël n'aura rien gagné.
18:04Donc, c'est une politique
18:05à courte vue.
18:06Et en Israël même,
18:07il y a beaucoup de personnes
18:08qui sont hostiles à cette politique.
18:09Donc, encore une fois,
18:11moi, je pense que là,
18:11Israël court à sa perte
18:12dans cette fuite en avant
18:14et que la France devrait être
18:15beaucoup plus forte
18:16avec l'ONU
18:17pour soit conforter la finule
18:20par un accord international,
18:21soit alors s'en aller
18:22parce qu'on ne peut pas avoir
18:23nos soldats
18:24qui soient tirés
18:25comme ça,
18:26comme des lapins.
18:27Ce n'est pas possible.
18:28Donc, on est face
18:28à un cas de conscience.
18:30D'où l'importance
18:31des négociations à Washington
18:32entre le Liban
18:33et Israël,
18:34dont nous ne sommes pas,
18:35malheureusement.
18:36– Alors, évidemment,
18:38on ne l'a pas encore dit,
18:38mais ces conséquences
18:39de guerre déclenchées
18:41par Donald Trump
18:42ont des conséquences
18:43sur le détroit d'Hormuz,
18:44dont l'Iran a fait
18:46son centre de gravité.
18:47Il y a eu,
18:48face à ce blocage
18:49du détroit d'Hormuz,
18:50le blocus américain
18:51qui est venu s'ajouter.
18:53Le trafic,
18:54en particulier du pétrole,
18:55a été lourdement impacté.
18:56Vous l'avez dit tout à l'heure,
18:58les premières victimes
18:59sont avant tout
19:00la Chine
19:00et l'Union européenne
19:01et l'Europe.
19:03Aujourd'hui,
19:03quel regard portez-vous là-dessus ?
19:05Est-ce que pour vous,
19:06c'est aussi la face
19:09de la guerre économique
19:10voulue par Donald Trump ?
19:11Ou est-ce que c'est une conséquence
19:12qu'il n'avait pas mesurée ?
19:14Parce que vous disiez tout à l'heure
19:15qu'effectivement,
19:16les États-Unis
19:16étaient producteurs de pétrole.
19:18Pour autant,
19:18l'essence a quand même
19:19grimpé aux États-Unis.
19:20– Alors,
19:21je ne peux pas vous dire,
19:22je ne suis pas dans leur place.
19:23Ce qui est sûr,
19:24c'est que là,
19:24on va atteindre un point de rupture.
19:25et que s'il n'y a pas
19:27la paix rapidement,
19:28nous allons faire face
19:28à une crise d'approvisionnement
19:30colossale
19:30qui s'ajoute
19:31à la folie française
19:33et européenne
19:34de refuser
19:35les importations
19:36de gaz russe
19:37et de pétrole russe.
19:39On est vraiment
19:41dirigé
19:42par des gens
19:44qui,
19:44soit ont des gros intérêts,
19:46soit sont complètement stupides.
19:48– Ce n'est pas incompatible ?
19:49– Non.
19:50Mais je ne sais pas
19:51laquelle est la plus importante.
19:53Mais c'est complètement fou
19:54ce qui se passe.
19:55Vous imaginez
19:56que les dirigeants européens
19:58ont ruiné leur industrie
20:00en refusant d'importer
20:02du gaz russe.
20:03Si on imaginait
20:04à un moment
20:04qu'il y aurait du gaz
20:05Qataris
20:05qui remplacerait,
20:06le détroit d'Ormuz
20:07est bloqué,
20:07on est pris au piège.
20:10Comment l'industrie européenne,
20:12je parle européenne,
20:13générale allemande,
20:14italienne
20:14et en moindre mesure
20:15française,
20:16peut survivre
20:17quand l'industrie chinoise
20:19et américaine
20:20paye son énergie
20:21trois fois moins chère.
20:23Mais c'est basique,
20:25mais c'est tellement
20:25du bon sens.
20:26Eh bien non.
20:27On nous raconte
20:28n'importe quoi.
20:30On nous parle
20:30d'électrification
20:31comme si l'industrie
20:32pouvait être électrifiée.
20:33Bien sûr,
20:34il y aura une électrification
20:35progressive
20:36de notre base industrielle,
20:38mais ça va mettre
20:38des années,
20:39des décennies.
20:40Et donc,
20:41là,
20:42on est en train
20:42de liquider
20:43l'industrie européenne.
20:44Regardez ce qui se passe
20:45en Allemagne,
20:47ce qui se passe en Italie,
20:48ce qui se passe en France.
20:49La France est à 9%,
20:51j'explique dans mon livre,
20:52de produits intérieurs bruts
20:54faits par l'industrie.
20:55On est juste
20:56au-dessus de la Grèce,
20:57du Luxembourg.
20:59Et là,
21:00on va liquider
21:00notre industrie
21:01par idéologie.
21:04On se refuse
21:05d'apporter du gaz
21:06bon marché.
21:06Et on n'a plus de gaz
21:07qui passe par le détroit
21:08d'Hormuz.
21:09Et on dépend
21:10complètement des Américains.
21:12On voit d'ailleurs
21:13qu'avec l'élection,
21:14la défaite
21:14de Victor Orban
21:15en Hongrie,
21:16mais l'élection
21:17de Peter Maguire
21:18force est de constater
21:19que Droujba
21:20va être rouvert
21:22et que concrètement,
21:23il n'y a pas vraiment
21:23de changement de cap
21:24sur la question énergétique
21:25pour la Hongrie
21:26puisque de toute façon,
21:27la Hongrie n'a pas vraiment
21:27grand choix.
21:28Et puis vous regardez
21:29que Trump a supprimé
21:30les sanctions
21:30contre la Russie
21:32sur le pétrole,
21:33les exportations de pétrole.
21:34Nous avons au pouvoir
21:36des amateurs
21:37dangereux.
21:38Mais dangereux.
21:41La situation
21:42est une gravité incroyable.
21:44Nous avons des clowns
21:45au pouvoir.
21:46Non mais vraiment,
21:47je voyais le pauvre
21:48Sébastien Lecornu
21:49sur le perron de Matignon.
21:50C'est pathétique.
21:51C'est la France de 1938.
21:54C'est pathétique.
21:55On va le regarder.
21:56Ah bon, pardon.
21:57C'était très vite.
21:57Je ne savais pas.
21:59Évidemment,
21:59la question des travailleurs
22:00modestes,
22:01grands rouleurs.
22:02On a beaucoup parlé
22:03des aides-soignantes,
22:04des aides à domicile,
22:05autant de métiers évidemment
22:06qui sont dépendants
22:08des véhicules.
22:09Là aussi,
22:09les ministres ont reçu
22:10mandat d'élaborer
22:11un dispositif d'accompagnement
22:12grand rouleur
22:14pour pratiquement
22:143 millions de Français,
22:16des Français qui travaillent.
22:17On reste sur le soutien
22:18à l'activité,
22:19je le redis.
22:19On n'est pas dans une logique
22:20de chèque à l'aveugle,
22:22mais bien dans quelque chose
22:23qui est particulièrement
22:25ciblé.
22:26Et là,
22:26on le voit bien,
22:27sur beaucoup de métiers,
22:28la situation devient difficile.
22:30Donc,
22:30on est sur des travailleurs
22:31modestes,
22:32sur des revenus
22:33qui sont parfois
22:34évidemment assez faibles,
22:36mais bel et bien
22:36pour des gens
22:37qui travaillent.
22:38Et là,
22:38l'idée étant d'avoir
22:39une aide forfaitisée
22:40qui correspondrait
22:41en moyenne,
22:42en quelque sorte,
22:43à 20 centimes
22:44là aussi par litre.
22:45Évidemment,
22:46plus on roule,
22:47moins on est près
22:47de ces 20 centimes,
22:48moins on roule,
22:49plus on peut même
22:50être au-dessus
22:50de ces 20 centimes.
22:51on a plutôt privilégié
22:53un dispositif
22:53de confiance souple
22:55dans lequel,
22:56au fond,
22:56on ne va pas chercher
22:57à fliquer,
22:58pardonnez-moi cette expression,
22:59nos concitoyens et nos concitoyens.
23:00Donc,
23:01par définition,
23:01ce sont des moyennes
23:02et les ministres auront
23:03l'occasion
23:03d'y revenir
23:05dans les jours qui viennent
23:06pour expliquer
23:06ces différentes mesures.
23:14On ne peut pas dire
23:14qu'il a brillé
23:15pour sa limpidité.
23:17Mais c'est exprès.
23:18Ah, c'est exprès.
23:19C'est pathétique.
23:20Mais c'est scandaleux
23:21cette mise en scène.
23:23Le dispositif gros rouleur,
23:24alors le terme a dû être inventé
23:26par McKinsey,
23:27gros rouleur,
23:27alors les gens disent
23:28ah ben c'est bien.
23:29Vous savez quel est
23:30le plafond de revenus ?
23:3217 000 euros par an.
23:33Voilà.
23:3417 000 euros par an.
23:36Donc déjà,
23:38énormément de gens.
23:39Alors,
23:39quand vous avez deux enfants,
23:41vous êtes mariés,
23:42vous avez un plafond
23:43qui augmente.
23:44Donc,
23:45bureaucratie incroyable.
23:45Ensuite,
23:46c'est comme pendant
23:47la période Covid,
23:48il faut être à plus de 15 kilomètres
23:49de son lieu de travail.
23:50Si vous êtes à 14,5,
23:52ça ne marche pas.
23:53Donc,
23:53si vous êtes à 14,5,
23:55vous avez plus de 17 000.
23:56Donc,
23:5617 000,
23:57c'est 1 500 euros par mois.
23:59Donc,
23:59ça enlève déjà
24:00beaucoup de gens.
24:02Ceux qui sont à 1 400 euros
24:04par mois,
24:04ils ne peuvent même plus
24:04mettre des sens
24:05dans leur voiture.
24:07Enfin,
24:08on est dans un système
24:09de fous
24:10qui a été fait exprès
24:12pour duper l'opinion,
24:14pour annoncer quelque chose
24:15alors qu'ils savent très bien
24:16qu'il n'y a rien derrière.
24:18Il n'y a rien.
24:19Il y a une petite aide
24:20sur les pêcheurs,
24:21il y a une petite aide
24:21sur les agriculteurs.
24:23En tout,
24:23vous imaginez
24:24ce que ça fait ?
24:25180 millions par mois.
24:27C'est-à-dire,
24:28allez,
24:282 milliards sur l'année.
24:30C'est rien.
24:31Mais c'est rien.
24:32Ça veut dire qu'ils savent.
24:342 milliards de plus
24:34dans les trous
24:35des droits de l'État.
24:37Deux choses.
24:37On nous explique que…
24:39Alors d'abord,
24:40deuxième point,
24:41ce qui est quand même albérant,
24:42ils inventent une usine bureaucratique
24:44avec des décrets,
24:45des remboursements,
24:46il faut aller sur le site
24:47des impôts,
24:48personne ne sait
24:48comment ça va marcher,
24:50alors qu'on paye
24:5160% de taxes
24:53sur un litre d'essence.
24:55C'est du raquette.
24:57Donc,
24:57il suffisait de réduire
24:58un tout petit peu le raquette.
24:59À la rigueur,
25:00ça aurait été moins compliqué
25:00d'enlever même 3 centimes
25:01pour tout le monde.
25:03Ça ne coûtait rien.
25:04Pas de bureaucratie,
25:05pas de fonctionnaires,
25:06pas de…
25:06Donc, on est dans…
25:07Ça aurait aidé
25:07ceux qui n'en avaient pas besoin.
25:09C'est ça la lutte.
25:09Ceux qui n'en avaient pas besoin.
25:10Alors ça,
25:10j'entends ça des ministres.
25:11Mais attendez,
25:12excusez-moi,
25:13il n'y a pas que 3 millions de Français,
25:16qui d'ailleurs ne seront jamais atteints
25:17par ce dispositif,
25:18qui ont besoin d'aide.
25:19Il y a tous ceux qui travaillent
25:26donc ce qui ne se rendent pas compte
25:28que c'est un problème
25:28de compétitivité aussi.
25:30L'Allemagne baisse de 17 centimes.
25:32L'Italie et l'Espagne
25:33baissent de bien plus.
25:35Comment vont faire
25:35nos artisans,
25:36nos petites entreprises
25:37face à la concurrence allemande ?
25:39Ça va être encore
25:40un coup de compétitivité.
25:42Donc,
25:42ils prétendent simplifier,
25:45ils compliquent.
25:46Ils prétendent jouer la compétitivité.
25:48Ils sont en train de tuer
25:49la compétitivité de nos PME.
25:51Donc, on va avoir
25:52une récession encore plus forte.
25:53Des pertes d'emploi,
25:54des pertes de recettes fiscales.
25:56Donc, ce qu'ils ont économisé
25:57d'un côté,
25:57ils vont le perdre de l'autre.
25:58Mais ça ne les empêche pas.
25:59Le même jour
26:00que ce cirque,
26:03ça ne les a pas empêchés
26:04d'accepter un prêt
26:05qui est un don
26:07de 90 milliards
26:09de l'Union européenne
26:09à l'Ukraine
26:11pour éponger
26:122026-2027
26:14et qui ne sera jamais remboursé
26:15puisqu'il n'y a pas
26:16de condition de remboursement
26:17dans le prêt.
26:19Que le prêt,
26:20l'Union européenne indique,
26:21ces 90 milliards
26:22sont remboursés
26:23quand les Russes
26:25paieront des réparations.
26:27Dans ce bête de bonheur.
26:28– Pourquoi qu'on soit trop pressés, donc ?
26:29– Bon.
26:29Mais ces 90 milliards,
26:31ces 17 milliards,
26:33la part française,
26:36empruntés sur les marchés financiers
26:38au taux de 3 %,
26:38ou 3,5.
26:40Ça veut dire bien plus encore.
26:42Et donc j'ai fait le calcul.
26:43La mesure pour les gros rouleurs
26:46complètement pipeaux,
26:47c'est à peu près 2 milliards par an.
26:50Eh bien, au même moment,
26:51on donne 10 fois plus à l'Ukraine.
26:5410 fois plus.
26:56Alors qu'on m'explique ?
26:58C'est le gouvernement de l'Ukraine
26:59ou c'est le gouvernement de la France ?
27:01Non mais, enfin,
27:03c'est incroyable ce qui se passe.
27:06Incroyable.
27:07Et vous avez vu l'oligarque ukrainien
27:09qui rachète le plus gros appartement de Monaco
27:11à 450 millions d'euros,
27:13après avoir acheté l'année dernière un yacht
27:15à 500 millions d'euros.
27:16Un milliard !
27:17Mais il ne peut pas aider son gouvernement.
27:20C'est les Français
27:21qui n'ont plus d'argent pour vivre
27:24qui vont payer une guerre folle en Ukraine.
27:27Mais moi, si vous voulez,
27:30il n'y a plus de pardon possible
27:31pour des gens comme ça.
27:33Il n'y a plus de pardon possible.
27:35Moi, je suis révolté.
27:37Je suis révolté.
27:38J'ai encore vu une dame dans ma ville
27:40qui m'a dit
27:41« Moi, je ne peux plus aller travailler, monsieur.
27:43Je ne peux plus aller travailler
27:44ou alors je ne peux plus nourrir mes enfants.
27:46Qu'est-ce que je fais concrètement ? »
27:49Ce n'est pas…
27:49Il n'y a que les bobos parisiens
27:51qui sont à vélo
27:52qui croient que la voiture est un luxe.
27:55Non mais dans leur tête,
27:55tous ces gens qui sont sur le perron, là,
27:58tous ces gens qui travaillent
27:59dans les cabinets ministériels,
28:01ils ne comprennent pas,
28:02ils ne savent pas,
28:02ils n'ont même pas de voiture.
28:04– Ils ont des chauffeurs.
28:05– Oui, pour ceux qui ont des chauffeurs,
28:06mais les autres, ils vont en métro,
28:08ils n'ont même plus de voiture à Paris.
28:10Il n'y a qu'un tiers des Parisiens
28:11qui ont une voiture.
28:12Ils ne savent pas ce que c'est
28:13que de se lever le matin
28:15et de faire 50 kilomètres
28:16pour avoir un SMIC.
28:19ils ne savent pas ce que c'est.
28:20Ils n'ont pas compris.
28:22Donc, tant qu'on n'a pas compris ça,
28:25il faut des mesures d'urgence.
28:27Il ne s'agit pas de tout.
28:28Je ne suis même pas pour la mesure à fond.
28:29Le Rassemblement national propose la TVA 5.5
28:33sur tous ces produits énergétiques.
28:35J'aimerais,
28:36mais financer, là, c'est lourd.
28:38On est sur un chiffre de 20 milliards à terme.
28:40Mais moi, je veux mettre tout de suite
28:425 à 10 milliards.
28:44On peut les mettre.
28:45Il faut supprimer, par exemple,
28:46les subventions aux éoliennes.
28:47Je raconte dans mon bouquin
28:48le scandale des éoliennes.
28:50On supprime les subventions aux éoliennes.
28:53On supprime l'aide à l'Ukraine.
28:54On supprime la contribution de la France
28:58à l'Union européenne.
29:00Rien que ça.
29:01On fait 50 milliards d'économies.
29:03On n'est plus en déficit dangereux.
29:05Vous dites aussi,
29:07donc là, vous évoquez la possibilité
29:09ou non de baisser les taxes sur l'essence,
29:11de baisser le prix de l'essence.
29:13Peut-être d'autres parlent d'encadrer les prix.
29:16Mais il y a quelque chose
29:17dont on parle assez peu.
29:18C'est la disparition progressive
29:20des raffineries en France.
29:21Eh oui.
29:22Aujourd'hui, je crois qu'il n'y en a plus
29:24que 7 en France,
29:25dont 6 seulement en métropole.
29:27Il y en avait à peu près 24 en 1975.
29:29Là aussi, ça contribue.
29:30Cette désindustrialisation de la France
29:32contribue à faire monter les prix.
29:34Alors, c'est tout le thème de mon livre
29:35au milieu du livre.
29:37J'explique très concrètement
29:39que cette appartenance à l'Union Européenne
29:41et l'obéissance à ces règles absurdes
29:44sont en train de faire perdre nos forces vives.
29:46Et sur le raffinage, c'est très intéressant,
29:4950% du gazole,
29:51qui est le carburant,
29:52contrairement à ce qu'on croit,
29:53le plus utilisé,
29:54puisque toute la vie économique
29:55utilise le gazole.
29:56Eh bien, 50% est raffiné maintenant
29:59à l'étranger.
30:00Voilà.
30:01Donc, on a détruit notre capacité de raffinage
30:03et on est étranglé.
30:05Mais on nous avait raconté la même chose
30:07au moment de la crise Covid.
30:08Ah, les médicaments, il faut relocaliser.
30:09Ils n'ont rien fait.
30:10Rien.
30:11Rien.
30:12Et tout simplement,
30:13et ça, je le dis à Jordan Bardella,
30:15je le dis à Bruno Retailleau,
30:17tout simplement parce que les règles
30:19de l'Union Européenne,
30:20telles qu'elles sont,
30:22ne permettent plus aujourd'hui
30:23de relocaliser en France.
30:25C'est même pire.
30:26Vous expliquez dans votre livre
30:27à l'occasion de la rencontre
30:28avec les fabricants de meubles
30:29qu'en réalité, l'Union Européenne
30:31finance les délocalisations
30:33et la concurrence déloyale
30:34au sein même de l'Union Européenne.
30:36Vous parlez de la Roumanie, par exemple,
30:37qui fabrique des meubles
30:38avec des chaînes français.
30:39Oui, j'ai rencontré,
30:40qui sont d'ailleurs vendus en Chine
30:42et revenus en Roumanie.
30:45Et je raconte cette réunion incroyable
30:49au Salon du Meubles,
30:50un chef d'entreprise qui me dit
30:51oui, j'ai gardé un peu de fabrication en France.
30:53Pour l'étiquette.
30:54Pour l'étiquette.
30:55Et puis, la Roumanie m'a payé mon usine neuve.
30:59Et je lui dis, mais elle a payé comment ?
31:01Ah ben, c'était des fonds européens.
31:03Donc, la France donne 30 milliards à Bruxelles.
31:07On ne reçoit même pas 15.
31:09Et les 15 milliards de Delta
31:11vont aider la Pologne,
31:126 milliards par an.
31:14La Roumanie.
31:15Et l'État roumain, l'État polonais,
31:17subventionnent les chefs d'entreprise français
31:20qui délocalisent.
31:22C'est comme ça qu'on a divisé
31:24par plus de deux
31:25notre production automobile française.
31:26On est passé de 3,8 millions,
31:283,5 millions à 1,5 millions.
31:293,8 millions à 1,5 millions.
31:32Et ça continue.
31:33Et pourquoi j'ai appelé la liberté ou la mort ?
31:35On me dit, oh là là, tu dramatises.
31:36Mais non.
31:37C'est une saignée.
31:38Ça continue.
31:40Et j'ai vu dans le Figaro
31:41un article de plein de personnalités
31:44très sympathiques,
31:45Henri Guénaud, les autres,
31:46qui disent, pour arrêter la saignée,
31:47il faut un référendum
31:48et changer les règles européennes.
31:50Ben oui, mais
31:51ils ont tous voté ces règles européennes.
31:53Et puis, ils ne veulent pas sortir
31:55de l'Union européenne.
31:57Ils inventent,
31:58comme Bruno Retailleau
31:59nous invente un truc maintenant
32:00sur le référendum
32:00pour le droit français.
32:02Barnier nous a fait le coup
32:03en 2022.
32:04Mais ils ne le feront pas.
32:06Donc, voilà pourquoi je suis candidat
32:07à la présidentielle.
32:08Pour dire, je serai le candidat
32:10souverainiste, gaulliste,
32:11qui dit maintenant,
32:12on reprend notre liberté.
32:14Il n'y a pas d'autre solution
32:16si on ne veut pas crever la bouche ouverte
32:18dans les deux, trois ans qui viennent.
32:20Le décrochage, il est pour demain, là.
32:22Qu'on comprenne bien.
32:23Pas après-demain.
32:23Nicolas Dupont-Aignan,
32:24vous serez un des candidats,
32:26en tous les cas,
32:27sinon le candidat,
32:28qui proposera la sortie de la France
32:30de l'Union européenne en 2027.
32:31Oui, je serai le seul candidat,
32:33parce que je pense être le seul
32:34à pouvoir les parrainages,
32:35et j'appelle les maires
32:36à me parrainer, d'ailleurs,
32:37mais je serai le seul candidat.
32:39Il y a deux candidats
32:40qui sont déjà déclarés,
32:41dont François Asselineau,
32:42potentiellement Florian.
32:43mais qui n'a pas eu ses parrainages
32:44la dernière fois.
32:46Et je propose aussi,
32:48et c'est ma différence
32:49avec François Asselineau
32:50et avec Florian Philippot,
32:52qui font un remarquable combat,
32:53je ne le critiquerai jamais,
32:55mais je propose dans ce livre
32:56une voie de sortie.
32:58C'est-à-dire, je veux expliquer
32:59qu'on peut sortir intelligemment
33:02et qu'on peut reconstruire
33:04une Europe très légère,
33:06de nation libre.
33:08C'est-à-dire que dans mon esprit…
33:09– Vous dites qu'on ne peut pas
33:09la réformer de l'intérieur ?
33:10– Non.
33:11– Donc on en sort
33:11et on ne s'abrit qu'une autre ?
33:12– Oui, exactement.
33:13– D'accord.
33:14– Je prends l'image de cet immeuble
33:16de copropriété.
33:18L'Union européenne, c'est un immeuble.
33:20Longtemps, j'ai cru, comme aujourd'hui,
33:21Bardella ou Retailleau,
33:23longtemps, j'ai cru qu'on pourrait
33:24rester dans l'immeuble
33:26et changer juste le syndic.
33:28Et aujourd'hui, j'ai compris
33:29que ce n'était plus possible
33:30parce qu'on est ultra minoritaire
33:31dans l'immeuble.
33:32Vous l'avez vu sur le Mercosur ?
33:34Minoritaire.
33:35Vous l'avez vu sur la régularisation
33:37des 500 000 en Espagne ?
33:38Minoritaire.
33:39La France est minoritaire
33:41à 27 dans l'immeuble,
33:42dans la copropriété
33:44de l'Union européenne.
33:44Donc, vous pouvez essayer
33:46de changer le syndic.
33:47Vous serez toujours battu
33:48en Assemblée générale.
33:49D'accord ?
33:50Donc, je dis, à un moment,
33:52longtemps, j'ai cru qu'on pouvait
33:53juste faire comme il le propose
33:54aujourd'hui, changer de l'intérieur.
33:57Saracnafo se bat courageusement.
34:00Bardella se bat au Parlement européen.
34:02Ils se battent tous,
34:02mais ils sont battus à chaque fois.
34:03Quasiment.
34:04Et donc, il y a quelques victoires
34:06très légères.
34:07Mais ils sont battus.
34:08Donc, il y a un moment, je dis,
34:10il faut prendre acte
34:11qu'on est minoritaire dans ce système,
34:13que ce système nous tue à petit feu,
34:16qu'il faut donc quitter l'immeuble,
34:18déménager.
34:19Et je propose une Europe
34:21des nations très légère.
34:22C'est ce que j'appelle
34:23le lotissement de maisons individuelles.
34:25Et pourquoi je prends cette image ?
34:26Parce que c'est pour dire
34:27aux Français, n'ayez pas peur.
34:28On va retrouver notre souveraineté,
34:30on aura notre maison,
34:31notre clôture, notre frontière,
34:32nos lois, notre budget.
34:34Mais ça ne nous empêchera pas
34:35de travailler avec nos voisins.
34:37Quand on est dans un lotissement,
34:39on a une rue en commun,
34:40on peut avoir un tennis en commun,
34:42on peut avoir des projets communs,
34:44mais on est libre.
34:45Et je crois très important,
34:48c'est pour ça que j'ai écrit ce livre
34:50et j'ai beaucoup travaillé
34:50pendant deux ans à écrire petit à petit,
34:53d'expliquer aux Français
34:54qu'il y a un chemin possible de sortie
34:55qui n'est pas l'apocalypse,
34:57qui n'est pas la solitude.
34:59On comprend quand même
35:00que c'est évasion, mutinerie.
35:02Oui, c'est ce que j'ai dit.
35:03L'évasion, c'est on quitte.
35:06La mutinerie, c'est qu'on détruit la Bastille.
35:08C'est qu'on dissout le système.
35:10Et comment on va le dissoudre ?
35:11Quand la France va dire, je pars,
35:14et j'explique les phases,
35:15je prends trois phases,
35:16je suis très précis, volontairement.
35:18On ne paye plus la contribution,
35:20on rétablit nos frontières,
35:21on n'obéit plus aux OUCAZ,
35:23et on rétablit la primauté
35:24du droit français sur le droit européen.
35:26Donc là, c'est les meutes à Bruxelles,
35:28vous imaginez.
35:29Et ensuite, on va à Bruxelles,
35:31et on dit, voilà,
35:32nous, on va partir.
35:32De toute façon, c'est irrévocable.
35:34Maintenant, on invite d'autres pays
35:36à partir avec nous.
35:37Réfléchissez bien.
35:38C'est Donald Trump et son Conseil de la paix
35:40en parallèle de l'ONU.
35:42Je ne vais pas vous dire
35:43que ça va marcher obligatoirement.
35:44Pas du tout.
35:46Mais c'est très important.
35:47Pourquoi ?
35:48Parce qu'on va s'adresser
35:49au peuple d'Europe.
35:51La France ne va pas fuir à l'Anglaise,
35:53parce que la France,
35:53ce n'est pas l'Angleterre.
35:55On a une autre histoire.
35:56La France va libérer les autres peuples.
35:58C'est-à-dire qu'elle va s'adresser
35:59à tous les peuples d'Europe,
36:00au-delà des gouvernements.
36:01Et elle va dire,
36:02vous pouvez reprendre votre liberté
36:04comme la France.
36:05Vous allez sortir de la prison normative européenne.
36:08Vous allez sortir de la fuite
36:09en avant vers la guerre.
36:10Vous allez sortir des lois liberticides
36:12qui sont mises en place.
36:14Vous allez sortir du suicide industriel.
36:17Et là, les peuples
36:19vont mettre en difficulté
36:20leur gouvernement.
36:21Vous voyez ce que je veux dire ?
36:22C'est-à-dire que la France
36:23revient dans son rôle,
36:24qui est d'être libre,
36:25mais de montrer un chemin.
36:27Il ne s'agit pas de dire
36:28qu'on va jeter l'Europe par-dessus bord.
36:30– Je vous interromps,
36:30mais comment les peuples
36:31peuvent-ils aujourd'hui
36:32mettre en difficulté
36:33leur gouvernement ?
36:34– Ils ont des élections.
36:35– Oui, enfin, les élections.
36:36Vous êtes le premier à expliquer,
36:37Nicolas Dupont-Aignan,
36:38dans votre livre,
36:39que Maastricht,
36:41la Constitution,
36:42tout cela,
36:42ça n'a pas eu grand poids
36:43quand même dans le...
36:44– Mais quand la France va sortir,
36:46quand la France va sortir,
36:47je peux vous dire
36:47le tremblement de terre
36:48dans l'Union européenne.
36:50La France,
36:50ce n'est pas l'Angleterre.
36:51La France,
36:52c'est un pays
36:52qui a toujours été tourné
36:54vers l'Europe.
36:55Et donc,
36:55quand la France va sortir
36:56et certains pays
37:00à Roumanie,
37:01c'est la France
37:02et l'Union européenne
37:03qui ont triché
37:04à l'élection présidentielle roumaine.
37:06Thierry Breton l'a avoué.
37:08C'est Emmanuel Macron
37:09et Van der Leyen
37:10qui ont annulé
37:11l'élection roumaine
37:12trois jours avant,
37:13quand le président souverainiste
37:15allait gagner.
37:16Imaginez l'impact
37:17sur le peuple roumain
37:18quand la France
37:19va sortir de l'Union européenne
37:20et va dire
37:20mais en revanche,
37:21je tends la main à la Roumanie.
37:23On peut avoir
37:24des coopérations ensemble.
37:26Oui, on peut avoir
37:27des coopérations.
37:28Ce n'est pas un marché unique.
37:29Ce n'est pas des frontières ouvertes.
37:31Mais on peut en revanche
37:32avoir des coopérations
37:34industrielles,
37:34économiques,
37:35mais sur une base différente.
37:36En fait, vous voulez faire
37:37des BRICS mais européens.
37:38Oui, mais oui.
37:41Mais sous le général de Gaulle,
37:43au début de l'Union européenne,
37:44quand elle était encore confédérale,
37:46le général de Gaulle
37:47tapait du poids sur la table.
37:48Le général de Gaulle
37:48avait un prestige.
37:49Le général de Gaulle,
37:51entre la France et l'Allemagne,
37:52on avait chacun notre monnaie
37:54et nos frontières.
37:55Et pour autant,
37:55il y a eu des coopérations.
37:56Il y a eu une réconciliation.
37:57Donc, je veux tordre le coup
38:00à l'idée
38:02dans laquelle se sont enfermés
38:03les souverainistes.
38:05De dire,
38:06on s'en va tout seul
38:07et puis,
38:08on va vivre notre vie
38:10cachée.
38:11Et donc,
38:12les Français ont peur
38:13parce qu'ils se disent
38:14mais où on va ?
38:15Moi, je veux les rassurer.
38:16On peut sortir,
38:18on peut dissoudre
38:19l'Union européenne.
38:20Si la France sort,
38:20elle va disparaître.
38:21Mais on va reconstruire
38:23des éléments de coopération
38:24parce qu'on a besoin
38:25de coopérer.
38:26Moi, je ne suis pas
38:26complètement idiot.
38:27On a besoin d'avoir
38:28des coopérations industrielles.
38:29On a besoin d'avoir
38:30des coopérations scientifiques.
38:31Et puis,
38:32on peut les élargir
38:32à la Russie.
38:33On peut imaginer
38:34des coopérations
38:35autour de la Méditerranée.
38:38La France est une puissance
38:39qui n'est pas simplement
38:41bruxelloise.
38:42Mais on a tellement
38:43conditionné les Français
38:45manipuler l'opinion,
38:48semer le poison
38:48de la résignation
38:49dans l'opinion des Français,
38:51qu'on leur présente
38:52un choix terrible.
38:54Soit on s'en va
38:55et ils ont peur,
38:57soit on reste
38:58à être soumis.
38:59Moi, je propose
38:59de partir
39:00en bonne intelligence
39:01avec les autres.
39:02On part avec l'euro
39:03ou sans l'euro ?
39:04À terme,
39:04l'euro,
39:05de toute façon,
39:05est fini.
39:06Je vais vous choquer.
39:08Mais plus vous allez rester,
39:09plus l'euro va disparaître.
39:11Parce que vous croyez
39:11que l'euro va tenir
39:12avec une France
39:14qui a des déficits colossaux
39:16et qui n'a pas
39:17les moyens
39:19de les combler.
39:20Parce que ce que j'explique
39:21dans mon livre,
39:21c'est que le seul moyen
39:22de lutter contre les déficits,
39:24c'est de retrouver
39:24une base industrielle.
39:27Le déficit français
39:28est la conséquence
39:28des délocalisations
39:29et pas des dépenses.
39:31Elle est la conséquence
39:32de l'effondrement
39:33des recettes.
39:34Oui, il y a des dépenses
39:35en trop, bien sûr,
39:35et j'en parle souvent.
39:37Mais plus la base industrielle
39:39et agricole française
39:42s'évanouit,
39:43moins il y a la capacité
39:44de régler
39:44nos problèmes de déficit.
39:47On a la base industrielle
39:48aujourd'hui
39:49de la Grèce.
39:50Mais les Français,
39:51elles ne savent pas.
39:53Donc,
39:54ou du Luxembourg,
39:55mais Luxembourg,
39:56c'est un paradis fiscal.
39:57Il y a combien d'habitants ?
39:59Donc,
40:00comment la France
40:00peut s'en sortir financièrement
40:02si elle ne reconstitue
40:02pas une base industrielle ?
40:04Et pour reconstituer
40:05une base industrielle,
40:05il faut arrêter
40:06de financer des gens
40:07qui nous délocalisent.
40:08Et donc,
40:08vous voyez que tout est lié.
40:10Alors,
40:10je sais que ça paraît
40:10un peu complexe,
40:11mais dans mon livre,
40:13chapitre par chapitre,
40:14j'essaie de prouver ça
40:15avec des chiffres précis,
40:17thème par thème.
40:18L'énergie,
40:19vous sortez du marché
40:20européen de l'électricité,
40:21il n'y a même pas besoin
40:21de sortir de l'Union européenne
40:22tout de suite,
40:23vous sortez du marché européen
40:24comme l'Espagne
40:25et le Portugal
40:25et vous divisez par deux
40:27la facture d'électricité
40:28des Français.
40:29Demain matin,
40:30puisqu'on produit
40:31notre électrité nucléaire
40:32deux fois moins chère.
40:33Vous avez parlé
40:34il y a quelques instants
40:35de la Roumanie
40:36et de cette élection
40:37qui a connu
40:38des rebondissements
40:39assez surprenants.
40:40– Qui a été truqué.
40:41– On entend parler
40:43évidemment
40:44des fameuses ingérences étrangères,
40:45particulièrement
40:46les ingérences russes.
40:47– Toujours.
40:47– Nous sommes aujourd'hui
40:49à peu près
40:49au milieu,
40:51enfin l'entre-deux-tours
40:52de l'élection présidentielle
40:54de 2027.
40:55Est-ce que,
40:55pour vous,
40:56c'est un vrai danger,
40:57c'est une véritable inquiétude
40:59que d'imaginer
41:00qu'il y aura
41:01des ingérences étrangères
41:02pour secouer ce scrutin ?
41:03– Ah, ce que je redoute,
41:04c'est l'ingérence
41:07d'Emmanuel Macron
41:09pour, sous prétexte
41:10d'ingérence,
41:13eh bien,
41:13empêcher la victoire
41:14d'un patriote, oui.
41:16– Expliquez-nous.
41:17– Ben, c'est très simple.
41:18Est en train
41:19de se mettre en place
41:20tout un système
41:22de contrôle
41:23et de censure
41:24des réseaux sociaux
41:25qui sont le dernier espace
41:26de liberté politique
41:27qu'il y a en Europe.
41:30Emmanuel Macron
41:31tient les médias classiques,
41:32on l'a vu.
41:33Souvenez-vous,
41:34j'avais fait une vidéo
41:35au moment du second tour
41:36de 2022
41:37et j'avais mis
41:38tous les journaux
41:39et j'avais montré
41:40tous les journaux
41:41qui appelaient
41:41à faire barrage
41:42contre Marine Le Pen.
41:43Je ne suis pas toujours
41:44d'accord avec le Rassemblement
41:45national
41:45et je propose une voix
41:46beaucoup plus audacieuse
41:47mais j'avais soutenu
41:49en 2017
41:50et j'ai toujours été loyal
41:52quand je n'étais pas
41:53au deuxième tour
41:53et il fallait bien choisir.
41:55Et donc,
41:56ils tiennent
41:57les médias du système.
41:59Vous connaissez,
41:59vous avez vu la propagande
42:00là pour M. Attal,
42:02la propagande
42:03qu'il y a
42:04depuis deux jours
42:05pour M. Édouard Philippe.
42:07Bon,
42:07donc,
42:08ils vont recommencer.
42:09Simplement,
42:10il y a un changement,
42:11c'est qu'aujourd'hui
42:12les Français ont compris,
42:13ils s'informent ailleurs
42:14sur les réseaux sociaux.
42:15Et bien alors,
42:15qu'est-ce qu'il faut faire ?
42:16Censurer les réseaux sociaux
42:17et Emmanuel Macron
42:19a trouvé le truc,
42:20la protection de l'enfance.
42:22La ficelle est grosse
42:23mais ça marche.
42:24Il faut protéger
42:25les jeunes,
42:26les moins de 15 ans.
42:27Sauf que les gens
42:28n'ont pas compris
42:29qu'à travers la censure
42:30sur les moins de 15 ans,
42:32ils contrôlent
42:33l'identité de tout le monde.
42:34Et contrôlant
42:35l'identité de tout le monde,
42:36ils voient
42:36ce que tout le monde voit.
42:38Et donc après,
42:39c'est très simple,
42:40avec le règlement DSA
42:41mis en place
42:42par M. Thierry Breton
42:43qui s'est vanté
42:44de faire annuler
42:44l'élection en Roumanie,
42:46et bien c'est de censurer
42:47les réseaux sociaux
42:48patriotes.
42:49Tous ceux qui vont dire
42:50il y a une autre voie possible
42:51vont voir
42:52leur algorithme baisser.
42:54Ce n'est pas
42:55une censure
42:56avouée.
42:58C'est une censure grise.
42:59grise.
42:59C'est les comptes bancaires
43:00saisis.
43:01Vous en savez quelque chose.
43:03C'est tout
43:04pour empêcher
43:06les gens de parler.
43:07Marc Touatty
43:08qui est un expert économique
43:09qui est harcelé
43:10par le pouvoir.
43:11Vous vous rendez compte ?
43:13Ça veut dire
43:14que toute personne
43:15qui dit
43:16il y a une autre voie possible,
43:19nous voir râler
43:20contre eux,
43:21ils s'en fichent.
43:22En fait,
43:23moi j'ai compris une chose,
43:25ils laissent
43:26les sentiments de protestation,
43:27les protestations,
43:28ils ne peuvent pas
43:28tout interdire,
43:29mais en fait
43:30ils invisibilisent
43:31ceux qui proposent
43:32une autre voie.
43:33Et au dernier moment,
43:34ils vont tout faire
43:35pour censurer,
43:36ils ont tous les outils.
43:37Et pourquoi Emmanuel Macron
43:39accélère là-dessus
43:40l'interdiction des réseaux sociaux
43:41au moins de 15 ans ?
43:42Parce que ça lui permet
43:43d'interdire
43:45et de bloquer
43:46les réseaux sociaux
43:46à la veille
43:47de la présidentielle.
43:49Et il y a
43:49tous les instruments,
43:50Mme Van Der Leyen
43:51y va à fond.
43:53Donc,
43:53vous le voyez bien,
43:54il y a un enjeu
43:55de liberté.
43:56Et pourquoi aussi
43:56je veux sortir
43:57de l'Union Européenne ?
43:58Parce que longtemps
43:59je pensais qu'on pourrait
43:59la changer de l'intérieur,
44:00c'est parce que j'ai compris
44:01qu'elle s'attaquait maintenant
44:02aux libertés individuelles,
44:03directement.
44:05Avant,
44:05elle s'attaquait aux États.
44:07Mais il y avait encore
44:08les États.
44:08Le jour où il y a
44:09l'identité numérique européenne
44:11et l'euro numérique,
44:12il n'y a plus d'État,
44:13il n'y a plus
44:13de banque centrale française.
44:15Actuellement,
44:15il y a une banque centrale européenne
44:17mais il y a des banques nationales.
44:18La Banque de France
44:19a encore la maîtrise.
44:21Elle peut l'avoir.
44:23Le jour où il y a
44:24l'euro numérique,
44:25il n'y a plus de banque
44:27centrale nationale.
44:28Ce n'est plus une monnaie commune,
44:30c'est une monnaie unique.
44:32Totalement unique.
44:33Et il n'y a plus
44:34de liberté individuelle.
44:35Parce qu'on vous tiendra,
44:36il n'y aura plus la banque,
44:37l'État,
44:38enfin la banque
44:39entre vous et l'État.
44:41Cette semaine,
44:41Elon Musk devait être entendu
44:43par la justice française.
44:45Il a décidé
44:47de ne pas se rendre
44:48à sa convocation.
44:49Qu'est-ce que vous en pensez ?
44:50Est-ce qu'il aurait fallu
44:50qu'il y aille ?
44:51Ou au contraire,
44:52est-ce qu'il a bien fait
44:53de bouder nos juges ?
44:54Il a bien fait de bouder
44:55puisque c'est une entreprise
44:56de censure.
44:58En revanche,
44:59le problème,
44:59c'est que,
45:00attention,
45:00il y a X France.
45:02Et X France
45:03a une directrice
45:03des relations publiques
45:04qui s'est vantée
45:06devant l'Assemblée nationale française.
45:07Vous pouvez retrouver la scène.
45:09Elle s'est vantée
45:10d'aller au-delà de la loi.
45:12Moi,
45:12j'accepte que la loi punisse
45:13sur les réseaux sociaux
45:16la pédophilie,
45:17la violence,
45:18l'incitation à la haine.
45:19Attendez,
45:20les réseaux sociaux
45:20ne doivent pas être
45:21au-dessus des lois.
45:22Et parfois,
45:23il y aurait à faire.
45:24Et d'ailleurs,
45:25c'est curieux,
45:25la justice n'est pas présente.
45:28L'affaire Epstein,
45:28vous avez vu
45:29qu'avec la guerre en Iran,
45:30on n'en parle plus du tout.
45:31Et on pourrait creuser
45:32en France sur l'affaire Epstein.
45:33Mais non,
45:34là,
45:34il n'y a pas de justice.
45:35Donc,
45:36premier point,
45:37la justice n'intervient pas sur...
45:38Mais,
45:39la directrice de X France a dit
45:41mais il y a des zones grises
45:42et quand il y a des contenus,
45:44je cite,
45:45qui ne correspondent pas
45:47aux critères
45:48de notre communauté,
45:49c'est quoi les critères
45:51de la communauté ?
45:51Nous pouvons,
45:52écoutez bien,
45:54dégranuler l'algorithme.
45:57Dégranuler l'algorithme.
45:58Ça veut dire quoi ?
45:59Ça veut dire que le tweet
46:01qui ne plaît pas à X France
46:03et à la directrice
46:04des relations publiques
46:05qui vient de la Macronie,
46:06et bien du Parlement européen,
46:08etc.,
46:08et bien,
46:09tout d'un coup,
46:10votre tweet n'augmente plus.
46:11Il n'est pas vu.
46:13Il est moins vu.
46:14C'est ce que j'appelle
46:15la censure douce.
46:17Donc,
46:18vous voyez que X,
46:19et pourtant dirigé
46:20par Elon Musk,
46:21a en France quelqu'un
46:22qui freine les choses.
46:23Et c'est un enjeu majeur
46:25pour la présidentielle.
46:26Voilà pourquoi j'éveille
46:28et voilà pourquoi
46:29il faut absolument…
46:31Alors,
46:31heureusement,
46:32tout n'est pas censuré
46:33et on peut s'exprimer.
46:35Il y a encore…
46:35Attendez,
46:36il faut se battre.
46:37Mais j'aimerais que…
46:38Il reste un an pour le faire.
46:39J'aimerais que tous les souverainistes
46:41s'unissent.
46:42Et je lance un appel
46:43aux électeurs souverainistes.
46:45On est des millions,
46:46mais ils ne votent plus
46:46pour beaucoup.
46:48Oui,
46:48alors ça,
46:48c'est très amusant.
46:49Vous racontez beaucoup
46:50d'anecdotes dans cet ouvrage
46:51de toute votre carrière politique
46:52et vous racontez ce monsieur
46:53qui vient vous féliciter
46:55et qui vous dit en même temps
46:56mais moi,
46:56ça fait bien longtemps
46:57que je ne vote plus.
46:58Voilà,
46:58alors ça,
46:58ça m'a mis une grande tristesse.
47:02Grande tristesse.
47:03Le nombre de gens
47:04qui viennent me voir
47:05et je leur dis
47:06« alors vous avez voté ? »
47:08Ah,
47:08mais je n'ai plus
47:08de carte d'électeur.
47:10Alors,
47:10vous pouvez avoir
47:11le découragement
47:12qui est en moi.
47:14Je leur dis
47:14« mais je les engueule maintenant. »
47:16Je leur dis
47:16« mais comment vous pouvez… »
47:17Vous venez me voir
47:17pour me dire
47:18« vous êtes courageux. »
47:19Je me décarcasse
47:20avec tous les militantes
47:21de Boulafrance,
47:22avec les autres.
47:23Vous savez,
47:23c'est beaucoup de sacrifices,
47:24pas pour moi,
47:25mais pour tous ceux
47:25qui m'accompagnent.
47:26On n'a pas beaucoup d'argent,
47:28on n'a pas beaucoup de…
47:29Enfin,
47:29je veux dire
47:30que c'est un sacrifice
47:31de tous les jours
47:32de militants extraordinaires
47:33dans toute la France.
47:34Et vous avez des gens
47:35qui vous disent
47:35« bravo,
47:36c'est génial. »
47:37Ah,
47:38mais je n'ai plus
47:38de carte d'électeur.
47:40Et là,
47:40je dis aux Français…
47:41Et c'est un peu
47:42aussi l'idée du livre,
47:44c'est de secouer les Français.
47:45Leur dire
47:45« maintenant,
47:45secouez-vous
47:46parce que vous allez
47:46être des esclaves bientôt.
47:48Ça sera trop tard.
47:49Donc secouez-vous,
47:50allez voter
47:51et vous pouvez toujours voter.
47:52Et pourquoi je crois
47:54à ma candidature ?
47:56Moi,
47:56je veux être au second tour.
47:58Parce que je serai au second tour
47:59si j'arrive à réveiller
48:00les abstentionnistes.
48:01Il y a 20 millions
48:02d'abstentionnistes.
48:0420 millions,
48:05Élise Blaise.
48:05Il y a 20 millions
48:06sur 45 millions
48:08de gens
48:09qui ne vont plus voter.
48:10Et sur ces 20 millions,
48:11il y en a beaucoup
48:12qui sont d'accord avec moi.
48:13Notamment sur la sortie
48:14de l'Union européenne
48:15qui ont compris l'arnaque.
48:16Mais ils ne vont plus voter.
48:18Donc,
48:19tout l'enjeu
48:19de cette présidentielle,
48:20et c'est pour ça
48:21que je vais faire
48:21un tour de France,
48:22je vais aller partout
48:23où je peux,
48:24c'est de réveiller
48:25les millions de Français
48:28qui ont compris l'arnaque.
48:29Parce que vous savez,
48:30on me sort des sondages,
48:31vous êtes à 4%,
48:32à 3%,
48:33ce qui est déjà pas mal.
48:34c'est plus que le Parti communiste
48:35qui a l'antenne
48:36tous les matins,
48:37tous les soirs.
48:37Mais qu'importe,
48:38ce n'est pas assez.
48:39Mais le sondage,
48:40Édouard Philippe,
48:41Bardella,
48:42moi,
48:42les autres,
48:43c'est sûr,
48:4420 millions d'avres français ?
48:45Alors justement,
48:46vous dites Jordan Bardella,
48:47on sait que le sort
48:48de Marine Le Pen
48:49est un peu suspendu
48:50à une décision
48:51de justice cruciale.
48:52On saura avant l'été
48:54si Marine Le Pen
48:55sera candidate
48:55à l'élection présidentielle
48:57ou si au contraire
48:58elle sera empêchée
48:59et que Jordan Bardella
49:00devra la remplacer
49:02pour la présidentielle.
49:03Quel regard portez-vous
49:04sur cette affaire ?
49:06Et surtout,
49:07est-ce que votre soutien,
49:09qui jusqu'ici
49:10a été infaillible
49:12dans l'entre-deux-tours
49:13pour le second tour,
49:14sera le même
49:14pour Jordan Bardella
49:16que pour celui
49:16de Marine Le Pen ?
49:17Écoutez,
49:18d'abord,
49:18qui sera au second tour ?
49:19Personne ne sait.
49:20Et moi,
49:20je veux être au second tour
49:21et je me bats pour ça.
49:23Donc,
49:23il y a une offre souverainiste.
49:24Et si je fais une parenthèse
49:26là-dessus,
49:26c'est parce que je vais dire
49:27aux Français
49:27pendant toute la campagne
49:28que Jordan Bardella
49:29ou Bruno Retailleau,
49:31malgré des très bonnes propositions,
49:33ne pourront pas les mettre en œuvre
49:34s'ils ne vont pas
49:35au bout de la logique.
49:37C'est très important.
49:38Quand Bruno Retailleau,
49:39je vais répondre à votre question,
49:40mais quand Bruno Retailleau
49:40dit qu'il faut bannir l'Espagne,
49:43il reconnaît l'impuissance
49:44de son système.
49:46Il est soutenu
49:47par le patron du PPE allemand,
49:50les européistes,
49:51qui ont mis en place
49:52un système migratoire fou.
49:54Et Bruno Retailleau
49:55est sincère
49:55dans sa lutte
49:56contre l'immigration.
49:57Sans aucun doute.
49:58Ça n'a pas été très efficace.
49:59Non,
49:59mais il ne peut pas être efficace.
50:01Il est sincère,
50:01mais pas efficace.
50:02Pourquoi ?
50:03Parce qu'il ne veut pas sortir
50:04de l'Union européenne.
50:05Jordan Bardella
50:05nous explique maintenant
50:06qu'on va avoir,
50:07qu'il ne remet plus en cause
50:08Schengen.
50:09Ah,
50:10donc il n'y aura plus
50:10une frontière française.
50:11Il veut juste une frontière
50:13pour ceux extérieurs
50:14à l'Union européenne.
50:14Mais c'est impossible
50:16puisque quand arrive
50:16quelqu'un à la frontière,
50:17vous ne savez pas
50:18s'il est de l'extérieur
50:18à l'Union européenne
50:19ou de l'Union européenne.
50:20Donc si vous laissez passer
50:21les gens de l'Union européenne,
50:23enfin tout ça va être
50:23un bazar pas possible.
50:25En fait,
50:26pourquoi le Rassemblement national
50:27recule sur tout ?
50:28C'est pour ça qu'il y a besoin
50:30d'un candidat
50:31qui est clair.
50:32Et moi je serai clair.
50:32Après,
50:32la question de Marine Le Pen,
50:34moi je l'ai dit
50:35quand elle a été déclarée
50:36inilligible,
50:37c'est scandaleux.
50:39Voilà.
50:39Elle peut être condamnée
50:40pour ce qu'elle a fait
50:41ou pas fait.
50:42Mais on n'a pas à priver
50:43les Français
50:44d'un choix politique,
50:46surtout qu'il n'y a
50:46aucun enregistrement personnel.
50:48Donc ce n'est pas parce
50:49que je ne suis pas toujours
50:49d'accord avec elle
50:50que je vais l'enfoncer
50:51dans cette affaire.
50:52Pas du tout.
50:53C'est un scandale des juges,
50:55comme ils l'ont fait
50:55avec Fillon.
50:56Parce que les juges en France
50:57sont toujours contre les mêmes.
50:59Mais pourtant dans votre livre,
51:00vous dites que c'est normal
51:01que les hommes politiques
51:02soient contrôlés
51:03par le pouvoir judiciaire.
51:05Oui, mais alors...
51:06Oui, mais il y a une chose
51:07différente.
51:08Non, dans mon livre,
51:08je suis très clair,
51:11de l'intégrité en politique
51:12et je pense qu'il faut
51:13un grand ménage.
51:15Oui, une opération
51:16main propre.
51:17Mais pour autant...
51:17Chez les politiques
51:18ou chez les juges
51:18ou chez les deux ?
51:19Chez tout le monde.
51:20Chez les journalistes,
51:22chez les...
51:22Tout le monde.
51:23Parce qu'une caissière
51:26qui triche sur 10 euros,
51:28elle est renvoyée
51:28de son magasin.
51:30Mais en revanche,
51:31l'inéligibilité,
51:33c'est le choix des Français.
51:35Voilà, moi je respecte
51:36la décision de justice
51:37sur Marine Le Pen.
51:38J'ai toujours dit,
51:39je ne suis pas dans l'affaire.
51:40Comme sur Sarkozy,
51:41je ne connais pas.
51:42Je n'ai pas le dossier.
51:43En revanche,
51:44je n'aime pas l'inéligibilité
51:45parce que c'est souvent
51:47une arme,
51:48un coup de billard
51:49à trois bandes
51:50pour en fait exclure quelqu'un
51:52et c'est jamais,
51:53c'est curieux,
51:53il n'y a jamais
51:54d'inéligibilité à gauche.
51:57Jamais.
51:58Bon, donc...
51:58Donc c'est ça
51:59qui me choque.
52:00Au contraire,
52:01je demande
52:01qu'il y ait un système judiciaire
52:03indépendant.
52:04Mais indépendant,
52:05vraiment.
52:06Actuellement,
52:06il ne l'est pas.
52:07Il est au service
52:08d'une caste.
52:09C'est ça le problème.
52:10Donc il y a besoin
52:11d'une opération main propre
52:12et il y a besoin
52:12d'une reconstruction
52:13de la justice.
52:15Vaste programme
52:16parce que là,
52:16on est face à une espèce
52:17de mafia
52:17que je décris dans mon livre.
52:20Nicolas Dupont-Aignan,
52:21le mot de la fin
52:22sur cet ouvrage 2027,
52:23La liberté ou la mort ?
52:24On l'a compris,
52:25vous défendrez
52:25la sortie de l'Union européenne
52:27lors de la présidentielle.
52:29Et de l'OTAN.
52:30Et de Schengen,
52:31je crois que ça
52:31c'était assez clair,
52:32ça va avec l'Union européenne.
52:35Comment ferez-vous la différence
52:36et comment réussirez-vous
52:37à convaincre
52:38sur une thématique
52:39qui jusqu'ici
52:40n'a pas réussi
52:40à convaincre les Français ?
52:41Mais elle n'a jamais été portée
52:42vraiment.
52:44Je veux dire par là
52:45qu'elle a toujours été présentée
52:47de manière un peu folklorique.
52:51Et je crois que,
52:53en tout cas,
52:53je vais essayer.
52:54Enfin,
52:55je veux le faire.
52:55et j'ai écrit pour ça
52:57pendant deux ans
52:58avec attention
52:59pour étudier tous les moyens
53:00d'organiser une sortie
53:03et une reconstruction
53:05intelligente,
53:06solide,
53:07de bon sens.
53:08Et je suis convaincu,
53:09alors qu'il y a 30% des Français
53:11déjà qui veulent sortir,
53:12qu'il y a une majorité de Français,
53:14comme on l'a prouvé en 2005,
53:16qui veut retrouver la nation libre
53:19capable de résoudre
53:20nos propres problèmes
53:20et qui veut une Europe légère,
53:23souple,
53:24au service des peuples.
53:25Et pas d'une oligarchie.
53:27Une Europe des Nations.
53:27Une Europe des Nations.
53:28Et dans la troisième partie du livre,
53:30je dis ce que disent pas
53:31les souverainistes,
53:32qu'une fois qu'on va être libre,
53:34il va falloir se retrousser les manches
53:35et je présente un projet
53:36de thérapie de choc
53:38pour assainir nos comptes,
53:39pour produire Français,
53:40pour rétablir l'ordre.
53:41Ce que vous avez fait
53:41au sein de la mairie d'hier
53:42quand vous l'avez récupéré
53:43en 2015.
53:43Oui, on a divisé par deux
53:44l'endettement
53:45pendant que l'État
53:46le multiplie par 10.
53:48Si les gens m'ont réélu,
53:49c'est pas parce qu'ils m'aiment bien,
53:50c'est parce qu'il y a des résultats.
53:52Et je suis convaincu
53:53qu'on peut avoir des résultats
53:54en France.
53:55Mais attention,
53:56mon souverainisme,
53:57c'est pas un souverainisme
53:58« Allez, on va se reposer,
53:59on sera libre
54:00et on va aller gambader. »
54:02C'est un souverainisme
54:03où on va reprendre
54:04notre liberté
54:06pour fortifier la France
54:08et reconstruire l'Europe.
54:09Parce qu'on a une obligation
54:12face à la Chine
54:13et aux États-Unis
54:13de peser intelligemment,
54:15avoir de nouvelles relations
54:16internationales.
54:17Et une France indépendante.
54:18Et pourquoi je parle de l'OTAN ?
54:20C'est parce que l'OTAN
54:21est condamnée.
54:21Et il faut que la France
54:22soit indépendante militairement,
54:26libre,
54:26et qu'elle dresse des coopérations,
54:28mais uniquement à la carte
54:29très précise
54:30avec les pays
54:31qui le voudront.
54:33Merci beaucoup Nicolas Dupoyant.
54:34Merci à vous.
54:34Je rappelle à nos téléspectateurs,
54:352027,
54:36la liberté ou la mort,
54:37c'est aux éditions FAYER
54:38et bien entendu,
54:39c'est disponible
54:40sur la boutique de TVL.
54:41J'espère que cette émission
54:42vous a plu.
54:43Je vous donne rendez-vous
54:44la semaine prochaine
54:44pour une prochaine.
54:45En tous les cas,
54:46portez-vous bien d'ici là.
54:47A bientôt.
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