- il y a 2 heures
1) Après des mois d’auditions et de travaux, le rapport porté par Charles Alloncle met le gouvernement face à ses responsabilités. Faut-il enfin réformer un audiovisuel public jugé trop coûteux et de plus en plus contesté par une partie des Français ? Ou assistera-t-on, une fois encore, à un enterrement discret d’un dossier explosif ? Dans un contexte de déficits records et de tensions budgétaires, la question devient centrale : l’exécutif aura-t-il le courage politique de s’attaquer à un système financé par les contribuables mais accusé de ne plus refléter la diversité du pays ? Ce rapport peut-il marquer un véritable tournant… ou confirmer l’impuissance du pouvoir ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?
2 ) La guerre en Iran bouleverse l’équilibre mondial et fait peser une menace directe sur le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce pétrolier. Fermetures, tensions, perturbations : les conséquences sont déjà visibles. Et pendant que la situation s’aggrave, la France encaisse.Après la mort de deux soldats français au Moyen-Orient, Emmanuel Macron multiplie les hommages… sans infléchir sa stratégie. Sur le plan intérieur, même immobilisme : aucune baisse des taxes sur le carburant, alors que les prix du pétrole flambent et que la facture explose pour les Français. Résultat : une pression croissante à la pompe, et une question de plus en plus brûlante : les Français doivent-ils payer le prix de crises qu’ils ne maîtrisent pas ?
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00:00:13Bienvenue à Mistro Liberté, le débat libre et non conformiste.
00:00:16Au programme de cet épisode,
00:00:22la commission d'enquête sur le visuel public et la guerre en Iran.
00:00:27Pour en parler, l'invité spécial d'Éric Moriot est un des rares énarques à être souverainiste.
00:00:34Après une prépa au prestigieux lycée Louis-le-Grand, il intègre HEC.
00:00:39Puis il prépare à la fac de Dauphine le concours à l'ENA.
00:00:43À sa sortie, il choisit la voie royale de l'inspection générale de l'administration.
00:00:50Politiquement, c'est un vrai gaulliste, c'est-à-dire un patriote avec une fibre sociale.
00:00:55Dès 1999, il apporte son soutien au RPF de Charles Pasquois.
00:01:00Après un court passage au rive de Paul-Marie Couteau,
00:01:04il prend la tête en 2002 à HEC du comité de soutien à Jean-Pierre Chevènement,
00:01:09alors candidat à l'élection présidentielle.
00:01:12Le contexte est marqué par l'épisode de l'adhésion de Jacques Chirac au traité de Maastricht.
00:01:18En 2005, il s'engage activement pour le non-référendum.
00:01:22Puis vient le temps du rapprochement avec Marine Le Pen.
00:01:26Son influence est déterminante.
00:01:29Il insuffle une dimension sociale à la doctrine du mouvement national.
00:01:34Doté d'un solide esprit de synthèse et d'une grande rigueur idéologique,
00:01:38il s'impose comme le principal conseiller de Marine Le Pen.
00:01:42Son expérience au sein du ministère de l'Intérieur lui offre par ailleurs
00:01:46une compréhension concrète des rouages du pouvoir.
00:01:49Il n'hésite pas à s'exposer en prenant la tête de liste du Front National
00:01:54lors de différentes élections dans le Grand Est.
00:01:57Son omniprésence médiatique ainsi que des positions économiques jugées trop colbertistes
00:02:03finissent par l'éloigner du parti.
00:02:06Cette rupture marque le début de l'aventure des patriotes.
00:02:09Par la suite, il apporte son soutien aux Gilets jaunes
00:02:11ainsi qu'aux opposants à une certaine politique sanitaire mise en place
00:02:15durant la crise du Covid-19.
00:02:17Son seul défaut est peut-être sa rectitude idéologique incompatible
00:02:22avec le louvoiement des professionnels de la politique.
00:02:26Je vous demande d'accueillir Florian Philippot !
00:02:37Bonjour Florian, bonsoir.
00:02:41René Place.
00:02:45Voilà, un bel accueil avec beaucoup de monde ce soir qui voulait participer à cette émission.
00:02:50Donc ça vous fait chaud au cœur j'espère.
00:02:52Ils ont l'air très en forme.
00:02:53Vous êtes très en forme.
00:02:54– Et en pressé, ce ne sont pas des militants, enfin je ne sais pas, mais a priori c'est…
00:02:59– Peut-être quelques-uns que je reconnais quand même.
00:03:01– Éthique.
00:03:03– Quelques-uns que je vois dans les manifestations et d'autres que je ne connais pas.
00:03:06– En tout cas, vous connaissez les habitudes de cette émission, on est ravis de vous retrouver.
00:03:10Merci d'avoir été extrêmement nombreux lors de la dernière émission avec Carl Zero qui a fait tant parler.
00:03:14Alors vous le savez, merci d'avoir éteint votre télé pour allumer Bistro Liberté.
00:03:19On va beaucoup parler de télévision ce soir, en tout cas du service public,
00:03:24ce qu'on porte aussi, la radio d'ailleurs, il ne faut pas l'oublier.
00:03:26Et puis dans un deuxième temps, on parlera évidemment de la situation internationale en Iran.
00:03:31Alors d'abord, je vous présente les sociétaires d'un soir qui vont m'accompagner pour réagir
00:03:35et aussi pourquoi pas questionner Florian Philippot.
00:03:38Tout d'abord, John Delorraine.
00:03:40– Applaudissements – Alors, depuis toute cartonne qui est influenceur,
00:03:44il y a un costume, des cravates, ça y est, on a franchi un cap.
00:03:49Vous êtes de plus en plus populaire sur la réseau, c'est incroyable.
00:03:51– Vous trouvez, ou impopulaire, je ne sais pas, ça dépend.
00:03:54Ça dépend le prisme.
00:03:55– Vous faites à chaque fois quand même le buzz, souvent en tout cas.
00:03:59– Merci.
00:03:59– Bon, à vos côtés, on est ravis de le recevoir, c'est une première.
00:04:02En tout cas, c'est quelqu'un qui n'est pas forcément connu du grand public,
00:04:06bien qu'il ait pourtant fait pendant longtemps de la télévision
00:04:10sur une chaîne qui s'appelle toujours, d'ailleurs, je crois, MCM,
00:04:13qui est une des ancêtres des chaînes de télévision, on va dire,
00:04:18complémentaires des chaînes mainstream.
00:04:19Il a travaillé avec les plus grands, enfin les plus grands, très subjectifs,
00:04:22mais Marc-Olivier Faugiel, Hanouna, enfin il est dans l'ombre,
00:04:25mais on peut considérer que c'est un repenti aujourd'hui.
00:04:27En tout cas, il n'a pas la langue dans sa poche.
00:04:30C'est François-Olivier Nolorgue.
00:04:31– Merci, merci Eric.
00:04:33– Et pour ceux qui ne te connaissent pas, je pense,
00:04:37qui vont être heureusement surpris.
00:04:39À tes côtés, à vos côtés, Florent Philippot aussi,
00:04:43Mike Borowski, c'est évidemment…
00:04:48Alors, j'ai mal à prononcer l'abréviation, c'est Géopolitique…
00:04:54– GPTV, Géopolitique Profonde.
00:04:56– Voilà, Géopolitique Profonde, qui a changé de studio,
00:04:58alors vraiment, là, passez-vous aussi nos dimensions, ça cartonne.
00:05:02– On est propriétaire de studio maintenant,
00:05:05grâce aux gens qui nous regardent, grâce à le travail aussi qu'on a fait,
00:05:09on est dorénavant propriétaire de studio.
00:05:11– Pas de subvention publique ?
00:05:12– Rien, pas de subvention publique, pas de don aussi,
00:05:15on vend notre journal, voilà, on essaie d'être…
00:05:18– C'est-à-dire que ce n'est pas comme Conspiracy Watch ?
00:05:20– Pardon ? Pas du tout, pas du tout, non, non, non.
00:05:22Nous, ce n'est pas du tout notre modèle,
00:05:23moi, en plus, je n'aime pas trop l'État, tout ça,
00:05:26donc voilà, ce n'est pas trop mon modèle.
00:05:28Même si je voulais quand même saluer Florian,
00:05:30parce que, même si je ne suis pas vraiment souverainiste,
00:05:33je voulais quand même le saluer parce qu'il a été le seul,
00:05:34je dis bien le seul, à se mobiliser contre la crise sanitaire,
00:05:38et je vous le dis très sincèrement,
00:05:40ça vient vraiment du cœur,
00:05:42je lui serai toujours reconnaissant pour ça.
00:05:47– Un bel hommage.
00:05:49Et puis, le petit dernier de la soirée,
00:05:51alors on est très, c'est vrai, on est très parité,
00:05:53ce soir, il n'y a que des hommes,
00:05:54c'est Charbel.
00:05:55– Alors, Charbel, je te présente plus
00:05:59la révélation de notre bistro-liberté de ces derniers mois.
00:06:03On parlera bien sûr avec toi,
00:06:05surtout aussi beaucoup de cette actualité internationale,
00:06:08mais on m'a dit, et j'ai vu ça dans les loges,
00:06:10que tu étais aussi très, très, on va dire,
00:06:13titillé par tout ce qui s'est passé
00:06:15à cette commission d'audiovisuel public,
00:06:17dont on va évidemment parler
00:06:19lors de cette première partie d'émission.
00:06:21et on va tout de suite rentrer dans le vif du sujet,
00:06:22comme on dit, magnéto rappel.
00:06:24– Après des mois de travaux de la commission d'enquête
00:06:30sur l'audiovisuel public,
00:06:32que va vraiment faire le gouvernement
00:06:34du rapport porté par Charles Aloncle ?
00:06:37Réforme courageuse ou enterrement discret ?
00:06:40Car au fond, la question est simple,
00:06:43l'exécutif aura-t-il la volonté de s'attaquer
00:06:46à un système financé par les Français,
00:06:48mais de plus en plus contesté ?
00:06:51Un audiovisuel jugé coûteux,
00:06:54accusé de ne plus représenter une partie du pays ?
00:06:57À l'heure des déficits records,
00:07:00peut-on continuer à détourner le regard ?
00:07:03Ou faudra-t-il, une fois de plus,
00:07:05protéger un modèle intouchable ?
00:07:08Ce rapport marquera-t-il enfin un tournant ?
00:07:12Ou confirmera-t-il l'impuissance politique ?
00:07:19– Voilà, donc c'est bien évidemment
00:07:22l'actualité de la semaine
00:07:24à laquelle on ne pouvait pas échapper
00:07:26puisque lundi dernier, contre toute attente,
00:07:28parce que moi je misais plutôt…
00:07:29Enfin, je misais, je souhaitais qu'il soit publié,
00:07:31mais je pensais qu'il allait ne pas l'être.
00:07:33Et contre toute attente, ça s'est joué à deux voix seulement.
00:07:35Il va donc être publié,
00:07:37donc on va encore en reparler sans doute la semaine prochaine
00:07:39puisque normalement, c'est le 4 mai,
00:07:41aux dernières nouvelles,
00:07:42qu'il sera donc accessible au plus grand nombre.
00:07:45Ce sera sur le site de l'Assemblée nationale.
00:07:47Donc officiellement, même si on a tous des bruits
00:07:49de ce qu'il y a dans ce rapport,
00:07:51officiellement, eh bien ce sera le 4 mai prochain seulement
00:07:54qu'on saura précisément ce qu'il y a dans ce rapport.
00:07:57Alors première question, je vous la posais à tous ici présents,
00:08:00mais à vous évidemment Florian Philippot.
00:08:02Au passage, je vous demande aussi un tonnerre d'applaudissements
00:08:04pour quelqu'un qui va vous brocarder tout au long de l'émission
00:08:07avec un stylo, un dessin magnifique.
00:08:10C'est Ignace.
00:08:12Donc, Paris Saint-Tyréniste.
00:08:15Voilà.
00:08:16Online, comme on dit.
00:08:17Alors, première question, elle est toute simple.
00:08:19Elle est pour vous, cher Florian Philippot.
00:08:20Tout d'abord, puisque c'est évidemment l'actualité aussi politique,
00:08:23quel bilan vous faites de cette commission d'enquête parlementaire
00:08:26sur l'audiovisuel public ?
00:08:28D'abord, une commission d'enquête est bien possible en France.
00:08:31Parce qu'on commençait à se poser la question.
00:08:33On avait vu les commissions avortées sur l'affaire Benalla.
00:08:36Je rappelle déjà avortées à l'époque par Yael Braun-Pivet,
00:08:39qui n'était pas encore présidente de l'Assemblée nationale,
00:08:41mais qui avait vraiment en une semaine dégagé le sujet.
00:08:45On voit beaucoup de sujets qui ne font pas l'objet
00:08:48d'une commission d'enquête en France.
00:08:50J'en ai plein, moi, en tête.
00:08:51– Vous pensez à quel sujet ?
00:08:52– Le Covid n'a pas fait l'objet d'une commission d'enquête en France.
00:08:56Contrairement à l'Allemagne, au Royaume-Uni, aux États-Unis,
00:08:58où c'est toujours en cours d'ailleurs, tellement c'est énorme comme sujet.
00:09:01On pourrait par exemple s'interroger sur l'argent qu'on verse à l'Ukraine.
00:09:05Où est-ce que ça va vraiment ?
00:09:07Ou à l'Europe ?
00:09:08– Pour ça, il faudrait qu'il y ait une volonté politique.
00:09:10– Peut-être l'affaire Epstein.
00:09:13Il y a un volet français, non, de l'affaire Epstein ?
00:09:15Mais là aussi, Braun-Pivet, elle dit non, non, non, ce n'est pas intéressant.
00:09:18Si, c'est très, très, très intéressant, justement.
00:09:20Donc, bon, là, il y a la possibilité de le faire.
00:09:22Avec l'ingrédient, c'est qu'il faut des députés qui en veulent.
00:09:27Et Charles Lalonde, il en voulait.
00:09:29Donc, il n'a pas lâché le morceau.
00:09:30– C'est la révélation, vraiment, on peut le dire.
00:09:33– C'est le seul élément de cette enquête.
00:09:35Le président, je n'ai même pas retenu son nom, excusez-moi,
00:09:37il a été très, très, très inexistant.
00:09:39Mais le rapporteur, c'est la révélation, effectivement.
00:09:43Il a posé les questions.
00:09:46Et puis, ensuite, on a eu, alors, on a vu des auditions assez,
00:09:49moi, je n'ai pas du tout tout regardé,
00:09:51mais enfin, j'en ai vu quelques-unes, rocambolesques,
00:09:55avec volonté de dissimulation, des gens qui étaient absents,
00:09:58soi-disant, pour des réunions très importantes.
00:10:00Et en fait, on apprend qu'ils étaient au ski à Meugev.
00:10:03Alors, contre la loi, parce que normalement,
00:10:05vous êtes obligés de déférer une convocation
00:10:07en commission d'enquête parlementaire.
00:10:08Et puis, ce dernier sketch, psychodrame,
00:10:13sur est-ce qu'il faut le publier ou pas.
00:10:15Enfin, écoutez, qu'on partage ou pas les conclusions
00:10:18de ce rapport qu'on ne connaît pas encore, d'ailleurs.
00:10:20– Parce que vous m'avez dit, d'ailleurs, entre parenthèses,
00:10:22que vous étiez, vous, personnellement,
00:10:23très attaché au service public, c'est ça ?
00:10:25– Moi, ça, je vais y revenir après sur la suite.
00:10:27Mais en tous les cas, je pense qu'il faut évidemment
00:10:30publier un rapport de commission d'enquête.
00:10:32Enfin, qu'est-ce que c'est ?
00:10:33Je ne comprends même pas qu'on se soit posé la question…
00:10:35– Ça ne veut pas dire adhésion, c'est ça ?
00:10:36– Non, ça ne veut pas dire adhésion.
00:10:37– Enfin, c'est quand même la moindre des choses
00:10:39que de publier un rapport de commission d'enquête,
00:10:42d'abord par respect pour le travail qui a été fait,
00:10:44ensuite par respect même pour les auditionnés.
00:10:46Ils y sont quand même allés, enfin, ils ont répondu.
00:10:48Et puis, on est quand même suffisamment grands et adultes
00:10:52pour pouvoir débattre d'un rapport.
00:10:55Or, je remarque quand même qu'une bonne moitié
00:10:58ou une petite moitié, finalement, avec le vote,
00:11:00de la représentation politique française,
00:11:03voulait cacher ce rapport.
00:11:05Enfin, ça montre quand même, c'est quand même significatif
00:11:07de leur conception de la démocratie.
00:11:08– Qu'est-ce qu'ils ont à cacher, d'après vous ?
00:11:10– C'est-à-dire qu'on a pris l'habitude en France,
00:11:13sur beaucoup de sujets, pas que sur ça,
00:11:16d'être pour la liberté d'expression quand on dit la même chose que vous.
00:11:19C'est ça la définition pour eux de la liberté d'expression.
00:11:22Or, c'est tout l'inverse, la liberté d'expression.
00:11:24La liberté d'expression, c'est être d'accord avec ceux
00:11:26qui sont en désaccord avec vous.
00:11:29Être d'accord, en tout cas, pour qu'ils puissent s'exprimer.
00:11:31Parce que sinon, c'est trop facile.
00:11:33Évidemment, tout le monde est d'accord pour que les personnes
00:11:34qui pensent comme soi s'expriment.
00:11:36– C'est la ligne, ça marche pas.
00:11:37– Là où on peut vraiment juger de votre capacité
00:11:41à défendre la liberté d'expression, c'est être d'accord
00:11:43pour que des voix adverses puissent quand même s'exprimer.
00:11:46Alors voilà, donc heureusement, sinon ils se seraient vraiment ridiculisés.
00:11:50Et heureusement, ils ont accepté la publication de ce rapport.
00:11:54Ces suites à un an de l'élection présidentielle,
00:11:57je ne suis pas convaincu que pour l'instant, il y ait beaucoup de suites.
00:12:00D'ailleurs, je ne sais pas exactement ce qu'il y a dans le rapport.
00:12:02– Comment est-ce que vous voyez l'après-commission d'enquête ?
00:12:04C'est ça qui va être intéressant aussi ?
00:12:05– Je pense qu'il n'y aura pas grand-chose, en fait, dans l'après.
00:12:09Après, je ne sais pas si on va sur le fond du sujet directement, mais…
00:12:12– Il a annoncé, je crois que c'était hier,
00:12:14chez Christine Kelly sur Europe 1,
00:12:16qu'il ferait une proposition de loi le 25 juin.
00:12:18– Non, mais ce qui est intéressant avec cette commission d'enquête,
00:12:21c'est que, un, on apprend des choses qui nous étaient cachées
00:12:25sur des salaires mirobolants, des frais de cocktails, de cannes.
00:12:30D'ailleurs, entre-temps, premier impact positif,
00:12:32ils ont manifestement réduit la voilure déjà sur la couverture du festival.
00:12:35– C'est du Majestie Cogré d'Albion.
00:12:37– Très bien.
00:12:38Je ne connais personnellement ni l'un ni l'autre,
00:12:40mais par réputation, je vois bien qu'il y a déjà une dégradation,
00:12:44ce qui est une très bonne chose pour l'argent public.
00:12:46– C'est un peu comme le Royal et le Normandie à deux vies.
00:12:48– Ok.
00:12:49– Vous ne voyez pas non plus encore.
00:12:50– Si, je vois encore, mais je ne suis pas allé non plus.
00:12:52– Mais ça reste confortable, ça va.
00:12:55– Oui, très.
00:12:56– Ils ne seront pas aux Formules 1.
00:12:58– Ils voyaient en seconde classe.
00:12:59– Deuxièmement, ok, on a appris aussi des histoires,
00:13:04je ne sais pas ce qui est vrai ou faux,
00:13:05mais il y aurait beaucoup de très hauts salaires, un peu trop.
00:13:08Et puis, cet aller-retour, mais ça c'est une vieille histoire,
00:13:11parce qu'il y avait déjà un scandale dans les années 90,
00:13:13sous la présidence Elkabash,
00:13:15cet aller-retour des animateurs producteurs,
00:13:17enfin qui partent dans le privé,
00:13:18– En tout flash qu'on appelle.
00:13:19– Qui reviennent, qui sont virés,
00:13:21mais qui ensuite reviennent comme prestataires de services,
00:13:23surpayés, enfin tout ça, ce n'est pas admissible.
00:13:26– Qui sont dans des chiffres d'affaires entre les deux de la boîte.
00:13:28– Voilà, là, si j'ai bien suivi,
00:13:30il y a quand même déjà des acquis de tout ce travail.
00:13:33– Après, on a une marge qui n'est pas,
00:13:39si vous voulez, on parle d'un budget de 4 milliards au total,
00:13:43au mieux du mieux du mieux,
00:13:45on peut baisser un peu les coûts, ça me paraît évident,
00:13:48mais on gagnera quelques centaines de millions d'euros par an,
00:13:50pas beaucoup plus,
00:13:52donc on n'est pas non plus, si vous voulez,
00:13:54sur l'enjeu du siècle en termes financiers,
00:13:56car si on faisait une commission d'enquête,
00:13:57je parlais tout à l'heure des fonds versés à l'Ukraine,
00:13:59là on serait sur 50 milliards.
00:14:01Si on faisait une commission d'enquête
00:14:03sur la contribution française à l'Union européenne,
00:14:05on serait sur une contribution nette par an,
00:14:09de 15 et à partir de l'an prochain,
00:14:11de 20 milliards par an.
00:14:13– Donc il y a 5 services publics par an.
00:14:15– Voilà, on pourrait être sur des…
00:14:16et l'Ukraine 10, 10 fois,
00:14:18on pourrait être sur des trucs qui sont considérables,
00:14:21mais là, je remarque qu'il n'y a personne
00:14:24qui le réclame à l'Assemblée nationale.
00:14:27Voilà, il y a eu, ici, sur ce sujet de la commission d'enquête,
00:14:32une droite et une gauche qui ont pu un peu se refaire.
00:14:34La droite était pour la commission d'enquête,
00:14:36la gauche était contre.
00:14:37Et c'était facile, on a pu faire semblant
00:14:38qu'il y avait une espèce de clivage sur le sujet.
00:14:40– Quand vous dites la droite,
00:14:42c'est vraiment avec des guillemets,
00:14:43l'extrême droite pour les méchants.
00:14:46– Non, non, Retailleau, il a apporté son soutien
00:14:49après que le vote a commencé.
00:14:51– Oui, mais j'avais vu Wauquiez…
00:14:52– En termes de courage…
00:14:54– Peu importe, mais tous ceux qui ont l'habitude
00:14:57de manger à la même gamelle de Bruxelles,
00:15:00ils sont en fait d'accord sur tout,
00:15:02ont pu aussi opportunément, un peu…
00:15:06Il faut quand même être conscient de cette analyse-là aussi,
00:15:08parce que sinon, on est dupe de tout
00:15:09et puis on rentre dans tous les jeux de manipulation.
00:15:12Ils ont pu aussi se refaire un peu la cerise,
00:15:13en faisant croire qu'il y a un super clivage.
00:15:15Il n'y a pas d'énorme clivage en réalité,
00:15:17parce qu'il y a un autre problème qui va se poser,
00:15:19c'est que vous ayez un France Télévisions public ou privé,
00:15:21vous avez l'art comme au-dessus.
00:15:23Et ça ne changera donc pas grand-chose en réalité
00:15:26sur le pluralisme, car pour moi,
00:15:27le vrai problème aujourd'hui en France
00:15:28de toute cette affaire, au-delà des scandales financiers
00:15:31qui sont énormes et que cette commission d'enquête
00:15:33a eu le mérite de révéler et qu'il faudra régler,
00:15:36au-delà des cas peut-être même plus graves,
00:15:38des détournements d'argent qu'il faudra peut-être même régler judiciairement.
00:15:41Et c'est très bien que ce diagnostic ait été posé.
00:15:44Tout à fait, et je pense qu'il y en aura.
00:15:46Ça c'est très très bien, c'est un acquis.
00:15:49Il y a quand même, pour moi, le principal sujet,
00:15:52pour notre démocratie, pour le débat public en général,
00:15:54c'est le pluralisme.
00:15:57Mais je constate que le problème du pluralisme,
00:15:59il est à peu près aussi vrai à la télé publique
00:16:02qu'à la télé privée.
00:16:03C'est pour ça que moi je suis quand même dubitatif.
00:16:04– Qu'est-ce que vous proposez-vous alors ?
00:16:06– Je suis pour qu'on supprime l'ARCOM.
00:16:08Alors attendez, aujourd'hui c'est plus si facile que ça de supprimer l'ARCOM.
00:16:12Je vais vous expliquer pourquoi.
00:16:13Il y a trois ans, vous pouviez supprimer l'ARCOM par une loi.
00:16:16C'était facile et on le réclamait déjà.
00:16:19Aujourd'hui vous ne pouvez plus.
00:16:20Parce que l'ARCOM est dans l'article 22 du règlement européen DSA.
00:16:24Les pays membres de l'Union européenne sont obligés
00:16:26d'avoir une autorité nationale de régulation
00:16:28de leurs médias et de leurs réseaux sociaux.
00:16:31Et de leurs réseaux sociaux.
00:16:32– On peut le remplacer.
00:16:32– On peut le remplacer.
00:16:34Mais attention parce que le DSA il est hyper précis.
00:16:36Elles doivent faire ça, ça, ça, ça, ça, ça, ça.
00:16:39Et donc aujourd'hui l'ARCOM va devenir de plus en plus,
00:16:42même pas une autorité indépendante française,
00:16:43elle va devenir de plus en plus une autorité au service de Bruxelles directement.
00:16:47– Dans tous les pays d'Europe il y a une autorité.
00:16:50– C'est maintenant obligatoire.
00:16:51C'est maintenant obligatoire.
00:16:52Et donc c'est plus si simple que ça de supprimer l'ARCOM.
00:16:55Ça suppose d'abord de sortir l'Union en peine
00:16:56et ensuite de supprimer par une loi ce truc.
00:16:58Et puis rétablir dans la loi un principe simple,
00:17:02c'est que le pluralisme idéologique et politique
00:17:05doit obligatoirement être respecté par les chaînes publiques
00:17:09comme par les chaînes privées, télévision comme radio.
00:17:12Ça veut dire que pendant le Covid on aurait dû voir
00:17:14autant de pro-pass que de d'anti-pass.
00:17:16On devrait voir à la télévision,
00:17:18puisque c'est 40% à peu près des Français aujourd'hui
00:17:20qui sont pour le Frexit,
00:17:21on devrait voir 40% de gens qui s'expriment pour le Frexit à la télévision.
00:17:24On est à peu près à zéro aujourd'hui.
00:17:25On devrait voir des gens qui défendent la privatisation du service public
00:17:29comme le maintien.
00:17:30– Ils veulent montrer la France telle qu'ils veulent, qu'elle a dit.
00:17:32– Non mais si, eux ils ont leur définition de la diversité.
00:17:36C'est on va mettre des quotas, hommes-femmes, noirs-blancs,
00:17:40handicapés-pas-handicapés, etc.
00:17:43Ça c'est très intéressant sauf que ça ne change rien en fait.
00:17:46Parce qu'à la fin vous aurez des gens qui sont peut-être noirs ou femmes
00:17:50ou handicapés ou pas, mais qui défendront le système comme les autres.
00:17:53– John Delorraine.
00:17:54– Il y a une statistique qui a été donnée par un sondage CSA en novembre.
00:17:57Je crois que c'est quand il pose la question de l'impartialité du service public,
00:18:01c'est 60% des Français qui considèrent que ça ne l'est pas.
00:18:04Je pense que tout le monde s'en est rendu compte.
00:18:07Florian Philippot a rappelé durant le Covid,
00:18:09on peut aussi citer la crise des Gilets jaunes.
00:18:12Je pense que tout le monde se souvient très bien.
00:18:14– Oui, avec Sud Radio et RT.
00:18:15– Voilà, tout le monde se souvient très bien que face à des événements,
00:18:19on voit qu'il y a toujours un narratif qui est fait
00:18:20et que de l'autre côté, le contre-narratif n'est pas là.
00:18:25Donc ça c'est la problématique, c'est ce qui a poussé derrière l'ouverture
00:18:29de cette commission d'enquête, le pluralisme que vous avez bien expliqué.
00:18:32Et en fait, ce qu'on voyait par le rapporteur,
00:18:34et au final c'est ça que ça dépasse un peu le clivage politique,
00:18:36c'est qu'il posait les questions, mais pour tous les Français.
00:18:39Ce n'est pas simplement pour un parti de l'échiquier.
00:18:41Il y a plein de sujets qui ont été faits par le rapporteur,
00:18:44les autres députés ont pu le faire aussi.
00:18:46Et en fait, à travers ces questions, c'était les questions des Français,
00:18:48et c'est pour ça que ça a fait un succès fou
00:18:51en termes de visibilité sur les réseaux sociaux.
00:18:53– Un carton ?
00:18:53– C'est pour ça qu'ils s'en plaignent.
00:18:55Vous avez des gens sur le service public,
00:18:57je crois que c'était un journaliste de BFM qui s'en plaignait,
00:19:00qui vous attaquait d'ailleurs notamment.
00:19:02– Ah oui, le grand reporter, giga reporter de l'espace,
00:19:06– Il fait beaucoup sur le numérique, c'est intéressant
00:19:09avec les bulles, etc.
00:19:12Bon, il y a toujours un biais, mais c'est intéressant de voir…
00:19:14– Il est sympa, il fait la pub.
00:19:15– Voilà, toujours.
00:19:17Et en fait, moi je postais par exemple,
00:19:19depuis la dernière fois que je suis venu,
00:19:21je fais sur d'autres réseaux, etc.
00:19:22On voyait qu'à chaque fois qu'on mettait Charles à l'oncle
00:19:24au niveau de ces questions, ça explosait.
00:19:26Et on peut voir au niveau des statistiques
00:19:27que ça touche toutes les parties de la population,
00:19:31les jeunes, les gens plus âgés,
00:19:33toutes les classes sociales, etc.
00:19:34Moi je le voyais tout de suite sur les statistiques.
00:19:36Donc je sentais immédiatement,
00:19:37et je pense que beaucoup de gens l'ont senti,
00:19:39qu'il se passait quelque chose.
00:19:40Que là, on avait quelqu'un qui mettait le doigt,
00:19:42qui levait le couvercle sur quelque chose
00:19:45qui n'a pas été fait depuis des dizaines et des dizaines d'années.
00:19:47C'est pour ça que c'est très difficile,
00:19:49le fil à tirer et à détricoter,
00:19:51de voir ce qui se passait.
00:19:53Et sur ce sujet-là, il l'a rappelé,
00:19:55moi j'ai regardé toutes les auditions,
00:19:57on voyait que c'était le plus compliqué,
00:19:59c'était sur MediaOne,
00:20:00où il y avait Jérôme Nommé,
00:20:02Xavier Niel et Mathieu Pigasse.
00:20:04D'ailleurs, ils avaient attaqué énormément…
00:20:06Il y avait une stratégie,
00:20:07je ne sais pas si pour ceux qui ont vu l'audition…
00:20:09– Il était lunaire cette audition.
00:20:10– Il y avait une stratégie des gens qui étaient venus…
00:20:12– Xavier Niel, c'était incroyable.
00:20:13– Mais c'était calculé Xavier Niel,
00:20:15c'était de dire, c'est un cirque,
00:20:16il commençait à crier pour mettre dans l'esprit,
00:20:18dans la tête des gens,
00:20:19de dire, regardez, c'est un cirque,
00:20:20cette commission, de la décrétibiliser.
00:20:22– C'est lui en l'occurrence,
00:20:23ce qui est passé pour un clown.
00:20:25– À mon sens, oui.
00:20:26Mais selon le…
00:20:27parce que ça a été politisé en fait,
00:20:29ces réactions.
00:20:29– Ce qui était fascinant,
00:20:31c'est qu'il y avait des gens de gauche
00:20:32qui soutenaient des milliardaires
00:20:34contre les questions du rapporteur.
00:20:35Pour moi, on sentait qu'on…
00:20:37– Alors qu'il faut taxer les riches.
00:20:38– Exactement,
00:20:39mais vu qu'il est de leur côté,
00:20:40il n'y a pas de souci.
00:20:41Et c'est là où on se rend compte
00:20:41qu'il y a une hypocrisie totale
00:20:43et qu'en fait,
00:20:43c'est juste purement de l'opposition
00:20:45parce que le rapporteur était du camp de l'UDR.
00:20:49Il n'y avait aucune recherche,
00:20:50aucune quête de vérité sur ces sujets.
00:20:52– Moi, je trouve que l'attitude de Xavier Niel
00:20:53tranchait vraiment avec celle de Bolloré,
00:20:55enfin de Vincent Bolloré
00:20:56qui était hyper calme,
00:20:58plutôt un peu…
00:20:59– Si on réfléchit,
00:20:59les gens ont retenu par exemple
00:21:01le cas des chambres d'hôtel à Cannes,
00:21:04ils ont retenu surtout l'attitude
00:21:05des auditionnés,
00:21:07Nagui, Xavier Niel,
00:21:08comme vous disiez,
00:21:08les gens n'ont pas du tout adhéré.
00:21:10– Xavier Niel, vous ?
00:21:11– Je ne sais pas.
00:21:11– Niel.
00:21:12– On dit Niel ?
00:21:13– Niel.
00:21:14– Xavier Niel, oui.
00:21:15– Xavier Niel.
00:21:16– Et au final,
00:21:17on se rendait bien compte
00:21:18que les gens n'appréciaient pas du tout
00:21:19le comportement au niveau des réponses, etc.
00:21:23– Oui, c'est vervé.
00:21:24– Il s'énervait très fort.
00:21:26Mathieu Pigas aussi.
00:21:27– Pourquoi ?
00:21:27– Alors François-Olivier,
00:21:28vous avez regardé…
00:21:29– J'ai tout regardé,
00:21:30j'ai tout regardé dans le détail
00:21:31et je pense que c'est une…
00:21:33ça va faire du bruit.
00:21:35Parce que quand même,
00:21:36Xavier Niel est venu se justifier
00:21:38de choses.
00:21:39C'était une commission de justification.
00:21:42On a vu des trucs absolument délirants.
00:21:44Moi, je n'ai jamais vu ça à la télé.
00:21:45En 30 ans de télé,
00:21:47où tu as Cardos
00:21:48qui vient expliquer des trucs.
00:21:50C'était quand même lunaire.
00:21:52– Michel Drucker et…
00:21:53– Delphine Ernotte qui parle de son hôtel,
00:21:55oui, ça coûtait 1 700,
00:21:56enfin 1 800,
00:21:57oui, c'est vrai que c'est cher,
00:21:58mais enfin, bon, vous comprenez,
00:22:00c'était quand même surnaturel.
00:22:03Donc là, tu as quelque chose
00:22:05de très très très fort
00:22:05qui vient de se passer en télé,
00:22:07on peut dire, maintenant.
00:22:08– Tu as vu celle de Nagui ?
00:22:09– Oui, Nagui qui a dit
00:22:11beaucoup de mal de toi.
00:22:12– Oui, il ne sait pas prononcer
00:22:14les incorrects.
00:22:15Je lui ai dit que c'était
00:22:15le concept du marque.
00:22:16– Et Nagui,
00:22:19il vient en live
00:22:21expliquer
00:22:22qu'il touche énormément d'argent
00:22:24depuis très longtemps
00:22:25et qu'il va devoir maintenant
00:22:26rendre des comptes.
00:22:27– Avec le sourire.
00:22:27– Il n'est pas content,
00:22:28ça se comprend,
00:22:30ça se comprend.
00:22:32Là, tout d'un coup,
00:22:32devant tout le monde,
00:22:33on assiste à un truc
00:22:34absolument fou, quoi.
00:22:36Beaucoup d'argent, quoi.
00:22:37– Et puis il a attaqué,
00:22:38ce qui est franchement,
00:22:39je trouve lamentable,
00:22:40c'est qu'il a attaqué
00:22:41Charles à l'oncle,
00:22:42alors Charles à l'oncle,
00:22:43parce que là,
00:22:43à ce moment-là,
00:22:43ça fait bien de rajouter
00:22:44un deuxième prénom
00:22:46pour lui donner un…
00:22:47– Son père, surtout.
00:22:49– Et son père.
00:22:50Et en plus,
00:22:51c'était faux,
00:22:51je crois que Charles à l'oncle,
00:22:52c'est faux, c'est faux.
00:22:54Contrairement à ce que Nagui a fait,
00:22:55lui,
00:22:56c'est qu'il n'a pas du tout
00:22:57porté plainte contre Charles à l'oncle,
00:22:58il a porté plainte contre X
00:22:59pour soi-disant
00:23:00du cyberharcèlement,
00:23:01justement suite à l'interview
00:23:02que j'avais faite de Charles à l'oncle.
00:23:04Mais voilà,
00:23:04ça c'est plutôt petit et minable
00:23:06ce qu'il a fait de s'en prendre,
00:23:07quand on s'en prend au père
00:23:10de quelqu'un
00:23:10et qui on n'est pas d'accord,
00:23:11c'est vraiment qu'on n'a plus rien
00:23:13à se mettre sous la dent
00:23:14au niveau argumentaire.
00:23:15– Absolument,
00:23:15et puis ça montre quoi ?
00:23:16Qu'ils sont super mal,
00:23:18parce que là,
00:23:18il va falloir gérer
00:23:19l'après-commission.
00:23:19– Et il annonce à Charles
00:23:20qu'il n'a pas envoyé
00:23:23ses fiches de paix
00:23:24ni les contrats.
00:23:25– C'est ça le truc,
00:23:26c'est l'après-commission,
00:23:27il va falloir justifier
00:23:29les chambres à 1 700 euros,
00:23:30ça va être très compliqué.
00:23:32– Mike Borossi.
00:23:32– Moi je vais être
00:23:33un peu pessimiste
00:23:35parce que certes,
00:23:36Xavier Niel,
00:23:36il a été attaqué très bien,
00:23:37mais bon,
00:23:38c'est une grande fortune,
00:23:40c'est le gendre
00:23:40de M. Bernard Arnault,
00:23:41on sait qui est
00:23:42M. Bernard Arnault en France,
00:23:44c'est la plus grande fortune française,
00:23:45on connaît…
00:23:46– Bon d'ailleurs,
00:23:47la femme a annoncé
00:23:47qu'en cas,
00:23:48vous avez vu,
00:23:48– Oui,
00:23:48qu'elle voterait Mélenchon.
00:23:49– Par parenthèse,
00:23:50qu'en cas,
00:23:50du Hélène Mélenchon-Bardella,
00:23:52elle voterait Mélenchon.
00:23:52– Oui,
00:23:52mais parce que Mme Hélène Arnault
00:23:55est l'amie de tous les rappeurs,
00:23:57de Maître Gims,
00:23:58de Ayanna Kamoura,
00:23:59c'est elle qui a fait le lien,
00:24:03– Ah oui,
00:24:07c'est elle qui a fait
00:24:08qu'au Jeux Olympiques,
00:24:10c'était Mme Ayanna Kamoura
00:24:12qui a pu chanter.
00:24:14Bernard Arnault,
00:24:14c'est quasiment
00:24:15le président bis,
00:24:16c'est lui
00:24:17qui habille
00:24:18Brigitte Macron,
00:24:20c'est lui
00:24:20qui appelle
00:24:21en novembre
00:24:222023
00:24:24pour dire
00:24:24oui,
00:24:25attendez,
00:24:25il y en a marre
00:24:25de Mme Borne
00:24:26et un mois après,
00:24:27c'est M. Gabriel Attal
00:24:29qui est Premier ministre.
00:24:31Donc,
00:24:31c'est toute une oligarchie
00:24:33qui se tient.
00:24:34Vous avez parlé
00:24:34de l'ARCOM,
00:24:35l'ARCOM,
00:24:36c'est M. De Nervaux
00:24:37qui est M. De Nervaux,
00:24:39c'est le directeur général,
00:24:40sa femme,
00:24:40c'est qui ?
00:24:41C'est la patronne
00:24:42de Destin commun,
00:24:43qu'est-ce que Destin commun ?
00:24:44C'est une fondation
00:24:47qui est financée
00:24:48par Soros,
00:24:49voilà,
00:24:49il faut le dire,
00:24:50par Soros,
00:24:51le grand milliardaire
00:24:52et c'est une fondation
00:24:54qui met en avant
00:24:55le vivre ensemble
00:24:56avec les migrants.
00:24:57Donc,
00:24:58quand vous mettez
00:24:58tous ces gens ensemble,
00:24:59c'est-à-dire
00:24:59tous ces gens
00:25:00qui font partie
00:25:01de l'oligarchie,
00:25:02qui sont pour le progressisme,
00:25:03pour l'ouverture
00:25:03des frontières,
00:25:04pour l'LGBT,
00:25:06les machins,
00:25:07vous avez France Télévisions
00:25:09et ça ne changera pas.
00:25:11Pourquoi ça ne changera pas ?
00:25:12On ne sait pas qu'il y a un autre,
00:25:12là je pose la question
00:25:13à Florent Philippot,
00:25:14après cette commission d'enquête,
00:25:15on ne sait pas
00:25:16que le siège
00:25:16d'Elphine Arnaut
00:25:18ou de Stéphane Sidbon-Gomez
00:25:19il est un peu
00:25:20peut-être éjectable, là ?
00:25:22Non.
00:25:22Non ?
00:25:23On ne sait pas
00:25:24que ça va changer, là ?
00:25:24Non, mais…
00:25:25Le gouvernement
00:25:26va peut-être prendre en compte
00:25:27quelques-unes des remarques
00:25:28puisqu'on s'en a…
00:25:29C'est nommé malgré un plagiat.
00:25:30Non, mais…
00:25:31On va l'oublier, ça.
00:25:32Vous allez regarder
00:25:32un reportage
00:25:33de Off Investigation
00:25:34sur…
00:25:34C'est intéressant,
00:25:35cette chaîne-là sur YouTube
00:25:36qui a enquêté
00:25:37sur France Télé.
00:25:38J'ai l'accentrivoire.
00:25:39Voilà, comment elle a été domptée
00:25:41en fait par la Macronie
00:25:42et comment elle obéit
00:25:43complètement aujourd'hui.
00:25:44Et je pense
00:25:45qu'ils ont tout à fait
00:25:45intérêt à la garder,
00:25:46surtout à l'approche
00:25:47d'une élection présidentielle.
00:25:48Enfin là,
00:25:48on rentre dans le moment
00:25:49le plus crucial possible.
00:25:50C'est-à-dire,
00:25:51il faut absolument
00:25:51maîtriser l'antenne
00:25:52parce qu'il va y avoir
00:25:53les grands débats
00:25:54ou les interviews
00:25:55de l'élection présidentielle.
00:25:56Ce système,
00:25:57il est vrai,
00:26:02et par image,
00:26:03qu'est-ce qu'ils viennent de faire ?
00:26:0412 pages.
00:26:0412 pages d'agiographie
00:26:06pour Bardella
00:26:07et Miss Princesse.
00:26:08C'est une, vous…
00:26:09Non mais,
00:26:09je veux dire,
00:26:10ils mettent des œufs…
00:26:12Non mais c'est normal.
00:26:14Ils mettent des œufs
00:26:15dans tous les paniers différents
00:26:17parce qu'il faut investir
00:26:18un peu partout
00:26:18et probablement…
00:26:19Quand vous avez réagi
00:26:20à cette une…
00:26:20Probablement que vous aurez
00:26:20une une magnifique aussi
00:26:22pour Édouard Philippe
00:26:23et une autre,
00:26:23on le sait,
00:26:24pour Attal et…
00:26:26C'est une…
00:26:27Il n'y a pas mal de gens
00:26:28qui ont dit
00:26:28que c'était une erreur de com.
00:26:29Vous en pensez quoi, vous ?
00:26:30Je pense qu'une princesse…
00:26:31Ce ne sont pas tellement
00:26:31des photos volées.
00:26:33Non, ce n'est pas du tout
00:26:33des photos volées.
00:26:34Je pense qu'une princesse,
00:26:36ça aurait pu charmer
00:26:39la ménagère,
00:26:40comme on dit.
00:26:40Mais le problème,
00:26:41c'est que ce n'est pas
00:26:42n'importe quelle famille.
00:26:43Mais elle fait…
00:26:43C'est une famille
00:26:44d'évadés fiscaux.
00:26:46Ils sont dans les Paradise Papers.
00:26:48C'est la famille
00:26:48qui a présenté Epstein
00:26:49à Jacques Lang.
00:26:50Il y a plein d'énormes dossiers
00:26:51dans cette famille
00:26:52épouvantable, en fait.
00:26:53Ils sont tous
00:26:53à porter plainte
00:26:54les uns contre les autres.
00:26:55Le grand-père
00:26:55a été condamné pour corruption.
00:26:57La mère est en procès.
00:26:58C'est un enfer.
00:26:59Et donc, évidemment,
00:27:00que ça va se retourner
00:27:00contre lui.
00:27:01Donc, j'imagine qu'en plus,
00:27:03toutes les officines,
00:27:04les médias partent
00:27:05sont déjà en train
00:27:05de travailler sur tout ça
00:27:06pour sortir les bombes
00:27:07quand il faudra,
00:27:08quelques semaines
00:27:09avant le scrutin.
00:27:10Donc, en réalité…
00:27:11Il est en baisse
00:27:12dans les sondages.
00:27:13Oui, il est en baisse
00:27:14dans les sondages.
00:27:15Pour ça et parce qu'on
00:27:16ne le voit plus
00:27:16qu'avec le MEDEF.
00:27:17Je rappelle que l'électorat
00:27:18du Front National,
00:27:19à la base,
00:27:20c'est quand même
00:27:21un électorat populaire
00:27:22de travailleurs,
00:27:23d'ouvriers.
00:27:24Mais en même temps,
00:27:24vous savez que ce qu'on reproche
00:27:25au RN,
00:27:26c'est justement
00:27:26son programme économique.
00:27:28Non.
00:27:29On vous impute parfois
00:27:29aussi un peu
00:27:30la responsabilité
00:27:31d'avoir un programme
00:27:33économique de gauche.
00:27:34Non, non.
00:27:35Un programme économique social,
00:27:36ce n'est pas un programme
00:27:37économique de gauche.
00:27:38Un programme économique
00:27:39sérieux,
00:27:40ce qu'on…
00:27:40J'ai réagi d'ailleurs
00:27:41sur X,
00:27:43un article des Echos
00:27:44en disant…
00:27:45Ou du JDD.
00:27:45Ils veulent la crédibilité économique.
00:27:47Ce qu'on appelle
00:27:47la crédibilité économique
00:27:49aujourd'hui,
00:27:49c'est faire ce qu'on fait
00:27:51depuis 40 ans,
00:27:52ça c'est crédible.
00:27:52Macron,
00:27:53c'est le Mozart de la finance.
00:27:54C'est-à-dire
00:27:55ce qui nous a mené
00:27:55à 3 500 milliards de dettes,
00:27:57une industrie de 8% du PIB,
00:27:59des taxes en pagaille,
00:28:00on ne sait plus quoi en faire,
00:28:01on est enseveli en dessous,
00:28:02et une balance commerciale
00:28:04ultra déficitaire.
00:28:06Enfin, je veux dire,
00:28:07c'est ça,
00:28:07la crédibilité économique,
00:28:08c'est ça,
00:28:09la crédibilité économique.
00:28:10Et donc,
00:28:10ça veut dire épouser
00:28:11l'euro,
00:28:12l'Union européenne,
00:28:12le libre-échange,
00:28:13le Mercosur,
00:28:14et tout ça.
00:28:14Ça,
00:28:15c'est jugé crédible économiquement.
00:28:17Or,
00:28:17ça produit
00:28:18les pires résultats
00:28:19qu'on ait jamais vus
00:28:19dans l'histoire de France
00:28:20en termes économiques et sociaux.
00:28:22Donc,
00:28:22en réalité,
00:28:23je pense qu'il ferait mieux
00:28:23de faire attention
00:28:24à ce modèle.
00:28:25Or,
00:28:26il plonge,
00:28:26bardez-la surtout,
00:28:27il plonge complètement dedans
00:28:29pour avoir les,
00:28:31ça marche,
00:28:31Paris Match,
00:28:32Bernard Arnault,
00:28:33pour avoir
00:28:35les bonnes couvertures
00:28:36de presse
00:28:37de ce système-là,
00:28:38oligarchique.
00:28:39Je pense que c'est une erreur.
00:28:40Et je pense que leur électorat
00:28:41n'est pas acquis à vie.
00:28:43Ils vont peut-être gagner
00:28:44des patrons
00:28:44et des retraités
00:28:46et des bourgeois,
00:28:47mais ils vont perdre
00:28:48à un moment
00:28:48le vote populaire.
00:28:49– En parlant justement
00:28:50de ces patrons
00:28:50et justement
00:28:51pour faire le lien
00:28:52avec cet audiovisuel public
00:28:54et l'audiovisuel en général,
00:28:57vous avez vu,
00:28:58j'en parlais tout à l'heure,
00:28:59donc cette audition
00:28:59de Vincent Bolloré.
00:29:01Comment vous expliquez
00:29:02que l'essentiel des critiques,
00:29:03elles se concentrent
00:29:04systématiquement justement
00:29:06sur potentiellement
00:29:07ce que représente
00:29:08Vincent Bolloré
00:29:10et voilà,
00:29:11et ses médias ?
00:29:12– Parce que c'est le seul groupe
00:29:14où il y a plus de pluralisme.
00:29:16C'est ça qui déplaît énormément.
00:29:18Excusez-moi,
00:29:19je ne glorifie pas
00:29:20CNews et anciennement C8
00:29:22qui a été d'ailleurs fermé.
00:29:23Ils ont été jusqu'à fermer C8.
00:29:25Pourquoi ?
00:29:26Parce qu'il y avait
00:29:26l'émission TPMP
00:29:28où il faut quand même le dire
00:29:30quoi qu'on pense
00:29:30de Cyril Hanoula.
00:29:32Pendant le Covid,
00:29:33la seule émission
00:29:34où vous aviez
00:29:35des gens
00:29:36qui dénonçaient
00:29:37les effets secondaires,
00:29:38qui se battaient
00:29:40pour les suspendus,
00:29:41et même des suspendus eux-mêmes
00:29:42qui étaient invités
00:29:43et les infirmières,
00:29:43c'est la sienne.
00:29:45Je n'en ai vu aucune
00:29:46sur France 2,
00:29:46sur TF1,
00:29:47sur BFM,
00:29:48j'en ai vu là-bas.
00:29:50Donc ça,
00:29:50c'était insupportable.
00:29:52De la même manière,
00:29:52j'ai vu là-bas
00:29:53des grands débats
00:29:53et moi j'y ai participé
00:29:54parfois sur
00:29:55est-ce qu'il faut vraiment
00:29:56soutenir l'Ukraine ou pas ?
00:29:58Je n'ai pas vu ces débats
00:29:59sur TF1,
00:30:00France 2 et machin,
00:30:01et surtout pas
00:30:02sur Patrick Cohen
00:30:03sur France 5
00:30:04parce que ça,
00:30:04ça peut être quand même
00:30:06pour moi le symbole
00:30:07des dérives,
00:30:08c'est l'émission
00:30:08de C'est à vous.
00:30:12où j'ai été par le passé
00:30:13quand c'était la PIX.
00:30:14Ah oui, j'avais vu.
00:30:15J'étais déjà audieuse avec elle.
00:30:16C'était épouvantable.
00:30:17Enfin, je veux dire,
00:30:18même en coulisses,
00:30:19j'arrivais,
00:30:19elle ne me serrait même pas la main,
00:30:21elle ne me disait pas bonjour.
00:30:22Oui, carrément.
00:30:23Là, on était dans le truc dur.
00:30:25Jamais invité.
00:30:25Ah non, jamais,
00:30:26mais jamais invité.
00:30:27Mais en plus, ça a été…
00:30:28On parle du service public.
00:30:29Vous avez été quand même
00:30:31candidat à plein d'élections.
00:30:32Non, non, mais France 5,
00:30:33c'est zéro minute,
00:30:34zéro seconde.
00:30:35Enfin, c'est épouvantable.
00:30:37Cette émission,
00:30:39elle est absolument scandaleuse.
00:30:41Et j'ai vu d'ailleurs Patrick Cohen
00:30:43oser faire la leçon de pluralisme
00:30:44à CNews l'autre jour.
00:30:46Alors, encore une fois,
00:30:47CNews n'est pas parfaite,
00:30:48certainement.
00:30:48Enfin, quand même,
00:30:49il y a un peu plus de pluralisme
00:30:52et c'est la chaîne d'info
00:30:53où il y en a le plus.
00:30:54J'ai une question bête, moi.
00:30:55C'est pour ça qu'ils sont attaqués.
00:30:56Le pluralisme pendant la crise Covid,
00:30:57ça n'a jamais été énoncé
00:30:59à aucun moment, au final.
00:31:01Ça n'a jamais été énoncé
00:31:02dans quel sens ?
00:31:02Dans le sens de dire,
00:31:03regardez, on n'a pas du tout…
00:31:04parce qu'au final,
00:31:05tout le monde se plaignait.
00:31:08Il n'y a personne à la télé
00:31:08de se retrouver sur France Info
00:31:10ou France Inter,
00:31:10de dire, attendez,
00:31:12je représente pourquoi
00:31:13je manif contre le pass,
00:31:14quelles sont mes revendications,
00:31:15etc.
00:31:15Non, je n'ai jamais eu quelqu'un…
00:31:17Peut-être que j'ai l'oppié.
00:31:17Non, à la place,
00:31:18il disait qu'il n'y a personne
00:31:18dans les manifs.
00:31:19Nous, on s'en plaignait,
00:31:20mais j'ai fait pour France Info Radio
00:31:23pendant tout le Covid,
00:31:24même les jours
00:31:25où on réunissait 100 000 personnes
00:31:26dans la rue,
00:31:27c'est-à-dire l'été 2021,
00:31:28enfin, les dernières manifes,
00:31:29on avait, en tout et pour tout,
00:31:32sur toute la crise,
00:31:33sur toute la crise,
00:31:34et je peux y ajouter depuis,
00:31:36j'ai eu un moment au téléphone,
00:31:38un matin de juillet 2021,
00:31:39parce qu'il ne pouvait
00:31:39vraiment plus faire autrement,
00:31:40au téléphone,
00:31:41interview au téléphone,
00:31:41c'est hyper inconfortable
00:31:42parce que ça coûte,
00:31:43enfin, ce n'est pas bon,
00:31:44il ne voulait pas
00:31:45que je sois en studio,
00:31:467 minutes,
00:31:48dans une tranche horaire,
00:31:50le matin,
00:31:50vers 8 heures,
00:31:52oh Dieu,
00:31:53j'ai été coupé
00:31:54toutes les 3 secondes,
00:31:553 secondes, voilà.
00:31:56C'est tout ce que j'ai fait
00:31:57comme couverture
00:31:57France Info Radio
00:31:59pendant cette affaire-là.
00:31:59Le problème,
00:32:00c'est qu'on voit
00:32:01le service public,
00:32:03on doit être plus exigeant
00:32:04parce que c'est notre argent,
00:32:05mais il y a plein
00:32:06de chaînes privées
00:32:07où ce n'était pas mieux.
00:32:08Bien sûr.
00:32:08Donc, il ne faut pas non plus
00:32:10considérer que c'est mieux
00:32:11le privé,
00:32:11ce n'est pas forcément vrai,
00:32:12il y a des chaînes privées
00:32:13qui ne font absolument
00:32:14pas le boulot non plus.
00:32:16Et voilà.
00:32:16Mais bon,
00:32:17ce sont des chaînes privées.
00:32:18Charbel,
00:32:18est-ce qu'on assiste
00:32:20d'après toi ?
00:32:20Il faut quand même
00:32:20les réguler un minimum,
00:32:21les chaînes privées.
00:32:22C'est vrai,
00:32:22puisqu'elles ont quand même
00:32:23des fréquences TNT.
00:32:24Bien sûr,
00:32:24il y a quand même
00:32:25de l'argent public derrière.
00:32:32Non mais moi,
00:32:33il y a un truc de vrai
00:32:33qui me choque.
00:32:35Je ne comprends pas
00:32:37comment un groupe
00:32:38qui est payé
00:32:38avec de l'argent public,
00:32:40la patronne
00:32:41qui se prend
00:32:4230 ou 35 000 balles par mois,
00:32:44la Cour des comptes
00:32:45dit que ce groupe
00:32:46est déficitaire
00:32:47et ensuite...
00:32:48Elle s'accorde
00:32:4888,5% de sa prime.
00:32:50De prime de performance.
00:32:52Non mais ça,
00:32:52ça ne rentre pas dans ma tête.
00:32:53Et en plus,
00:32:54attends...
00:32:5488,5%.
00:32:55Oui, non mais d'accord.
00:32:57Désolé,
00:32:58Madame Ernaut.
00:32:59Mais moi,
00:32:59il y a un truc
00:33:00qui me choque encore plus,
00:33:01c'est que cette
00:33:02dame,
00:33:03quand on vient lui dire...
00:33:05Quand on vient lui dire...
00:33:06Oui, vous étiez
00:33:06dans un hôtel à Cannes,
00:33:07je ne sais pas quoi, machin.
00:33:08Non mais d'accord,
00:33:081500, 1700 balles.
00:33:09En gros,
00:33:10c'est trois fois
00:33:10qu'il me raconte.
00:33:12Mais j'étais...
00:33:13On travaillait quand même là.
00:33:14Mais qu'est-ce que tu vas
00:33:15aller dire
00:33:16au mec qui travaille
00:33:17dans le TP
00:33:18et qui part en déplacement
00:33:20pendant 15 jours,
00:33:21qui ne voit pas sa famille,
00:33:22qui se retrouve
00:33:22dans le plus miteux
00:33:23des hôtels
00:33:25et qu'il faut
00:33:25qu'il se lève
00:33:26tous les jours
00:33:26à 4h, 5h du matin
00:33:28pour aller travailler
00:33:30sur les routes
00:33:30quand il se l'épèle
00:33:32et qu'il doit
00:33:33quand même
00:33:33payer ses impôts
00:33:35pour aller
00:33:36payer une bourgeoise
00:33:37pareille
00:33:37qui vient lui cracher
00:33:38à la gueule, quoi.
00:33:40Non mais qu'est-ce que tu veux dire ?
00:33:41Tu comprends ce que j'ai dit ?
00:33:43Mais moi,
00:33:43ça me choque complet, ça.
00:33:44Et le dernier truc
00:33:46qui m'a choqué,
00:33:47c'est qu'il y a un vote.
00:33:48Attends, mais qu'il y a un vote.
00:33:50Mais on ne vote pas.
00:33:51Mais à quoi on a payé
00:33:52des députés
00:33:53pendant 6 mois ?
00:33:54Je crois que c'est ça.
00:33:55C'est-à-dire le vote
00:33:55pour la publication.
00:33:56Oui, mais on les a payés
00:33:57pendant 6 mois.
00:33:58C'est comme la mascarade
00:33:59du budget,
00:34:00125 heures de débat.
00:34:01Pourquoi ?
00:34:01Pour qu'ils nous fassent
00:34:02un sketch à l'Assemblée nationale.
00:34:03À chaque fois,
00:34:03t'as un clown qui sort.
00:34:04Oui, on a passé
00:34:05tel amendement, tel amendement.
00:34:06Moi, depuis le début,
00:34:07j'ai dit, les gars,
00:34:08c'est un sketch,
00:34:08on va se l'apprendre
00:34:09bien comme il faut.
00:34:10Vous allez voir.
00:34:11Et ça ne va pas louper.
00:34:12Mais là, c'est pareil.
00:34:13Et pour une fois
00:34:13qu'on a un député
00:34:14qui fait vraiment son boulot,
00:34:16on vient commencer
00:34:17à lui cracher dessus
00:34:18malgré toutes les pressions.
00:34:19Mais ce mec-là,
00:34:19c'est un héros.
00:34:20Il se parle de Charles Lalonde.
00:34:21Bien sûr.
00:34:23Bien sûr.
00:34:23Il fait son taf.
00:34:25Mais toi,
00:34:25quand tu déclare tes impôts
00:34:26en retard,
00:34:26qu'est-ce qu'il se passe ?
00:34:27Mais on te ruine ta...
00:34:29D'ailleurs, c'est bien
00:34:29que tu dises ça
00:34:30parce que comme Xavier Niel
00:34:31apparemment est milliardaire
00:34:32mais il y a des choses
00:34:33qu'il ne comprend pas très bien,
00:34:35c'est qu'il n'a pas été payé plus.
00:34:36Moi, j'ai regardé
00:34:37et dit, vous avez gagné
00:34:37des millions,
00:34:38cette commission a coûté...
00:34:39Non, non, ils n'ont pas gagné.
00:34:40Il y a juste le président
00:34:41de la commission,
00:34:42je crois qu'il y a quelques
00:34:43mille euros et quelques en plus.
00:34:45Mais enfin,
00:34:45ce n'est pas du tout.
00:34:47Au-delà de ça,
00:34:48ils lui ont laissé quand même
00:34:49dix jours pour rédiger
00:34:50400 pages.
00:34:52Et aujourd'hui,
00:34:52le président de la commission
00:34:53c'est le pire des hypocrites.
00:34:54Il lui a laissé dix jours
00:34:56le Jérémy,
00:34:57j'ai retenu que Jérémy
00:34:58parce que c'est Charles Lalonde...
00:34:59Encore hier sur France Inter.
00:35:00Non, mais c'est un truc de fou.
00:35:01Il lui laisse dix jours
00:35:02pour rédiger 400 pages.
00:35:03Mais purée,
00:35:04mais faites le calcul.
00:35:05Ce n'est pas seulement
00:35:05de les rédiger,
00:35:06mais il faut les vérifier
00:35:07et compagnie.
00:35:07Il n'était pas seul,
00:35:08il y avait des collaborateurs.
00:35:08Il en avait deux.
00:35:09Il y en a deux qui l'ont aidé
00:35:10à rédiger, il l'a dit,
00:35:11je l'ai entendu,
00:35:11il était, je crois que c'est
00:35:12sur Europe 1 ou je ne sais plus où.
00:35:13Mais il en avait deux.
00:35:14Mais je ne comprends pas moi tout ça.
00:35:16Qu'on discute encore
00:35:17et après on va venir
00:35:17aller emmerder les Français
00:35:18parce qu'il déclare mal
00:35:20ou il déclare en retard
00:35:21ou je ne sais pas quoi.
00:35:21Le truc de dingue,
00:35:22c'est qu'il a fallu faire
00:35:23un effort d'élan populaire.
00:35:24Il a fallu mettre sur les médias.
00:35:25Il a fallu pousser.
00:35:26Il a fallu faire quand même énormément.
00:35:28On parle de quoi ?
00:35:29D'une publication d'un rapport.
00:35:30Bien sûr.
00:35:31Ça veut dire le niveau
00:35:32du déni de démocratie dans ce pays.
00:35:33On te dit.
00:35:34Il a fallu faire tout ça
00:35:35juste pour qu'il y ait le rapport.
00:35:36Je vous signale,
00:35:37en termes de publication de rapport,
00:35:38je vous signale que,
00:35:39ceux qui se souviennent,
00:35:40il y a eu une commission au Sénat
00:35:42sur les effets secondaires
00:35:43des injections.
00:35:45Il y a eu le rapport d'étape
00:35:46publié en juin 2022, je crois.
00:35:49Le rapport final,
00:35:50tellement le rapport d'étape
00:35:51était déjà catastrophique,
00:35:52n'a jamais été publié.
00:35:53C'est-à-dire que vous n'avez jamais...
00:35:55Il y a eu aussi
00:35:55des dizaines d'auditions et ça.
00:35:57Jamais on a fait
00:35:58tout ce qu'il fallait pour le faire.
00:35:59Jamais on a eu le rapport final.
00:36:00Là, c'est vrai.
00:36:01Après, t'as Maluré
00:36:01qui vient faire le coq
00:36:02et à se foutre de la gueule du monde
00:36:03à faire ses discours à deux balles.
00:36:04Tu comprends ce que je veux dire ?
00:36:05Adulé par le système, d'ailleurs.
00:36:06Non, mais non.
00:36:07Mais d'ailleurs, en termes de cinéma,
00:36:08on pourrait fermer tout ça.
00:36:10Il y a beaucoup de concurrence
00:36:10au théâtre des deux ânes.
00:36:11Ils sont pleins.
00:36:13C'est le troisième, c'est ça.
00:36:15Mais la question,
00:36:16c'est que tout ce parlement,
00:36:18c'est du théâtre.
00:36:18Pourquoi ?
00:36:19Parce qu'ils font semblant.
00:36:20Tu disais, le budget,
00:36:21ils ont fait 125 heures
00:36:23et puis ça finit par...
00:36:23Non, non.
00:36:24Tout ce parlement,
00:36:25c'est du théâtre
00:36:26puisque je rappelle
00:36:27que 80% de nos lois
00:36:29ne sont que du recopiage
00:36:30de directives écrite à Bruxelles.
00:36:32Donc à quoi servent ces gens ?
00:36:34900, 950 sénateurs et députés
00:36:37qui sont quand même bien payés
00:36:38et qui ont des collaborateurs
00:36:39qui sont là maintenant aujourd'hui
00:36:42pour recopier des textes
00:36:43écrits à Bruxelles, littéralement.
00:36:45Enfin, je veux dire...
00:36:46Et moi, j'aimerais...
00:36:47Et d'ailleurs...
00:36:48Qui disait les heures
00:36:49qu'elles s'enfournent, en fait.
00:36:50Tu vois, les 40 heures de boulot
00:36:51qu'elles s'enfournent.
00:36:52Oui, la pauvre...
00:36:53Et vous parliez tout à l'heure,
00:36:54Florent Philippot,
00:36:55de la guerre en Ukraine.
00:36:56Justement, j'aimerais vous rendre hommage
00:36:57parce qu'il n'y en a pas beaucoup
00:36:58qui l'ont relevé.
00:36:59Vous avez relevé des propos
00:37:00d'Elphine Ernot
00:37:01lors de son édition.
00:37:03C'était le 8 avril dernier.
00:37:04Propos qui sont relativement passés
00:37:06inaperçus.
00:37:06Écoutez bien ce qu'elle disait.
00:37:07Entre guillemets,
00:37:08les militaires prévoient
00:37:09une guerre avant 2029.
00:37:12Elle poursuit en temps de guerre
00:37:13un des éléments les plus précieux
00:37:14pour les militaires.
00:37:15C'est la capacité de parler
00:37:16avec la population.
00:37:17Sous-entendu,
00:37:19laissez-moi la tête
00:37:19de France Télévisions
00:37:20en cas de guerre.
00:37:21Ce sera bien que ce soit moi
00:37:22qui parle à l'armée.
00:37:24Ce sera l'équivalent du général
00:37:25de Salomon,
00:37:26mais ce sera un général
00:37:27qui viendra le soir
00:37:27nous faire le compte rendu.
00:37:28Non, mais qu'est-ce que ça révèle ?
00:37:29D'abord, elle est bien informée.
00:37:30D'abord, moi c'est ça
00:37:31qui m'intéresse.
00:37:31Qu'est-ce que c'est
00:37:32que ces informations ?
00:37:33D'où a-t-elle ces informations ?
00:37:35Elle dit qu'elle rencontre
00:37:36sans arrêt des hauts gradés,
00:37:37des militaires.
00:37:37De Suède.
00:37:38Non, non, elle a vu
00:37:39le chef d'état-major suédois,
00:37:40allemand et français
00:37:41et des hauts gradés français
00:37:42qui lui ont dit
00:37:43qu'il y aurait une guerre
00:37:43avec la Russie avant 2029.
00:37:46C'est intéressant.
00:37:47Là, j'aurais aimé
00:37:48qu'il y ait un petit rebond
00:37:49dans la question.
00:37:49C'est ce qu'elle avait déclaré.
00:37:50Elle essaie de jouer
00:37:50sur la peur.
00:37:50C'est ce qu'elle avait déclaré
00:37:52face au maire de France
00:37:53il y a 3-4 mois de cela
00:37:55qui aurait justement
00:37:55cette guerre en direct
00:37:563-4 mois.
00:37:57Elle essaie de jouer
00:37:58sur la peur
00:37:58pour garder son place.
00:37:59Oui, bien sûr.
00:38:00Elle joue et en disant
00:38:01oui, bien sûr.
00:38:02En disant d'ailleurs
00:38:03on sera là
00:38:04pour dérouler
00:38:04la propagande de guerre.
00:38:05Est-ce qu'on nous cache
00:38:05des choses d'après vous ?
00:38:06C'est ça surtout.
00:38:07Est-ce qu'on nous cache
00:38:07des choses ?
00:38:08Là, en l'occurrence.
00:38:08Quand elle dit ça…
00:38:09Là, on aurait pu interroger
00:38:11un peu plus sur ses sources
00:38:12mais la réalité c'est que non.
00:38:13Ils jouent, vous l'avez dit,
00:38:14ils jouent sur la peur.
00:38:16Tous, ils ont besoin
00:38:22parce que s'il n'y a plus
00:38:23cette guerre
00:38:23on ne pourra plus justifier
00:38:25qu'il faut faire
00:38:26une armée européenne
00:38:27qu'il faut transférer
00:38:28notre dissuasion nucléaire.
00:38:30C'est tout, c'est tout.
00:38:32Comme ils vous en font
00:38:33et je crois que c'est un sujet
00:38:33après, des tonnes
00:38:34sur les pénuries
00:38:36il n'y aura plus de pétrole
00:38:37il n'y aura plus de gaz
00:38:37il n'y aura plus rien
00:38:38parce que s'il n'y a plus ça
00:38:40eh bien on va relâcher
00:38:42la pression.
00:38:42Or, vous avez quand même
00:38:43compris que depuis le Covid
00:38:45on est sous tension permanente.
00:38:47C'est-à-dire qu'on est
00:38:47dans un mode de gestion maintenant
00:38:48on ne nous laisse plus la paix
00:38:50jamais.
00:38:50C'est soit une guerre
00:38:52soit un virus
00:38:53soit les russes
00:38:54soit le pétrole
00:38:55soit n'importe quoi.
00:38:56Ils vont acheter
00:38:57l'émission de Léa Salamé.
00:38:58En permanence, maintenant
00:38:59vous avez une tension
00:39:01mise sur le peuple français
00:39:03qui ne peut jamais respirer
00:39:04jamais se reposer
00:39:05jamais déstresser
00:39:06il faut toujours
00:39:07qu'il se dise
00:39:07il est en danger
00:39:08il y a une menace
00:39:09et donc il faut qu'il obéisse
00:39:10qu'il restreigne ses libertés
00:39:12et qu'il fasse
00:39:13ce qu'on lui demande de faire.
00:39:14C'est ça.
00:39:15Ça s'appelle
00:39:15une gestion mondialiste
00:39:16des peuples
00:39:17qui sont traités
00:39:18comme du bétail.
00:39:18C'est de ça
00:39:19dont il faut se libérer.
00:39:20En tout cas
00:39:22elle est quand même
00:39:23assez procédurière
00:39:24parce qu'on a appris
00:39:25que Mme Ernot
00:39:26selon les informations
00:39:27du Parisien
00:39:28donc cette présidente
00:39:29de France Télé
00:39:30s'apprête à porter plainte
00:39:31contre Patrick Sébastien
00:39:32qui était d'ailleurs
00:39:32à votre place
00:39:33il y a quelques semaines
00:39:33pour outrage sexiste
00:39:35et sexuel
00:39:35en cause de la chanson
00:39:37Delphine
00:39:37mise en ligne
00:39:37vendredi dernier
00:39:38par l'animateur
00:39:39dans laquelle c'est vrai
00:39:40il ne va pas de ma mort
00:39:41mais bon.
00:39:41C'est de l'humour potache.
00:39:42C'est de l'humour potache.
00:39:43On ne peut plus rien faire
00:39:44on ne peut plus rien dire
00:39:44on ne peut plus blaguer
00:39:45il l'avait dit
00:39:46avant de commencer à chanter
00:39:46que ça va lui ramener
00:39:47ça vous l'auriez fait
00:39:48dans les années 80
00:39:49il ne se passait rien
00:39:50aujourd'hui
00:39:51c'est les tribunaux partout.
00:39:52Oui bon on a compris
00:39:53qu'il y a un changement de ton
00:39:54on ne peut plus rien dire
00:39:56c'est vrai que ça pose problème
00:39:58mais Patrick Sébastien
00:39:58ça fait très longtemps
00:39:59qu'il en veut
00:40:00à définir un autre
00:40:01d'avoir été viré
00:40:04il ne s'en remet pas
00:40:05il faut dire ce qu'il y a
00:40:06mais il y a quelque chose
00:40:07à Drucker lui
00:40:08il y a échappé
00:40:09le mal blanc
00:40:10depuis 50 ans
00:40:12Samuel Etienne aussi non ?
00:40:13Samuel Etienne lui
00:40:14il a été viré
00:40:15mais réembauché
00:40:15par la boîte de prod
00:40:16pour au final
00:40:17faire la même émission
00:40:17le même jeu
00:40:18Non mais j'essaye
00:40:20de faire l'avocat du dame
00:40:22j'essaie de comprendre
00:40:22pourquoi il se comporte
00:40:23comme ça avec le peuple français
00:40:24et en fait
00:40:27mon truc c'est
00:40:28Ils veulent le rééduquer
00:40:28Oui il y a un vrai truc
00:40:30La solution elle est simple
00:40:31c'est que les gens
00:40:32ne réagissent pas
00:40:33les gens ont vu
00:40:34la gabégie
00:40:34et ils disent
00:40:35bon bah c'est pas grave
00:40:36les gens ont quasiment
00:40:383 euros du litre
00:40:39bon c'est la vie
00:40:40je paierai quand même
00:40:41donc du coup
00:40:42qu'est-ce qu'ils font ?
00:40:43Tiens ils voient
00:40:43Brigitte Macron sortir
00:40:44de chez Louis Vuitton
00:40:45et bien ils lui disent
00:40:46bravo madame
00:40:47vous êtes merveilleuse
00:40:48donc du coup
00:40:49qu'est-ce qu'ils font
00:40:49ces élites dirigeantes
00:40:50ils se disent
00:40:50bon bah le peuple
00:40:52ils sont gentils
00:40:53de toute façon
00:40:53ils acceptent tout ce qu'on fait
00:40:54toutes nos conneries
00:40:55ils les acceptent
00:40:56donc ils vont continuer
00:40:58continuer
00:40:58et continuer
00:40:59parce que de toute façon
00:41:01on est complètement
00:41:03moutonisé dans ce pays
00:41:04donc on accepte
00:41:05tout ce qu'il faut
00:41:06Bon en tout cas
00:41:07Il y a quelque chose
00:41:08qui nous apprête
00:41:09C'est quand même
00:41:09c'est vrai
00:41:10c'est vrai
00:41:11parce qu'il y a des gens
00:41:12qui se battent
00:41:12mais il y en a trop
00:41:13qui effectivement sont moutonniers
00:41:14mais le problème
00:41:15c'est que pour moi
00:41:16ça vient aussi beaucoup
00:41:16du fait qu'on n'a plus
00:41:17d'opposition au Parlement
00:41:18Oui bien sûr
00:41:19C'est ça le problème
00:41:20qui excite les gens
00:41:22pour se rebeller
00:41:22qui leur propose
00:41:24un autre chemin
00:41:24je parle au Parlement
00:41:25parce qu'ils ont
00:41:26100%
00:41:2799,5%
00:41:28du temps de parole
00:41:28c'est eux
00:41:29qui sont officiellement
00:41:30représentés partout
00:41:31c'est les partis
00:41:31représentés au Parlement
00:41:32donc c'est eux
00:41:46Le Pen a eu
00:41:47cette démêlée judiciaire
00:41:48c'est vrai en plus
00:41:49c'est vrai
00:41:51il y en a peut-être
00:41:5110 fois plus
00:41:52chez M. Philippot
00:41:53parce qu'ils sont
00:41:54je rappelle qu'ils ont
00:41:56donné l'ordre
00:41:56de ne pas venir
00:41:57à nos manifs
00:41:57à l'époque
00:41:58en plus
00:41:58ils traitaient ça
00:41:59comme de dinguerie
00:42:00et ils ont ordonné
00:42:01au dernier moment
00:42:01à Virginie Joron
00:42:02qui était venue
00:42:03à une manif
00:42:03que j'avais 10 fois
00:42:04que je l'avais invitée
00:42:04elle est venue à une seule
00:42:05et au dernier moment
00:42:06elle me les montrait
00:42:07des SMS de Marine Le Pen
00:42:08en direct
00:42:09lui disant
00:42:09tu n'as rien à faire là
00:42:10rentre chez toi
00:42:11etc.
00:42:13Pour revenir à cette
00:42:14et d'ailleurs
00:42:15cette commission d'enquête
00:42:16ça va nous amener
00:42:16à la transition
00:42:17vers la deuxième partie
00:42:18de cette soirée
00:42:18de cette émission
00:42:20je ne sais pas
00:42:20si vous avez vu
00:42:21un truc incroyable
00:42:22on va parler une seconde
00:42:23de France Info TV
00:42:24parce que ça
00:42:25j'ai pu le vérifier
00:42:26moi-même en direct
00:42:28en live ce week-end
00:42:29dans la nuit de samedi
00:42:30à dimanche
00:42:30évidemment on va reparler
00:42:31de cette fusillade
00:42:32évidemment autour
00:42:33de Donald Trump
00:42:35qui est passé
00:42:35complètement sous les radars
00:42:37en France
00:42:37à 3h20
00:42:39aucune
00:42:39mais écoutez bien
00:42:40aucune des 4 chaînes info
00:42:41n'avait basculé
00:42:42en édition spéciale
00:42:44alors on se demande
00:42:45des chaînes d'info en continu
00:42:46à quoi ça sert
00:42:47et surtout une chaîne d'info
00:42:48en continu
00:42:49publique
00:42:49payée avec nos impôts
00:42:50qui est passée
00:42:51sous la barre symbolique
00:42:52des 1% ce week-end
00:42:54elle a perdu toute crédibilité
00:42:55cette chaîne
00:42:56non mais aucune
00:42:57aucune n'est passée
00:42:58alors je vais vous dire
00:42:59moi sur cette affaire
00:43:01aucune n'est passée
00:43:01quand il fallait
00:43:04en édition spéciale
00:43:05mais alors ensuite
00:43:07sont restées 72 heures
00:43:09en édition spéciale
00:43:10sans avoir rien à dire
00:43:11vous avez pensé
00:43:11de cet événement
00:43:13alors il y en a
00:43:14qui diront
00:43:14c'est un complot
00:43:15il surjoue
00:43:16sa com'
00:43:17pour se victimiser
00:43:18et d'autres
00:43:19disent
00:43:20il est très victime
00:43:21décidément
00:43:22et puis il y a même
00:43:22un 3ème camp
00:43:23qui vous dit
00:43:23j'entends des journalistes
00:43:24dire ils le cherchent
00:43:25un peu quand même
00:43:26voilà donc
00:43:27mais qu'est-ce que ça dit
00:43:28cette annième attaque
00:43:29contre Donald Trump
00:43:30quand même
00:43:30Florian Philippot
00:43:31ça dit
00:43:32ça dit
00:43:32que la société américaine
00:43:34c'est seulement Donald Trump
00:43:35qui est visé
00:43:35ou c'est tout un système
00:43:36ça dit d'abord
00:43:36que le service de sécurité
00:43:37est très défaillant
00:43:38parce que franchement
00:43:40pour se pointer dans cet hôtel
00:43:41avec autant de personnalité
00:43:42tout le gouvernement
00:43:43qui était là
00:43:44le président
00:43:45le vice-président
00:43:46Rubio
00:43:46et puis
00:43:47et qu'il soit capable
00:43:48d'avoir une chambre
00:43:49avec des armes
00:43:50dans le même hôtel
00:43:50il y a un énorme problème
00:43:52ça veut d'abord dire ça
00:43:53après le reste
00:43:54toutes les supputations
00:43:55et tout
00:43:55ça fait bien longtemps
00:43:56que j'ai renoncé
00:43:57à entrer là-dedans
00:43:58je n'ai aucun élément
00:43:59pour justifier une thèse
00:44:00ou l'autre
00:44:00donc je préfère
00:44:01donc juste les démocrates
00:44:02et les médias de gauche
00:44:03d'après vous
00:44:03pas de responsabilité
00:44:04on peut toujours
00:44:04se poser des questions
00:44:05mais on n'a pas d'éléments
00:44:06tout et tout
00:44:06Charbel
00:44:07on n'a pas d'éléments
00:44:08un petit peu quand même
00:44:09parce que quand on regarde
00:44:10les cercles de sécurité
00:44:11autour du président américain
00:44:12il y en a quand même trois
00:44:13tu as le secret de service
00:44:15quand même
00:44:15il y a 8200 personnes
00:44:16dont 3200 agents spéciaux
00:44:20comment ça se passe
00:44:20quand un président
00:44:21se déplace dans un hôtel
00:44:22surtout dans l'hôtel
00:44:23Washington Hilton
00:44:24où Morgan s'était pris
00:44:25une bastos en 81
00:44:27en fait
00:44:27ce qui se passe
00:44:28c'est que
00:44:28un mois avant
00:44:29il y a un checking complet
00:44:31des allées et venues
00:44:32il y a un checking
00:44:33mais de tout
00:44:34de tout
00:44:35jusqu'à analyser
00:44:36l'eau de l'hôtel
00:44:37et ça va très très loin
00:44:38et il bloque un étage
00:44:40il bloque le deuxième
00:44:40il verrouille les fenêtres
00:44:42elles sont scellées
00:44:43c'est fermé
00:44:44et tout le monde est checké
00:44:46et là
00:44:47on a un président
00:44:49troisième
00:44:50trois tentatives
00:44:51d'assassinat
00:44:52en deux ans
00:44:54à Butler
00:44:55quand il s'est pris la balle
00:44:56dans l'oreille
00:44:56et que le type est décédé derrière
00:44:58le gars
00:45:00il y a eu une commission d'enquête
00:45:01qui a révélé des défaillances
00:45:02la patronne du secret service
00:45:04dix jours après
00:45:05elle démissionne
00:45:05donc logiquement
00:45:06bon
00:45:07ils auraient dû restructurer tout ça
00:45:08et on se retrouve
00:45:09encore une fois
00:45:10avec
00:45:10alors il y a eu le golf
00:45:11il y a eu aussi
00:45:12Mar-a-Lago
00:45:13quand la bagnole s'est engouffrée
00:45:14voilà
00:45:15et là on se retrouve
00:45:16avec un truc
00:45:17mais
00:45:18enfin c'est
00:45:19c'est limite
00:45:20c'est même pas de l'amateurisme
00:45:22et quand on voit les vidéos
00:45:23qu'est-ce qu'il faut qu'ils fassent ?
00:45:24j'en sais rien moi
00:45:25mais en tout cas
00:45:26il y a de quoi se poser des questions
00:45:27c'est ça que je dis
00:45:29alors défaillance
00:45:30alors oui
00:45:30je sais ce que tu vas sortir
00:45:31toi
00:45:31je le vois
00:45:32il a passé une heure et demie
00:45:34à me dire
00:45:34je suis cinquième dame de complotisme
00:45:37non mais ce que je veux dire
00:45:39c'est qu'il y a quand même
00:45:39de quoi se poser des questions
00:45:40étant donné le niveau de sécurité
00:45:42autour de l'homme
00:45:43il y a deux solutions
00:45:48soit monsieur Trump
00:45:49a organisé cet attentat
00:45:51ah non je ne peux pas vous dire
00:45:52c'est possible
00:45:53mais pourquoi pas
00:45:53c'est possible
00:45:54c'est possible
00:45:55oui bah oui c'est possible
00:45:56c'est d'accord
00:45:57tout est possible dans ce monde
00:45:58bien sûr
00:46:01il nous a tout fait
00:46:02donc tout est possible
00:46:03soit on a une forme d'état
00:46:05pour le fond derrière
00:46:06qui cherche à se débarrasser de Trump
00:46:08Mitterrand
00:46:09qui avait fait un faux attentat
00:46:10contre lui
00:46:11à l'observatoire
00:46:11ah oui
00:46:12voilà
00:46:13mais là ça vous met dans la position
00:46:14avec les macronistes
00:46:15qui disent que c'est un complot
00:46:16le problème c'est que le premier attentat
00:46:17où il s'est pris la balle dans l'oreille
00:46:18c'était hyper risqué
00:46:19quand même comme
00:46:19non je parle de simulation
00:46:21c'est pas ce qu'il y a dit
00:46:22non mais il y en a qui disent
00:46:23on ne dit pas qu'il l'organise
00:46:23non mais ce que je veux dire
00:46:25il y en a qui disent aussi
00:46:26que le premier était simulé
00:46:27c'était quand même un sacré risque
00:46:28il y a eu quand même une commission d'enquête
00:46:29aux Etats-Unis
00:46:30pour organiser un truc comme ça
00:46:32non mais franchement
00:46:33tu y crois vraiment
00:46:34que potentiellement
00:46:35c'est pas aussi clair
00:46:37Mike ?
00:46:38avec les éléments
00:46:39que nous a dit notre ami Charbel
00:46:40ton ami Charbel
00:46:42attendez
00:46:43attendez
00:46:43si je venais du futur
00:46:44et que j'ai dit
00:46:45on va retrouver le nom du mec
00:46:46il s'appelle
00:46:46en 2020
00:46:47il y aurait
00:46:47il y aurait des confinements
00:46:49il y aurait l'injection
00:46:50il y aurait
00:46:51je ne sais pas moi
00:46:52la guerre en Iran
00:46:53la guerre en Russie
00:46:54etc
00:46:55l'identité numérique
00:46:56est-ce que tu l'aurais cru
00:46:57tu m'aurais dit
00:46:57il y aurait Epstein
00:46:58tu m'aurais dit
00:46:59non mais t'es un fou mon pote
00:47:00on t'aurait pas traité
00:47:01des scénaristes
00:47:01et que Mike animerait
00:47:02une quotidienne
00:47:03tous les jours
00:47:03sur la PTV
00:47:06et tout ça
00:47:07est arrivé
00:47:08donc bon
00:47:09moi je vois pas
00:47:09comme la couverture
00:47:10le coup d'attestation
00:47:11c'était exception
00:47:11comme la quoi ?
00:47:12la couverture du nouvel économiste
00:47:13c'est ça
00:47:14si tu veux
00:47:15oui
00:47:16mais bon
00:47:16de toute façon
00:47:17on peut toujours parler
00:47:18beaucoup de Donald Trump
00:47:18mais recentrons-nous
00:47:19sur la France
00:47:20et ben là on va parler
00:47:21non mais je veux dire
00:47:21ce que
00:47:22de l'un moment
00:47:23c'est que nous-mêmes
00:47:23qui nous sauverons
00:47:24c'est pas Trump ou Poutine
00:47:25ou n'importe qui
00:47:26c'est le peuple français
00:47:27là je suis d'accord
00:47:28c'est à lui de réagir
00:47:29et de se prendre en main
00:47:30c'est au peuple français
00:47:31on a pas tellement de leçons
00:47:32à lui donner
00:47:32parce qu'on a des présidents
00:47:33il s'est pris quand même
00:47:34une torgnole
00:47:34même par sa femme
00:47:37on passe des dizaines d'heures
00:47:39à disserter
00:47:39sur des dirigeants étrangers
00:47:40et finalement
00:47:41on oublie un petit peu
00:47:41que si nous on bouge pas
00:47:43on va être mangés tout crus
00:47:45donc on a intérêt
00:47:46à se réveiller nous
00:47:47français
00:47:47et à se dire que
00:47:48si on ne se sauve pas nous-mêmes
00:47:49il n'y a personne
00:47:50qui le fera à notre place
00:47:50allez les amis
00:47:53il est l'heure
00:47:54de passer au deuxième
00:47:55grand débat de la soirée
00:47:56on va bien sûr parler
00:47:57de l'Iran
00:47:57à tout de suite
00:48:02alors que la guerre en Iran
00:48:04fait planer une menace directe
00:48:05sur le détroit d'Hormuz
00:48:07avec des fermetures
00:48:09et des perturbations
00:48:10à répétition
00:48:11la France elle
00:48:12subit
00:48:13sans que son gouvernement n'agisse
00:48:15tandis que la France
00:48:16a perdu deux soldats
00:48:18au Moyen-Orient
00:48:19Emmanuel Macron
00:48:20enchaîne les hommages
00:48:22sans pour autant
00:48:23changer son cap
00:48:24au contraire
00:48:26sur le front intérieur
00:48:27rien ne bouge
00:48:28le gouvernement refuse
00:48:30de baisser les taxes
00:48:31sur les carburants
00:48:32alors même que
00:48:33les prix du pétrole
00:48:34explosent
00:48:34et que la facture
00:48:36grimpe
00:48:36pour les français
00:48:37à la pompe
00:48:38alors
00:48:39une question s'impose
00:48:41les français
00:48:42sont-ils condamnés
00:48:43à payer
00:48:44pour des crises
00:48:45qu'ils ne contrôlent pas
00:48:51voilà vous l'avez compris
00:48:54on va parler de cette situation
00:48:55internationale
00:48:56tout d'abord la France
00:48:59qui justement
00:49:00alors que l'Italie et l'Espagne
00:49:02ont choisi de baisser les taxes
00:49:03sur le carburant
00:49:03la France
00:49:04elle
00:49:04elle ne bouge pas
00:49:05à la place
00:49:06le gouvernement privilégie
00:49:07une aide ciblée
00:49:07pour les
00:49:08je cite
00:49:08gros rouleurs
00:49:09modestes
00:49:10environ 20 centimes par litre
00:49:11destinés à près de 3 millions
00:49:12de français
00:49:12Charbel je vois que tu es
00:49:14chaud bouillant
00:49:15c'est agaçant
00:49:17ça se voit comme le néo
00:49:18la figure c'est juste
00:49:19un calcul mathématique
00:49:20tu prends la calculette
00:49:21elle ne te trompe pas
00:49:23elle a beau passer
00:49:24sur tous les plateaux
00:49:25au mot de Bréjean
00:49:26mais est-ce que tu as entendu
00:49:27le sketch qu'on nous a joué
00:49:28mais non on ne gagne pas
00:49:28plus d'argent
00:49:29ah bon
00:49:29c'est que je suis nul en maths
00:49:31ou alors j'ai loupé
00:49:31ma scolarité
00:49:32qu'est-ce qui s'est passé
00:49:34bon j'ai passé un bac scientifique
00:49:35ça devrait aller en maths
00:49:36quand même
00:49:36c'est quand je prends
00:49:37ma calculette
00:49:37et que je regarde
00:49:38prix du pétrole
00:49:40raffiné
00:49:40transporté
00:49:41il y a la fameuse accise
00:49:42anciennement de TICPE
00:49:4360 centimes
00:49:4467 centimes
00:49:45j'applique 20% de TVA dessus
00:49:47si le prix du pétrole monte
00:49:48donc je ramasse plus d'argent
00:49:49donc il n'y a pas de surplus
00:49:50on nous prend pour des quiches
00:49:51et donc au bout d'un moment
00:49:52je me suis dit
00:49:53enfin je veux dire
00:49:54il faut arrêter
00:49:54qu'est-ce qui vous empêche
00:49:55de baisser de 20 centimes
00:49:56et après
00:49:58on a su
00:49:58quand le cornu est arrivé
00:50:00le petit Seb
00:50:00et il nous a expliqué
00:50:01qu'en fait
00:50:0250 000 voitures électriques
00:50:0320 centimes pour les gros rouleurs
00:50:05qui sont les gros rouleurs
00:50:06on va savoir
00:50:07et puis voilà
00:50:07vous inquiétez pas
00:50:08et puis on va électrifier
00:50:09non mais là
00:50:10ce qui s'est passé
00:50:11là ce qui s'est passé
00:50:12c'est tout
00:50:13le narratif écolo débile
00:50:15qu'on nous sert
00:50:16depuis 2017
00:50:17comme justificatif
00:50:19en fait
00:50:19si tu veux
00:50:20pour te piquer ton fric
00:50:21il s'est écroulé
00:50:22le 28 février
00:50:23tout s'est écroulé
00:50:24le 28 février
00:50:25c'était terminé
00:50:26ça veut dire
00:50:26qu'on s'est fait
00:50:27pour ne pas dire autre chose
00:50:28à voir
00:50:29depuis 2017
00:50:30jusqu'à aujourd'hui
00:50:31bien comme il faut
00:50:32on nous a glissé
00:50:33toutes les lois
00:50:34que Florian
00:50:34saura mieux que moi
00:50:35décrire
00:50:35pour nous glisser
00:50:36des taxes
00:50:36c'est des retaxes
00:50:37c'est le truc
00:50:37de la transition verte
00:50:38et je sais pas quoi
00:50:39et quand il y a une crise
00:50:40on est incapable d'agir
00:50:41alors que les autres
00:50:42pays européens
00:50:43agissent
00:50:43en Belgique
00:50:44le litre de 95
00:50:46il est 1,86
00:50:47Florian Philippot
00:50:48la France fait
00:50:48les fonds de poche
00:50:49des Français
00:50:49c'est ça ?
00:50:50moi ce qui m'a frappé
00:50:51c'est que la semaine
00:50:52où on nous a redit
00:50:53qu'on ne baisserait pas
00:50:54les taxes
00:50:55on a validé
00:50:56un chèque de 17 milliards
00:50:57pour l'Ukraine
00:50:59et ça c'est passé
00:51:01ça coûte
00:51:0117 milliards
00:51:02c'est beaucoup plus
00:51:03beaucoup plus
00:51:04que ce qui a été donné
00:51:05pour l'essence
00:51:06jusqu'ici
00:51:07et c'est passé
00:51:08comme ça doit passer
00:51:09parce que de toute façon
00:51:10si vous êtes contre
00:51:11ça veut dire que vous êtes
00:51:11un poutinolâtre
00:51:14et vous êtes un agent
00:51:14du Kremlin
00:51:16et le pire
00:51:17c'est qu'ils osent nous dire
00:51:17non non mais c'est un prêt
00:51:18vous savez quoi
00:51:19c'est un prêt
00:51:20alors ça écoutez bien
00:51:21c'est écrit dedans
00:51:22ça sera remboursé
00:51:23par l'Ukraine
00:51:24quand elle aura gagné la guerre
00:51:25bon déjà
00:51:27et quand ensuite
00:51:28la Russie aura versé
00:51:29ses réparations de guerre
00:51:30à l'Ukraine
00:51:31je vois très bien
00:51:32la Russie verser
00:51:32des réparations de guerre
00:51:33à l'Ukraine
00:51:33nous on attend toujours
00:51:34celle de l'Allemagne
00:51:34de 1918
00:51:36donc la réalité
00:51:37c'est que c'est un don
00:51:37évidemment
00:51:38donc 17 milliards
00:51:39on n'en revère jamais la couleur
00:51:40évidemment que non
00:51:41ils le savent très bien
00:51:42donc la réalité c'est ça
00:51:43et après on nous dit
00:51:44on ne peut rien faire
00:51:45alors évidemment
00:51:46il y a une volonté
00:51:47d'en profiter
00:51:48de toute façon
00:51:49Attali l'a dit
00:51:49il a dit c'est une bénédiction
00:51:51ça fait le jeu
00:51:51de l'État français
00:51:52ça va permettre
00:51:53de faire la transition
00:51:54escrologiste
00:51:54enfin lui il n'a pas dit
00:51:55escrologiste
00:51:55c'est de dire au Moyen-Orient
00:51:56elle fait le jeu
00:51:57de l'État français d'après lui
00:51:59je ne sais pas
00:51:59de toute façon c'est non
00:52:00pas forcément à terme
00:52:01parce que c'est idiot
00:52:02de ne pas baisser les taxes
00:52:03parce que si on ne baisse
00:52:05pas les taxes
00:52:05on va avoir une crise économique
00:52:06plus forte
00:52:08et une crise économique
00:52:09ce n'est jamais bon
00:52:09pour les caisses de l'État
00:52:10parce que c'est plus de chômeurs
00:52:11à dédommager
00:52:12à indemniser
00:52:13moins de rentrées de TVA
00:52:15donc le calcul à la fin
00:52:16il est très mauvais
00:52:17si on bloquait les prix
00:52:18comme le fait
00:52:19la Hongrie et la Croatie
00:52:20ils ont bloqué 1,50
00:52:21ça coûte
00:52:22parce qu'il faut dédommager
00:52:23les stations-service
00:52:24mais ça coûte moins
00:52:25que d'avoir une crise économique
00:52:26majeure
00:52:26si on baisse les taxes
00:52:27comme l'ont fait l'Italie
00:52:29ou d'autres pays
00:52:30ça coûte
00:52:30mais ça coûte moins
00:52:31qu'une crise économique majeure
00:52:33après il y a aussi des choses
00:52:34qu'on ne fait pas
00:52:35et qu'on devrait faire
00:52:36parce qu'on ne peut pas le faire
00:52:37et on devrait lever
00:52:38les sanctions contre la Russie
00:52:39parce que nous avons du gaz
00:52:40et du pétrole bon marché
00:52:41qui nous attend
00:52:42il est là
00:52:43il est là
00:52:43il nous tend les mains
00:52:45les bras
00:52:46on doit le prendre
00:52:47et on ne peut pas le prendre
00:52:48la Corée du Sud a levé les sanctions
00:52:49le Japon a levé les sanctions
00:52:50les États-Unis ont levé les sanctions
00:52:52ben non
00:52:52l'Union Européenne
00:52:53ne lèvera jamais les sanctions
00:52:54elle a besoin de son ennemi
00:52:56la Russie
00:52:56pour vous montrer
00:52:57à quel point c'est vraiment
00:52:59enfin on peut le dire
00:53:00du foutage de gueule
00:53:01on nous parle du détroit d'Hormuz
00:53:03notre pétrole à nous
00:53:04j'ai une source là ici
00:53:06Kepler 2025
00:53:08et EOA 2025
00:53:1013,47% du Kazakhstan
00:53:1414,61% des États-Unis
00:53:1612,64% Norvège
00:53:186,36% de l'Égypte
00:53:2010,04% de la Libye
00:53:22ensuite on a 5,74% Nigeria
00:53:25United Kingdom
00:53:26donc le Royaume-Uni
00:53:275,22%
00:53:29ensuite on a Irak
00:53:31Brésil
00:53:31Algérie
00:53:32Mexico
00:53:32et autres
00:53:3411,93%
00:53:37pourquoi les prix
00:53:37ils sont aussi hauts ?
00:53:38parce que le prix du pétrole
00:53:40enfin le prix
00:53:40quel que soit la production
00:53:41suit
00:53:43le cours du pétrole
00:53:44mais le fait
00:53:46qu'on nous dise
00:53:46qu'on ne peut rien faire
00:53:47et que Macron se batte
00:53:48parce que c'est ce qu'il a dit
00:53:49qu'il faut
00:53:50qu'il est en train de se battre
00:53:51pour réduire le prix à la pompe
00:53:52et qu'il faut rouvrir
00:53:53je reprends ces mots
00:53:54ce fichu détroit
00:53:56est une énorme connerie
00:53:57on est en train de se foutre de nous
00:53:58pendant qu'ils sont en train
00:54:00de prendre de l'oseille aux français
00:54:02c'est ça qu'il faut comprendre
00:54:04c'est pas autre chose
00:54:05c'est pas autre chose
00:54:06tout le reste
00:54:07pour moi tout le reste
00:54:08c'est du blabla marketing
00:54:08vous pensez que de manière générale
00:54:09on va vers une dictature énergétique
00:54:11un peu comme
00:54:12mais ça permet de nous
00:54:13bien sûr
00:54:14un confinement énergétique
00:54:15il y a de l'inconfinement
00:54:16je vais dire celui-là
00:54:17non mais ils l'ont dit
00:54:18alors ça c'est leur terme à eux
00:54:19confinement énergétique
00:54:20energy lockdown
00:54:23ils l'ont dit
00:54:24alors c'est pas le même
00:54:24que le sanitaire
00:54:25ce sera pas un petit papier
00:54:26on prépare une gouvernance
00:54:27par la peur
00:54:27pour sortir de chez vous
00:54:28mais c'est à dire que
00:54:29oui ils veulent
00:54:30alors l'Union Européenne
00:54:31a déjà fait une liste
00:54:32de recommandations
00:54:34circulation alternée
00:54:35télétravail forcé
00:54:37rationnement
00:54:37rationnement de kérosène
00:54:38le plus gros
00:54:39qui nous attend
00:54:40le plus rapidement
00:54:41c'est les aéroports
00:54:42ça a commencé en Italie
00:54:4320 000 vols
00:54:44pour cet été
00:54:44et même en France
00:54:45ça commence avec
00:54:46la low cost de Air France
00:54:48Transavia
00:54:49Transavia
00:54:49qui a annulé 200 vols
00:54:51en mai
00:54:52ça commence
00:54:53voilà donc c'est ça
00:54:54oui bien sûr
00:54:56ce qu'ils veulent
00:54:56c'est restreindre
00:54:57l'Union Européenne
00:54:58instrumentalise ce conflit
00:54:59justement
00:54:59renforcer son pouvoir
00:55:00d'après vous
00:55:01absolument
00:55:01et d'ailleurs
00:55:01elle a dit derrière
00:55:02on va maintenant
00:55:03faire des achats groupés
00:55:04dès qu'il y a une crise
00:55:05elle la surdynamise
00:55:07lui met des vitamines dedans
00:55:08pour que la crise
00:55:08elle devienne une méga crise
00:55:09plus d'Europe
00:55:10et ensuite elle nous dit
00:55:11je vais prendre la compétence
00:55:12pour vous aider
00:55:13voilà c'est exactement
00:55:15ce qu'elle est en train de faire
00:55:15et on met des restrictions
00:55:17de liberté
00:55:17parce qu'on ne met pas trop
00:55:18les individus libres
00:55:19qui peuvent circuler
00:55:20qui peuvent
00:55:21non non
00:55:21il faut qu'ils restent
00:55:22cloîtrés chez eux
00:55:23ou qu'ils prennent
00:55:24la ligne de train
00:55:25qui est devenue très chère d'ailleurs
00:55:26qu'on leur a fixé
00:55:27ou le bus
00:55:28etc
00:55:29et par ailleurs
00:55:30eh bien on vous fait passer
00:55:31massivement à l'électrique
00:55:33et puis dans 5 ans
00:55:34qu'est-ce qu'ils feront
00:55:35vous pensez qu'ils vont s'asseoir
00:55:36sur les taxes
00:55:36qui sont sur le pétrole aujourd'hui
00:55:37ils vont augmenter massivement
00:55:39les taxes sur l'électrique
00:55:40dans 5 ans
00:55:40quand tout le monde y sera passé
00:55:41c'est tout
00:55:42et on aura détruit aussi
00:55:43au passage l'industrie française
00:55:44encore plus
00:55:46puisque ce sera que
00:55:47malheureusement
00:55:48puisque l'Union Européenne
00:55:48c'est un vaste marché
00:55:49grand, ouvert
00:55:50et qui n'est pas question
00:55:51de faire quoi que ce soit
00:55:52ce sera que des marques chinoises
00:55:53ils vont encore obéir
00:55:54sans discuter d'après vous
00:55:55mais pour l'instant
00:55:56ils n'ont pas de rôle de foi
00:55:56il y a un problème
00:55:57c'est qu'au bout d'un moment
00:55:57quand vous devez travailler
00:55:58avec votre voiture
00:55:59et qu'est-ce que vous pouvez faire
00:56:01d'autre que cela
00:56:02bon il serait bien
00:56:03effectivement
00:56:04que les gens se fassent entendre
00:56:05un peu plus
00:56:06beaucoup plus
00:56:06mais encore une fois
00:56:07je ne vois pas
00:56:09d'opposition au Parlement
00:56:10qui bouge
00:56:10il n'y en aura pas Florian
00:56:11il n'y en aura pas
00:56:12non je sais
00:56:13entre LFI, RN, PS, LR, EG
00:56:15il n'y en aura pas
00:56:16il y a une volonté
00:56:17de s'assurer le débat démocratique
00:56:19d'après vous
00:56:20François-Olivier
00:56:21c'est évident
00:56:22que tu ne peux plus
00:56:23rien dire
00:56:25dans certains médias
00:56:26c'est pas Florian
00:56:29tout le temps
00:56:30il faut écouter
00:56:30le mot de Bréjean
00:56:31l'autre jour à la télévision
00:56:32elle le dit elle-même
00:56:33c'est une économie
00:56:34qui n'est pas administrée
00:56:35l'essence
00:56:35donc ils font ce qu'ils veulent
00:56:36les raffineurs
00:56:37donc il n'y a pas de
00:56:38là-dessus
00:56:38elle est super claire
00:56:39et d'ailleurs
00:56:40même le président Macron
00:56:41a été très très clair
00:56:42il a dit nous
00:56:42il faut qu'on soit
00:56:43indépendants énergétiquement
00:56:44donc c'est terminé
00:56:46mais depuis 1973
00:56:47on entend ça
00:56:47mais il le dit
00:56:48donc c'est
00:56:49le même qui voulait fermer
00:56:5014 centrales nucléaires
00:56:51ouais
00:56:52donc fermez
00:56:53il y a un problème
00:56:54d'incompétence
00:56:55de gestion du pays
00:56:56en fait on en parlait
00:56:57tout à l'heure
00:56:57des crises qui se succèdent
00:56:58et en fait à chaque fois
00:56:59depuis Emmanuel Macron
00:57:01mais même auparavant
00:57:01je crois que c'est même
00:57:02Philippe Seguin
00:57:02qui parlait
00:57:03qu'à chaque fois
00:57:03on parlait
00:57:04qu'il y a des problèmes
00:57:04de crise
00:57:05et on n'est jamais
00:57:06capable en fait
00:57:06d'y répondre
00:57:07donc là on a un problème
00:57:08qui est clair
00:57:08il faut enlever
00:57:09je crois c'est 30 centimes
00:57:10sur le litre de gasoil
00:57:12ça coûte 14 milliards
00:57:14si je ne dis pas de bêtises
00:57:15l'argent de le retirer
00:57:16ce n'est pas si compliqué
00:57:17que ça
00:57:17vous prenez la contribution
00:57:18à l'Union Européenne
00:57:19vous prenez moratoire
00:57:21sur les énergies renouvelables
00:57:22et vous prenez une partie
00:57:23sur les comités théodules
00:57:24et ces choses-là
00:57:25normalement
00:57:25vous êtes dirigeant
00:57:26de la France
00:57:27on ne parle pas de
00:57:28enfin voilà
00:57:29on est un grand pays
00:57:29on arrive
00:57:30il y a un contexte géopolitique
00:57:31on a la dissuasion nucléaire
00:57:33on a le plus de centrales nucléaires
00:57:34par habitant
00:57:35en ratio
00:57:36normalement
00:57:36on arrive à l'Union Européenne
00:57:38en leur disant
00:57:38bon là il y a une crise
00:57:39il faut nous laisser respirer
00:57:41sinon ça ne va pas bien se passer
00:57:42en fait
00:57:43on fait avec la même idéologie
00:57:44ils ne feront jamais ça
00:57:45il est convaincu
00:57:46que von der Leyen
00:57:47fait dans le monde
00:57:48on est d'accord
00:57:48ça c'est pour un président normal
00:57:51en fait tous les sujets
00:57:52sont liés depuis tout à l'heure
00:57:53c'est-à-dire qu'on a
00:57:53l'audiovisuel public
00:57:54qui ne permet pas
00:57:55que vous ayez des gens
00:57:56qui remettent ça en question
00:57:58ce qui fait que vous n'avez pas
00:57:59une opposition au Parlement
00:58:00et ce qui fait que vous n'êtes pas
00:58:01représenté
00:58:02dans la phase médiatique
00:58:02non mais moi je comprends pas bien
00:58:03parce que pour rappel
00:58:04au début du conflit au Moyen-Orient
00:58:05on nous disait que la France
00:58:05elle possédait des réserves de pétrole
00:58:07et là aujourd'hui
00:58:08on nous prépare progressivement
00:58:10au fait qu'il pourrait y avoir
00:58:11une pénurie de carburant
00:58:12et de l'asile
00:58:12pourquoi ce revirement
00:58:14c'est une erreur
00:58:15mais c'est pas une erreur
00:58:16tout est calculé
00:58:16dans ce qu'il faut
00:58:17ils entretiennent le flux
00:58:18il faut communiquer
00:58:18sur la hausse du prix du carburant
00:58:21en disant que c'est pas notre faute
00:58:22c'est la faute du droit d'Hormuz
00:58:23c'est tout
00:58:24et parce que ça a rapporté
00:58:26tiens rien que pour Mars
00:58:28les hausses de taxes
00:58:29ont rapporté 270 millions d'euros
00:58:32rien que pour Mars
00:58:33et un milliard à total
00:58:33et si on multiplie
00:58:35on va dire par 12
00:58:37et bien ça fait plus de 3 milliards d'euros
00:58:39dans l'année
00:58:40donc voilà
00:58:41il faut nous préparer
00:58:42parce que le quidam va se dire
00:58:43oui mais c'est pas la faute de Macron
00:58:45c'est pas la faute de Le Cornu
00:58:46c'est parce que c'est la guerre
00:58:48et on n'y peut rien
00:58:49donc voilà
00:58:50alors justement
00:58:50en parlant de guerre
00:58:51là on va parler de sujets
00:58:52beaucoup plus graves encore
00:58:53parce que c'était la semaine dernière
00:58:54il y a deux soldats français
00:58:55qui sont morts au Liban
00:58:56Charabelle le Liban
00:58:57que tu connais si bien
00:58:58surtout la finule
00:58:59je vais vous poser une question
00:59:00à tous brutale
00:59:02mais est-ce qu'Emmanuel Macron
00:59:03met en danger
00:59:03nos soldats français
00:59:04bien évidemment
00:59:05bien évidemment
00:59:06moi je connais très bien la finule
00:59:08j'étais casque bleu français
00:59:09entre 2001 et 2002
00:59:10toi
00:59:11pendant 5 mois et demi au Liban
00:59:12quand j'étais militaire français
00:59:13pendant 5 ans
00:59:15Nakoura
00:59:15tous les villages là
00:59:17qui ont été complètement rasés
00:59:18je les connais très bien
00:59:18le rôle de la finule
00:59:20après la 1701
00:59:21donc la résolution
00:59:22aux Nations Unies
00:59:23c'était de porter assistance
00:59:25parce qu'il y en a plein
00:59:26qui jouent sur la finule
00:59:27en disant
00:59:27oui mais elle n'a pas désarmé
00:59:28le Hezbollah
00:59:29je ne sais pas quoi
00:59:30elle n'est pas là
00:59:30pour désarmer le Hezbollah
00:59:31la finule
00:59:32d'accord
00:59:32elle était là
00:59:33pour assister l'armée libanaise
00:59:35et là
00:59:35il y a un sujet
00:59:36parce qu'en fait
00:59:37il y en a plein
00:59:37qui viennent reprocher
00:59:38qui mettent tout sur le dos
00:59:39de l'armée libanaise
00:59:40qui n'a pas désarmé
00:59:40le Hezbollah
00:59:42Macron le sait tout ça
00:59:44Macron le sait
00:59:44si moi je le sais
00:59:45Macron forcément le sait
00:59:46ce qui est plus informé
00:59:47je ne suis pas sûr ça
00:59:48non mais ce que je vais dire
00:59:49non mais ils le savent tout ça
00:59:50la finule aujourd'hui
00:59:51ce n'est pas son rôle
00:59:52chaque soldat français
00:59:53moi j'ai fait beaucoup
00:59:54quand j'étais militaire français
00:59:55et sous casque bleu
00:59:57sous mandat
00:59:58le mandat de l'ONU
00:59:59au Liban Sud
01:00:00on a fait énormément
01:00:01d'humanitaire
01:00:03on n'a pas fait autre chose
01:00:04mais après 2006
01:00:05il y a eu une autre mission
01:00:07et ça a été autre chose
01:00:09il y a eu la 1701
01:00:10après la guerre de 2006
01:00:11mais ce qu'il faut savoir
01:00:13c'est qu'aujourd'hui
01:00:13tu as une armée libanaise
01:00:14qui est très faible
01:00:15l'armée libanaise
01:00:16c'est une gendarmerie plus plus
01:00:17parce qu'il y a une loi américaine
01:00:18qui s'appelle la QME
01:00:19qui empêche
01:00:20d'armer lourdement
01:00:21l'armée libanaise
01:00:22qui s'appelle
01:00:23la qualitative military edge
01:00:24donc c'est une loi
01:00:25après la guerre de 73
01:00:27me semble-t-il
01:00:28quand Israël a été surprise
01:00:30pendant la guerre du Kippour
01:00:31et bien les Etats-Unis
01:00:32ont mis cette directive en place
01:00:34et qui empêche
01:00:35l'armée libanaise
01:00:36d'être armée
01:00:36Poutine a voulu donner
01:00:38en 2005 des MiG-29
01:00:39on lui a dit non
01:00:40et la France
01:00:41avait signé un contrat
01:00:42avec l'Arabie Saoudite
01:00:43de 3 milliards
01:00:44en 2013
01:00:45me semble-t-il
01:00:45pour justement vendre
01:00:47que l'Arabie Saoudite
01:00:48achète du matériel lourd français
01:00:49donc char, missiles, etc
01:00:50pour équiper l'armée libanaise
01:00:52pour pouvoir justement
01:00:53exercer son autorité
01:00:54sur tout le territoire libanais
01:00:56et les Américains
01:00:57ont dit non
01:00:57puisqu'ils doivent consulter
01:00:59Israël à chaque fois
01:00:59voilà
01:01:00et donc aujourd'hui
01:01:01Macron le sait tout ça
01:01:02et malgré ça
01:01:02on balance nos casques bleus
01:01:04on continue d'envoyer
01:01:04nos casques bleus
01:01:05dans une zone aujourd'hui
01:01:06qui est une zone
01:01:07pire qu'avant
01:01:08parce que moi
01:01:09à mon époque
01:01:09ça allait
01:01:11les Israéliens
01:01:11venaient juste de partir
01:01:12moi ça allait
01:01:13nous on était peinards
01:01:14mais aujourd'hui
01:01:15ce qui se passe
01:01:16dans le sud de Liban
01:01:16il faut regarder
01:01:17les reportages
01:01:18de Régis Le Sommier
01:01:19il y est en ce moment
01:01:20mais il faut aller regarder
01:01:22ce qui se passe là-bas
01:01:23moi j'ai créé une page
01:01:24Facebook exprès
01:01:24je l'ai appelé
01:01:25Charbactu 2
01:01:26pour balancer
01:01:26justement
01:01:27comment tu l'as appelé ?
01:01:28Charbactu 2
01:01:29parce que j'ai
01:01:29Charbactu 2
01:01:31et je mets
01:01:32je traduis
01:01:33si tu veux
01:01:34des articles
01:01:36des médias
01:01:36là-bas
01:01:37et je les mets
01:01:38je les retranscris directement
01:01:39sur mon Patreon
01:01:40parce que sinon
01:01:40Facebook me fait sauter
01:01:42et je mets ça
01:01:43sur Charbactu 2
01:01:43comme ça les gens
01:01:44ils peuvent aller voir
01:01:44les médias israéliens
01:01:45les médias arabes
01:01:48et les médias iraniens
01:01:49comment ça se passe là-bas
01:01:50et pas France Télévisions
01:01:51et Mme Ernotte à 30 000 balles par mois
01:01:53là c'est vraiment
01:01:54des vrais médias
01:01:54mais regardez
01:01:55il y a eu l'hommage
01:01:56au sergent Girardet récemment
01:01:58est-ce que Macron était présent ?
01:02:00il n'était pas présent
01:02:00il n'était pas là
01:02:01ça veut dire qu'il y a un sergent
01:02:03qui est mort pour la France
01:02:04Macron n'est pas là
01:02:05à l'hommage national
01:02:06mais c'est une honte
01:02:07mais pire que ça
01:02:07il y a eu celui
01:02:08qui a été tué en Irak
01:02:10avant
01:02:11il n'est jamais là
01:02:11par des types
01:02:12on a le porte-avions
01:02:13on a le porte-avions
01:02:14Charles de Gaulle
01:02:15avec nos rafales
01:02:17on n'arrête pas
01:02:17d'exhiber
01:02:18un million d'euros par jour
01:02:19la France elle doit
01:02:20ouvertement s'engager
01:02:22au Moyen-Orient
01:02:23non pas s'engager
01:02:24mais défendre nos soldats
01:02:25quand il y a un soldat
01:02:26qui se fait dessouder
01:02:27mais franchement
01:02:28Philippot sur ces questions-là
01:02:29je vais d'abord
01:02:31j'ai beaucoup de reproches
01:02:32à faire à Macron
01:02:32mais enfin
01:02:34cette guerre
01:02:34a été déclenchée là
01:02:36par Israël et les Etats-Unis
01:02:37ce que j'allais dire
01:02:39finalement il fait le jeu
01:02:40des gouvernants européens
01:02:40là en bombardant l'Iran
01:02:41cette guerre est absurde
01:02:44elle est dangereuse
01:02:45elle on ne comprend rien
01:02:46d'ailleurs au but de guerre
01:02:47puisqu'aujourd'hui on nous dit
01:02:48on va rouvrir le détroit d'Hormuz
01:02:49enfin il était ouvert avant les gars
01:02:51c'est vous par votre guerre
01:02:52qui avez provoqué sa fermeture
01:02:53en fait
01:02:53il était ouvert sans péage
01:02:55donc ce que font actuellement
01:02:57ce que fait la coalition
01:02:58israélo-américaine
01:02:59ça a tué des milliers
01:03:00de personnes innocentes
01:03:02ça a déstabilisé
01:03:03complètement la région
01:03:04mis le feu partout
01:03:05mis en danger nos soldats
01:03:07ça a déstabilisé
01:03:08les circuits énergétiques mondiaux
01:03:09on vient d'en parler
01:03:10ça a créé une crise économique
01:03:12mondiale
01:03:12parce que c'est ça
01:03:13qui arrive après
01:03:14une crise énergétique
01:03:14c'est une crise économique
01:03:15qui d'après vous
01:03:16l'a convaincu de la faire
01:03:17c'est pas qu'il a convaincu
01:03:18c'est que Netanyahou
01:03:19il se dit que Netanyahou
01:03:20allait y aller tout seul
01:03:20Netanyahou on sait très bien
01:03:21qu'il veut faire la guerre à l'Iran
01:03:22depuis c'est vieux comme le monde
01:03:24et les Etats-Unis ont suivi
01:03:26si les Etats-Unis avaient dit
01:03:26on ne vous suit pas
01:03:27on ne sait pas très bien
01:03:28c'est impossible
01:03:29alors il y avait un but de guerre
01:03:30on pouvait se dire
01:03:31il pouvait déstabiliser la Chine
01:03:32les BRICS et tout
01:03:33il y avait quand même
01:03:34un but américain
01:03:35mais ce n'est pas totalement
01:03:35ce qui est en train de se passer
01:03:36ou alors il a juste suivi
01:03:37par suivi
01:03:38Netanyahou
01:03:39et à ce moment-là
01:03:39c'est terrible
01:03:40terrifiant pour les Etats-Unis
01:03:41ça peut aller se confier
01:03:42ça peut aller très très mal
01:03:44je vous le dis
01:03:45la France finira par y aller
01:03:47ou l'Europe coalisée
01:03:49on finira par aller en Iran
01:03:51envoyer des soldats
01:03:52faire les larbins
01:03:53de toute façon
01:03:54faire les larbins
01:03:54toujours ramasser la merde
01:03:55des Etats-Unis
01:03:56on a les larbins
01:03:56de guerre qui ne sont pas les nôtres
01:03:58vous avez vu la tribune
01:03:59de M. Valls
01:04:00M. Valls justement
01:04:01parle à parler
01:04:02dans l'Express
01:04:03de dire voilà
01:04:03il faut soutenir l'Amérique
01:04:06il faut soutenir Israël
01:04:07et nous ne le faisons pas assez
01:04:08oui mais M. Valls
01:04:10il a l'oreille des gens d'en haut
01:04:12et donc ils finiront
01:04:13vous allez voir
01:04:14ne serait-ce que
01:04:15pour l'énergie chère
01:04:16etc
01:04:16pour la démocratie
01:04:18tous ces trucs
01:04:18on finira par envoyer
01:04:20des soldats français
01:04:21européens
01:04:22etc
01:04:22en Iran
01:04:23on était
01:04:24on avait
01:04:25si vous regardez les images
01:04:26aujourd'hui
01:04:26vous voyez des Peugeot
01:04:27des Citroën
01:04:28et avant les sanctions
01:04:29on avait
01:04:30américaines
01:04:31on était premier
01:04:32sur l'automobile
01:04:35on a suivi
01:04:36complètement
01:04:36on a suivi complètement
01:04:38les Etats-Unis
01:04:39alors on rentre dans
01:04:39leur narratif complet
01:04:40moi je n'ai aucune
01:04:41amitié pour le régime
01:04:42iranien
01:04:43mais sur la position
01:04:45des femmes par exemple
01:04:45vous savez qu'en Arabie Saoudite
01:04:46c'est encore pire qu'en Iran
01:04:48on est très très bons amis
01:04:49avec l'Arabie Saoudite
01:04:50donc tout ça
01:04:51on rentre dans
01:04:51les narratifs débiles
01:04:53hollywoodiens
01:04:53américains
01:04:54les gentils
01:04:54les méchants
01:04:54qu'on nous a vendus
01:04:56depuis des décennies
01:04:57le problème
01:04:58c'est que ça joue
01:04:59systématiquement
01:05:00contre nos intérêts
01:05:00alors là pour l'instant
01:05:01Macron
01:05:03il n'a pas trop fait le malin
01:05:05il a très très mal joué
01:05:06sur l'Ukraine
01:05:06et il continue
01:05:07mais là c'est moins catastrophique
01:05:08parce qu'au moins
01:05:09on n'y est pas
01:05:09mais je suis assez d'accord
01:05:10avec Mike
01:05:11je crains
01:05:12qu'on finisse
01:05:13par y être entraîné
01:05:15et par y aller
01:05:15et là ce serait
01:05:16une catastrophe totale
01:05:17déjà son projet de coalition
01:05:18on va débloquer
01:05:19Hormuz
01:05:19non non non
01:05:20on n'a rien à faire là-bas
01:05:21non non
01:05:22c'est pas à nous de faire
01:05:22c'est eux qui ont créé le problème
01:05:24la coalition israélo-américaine
01:05:25c'est à eux de régler le problème
01:05:26j'ai une question très simple
01:05:28par rapport à ça
01:05:28c'est que si ça finit
01:05:29comme l'Ukraine
01:05:29et qu'on n'a plus
01:05:30aucun mot à donner
01:05:31de ce qui se passe
01:05:31au niveau géopolitique
01:05:32c'est un problème aussi
01:05:33si on ne fait rien du tout
01:05:34si on ne fait rien
01:05:35ben non
01:05:36on a plein de choses à faire
01:05:36on n'est plus du tout
01:05:37à aucune table
01:05:39au niveau mondial
01:05:40pour mettre notre parole
01:05:41parce que je pense
01:05:42il faut être crédible
01:05:42je pense c'est parce qu'on est
01:05:43mais là on fait comment ?
01:05:44on n'est pas crédible
01:05:45et on n'a pas notre propre voix
01:05:46c'est ça qu'il faut faire
01:05:48quand on avait une crédibilité
01:05:50géopolitique et militaire
01:05:50la crédibilité ça se construit
01:05:52et ça se construit
01:05:53notamment quand on voit
01:05:54que vous avez des positions courageuses
01:05:55quand on dit non en 2003
01:05:58ben on a de la crédibilité
01:05:59parce que même si on n'est pas
01:06:01les plus forts
01:06:02et cette guerre s'est faite
01:06:02quand même en 2003
01:06:03Chirac n'a pas empêché
01:06:04la guerre d'Irak
01:06:05il faut quand même s'en souvenir
01:06:05on l'a perdu sur ce combat là
01:06:07mais on n'y est pas allé
01:06:08et on a été respecté
01:06:09parce qu'on jouait notre rôle
01:06:11si la France avait une crédibilité
01:06:14en étant parfois capable
01:06:15de s'opposer aux Etats-Unis
01:06:17ou à la coalition israélo-américaine
01:06:19ou à d'autres dans le monde
01:06:20ou capable de parler avec la Russie
01:06:22même quand c'est interdit
01:06:23par la bien-pensance
01:06:24on se forgerait
01:06:25même si on n'est pas
01:06:26le plus grand pays du monde
01:06:27en termes économiques, militaires
01:06:28c'est pas grave
01:06:29on se forgerait une crédibilité
01:06:30et on serait beaucoup plus respecté
01:06:32on aurait un rôle
01:06:33beaucoup plus respectable
01:06:34par ailleurs je pense
01:06:35que nos moyens militaires
01:06:35aujourd'hui honnêtement
01:06:36on n'a pas à les mettre là-bas
01:06:37nous avons le premier espace maritime
01:06:38du monde
01:06:39il n'est pas protégé
01:06:40pour moi c'est ça
01:06:41la première urgence
01:06:41c'est qu'on se fait piller
01:06:43des territoires d'outre-mer
01:06:44qui sont pourtant des richesses
01:06:45extraordinaires pour notre pays
01:06:46parce que nous ne nous sommes pas foutus
01:06:47d'aller les protéger
01:06:48je pense à la Guyane
01:06:49par rapport au Brésil
01:06:50je pense à Mayotte
01:06:51et ça pour moi
01:06:52c'est la première des urgences
01:06:54plutôt que de mettre des forces
01:06:55en Roumanie
01:06:58notre armada maritime
01:07:00près du détroit d'Hormuz
01:07:01franchement
01:07:02qu'on commence par s'occuper
01:07:03de nos forces
01:07:04et de nos atouts
01:07:05on verra plus tard
01:07:06dans quelle crise
01:07:06on a envie d'intervenir ou pas
01:07:08selon que ça corresponde
01:07:09à nos intérêts nationaux
01:07:10et seulement
01:07:11Est-ce que l'Iran
01:07:11n'a pas été sous-estimé
01:07:12quand même Charbel ?
01:07:14Bien sûr que ça a été sous-estimé
01:07:15l'Iran
01:07:15ça a été sous-estimé l'Iran
01:07:17et là Donald Trump
01:07:19ce qu'il a fait
01:07:19moi je pense qu'il a été
01:07:20entraîné là-dedans
01:07:20et là
01:07:22il n'y a qu'à lire
01:07:23c'est ça que tu dis
01:07:24bien sûr
01:07:24bien sûr
01:07:25parce que ça commence à sortir
01:07:26il a délire ce qui se dit là-bas
01:07:28encore une fois
01:07:29il faut aller lire
01:07:30ce qui se dit là-bas
01:07:31Netanyahou
01:07:31si tu n'y vas pas
01:07:33je vais y aller
01:07:34Il y a l'excellent article
01:07:35du New York Times
01:07:37où on parle
01:07:38de cette rencontre
01:07:39du 11 avril
01:07:41à Washington
01:07:42entre
01:07:43Février
01:07:43pardon
01:07:45Février
01:07:45entre le patron
01:07:46de la CIA
01:07:47Trump
01:07:48et le patron du Mossad
01:07:49et Netanyahou
01:07:50et au final
01:07:51ça s'est joué
01:07:52en faveur de cette guerre
01:07:53mais regardez
01:07:53les Américains
01:07:55n'ont jamais combattu
01:07:56seuls
01:07:58une puissance
01:07:59aussi importante
01:08:00que l'Iran
01:08:01ils ont été
01:08:02soit contre le Vietnam
01:08:03et encore ils ont perdu
01:08:04contre l'Afghanistan
01:08:05l'Irak
01:08:05des petits pays
01:08:07par rapport à l'Iran
01:08:08et même quand ils sont venus
01:08:09en France
01:08:10à l'époque de la seconde guerre mondiale
01:08:11ils n'étaient pas seuls
01:08:12ils étaient alliés
01:08:13là aujourd'hui ils sont seuls
01:08:15ils ne savent pas faire
01:08:15ils ne savent pas faire
01:08:16ce type de guerre
01:08:17donc forcément
01:08:18ils vont nous y entraîner
01:08:20parce qu'on ne peut pas
01:08:21juste bombarder
01:08:22l'Iran
01:08:23ça ne suffira pas
01:08:24c'est un peuple
01:08:25qui est armé
01:08:26et qui a à peu près
01:08:27100 millions d'habitants
01:08:28quasiment
01:08:29donc ce n'est pas rien
01:08:30l'économie mondiale
01:08:31pourrait s'en relever
01:08:31ça va plus loin que ça
01:08:32et puis les Etats-Unis
01:08:33il faut quand même dire les choses
01:08:34ils sont en guerre
01:08:35tout le temps
01:08:36depuis la guerre mondiale
01:08:37on en a ras-le-bol
01:08:38de ce pays
01:08:38ils sont tout le temps
01:08:39en train de faire des guerres
01:08:41en train de faire
01:08:41il n'y avait pas eu de guerre
01:08:44et le fait
01:08:46qu'il ait justement
01:08:47fait campagne pour la paix
01:08:48en disant
01:08:49parce que les Etats-Unis aussi
01:08:50les Américains aussi
01:08:51on en ras-le-bol
01:08:53ce pays s'appauvrit fondamentalement
01:08:55ce pays s'appauvrit
01:08:56tu veux dire l'Amérique profonde
01:08:57ils n'en ont rien à faire
01:08:58c'est ça
01:08:59l'Amérique globalement
01:08:59est un pays moins riche
01:09:01qu'il y a quelques décennies
01:09:02c'est un pays qui est en déclin
01:09:04et il avait dit
01:09:04je passe d'une politique impériale
01:09:06à une politique nationale
01:09:06je m'occupe des problèmes
01:09:07de la nation
01:09:08je n'aurais plus la politique
01:09:09et finalement il fait l'inverse
01:09:10d'ailleurs c'est un peu idiot
01:09:10parce qu'il joue sa popularité
01:09:12il a été élu sur la paix
01:09:14et or ce pays-là
01:09:15finalement
01:09:15quelles que soient les majorités
01:09:17en permanence
01:09:18il a une guerre
01:09:19en permanence
01:09:20alors c'est la Syrie
01:09:20c'est la Libye
01:09:21c'est l'Afghanistan
01:09:22c'est l'Irak
01:09:23deux fois
01:09:23c'est maintenant l'Iran
01:09:25on enlève des présidents
01:09:27on fait des coups d'État
01:09:28ils ont fait des dizaines
01:09:29de coups d'État
01:09:30en Amérique du Sud
01:09:30c'est sans arrêt
01:09:32ils ont le Vietnam
01:09:33bien sûr
01:09:33c'est sans arrêt
01:09:34c'est la puissance
01:09:36qui provoque le plus grand déséquilibre
01:09:37dans le monde aujourd'hui
01:09:38il n'y en a pas d'autres
01:09:39donc il va falloir à un moment
01:09:40arrêter et redevenir gaulliste
01:09:42De Gaulle disait
01:09:43que les États-Unis
01:09:43ne sont pas nos amis
01:09:45que d'ailleurs
01:09:46les nations n'avaient pas d'amis
01:09:47mais que des intérêts
01:09:47vous diriez que les États-Unis
01:09:48ne sont pas vos amis
01:09:49aucune nation dans le monde
01:09:51n'est notre ami
01:09:51nous n'avons que des intérêts
01:09:52ça c'est le général De Gaulle
01:09:53et je pense qu'il a 100% raison
01:09:55sur certains sujets
01:09:56on sera en coalition
01:09:57avec les États-Unis
01:09:57parce que ce sera notre intérêt
01:09:59et seulement le nôtre
01:09:59sur d'autres
01:10:00on sera en opposition
01:10:01aux États-Unis
01:10:01parce que ce sera notre intérêt
01:10:02c'est ça être un vrai pays
01:10:04qui défend sa voix
01:10:05sa vision et ses intérêts
01:10:06l'Amérique devient un problème
01:10:08je veux dire les choses
01:10:09l'Amérique devient un problème
01:10:10il faut arrêter de croire
01:10:12que l'Amérique
01:10:12c'est notre camp occidental
01:10:14déjà l'Occident
01:10:15c'est pas eux
01:10:15à la base
01:10:16c'est l'Europe
01:10:17non mais c'est l'Europe
01:10:18c'est avant tout l'Europe
01:10:19mais c'est pas l'Amérique
01:10:21les anglo-saxons
01:10:21c'est un problème
01:10:22c'est un peu l'extension
01:10:24des Anglais
01:10:26de cette île
01:10:27qui a toujours fait
01:10:29la guerre à la France
01:10:30je veux dire les choses
01:10:30donc l'Amérique devient
01:10:32un problème pour le monde
01:10:33tu préfères aller avec les Allemands
01:10:34ou avec les Américains ?
01:10:35pardon ?
01:10:35tu préfères aller avec les Allemands
01:10:36je préfère dominer les Allemands
01:10:38et dominer les anglo-saxons
01:10:40moi j'ai deux ennemis
01:10:41c'est les Germains
01:10:42et les Bruges
01:10:42avec Macron au pouvoir
01:10:43non mais c'est intéressant
01:10:44parce que l'Allemagne a été
01:10:46en fait l'Allemagne a pour mission
01:10:48parce que l'Union Européenne
01:10:49c'est une construction américaine
01:10:51Jean Monnet
01:10:51enfin tout ça
01:10:52c'est des agents américains
01:10:53on le sait
01:10:53et ils ont délégué à l'Allemagne
01:10:55surtout après la réunification
01:10:56après 90
01:10:57le rôle de piloter
01:10:59donc en fait l'Allemagne
01:11:00joue le rôle de
01:11:04de capot
01:11:05pour de l'Europe
01:11:06on voit bien à quel point
01:11:07d'ailleurs contre nos intérêts
01:11:08au bénéfice toujours
01:11:09d'une puissance américaine
01:11:10donc en fait
01:11:11c'est difficile de désocier les deux
01:11:12on n'aurait pas une carte à jouer là ?
01:11:15où ça ?
01:11:15sur le plan international
01:11:16avec Macron
01:11:17on a zéro carte à jouer
01:11:18je crois que c'est
01:11:19c'est compliqué
01:11:20on a toujours des cartes à jouer
01:11:22parce qu'on reste fondamentalement
01:11:23à un pays
01:11:24qui a une grande puissance
01:11:25qui a des grands atouts
01:11:26avec notre outre-mer
01:11:27on aurait des magnifiques cartes à jouer
01:11:28je reprends le débat précédent
01:11:30mais on a du pétrole au large de la Guyane
01:11:31on a du pétrole au large de Mayotte
01:11:33on a la...
01:11:34il est plus grave quand même
01:11:35qu'il faut soulever
01:11:36on pourrait aller le chercher
01:11:36on a la plus grande réserve mondiale
01:11:38d'hydrogène blanc
01:11:39qui est propre en Lorraine
01:11:40John
01:11:41mais à qui Macron
01:11:42on ne va pas le chercher ?
01:11:43à qui Macron
01:11:44a vendu les fleurons français ?
01:11:46aux américains
01:11:47aux américains
01:11:4890%
01:11:49à un moment donné
01:11:49il faut le dire
01:11:50donc ce type est tenu
01:11:52par ses intérêts là
01:11:53la gente chez Rothschild
01:11:54quand même
01:11:54bien sûr
01:11:55il est
01:11:55rappelez-vous
01:11:56Alstom
01:11:56et la dernière
01:11:57la Doliprane
01:11:58donc il est tenu
01:12:00par ses intérêts américains
01:12:01donc il ne se rebellera
01:12:03jamais vis-à-vis des américains
01:12:04donc là
01:12:04il joue un peu la montre
01:12:05en disant
01:12:06non non
01:12:06mais je dis non
01:12:06mais vous verrez
01:12:07qu'il dira oui au final
01:12:08François Olivier
01:12:09non je voulais rajouter
01:12:10juste un truc à mon avis
01:12:11qui est la vraie raison
01:12:12de tout ce bordel
01:12:13au Moyen-Orient
01:12:14et on en parle peu
01:12:15c'est de l'inflation américaine
01:12:17et de la dédollarisation
01:12:18globale du monde
01:12:19oui bien sûr
01:12:20donc ça c'est un problème
01:12:21pour eux
01:12:21parce qu'en fait là
01:12:22leur dollar
01:12:23ne vaut plus grand chose
01:12:24d'ailleurs ils demandent
01:12:25les Iraniens
01:12:25qu'on paye en
01:12:26dinar
01:12:28le pétrole
01:12:29pour moi à mon sens
01:12:30c'est la vraie news
01:12:32c'est-à-dire que là
01:12:32si tu ne peux plus
01:12:33payer en dollars
01:12:33pour eux
01:12:34alors là ils ne vont pas
01:12:35être contents
01:12:35c'est pour ça
01:12:36toutes les guerres
01:12:36Saddam Hussein
01:12:37c'était pour ça
01:12:38mais c'est ça
01:12:40comment Muammar Kadhafi
01:12:41pourquoi ils l'ont dézinguée ?
01:12:43parce qu'il a voulu
01:12:43créer la monnaie africaine
01:12:44il y a un gros volet
01:12:46sur l'énergie aussi
01:12:46mais bien sûr
01:12:47c'est surtout ça derrière
01:12:48l'Iran
01:12:50c'est la raison
01:12:51c'est la raison
01:12:51comme le Venezuela aussi
01:12:53ils ont tué le guide suprême
01:12:55ils ont tué le guide suprême
01:12:56tout le monde a cru
01:12:56que ça allait s'effondrer
01:12:57mais le problème
01:12:57c'est que le pays
01:12:58militairement parlant
01:12:59ce n'est pas du tout
01:13:01ce qu'on croit
01:13:01le guide suprême
01:13:03il est mort
01:13:03son fils
01:13:04il est grièvement blessé
01:13:06et il y a toujours
01:13:07maintenant ça s'est
01:13:08un petit peu arrêté
01:13:09mais il y avait toujours
01:13:10des missiles qui tombaient
01:13:11et je rappelle quand même
01:13:11que 83% des missiles
01:13:14sont tombés
01:13:14sur les pays du Golfe
01:13:15pas sur Israël
01:13:17sur les pays du Golfe
01:13:18quand tu parles comme ça
01:13:19on te dit oui
01:13:20mais c'est tombé
01:13:22sur les bases américaines
01:13:23mais elles sont sur un territoire
01:13:24des pays du Golfe
01:13:25première chose
01:13:25deuxième chose
01:13:27le territoire militaire iranien
01:13:29est découpé
01:13:30en à peu près
01:13:30une trentaine de régions militaires
01:13:32qui sont totalement autonomes
01:13:33qui sont totalement autonomes
01:13:35et qui n'ont pas besoin
01:13:37de recevoir
01:13:38des ordres de Téhéran
01:13:39pour agir
01:13:41et puis il y a un autre truc
01:13:42c'est que vous avez quand même
01:13:43trois armées en Iran
01:13:44vous avez l'Arteche
01:13:45vous avez l'Arteche
01:13:46c'est à peu près
01:13:47300-400 000 bonhommes
01:13:48plus une réserve
01:13:50qui est autant
01:13:52vous avez les gardiens
01:13:53de la révolution
01:13:54vous avez aussi
01:13:55le Basij
01:13:55le Basij
01:13:56c'est plus d'un million d'hommes
01:13:58je veux dire
01:13:58c'est une milice populaire
01:13:59donc comment vous voulez
01:14:01arriver à bout de ça
01:14:02c'est totalement impossible
01:14:04et les Iraniens
01:14:05ils le savent très bien
01:14:06et c'est pour ça
01:14:07qu'ils peuvent paraître
01:14:07si vous voulez
01:14:08un petit peu entre guillemets
01:14:09d'après ce que j'ai entendu
01:14:10autant si vous voulez
01:14:11dans leur réponse à Trump
01:14:12et c'est pour ça
01:14:12ça rend Trump
01:14:14fou de rage
01:14:14parce qu'il sait très bien
01:14:15qu'il s'est foutu dans un bourbier
01:14:16à cause de Netanyahou
01:14:17qui risque de perdre
01:14:18les élections bientôt
01:14:19parce que là
01:14:19il y a Lapide et Bennett
01:14:21qui se sont coalisés contre lui
01:14:23ils ont coalisé leurs deux parties
01:14:23contre lui
01:14:24donc il est défavorablement
01:14:26donné dans les sondages
01:14:27et donc il va se retrouver
01:14:29Trump tout seul
01:14:29face à ses mis de terme
01:14:31et donc qu'est-ce qui risque
01:14:31de se passer ?
01:14:32il risque de se prendre une volée
01:14:33voilà
01:14:34et c'est pour ça
01:14:34qu'il est excité
01:14:35et qu'il vous balance tout
01:14:36et son contraire
01:14:36toutes les cinq minutes
01:14:37il faut regarder aujourd'hui
01:14:38les déclarations de la journée
01:14:38vous allez halluciner
01:14:40Philippot
01:14:40on arrive bientôt d'ailleurs
01:14:41au terme de cette émission
01:14:43est-ce que cette situation
01:14:44j'ai envie de dire paradoxalement
01:14:45avec des guillemets
01:14:46ce ne serait pas une aubaine
01:14:47pour le souverainissement en France
01:14:48les gens réalisent quelque chose
01:14:53une prise de conscience ?
01:14:55déjà il faudrait que vous finissiez
01:14:56par vous entendre
01:14:57tous les deux ou trois
01:14:58non mais ça on ne va pas
01:14:59non toujours pas
01:14:59ah non mais si
01:15:00nous moi je
01:15:02Eric
01:15:02je savais bien
01:15:03que le problème n'est pas ici
01:15:05il n'y a pas de problème
01:15:06il n'y a pas de problème
01:15:07moi je propose la primaire
01:15:08enfin on ne va pas
01:15:09non mais c'est pour dire
01:15:10est-ce que ça a avancé
01:15:11ben non mais si c'est important
01:15:12parce que plein de gens
01:15:13nous le demandent là
01:15:13de dire bon moi
01:15:14j'ai abandonné l'idée
01:15:15d'organiser une émission
01:15:16avec vous
01:15:17les gens qui demandent encore
01:15:19non
01:15:19l'émission on va dire la vérité
01:15:21moi j'ai accepté
01:15:22je l'ai dit
01:15:22je l'ai dit
01:15:23je l'ai dit
01:15:23qui a refusé ?
01:15:24non mais je l'ai dit
01:15:25je l'ai dit en effet
01:15:25je l'ai dit que François Asselineau
01:15:27avait refusé
01:15:28moi je n'ai pas refusé
01:15:29vous trois
01:15:29je n'ai jamais refusé
01:15:36pour le souverainisme
01:15:36je ne sais pas
01:15:38s'il sera candidat
01:15:39je pense que c'est
01:15:40le plus rassemblé
01:15:41alors attendez
01:15:41c'est une vraie information
01:15:44vous aujourd'hui
01:15:45il n'y a pas d'infos
01:15:47d'ailleurs en effet
01:15:48vous vous êtes rapproché
01:15:50avec Philippe de Villiers
01:15:51vous seriez prêt
01:15:54à vous effacer
01:15:54pour Philippe de Villiers ?
01:15:55oui tout à fait
01:15:56à le soutenir
01:15:58évidemment
01:16:00je n'ai jamais changé
01:16:01de opinion
01:16:02vous savez que c'est
01:16:03mon premier meeting
01:16:04quand j'avais 17 ans
01:16:05j'étais à Lille
01:16:06et je suis allé voir
01:16:06la liste Pasqua-Villiers
01:16:07en 1999
01:16:08j'ai emmené mes parents
01:16:09qui n'étaient jamais
01:16:10à un meeting non plus
01:16:10et on a été voir
01:16:11de Villiers-Pasqua
01:16:12vous seriez prêt
01:16:13à être le premier ministre
01:16:14de Villiers
01:16:15oui oui
01:16:16mais non
01:16:17la question c'est
01:16:18très sérieusement
01:16:19c'est que si il y va
01:16:20je pense que
01:16:21tous les candidats
01:16:22que vous évoquez
01:16:23parce qu'il y en a
01:16:23trois quatre déjà
01:16:24qui sont éclarets
01:16:24Nicolas Duprégnant
01:16:25François Asselineau
01:16:25ils auront le devoir
01:16:27de le soutenir
01:16:28parce qu'on ne peut plus
01:16:30attendre
01:16:31le pronostic vital
01:16:32de la France
01:16:32est engagé
01:16:33et il est hors de question
01:16:34d'avoir 10 000 candidatures
01:16:36qui feront 1%
01:16:36ça n'a aucun sens
01:16:37et tout le monde
01:16:38nous en voudrait
01:16:38légitimement
01:16:39vous y croyez tous
01:16:39à cette candidature
01:16:40de Fille de Villiers
01:16:42qui brise dans les couloirs
01:16:43en effet des médias
01:16:44moi j'espère qu'il va y aller
01:16:45j'espère qu'il va y aller
01:16:46il faut casser le rythme
01:16:47là on n'a plus de choix
01:16:48comme il dit Florian
01:16:48le sage, d'homme
01:16:50bien sûr
01:16:51alors pour moi qui le critique
01:16:52on s'en fout
01:16:52mais ceux qui le critiquent
01:16:53allaient plutôt gratter
01:16:53du côté de Macron
01:16:54ce qu'il a fait depuis 2017
01:16:55après moi j'espère vraiment
01:16:56qu'il va y aller
01:16:57ce serait l'anti-Macron
01:16:57il est le plus connu
01:16:59et puis en plus
01:16:59il a réussi un projet
01:17:01entrepreneurial
01:17:02avec son parc
01:17:03plus du fou
01:17:04voilà plus du fou
01:17:04c'est quand même pas rien
01:17:05ce que la plupart
01:17:06des hommes politiques
01:17:07n'ont pas fait
01:17:08après est-ce que lui
01:17:09il a envie
01:17:09c'est ça aussi
01:17:10il a une stature
01:17:11je veux dire
01:17:11le mec il en impose
01:17:12c'est pas valse quoi
01:17:15c'est pas valse
01:17:16sorti de l'UE
01:17:16sorti de l'OTAN
01:17:17sorti de la CEDH
01:17:18sorti de Schengen
01:17:19sorti marché urban électricité
01:17:20il coche toutes les cases
01:17:21pendant le Covid
01:17:22lui il était là
01:17:23pour nos libertés
01:17:23il est suspendu
01:17:24vous pourrez reprendre
01:17:25ces interviews
01:17:25en temps réel
01:17:27on va quand même pas laisser
01:17:28le soi-disant camp national
01:17:29être représenté par Bardella
01:17:31excusez-moi
01:17:31enfin je veux dire
01:17:32c'est pas possible
01:17:33c'est juste pas possible
01:17:35donc
01:17:36parce que ça n'est plus
01:17:37le camp national
01:17:38premièrement
01:17:38c'est la première des raisons
01:17:39et ensuite parce qu'il n'a pas
01:17:40les qualités
01:17:41pour être président d'un public
01:17:41il y a peut-être quand même
01:17:42Marine Le Pen encore
01:17:43elle est encore en course
01:17:44tant qu'elle n'est pas
01:17:45déclarée inévitable
01:17:46Marine Le Pen
01:17:46n'est plus non plus
01:17:48souverainiste
01:17:49elle est peut-être
01:17:50un chouille à plus
01:17:51que Bardella
01:17:51mais enfin franchement
01:17:52elle n'est plus non plus
01:17:54et je crois
01:17:55raisonnablement
01:17:55je pense qu'elle a quand même
01:17:56peu de chance
01:17:56d'être candidat
01:17:57c'est quand même
01:17:57Bardella aujourd'hui
01:17:58qui est propulsé
01:17:59on le voit par tout le système
01:18:00quand vous avez 12 pages
01:18:01d'agéographie dans Paris Match
01:18:03c'est que vous êtes
01:18:04qui va là
01:18:05il se couche
01:18:05c'est pas un hasard
01:18:07Paris Match
01:18:07c'est pas un hasard
01:18:08en plus il faut savoir
01:18:08qu'il y a Best Image
01:18:09derrière aussi cette photo
01:18:10c'est impossible
01:18:11qui est Best Image
01:18:12c'est l'agence
01:18:13de M. Niel
01:18:15et de Mme Marchand
01:18:17donc ce n'est pas un hasard
01:18:18si Paris Match
01:18:20moi ça me fait penser
01:18:21vraiment à 2016
01:18:23rappelez-vous
01:18:23cette photo de Paris Match
01:18:25où Emmanuel et Brigitte Macron
01:18:27sont à la plage
01:18:28en maillot de bain
01:18:29vous vous rappelez ça ?
01:18:31ça me fait penser
01:18:31à la même chose
01:18:32on est en train
01:18:33de propulser
01:18:34un storytelling
01:18:35en faveur
01:18:36de Jordan Bardella
01:18:38et vous verrez
01:18:38de plus en plus
01:18:39Jordan Bardella
01:18:40sur des couvertures
01:18:42et vous verrez
01:18:42qu'il sera le candidat
01:18:44peut-être face à Édouard Philippe
01:18:46peut-être face à Mélenchon
01:18:47je ne sais pas
01:18:47mais en tout cas
01:18:47il sera le gars
01:18:49je pense du système
01:18:50sur l'hypothèse Philippe De Villiers
01:18:52François-Olivier
01:18:52alors moi je ne pense pas à ça
01:18:53moi j'écoute Jacques Attali
01:18:54ah oula
01:18:55je
01:18:56oui
01:18:56dans quel sens
01:18:58non mais attendez
01:18:59je pense qu'ils vont nous la faire
01:19:00à l'envers effectivement
01:19:01mais 3-4 mois avant
01:19:03je pense que ce sera
01:19:04Christine Lagarde
01:19:05ah Christine Lagarde
01:19:06oui pourquoi
01:19:07mon Dieu
01:19:08parce qu'elle est documentée
01:19:10parce qu'elle vient de l'Europe
01:19:11elle vient de la banque
01:19:12elle a les finances
01:19:13et elle arrivera
01:19:14dans les médias mainstream
01:19:15c'est toujours comme ça
01:19:16tu as toujours un truc
01:19:17un nuage Édouard Philippe
01:19:18un ovni qui arrive
01:19:19et tu vas voir un truc
01:19:20au dernier moment
01:19:21et personne ne parle
01:19:22de le corps nu
01:19:23c'est le Pompidou caché
01:19:24moi on m'a dit
01:19:26qu'à la fin de l'année
01:19:27ça porte malheur
01:19:27les premiers ministres
01:19:28on ne sortira le corps nu
01:19:29il n'y aura plus
01:19:30qu'à récupérer le bacon
01:19:31et alors Christine Lagarde
01:19:32c'est possible
01:19:32parce qu'ils viennent de sortir
01:19:34un sondage
01:19:34où ils ont essayé des femmes
01:19:35et elle était en tête
01:19:36ils ont titré sur elle
01:19:38en disant
01:19:38Christine Lagarde
01:19:39plébiscitée par les français
01:19:40donc ça
01:19:41ça sent le storytelling
01:19:42mais il paraît que Macron
01:19:43a en tête
01:19:45Jean Castex
01:19:46c'est dans toute la presse
01:19:48alors ça
01:19:48ce serait amusant
01:19:49je rappelle que
01:19:50Jean Castex
01:19:50c'était quand même
01:19:51le premier ministre
01:19:52du pass sanitaire
01:19:53des suspendus
01:19:54et du pass vaccinal
01:19:54et il y a un dernier scénario
01:19:55il y a un dernier scénario
01:19:56est-ce que
01:19:57les présidentielles de 2027
01:19:59auront bien lieu
01:20:00justement
01:20:00on cherche la guerre
01:20:01enfin c'est-à-dire
01:20:02le pouvoir cherche la guerre
01:20:03le docteur complot
01:20:04non mais d'accord
01:20:04non non il a raison
01:20:05il cherche la guerre
01:20:06il a raison
01:20:06et s'il y a la guerre
01:20:08et bien le président de la République
01:20:09il viendra à la télé
01:20:10il y aura des signes air notes
01:20:11non non non
01:20:11attendez
01:20:12il viendra à la télé
01:20:12il dira écoutez
01:20:13il y a la guerre
01:20:14je suis le seul légitime
01:20:15nous sommes en guerre
01:20:16je me dois de rester
01:20:18un peu plus longtemps
01:20:19bon il y aura un petit article 16 aussi
01:20:20et puis voilà
01:20:21et puis le restaurant
01:20:22ils viennent de créer
01:20:23ça pour Trump
01:20:24non mais ils viennent de créer
01:20:25un nouvel état d'urgence
01:20:26l'état d'alerte
01:20:28de sécurité nationale
01:20:29qui n'existait pas
01:20:30et cet état d'alerte
01:20:31de sécurité nationale
01:20:32comme l'état d'urgence
01:20:33n'est déclenché
01:20:34que par un décret
01:20:35en conseil des ministres
01:20:35donc c'est facile
01:20:36sauf que l'état d'urgence
01:20:37comme l'état de siège
01:20:38ça ne dure que 12 jours
01:20:39et ensuite il faut une loi
01:20:40votée au parlement
01:20:40là c'est un truc
01:20:41qui dure 60 jours
01:20:42donc ils se sont créés
01:20:44eux-mêmes
01:20:45voilà
01:20:45et je crois que ça a été voté
01:20:47par toutes les oppositions
01:20:48enfin en tout cas
01:20:48par le RN et LR
01:20:50en tout cas
01:20:50Florent Philippot
01:20:51c'est quand même incroyable
01:20:52ce que vous nous annoncez ce soir
01:20:54c'est que si
01:20:55Philippe de Villiers y va
01:20:56vous n'y allez pas
01:20:57non mais mon cher Harry
01:20:58il faut me suivre
01:20:58sur mes réseaux
01:20:59ben oui mais pardon
01:21:00je ne vais pas vous suivre
01:21:01tous les jours
01:21:01sur vos réseaux
01:21:02ça m'arrive d'interviewer
01:21:03d'autres personnes
01:21:04vous n'y allez pas
01:21:05et vous appelez donc
01:21:06les souverainistes
01:21:06à faire de même
01:21:07je l'ai toujours dit
01:21:08il le sait
01:21:09tout le monde le sait
01:21:10il vous parle
01:21:11vous parlez régulièrement
01:21:11à Philippe de Villiers
01:21:12vous pensez qu'il va y aller
01:21:13vraiment ?
01:21:14ah honnêtement
01:21:15allez dites nous là
01:21:16ah non on n'est pas
01:21:17alors ce qui est certain
01:21:18c'est qu'on n'est pas
01:21:18il ne m'a jamais dit
01:21:19impossible
01:21:21je crois qu'il pèse les choses
01:21:22il vous a dit quoi ?
01:21:25qu'il réfléchit réellement
01:21:27c'est pas
01:21:28c'est pas
01:21:29faussement
01:21:29c'est à dire qu'il
01:21:30il est en train de réfléchir
01:21:31il regarde les choses
01:21:34voilà
01:21:34et je pense
01:21:35qu'il n'y aura pas
01:21:36de décision immédiatement
01:21:37mais c'est pas du tout
01:21:38de l'ordre de l'impossible
01:21:39pas du tout
01:21:40et est-ce que vous pensez
01:21:41que si jamais
01:21:42avec des cimes
01:21:42pour faire le monde
01:21:43mais si jamais il y va
01:21:44est-ce que vous pensez
01:21:45que vos petits copains
01:21:46à la souverainiste
01:21:47ils feront comme vous ?
01:21:48mais ils feront ce qu'ils veulent
01:21:51moi je consulterai
01:21:52nos adhérents
01:21:53patriotes
01:21:53pour savoir ce qu'ils veulent faire
01:21:54et je n'ai pas de doute
01:21:55sur le fait
01:21:55qu'ils seront
01:21:57vraiment enthousiasmés
01:21:59je ne sais pas
01:21:59il faut leur poser la question
01:22:00Dupont-Ignon
01:22:01lui il est à fond
01:22:01il est à fond
01:22:02pour y aller tout seul
01:22:03mais franchement
01:22:03pour y aller
01:22:04je pense qu'à ce moment-là
01:22:06dans ce cas-là
01:22:07ils auraient une responsabilité
01:22:10historique
01:22:10d'évidemment retirer
01:22:11leur candidature
01:22:12et de soutenir
01:22:13la candidature la plus rassembleuse
01:22:14je ne vois pas comment
01:22:15il pourrait faire autrement
01:22:17en fait c'est impossible
01:22:18je pense qu'en septembre
01:22:19il va y aller
01:22:19Dupont-Ignon
01:22:20moi il me l'a dit
01:22:21d'ailleurs à la réunion
01:22:22de M. Murer
01:22:23il m'a dit que
01:22:24De Gaulle aussi te l'a dit
01:22:25il me l'a dit
01:22:25non mais il me l'a dit
01:22:26je l'ai enregistré
01:22:27j'ai filmé tout ça
01:22:29et je pense que
01:22:30M. Asselineau
01:22:32va y aller aussi
01:22:33ça c'est évident
01:22:34même avec une candidature
01:22:36de Devilliers
01:22:36ah oui oui
01:22:37pour M. Asselineau
01:22:38pour avoir écouté
01:22:39ce qu'il a dit
01:22:39parce qu'il clashe tout le monde
01:22:40il nous a même clasher nous
01:22:41voilà
01:22:42il dit voilà
01:22:43que de toute façon
01:22:44M. Devilliers
01:22:45c'est des forces obscures
01:22:47etc
01:22:48et donc du coup
01:22:49que lui ça fait 17 ans
01:22:51qu'il est sur le Frexit
01:22:52qu'il est le premier
01:22:53qu'il est le seul
01:22:53et l'unique en gros
01:22:54et qu'il faut qu'il y aille
01:22:55donc ça
01:22:56personne je pense
01:22:57le fera changer d'avis
01:22:58et comme il est quasiment
01:23:00tout seul
01:23:00donc du coup
01:23:01voilà
01:23:02d'accord
01:23:02sauf peut-être
01:23:03des problèmes judiciaires
01:23:05qu'il faut avoir très bien
01:23:06vous pensez que ça ferait
01:23:06de l'ombre à qui
01:23:07s'il y avait une candidature
01:23:08Villiers ?
01:23:10ça ferait pas d'ombre
01:23:11ça ferait de la lumière
01:23:13ça ferait de la lumière
01:23:13pour nos idées
01:23:15et évidemment
01:23:16des gens qui aujourd'hui
01:23:17se déclarent peut-être
01:23:17dans les sondages
01:23:18pour Bardella
01:23:19qui est donné à 35
01:23:20mais tout ça
01:23:20ça me paraît
01:23:20très fragile
01:23:22par dépit
01:23:23parce qu'ils n'ont pas
01:23:23de candidat pour l'instant
01:23:24donc ils auraient un candidat
01:23:26et je pense qu'il peut prendre
01:23:27même beaucoup plus largement
01:23:28que ça
01:23:28je pense qu'il peut créer
01:23:29une dynamique
01:23:29je pense qu'un vrai candidat
01:23:30souverainiste
01:23:31frextiteur
01:23:31rassembleur
01:23:33qui est complètement
01:23:35qui défonce le système
01:23:36je pense que
01:23:37ce n'est pas pour faire du compromis
01:23:40il faut y aller à fond
01:23:41il faut rentrer dans le lard
01:23:42n'auriez pas peur
01:23:42que ça fasse comme Zemmour
01:23:44évidemment
01:23:45porté par les sondages
01:23:46non parce que Zemmour
01:23:48il est haut
01:23:48mais à un moment
01:23:49je pense qu'il était
01:23:49un peu monothématique
01:23:50sur les migrants
01:23:52je pense que
01:23:52c'est plus large
01:23:53chez Philippe De Villiers
01:23:54le projet politique
01:23:55est plus large
01:23:55il est plus rassembleur
01:23:57mais ce sera Mme Knafot
01:23:59je ne pense pas
01:23:59que ce soit Zemmour
01:24:00je pense que ce sera
01:24:00Mme Knafot
01:24:01qui
01:24:03d'ailleurs elle a même lancé
01:24:04un site je crois
01:24:05sur les programmes
01:24:05pour la France
01:24:06etc
01:24:07je pense que c'est plus
01:24:08elle, elle va damer le pion
01:24:09il y aurait tout un appareil
01:24:11il n'a pas d'appareil
01:24:12Florent Philippot
01:24:13il n'a pas d'appareil
01:24:14Philippe De Villiers
01:24:14derrière lui
01:24:15non mais il faut faire
01:24:15une campagne
01:24:16mais ça bon
01:24:16écoutez
01:24:18les patriotes
01:24:18disons quoi
01:24:19vous avez 30 000 adhérents
01:24:20plus de 40 000
01:24:21non nous on a ce qu'il faut
01:24:23on sait organiser des choses
01:24:24mais bon après
01:24:25vous savez aujourd'hui
01:24:27vous pourriez apporter
01:24:27votre appareil
01:24:28au service de Philippe De Villiers
01:24:29s'il y allait
01:24:30oui on mettra à disposition
01:24:32tout ce qu'il faut
01:24:33non non bien sûr
01:24:33on a une organisation
01:24:34on a du monde
01:24:35on a des militants
01:24:36après moi je ne suis pas
01:24:37derrière les gens
01:24:38s'ils veulent le faire
01:24:38et si ça crée un enthousiasme
01:24:40ils le feront
01:24:40je n'ai même pas besoin
01:24:41de leur demander
01:24:41c'est naturel
01:24:42je pense que ça se passerait
01:24:43exactement ainsi
01:24:44et puis aujourd'hui
01:24:46les réseaux sociaux
01:24:47ça vous permet
01:24:48de toucher plein de monde
01:24:49si vous avez une communication
01:24:50intelligente
01:24:51bien pensée
01:24:52je pense qu'il y a des gens
01:24:53ici autour de la table
01:24:54qui savent faire ça
01:24:55et qui auront une expertise
01:24:56ultra utile aussi
01:24:57à ce moment-là
01:24:58et bien il peut être
01:24:59propulsé très très haut
01:25:01parfois vous faites aujourd'hui
01:25:02plus de buzz
01:25:03et plus de
01:25:03mais bon dans le bon sens
01:25:05du terme
01:25:05sur du fond
01:25:06et plus de voix
01:25:07à la fin
01:25:08avec une petite vidéo
01:25:09bien faite d'une minute
01:25:10qui fait un carton absolu
01:25:11sur tous les réseaux
01:25:12qu'un meeting
01:25:13qui a coûté 200 000 euros
01:25:15et qui finalement
01:25:16on n'en retiendra rien
01:25:17le sujet de base
01:25:18sur Charles Lalonde
01:25:19c'est ce qui s'est passé
01:25:19c'est-à-dire que les gens
01:25:20ont découvert ce qui se passait
01:25:21ils ont découvert l'homme
01:25:22qui posait les questions
01:25:23là ça peut être la même chose
01:25:24de quelqu'un qui se présente
01:25:25c'est pourquoi
01:25:26encore une fois
01:25:26par rapport à un bardella
01:25:27il y a un effet de contraste
01:25:28la sagesse
01:25:29l'expérience
01:25:30la sincérité
01:25:31l'authenticité
01:25:31des convictions
01:25:35attention qu'il a déjà
01:25:3590 ans de politique
01:25:37politicarde derrière lui
01:25:39il est déjà à fond
01:25:40dans les manœuvres
01:25:41les petites rubriques
01:25:42on ne dit plus ce qu'on pense
01:25:43on se met dans la main
01:25:44de tel réseau
01:25:45pour passer à la télé
01:25:45c'est déjà
01:25:46les petites compromissions
01:25:47du système
01:25:48c'est épouvantable
01:25:48il a 30 ans
01:25:49mais il en a 90
01:25:51De Villiers
01:25:51il est plus âgé
01:25:52mais il a la sagesse
01:25:53et il a l'authenticité
01:25:54il a une vision aussi
01:25:55la stature aussi
01:25:56bon bah vous l'avez
01:25:57votre thème de manifestation
01:25:58la prochaine
01:25:59alors non
01:26:00alors justement
01:26:01oui on fait une manif
01:26:01il parlera d'ailleurs
01:26:03pour cette manif
01:26:03Philippe De Villiers
01:26:04pardon
01:26:04il parlera
01:26:05il y aura une intervention
01:26:06le samedi
01:26:07là Philippe De Villiers
01:26:08va intervenir
01:26:10il intervient à distance
01:26:12peut-être que plus tard
01:26:13il intervenera
01:26:14à ce que vous nous annoncez
01:26:15en vrai
01:26:16on vous dira ça plus tard
01:26:17comme on dit
01:26:17il s'affiche avec vous
01:26:18clairement
01:26:19oui oui
01:26:20mais il nous fait
01:26:20des interventions
01:26:21pardon
01:26:21ne faites pas non plus
01:26:22mais non
01:26:23parce que je suis surpris
01:26:24vous n'avez pas vu
01:26:25parce qu'on fait déjà
01:26:25c'est pas mal quand même
01:26:27en termes de
01:26:27c'est extrêmement bien
01:26:28on en est ravis
01:26:29mais c'est pas nouveau
01:26:29encore une fois
01:26:30ça fait
01:26:31mais bon
01:26:31samedi 9 mai
01:26:32rendez-vous Paris
01:26:3315h
01:26:34place des pyramides
01:26:35c'est la Jeanne d'Arc
01:26:36en doré
01:26:37là où Jean-Marie Le Pen
01:26:38avait dit
01:26:39Jeanne au secours
01:26:40je crois
01:26:40c'est la journée du Frexit
01:26:44pourquoi le 9 mai
01:26:44parce que c'est aussi
01:26:45la fête de l'Europe
01:26:47officiellement
01:26:48c'est la fête de l'Europe
01:26:49ils vont tous être fous
01:26:49avec ça
01:26:50ils demandent d'ailleurs
01:26:51au maire
01:26:51de mettre le drapeau européen
01:26:53sur la mairie
01:26:53c'est le seul jour
01:26:54où il paraît que c'est obligatoire
01:26:55donc je demande au maire
01:26:56de désobéir
01:26:57et de ne pas mettre
01:26:58ce torchon
01:26:58sur leur mairie
01:26:59même si c'est obligatoire
01:27:00on n'en a rien à faire
01:27:01rien à cirer
01:27:02et nous en contre-programmation
01:27:05en contre-quemps
01:27:06on met la journée du Frexit
01:27:08rendez-vous 15h
01:27:09samedi 9 mai
01:27:10place des pyramides
01:27:11bon bah écoutez
01:27:11en tout cas
01:27:12on encourage les gens
01:27:14à y aller
01:27:15on termine avec
01:27:17évidemment
01:27:17d'abord on va remercier
01:27:19beaucoup Ignace
01:27:19pour tout le temps
01:27:20de cette émission
01:27:20les caricatures
01:27:21qui ont illustré
01:27:22cette émission
01:27:23et puis alors voilà
01:27:23il vous a fait
01:27:24deux beaux cadeaux
01:27:25donc d'abord le portrait
01:27:26si on peut zoomer
01:27:27sur Florian
01:27:28sur Florian
01:27:29s'il vous plaît
01:27:29sur voilà
01:27:30Florian
01:27:30voilà le portrait
01:27:32fait par Ignace
01:27:33et la version caricature
01:27:35voilà
01:27:36voilà
01:27:36donc qui est un petit peu
01:27:37différente
01:27:38voilà
01:27:39en tout cas si vous voulez
01:27:40d'ailleurs faire des cadeaux
01:27:42on va faire afficher
01:27:43le site
01:27:44dessignas.com
01:27:45de mémoire
01:27:45j'espère que je le dis bien
01:27:47voilà bon en tout cas
01:27:48c'était un plaisir
01:27:49de vous recevoir
01:27:49merci beaucoup
01:27:50Florent Philippot
01:27:51d'être toujours fidèle
01:27:52à ce rendez-vous
01:27:53à Bistro Liberté
01:27:53ça va ça s'est pas mal passé
01:27:55mon cher François-Olivier
01:27:56les souverainistes
01:27:57sont très cool
01:27:58avec plaisir
01:27:58avec plaisir
01:27:59t'as vu
01:28:00ils mangent pas
01:28:01les enfants
01:28:02les vieilles dames
01:28:04je crois beaucoup
01:28:05aux souverainistes
01:28:05malgré tout
01:28:06c'est l'avenir
01:28:07c'est l'avenir
01:28:08on va revenir
01:28:09à des choses
01:28:09beaucoup plus
01:28:11françaises
01:28:11concrètes
01:28:12vraiment
01:28:13on va bien sûr
01:28:14suivre ça
01:28:15merci beaucoup
01:28:16John DeLorraine
01:28:17on vous continue
01:28:17à vous suivre
01:28:18à te suivre
01:28:18sur les réseaux sociaux
01:28:20merci Mike Borowski
01:28:21et puis bien sûr
01:28:23Charbel
01:28:23toujours un plaisir
01:28:24de t'écouter
01:28:25on se retrouve
01:28:27quant à nous
01:28:27bien sûr
01:28:27dans 15 jours
01:28:28pour un nouveau
01:28:29Bistro Liberté
01:28:29on merci bien sûr
01:28:30le public
01:28:31qui était toujours
01:28:32aussi nombreux
01:28:33merci à toute l'équipe
01:28:35bien sûr
01:28:35de Bistro Liberté
01:28:36qui est dans l'ombre
01:28:37il y avait tous les caméramans
01:28:38alors on va me rappeler
01:28:39ce soir qui il y avait
01:28:40puisqu'ils sont dans la pénombre
01:28:41il y avait je crois
01:28:42Maxime
01:28:44Rioual
01:28:44ainsi que Charles
01:28:45merci Boscou
01:28:47dans l'équipe de production
01:28:48Arnaud Soyer
01:28:49le producteur
01:28:50à Élise
01:28:51bien sûr
01:28:51à Marine aussi
01:28:52qui est à la post-prod
01:28:53au son
01:28:54aussi ce soir
01:28:55il y avait Pierre
01:28:57ainsi que
01:28:58avec Pierre
01:28:59Édouard
01:29:00voilà me dit-on
01:29:00sans oublier bien sûr
01:29:01la star des réalisateurs
01:29:03Raphaël
01:29:04on se tourner
01:29:05on se tourner
01:29:05les Özni
01:29:05parla
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