- il y a 6 mois
BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 7 mars, Léa Moukanas, présidente de l'association Aïda, François Dupré, directeur général de la Fondation ARC, et Hélia Prévot, journaliste pour Le Quotidien du médecin, Top Santé et 60 Millions de Consommateurs, étaient les invités dans l'émission Check-up Santé, présentée par Fabien Guez. Check-up Santé est à voir le samedi sur BFM Business.
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00:05BFM Business présente Check-up Santé avec Fabien Guaise.
00:11Bonjour à tous, ravi de vous retrouver sur BFM Business dans Check-up Santé.
00:15C'est une jeune femme incroyable qui a écrit son premier roman à 14 ans,
00:19créé à 15 ans son association caritative qui a fait partie en 2023 des 30 under 30 du magazine
00:26Forbes. C'est Léa Moukanas, présidente de l'association AIDA qui vient en aide aux jeunes atteints du cancer.
00:32Elle est avec nous sur le plateau de Check-up Santé. Et pour parler cancer aussi, qui mieux que la
00:37fondation ARC qui lance une campagne de sensibilisation pour le moins décalée autour du cancer colorectal
00:44et qui s'appelle Mister Popo. C'est son directeur général François Dupré qui va nous la dévoiler
00:49en avant-première. Enfin ma dernière invitée est la journaliste médicale Elia Hakimi-Prévot qui va
00:54nous parler de son livre La vérité sur l'obésité aux éditions Robert Laffont. Elle va détruire
00:59quelques clichés sur ce fléau mondial. Et avant de poursuivre, n'oubliez pas les grands prix
01:05Check-up Santé le 14 avril prochain. Vous pouvez candidater jusqu'au 8 mars. Check-up Santé, c'est parti
01:11!
01:17Léa Moukanas, bonjour. Bonjour Fabien. Est-ce que vous dormez la nuit ? Autant que vous, voire un peu moins.
01:22Un peu moins ? Un peu plus. Vous êtes assez précoce, incroyable, dynamique. Vous êtes écrivaine,
01:28entrepreneuse franco-libanaise. Vous avez créé votre premier an à 14 ans. Vous avez été la plus jeune
01:33présidente d'associations caractatives d'Europe. Vous avez été plusieurs fois récompensée par Forms,
01:39par Vivatet, etc. Et vous avez créé l'association AIDA en 2015 alors que vous n'aviez, je dis, que
01:4515 ans.
01:47On l'oublie souvent. Donc le cancer, ça touche aussi les jeunes ? Tout à fait. Chaque année, il y
01:51a 2300 jeunes
01:52entre 15 et 25 ans qu'il faut faire son cancer. Et il faut savoir que le cancer, quand il
01:56survient à cet âge-là,
01:58à l'âge adolescent ou au début de la vie adulte, en fait, c'est un frein qui vient mettre
02:03un coup d'arrêt
02:03à tous les projets qu'on peut avoir à cet âge-là. C'est un peu l'âge des premières
02:07fois. On va se projeter dans son avenir.
02:08Et ce cancer augmente un petit peu ? Cette population atteinte de cancer augmente un peu ?
02:12Alors, il y a effectivement des études qui montrent qu'il y a certains types de cancers qui sont d
02:15'augmentation,
02:16d'autres qui diminuent. Et c'est une étude qui a été financée et soutenue par Santé publique France.
02:21Donc votre association, elle s'occupe évidemment d'aider les jeunes. De quel âge à quel âge ?
02:28Alors nous, on accompagne les jeunes qui ont entre 15 et 35 ans et qui font face au cancer.
02:32Et on les accompagne pendant les traitements. On est présents dans 85 services.
02:36Les AJA, tout à fait. Les AJA.
02:39Adoles qui veut dire adolescents et jeunes adultes.
02:40Tout à fait. Donc on est présents au quotidien pour les accompagner dans les services.
02:45Donc on est présents dans 84 services en France, incluant les unités et les dispositifs AJA
02:50qui accompagnent vraiment spécifiquement cette tranche d'âge-là.
02:52Et puis on les accompagne aussi après les traitements, jusque 10 ans après la fin des traitements
02:56pour les aider à se reconstruire.
02:57Parce que c'est vrai que c'est une population assez particulière quand même.
03:00Les jeunes atteints de cancer, ils sont différents.
03:02Des adultes, des seniors, des personnes âgées.
03:04Oui, tout à fait. C'est une population particulière.
03:07Moi, j'appelle ça la double, voire la triple peine.
03:09Déjà, ce n'est pas facile d'être un jeune aujourd'hui.
03:13C'est un âge où il y a un sujet de santé mentale.
03:16C'est un âge où, en fait, on nous demande de prendre plein de décisions pour notre vie
03:20et on est souvent un peu perdu.
03:22Et puis quand on fait face au cancer, en plus de ça, c'est un peu la double peine,
03:25voire la triple peine pour certaines populations de jeunes qu'on accompagne
03:29qui sont peut-être un peu plus précaires que la moyenne
03:31et qu'on va aussi accompagner au quotidien pendant et après les traitements.
03:35Parce qu'un jeune, avant d'être malade, il est quand même jeune.
03:37Un jeune, avant d'être malade, ça reste un jeune.
03:39Et c'est aussi le souhait des jeunes, quand le cancer survient dans leur vie,
03:42de pouvoir continuer à vivre leur vie de jeune,
03:45de maintenir le lien avec les études, de continuer leur vie sociale à côté.
03:48Et c'est vraiment la raison d'être d'Aïda depuis notre fondation.
03:51Alors justement, concrètement, vous démarrez à la prévention, c'est ça, non ?
03:57Exactement.
03:58Alors nous, on a trois missions, à la fois pendant, à la fois après,
04:02et à la fois sur les sujets de prévention.
04:03On a beaucoup d'actions qu'on porte notamment,
04:07alors un peu dans les établissements scolaires,
04:08mais beaucoup sur les réseaux sociaux,
04:10qu'on comporte avec...
04:11Très présents sur les réseaux sociaux.
04:12Très présents sur les réseaux sociaux, oui.
04:14Avec énormément de jeunes et de communautés de jeunes qui nous suivent.
04:17Et donc on a du contenu d'informations qu'on comporte
04:20avec d'autres associations, avec des établissements hospitaliers.
04:23Par exemple, on a lancé avec l'Institut de cancérologie de l'Ouest
04:26une série de 12 vidéos avec le docteur Baptiste
04:28pour informer les jeunes sur la santé sexuelle,
04:32et notamment les jeunes qui sont passés par un cancer
04:34et être en capacité de répondre aux questions.
04:35Et donc cette campagne qu'on a lancée,
04:38elle a fait plus d'un million et demi de vues sur les réseaux sociaux.
04:41Et on se rend compte que les jeunes sont à la fois très demandeurs
04:44de ce contenu-là, mais ils ont aussi plein de questions.
04:46Et d'où l'importance d'un partenariat porté
04:48avec un établissement hospitalier.
04:49C'est quoi le programme Highway to Health ?
04:51Non, pas tout hell, c'est exactement l'inverse.
04:55Alors, le programme Highway to Health, c'est exactement l'inverse,
04:57vous avez raison.
04:58C'est un programme d'accompagnement pour soutenir les jeunes
05:00une fois qu'ils sortent de traitement.
05:02C'est 700 heures d'accompagnement sous forme de week-end.
05:04Et il y a trois thématiques.
05:06Prendre soin de sa santé mentale, prendre soin de sa santé physique
05:08et se projeter dans son avenir,
05:10notamment ses études et son avenir professionnel.
05:13Et c'est un programme qu'on a monté à la demande de beaucoup de jeunes
05:16pour accompagner justement cette période de l'après-cancer.
05:18Il y a 65% des jeunes aujourd'hui qui disent
05:20que la période post-cancer est plus difficile
05:22que la période pendant.
05:25Et donc ce programme, on l'a monté pour accompagner ces jeunes.
05:28Il y a plus de 1600 patients qui en ont bénéficié
05:30ces cinq dernières années.
05:32Et c'est un programme qui a lieu tous les ans.
05:34Et il y a à peu près 600 places par an.
05:36Et on continue à augmenter chaque année
05:38pour permettre aux jeunes d'y participer.
05:39Proposer parfois même des aides d'urgence ?
05:41Tout à fait.
05:42On propose aussi des aides financières d'urgence
05:45pour les jeunes au quotidien.
05:47Parce que quand la maladie survient dans votre quotidien,
05:50parfois vous aviez peut-être votre premier job,
05:53vous n'avez peut-être pas vos parents pour vous aider.
05:54On a des jeunes qui se retrouvent à dormir
05:56dans leur voiture ou sur le parking.
05:58Donc l'idée, c'est de pouvoir vraiment les accompagner
06:01de façon 360 au quotidien
06:04et d'aller dans les années à venir encore plus loin
06:06dans cet accompagnement qu'on peut proposer
06:09puisqu'on lance à partir du mois de juin
06:12le premier tiers-lieu qui est dédié à l'après-cancer
06:14chez les jeunes.
06:15Qui sera où ?
06:16À Paris.
06:17À Paris, oui.
06:17Vous viendrez le visiter avec grand plaisir.
06:20Bien sûr.
06:20Il sera situé aux 34 rues de Paradis.
06:22Et donc on a 1000 mètres carrés.
06:23Une rue qui a assez souffert il y a quelques années.
06:26Il y a eu une explosion.
06:26Oui, tout à fait.
06:27Vous avez raison.
06:28Mais c'est une rue pas anodine
06:30puisqu'elle met trop bonnes nouvelles.
06:31Donc on trouvait que c'est un signe.
06:34Voilà, il n'y avait pas mieux comme rue.
06:36Et à 2 mètres des folies bergères.
06:37Et à 2 mètres des folies bergères aussi.
06:39Alors je ne sais pas si les jeunes...
06:40Je ne vous en parlerai pas en même temps.
06:41Mais donc tout à fait.
06:43Des endroits gays quand même.
06:4534 rues de Paradis
06:46avec vraiment l'objectif de pouvoir accompagner
06:48les jeunes à la sortie des traitements
06:50sur tous les volets.
06:51À la fois en proposant un accompagnement
06:54au niveau des soins et du soin de support
06:55à la sortie des traitements.
06:57À la fois en proposant des rencontres
06:58avec d'autres jeunes
06:59qui sont eux-mêmes passés par un cancer.
07:01Et à la fois en ayant beaucoup d'actions
07:02de prévention et d'informations dans celui-là
07:04puisqu'il y aura un café
07:05qui sera ouvert au grand public
07:06et dans lequel on attend beaucoup de jeunes
07:08pour des événements très réguliers.
07:09Mais quand vous dites que ça va jusqu'à 10 ans
07:12après 10 ans de rémission,
07:13est-ce qu'un jeune après 5, 6, 7, 8 ans
07:15il a justement envie de ne plus vous voir
07:18ni zapper peut-être ?
07:19Ou alors il a envie de s'occuper des autres ?
07:20Alors ce qu'on lui souhaite
07:21c'est d'avoir plus du tout envie
07:22de nous voir au bout d'un moment.
07:23Mais ce qu'on a quand même observé,
07:25on a sorti une enquête avec Ipsos
07:27l'année dernière
07:28où on a interrogé les jeunes
07:30sur leurs besoins à la sortie des traitements.
07:31Et on s'est rendu compte
07:32qu'il y avait beaucoup de besoins.
07:33Par exemple, il y a 51% des jeunes
07:35après un cancer
07:38qui sont en situation d'anxiété
07:40ou de dépression.
07:41Vous avez 40% des jeunes
07:43qui ont perdu leur emploi,
07:44ont dû arrêter leurs études
07:45du fait de la maladie.
07:47Et on se rend compte que ces chiffres-là,
07:48ils sont valables
07:49à la sortie des traitements.
07:50mais ils sont aussi valables
07:51jusqu'à 10,
07:52voire pour certains jeunes
07:5315 ans après la sortie des traitements.
07:55Donc il y a un vrai sujet
07:56de pouvoir les accompagner
07:57sur le très long terme
07:59et les aider à reprendre leur vie
08:01qui ne sera pas la vie d'avant
08:02mais qui sera celle d'après
08:03et qu'il faudra accompagner.
08:04Et vous vous occupez aussi d'ailleurs
08:06d'une population aussi
08:07qui est hyper importante,
08:08ce sont les aidants.
08:09Tout à fait.
08:10Vous avez d'ailleurs commencé par ça, non ?
08:11Alors on a commencé par ça
08:13puisque au moment où on a monté Aïda,
08:15on a eu beaucoup de sollicitations,
08:17notamment des frères et sœurs,
08:18notamment des petits copains,
08:20des petites copines,
08:21de pouvoir aussi faire partie
08:23de ce mouvement-là,
08:24pouvoir être soutenu.
08:25Dans le cadre de notre programme
08:26Highway to Health,
08:27pour chaque place,
08:28pour un jeune patient,
08:29il y a une place pour un aidant.
08:30Et dans le tiers-lieu
08:31qu'on monte à Paris
08:32et qui aura l'objectif
08:33d'être un peu partout en France ensuite,
08:35il y aura de nombreux ateliers
08:37aussi à destination des aidants
08:39et notamment des aidants du même âge
08:41et une place très importante
08:42qui leur est donnée.
08:43Alors justement,
08:44vous êtes donc dans toute la France ?
08:45Vous êtes répartis dans toute la France ?
08:46Oui.
08:47Aujourd'hui,
08:47on est répartis dans toute la France.
08:49On intervient dans toutes les régions
08:50et les jeunes qui bénéficient
08:51des programmes d'Aïda
08:52sont dans 114 villes en France.
08:54Oui, ça fait beaucoup de monde quand même.
08:55Beaucoup de bénévoles, non ?
08:56Il y a un peu de 2 200 patients
08:57qui bénéficient de nos actions
08:58et c'est 2 500 bénévoles
09:00qu'on forme chacun.
09:012 500 bénévoles, d'accord.
09:02Et la moyenne d'âge
09:03de nos bénévoles,
09:03c'est 19 ans.
09:04Donc c'est vraiment
09:04la particularité de nos actions,
09:11santé au moment où ils s'engagent chez nous.
09:13En revanche,
09:13on observe que leur engagement
09:14en tant que bénévole chez nous
09:15va avoir un impact
09:16sur leur comportement de santé.
09:17Vous avez un bénévole sur 5
09:21qui fait plus de sport,
09:221 sur 4 qui arrête de fumer
09:24ou fume moins
09:25depuis qu'il est engagé avec nous.
09:27Et donc nous,
09:27on est convaincus
09:27que l'engagement en santé
09:29chez les jeunes,
09:30il peut aussi être citoyen
09:31et ça peut aussi être
09:32un levier d'information
09:33et de prévention
09:33chez les populations jeunes.
09:35Et tel que j'ai cerné
09:36votre psychologie,
09:39j'imagine que vous n'allez pas
09:40vous arrêter là ?
09:42En fait,
09:42il y a beaucoup,
09:43beaucoup à faire
09:43sur notre sujet.
09:45Nous,
09:45on s'est construit
09:46ces 10 dernières années
09:47en répondant aux besoins des jeunes.
09:49C'est-à-dire qu'on a commencé
09:49au domicile des familles,
09:51puis dans les hôpitaux,
09:52puis dans l'après-cancer,
09:53puisque 10 ans après l'après-cancer.
09:55Avec des partenariats aussi,
09:56avec des privés, oui.
09:57Avec des partenariats très forts
09:58avec des privés.
10:00Le tiers-lieu de santé
10:01qu'on lance,
10:02il est permis aussi
10:03grâce à des collaborations
10:04avec le monde privé,
10:05notamment Malakoff Humanis
10:07qui s'est engagé
10:08à nos côtés
10:09dans le cadre de ce programme
10:11et d'autres partenaires
10:11qui le rejoignent
10:12toutes les semaines.
10:14C'est assez colossal
10:16puisqu'on collecte
10:176 millions d'euros
10:18entre maintenant
10:19et le mois de juin prochain
10:21pour lui permettre d'exister.
10:22On a fait 52%
10:24de la collecte
10:24pour le moment
10:25et donc on continue.
10:26Il y a beaucoup de travail
10:28en face de nous.
10:29On a la chance
10:29d'être à la fois très motivés
10:31et à la fois
10:31à être nombreux,
10:33que ce soit chez Aïda
10:34ou d'autres associations.
10:35Et vous sortez de l'Hexagone.
10:36Vous sortez de France.
10:37Et on sort de l'Hexagone.
10:38Tout à fait,
10:39vous êtes extrêmement bien.
10:40C'est normal.
10:42On a commencé
10:43un partenariat
10:44avec deux structures
10:45hospitalières
10:46en Belgique
10:47et étant d'origine libanaise,
10:49on essaye aussi
10:49d'implanter le modèle Aïda
10:50pour soutenir le Liban
10:52qui, dans la période actuelle,
10:54en a plus que besoin.
10:55Eh bien, merci beaucoup.
10:56Merci beaucoup,
10:57Léa Moukanaz.
10:57Franchement, bravo
10:58pour ce que vous faites.
10:59Merci à vous.
11:00On va accueillir
11:01à présent François Dupré
11:02qui est le directeur général
11:03de la fondation ARC.
11:05Check-up Santé
11:06sur BFM Business.
11:09François Dupré, bonjour.
11:11Bonjour.
11:11Et bienvenue dans
11:12Check-up Santé.
11:12Vous êtes directeur général
11:14de la fondation ARC.
11:15La fondation ARC,
11:16ça a été d'abord une association,
11:17ensuite une fondation ?
11:18Oui, absolument.
11:19Nous sommes une fondation
11:20depuis 15 ans
11:22avec une volonté
11:23dans ce passage en fondation
11:25de se rapprocher
11:25davantage du patient
11:27dans la recherche,
11:28notamment subventionnant
11:30de la recherche clinique.
11:32Oui.
11:33Donc vous êtes complètement
11:34à 100% dédié
11:35justement à la recherche
11:36sur le cancer ?
11:37La fondation ARC,
11:39elle a un objet,
11:41guérir le cancer
11:41par la recherche,
11:43où c'est son principal objet.
11:44Sachant qu'il y a 30 ans,
11:45on guérissait une personne
11:47sur trois
11:47et qu'aujourd'hui,
11:48on en guérit
11:49deux sur trois.
11:50Deux sur trois à cinq ans.
11:52Oui.
11:52Notre activité...
11:53Ce qu'on voudrait,
11:53c'est que ce soit encore mieux
11:54dans les dix ans.
11:54Dans notre objectif,
11:56c'est à dix ans
11:56qu'on arrive
11:57à trois cancers
11:58sur quatre
11:59guéris.
12:00Et un des facteurs
12:01massifs de guérison,
12:02c'est évidemment
12:03la recherche
12:04et notre activité
12:05est de soutenir
12:06le financement
12:07de la recherche
12:07en fait
12:08sur à la fois
12:10des jeunes chercheurs
12:12et en fait
12:13l'accompagnement
12:13de chercheurs
12:14tout au long
12:14de leur carrière,
12:15la recherche fondamentale,
12:17donc la compréhension
12:18des cancers
12:18et puis
12:19des grandes thématiques
12:21sur lesquelles
12:21nous investissons
12:23pour faire émerger
12:24des compréhensions
12:25des actions spécifiques.
12:26Notamment,
12:27par exemple,
12:27nous venons de lancer
12:28un appel à projet thématique
12:30sur les adolescents
12:32et les jeunes adultes.
12:33Tout ça s'appuie sur...
12:35Vous allez exciter
12:36encore Léa Moukana
12:37ce qui est passé avant vous.
12:38Mais oui,
12:38justement,
12:39parce que c'est extrêmement
12:40intéressant de voir son action
12:42et nous voyons
12:43que ça correspond
12:44à des besoins spécifiques
12:45en termes de recherche
12:46et donc c'est tout à fait
12:48positif pour nous.
12:49D'ailleurs,
12:49en 2024,
12:50vous avez
12:50vous avez dépensé
12:52quelques dizaines
12:52de millions d'euros
12:53pour cette recherche
12:53et pour tous ces projets ?
12:57Nous dépensons
12:58en fait ces 250 projets
12:59qui sont financés par an
13:00pour 33 millions d'euros,
13:03donc c'est très important,
13:04financés exclusivement
13:05par la générosité du public.
13:07C'est important de le préciser.
13:08On mettra évidemment
13:10en 4 mètres sur 4
13:11votre site pour les dons.
13:13Merci beaucoup.
13:14Oui,
13:14c'est très important,
13:16sachant qu'aujourd'hui,
13:17vous savez que la moitié
13:18de la recherche sur le cancer
13:18est financée grâce aux dons
13:20et aux lacs privés.
13:21Donc vraiment,
13:22l'importance des donateurs
13:24est très importante
13:25pour la recherche sur le cancer.
13:28Et en fait,
13:29on définit
13:30des grands axes de recherche
13:32sur lesquels
13:32on va essayer
13:34de changer les choses
13:36et de changer le regard.
13:37Alors,
13:38nous avons également
13:38une seconde mission
13:40à la fondation
13:41parce que notre objectif,
13:42c'est vraiment
13:43qu'il y ait de moins en moins
13:44de cancer
13:44et de guérir le cancer.
13:45Or,
13:46on sait qu'à peu près
13:48la moitié des cancers
13:49sont évitables,
13:50soit par de la prévention,
13:51soit par du dépistage.
13:53Et donc,
13:54nous avons aussi
13:54une action importante
13:55d'information sur les cancers
13:57pour permettre
13:59ou bien d'augmenter
14:00les dépistages
14:01ou de faire davantage
14:02de prévention.
14:03Alors justement,
14:03le mois de mars,
14:04on l'appelle le Mars Bleu,
14:06qui est consacré
14:07au cancer colorectal.
14:09C'est un cancer
14:09qui tue ?
14:11C'est un cancer
14:12qui tue.
14:12En fait,
14:13l'ensemble des cancers digestifs
14:15sont aujourd'hui
14:17les cancers
14:17qui sont les plus difficiles.
14:19La raison
14:20pour laquelle
14:21c'est ce cas,
14:22c'est qu'en fait,
14:23ce sont des cancers silencieux
14:24qui ne se manifestent
14:26ou dont on a vraiment
14:27des signes significatifs
14:28que tardivement,
14:29une fois qu'on est souvent
14:30en phase métastatique
14:32ou de choses difficiles.
14:33Donc aujourd'hui,
14:34le cancer colorectal,
14:36le taux de survie à 5 ans,
14:37c'est 63%.
14:37Mais en fait,
14:39c'est une moyenne.
14:40Bien sûr.
14:40Et quand il est pris tôt,
14:42c'est-à-dire initialement,
14:449 cas sur 10,
14:45vous êtes guéri.
14:46Quand il est pris tard,
14:47c'est l'inverse.
14:49C'est entre 8 et 9 cas
14:50où vous n'êtes pas guéri.
14:52Et donc,
14:52cette moyenne
14:53reflète une disproportion
14:54en fait,
14:55entre le moment
14:56où vous avez pris le cancer.
14:57Donc il y a un paradoxe
14:58parce que
14:59les études d'opinion
15:01montrent que
15:01les patients,
15:02les Français,
15:03sont plus préoccupés
15:04par le cancer
15:05que par les maladies
15:06par exemple
15:08neurodégénératives
15:08comme l'examen
15:09alors qu'il n'y a pas de traitement.
15:10Ça, c'est assez étonnant.
15:11Oui.
15:12Oui.
15:13Les chiffres sur le cancer
15:15sont considérables.
15:16Il y a 430 000
15:18découvertes
15:19de cancers par an
15:20en France.
15:21Taux de mortalité
15:22quand même
15:22160 000 personnes.
15:24Bien sûr.
15:24Donc il est normal
15:25que, en fait,
15:26vous entendez en permanence
15:27parler de cancer
15:28autour de vous.
15:29C'est normal que ça...
15:30Et justement,
15:30par rapport à ces campagnes
15:31de sensibilisation,
15:32est-ce que le français
15:32est un cas à part
15:33parmi les Européens ?
15:35Il y a un peu plus de mal,
15:36non ?
15:37Il y a un peu plus de mal
15:38et en particulier
15:39sur le cancer colorectal
15:42par rapport
15:42à des collègues espagnols
15:44par exemple
15:45qui sont plus favorisés
15:46à ça.
15:47Alors, ce que l'on pense
15:49dans le cadre
15:50du dépistage
15:52du cancer colorectal,
15:52vous savez qu'on a
15:53la chance en France
15:54d'avoir un dispositif
15:56gratuit
15:56pour toute personne,
15:58mais notamment
15:59pour les personnes
15:59entre 50 et 74 ans.
16:01qui ne réalisent pas assez
16:02d'ailleurs.
16:03Oui, c'est une mortée
16:04extraordinaire,
16:05c'est-à-dire qu'en fait,
16:05avec un tout petit geste
16:07qui consiste à mettre
16:08un peu de sel dans un tube
16:09et l'envoyer à la poste
16:10à un laboratoire,
16:12on est capable de détecter
16:13s'il y a du sang
16:14dans les selles
16:15et s'il y a du sang
16:16dans les selles en amont,
16:17on est capable,
16:18avec une coloscopie,
16:19de voir si vous avez
16:20un début de cancer
16:21et donc d'intervenir
16:23tout de suite.
16:24D'accord,
16:24donc le sang,
16:25c'est vraiment le début
16:25de la présence
16:26de sang dans les selles ?
16:27C'est le tout début ?
16:27C'est une petite intervention
16:28qui permet de sauver des vies
16:30et donc vraiment,
16:33nous agissons par rapport à ça
16:34parce qu'on se rend compte
16:36qu'on a beau communiquer
16:37sur le sujet,
16:38d'une certaine manière,
16:39aujourd'hui,
16:40il n'y a que 28% des personnes
16:41en âge de le faire
16:42qui font ce test,
16:43il y a quelque chose
16:44qui ne passe pas,
16:46d'où l'idée pour nous
16:47d'aller sur une communication.
16:49Justement,
16:49d'où la raison pour laquelle
16:51vous faites une campagne
16:52un petit peu décalée.
16:53Décalée,
16:54on a inventé une mascotte
16:55qui s'appelle
16:56Monsieur Popo.
16:57Oui,
16:57Mister Popo,
16:58Monsieur Popo,
16:59qu'on a inventé l'an dernier
17:00et qu'on installe
17:01dans le paysage
17:03pour rendre ce geste
17:05le plus,
17:07entre guillemets,
17:07le rendre un peu amusant,
17:08le rendre un peu...
17:09Un peu plus rock'n'roll.
17:10Voilà,
17:10un peu plus...
17:11le décomplexer complètement
17:13et s'adressant
17:14à toute la population
17:16parce que la population
17:17la plus informée,
17:18elle sait qu'il faut le faire
17:19mais celle qui ne l'est pas,
17:20elle considère
17:21que c'est inutile en fait,
17:22que ça ne sert à rien.
17:24Et donc l'idée...
17:25C'est plus vers les cinquantenaires
17:26que ça s'adresse
17:27ou par exemple ?
17:27Un peu plus ?
17:28Oui,
17:28parce que là,
17:29on a mis un homme de 50 ans
17:31pour qu'il le découvre.
17:32Mais en fait,
17:33l'idée,
17:33c'est qu'on y va
17:34tous les supporters de football,
17:36allez-y,
17:37supporters,
17:38supportrices,
17:39faites ce test,
17:41enfin voilà,
17:41faites ça comme un geste
17:42un peu nouveau,
17:44un peu décomplexé
17:45et en fait,
17:46ça vous sauve la vie.
17:47Et donc il y a un film,
17:47c'est ça ?
17:48Il y a un film,
17:48il y a un film que nous avons lancé,
17:50c'est le deuxième,
17:51il y en avait eu un l'an dernier
17:52pour installer le personnage,
17:54là il y a un second film
17:55et que l'on va,
17:56à partir de la semaine prochaine,
17:57lancer notamment
17:58sur les réseaux sociaux
17:59et dans des campagnes médias,
18:01ben voilà,
18:02pour que cette prise de conscience
18:03soit de plus en plus forte.
18:04C'est sympa de commencer
18:05par Check-up Santé,
18:06pour lancer cette...
18:07On est ravis
18:07de pouvoir vous présenter
18:09cette campagne.
18:10Et donc vous dites
18:11que c'est la deuxième année,
18:12donc la première année,
18:13il y a eu quand même
18:13un certain retour,
18:14il y a eu...
18:15Eh bien tout à fait,
18:17enfin si vous voulez,
18:18le concept est très bien passé.
18:20On a eu...
18:21On peut s'inscrire sur notre site,
18:23donc on a un grand nombre
18:23de personnes qui se sont inscrites,
18:25qui ont suivi, etc.
18:26Et donc on a compris
18:28qu'on avait un message
18:29qui s'adressait
18:31à toute la population
18:32et notamment
18:33à une partie de la population
18:34qui n'avait pas forcément
18:35envie de l'entendre
18:36parce que c'est très gai.
18:37D'où les léconnes un peu
18:38du football,
18:39etc.
18:40Voir du rugby,
18:41de tous ces sports
18:42qui intéressent...
18:42De tous les sports
18:43et d'une vision très populaire.
18:44Oui, et vous lancez ça
18:45donc cette semaine ?
18:46C'est le début de semaine prochaine.
18:48Oui, début de semaine prochaine.
18:50Dernière chose,
18:51évidemment,
18:52vous disiez
18:53en début de partie
18:55que c'est financé
18:56que par les dons.
18:57Absolument.
18:58Donc il faut absolument...
18:59Sur quel site
19:00il faut aller ?
19:01fondation-art.org
19:03Vous faites un don directement.
19:07Grâce à vos dons,
19:08nous sensibilisons,
19:09nous finançons la recherche,
19:11nous permettons
19:12que la recherche
19:13permette de sauver des vies.
19:15Donc ces dons sont vraiment...
19:16Eh bien, on est ravis
19:17de vous amener
19:18notre modeste vitrine
19:19pour ces dons.
19:20Merci beaucoup,
19:21François Dupré.
19:22On va à présent
19:22accueillir
19:23Elia Hakimi-Prévot
19:25pour son livre
19:25La vérité sur l'obésité.
19:28Check-up santé
19:29sur BFM Business.
19:32Elia Hakimi-Prévot,
19:33bonjour.
19:34Bonjour, Fabien.
19:34Bienvenue dans Check-up Santé.
19:36Vous êtes journaliste médical.
19:38Vous avez été lauréat
19:39du concours
19:40de l'académie Prisma Presse
19:41et vous collaborez
19:42avec de nombreux médias,
19:44quotidien du médecin,
19:45Egora,
19:4560 millions de consommateurs,
19:46Top Santé, etc.
19:47Donc vous êtes,
19:47vous aussi,
19:48assez agité du bocal.
19:50Vous venez de sortir
19:51un livre qui s'appelle
19:52La vérité sur l'obésité
19:54aux éditions Amber Lafon.
19:55Pourquoi vous vous intéressez
19:55à l'obésité ?
19:58Alors j'écris sur l'obésité
19:59depuis une dizaine d'années.
20:01J'ai beaucoup écrit
20:02pour le quotidien du médecin,
20:03pour les cahiers
20:05nutricions.
20:05J'ai eu l'occasion
20:06d'échanger avec
20:07de nombreux professionnels
20:09de santé,
20:09des médecins
20:10et à chaque interview,
20:12une question revenait,
20:13c'est qu'il y avait
20:14énormément d'idées reçues
20:16sur la maladie
20:17que nous n'avons pas élucidées.
20:18Donc ce bouquin,
20:19vous l'avez fait
20:20avec justement
20:20de nombreux professionnels
20:22de santé,
20:23experts,
20:24chacun dans leur domaine.
20:25Tout à fait.
20:26L'ouvrage...
20:27C'est parfois mieux
20:27que ce soit un journaliste
20:28qui écrive un bouquin
20:29plutôt qu'un médecin.
20:30Oui, on a quand même
20:31des capacités
20:31de vulgarisation.
20:33Tout à fait.
20:33Donc les chiffres
20:35sont édifiants
20:36sur l'obésité ?
20:37Tout à fait.
20:38Un Français sur deux
20:39aujourd'hui
20:40est en surpoids
20:41ou en situation d'obésité.
20:42Ça fait 10 millions
20:44de personnes
20:44en obésité en France.
20:46Un chiffre qui est...
20:4710 millions en surpoids.
20:48En surpoids et en obésité.
20:4910 millions en obésité.
20:52Un Français sur deux
20:53en surpoids
20:54ou en obésité.
20:55Donc 49% en surpoids.
20:57Et chiffres qui ne font qu'augmenter.
20:58Qui ne font qu'augmenter.
20:59Qui ont doublé
21:00depuis une vingtaine d'années.
21:02Au niveau mondial,
21:04la situation
21:04est très alarmante.
21:07L'OMS indique
21:09que 43%
21:10des personnes
21:11aujourd'hui
21:12sont en surpoids
21:13ou en obésité
21:14dans le monde.
21:14et d'ici 2050,
21:17une étude du Lancet
21:19montre que
21:20plus de 60%
21:21des adultes
21:22seront en situation
21:23d'obésité
21:24ou de surpoids
21:24et un tiers des enfants.
21:25Et ça accompagne
21:26parfois le boom économique
21:27des pays émergents.
21:29Votre livre s'adresse
21:29évidemment au grand public
21:30mais aussi aux professionnels
21:31de santé.
21:32Oui.
21:32On n'a pas toujours le temps
21:32de donner de bons conseils
21:34aux patients.
21:35Tout à fait.
21:36Je me suis fondée
21:37sur de nombreuses études cliniques
21:38dans cet ouvrage.
21:40J'ai d'abord défriché
21:41toute la littérature scientifique
21:42pour pouvoir parler
21:44des déterminants
21:45de la prévention
21:46des traitements
21:47et des pistes de recherche
21:48dans le domaine
21:49de l'obésité.
21:50J'ai interrogé ensuite
21:51une vingtaine d'experts
21:53médias, chercheurs,
21:54sociologues, patients aussi
21:55pour pouvoir déminer
21:57les idées reçues
21:58sur l'obésité.
21:59Oui justement
21:59parce que la phrase
22:01de réductrice
22:02c'est bouger plus,
22:03manger moins
22:03c'est hélas
22:04pas vraiment suffisant.
22:05Exactement.
22:06Aux yeux du grand public
22:06l'obésité est la conséquence
22:08directe
22:09de comportements délétères.
22:11Alors on parle
22:11de alimentation déséquilibrée,
22:13inactivité physique,
22:15sédentarité.
22:16Paraisse, manque de motivation
22:18oui.
22:18Exactement.
22:19Or si vous voulez
22:20les facteurs comportementaux
22:22ne sont que des facteurs
22:24aggravants
22:24de l'obésité.
22:27Les causes existentielles
22:29finalement de l'obésité
22:30ce sont notamment
22:31la génétique.
22:32On sait que plus
22:33on a de facteurs
22:34de prédisposition
22:35à l'obésité
22:36plus on risque
22:36de faire une obésité
22:37sévère, massive.
22:39il y a aussi
22:40les facteurs hormonaux
22:41il y a aussi
22:42les médicaments
22:43que l'on peut prendre
22:44et aussi
22:45tous les facteurs psychiques
22:46qu'il ne faut pas oublier
22:47qui sont des facteurs
22:50de...
22:50Donc c'est une prise en charge
22:51qui doit être holistique ?
22:52Holistique
22:53pluridisciplinaire.
22:55Et vous combattez
22:56évidemment
22:56quelques idées reçues
22:57un exemple
22:58d'idées reçues ?
22:59Un exemple
22:59d'idées reçues
23:00les patients
23:00en situation d'obésité
23:01sont paresseux
23:03ils sont fautifs
23:04responsables
23:05de leur maladie
23:06non
23:06puisque
23:07on le sait très bien
23:09l'obésité
23:10ne devient pas obèse
23:12qui veut
23:13les facteurs
23:14de prédisposition génétique
23:15sont quand même
23:16déterminants
23:17dans la
23:18survenue de la maladie.
23:19Est-ce que le télétravail
23:20a été un petit peu
23:21un facteur de...
23:23Tout à fait
23:23bien sûr
23:24le télétravail
23:25mais aussi les écrans
23:26on sait que chez les enfants
23:27très tôt
23:28les enfants aujourd'hui
23:29sont de plus en plus
23:29sédentaires
23:30ils passent beaucoup
23:31de temps assis
23:32là où
23:33l'activité physique
23:34auparavant
23:35il y a 20 ou 30 ans
23:36était prédominante
23:37chez les enfants
23:39aussi
23:39il y a un marqueur
23:40social
23:41très très important
23:42pas que chez les enfants
23:42d'ailleurs
23:43chez les adultes aussi
23:44on sait
23:45que les enfants
23:46sont 4 fois plus
23:47les enfants d'ouvriers
23:48sont 4 fois plus
23:51en situation d'obésité
23:52que les enfants de cadre
23:53par exemple
23:54Bon il y a quand même
23:55quelques nouveaux médicaments
23:55qui sont assez efficaces
23:56Exactement
23:57Même si ça entre dans le champ
23:58évidemment
23:59d'une prise en charge globale
24:01Tout à fait
24:01on les appelle
24:02les analogues du GLP1
24:04Alors qu'est-ce que sont
24:05les GLP1 ?
24:06Ce sont des hormones
24:07que nous sécrétons
24:08naturellement
24:09des hormones gastro-intestinales
24:11qui sont impliquées
24:12dans le contrôle du poids
24:13et ces hormones-là
24:15elles agissent
24:16notamment au niveau intestinal
24:18diminution de la vidange gastrique
24:20mais aussi au niveau du cerveau
24:22elles envoient un signal
24:23de satiété cérébrale
24:25qui vient finalement
24:28améliorer
24:29cette sensation de satiété
24:31Eh bien je pense
24:32qu'on pourrait rester
24:33des heures
24:34On pourrait rester des heures
24:35Et il vaut mieux lire
24:36votre livre
24:36Exactement
24:37Je rappelle votre livre
24:38c'est
24:39La vérité sur l'obésité
24:41aux éditions Robert Laffont
24:42Voilà
24:43Merci beaucoup Elia
24:44Merci beaucoup
24:44Merci beaucoup
24:45Voilà c'est la fin de cette édition
24:46on se retrouve la semaine prochaine
24:49Check-up Santé
24:51sur BFM Business
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