- il y a 7 semaines
Ce lundi 7 septembre, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, a débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00L'IFM Bourse, on refait la séance.
00:03C'est un lion urugie, Eric est avec nous pour Bourse Direct.
00:06Bonsoir Eric.
00:07Bonsoir messieurs.
00:08Ravi de vous retrouver.
00:09Moi aussi.
00:09Ça commence toujours par un vague grognement et ça finit par...
00:12Par un sourire.
00:13Voilà, un sourire.
00:14Eric, Eric, une valeur que vous avez repérée aujourd'hui,
00:17quand on a préparé ce rendez-vous, je vous proposais un certain nombre de titres, de thématiques, etc.
00:21Et vous m'avez dit, attendez, non mais attends, on se tutoie en réalité.
00:24Attends, on ne peut pas passer à côté d'un plus bas de 5 ans pour LVMH.
00:26Et je ne l'avais pas vu, effectivement, vous avez bondi sur ce plus bas de 5 ans,
00:30touché ce matin en cours de séance par le titre LVMH.
00:33Alors, la capitalisation est revenue à 212 milliards.
00:36Juste derrière, il y a L'Oréal à 204.
00:38Donc L'Oréal pourrait à terme, pourquoi pas, dépasser LVMH.
00:40Ce qu'il faut dire, c'est que l'ensemble du secteur du luxe a vraiment du mal.
00:43Je regardais depuis le début de l'année, Hermès moins 33, Kering moins 19, LVMH moins 33,
00:48Montclair moins 16, même Cuccinelli moins 17%.
00:51Alors que se passe-t-il ?
00:52Alors, sur les chiffres de LVMH, je n'ai pas grand-chose à dire,
00:54mais il y a plusieurs raisons.
00:55D'abord, le Moyen-Orient, on a l'impression que la crise continue,
00:57ne s'arrête pas entre les Etats-Unis et l'Iran.
01:00Il y a beaucoup de gens qui ne vont pas au Moyen-Orient,
01:01alors que c'était une zone à fort pricing power,
01:04puisque dans cette zone-là, c'est souvent là-bas
01:05que les grands groupes de luxe vendaient des produits extrêmement chers.
01:09La deuxième chose, c'est que la Chine, ça cale encore un petit peu la demande.
01:11Il n'y a pas de demande en Chine.
01:13Et le troisième élément, c'est que la clientèle aspirationnelle n'est plus là.
01:16Ça veut dire quoi ?
01:17Ça veut dire qu'en l'espace de 5 ans,
01:19que ce soit LVMH, Hermès notamment,
01:21ils ont augmenté entre 30 et 50% les prix de leurs produits.
01:25Et donc, avant cette augmentation,
01:27vous aviez toute une clientèle aspirationnelle.
01:29Ça veut dire quoi ?
01:29C'est la clientèle qui a de l'argent,
01:31mais qui n'est pas au niveau des gens très riches,
01:34qui avaient, par effet d'imitation,
01:35envie d'acheter des sacs, envie d'acheter des montres,
01:38et maintenant, qui ne peuvent pas.
01:39Donc, ils ont perdu cette clientèle aspirationnelle.
01:41Et donc, c'est pour ça qu'on se trouve dans un monde du luxe
01:43assez englué, avec des valorisations au tapis.
01:46Moi, je regardais, notamment, LVMH,
01:49on est revenu sur un PER de 17.
01:51Alors, c'est vrai que c'est remonté un petit peu en clôture.
01:54Je crois qu'on a dû faire un plus bas autour de 422, 423.
01:56Ça remonte autour de 431.
01:58Mais on a du mal, alors que pourtant,
02:00quand vous regardez les résultats,
02:01Gehring est à 12%.
02:02Free cash flow, ils ont sorti 12 milliards au premier semestre.
02:05Donc, ça reste une très belle cash machine.
02:07Mais pour l'instant, les investisseurs ne veulent pas du luxe.
02:10Et c'est donc embêtant pour notre CAQ,
02:12puisque vous savez, on ne va pas le refaire,
02:13mais les pondérations les plus importantes
02:15sont dans le monde du luxe.
02:16Et donc, ce soir, c'est vrai, LVMH termine en légère ou grosse,
02:19mais ce matin, le titre a touché un plus bas de 5 ans.
02:22Il faut qu'on parle des Silors Luxottica aussi,
02:23parce que c'est le bazar quand même à la tête des Silors Luxottica.
02:26Le fils du fondateur appelle à présent à une nouvelle stratégie.
02:29Le titre, ce soir, perd 0,8%.
02:31Et Silors ?
02:3146% de baisse depuis le début de l'année,
02:33plus bas depuis 3 ans.
02:34Alors, que se passe-t-il ?
02:34On a un dénommé Leonardo Maria,
02:36qui est un des enfants de Delvecchio.
02:39Delvecchio est mort.
02:39Donc, je crois qu'il y a 6 enfants et la femme.
02:41Ils ont 32,4% du capital.
02:43Lui a démissionné de ses fonctions
02:46et critique les dirigeants
02:47pour leur gestion distante et impersonnelle.
02:50Pour moi, c'est un peu un coup d'épée dans l'eau.
02:51Ce qui se passe dans ce dossier,
02:52ce qu'il faut bien comprendre,
02:54c'est qu'on s'interroge sur les lunettes connectées.
02:55Ils ont 98% du marché des lunettes connectées.
02:57Ça a apporté 5 points de croissance.
02:59Mais vous avez en face Google, Apple et Samsung
03:02qui se mettent sur ce dossier.
03:03Maintenant, quand on regarde d'un point de vue plus global,
03:06ça reste le numéro 1 mondial des ventes et des moteurs optiques.
03:09Il y a la myopie qui ne cesse d'augmenter.
03:11Vous avez des jeunes qui sont de plus en plus sur leurs appareils.
03:13Vous avez des gens qui vieillissent de plus en plus.
03:15Donc, structurellement, c'est un super dossier.
03:18Ça reste un dossier extrêmement rentable.
03:20Et en plus, ça ne vaut plus que 20 fois les bénéfices,
03:23là où ça valait entre 38 et 40 fois au plus haut.
03:26Donc, moi, je persiste les signes.
03:28Même si je me fais tuer par certains,
03:30je pense que ça reste un cours d'achat.
03:31D'accord. Vous êtes à l'achat sur Essilox.
03:34Même si le bazar à l'achat...
03:36Non, mais le bazar, à mon avis...
03:38Ça dissonne sec.
03:39Il s'est évincé de lui-même.
03:42Mais vous pourriez dire que s'il y a le bazar au sein du capital,
03:44ça peut intéresser un gros acteur du secteur
03:45ou un autre acteur qui ne serait pas dans l'optique.
03:48Vous parliez des objets connectés qu'on porte sur soi.
03:50Antoine, je vous écoutais dans USA Today,
03:51a retrouvé en replay tout à l'heure.
03:53C'est John Passart qui vous parlait d'un acteur...
03:55Hourra.
03:56Il va s'introduire prochainement en Nasdaq.
03:57Alors là, c'est les bagues connectées.
03:59Donc avec toutes les implications qu'on peut trouver
04:03sur la santé, le sport, etc.
04:06Apparemment, Wall Street en fait des gorges chaudes.
04:09Les bracelets connectés, on connaît.
04:10Les montres connectées, on connaît.
04:12C'est pas un succès de masse, on va dire.
04:14On s'interroge beaucoup sur les lunettes connectées.
04:17Il y a de plus en plus de pression réglementaire.
04:19Bon, les bagues connectées, on va...
04:21Mais la différence avec les lunettes,
04:22c'est qu'on dort avec les bagues connectées.
04:24On passe vraiment notre vie avec.
04:26Sauf quand on fait de la boxe.
04:28Parce que vous avez repris la boxe ce week-end
04:30et vous indiquez, attention...
04:31Moi, je vais vous dire, moi, pour mon anniversaire,
04:32mes enfants m'ont offert des lunettes connectées
04:34et c'est leur Luxottica, donc Ray-Ban.
04:36Ça reste quand même un gadget.
04:37C'est assez cher, c'est un gadget.
04:39C'est-à-dire que grosso modo, j'écoute la musique,
04:41je passe des coups de téléphone, je fais des photos.
04:44Mais enfin, à mon âge, j'en ai pas besoin.
04:45C'est surtout vraiment un gadget.
04:46Je vois pas tellement l'intérêt de ce genre de produit à terme.
04:49Et puis au début, vous vous souvenez,
04:51les montres connectées, il y avait un appareil photo dessus.
04:53Moi, j'en avais une.
04:54Et c'était uniquement pour ça que je l'avais.
04:56Je trouvais ça tellement dedans.
04:57On prenait des photos à la volée, c'était génial.
04:59Et puis tout s'est arrêté parce qu'il y a des réglementations
05:01en termes de confidentialité, des actions en justice,
05:04des procès...
05:05Attendez, les photos et les vidéos,
05:08moi, je peux vous prendre en vidéo ou en photo si j'essaie de le faire.
05:10Mais je vous avoue que quand je vois quelqu'un
05:11porter des lunettes connectées, je lui en veux.
05:13La Norvège, je peux rien dire.
05:15Chez Dassault, il y a déjà eu une affaire
05:16de plus ou moins espionnage industriel
05:18avec quelqu'un qui avait laissé ses lunettes connectées
05:20alors qu'il était sur du matériel architectique.
05:22Bon, maintenant, on s'en sert aussi beaucoup pour téléphoner.
05:23C'est vrai que vous êtes à la plage, c'est pratique pour téléphoner.
05:26Téléphoner avec ses lunettes, moi, j'en ai mon Dieu.
05:28C'est comme prendre une photo avec son iPhone.
05:30Mais parce qu'on est trois has-beens.
05:32On est trois has-beens tous les trois.
05:33Mais la jeunesse...
05:34Vous entendez mieux quand vous portez vos lunettes, c'est ça ?
05:36Vous êtes dans cette équipe-là ?
05:37Non, mais la jeunesse aime bien écouter de la musique avec les lunettes.
05:40Elle aime bien téléphoner.
05:41Non, mais attendez, vous téléphonez avec votre montre Apple Watch.
05:43Moi, j'ai une Apple Watch.
05:43J'ai pas de téléphoner avec.
05:45Tu t'es fan, Antoine, toi, avec ta montre ?
05:47Non, non, j'ai plus de montre connectée.
05:49Mais je dois dire qu'avant, c'était bien pratique quand on était au volant.
05:52Parce que moi, les connexions Bluetooth et tout, c'était n'importe quoi.
05:55Et en gros, téléphoner façon K2000, là, c'était plutôt sympa.
05:59Et bientôt, les bretelles connectées pour Antoine.
06:01Ça, ce sera utile.
06:02Tiens, une autre valeur qui se sera...
06:04Non, Antoine, qui se sera reculée.
06:06Parce que vous disiez, Essilor qui a reculé, c'est un point d'achat.
06:08Il y en a une autre sur laquelle vous voyez un point d'achat, c'est Novartis.
06:10Pourtant, il y a une déception sur les CC cliniques contre les maladies quadrivolusculaires.
06:14Novartis a perdu 2% ce soir.
06:16On va arrêter.
06:16Il y a un échec la semaine dernière.
06:19Il a vu, je crois, un énorme succès sur la sclérose en plaques.
06:22Franchement, vous avez vu Novartis, ce que c'est ?
06:25C'est 262 milliards de CAPI.
06:27C'est trois fois la CAPI de Sanofi.
06:28C'est le deuxième groupe pharmaceutique européen derrière Roche.
06:31Alors, OK, il y a eu un échec d'un médicament sur le cholestérum.
06:34Et franchement, ils s'en servent bien.
06:35Parce qu'ils ont un médicament qui s'appelle l'Entresto,
06:37qui est pour l'insuffisance cardiaque.
06:41C'est génériqué. C'est l'un des blockbusters du groupe.
06:44Ils ont perdu 50% de chiffre d'affaires sur ce dossier.
06:46Et ça ne les a pas empêchés quoi ?
06:48De faire une croissance positive au deuxième trimestre avec 1% de croissance.
06:51Et surtout, mon cher ami, mon cher Guillaume,
06:54marge opérationnelle courante, 41,2%.
06:57Et ça vaut 16 fois les bénéfices.
06:59Donc Novartis, franchement, ça reste quand même l'une des Rolls.
07:02Ils ont tellement d'argent.
07:04Ils ont tellement de médicaments qui peuvent projeter
07:07que même s'il y a un échec sur un médicament...
07:08Ce n'est pas une biotech.
07:09Parce que les gens font des comparaisons.
07:11Une biotech, vous avez un...
07:12Oui, mais ils ont une falaise de brevets qui arrive quand même.
07:13Ils ont une falaise de brevets, mais ils ont un pipeline énorme.
07:16Ils ont beaucoup de R&D.
07:17Et puis contrairement à une biotech, il y a un ou deux médicaments
07:19qui, quand elle annonce une mauvaise nouvelle, perd 40%.
07:21Dans notre cas de figure, ça reste un très beau dossier.
07:23Ce nouveau rendez-vous dans BFM Bourse,
07:25le test d'assiduité.
07:27Ça, c'est chaque soir vers la clôture.
07:29Sur les réseaux sociaux, BFM Bourse vous offre un moyen
07:31de vous aussi participer à l'émission.
07:33Pourquoi pas un jour interviewer, interroger,
07:35Eric Léouine à nos côtés.
07:37Les plus assidus d'entre vous pourront peut-être
07:39un jour s'y essayer, en tout cas seront récompensés.
07:41Pour cela, vous devez d'abord répondre à cette question
07:43qu'on vous pose sur les réseaux sociaux.
07:45En commentaire, vous laissez votre réponse en commentaire.
07:47Voici la question ce soir, donc, sur notre Félix BFM Bourse.
07:50Dans Valeurs ajoutées aujourd'hui,
07:51quel est l'objectif de cours de notre expert
07:53sur le titre CME Group ?
07:55Dans Valeurs ajoutées aujourd'hui,
07:57quel est l'objectif de cours de notre expert
07:59sur CME Group ?
08:00Et je vous le disais, les plus assidus d'entre vous
08:02seront récompensés, pourront poser leurs questions oralement à l'antenne.
08:05Vendredi, c'est Kiwi qui avait le mieux répondu à notre question.
08:08Il a été le premier à donner la bonne réponse,
08:09qui était Nebius.
08:10Bravo à Kiwi, qui a répondu juste avant J.P. Broch.
08:13Voilà, ils étaient les deux premiers à répondre.
08:15Test d'assidivité.
08:16Je ne sais pas si vous arriveriez à répondre
08:18à ce test d'assidivité régulièrement, Eric.
08:20Je n'écoute pas l'antenne.
08:21Non, je sais, vous n'écoutez pas souvent.
08:22Non, mais non, si, si, mais ça voudrait dire
08:23que je ne travaille pas du tout.
08:24Parfois, on vous dit des choses
08:25qui ont déjà été dites dans l'émission.
08:26Je me dis qu'il n'a pas dû écouter.
08:27Monsieur le plaisante.
08:28Allez, on va parler de vos chouchous pour la suite.
08:30Et justement, c'est un chouchou dont on parle sans doute trop peu.
08:32Une valeur que vous adorez.
08:33Moi, j'aimerais bien parler d'Inditex, quand même.
08:34Ah, bien sûr, il publie après-demain.
08:36Oui, j'aimerais bien.
08:37La maison mère de Zara.
08:38Vous savez pourquoi je vais en parler ?
08:38Ça va faire plaisir, Antoine.
08:39Quand on a débarré FFM, c'était il y a 25 ans,
08:42Inditex s'introduisait en bourse
08:43sur une valorisation de 9 milliards.
08:45Ça vaut maintenant 180 milliards, 20 fois plus.
08:47Et ce qui est intéressant, je crois qu'ils vont publier cette semaine.
08:49Ce qui est intéressant, c'est comment ils vont résister
08:51à la hausse des cours du polyester et du coton,
08:52puisque ça a fortement monté.
08:53Et ce qui est intéressant dans ce dossier Inditex,
08:56c'est qu'ils montent en gamme,
08:57mais tout en maintenant aussi des produits pour les couches populaires.
09:00Et c'est l'un des rares groupes qui est comme ça.
09:01C'est-à-dire que tout le monde peut porter du Zara.
09:04C'est pas simplement une clientèle, je dirais, moyenne gamme,
09:06mais même des gens de la upper class,
09:09si vous me permettez cette expression, portent Zara.
09:11Et donc, il y a un vrai business model,
09:13et il y a un vrai boulevard sur ce dossier,
09:15qui est certes cher, ça vaut 27 fois les bénéfices,
09:18mais franchement, pour un groupe textile,
09:20ils ont, vous rendez-vous compte, 11 milliards de trésorerie
09:23avec une marge brute qui pourrait encore augmenter à 62%.
09:25Donc, c'est vraiment un cas marketing, ce Zara.
09:28Il n'arrête pas de monter en gamme,
09:29mais pourtant, il garde une espèce de couche populaire intéressante.
09:33Et comme à chaque fois, Bertrand Lamiel pense exactement l'inverse de vous.
09:36Sur Inditex, il faut fuir cette valeur.
09:38Il nous l'a expliqué à 16h avec beaucoup plus d'arguments que vous.
09:41Vous pouvez le tacler, ça ne m'attendrait pas du tout.
09:44La séquence.
09:45Vous pouvez le faire, c'est facile.
09:46Et disponible en replay sur l'application BFM Business.
09:49Allez, au-delà de tout ça, un chouchou pour la rentrée.
09:51Très j'aime beaucoup Aubay, groupe de services informatiques,
09:53moins 5% depuis le début d'année, 700 millions de capis,
09:56chiffre d'affaires en hausse de 11% en organique au premier semestre,
10:00objectif annuel relevé, marge opérationnelle courante entre 9 et 10%,
10:04extrêmement présent sur l'Italie, l'Espagne,
10:07des pays quand même qui ont le vent en poupe,
10:08et surtout présent sur l'énergie, banque assurance,
10:12où on a de tels besoins de digitalisation
10:16qu'il y a de très belles années devant ce groupe
10:18qui vaut 12 fois les bénéfices et qu'on pourrait mettre en portefeuille.
10:22Et je vous remercie pour vos tacles.
10:23Vous en avez un peu ce soir.
10:25Ça permet du beau jeu.
10:26C'est du beau jeu, quoi.
10:28Je ne suis pas sûr que tous les invités prennent autant que moi.
10:31On se croirait avec le parc l'antino, là.
10:32Et vous le méritez bien.
10:33Juste dernière question, il nous reste 20 secondes avant Stéphanie Collot,
10:35dans un instant, 18h écho.
10:36La France organise aujourd'hui un sommet mondial sur l'avenir du cinéma,
10:39en présence des acteurs du streaming aussi.
10:41Il y a tout le monde.
10:42Est-ce qu'il y a une valeur du secteur qui vous attire ?
10:44Non.
10:44Vous avez vu qu'il y a une start-up qui est invisible,
10:46qui promet de faire un film à 250 000 euros sur l'IA.
10:48Donc moi, non seulement je ne vais ni dans le secteur des jeux vidéo,
10:50ni dans le secteur des cinémas.
10:53On dépend trop d'un blockbuster.
10:55Et puis il y a cette IA.
10:56Je ne sais pas où va l'IA.
10:57Il paraît qu'on peut de plus en plus créer même des dessins animés avec l'IA.
10:59Donc je préfère rester à l'écart du secteur,
11:01autant sur les logiciels.
11:02On en a besoin de logiciels qui travaillent avec de l'IA,
11:05autant dans le monde du cinéma et de la télévision.
11:07Alors peut-être Netflix, si.
11:08Peut-être qu'il faut avoir du Netflix en portefeuille,
11:10mais c'est un autre groupe.
11:11On n'est pas dans la même logique.
11:12Mais en France, il n'y a rien.
11:13En plus, il y a Gaumont qui risque de sortir
11:14parce qu'il vient d'avoir une offre de liquidité sur la valeur.
11:17Merci beaucoup.
11:18Éric Léouine avec nous.
11:19Il a réponse à tout.
11:21C'est énervant.
11:22Stratégiste pour Bourse Direct.
11:23Bon retour.
11:24Éric, bonne soirée.
11:24Merci.