- il y a 3 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:04Il est 8h37, je vous rappelle aussi que vous pouvez toujours gagner la météo connectée SW4 de la Cross Technology,
00:10leader français des données météo, c'est particulièrement intéressant.
00:13Pour ça, on va vous envoyer Sud au 72018.
00:17Allez, toute l'actualité, Elisabeth Lévy, Eric Revelle, après Rachida Dati.
00:23Vous pouvez d'ailleurs commenter, si vous voulez commenter Rachida Dati que vous avez entendu il y a un instant,
00:28vous nous appelez au 0826 300 300, notamment elle a été convaincue par Emmanuel Macron.
00:34Je pense que là, elle cherche aussi des soutiens.
00:36Est-ce que vous, vous avez été convaincu par ce qu'a dit Emmanuel Macron ?
00:39On va réagir en fait à ce sujet ou est-ce que vous ne l'écoutez plus ?
00:43Moi j'ai des auditeurs qui me disent je ne l'écoute plus maintenant.
00:45Bon, d'accord, j'aimerais vous entendre en fait à ce sujet.
00:50Il y a aussi cette étude, cette projection particulièrement intéressante
00:54que nous avons développée ce matin à 7h40, dans Sud Radio vous explique.
00:59Dans 10 ans, selon des projections, il y aura autant d'écoles privées en collège que dans le public.
01:10Autant de collégiens, 50%.
01:13Ça c'est une projection.
01:15Qu'est-ce que vous en pensez ?
01:16Alors, certains disent oui, mais il y a cette projection qui est faite par l'Institut des études politiques publiques
01:21pour diminuer les allocations aux privées, les aides aux privées.
01:28Et puis tiens, Elisabeth Lévy, qui nous a dit
01:30moi je ne suis pas contre Amazon au salon du livre.
01:33Et elle s'en était expliquée.
01:34Vous êtes d'accord ou pas d'accord avec elle ?
01:36Vous avez la parole.
01:38Commençons par Emmanuel Macron.
01:40Tiens, on va recommencer Elisabeth et Eric par Xavier,
01:44au 0826-300-300 si vous le voulez bien.
01:46Bonjour Xavier.
01:48Bonjour Patrick, bonjour Eric, bonjour Elisabeth.
01:50Bonjour Patrick.
01:51Vous avez été convaincu ou pas ?
01:53Oui.
01:54Moi j'ai été assez ravi, satisfait de la prise de parole d'Emmanuel Macron.
02:01Ah d'accord.
02:02Je ne suis pas spécialement un soutien d'Emmanuel Macron.
02:06D'habitude, je ne suis pas un de ses plus fervents défenseurs, au contraire.
02:09Mais il faut être honnête, sa prise de parole est assez juste.
02:13Elle correspond en fait à la situation.
02:17Je trouve qu'on peut s'enorgueillir en réalité d'avoir un pays
02:20qui est encore une grande puissance militaire.
02:23Parce que sur le plan économique, politique, on est un peu à la ramasse,
02:27il faut être honnête.
02:28Mais sur le plan militaire, on peut remercier d'ailleurs le général de Gaulle
02:31parce que c'est le passé qui nous permet aujourd'hui
02:35de rayonner encore sur le plan militaire.
02:37C'est notre force de dissuasion nucléaire,
02:39le fait qu'on ait encore des sous-marins nucléaires lanceurs d'engin
02:42qui sont capables de détruire n'importe quelle cible à l'autre bout de la planète.
02:46Donc ça, on peut se faire respecter.
02:48Moi, perso, je vais vous dire...
02:49Vous avez été convaincu.
02:52Xavier, en parlant vrai, vous êtes un macroniste
02:54ou pas du tout plus que ça, en fait ?
02:57Ah non, non, je ne suis pas macroniste.
03:00Non, non, vraiment, loin de là.
03:01Mais vous avez été...
03:03Non, mais c'est bien, c'est honnête, effectivement.
03:05Et sur Sud Radio, on donne la parole à tout le monde
03:07et justement, on essaie d'être...
03:08Et moi, j'ai mes parents à Dubaï.
03:10Mes parents sont à Dubaï.
03:11Ah, ils sont à Dubaï.
03:11En ce moment, ils sont bloqués à Dubaï.
03:12Ah oui ?
03:13Est-ce qu'ils vont rentrer ?
03:14Ils étaient partis en vacances.
03:15Ils étaient partis en vacances trois jours
03:17et ils se sont retrouvés bloqués en plein milieu du chaos.
03:20Aïe !
03:21Voilà.
03:22Donc là, ils ont peut-être un vol samedi
03:25pour rentrer en urgence samedi.
03:27Mais ce n'est pas évident.
03:28Et puis, voilà.
03:30Donc, c'est rassurant de se dire que la France
03:32est capable de bander un peu les muscles.
03:35On peut faire cocorico et se dire que voilà.
03:37Ah ben, attendez.
03:38Alors, cocorico, ce n'est pas rentré.
03:40Parce qu'on va entendre tout à l'heure Bérangère aussi,
03:43une auditrice montpellierenne
03:44qui est du côté de Montpellier.
03:47Bon, alors, il y a un contact avec la France.
03:50Mais elle me dit, elle nous disait tout à l'heure,
03:52bon, c'est quand même un peu difficile quand on veut rentrer.
03:54Elisabeth, vous avez entendu Xavier.
03:56Est-ce que vous êtes convaincue par Xavier
03:57qui est convaincue par Emmanuel Macron ?
03:58J'avais déjà été un peu...
04:00En fait, j'ai l'impression que les Français
04:02sont un peu en même temps sur ce coup-là.
04:05Comme l'a expliqué Éric.
04:07Je n'ai pas le sentiment que, dans l'opposition d'ailleurs,
04:10je n'ai pas le sentiment que quiconque grimpe au rideau
04:12en disant que Macron a été épouvantable.
04:14Alors, il n'a pas fait Forcher.
04:16Il n'a pas fait Top Gun, trop.
04:17Il n'a pas fait...
04:18Je sais que vous avez dû être déçus
04:19Patrick, j'ai pensé à vous.
04:22Pas de lunettes, pas de lunettes, pas de...
04:24Mais, alors, moi, je ne suis plus réservée
04:28parce que, finalement, je n'ai pas compris grand-chose.
04:30Mais je pense que...
04:30C'est-à-dire, on est en guerre sans y être.
04:34On condamne le régime, mais on condamne sa décapitation.
04:41On condamne l'agression du Hezbollah,
04:43mais on condamne la riposte israélienne à la dite agression.
04:48Donc, évidemment, Emmanuel Macron joue sur des oeufs.
04:52Cela dit, il y a une chose qui me semble importante,
04:54et d'ailleurs, Xavier l'a dit,
04:56c'est que la France a des accords.
04:59On n'a pas des bases là-bas pour faire joli.
05:01On a des bases là-bas pour défendre nos alliés
05:04et pour défendre nos intérêts là-bas.
05:05Donc, que nous soyons capables de dire
05:08que nous allons montrer les dents, envoyer comme tout le monde...
05:11Voilà, c'est ce qu'a fait Trump aussi pendant un mois.
05:14On envoie de la diplomatie,
05:18des millions de tonnes de diplomatie,
05:20et en espérant que, effectivement,
05:22là, on sera un peu dans la boucle.
05:25Oui. Eric ?
05:27Bon, d'abord, il faut reconnaître une chose,
05:30c'est que, pour une fois, il a été concis.
05:32Oui, il est synthétique.
05:33Ça a duré huit minutes, c'était préenregistré.
05:35Bon, il a délivré son message.
05:36Alors, Xavier a...
05:38Bon, je comprends l'idée,
05:39c'est qu'on a un chef de l'État,
05:41qui est un chef des armées,
05:43qui ne peut d'ailleurs s'occuper que de ces questions-là,
05:45parce que sur la scène intérieure en France,
05:47il n'a plus son mot à dire sur rien, en réalité.
05:49Non, c'est vrai.
05:50Alors, c'est vrai que ça peut rassurer.
05:51Mais moi, ce qui me frappe quand même,
05:53Xavier, pardonnez-moi,
05:54c'est qu'en fait, on met en avant,
05:56parce qu'on a un poids militaire
05:57qui est extrêmement restreint dans cette région,
05:59on a un poids diplomatique qui l'est encore plus,
06:01donc on met en avant des symboles, en fait.
06:03Et voilà, le symbole du porte-avions Charles de Gaulle
06:07qui a quitté la Suède pour aller en Méditerranée orientale,
06:10il va mettre dix jours,
06:11les experts militaires disent,
06:12attention, parce qu'il n'est pas dans le système
06:15de défense actuel,
06:17donc il ne faudrait pas que le Charles de Gaulle
06:19vienne perturber les accords.
06:21Bon, et puis le symbole de ce Falcon,
06:23vous vous souvenez, avec les quatre rafales,
06:25voilà, on est dans le symbole, en fait.
06:27On est dans le symbole.
06:28Alors moi, je veux bien croire que la France
06:30est encore une grande puissance.
06:32C'est vrai qu'on a la dissuasion nucléaire,
06:34mais on peut se dire les choses tranquillement, Patrick.
06:36Dans cette région du monde, comme dans d'autres,
06:38la France ne pèse plus beaucoup de choses.
06:40Vous avez raison, mais quand même...
06:42On peut lui reconnaître,
06:43on peut lui reconnaître,
06:44on peut lui reconnaître l'idée
06:46de monter au créneau,
06:47d'avoir mis sous tension la société française,
06:50à mon sens, à bon escient,
06:51parce que, oui, la guerre est en Ukraine,
06:53oui, la guerre est maintenant dans le Golfe,
06:55il ne manquerait plus que ça dégénère à Taïwan,
06:57et la guerre est partout, vous voyez ?
06:58Donc, c'est vrai.
06:59Mais quelles sont nos divisions ?
07:01Qu'est-ce qu'on met sur la table ?
07:02Il n'y a pas grand-chose.
07:03Éric, quand on envoie le Charles de Gaulle,
07:05ça n'est pas seulement un symbole.
07:06Écoutez, quand Trump a envoyé,
07:09il y a trois semaines,
07:11je ne sais plus quel porte-avion américain,
07:14je ne me rappelle plus le nom,
07:16USS quelque chose,
07:18dans le Golfe,
07:19personne n'a dit...
07:20Mais ce n'est pas du tout la même chose, Elisabeth.
07:22Ce n'est pas du tout la même chose, Elisabeth.
07:23Ce n'est pas du tout la même chose, Elisabeth.
07:23Ce n'est pas du tout, pas du tout.
07:24Éric, merci.
07:25Vous avez déjà parlé de deux minutes de plus sur moi tout à l'heure.
07:28Éric, je vous réponds,
07:29laissez-moi finir ma phrase.
07:31Je vais envahir votre place.
07:37Ou bombarder vos positions.
07:38Non, ce que je pense,
07:39c'est que quand vous envoyez le Charles de Gaulle,
07:41même si ce n'est pas effectivement le USS,
07:44je ne sais plus quoi,
07:46c'est quand même des milliers de tonnes de diplomatie,
07:49comme disait Kissinger,
07:50et ce n'est pas qu'un symbole.
07:51Parce que si nos intérêts étaient directement attaqués,
07:55je suis désolé,
07:56le Charles de Gaulle ne serait pas là simplement
07:58pour faire de la figuration.
08:00Donc, je ne crois pas que ce soit qu'un symbole.
08:02Merci, Éric.
08:03Je n'ai pas bombardé ta position.
08:05Oui, on va poursuivre dans un instant.
08:06Est-ce qu'effectivement,
08:09on est dans le symbole,
08:10avec Emmanuel Macron et puis au désenvoi,
08:13ou alors, il s'y met,
08:15il essaie de dérouler la politique qu'il peut.
08:19Emmanuel Macron, j'aimerais vous entendre,
08:22parce que d'un côté, on dit,
08:23oui, c'est de l'impuissance,
08:24de l'autre, non, non,
08:25mais on montre un peu les muscles.
08:26Il les a montrés l'autre jour à bord du Falcon.
08:29Vous avez vu, il a retroussé entre la veste.
08:31Il y avait des escadrons de rafales,
08:34en fait, juste à côté.
08:36J'aimerais vous entendre...
08:36Vous aimez, monsieur, impossible.
08:38Oui, oui, oui, c'est vrai.
08:39J'aimerais vous entendre, 0826-300-300.
08:42On va poursuivre dans un instant,
08:43parce que ce que nous disait Xavier,
08:44merci Xavier au passage,
08:45c'est qu'il y a de la famille,
08:46il y a des Français qui sont bloqués là-bas.
08:48Est-ce qu'on fait bien les choses ?
08:50On va tout vous dire.
08:51Témoignages, restez bien l'écoute,
08:53témoignages dans un instant,
08:54et puis les autres sujets.
08:55Le privé a égalité du public.
08:59Ça vous étonne, vous.
09:00En tout cas, en termes d'effectifs,
09:01en 2035, c'est ce qui est prévu.
09:03Mais ça vous étonne.
09:04Alors ça vous étonne, ça vous choque,
09:07vous y êtes favorable,
09:08ou alors vous dites,
09:09non, attendez, mais qu'est-ce qui se passe ?
09:11Appelez-moi, 0826-300-300.
09:16Le Grand Matin Sud Radio, 7h10,
09:20Patrick Roger.
09:219h moins 10, le privé et le public.
09:24Et qu'on va en parler,
09:25c'est un autre sujet assez intéressant
09:27sur l'école dans un instant.
09:28On continue quand même.
09:30Vous savez qu'il y a des milliers de Français
09:32qui sont bloqués
09:33parce qu'ils étaient partis à Dubaï
09:35en vacances pour certains.
09:37Évidemment, il y en a qui disent,
09:38oh, on ne va pas pleurer sur eux,
09:39ils sont partis en vacances.
09:40Mais enfin, quand même.
09:43Benjamin Glaze,
09:44nous avons eu ce matin une auditrice,
09:47Bérangère, qui est bloquée là-bas,
09:48qui est de Montpellier.
09:49Oui, effectivement, bloquée à Dubaï
09:51avec sa famille.
09:52Elle a poussé un coup de gueule ce matin.
09:53Elle était là-bas pour les vacances
09:54avec son mari,
09:55ses deux enfants de 12 et 17 ans.
09:57Et ces Montpellierains
09:58devaient rentrer à la base dimanche.
09:59Leur vol a finalement été annulé.
10:01Ils devraient pouvoir partir demain matin,
10:03mais sans aucune garantie.
10:04Ce que reproche notamment Bérangère,
10:06c'est l'absence de communication
10:07de la part des autorités françaises.
10:09Elle se dit véritablement abandonnée.
10:11On se sent vraiment, Patrick,
10:13abandonnée ici.
10:14Je suis avec mes deux enfants.
10:15Il y a une famille avec une petite de 1 an.
10:17On en est allé acheter des yaourts à Carrefour
10:19parce qu'ici, même hier,
10:21on leur a demandé gentiment
10:22s'ils pouvaient nous faire une machine
10:23parce qu'on n'a plus de linge propre.
10:25On n'a plus de médicaments.
10:27Le linge propre,
10:28ils nous font une réduction pour une machine.
10:29Je me rappelle au moment de l'Ukraine
10:31ce que la France a développé
10:32pour aider les gens.
10:34Honnêtement, ici,
10:35alors ils font peut-être ce qu'ils peuvent.
10:36Je ne critique pas du tout.
10:37Mais en attendant,
10:39faites-nous au moins une machine.
10:40Donnez-nous un plateau
10:41avec quelques fruits dans la chambre.
10:43Je suis infirmière, je suis libérale.
10:44Je ne travaille pas là aujourd'hui.
10:45Je peux vous garantir
10:46que ma Carpinko et mon Ursa,
10:48ils n'en auront rien à faire
10:48que je sois à tout bas et coincée.
10:51Parce que, oui,
10:51ce qu'il faut dire,
10:52c'est que son séjour s'est terminé dimanche.
10:55Elle n'était plus dans l'hôtel
10:57là où elle avait payé.
10:58Elle a dû reprendre un autre hôtel,
11:00évidemment.
11:01Et puis,
11:01il n'y a pas trop d'aide,
11:02en fait, à ce niveau-là.
11:04Bien sûr.
11:05Elle paye son resto, etc.
11:06Non, mais ce qu'elle dit,
11:08c'est qu'il n'y a pas de prise en charge.
11:10Très bien.
11:11Excusez-moi,
11:11ça me semble un peu futile.
11:14Je comprends,
11:15c'est très triste.
11:16On a tous été des fois coincés.
11:17Il y a des gens
11:18qui sont coincés en Israël
11:19parce qu'ils sont bêtement
11:20allés courir le marathon de Tel Aviv.
11:22J'en connais.
11:23Mais il y a ce côté
11:25où, tout de suite,
11:26on dit qu'on a un droit
11:28à ce que quelqu'un s'occupe de nous.
11:30C'est-à-dire que la mondialisation,
11:32pour plein de gens,
11:33maintenant,
11:33c'est devenu une espèce de jeu.
11:35On se balade partout
11:36etc.
11:36Et puis,
11:37quand il y a un problème,
11:38on appuie sur un bouton
11:39pour qu'on vienne nous exfiltrer.
11:41Eh bien,
11:41il faut savoir
11:42que ce n'est pas comme ça la vie.
11:43J'espère bien
11:43qu'il y aura des vols
11:45de rapatriement des Français
11:46comme il y en a.
11:48Mais pardonnez-moi,
11:49vous partez en vacances
11:50et voilà,
11:51on ne peut pas.
11:53Personne ne peut le...
11:55Non, mais je comprends.
11:56Mais Eric va être plus gentil,
11:57j'espère.
11:57Non, non,
11:58je comprends l'angoisse
12:00de cette auditrice
12:01qui est coincée
12:02avec ses enfants.
12:04Mais pardon,
12:05pardon,
12:06il vaut mieux être coincé
12:07à Dubaï
12:07que d'être sous les bombes
12:08en Ukraine,
12:09vous voyez,
12:10ou ailleurs.
12:12Donc c'est vrai
12:13que c'est pénalisant,
12:14c'est vrai que ça va avoir
12:15un coût aussi
12:16pour ces familles.
12:17Je ne sais pas si
12:18les agences de voyage
12:19rembourseront,
12:20je n'en sais rien.
12:21Oui, parce que
12:22c'était un vol
12:23avec Emirates,
12:24évidemment,
12:24il a été annulé.
12:25On peut espérer
12:28que les employeurs,
12:29je ne sais pas
12:29si cette dame
12:30est dans le public,
12:32infirmière libérale.
12:33Vous n'avez pas entendu
12:33l'infirmière libérale.
12:36Oui, mais Patrick,
12:37vous allez à l'autre bout
12:37du monde,
12:38il y a un cyclone
12:39qui se développe
12:39et votre avion
12:40est bloqué
12:41pendant trois jours.
12:42Bon,
12:42bah oui,
12:42très bien.
12:43Non,
12:43mais attendez,
12:44il y a quand même,
12:44encore une fois,
12:45moi je pense aux gens
12:46qui sont sous les bons
12:47en Ukraine,
12:47c'est qu'un autre chose
12:48que d'être coincé
12:48dans un hôtel à Dubaï,
12:50même si ça vous coûte cher.
12:51Oui,
12:51ok,
12:52mais leur vie
12:52n'est pas en danger
12:53quand même.
12:58vous avez vu
13:01quand même
13:01que le détroit d'Hormuz
13:02est visiblement
13:04sous le contrôle
13:04des Iraniens,
13:05alors c'est un petit peu
13:06au-dessus,
13:06bien sûr,
13:07de Dubaï,
13:08et puis je pense
13:08que les Iraniens
13:10dans leur réplique
13:11sont plutôt
13:12sur des lieux
13:13stratégiques.
13:15On a entendu
13:16aux Etats-Unis
13:17Marco Obio
13:18dire que finalement
13:19maintenant les Iraniens
13:20étaient à court de munitions
13:22et pour être mémois.
13:23On se fait manipuler
13:25Patrick,
13:26on se fait manipuler
13:27parce que j'ai entendu
13:27Donald Trump expliquer
13:29qu'il n'y avait plus
13:29de marine iranienne
13:31dans le détroit d'Hormuz
13:32qu'elle avait été détruite
13:33par l'armada américaine
13:34et là on apprend ce matin
13:35que les gardiens
13:36de la révolution
13:37contrôlent totalement
13:38le détroit d'Hormuz
13:40donc il y en a au moins
13:40un des deux
13:41qui raconte n'importe quoi,
13:42pardonnez-moi.
13:43C'est parce que ça veut dire
13:44contrôler le détroit d'Hormuz
13:46en fait,
13:46il suffit d'avoir des gens
13:48prêts à tirer
13:49sur n'importe quel bateau
13:50qui passe
13:51pour contrôler
13:51le détroit d'Hormuz.
13:52Les compagnies d'assurance
13:54vont arrêter
13:55dans la seconde décision.
13:56Ça veut dire quoi contrôler ?
13:58Le détroit d'Hormuz
13:59est miné aussi,
13:59enfin j'en sais rien.
14:01Oui, oui, oui.
14:02Venons-en à un autre sujet.
14:03On va reparler
14:04de la guerre en Iran
14:06avec toutes les conséquences
14:07dans la vérité en face
14:08avec Jean-François Akili.
14:09Vous pouvez continuer
14:09d'appeler 0826-300-300
14:11et la stratégie
14:12d'Emmanuel Macron.
14:13Il y a un autre sujet
14:14qu'on a mis en évidence
14:15ce matin,
14:16c'est cette projection.
14:17En 2035,
14:19il pourrait y avoir
14:1950% de collégiens
14:21dans le privé
14:22et dans le public.
14:23Qu'en pensez-vous ?
14:23Céline Dubouska
14:25est avec nous
14:25au 0826-300-300
14:27voulant réagir
14:28comme d'autres auditeurs.
14:29Bonjour Céline.
14:30Bonjour à tous.
14:31Bonjour.
14:33Qu'en pensez-vous ?
14:34Je crois que vous,
14:34vous avez mis vos enfants
14:35dans le privé au collège.
14:37Alors moi,
14:37j'ai tout fait.
14:38En fait,
14:39j'alterne.
14:40C'est-à-dire que
14:40quand c'est bien
14:41dans le public,
14:42comme je paye des impôts,
14:43je considère
14:44qu'ils vont aller
14:44dans le public
14:45et quand c'est
14:46moins bien dans le public
14:47et que j'ai la chance
14:48de pouvoir les mettre
14:49dans le privé,
14:49je les mets dans le privé.
14:50Donc j'ai fait
14:51primaire publique,
14:52collège privé,
14:53lycée public.
14:54Donc j'ai une vue globale
14:56du système
14:57mais j'ai la chance
14:58de pouvoir le faire
14:59un peu à la carte.
15:00Mais je ne suis pas
15:00tout privé
15:01ou tout public.
15:01En fait,
15:02je fonctionne
15:02en fonction du niveau
15:04des établissements
15:05dont je ressors.
15:06Oui, oui.
15:06Et alors,
15:07quel constat ?
15:09Alors,
15:10franchement,
15:11quand le public
15:11est de bon niveau,
15:13je ne vois pas de différence
15:14objectivement,
15:14il n'y a pas plus
15:15d'absentéisme,
15:16il n'y a pas plus
15:17de délinquance,
15:18il n'y a pas plus
15:18de problématiques,
15:20voilà.
15:21Ça dépend des établissements,
15:23bien sûr.
15:23Mais non,
15:24mais voilà,
15:24c'est exactement ça.
15:25Je veux dire,
15:26quand les établissements
15:26sont bien tenus
15:27et qu'il n'y a pas trop
15:29de...
15:29Voilà,
15:30ça se passe bien.
15:31Donc,
15:31il ne faut pas cracher
15:32sur le public
15:33et encenser le privé.
15:34Mais en effet,
15:36il y a un peu
15:36de ménage à faire
15:37dans le public
15:38et dans certains établissements,
15:39un peu plus de discipline
15:41et de règles
15:42permettraient sûrement
15:42de remonter un peu
15:43le niveau.
15:44Donc,
15:44le fait que les gens
15:45aient envie
15:45de mettre leur enfant
15:47dans le privé,
15:48ça ne me paraît pas anormal
15:49quand vous relevez
15:50d'un secteur
15:50où le privé
15:51n'est pas à la hauteur.
15:52Oui,
15:53c'est intéressant.
15:54Merci pour votre témoignage,
15:56Céline.
15:57Vous continuez d'appeler
15:570826 300 300
15:59Elisabeth Damont ?
15:59la première,
16:00c'est que vos impôts
16:01payent aussi l'enseignement
16:03privé sous contrat.
16:05Il ne faut quand même
16:05pas oublier,
16:06c'est vous qui payez
16:06les profs du privé aussi,
16:07donc ça,
16:09ce n'est pas la question.
16:09Et deuxièmement,
16:10quand j'étais petite,
16:12quand j'étais en collégienne,
16:13plus que petite,
16:14on me disait,
16:15si tu ne travailles pas,
16:17si tu ne fais pas ceci,
16:18si tu ne fais pas cela,
16:18tira dans le privé.
16:20Le privé,
16:20c'était là où on envoyait
16:21vraiment les élèves
16:23médiocres,
16:24incapables de s'en sortir.
16:24Alors médiocres
16:25ou alors pour les remettre
16:26dans le rang.
16:27Oui, c'est ça aussi.
16:28en tous les cas,
16:29à l'époque,
16:29on osait dire médiocres.
16:30Vous savez,
16:31je n'ai pas écrit
16:31dans l'école de la bienveillance
16:32et c'était très bien.
16:33Vous n'êtes pas médiocres ?
16:34Et maintenant,
16:35c'est le contraire.
16:36Il y a évidemment
16:36la catastrophe.
16:37Pardon,
16:38notre auditrice est gentille,
16:40même s'il n'y a pas
16:40des problèmes de discipline partout.
16:42Le niveau du public
16:43et même de l'enseignement
16:45en général en France,
16:46c'est catastrophique.
16:47Voilà, c'est tout.
16:48Bon, j'arrête.
16:49Bon.
16:50Et vous devez peut-être
16:51être un peu plus optimiste.
16:52Non, oui, oui.
16:53Non, non, non.
16:54Moi, je réfléchissais.
16:56En fait,
16:57ce qui est assez marrant,
16:57c'est qu'il y a
16:58une espèce de tabou politique.
17:00Il y a une espèce
17:00de tabou politique.
17:02c'est qu'une partie de la gauche
17:04nous explique
17:05qu'il faut mettre ses enfants
17:06dans l'école publique.
17:08Mais quand vous regardez
17:09la plupart de ces gens
17:11ou une bonne partie,
17:14en fait,
17:14préfèrent mettre ses enfants
17:16dans l'école privée.
17:17En fonction de là
17:18où vous vous trouvez.
17:19Allez à la sortie
17:20de l'école alsacienne,
17:21vous allez voir
17:22toute la gauche bobo.
17:23Vous vous souvenez
17:24que M. Papenday,
17:25l'ancienne ministre
17:26de l'éducation nationale,
17:27mettait ses enfants
17:28dans l'école privée.
17:29Mais vous savez,
17:31cette étude,
17:31elle vise aussi,
17:32donc elle fait
17:33de la prospection,
17:35parce que c'est aussi
17:35en fonction de la démographie,
17:37bien sûr,
17:37mais elle vise aussi,
17:39cette étude,
17:40à revoir la règle
17:42de financement du privé.
17:44Puisque c'est
17:44l'Institut des études
17:46des politiques publiques.
17:48Et ce qui veut dire que,
17:50alors je ne sais pas
17:50est-ce qu'on va diminuer...
17:52les parents
17:52de mettre leurs enfants
17:54sur des listes d'attente
17:55dans le privé ?
17:55Parce qu'en plus,
17:55il y a des listes d'attente.
17:57Comme le disait Elisabeth,
17:59il y a des aides quand même.
18:00Donc si on diminue les aides...
18:01C'est nous qui payons les profs.
18:03On ne paye les profs du privé.
18:05Bon, allez, tiens,
18:06vous savez,
18:06merci Céline,
18:07vous continuez d'appeler
18:080826 300 300
18:10après 9h.
18:10Vous savez,
18:11Elisabeth,
18:12nous fêtons aujourd'hui qui ?
18:13Vous connaissez le 4 mars ?
18:15C'est la fête de qui ?
18:15C'est l'anniversaire de ma mère.
18:17Alors,
18:17je...
18:18Voilà.
18:18Écoutez.
18:19Écoutez.
18:19C'est des chants
18:20dans l'île aux enfants.
18:22Oui,
18:22l'île aux enfants.
18:23Casimir ?
18:24Voilà !
18:25Voilà,
18:26c'est la Saint-Casimir.
18:27Ah !
18:28L'île aux enfants.
18:30Ça vous rappelle des souvenirs,
18:31ça,
18:32Elisabeth ?
18:32Je crois que je l'ai raté
18:34l'île aux enfants.
18:35Je crois que j'étais quand même
18:35trop grande.
18:36Oui,
18:37il me faisait peur un peu
18:38le personnage de Casimir.
18:40Le seul,
18:40le seul.
18:42Il était orange,
18:43il avait une donjomine.
18:44Jean-François qui lit dans un instant.
18:45Et je tous explique
18:46un traumatisme
18:47à cause de Casimir.
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