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  • il y a 5 minutes
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-04-08##

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News
Transcription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:06Il est 8h38, qu'est-ce que vous pensez de cet éparpillement des candidatures à droite ?
00:12Laurent Wauquiez, qui était l'invité en fait à l'instant, n'a pas voulu rajouter une candidature,
00:17même s'il se réserve la possibilité de venir.
00:19On est à un an de la présidentielle, ça se jouera entre le 11 avril prochain et le demain,
00:25les dates ne sont pas encore fixées.
00:27Il y a toujours des sondages aussi un an auparavant, juste d'un mot par rapport à ça.
00:32Comment vous l'avez trouvé vous ? 0826 300 300, est-ce que vous ne croyez pas du tout à
00:36son discours
00:36ou vous trouvez qu'effectivement il est quand même offensif, qu'il est posé, etc.
00:41Il a jeté une pierre dans le jardin du RN, une nouvelle fois aussi,
00:46mais il n'écarte pas l'hypothèse d'une alliance s'il le fallait à droite avec Sarah Knafow.
00:52Je ne sais pas ce que vous en pensez vous.
00:55Oui avec Tafo et non avec Bardella.
00:57Éric Crevel, 0826 300 300.
01:00Sur le fond, ça fait plusieurs fois que je l'entends, que je l'observe,
01:05il a l'air détaché, Laurent Wauquiez.
01:07Il a l'air détaché, c'est-à-dire qu'à la fois, évidemment, il fait de la politique,
01:11il a des résultats dans sa région,
01:14mais je le sens, comment dirais-je, moins dans l'action qu'il a été.
01:20C'est bizarre, c'est un sentiment.
01:22Alors moins dans l'action, moins dans l'ambition finalement.
01:25Alors peut-être dans l'ambition, peut-être dans l'ambition, vous avez raison.
01:28Alors ce qui est certain, c'est que les LR sont dans un état catastrophique.
01:34Entre Copé qui tire de son côté, Retailleau, Dussien, David Lysnard qui existe.
01:41Qui n'est plus LR.
01:42Qui n'est plus LR.
01:43Bon, voilà.
01:44Avec le candidat du centre droit autodésigné déjà par les sondages,
01:48qui s'appelle Edouard Philippe.
01:50Mais Laurent Wauquiez, à mon avis, il a raison sur un point,
01:53c'est que si la droite, au sens large,
01:56alors après chacun met sa voix, lui veut, ne s'unit pas,
01:59bon, écoutez, très bien, ils resteront en spectateurs du second tour.
02:04D'abord, ce qui explique pourquoi Reconquête et pas l'ERN,
02:07c'est tout simplement parce que l'ERN sur les questions économiques
02:11est très très loin des positions très libérales de Sarah Knafow
02:16et disons libérales de Laurent Wauquiez, pour faire court.
02:20La politique d'assistanat aussi.
02:22Oui, l'ERN est très étatiste.
02:24Oui, et favorable à ça.
02:26Ça dépend qui, entre Marine et Bardella.
02:28Oui, mais enfin, globalement, leur culture, c'est quand même celle-là.
02:32Ça va peut-être changer, c'est ce que veut dire Éric.
02:34Bon, pour l'instant, c'est comme ça.
02:36Je pense que c'est ça qui les sépare.
02:38Il n'a pas parlé de prévention morale.
02:42Non, mais c'est quand même un mystère.
02:44Il y a un parti qui, en tant que parti, semble de plus en plus petit,
02:49qui pourtant a des tas de gens de talent.
02:51Franchement, moi, je trouve que Laurent Wauquiez,
02:53c'est quelqu'un qui a du talent.
02:54Retaille aussi, Luiz Nard aussi.
02:57Alors, on me dit, ils n'impriment pas, si vous voulez.
03:00Je crois qu'il faut un peu se méfier de cette histoire d'imprimer.
03:03Et des sondages, notamment.
03:05Parce qu'il y a des sondages, justement, à un an de la présidentielle.
03:09Allez-y, parlez-nous-en, dites-nous.
03:11Oui, non mais c'est Jean-Paul, qui est avec nous, de Toulouse,
03:14au 0826 300 300, qui va nous en parler.
03:17Parce qu'il y a des sondages qui donnent toujours, évidemment,
03:21popularité en hausse, en forte hausse,
03:24et puis assez haut d'Edouard Philippe, comme le disait Éric Revelle.
03:28L'ERN, toujours très élevé.
03:30Il y a un sondage qui met Patrick Sébastien à 13%, vous savez.
03:33Oui, mais alors, bon, sondage plus...
03:35De qui, déjà, ce sondage ?
03:37Je ne sais plus, c'est les métadonnées, vous savez.
03:39Bon, il faut se méfier, effectivement.
03:41Je dis ça un peu en rigolant, pardon.
03:44Bien sûr, on va l'inviter, Patrick Sébastien.
03:46Tiens, peut-être dans la case politique, alors, justement.
03:48Jean-Paul de Toulouse.
03:50Bonjour, Jean-Paul.
03:51Oui, bonjour, Patrick.
03:53Bonjour.
03:54Bonjour, Eric, et bonjour, Elisabeth.
03:57Merci d'être avec vous.
03:58Oui, Jean-Paul.
03:59Tous ces sondages, c'est fatigant,
04:02parce que c'est pour amuser la galerie.
04:07On essaye de nous vendre un ringard,
04:10un ringard qui, en plus, a contribué à démolir la France,
04:13Édouard Philippe.
04:14Ah, vous le jugez ringard, vous ?
04:17Ah bon, il y a eu du mal à se faire élire, donc, au niveau du Havre.
04:23Mais en fait, on n'a pas besoin de...
04:27Les instituts de sondage essayent de nous orienter,
04:31de nous diriger dans certaines voies.
04:33Mais on n'a pas besoin de ça.
04:34Ce qu'on a besoin pour la France,
04:36c'est quelqu'un qui a une vision,
04:38quelqu'un qui a des idées.
04:39La France, l'industrie est démolie,
04:42l'économie est démolie,
04:43l'agriculture est démolie,
04:45elle est en train d'être démolie.
04:48La France n'est plus considérée...
04:49Il y en a qui se battent, quand même, encore, Jean-Paul,
04:51dans l'agriculture, dans l'industrie, etc.
04:54Il y en a toujours, heureusement, heureusement,
04:55parce que sinon...
04:57Oui, heureusement qu'il y a encore un certain nombre
04:59de chefs d'entreprise, d'agriculteurs,
05:01de gens qui se battent,
05:03pour effectivement essayer de...
05:05Mais on a besoin,
05:06on a besoin de quelqu'un
05:08qui soit avec eux,
05:10qui les aide,
05:11et qui donne une certaine...
05:13Et pour vous, ce n'est pas Édouard Philippe, alors ?
05:16Ah non, surtout pas.
05:17Surtout pas.
05:17Il a été Premier ministre.
05:19Lors le revoqué, vous l'avez entendu,
05:21est-ce qu'il pourrait être cette personne-là ?
05:25Non.
05:26Non ?
05:27Pourquoi ?
05:27Tiens-moi, d'un mot, alors, pourquoi ?
05:30Non, parce qu'il n'a pas suffisamment de vision.
05:35Ah, je ne sais pas si c'est ça.
05:37Vous croyez ?
05:38Parce que, quand on l'écoutait, là, tout à l'heure,
05:40il semblait quand même avoir une vision.
05:42Mais bon, après, voilà, c'est...
05:46Après, c'est à développer, c'est à voir.
05:49Oui, oui.
05:51Bon, mais...
05:51Mais qui a une vision pour vous, Jean-Paul, alors ?
05:53Tiens, c'est intéressant, ça.
05:55Ben, je ne vois pas grand monde en dehors
05:58de gens comme Philippot ou Dupont-Henriand
06:00qui parlent de Frexit.
06:02Ah oui, alors ça, c'est une volonté de...
06:04Oui.
06:04Alors, ce n'est pas une vision.
06:05On détruit pour aller, on ne sait pas où, après.
06:08Mais bon, je comprends.
06:09Ce n'est pas une vision, c'est une obsession.
06:11Oui, ça peut être une vision aussi,
06:13de voir, aller regarder l'Angleterre, ce qu'il y a fait.
06:15Non, mais moi, ce qui me gêne chez Philippot,
06:17c'est le complotisme.
06:18Ce n'est pas l'Europe.
06:19On a le droit de vouloir le Frexit.
06:20Mais franchement, il y a des tas de sujets.
06:23Ce n'est pas possible.
06:24Ah oui, oui.
06:25Il y a des complots partout.
06:26Ce n'est pas possible.
06:27On ne peut pas faire de la politique comme ça.
06:30Et pardon, Jean-Paul, j'entends bien que...
06:32Attends, il est changé.
06:33Pardon, pardon.
06:34Elisabeth, regardez, la France au niveau international
06:37est complètement déconsidérée.
06:40Mais on s'est fait jeter de l'Afrique
06:44à coups de pied dans les fesses.
06:46La France n'est plus en Afrique, par exemple.
06:49Oui, beaucoup moins.
06:51Et donc, au niveau...
06:53Comment dire ?
06:55Au niveau budget,
06:56on continue de faire n'importe quoi.
06:58On continue de subventionner des pays.
07:00On continue de subventionner la Chine.
07:02On continue de faire tout un tas de choses.
07:04Au niveau industrie, par exemple,
07:06quand je vois que la Renault Twingo,
07:09c'est une voiture, pour moi,
07:12qui n'est plus française.
07:13Ah bah si, quand même, malgré tout.
07:15Je sais bien qu'il y a des accords.
07:17Non, deux ans d'études.
07:18Deux ans d'études.
07:20150 ingénieurs chinois,
07:21deux ans d'études pour sortir cette voiture.
07:25Toutes les parties électriques,
07:26tout ça, c'est entièrement...
07:28Ah bah oui, parce qu'on ne maîtrise pas tout.
07:30Non, mais c'est vrai, on ne maîtrise pas tout.
07:33Mais pourquoi on ne maîtrise pas tout ?
07:34Ça, c'est un manque de vision.
07:37On a fait n'importe quoi.
07:39Non mais, alors, là-dessus,
07:41vous avez peut-être raison,
07:42c'est vrai qu'on a eu un manque de vision
07:44ces dernières années.
07:46C'est vrai, c'est notre industrie.
07:47On va poursuivre juste après
07:48une petite pause, Elisabeth.
07:50Et puis, tiens, d'ailleurs,
07:50on va se poser la question de la France, aujourd'hui.
07:53La France est face, justement,
07:55aussi au conflit
07:57entre l'Iran
07:58et puis, évidemment,
08:01les États-Unis et Donald Trump.
08:02Est-ce qu'on a notre mot à dire, nous, encore, aujourd'hui ?
08:05Décision des Émirats hier
08:07qui est un camouflet
08:09puisqu'ils ont renoncé
08:10à un contrat militaire
08:11avec la France
08:11parce qu'ils trouvent
08:12qu'on n'est pas des alliés très...
08:14Ah oui.
08:15On poursuit ça dans un instant.
08:17Qu'est-ce que vous en pensez, justement ?
08:19On les vendra pas.
08:19L'image de la France,
08:20est-ce que vous trouvez
08:21qu'elle était cornée,
08:23qu'on a perdu de notre puissance ?
08:25J'aimerais bien vous entendre,
08:260826 300 300.
08:30Le Grand Matin Sud Radio,
08:327h10 heure,
08:33Patrick Roger.
08:34Ça a été évoqué, en fait, à l'instant.
08:37Est-ce que la France a encore son mot à dire
08:38sur la scène internationale ?
08:40Y compris dans la guerre, là, justement,
08:41avec l'Iran.
08:43On voit quand même que
08:45Macron discute avec Trump.
08:47C'est pas toujours simple.
08:48Enfin, c'est pas simple de dialoguer aussi avec lui.
08:50Et Elisabeth Lévy,
08:52Éric Revelle.
08:52Et Eric, tiens, un autre Eric à Metz
08:54qui est avec nous au 0826 300 300.
08:57Bonjour, Éric.
08:58Bonjour, Patrick.
08:59Bon, est-ce que vous pensez
09:00que la France a encore son mot à dire ?
09:02Écoutez, je rejoins un petit peu
09:04l'auditeur précédent
09:05quand il disait que
09:05la France s'était fait
09:07botter le cul en Afrique.
09:09Très honnêtement,
09:10quand je vois les relations
09:11Trump-Macron,
09:12je me rends compte que
09:13Trump, en fait,
09:15il n'en a rien à faire
09:16de la France
09:16et de Macron en particulier.
09:18D'ailleurs, il est toujours
09:18en train de le vipander,
09:19de se botter lui.
09:20Je crois très honnêtement
09:21qu'on a pu l'avoir
09:24il y a très longtemps de ça,
09:25la première marine mondiale.
09:27Maintenant, c'est fini.
09:29Maintenant, c'est fini.
09:29La France a plus son mot à dire.
09:31En plus, je rejoins encore une fois
09:33l'auditeur précédent
09:34de l'Assemblée,
09:36qui dit la bête.
09:37Mais je ne crois pas
09:39que parce qu'on n'est pas d'accord,
09:40on est complotiste.
09:41Et je pense effectivement
09:42que des gens comme
09:44Philippot ou Dupont-Aignan
09:45ont leur mot à dire
09:47parce que la France
09:48est noyée dans l'Europe.
09:49et je crois que la seule solution
09:51pour qu'on ait à nouveau
09:52le droit de s'exprimer,
09:55c'est le Frexit, tout simplement.
09:57Bah oui, mais regardez,
09:58en Grande-Bretagne,
10:00ça ne marche pas forcément mieux,
10:02Eric.
10:03Oui, mais Patrick,
10:03vous trouvez que ça marche bien
10:05en ce moment ?
10:05Ah non, non.
10:06Je suis d'accord,
10:07je suis d'accord,
10:08mais ça ne marche pas forcément mieux.
10:10Mais bon,
10:11ça ne marche pas mieux
10:12de l'autre côté non plus,
10:13finalement.
10:15Oui, ça ne marche
10:16ni à côté ni de l'autre,
10:17mais j'ai l'impression
10:18qu'on s'enfonce de plus en plus
10:19en restant de ce côté européen,
10:21en tout cas.
10:22Oui, bon,
10:23en tout cas,
10:24il pourrait y avoir
10:24une autre forme de construction
10:26de l'Europe.
10:26C'est ce qui est défendu
10:27par certains.
10:27Non, mais la seule chose
10:27que je dis,
10:28je ne dis qu'on ne vient pas
10:31du tout du diagnostic
10:32ni d'ailleurs
10:34des problèmes
10:35que pose l'Union Européenne.
10:37Premièrement,
10:37je persiste à vous dire
10:39que j'ai pensé pour ma part
10:41que M. Philippot
10:42n'est pas la solution.
10:44Par ailleurs,
10:45je trouve que Nicolas Dupont-Aignan
10:47dit souvent des choses
10:48tout à fait intéressantes.
10:50J'ai quand même le droit
10:52de ne pas partager
10:53cette admiration.
10:55Deuxièmement,
10:55je constate une chose,
10:56c'est que les Français,
10:57massivement,
10:59ne sont pas très contents
11:00de l'Europe,
11:00mais ils ne veulent pas en sortir.
11:02Voilà, c'est tout.
11:03Plus maintenant, c'est vrai.
11:05Les sondages,
11:05l'indicap,
11:06même d'ailleurs le RN
11:08ne veut pas maintenant,
11:09juste un mot
11:10sur notre puissance,
11:13évidemment,
11:14le diagnostic
11:15qui est tout à fait
11:17consternant.
11:18Nos gouvernants,
11:19si vous voulez,
11:19qui sont court-termistes,
11:21parce que pour être puissant,
11:22il faut aussi avoir
11:22une vision à long terme.
11:23Il faut être capable,
11:24comme l'a fait De Gaulle,
11:25d'investir
11:27pour des choses
11:28que vous ne verrez jamais.
11:30Or, aujourd'hui,
11:31nos dirigeants
11:32sont court-termistes.
11:32Mais je termine
11:33par une question.
11:34Pour être puissant,
11:35il faut faire des sacrifices.
11:36Croyez-vous que les Français
11:37sont prêts à élire
11:38quelqu'un qui va leur dire
11:40la vérité
11:41sur les sacrifices
11:42et les efforts
11:43qu'il faut faire.
11:43Et je pose cette question
11:45à mon camarade Eric.
11:47Je suis d'accord,
11:48Isabelle,
11:48sauf qu'à partir de 2027,
11:51la vérité tapera
11:52à la porte du ré...
11:53Ah bah si !
11:54Ça fait des années
11:54qu'on nous dit
11:55j'attends qu'elle tape.
11:56Écoutez,
11:56moi j'ai écouté
11:57avec beaucoup d'attention
11:59des gens comme
12:00Dominique Strauss-Kahn,
12:02récemment.
12:03En fait,
12:04les finances publiques françaises
12:05sont dans un état
12:06où tout le monde
12:07se demande
12:08à quel moment
12:09les marchés financiers
12:10vont siffler
12:11l'arrêt du match.
12:13Donc là,
12:13oui,
12:13je comprends ce que vous me dites.
12:14On dit aux Français,
12:16vous allez voir,
12:17c'est terrible,
12:17si ou bon.
12:18Mais le jour où...
12:19Et on sort le carnet de chèque.
12:20Oui,
12:21mais le jour où
12:22le jour se rapproche,
12:23malheureusement,
12:24c'est ça qui est incroyable
12:25dans cette course
12:25à la présidentielle,
12:26Elisabeth,
12:27Patrick,
12:27c'est qu'en fait,
12:29tous les candidats,
12:30et il y en a un paquet,
12:31savent que
12:33ce qui est devant eux
12:34est redoutable
12:35en termes de finances publiques
12:36et de réformes.
12:37Et quand même,
12:38ils se battent tous
12:38pour hériter
12:39de ce bâton de
12:41vous dire,
12:41vous voyez ce que je veux dire.
12:42Je vois très bien.
12:43Ben voilà.
12:43Donc, si vous voyez,
12:44cette situation-là,
12:44il faut que les Français
12:45l'aient en tête.
12:46On ne pourra pas continuer
12:47à avoir le même système
12:48de protection sociale.
12:49On ne pourra pas continuer
12:50à avoir le même système
12:53de prestation sociale.
12:54On n'a plus les moyens.
12:55Même de retraite.
12:56Même de retraite
12:57par répétition.
12:5817 milliards de retraite par an.
13:00Quand un gouverneur
13:00de la Banque de France
13:02et le cas de François Villeroy
13:03de Gallaud
13:03dit qu'il n'y a plus d'argent,
13:05moi,
13:05je n'avais jamais entendu
13:06encore une fois
13:06un gouverneur dire ça.
13:08Il l'a dit,
13:08François Villeroy,
13:09il n'y a plus d'argent.
13:10On n'a plus d'argent.
13:11Et pendant ce temps-là,
13:11il y a des problèmes
13:14qui perdurent.
13:14D'ailleurs,
13:15vous pourrez réagir
13:16tout à l'heure aussi,
13:17je ne sais pas si vous
13:17l'avez entendu ce matin,
13:18mais avec Félix Mathieu,
13:21c'est quoi le problème ?
13:21On verra ça à 10 heures.
13:23La cocaïne,
13:23l'amphétamine,
13:24toutes ces drogues
13:25qui survitaminent,
13:27si je puis dire,
13:28les risques d'AVC.
13:29En fait,
13:30c'est assez terrible.
13:32Plus 97%
13:33chez les plus jeunes
13:36qui prenaient de la cocaïne,
13:37de risques d'AVC.
13:39Et c'est quasi immédiat.
13:41C'est un sujet
13:41qu'on évoquera tout à l'heure
13:42à 10 heures
13:43qui sera intéressant.
13:44De même qu'il y a
13:44un autre sujet,
13:45j'aurais bien voulu
13:46qu'on en parle,
13:47mais on était évidemment
13:48sur l'international.
13:49C'est ce fardeau
13:50pour les enfants
13:51de parents défaillants.
13:52Vous connaissez en fait
13:52ça, les parents défaillants ?
13:54Eh bien,
13:54le droit français
13:55impose maintenant
13:56par la loi
13:57une obligation alimentaire.
13:59Même si vous dites
14:00ben non mais...
14:02Il ne s'est jamais
14:02occupé de moi ?
14:03Non, ben voilà,
14:04c'est ça.
14:04Il y a eu une association
14:06toulousaine
14:06qui a lancé en fait...
14:09Christine Brouillot
14:09a fait ce sujet ce matin,
14:11les liens en sang.
14:12C'est quand même
14:13extrêmement complexe.
14:14C'est vrai,
14:15ça fait partie
14:15des grands sujets
14:16de la société.
14:17Tiens,
14:17on va terminer
14:18par une petite note
14:19plus positive.
14:21Benjamin Gleiz
14:22l'a repérée
14:22sur les réseaux sociaux.
14:23On la quétale.
14:24Voilà.
14:26Espagnol,
14:26parce qu'il y a
14:27un village espagnol
14:28qui a fait une offre
14:29très alléchante.
14:31Oui,
14:31pour ne pas disparaître.
14:32Tout simplement
14:33pour ne pas disparaître.
14:34Ce petit village
14:34s'appelle Arenillas.
14:36Il se situe
14:36dans le centre du pays.
14:37Il compte 40 habitants
14:39et il propose
14:40une maison gratuite
14:41aux nouveaux venus.
14:42Une famille de préférence
14:43pour redynamiser la commune.
14:45Avec ce logement,
14:46un emploi de maçons
14:46sera proposé en CDI
14:48pour entretenir
14:48les bâtiments municipaux.
14:49Il sera possible
14:50également de compléter
14:50ce salaire
14:51en s'occupant
14:52de la gestion
14:52du bar du village.
14:53En ce qui concerne
14:54les enfants de cette famille
14:55tant attendue,
14:56l'école située
14:56à 20 kilomètres,
14:57c'est loin
14:58mais là aussi
14:59la mairie a prévu
14:59de faire un effort
15:00puisque le transport
15:01sera intégralement
15:02pris en charge.
15:03Ça paye plutôt pas mal
15:04puisque dès le premier jour
15:06de cette annonce
15:06une centaine de candidatures
15:08a déjà été envoyée
15:09selon le média espagnol
15:11ABC.
15:12Le logement gratuit
15:13offert
15:14et puis également
15:15un emploi en CDI
15:17pour tenter
15:18de faire survivre
15:19ce village espagnol.
15:20C'est intéressant.
15:21Vous savez qu'il y a
15:22des communes
15:22qui essayent
15:23de faire venir
15:23des médecins
15:24comme ça
15:25en leur proposant
15:26des avantages
15:28Alors ils n'offrent
15:29pas tout gratuitement
15:30mais ils offrent
15:31effectivement
15:32Mais en même temps
15:32il y a quelque chose
15:33de touchant
15:34dans la volonté
15:35d'un village
15:35de ne pas disparaître.
15:37Mais en France
15:38vous savez
15:38là c'était en Espagne
15:39que Benjamin
15:41repérait ça
15:41sur les réseaux sociaux
15:42en France
15:43il y a eu beaucoup
15:43d'initiatives
15:44comme ça
15:45dans la Creuse
15:45notamment
15:46on offrait
15:46en fait
15:47une maison
15:48je ne sais pas
15:48s'il y avait
15:49un emploi
15:49mais il y a
15:51des communes
15:52qui l'ont fait
15:52pour attirer
15:53en fait
15:53du monde
15:55bien sûr
15:56il y a d'autres communes
15:58où c'est l'inverse
15:59c'est-à-dire
16:00on est prêt
16:00à vous payer
16:01pour repartir
16:01bon
16:02je ne dirai
16:04je ne dirai pas
16:05plus loin
16:05c'est vrai
16:07c'est vrai
16:08d'ailleurs
16:08vous pouvez réagir
16:09aussi sur ce qu'on disait
16:10en fait ce matin
16:10je ne sais pas
16:11si vous l'avez entendu
16:11cette histoire
16:12que je vous ai racontée
16:13cette femme
16:14donc qui
16:15avait trouvé
16:16sa maison
16:17squattée
16:18était squattée
16:19pendant un bout de temps
16:20elle s'est battue
16:20effectivement
16:21défaillant
16:22ça a été très long
16:23la justice
16:24n'a pas rendu
16:25et il a fallu
16:26qu'elle aille
16:27sur un pont
16:27qu'elle menace
16:29de se jeter
16:30sur les voies
16:31du RER
16:32pour que finalement
16:33tout le monde
16:34intervienne
16:34et qu'elle puisse
16:35rentrer chez elle
16:368h58
16:37dans un instant
16:38la vérité en face
16:39Jean-François Aquili
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