- il y a 10 heures
Mercredi 21 janvier 2026, retrouvez Lionel Freyssenon (cofondateur, Rouge Hexagone), Frédéric BARBIER (Directeur général, groupe Active), Sébastien Fraisse (Président, Indigo Group), Antoine Bahri (Fondateur, Carlo) et Virginie Salmen (Codirectrice, ViensVoirMonTaf) dans SMART IMPACT, une émission présentée par Thomas Hugues.
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00:00Générique
00:00Bonjour à toutes et à tous, bienvenue, c'est Smart Impact, l'émission des entreprises à impact positif.
00:13Voici le sommaire, c'est Sébastien Fresse, le président du groupe Indigo,
00:16qui sera l'invité du grand entretien tout à l'heure, 26 minutes,
00:20pour parler mobilité électrique, transformation des villes, avenir des parkings.
00:25Auparavant, je reçois Virginie Salmen, la cofondatrice de Viens voir mon TAF,
00:28l'association qui aide les collégiens des quartiers prioritaires à accéder à des stages en entreprise.
00:34Dans notre débat, on verra comment les conseils d'experts venus de l'extérieur
00:39peuvent permettre aux TPE et aux PME de faire face à leurs défis,
00:42défis stratégiques, administratifs et environnementaux.
00:45Et puis dans notre rubrique consacrée aux startups éco-responsables,
00:49vous découvrirez Carlo, c'est une appli mobile de paiement et de cashback
00:53qui récompense les clients qui choisissent les commerçants locaux.
00:57Voilà pour les titres, c'est l'heure de Smart Impact.
01:05Smart Cause, une fois par mois, vous le savez dans notre émission,
01:08mais en avant une association soutenue par DIFT qui propose aux entreprises
01:11et aux particuliers des cadeaux solidaires à moyen de rediriger les budgets cadeaux
01:16vers des causes écologiques et sociétales.
01:19Et aujourd'hui, je reçois Virginie Salmen, bonjour.
01:21Bonjour.
01:21Bienvenue, vous êtes directrice, cofondatrice de Viens voir mon taf,
01:25que vous avez créé il y a 10 ans, c'est ça ?
01:26C'est ça, en 2015.
01:27En 2015, ça va faire 11 ans.
01:29Pourquoi vous l'avez créé ? C'est quoi le point de départ ?
01:31Viens voir mon taf, c'est le réseau des jeunes sans réseau.
01:33Et au départ, c'est vraiment une initiative de la société civile.
01:36On était deux journalistes et une prof d'anglais.
01:39Et donc, notre ami prof d'anglais nous a dit,
01:41moi, en fait, mes élèves en troisième dans les quartiers populaires
01:44ont plein d'envie, plein d'ambition de découvrir un stage de troisième.
01:48Et en fait, mi-octobre déjà, quelques mois après la rentrée,
01:51ils se disent qu'ils ne vont rien trouver.
01:52Ils vont aller à la boulangerie d'en bas, au petit commerce d'en bas,
01:55enfin, le fameux stage kebab que vous imaginez.
01:57Et nous, on s'est dit, on a un réseau qui grandit chaque jour
02:00parce qu'on va interviewer de nouvelles personnes chaque jour.
02:02Donc, voilà ce qu'on peut faire, mettre ce réseau-là au profit des élèves.
02:05Et ça fait 10 ans que ça dure.
02:06Donc, ça fait 10 ans que ça dure.
02:07C'est vraiment le public des collégiens qui est visé par Avian Bramontas ?
02:12C'est vraiment le stage de troisième dont on parle,
02:15qu'on a connu, nous, quand nos gamins les cherchaient
02:17ou qu'on connaît aujourd'hui quand on les sollicitait
02:19pour prendre des stagiaires dans nos entreprises.
02:20C'est ça, exactement.
02:21C'est le stage de troisième.
02:22C'est un moment vraiment charnière,
02:23en particulier pour les élèves des quartiers populaires,
02:26donc de l'éducation prioritaire,
02:27parce que c'est des élèves qui, en grande majorité,
02:29n'ont pas de réseau familial.
02:30Et on sait très bien que ce stage, on ne le trouve pas réseau, essentiellement.
02:33Et donc, quand on n'a pas de stage de troisième,
02:35c'est un stage obligatoire, c'est un stage qui est désormais,
02:37qui compte pour le brevet des collèges, qui est noté.
02:40Et donc, si on n'arrive pas à trouver un stage,
02:41on se dit, en fait, si on ne veut pas de mois pour cinq jours
02:43pour un stage obligatoire et gratuit,
02:45qu'est-ce que je vais faire quand je devrais trouver un emploi ?
02:47Donc, vraiment, trouver des perspectives
02:49et rehausser son ambition scolaire.
02:51C'est ce que fait aussi l'association
02:53par un accompagnement d'un an avec les élèves,
02:55pour vraiment leur mettre le pied à l'étrier,
02:57leur demander très sincèrement, avec du réseau,
02:59qu'est-ce que vous feriez,
03:00qu'est-ce que vous aimeriez découvrir comme métier ?
03:02On a 80% quand même de nos élèves
03:04qui rehaussent leur ambition scolaire et professionnelle
03:06à la fin de l'accompagnement.
03:08Donc, c'est des vraies perspectives qu'on leur donne.
03:11On reviendra sur les chiffres tout à l'heure
03:12et sur cet accompagnement.
03:15Et effectivement, je suis vraiment d'accord avec vous,
03:16c'est le premier contact avec l'entreprise
03:18et puis ça peut être un contact qui dit,
03:20bon, de toute façon, ce n'est pas pour moi.
03:21Donc ça, on y reviendra en détail.
03:23Mais je vais vous titiller un peu,
03:25à quoi ça sert un stage de troisième ?
03:27Alors, ça sert vraiment.
03:28Parce que des fois, on se dit,
03:30bon, les gamins, on ne sait pas comment faire,
03:33ils tournent en rond et bon, à quoi ça leur a servi ?
03:36En fait, souvent, on constate qu'il y a une grande différence
03:39entre la perception de l'élève
03:41et la perception des professionnels qui accueillent,
03:43même si à la fin, nous, on fait le lien
03:44et on leur dit, voilà ce que l'élève a dit.
03:47En fait, il n'y a pas beaucoup d'occasion de stage
03:49et de découvrir l'entreprise dans la scolarité.
03:52Donc là, c'est un moment vraiment important,
03:54vraiment charnière et surtout,
03:56c'est à quelques mois avant de faire
03:58un choix d'orientation très impactant.
04:00En France, vous savez qu'après la troisième,
04:01on choisit vraiment son orientation.
04:03On peut revenir en arrière,
04:04mais ce n'est quand même pas facile,
04:05on ne va pas se mentir.
04:06Donc, globalement, aller découvrir
04:09ce que c'est que l'entreprise,
04:10confirmer ou affirmer le choix d'un métier
04:12et d'un secteur, c'est extrêmement important.
04:15Nous, on fait même faire des stages aux élèves
04:17dès la fin de la quatrième,
04:18comme ça, ils en ont deux.
04:19Voir trois, s'ils veulent en faire deux.
04:21Parce que l'idée, c'est vraiment,
04:22quand on n'a jamais, par exemple,
04:23on n'est jamais allé au bureau
04:24avec papa et maman,
04:25on ne sait pas du tout
04:26ce que c'est l'entreprise, en fait.
04:27Et en troisième, on va choisir une voie.
04:29Et donc, sans ce stage-là,
04:30on choisit à l'aveugle, clairement.
04:32On parle souvent dans l'émission
04:33des questions autour des métiers scientifiques,
04:36du manque de femmes dans les métiers scientifiques.
04:38Est-ce que vous, c'est un levier d'action
04:40que vous réussissez à mener
04:45dans le cadre de bien avoir mon taf ?
04:47Ça fait partie, peut-être, de vos priorités
04:51ou en tout cas, de ce que vous essayez d'améliorer.
04:52Oui, ça fait partie de nos programmes, clairement.
04:54Et on a des entreprises partenaires
04:55qui nous demandent, dans la tech
04:56ou dans les sciences,
04:58d'aller cibler.
04:59En ce moment, là,
04:59on cherche uniquement des filles
05:01pour une grande entreprise de la tech,
05:02pour le stage,
05:03Salesforce en l'occurrence,
05:04parce que c'est vraiment leur besoin
05:06et que les filles,
05:08peut-être qu'elles aimeraient ça.
05:09Nous, on ne veut pas du tout
05:09forcer l'orientation, bien sûr,
05:10on leur propose.
05:11Mais il y a des filles qui se disent
05:12« ce n'est pas pour moi ».
05:13Et nous, quand on les connaît très bien,
05:15on va passer des mois avec elles,
05:16en classe, avec les professeurs,
05:17à travailler l'orientation.
05:19Et quand on leur dit
05:19« il y a ce stage et ce métier,
05:21tu pourrais le faire,
05:21c'est peut-être pour toi »,
05:23ça leur donne envie
05:24et ça leur ouvre des perspectives.
05:27Et donc ça, c'est vraiment une priorité.
05:28Alors, vous commencez à nous donner des chiffres,
05:30je vais en donner d'autres.
05:32Alors, 4 élèves sur 5 déclarent
05:33que le stage leur a donné envie
05:35de poursuivre leurs études.
05:36Ça rejoint un peu ce que vous disiez tout à l'heure.
05:3879% des élèves
05:39qui gagnent confiance en eux,
05:40en autonomie,
05:41en curiosité professionnelle.
05:42Et puis alors, 77% des professionnels
05:45qui accueillent les stagiaires
05:47qui constatent un changement positif
05:49chez les élèves,
05:50motivation, ponctualité, curiosité.
05:53Et côté entreprise,
05:54c'est quoi le retour d'expérience,
05:56puisque vous faites le lien entre les deux,
05:58le retour d'expérience des professionnels,
06:00des chefs d'entreprise,
06:01des cadres qui ont accueilli un élève ?
06:03Moi, j'ai une professionnelle récemment
06:05qui accueille depuis longtemps,
06:06qui m'a dit quelque chose
06:07qui me marque beaucoup,
06:08qui m'a dit « en fait,
06:09moi j'aimerais bien sauver le monde tous les jours,
06:11mais je n'ai pas le temps,
06:11j'ai un gros boulot,
06:12donc je n'y arrive pas,
06:13mais je suis très reconnaissante
06:14à mon employeur
06:14de me permettre de le faire
06:16sur mon temps de travail. »
06:17Et ça, je crois que c'est important
06:18parce que ce qu'on fait ensemble,
06:20ça a une vraie valeur dans l'entreprise,
06:21c'est très important
06:22pour les collaborateurs
06:24de transmettre,
06:25de savoir qu'elles ont un impact
06:27sur la trajectoire d'un élève.
06:29Et ça, pour le coup,
06:30on le mesure et on le voit,
06:31parce qu'on fait des enquêtes d'impact
06:32mesurées année après année,
06:35y compris avec des chercheuses,
06:36ce qu'on a fait cette année.
06:37Donc vraiment,
06:38on le moniteure de très près.
06:41Et c'est important,
06:42d'abord pour...
06:42Alors, ça a une vraie valeur
06:43pour la marque employeur.
06:44L'employeur,
06:45il ne fait pas ça pour de faux.
06:46Il a une vraie influence
06:49sur le parcours de jeunes.
06:51Et ça,
06:52les collaborateurs,
06:53clairement,
06:53ils en sont reconnaissants.
06:56Ils sentent que...
06:57Et puis,
06:57pour l'employeur,
06:58ça a aussi une vraie valeur
06:59qui est que ça permet,
07:02par exemple,
07:02à des collaborateurs
07:04de différents services
07:05de faire des choses ensemble.
07:06Ça leur fait se rencontrer.
07:07Ça les fait se rencontrer.
07:08Donc ensuite,
07:09le boulot n'est plus le même.
07:10On a monté un projet ensemble.
07:1110 ans de recul.
07:12Donc,
07:13il doit y avoir
07:13pas mal de belles histoires.
07:15Est-ce que vous avez déjà
07:16des jeunes
07:18qui ont fait un stage de 3e
07:19il y a 10 ans
07:20et puis qui,
07:21voilà,
07:21ont vraiment eu l'étincelle
07:24du métier qu'ils voulaient faire
07:25ou qui peut-être
07:25se retrouvent à bosser
07:27dans l'entreprise
07:27dans laquelle
07:27ils ont fait leur stage ?
07:28Oui,
07:29effectivement,
07:29on en a quelques-uns.
07:30En fait,
07:30notamment,
07:31je pense à une élève
07:32qui a d'abord fait son stage
07:34puis son alternance
07:35et qui désormais
07:35est employée
07:36dans un groupe
07:37de marketing
07:38en région parisienne
07:38et qui a vraiment,
07:41enfin,
07:41complètement tout découvert
07:42même de ce métier
07:43en faisant son stage de 3e.
07:44Donc,
07:44effectivement,
07:45ça arrive.
07:45Ça arrive avec des métiers
07:47aussi comme ébéniste.
07:48On a un élève
07:49qui a commencé
07:49par faire un stage
07:50en marqueterie de paille
07:51parce qu'on a aussi
07:51des métiers vraiment niche
07:52et qui ensuite
07:54est devenu ébéniste,
07:55a fait une alternance.
07:56On trouve aussi,
07:57en fait,
07:57on suit nos élèves
07:57parce qu'ils nous le demandent
07:58et qu'on a un lien particulier
08:00avec eux.
08:00Donc,
08:00on a des élèves
08:01qui nous demandent ensuite
08:01des alternances,
08:02ce qui n'est pas notre cœur de métier.
08:03Je ne veux pas faire un appel
08:04mais en tout cas,
08:05voilà,
08:05on les suit encore année après année
08:07et aussi,
08:07ce qui est très important,
08:08c'est qu'on leur apprend le réseau
08:09et ça,
08:10c'est essentiel
08:10quand on n'a pas forcément
08:11de réseau familial au départ.
08:13Il y a des élèves
08:13qui font encore appel
08:14à leurs tuteurs,
08:15toutes tutrices
08:16jusqu'à 10 ans après.
08:17Donc là,
08:18en l'occurrence,
08:18depuis les tout débuts,
08:19il y en a qui sont encore en lien
08:20et c'est des superbes histoires.
08:21Parce qu'effectivement,
08:23vous vous adressez
08:24à des élèves
08:25de quartiers prioritaires,
08:27quartiers prioritaires de la ville,
08:28enfin,
08:28ça change tout le temps
08:29les noms de...
08:30Mais bon,
08:30c'est ça,
08:31on l'a bien compris.
08:32Avec ce que vous commenciez
08:33à aborder tout à l'heure
08:34que je trouve assez passionnant,
08:35c'est l'auto-censure,
08:38c'est-à-dire le fait de se dire
08:39de toute façon,
08:40ce métier-là,
08:41il n'est pas pour moi,
08:42cette entreprise,
08:42elle n'est pas pour moi,
08:43etc.
08:44Le stage de troisième,
08:45ça peut être l'échec
08:47à trouver un stage en troisième,
08:48ça peut être la première auto-censure,
08:51vous voyez ce que je veux dire,
08:52la première déception
08:53qui fait que finalement,
08:54on ne va pas s'ouvrir
08:55et sortir du quartier.
08:56Ça peut être un gros élément
08:57de décrochage,
08:58c'est certain.
08:59Vraiment.
08:59Vraiment,
09:00si les élèves ne se sentent pas
09:01accueillis sur le marché du travail,
09:03parfois,
09:03ils ne comprennent pas forcément
09:04pourquoi on leur enseigne
09:06toutes les matières
09:07qu'on leur enseigne au collège,
09:08c'est un élément,
09:09en tout cas,
09:09de démotivation
09:10à un âge déjà assez compliqué,
09:12l'adolescence,
09:1314-15 ans,
09:14on leur demande de faire
09:14un choix d'orientation,
09:16ce n'est pas évident,
09:17enfin,
09:17c'est évident pour personne.
09:18Nous,
09:19on constate qu'au-delà
09:20de la vocation,
09:21on ne leur demande pas
09:22de trouver leur voie
09:23à 14 ans,
09:23mais en tout cas,
09:24par exemple,
09:24il y a des éléments
09:25de remotivation
09:26qu'on constate très fréquemment,
09:27comme par exemple,
09:28des entreprises dans lesquelles
09:29les réunions se font en anglais,
09:31ils vont donc avoir envie
09:32de parler mieux anglais
09:33parce qu'ils disent
09:33cette boîte,
09:34en fait,
09:34elle me plaît,
09:35et les élèves se disent
09:37ok,
09:37donc je vais me remotiver
09:38sur cette matière.
09:38Le cours d'anglais,
09:39je vois maintenant
09:40à quoi ça sert.
09:41Alors qu'ils apprennent
09:42l'anglais depuis le CP
09:43et que parfois,
09:44ils ne comprennent pas
09:44toujours pourquoi,
09:46en tout cas,
09:46pourquoi de manière aussi poussée
09:47et c'est pareil pour les maths,
09:48c'est pareil pour plein de matières
09:49et nous,
09:50on constate vraiment
09:50une remotivation
09:51sur les matières
09:52et des élèves qui se disent
09:54j'imaginais pas déjà
09:55que tous ces métiers,
09:56tous ces genres d'entreprises
09:57existaient
09:58et souvent,
09:58ils sont assez frappés
09:59par le milieu d'entreprises,
10:01tout simplement
10:02et donc,
10:03ça les remotive clairement
10:04et ça empêche un décrochage
10:05et puis,
10:06pouvoir choisir vraiment
10:07et pas subir son orientation,
10:09ça,
10:09c'est vraiment notre cheval de bataille
10:10parce que les facteurs
10:12de décrochage,
10:13que ce soit après la troisième
10:14ou au moment des études supérieures,
10:16c'est tout à fait lié à ça.
10:17Est-ce qu'il y a des secteurs
10:20que les élèves demandent
10:21en priorité ?
10:22Est-ce que vous,
10:22votre job,
10:23c'est justement de leur dire
10:23va voir ailleurs ?
10:25Alors,
10:25nous,
10:26d'abord,
10:26on part effectivement
10:27des envies des élèves
10:29donc,
10:30on essaie de répondre
10:30à leur envie
10:31parce que notre boulot,
10:32c'est de se dire
10:33est-ce que je vais confirmer
10:33ou infirmer mon idée ?
10:35On a beaucoup de demandes
10:36dans les métiers
10:37qui sont très représentés,
10:38que les élèves s'imaginent facilement
10:40comme les métiers de la santé,
10:42les métiers du droit,
10:42par exemple,
10:43ou de l'informatique aussi.
10:44C'est des métiers
10:45qui sont très demandés
10:46mais on essaye effectivement
10:48aussi de leur dire
10:49va voir ailleurs
10:50parce qu'on a plein de professionnels
10:51qui ont très envie
10:51de faire découvrir leur métier
10:53et qui ont aussi
10:54des besoins de recrutement
10:55et des métiers
10:56qui pourraient intéresser
10:57les élèves
10:57mais qu'ils ne connaissent pas.
10:59Je vous dis très simplement,
11:00par exemple,
11:00si on dit à un élève
11:01de 14 ans
11:01ressources humaines,
11:02ils ne savent pas du tout
11:03ce que ça veut dire
11:03et il y en a qui,
11:04en fait,
11:05ont très envie
11:05de travailler
11:06dans les ressources humaines
11:07quand on leur explique
11:08ce que c'est.
11:09Et on va terminer là-dessus.
11:10De l'autre côté,
11:12du côté des entreprises,
11:14est-ce que vous,
11:15là aussi,
11:16on en a assez souvent discuté
11:17dans cette émission,
11:18la question des biais
11:19de recrutement,
11:20de l'élargissement finalement
11:21parce qu'on est en difficulté
11:23de recruter,
11:24de dire
11:24je ne vais pas juste aller
11:25comme toujours
11:26dans le vivier
11:26des grandes écoles
11:27ou des universités,
11:28etc.
11:29Est-ce que vous voyez
11:29les entreprises changer
11:30d'une certaine façon ?
11:31Alors, c'est lent
11:32mais on le voit
11:33et c'est vraiment aussi
11:34une des ambitions
11:35de notre association,
11:36c'est vraiment
11:37faire se rencontrer
11:38des populations
11:39qui ne se rencontrent jamais.
11:40Donc, clairement,
11:41les gens des entreprises
11:42dans les centres-villes
11:43et les jeunes
11:43des quartiers populaires.
11:45Et ce qui est très intéressant
11:46et ce qu'on voit,
11:47c'est que les professionnels
11:48qui accueillent
11:49année après année
11:50changent de regard
11:51sur les élèves
11:51des quartiers populaires
11:52et se disent
11:53en fait,
11:53ce n'est pas l'image
11:54que j'ai,
11:55l'image toute construite,
11:56le cliché,
11:57c'est une vraie personne
12:00que j'ai rencontrée
12:00et je me projette
12:01dans le fait
12:01de pouvoir l'embaucher plus tard
12:02et ça,
12:02c'est vraiment très intéressant.
12:03Un dernier mot,
12:04on n'a pas parlé DIFT,
12:05mais bon,
12:06DIFT est partenaire
12:07de cette rubrique.
12:08Vous les connaissez bien
12:09quasiment depuis le début,
12:11c'est ça ?
12:11Oui, on a une relation
12:12un peu particulière
12:12puisque le cofondateur
12:14Georges Badevant
12:15avec Frédéric Mazzella
12:16était volontaire
12:17en service civique
12:17dans l'association
12:18quand il était encore étudiant.
12:20Donc, effectivement,
12:21depuis les tout débuts,
12:22on a embarqué avec DIFT
12:23et c'est un partenaire
12:24très important
12:24parce qu'ils ont
12:26une relation privilégiée
12:27avec énormément d'entreprises
12:28à qui proposent
12:29des solutions
12:30vraiment nouvelles,
12:31innovantes
12:32et que ce soit
12:32les patrons
12:33ou que ce soit
12:33les salariés
12:34parce qu'on a investi
12:34beaucoup d'écho
12:35des salariés,
12:35ça leur plaît beaucoup
12:36de donner de l'argent
12:37pour une bonne cause.
12:38Merci beaucoup,
12:40Virginie Samelaine
12:40et à bientôt
12:41sur Be Smart for Change.
12:43On passe à notre débat.
12:44On va parler
12:44d'externalisation stratégique
12:47et administrative.
12:48C'est le débat de ce Smart Impact.
12:57Je vous présente tout de suite
12:57mes invités.
12:58Frédéric Barbier,
12:59bonjour.
12:59Bonjour.
13:00Bienvenue.
13:00Vous êtes le directeur général
13:01du groupe Active
13:03et Lionel Fresnon,
13:05bonjour.
13:05Bonjour.
13:05Bienvenue à vous aussi,
13:06cofondateur de Rouge.
13:08Hexagone,
13:08on va commencer par présenter
13:09vos entreprises respectives.
13:12Groupe Active.
13:12Oui.
13:13Donc, Groupe Active,
13:14on est une société
13:15qui existe depuis 30 ans.
13:16on est spécialisé
13:18dans l'externalisation
13:19de cadres
13:20à temps partagé
13:20pour les TPE-PME
13:22et on agit
13:23sur cinq domaines stratégiques
13:25de l'entreprise,
13:26la direction commerciale,
13:27la DSI,
13:28la DRH,
13:29la DAF
13:30et la partie
13:31prod supply chain.
13:32D'accord.
13:33Et alors,
13:33Rouge Hexagone,
13:34vous êtes aussi
13:35dans l'externalisation,
13:36c'est ça ?
13:36Tout à fait.
13:36Alors nous,
13:36on est basé sur Montpellier
13:37et Madagascar.
13:39Notre métier,
13:40il est d'apporter
13:41les fonctions support
13:42qui vont vraiment permettre
13:43à l'entreprise
13:44de se concentrer
13:44sur son cœur de métier
13:45et d'apporter au cadre
13:47que vous pouvez gérer
13:48à votre niveau aussi
13:49sur ces fonctions support
13:51et de leur apporter
13:52une capacité
13:53à se développer,
13:54à avoir plus
13:55de productivité
13:56et à pouvoir recentrer
13:58l'entreprise
13:58vraiment sur ces éléments-là.
14:00On parle
14:01d'externalisation administrative,
14:03c'est ça ?
14:03C'est le terme
14:03que vous employez principalement ?
14:04Tout à fait.
14:06Elle ne touche pas
14:07que le secteur administratif
14:08puisqu'on peut effectivement
14:09être dans le lien
14:11au service client,
14:12dans l'assistanat de direction,
14:14on peut être
14:14sur tout un tas de supports
14:15à partir du moment
14:16où on va avoir
14:17un cadre,
14:17une équipe dirigeante
14:18qui a besoin
14:19de gagner en productivité,
14:21on va pouvoir
14:21venir les épauler.
14:22Je vais vous poser
14:22la même question
14:23à l'un et à l'autre.
14:24À quel moment
14:25une TPE,
14:27un patron de TPE
14:28ou de PME
14:28se dit
14:29« je n'ai pas
14:32les ressources
14:32en interne
14:33et je ne vais pas
14:34embaucher ? »
14:34Vous voyez ce que je veux dire ?
14:35C'est ce cas de figure
14:36dont on parle.
14:36Tout à fait.
14:37Généralement,
14:38on intervient
14:38à partir du moment
14:39où le dirigeant
14:40se rend compte
14:41qu'il porte
14:41beaucoup de casquettes,
14:43notamment dans les TPE,
14:44TPE, PME.
14:45Et du coup,
14:46il se dit
14:46« il manque des ressources,
14:48il manque des compétences,
14:49il manque du temps. »
14:50Et puis,
14:51on a un impact aussi,
14:52on va dire,
14:53social
14:53sur l'assistance
14:54ou l'accompagnement
14:56qu'on va lui apporter
14:56puisque finalement,
14:58le premier fléau
14:58chez les dirigeants
14:59d'entreprise,
14:59c'est la solitude.
15:01L'isolement,
15:01oui, bien sûr.
15:02Voilà, exactement.
15:02Généralement,
15:03il n'a pas de branche
15:04de management intermédiaire
15:05avec des cadres
15:07en interne
15:07et du coup,
15:08il se pose la question
15:09sur des expertises
15:10qu'il n'a pas
15:10et c'est là
15:11qu'on intervient.
15:12Mais bon,
15:12bien souvent,
15:13il faut qu'on provoque
15:14le rendez-vous
15:16avec le dirigeant
15:17parce qu'il n'a pas forcément
15:18connaissance
15:19de cette externalisation
15:20de ces systèmes
15:21et il pense uniquement
15:22au recrutement
15:23et il se dit
15:23« ça va être difficile
15:24de recruter un cadre,
15:25de le fidéliser,
15:26de le garder dans le temps,
15:27lui proposer une mission
15:28qui est intéressante
15:28alors que l'externalisation
15:30et le temps partagé,
15:31c'est très important,
15:32permettent du coup aussi
15:33à nos cadres
15:34d'avoir plusieurs missions
15:35plus intéressantes. »
15:37C'est l'alternative
15:38à l'embauche
15:38qui motive le fait
15:41de faire appel
15:41au service
15:42ou pas forcément ?
15:42Chez nous,
15:43ce n'est pas l'alternative
15:44à l'embauche,
15:44c'est plutôt l'alternative
15:45au turnover,
15:46l'alternative au burn-out.
15:48C'est plutôt de dire
15:49« je vais pouvoir garder
15:50mes salariés
15:51et leur offrir
15:52un cadre de travail
15:53qu'on a connu
15:54il y a très longtemps
15:54en France également
15:55avec des assistants
15:56de direction
15:57avec tout un tas
15:58de personnes
15:58qui étaient là
15:59pour accompagner
15:59qu'on a beaucoup de mal
16:00à retrouver aujourd'hui
16:01en France
16:01et effectivement
16:02notre cœur de métier
16:04c'est de dire
16:04aux entreprises
16:05« on va vous continuer
16:06à vous aider
16:07à vous structurer
16:08et on va vous permettre
16:09d'être effectivement
16:10plus productif,
16:12plus rentable
16:12et de pouvoir vraiment
16:14aller chercher
16:15une plus-value
16:16par rapport à votre métier
16:17tout en confortant
16:19vos cadres
16:19pour qu'aujourd'hui
16:20vous puissiez les garder
16:21dans le temps
16:21puisqu'on le sait tous
16:23sur une société
16:23ce qui va permettre
16:25à une société
16:25d'évoluer
16:26c'est le temps
16:27où les personnes
16:28vont rester dedans
16:28et vont permettre
16:30de mettre à disposition
16:31leurs compétences
16:31Alors dans cette émission
16:33on parle beaucoup
16:34évidemment de RSE
16:35de responsabilité sociale
16:36sociétale
16:37des entreprises
16:38les enjeux
16:39notamment
16:40environnementaux
16:42est-ce que
16:42et souvent
16:44l'une des questions
16:45que je pose
16:45c'est
16:46quand on est patron
16:48d'une TPE
16:49ou d'une PME
16:49on n'a pas le temps
16:50de s'en occuper
16:51est-ce que ça fait partie
16:52aussi des discours
16:53que vous entendez souvent ?
16:54Alors oui
16:55ça fait partie
16:55des sujets
16:56qui sont comme
16:57je prends un autre exemple
16:59RGPD par exemple
16:59c'est un sujet
17:00on le traitera
17:01quand on aura le temps
17:01je parle à la place
17:02des dirigeants d'entreprise
17:03nous ce qu'on s'efforce
17:05de faire
17:05c'est au travers
17:06de nos interventions
17:07par l'intermédiaire
17:07de nos experts
17:08c'est aussi
17:09d'amener ces sujets
17:10de sensibiliser le dirigeant
17:12sur l'importance
17:13de ces sujets
17:13et du coup
17:14on va travailler
17:15par exemple
17:16si je prends l'exemple
17:16d'un DAF
17:17il va travailler
17:17peut-être
17:18à la modernisation
17:19des équipements
17:21pas directement
17:22par un niveau technique
17:23mais en disant
17:23on va se soucier
17:25peut-être
17:25de chercher
17:26une subvention
17:27qui est en lien
17:28avec une modernisation
17:29énergétique
17:29ce genre de sujet
17:30ou alors on va faire
17:31essayer de faire
17:31des économies énergétiques
17:32et donc on va s'intéresser
17:33par exemple
17:34à ces soucis environnementaux
17:35avec aussi
17:36alors là aussi
17:37une question d'expertise
17:38c'est-à-dire
17:39moi je ne suis pas compétent
17:40pour choisir
17:42la bonne solution
17:43qui va peut-être
17:43me permettre
17:44de faire baisser
17:45mon bilan carbone
17:45oui c'est ça
17:46et donc
17:47l'expert va amener
17:48cette expertise
17:48et en plus
17:49alors pas forcément
17:51tous nos experts
17:51ont cette expertise
17:52mais le fait
17:53d'être un réseau
17:53et d'avoir
17:54la possibilité
17:55de capitaliser
17:55sur les expertises
17:57de chacun
17:57va permettre
17:58d'amener ça
17:59à des toutes petites
18:00entreprises
18:00TPE, PME
18:01Lionel Fresno
18:02quel type d'expertise
18:03sont les plus demandées
18:04chez vous ?
18:05alors je vais déjà
18:06revenir sur votre question
18:07précédente
18:07par rapport au RSE
18:08parce que je la trouve
18:09extrêmement intéressante
18:10aujourd'hui
18:10on a souvent
18:11ces problématiques-là
18:12entre le coût
18:13et le RSE
18:14c'est souvent des problématiques
18:15et c'est là
18:17où nous on estime
18:17qu'on a un impact
18:18qui est extrêmement important
18:19puisqu'on va permettre
18:20à la société
18:21d'intégrer
18:22cette logique RSE
18:23directement
18:24dans ses recrutements
18:25et je trouve
18:26qu'aujourd'hui
18:27pour répondre
18:28à cette question-là
18:28c'est de dire
18:29effectivement
18:30le chef d'entreprise
18:31souvent
18:32sur la PME
18:33encore plus
18:34que sur les grands groupes
18:35nous 70%
18:36de nos clientèles
18:36c'est quand même
18:37du grand groupe
18:37donc ils ont souvent
18:38des personnes dédiées
18:39à ce niveau-là
18:40mais le rentrer
18:42dans l'ADN du recrutement
18:43et dans l'ADN du fonctionnement
18:44c'est vraiment
18:45ce qui va nous permettre
18:46derrière
18:46d'augmenter ces impacts-là
18:48et ça c'est extrêmement important
18:50de se détacher aussi
18:51que de l'aspect économique
18:52dont on parle toujours
18:53quand on parle d'externalisation
18:54on parle de coût
18:55et d'intégrer
18:56dans ces aspects-là
18:57toute la logique RSE
18:58toute la logique sociétale
19:00et ça c'est vraiment
19:00quelque chose
19:01sur lequel nous on fait
19:01extrêmement attention
19:02tant par nos salariés
19:04la localisation de nos salariés
19:05et la gestion
19:06qu'il va y avoir en interne
19:07Et donc quels experts
19:08vous sont les plus demandés
19:10aujourd'hui ?
19:10Aujourd'hui nous
19:11sur l'expertise
19:12on va avoir
19:13beaucoup d'assistance administrative
19:14puisque aujourd'hui
19:16c'est devenu un peu
19:16un sous-métire en France
19:17on a tendance à considérer
19:19que la personne
19:19qui va vous préparer
19:20votre rendez-vous
19:21pour aujourd'hui par exemple
19:22ou la personne
19:23qui va faire en sorte
19:24de vérifier
19:24que votre emploi du temps
19:25va être tenu
19:26ou de faire les rappels
19:27avec vos clients
19:28que vous avez oublié de faire
19:28ou toute cette stratégie-là
19:30c'est de la perte de croissance
19:31c'est de la perte de croissance
19:32très forte
19:32et aujourd'hui
19:34nous on agit beaucoup
19:35sur ces leviers-là
19:36pour accompagner les entreprises
19:37en leur disant
19:38en externalisant
19:39vous allez pouvoir gagner
19:41les quelques points
19:41de productivité
19:42qui vont vraiment
19:43faire toute la différence
19:44et qui vont vous permettre
19:45de vous concentrer
19:46et de laisser vos cadres
19:47se concentrer
19:47sur ce cœur de métier
19:48donc vraiment
19:49on va être sur cette expertise-là
19:51pour répondre à votre question
19:52qui ne pourrait pas être
19:53une expertise
19:54telle qu'on pourrait l'entendre
19:55sur quelque chose de noble
19:57et qui pourtant
19:58va vraiment apporter
19:59cette valeur ajoutée
20:00Alors j'essaye
20:01de me mettre à la place
20:02d'un chef d'entreprise
20:04qui hésite
20:05à faire appel
20:06à une entreprise
20:07comme les vôtres
20:08et à la logique
20:09d'externalisation
20:10je vais perdre le contrôle
20:12qu'est-ce que vous répondez à ça ?
20:14Alors absolument pas
20:15pour nous
20:16nous c'est l'inverse
20:17puisqu'on internalise
20:19nos consultants
20:21c'est-à-dire qu'aujourd'hui
20:22les gens qui sont chez nous
20:23sont en CDI chez nous
20:24ils sont salariés
20:25ils ont un contrat
20:26mais ils sont à temps plein
20:27c'est-à-dire que
20:28contrairement à une externalisation
20:29de tâches
20:29qui a pu exister
20:30où la question
20:31est vraiment celle-là
20:32je vais perdre la mesure
20:33chez nous
20:34si tu travailles
20:35avec Asna
20:35tu as son numéro
20:37téléphone
20:37tu as son email
20:38et tu vas travailler
20:39pendant des années
20:40puisqu'à Madagascar
20:41un rouge hexagone
20:42nous on a un turnover
20:43en partie basé à Madagascar
20:44nos salariés sont basés à Madagascar
20:46le turnover n'existe pas
20:47on est aujourd'hui
20:48sur un taux de turnover
20:49de 3 à 4%
20:50on peut se permettre
20:51à notre niveau
20:52de payer entre 5 et 10 fois
20:53les salaires locaux
20:55et d'avoir des gens
20:56qui sont extrêmement diplômés
20:57donc tous nos clients
20:58y compris ceux
20:59qu'on a par exemple
20:59depuis 10 ans
21:00ne connaissent quasiment pas
21:01le turnover
21:01et vont avoir
21:03la logique inverse
21:04c'est-à-dire qu'ils vont
21:04intégrer sur du long terme
21:06la capacité à maîtriser
21:08leur entreprise
21:08et éviter cette crainte-là
21:10mais alors moi
21:11dans mon idée
21:12c'était la perte
21:13notamment de données
21:15de données confidentielles
21:16enfin vous voyez
21:16un prestataire extérieur
21:18il va rentrer
21:19dans le bloc moteur
21:20de l'entreprise
21:20et apprendre des choses
21:21oui bien sûr
21:21donc on a une relation
21:23de paire
21:23avec le dirigeant d'entreprise
21:25et d'ailleurs
21:25nos experts sont en fait
21:26des indépendants
21:27ils ne sont pas salariés
21:28chez Groupe Active
21:28donc ils ont
21:29leur propre structure
21:30et ils agissent
21:31réellement dans une relation
21:33d'égal à égal
21:34de chef d'entreprise
21:35à chef d'entreprise
21:36et ça ça crée
21:36forcément un lien de confiance
21:38et après
21:38on signe un contrat
21:39des clauses de confidentialité
21:41enfin tout ce qui va nous protéger
21:42en cas de problématiques
21:44comment vous mesurez
21:46là aussi
21:47je me place
21:47je mets à la place
21:48d'un chef d'entreprise
21:49l'impact d'une externalisation
21:51sur la performance
21:53globale
21:54de sa PME
21:55ou de sa TP
21:55de manière très simple
21:57puisque dans le cadre
21:58de l'intervention
21:59on agit toujours
21:59en trois temps
22:00c'est à dire qu'on va faire
22:01d'abord un diagnostic
22:02pour avoir l'état des lieux
22:03ensuite on va établir
22:04un plan d'action
22:05avec un certain nombre
22:06de projets
22:06qu'on va arbitrer
22:08avec le dirigeant
22:08c'est lui
22:09qui a la main
22:10finalement
22:10sur les décisions
22:11et les projets
22:12qu'il veut lancer
22:13et après
22:13on va mettre en place
22:14un certain nombre
22:15d'indicateurs
22:16indicateurs
22:16sur le développement
22:17commercial
22:17c'est très facile
22:18est-ce qu'on a plus
22:19de prospects
22:19plus de chiffres d'affaires
22:21est-ce qu'on augmente
22:22nos marges
22:22sur la partie administrative
22:24et financière
22:24des DAF
22:25c'est aussi très simple
22:26à mesurer
22:27l'impact sur la trésorerie
22:28le BFR
22:29etc
22:29ce sont des éléments
22:31et des éléments
22:31de pilotage
22:32très précis
22:33et concrets
22:33pour
22:34je peux rebondir
22:35sur un chiffre
22:36qui est assez effroyable
22:38en France
22:3873% des PME
22:40et des grandes entreprises
22:41déclarent avoir
22:42des difficultés
22:42à recruter
22:43c'est-à-dire qu'aujourd'hui
22:44on a un frein
22:45au développement économique
22:46dans notre pays
22:46qui est le fait
22:47que l'entreprise
22:48voudrait se développer
22:49mais n'y arrive pas
22:5073%
22:51c'est plus de 7 entreprises
22:52sur 3 quand même
22:53c'est une grande majorité
22:54donc aujourd'hui
22:55quand on leur offre
22:56une possibilité
22:57d'externalisation
22:58et de trouver
22:59des solutions
23:00à ces problématiques-là
23:01mais en fait
23:02on renforce
23:03aussi un tissu local
23:04et on s'intègre
23:05en tant qu'acteur
23:06dans ce système-là
23:07ce qui va vraiment
23:08donner à ces entreprises
23:10la possibilité
23:11de dépasser
23:12ce palier
23:12de blocage
23:14pour encore une fois
23:15se concentrer
23:16sur sa capacité
23:17à se développer
23:17tu parlais tout à l'heure
23:19effectivement
23:19de développement commercial
23:20mais on parlait
23:22de RSE
23:23de bien-être au travail
23:24et c'est tout un tas
23:25de leviers
23:25qui vont pouvoir être développés
23:26grâce à ces ajouts
23:28qu'ils vont pouvoir faire
23:29en interne
23:29je vais poser une question
23:30qui semble un peu
23:31naïve
23:32ou je ne sais pas
23:32bébête
23:33mais est-ce qu'il y a des modes
23:34des modes
23:35dans les expertises
23:36qu'on vous demande
23:38oui
23:38alors par exemple
23:40en ce moment
23:40c'est sûr que les DSI
23:42donc les directeurs informatiques
23:43ils auront le vent en poupe
23:44chez nous
23:45alors c'est
23:46déjà parce qu'il y a
23:48une sensibilisation progressive
23:50sur les risques
23:51cybersécurité
23:51donc les TPE
23:53sont exposés
23:54de la même manière
23:54que les grands groupes
23:55mais elles n'ont pas
23:55les moyens des grands groupes
23:56pour se protéger
23:57donc forcément
23:58ça fait peur aux dirigeants
23:59et donc ils ont besoin
24:00de nos expertises
24:01et puis on a aussi
24:03le sujet de l'intelligence artificielle
24:05forcément
24:05comment on peut
24:06concrètement utiliser
24:07l'intelligence artificielle
24:08dans une TPE
24:09une PME
24:09et nos experts
24:10peuvent aussi répondre
24:11à ces besoins
24:11après
24:12je dirais que
24:13les modes
24:14elles s'enchaînent
24:15très rapidement
24:16et en réalité
24:16ça se lisse
24:18finalement
24:18on a besoin
24:19de ces 5 directions stratégiques
24:21en permanence
24:21dans une entreprise
24:22il y a effectivement
24:24des modes
24:24qui sont celles-là
24:25et il y a une constance
24:26une entreprise
24:27elle est faite pour générer
24:29un business
24:29et elle est faite pour vendre
24:30et assumer un produit
24:31et ces éléments-là
24:33ils sont perpétuels
24:35et ils ne changent pas
24:36on y est confronté
24:36tout le temps
24:37il y a toujours une volonté
24:39de tenir ces éléments-là
24:40et donc effectivement
24:42sur tout ce qui est
24:42assistance administrative
24:43commerciale
24:45juridique
24:46RH
24:46on est quand même
24:47dans un pays
24:47à forte contrainte
24:48de ressources humaines
24:49également
24:49donc il y a des grosses demandes
24:51à ce niveau-là
24:52effectivement
24:53il y a quand même
24:54quelque chose
24:55qui reste
24:55extrêmement durable
24:58dans le temps
24:59ce qui permet aussi
25:00d'assurer à nos salariés
25:01et ça c'est très important
25:02des contrats
25:03de très longue durée
25:04parce que l'effet de mode
25:05pourrait avoir
25:06sur le RH
25:07une conséquence
25:08qui pour moi
25:08serait extrêmement néfaste
25:09c'est de prendre des gens
25:10comme des mouchoirs
25:11de les changer
25:11et autres
25:12aujourd'hui
25:13il y a quand même
25:13vraiment un fonds de commerce
25:14je pense que chez nous
25:15on a 95%
25:17de nos salariés
25:18qui ne bougent pas
25:19et qui sont stables
25:20par rapport à l'entreprise
25:21et par rapport
25:22à ses besoins constants
25:22donc on ne s'intègre
25:24pas vraiment
25:24dans un phénomène de mode
25:25je pense
25:25on s'intègre vraiment
25:27dans le fonctionnement
25:28quotidien
25:29d'une entreprise
25:29et dans sa capacité
25:31à aller plus loin
25:31et ça c'est vraiment capital
25:32merci beaucoup
25:34merci à tous les deux
25:35et à bientôt
25:35sur Be Smart for Change
25:37on passe tout de suite
25:38au grand entretien
25:39de ce Smart Impact
25:41avec le patron
25:43du groupe Indigo
25:43Prêt pour l'impact
25:49c'est la question
25:50que je pose chaque jour
25:50à une personnalité
25:51qui compte
25:52dans notre économie
25:53je reçois aujourd'hui
25:55Sébastien Fraisse
25:56le président
25:56d'Indigo Group
25:58bonjour
25:58bonjour
25:59bienvenue
25:59alors ça représente quoi
26:01ce groupe
26:01je suis un utilisateur
26:03un assidu de vos parkings
26:04ça représente quoi
26:05aujourd'hui Indigo ?
26:06le groupe Indigo
26:07ça représente
26:08une présence
26:09dans dix pays
26:09à travers le monde
26:10en Europe
26:10et sur le continent américain
26:11que ce soit du Canada
26:12jusqu'au Brésil
26:13et la Colombie
26:14côté américain
26:15c'est plus de dix mille
26:16collaborateurs
26:16qui à travers le monde
26:17rendent un service
26:18de proximité
26:19dans 1700 villes
26:21c'est 2 millions
26:22700 mille places
26:22de stationnement
26:23c'est évidemment
26:24l'activité pour laquelle
26:24on est le plus connu
26:25c'est notre activité principale
26:26mais c'est aussi
26:27beaucoup de choses
26:29c'est douze mille
26:29bornes de recharge électrique
26:30justement dans l'espace urbain
26:32on est également
26:34l'actionnaire
26:35de Smove & Go
26:36qui est l'opérateur
26:37du service Vélib
26:37le service vélo partagé
26:38bien connu
26:39dans le Grand Paris
26:40voilà
26:41donc c'est beaucoup de choses
26:41très différentes
26:42pour lesquelles on est
26:43plus ou moins connu
26:44c'est une activité
26:46on voit votre chiffre d'affaires
26:472024
26:48qui s'affiche
26:48plus de 920 millions d'euros
26:50923 millions d'euros
26:51c'est un secteur
26:53qui se porte bien
26:54ou pas ?
26:57c'est un secteur
26:57qui reste dynamique
26:59mais qui nécessite
27:00de la part
27:01évidemment des acteurs
27:02des opérateurs
27:03beaucoup d'agilité
27:04beaucoup de réflexion
27:06sur la manière
27:06justement d'accompagner
27:07la transformation des villes
27:08notre métier aujourd'hui
27:09n'a plus grand chose
27:10à voir avec ce qu'il était
27:11il y a 20 ans
27:11et donc il faut l'anticiper
27:13ça se prépare
27:14ça s'accompagne
27:15c'est vrai pour nos collaborateurs
27:16c'est vrai pour nos clients
27:17il faut surtout une certaine agilité
27:19parce que comme je l'indiquais
27:20on est dans 1700 villes
27:21même s'il reste sur la France
27:22c'est à peu près 200 villes
27:23et entre ce qu'on fait à Paris
27:24et ce qu'on peut faire
27:25à Saint-Jean-de-Luz
27:26ou à Sargamine
27:27évidemment c'est pas tout à fait
27:28les mêmes attendus
27:29donc il faut être pertinent
27:30dans toutes les géographies
27:32alors il y a beaucoup de thématiques
27:33qui sont passionnantes
27:34qu'on va aborder
27:35dans ce grand entretien
27:36il y a l'avenir des parkings
27:37dans des villes
27:38où la place de la voiture
27:39potentiellement se réduit
27:42évidemment
27:43l'électrification
27:44de nos usages
27:45mais déjà
27:46sur la mobilité
27:47en général
27:48vous vous définissez
27:49comme un acteur
27:50de la mobilité
27:50est-ce que vous auriez dit
27:52la même chose
27:53il y a 15 ou 20 ans ?
27:55probablement pas
27:56il y a 20 ans
27:57on était un acteur
27:58du stationnement
27:59et entre guillemets
27:59ça pouvait suffire
28:00et on réalisait très bien
28:04nos métiers
28:05on nous en demandait
28:05finalement pas beaucoup plus
28:07ça a beaucoup changé
28:08parce qu'effectivement
28:09le stationnement
28:09n'est pas un élément
28:11de mobilité isolée
28:11il se connecte
28:13à l'ensemble
28:14de la chaîne mobilité urbaine
28:15et donc on a beaucoup travaillé
28:16ces dernières années
28:17justement pour élargir
28:18notre approche
28:18là encore au service des villes
28:20parce que quand
28:21j'allais dire
28:22la mobilité évolue en ville
28:23à travers l'émergence du vélo
28:24à travers l'émergence
28:25du véhicule électrique
28:26qu'on avait parlé
28:26évidemment qu'on ne peut pas
28:27rester statique
28:28et considérer qu'on va faire
28:29demain la même chose qu'hier
28:30qu'elles sont
28:31alors on va commencer
28:32à rentrer dans la politique RSE
28:35du groupe Indigo
28:37et peut-être pour commencer
28:39les objectifs environnementaux
28:41qu'est-ce que vous vous êtes fixé
28:42comme objectif ?
28:43on a quand on a
28:44on a posé effectivement
28:44cette réflexion
28:45alors dès 2018
28:47on a réalisé
28:47nos premiers bilans carbone
28:48et puis en 2019
28:49on s'est fixé
28:50un objectif de réduction
28:51de 40% sur 10 ans
28:52de nos émissions directes
28:54donc on parle des scopes
28:551 et 2
28:55je pense qu'il y a beaucoup
28:56de gens qui nous écoutent
28:56qui sont familiers
28:57avec ces notions
28:5840% de réduction
29:00émissions directes
29:00concrètement
29:01il nous fallait réduire
29:03drastiquement
29:03la consommation électrique
29:05de nos parkings
29:05nos ouvrages
29:06qui n'est pas chose
29:07complètement aisée
29:08parce qu'on ne peut pas
29:08éteindre l'éclairage
29:10dans un parking souterrain
29:11donc il faut être un peu
29:12plus fin que ça
29:12il faut ajuster
29:14il faut adapter
29:14il faut changer
29:15les technologies d'éclairage
29:16donc ça a été tout un travail
29:17d'ingénierie
29:17finalement
29:18qui peut passer inaperçu
29:19mais qui a produit ses fruits
29:20puisque je vous parlais
29:21d'un objectif à 40%
29:22qu'on atteindra
29:23et puis on a eu
29:24avant ou en 2028 ?
29:26nous on sera en avance
29:27on est en avance aujourd'hui
29:28on le sera
29:29effectivement
29:29il n'y a pas de raison
29:30qu'on recule
29:32et puis il y avait
29:33un deuxième grand taxe
29:34sur l'environnement
29:35sur lequel on souhaitait
29:36investiguer
29:36qui ne rentre pas
29:37directement dans nos
29:38bilans carbone
29:39en tant que tel
29:40évidemment c'était
29:41l'électrification
29:42de la flotte de véhicules
29:44alors la nôtre
29:44c'est pas le plus difficile
29:45mais il nous fallait
29:46accompagner le mouvement
29:46sociétal
29:47et donc on s'est mobilisés
29:49pour déployer
29:49un réseau de points de charge
29:51qui puisse justement
29:52permettre aux citadins
29:53de basculer
29:54vers une mobilité décarbonée
29:56alors ça on va évidemment
29:57en revenir
29:58il y a
29:59y revenir
29:59pardon
30:00sur le
30:02les choix que vous faites
30:04donc sur votre
30:05consommation d'électricité
30:06ça passe par quoi ?
30:08par de la technologie
30:08question toute bête
30:10des capteurs
30:11qui font que
30:11quand il n'y a pas de voiture
30:13qui circule
30:13il y a moins de lumière
30:15c'est exactement ça
30:16ça passe par
30:18de la technologie
30:18c'est à dire
30:19de passer vers
30:20des technologies LED
30:21on a pris notre temps
30:22là-dessus
30:22on attendait une forme
30:23de maturité de ces produits
30:24parce que les premières
30:25générations de LED
30:26étaient plutôt
30:26décevantes pour nous
30:27on se rendait compte
30:29qu'au bout d'un an
30:29deux ans
30:29il y en avait trop
30:30qui étaient déjà
30:31voilà
30:31donc c'était
30:31c'était dans l'instant
30:33entre guillemets
30:34efficace du point de vue
30:36des consommations
30:36mais quand vous intégrez
30:37à l'équation
30:38le remplacement
30:38trop fréquent
30:39c'était différent
30:40donc ce n'est plus le cas
30:41les LED sont déjà
30:42extrêmement fiables
30:43ces nouvelles générations
30:44donc c'est évidemment
30:44ce système-là
30:45et puis c'est comme
30:46vous l'avez indiqué
30:47c'est la capacité
30:48à moduler l'éclairage
30:49en fonction de la présence
30:50et de l'activité
30:51tout simplement
30:51pour éviter d'éclairer
30:52un parking
30:53dans lequel il n'y a
30:54personne à l'instant T
30:55soit qui se gare
30:56soit qui vient chercher
30:57sa voiture
30:57donc vous voyez
30:58c'est des choses
30:58somme toute assez basiques
31:00mais à l'échelle
31:00de 1700 parkings
31:01c'est un gros projet
31:02puisqu'à l'arrivée
31:04c'est 1700 petits chantiers
31:05avec je crois
31:06que vous adhérez
31:07au principe
31:08du Global Compact
31:09on peut réexpliquer
31:10peut-être en quelques mots
31:11ce qu'est le Global Compact
31:12et puis qu'est-ce que ça signifie
31:13pour un groupe
31:14comme un niveau
31:14le Global Compact
31:15donc c'est au niveau de l'ONU
31:17que ça a été mis en place
31:18beaucoup d'entreprises
31:19y ont adhéré
31:20et à travers cette adhésion
31:21elles s'engagent
31:22à investir
31:23à se mobiliser
31:24sur un certain nombre
31:25de thématiques
31:26qui balaient
31:28l'ensemble du domaine
31:30l'ESG
31:31sur l'environnement
31:32sur le social
31:32sur le sociétal
31:33et le groupe Indigo
31:35considérait
31:36que nous étions
31:37tout à fait matures
31:37pour adhérer
31:38à ce pacte
31:40dans la mesure
31:40où toutes les actions
31:41nous mettions en place
31:42étaient complètement alignées
31:42avec les objectifs
31:44de ce pacte
31:45donc ce qui nous amène
31:45sur les trois thématiques
31:46à prendre des engagements
31:47à mettre en place
31:48des plans d'action
31:49et à nous y tenir
31:50Alors on va parler
31:51d'innovation
31:52et pour ça
31:53je vais m'appuyer
31:53sur la question
31:55que celle qui était
31:55à votre place
31:56la semaine dernière
31:57Florence Jasmin
31:57la déléguée générale
31:58de l'association
32:01du PECS
32:02a choisi
32:03de vous poser
32:04en part l'innovation
32:05Bonjour Sébastien
32:07comment travaillez-vous
32:08avec l'écosystème
32:09d'innovation français
32:10les start-up
32:11pour accélérer
32:11la transition écologique
32:12notamment sur les enjeux
32:14de sobriété énergétique
32:15de mobilité
32:16et de panneaux photovoltaïques
32:19Alors est-ce que vous avez
32:20besoin des start-up
32:21finalement pour innover ?
32:22Est-ce que ça fait partie
32:22de l'écosystème d'Anigo ?
32:24Ça peut être tout à fait le cas
32:25on a pas mal de collaborations
32:27avec des start-up
32:28soit par le passé
32:29soit encore en cours
32:30qui nous ont permis
32:31justement d'accélérer
32:33je pense que pour nous
32:33les start-up
32:34le partenariat avec une start-up
32:35c'est une manière
32:35d'accélérer notre connaissance
32:37et notre déploiement
32:37ça a été le cas
32:39pour faire un sujet
32:41Oui, on a eu par exemple
32:42on avait beaucoup travaillé
32:43sur la manière
32:44de faire évoluer
32:44nos dispositifs de surveillance
32:46avec des start-up
32:47on travaille aussi
32:48avec des start-up
32:49souvent on est aussi
32:50opérateur de stationnement
32:51en voirie
32:51ça se voit moins
32:52ça se sait moins
32:53donc on a aussi besoin
32:54de comment on peut utiliser
32:55ce qu'on voit
32:56ce qu'on sait
32:57sur le déplacement
32:57des automobilistes
32:59pour en tirer
33:01des conclusions utiles
33:02pour l'avenir
33:03en matière de
33:04de pratiques de mobilité
33:06comment on peut agir
33:06comment le changement
33:08de tarification
33:09peut amener
33:09à des changements
33:10de comportement
33:11donc vous avez
33:12avec l'écosystème
33:14des start-up
33:15vous avez face à vous
33:15des profils très bouillonnants
33:17qui ne sont pas toujours
33:18ceux qu'on peut intégrer
33:19immédiatement
33:19et puis on a un certain nombre
33:21de cas où le travail
33:22avec les start-up
33:22nous a même conduit
33:23à faire plus
33:24comme partenariat
33:25à intégrer le capital
33:26de la start-up
33:27pour un moment
33:27en devenir même
33:28l'actionnaire principal
33:29c'est aussi un peu ça
33:30le fonctionnement
33:31c'est qu'à un moment
33:31quand on sent
33:32que l'ADN
33:34et la culture
33:35sont compatibles
33:36et on peut arriver
33:37jusqu'à ce type
33:38d'investissement
33:39alors on a commencé
33:40à parler de mobilité
33:42d'électromobilité
33:43c'est quel pourcentage
33:44des places de parking
33:46d'Indigo
33:46aujourd'hui
33:47qui sont munis
33:49de bornes
33:49de recharge
33:50alors ça va peu
33:52dépendre des parkings
33:53en moyenne
33:53sur le territoire
33:54on va être autour
33:54des 5%
33:55mais vous avez
33:57un taux qui peut être
33:57bien plus élevé
33:58dans certains parkings
33:59parce qu'effectivement
34:00on a une approche
34:00qui essaie de s'adapter
34:01à la demande
34:02je vais essayer
34:03de prendre deux exemples
34:05très simples
34:05pour que vous compreniez bien
34:05il y a des parkings
34:06qui sont complètement remplis
34:08d'autres qui le sont
34:08beaucoup moins
34:09évidemment que la demande
34:10intrinsèquement
34:11n'est pas la même
34:11vous avez des territoires
34:13dans lesquels
34:14la pénétration
34:15du véhicule écrit
34:15est bien plus élevée
34:16que dans d'autres
34:17je vais prendre le cas de Paris
34:18et bien entendu
34:18rien à voir
34:19avec certains territoires
34:21plus ruraux
34:22et au-delà de ça
34:23vous avez des usages
34:24quand les gens se garent
34:25chez nous
34:25c'est qu'ils viennent
34:26y faire autre chose
34:27et est-ce qu'ils vont
34:28dans ce parcours client
34:30est-ce qu'ils vont avoir
34:30besoin de se charger ou pas
34:31ça peut dépendre
34:31quand on va sur une
34:32on se garde
34:33dans un parking d'une gare
34:34il va y rester 2-3 jours
34:35c'est pas forcément là
34:36qu'on va se charger
34:37pendant 3 jours
34:38brancher une bande
34:38à l'inverse
34:39vous venez
34:39pour un rendez-vous
34:41un restaurant
34:41ou tout simplement
34:42vous êtes un résident
34:42votre véhicule va y passer la nuit
34:44ou un salarié
34:46qui garde son véhicule
34:47toute la journée
34:47là on sent bien
34:48qu'on a un besoin clair
34:49de charge
34:51quand on a basculé
34:52sur le véhicule électrique
34:52est-ce que
34:53alors c'est vous
34:54qui êtes à l'initiative
34:55sont les collectivités locales
34:57les mairies
34:58qui vous mettent la pression
34:59parce qu'on est
35:00dans un enjeu
35:01pour passer à l'électrification
35:02alors il y a beaucoup
35:03beaucoup d'éléments
35:06pour expliquer
35:07l'accélération
35:09ou le coup de frein
35:09sur l'électrification
35:10de notre mobilité
35:12mais
35:13les infrastructures
35:15forcément
35:15c'est un élément majeur
35:17si on n'a pas de borne
35:17on va être incité
35:19à ne pas acheter
35:19de voiture électrique
35:20parce qu'on va dire
35:20je ne vais pas pouvoir recharger
35:21est-ce qu'il y a une pression
35:22des collectivités ?
35:23Il y a pression
35:24je pense que le mot est fort
35:25il y a un dialogue
35:25avec les collectivités
35:26il y a une demande
35:27des collectivités
35:27mais c'est aussi
35:29notre dynamique
35:30donc il n'y a pas
35:31de problème particulier
35:32C'est-à-dire que c'est rentable
35:33pour vous de le faire ?
35:34C'est rentable
35:35alors on a
35:35Ou est-ce que c'est aussi
35:37ça fait partie
35:38des engagements
35:40dont vous nous parliez
35:41tout à l'heure
35:42et donc il faut avoir
35:43au moins 5%
35:44de recharge
35:45Quand vous êtes opérateur
35:46de stationnement
35:46votre premier effet
35:47c'est-à-dire
35:47est-ce que je vais pouvoir
35:48demain
35:49rendre le service
35:50qui me permet
35:51de garder mes clients ?
35:51Premièrement
35:52parce qu'effectivement
35:53on pense qu'on en parlera
35:54vous questionnez
35:55à la place de la voiture en ville
35:55mais si on n'est déjà pas capable
35:57d'accueillir ceux qui font
35:58l'effort
35:59par obligation
36:00par choix
36:00peu importe
36:01de basculer sur un véhicule électrique
36:04vous ne pouvez pas lui dire
36:05écoutez désolez
36:05mais chez nous
36:06ce ne sera pas possible
36:07donc de toute façon
36:07une dynamique de l'entreprise
36:09que je qualifierais peut-être
36:10de défensive
36:11dans un premier temps
36:11ne serait-ce que d'adresser
36:13sa clientèle
36:14c'est le moindre
36:15de nos devoirs
36:16après il y a des villes
36:18plus ou moins
36:18j'allais dire
36:19demandeuses
36:21qui veulent aller plus ou moins vite
36:22on en discute
36:22et effectivement
36:23on parlait des investissements
36:24ils peuvent être importants
36:24on a pour ça un modèle
36:26qui est formidable
36:27qui est celui de la concession
36:28la délégation de services publics
36:30quand on prend un contrat
36:31dans une ville
36:32il y a des investissements
36:33à réaliser
36:34et ceci
36:34la discussion sur le nombre
36:36de ventes qu'il faut installer
36:36elle rentre
36:37et puis en fonction du niveau
36:38d'investissement qu'il va réaliser
36:39le niveau de redemence
36:40qu'on va pouvoir reverser
36:41à la ville
36:41va fluctuer
36:42il y a beaucoup d'investissements
36:44on donnera moins de redemence
36:46et réciproquement
36:46et donc c'est un dialogue
36:47entre guillemets
36:48un peu d'un équilibre
36:49qu'on trouve avec la ville
36:49en fonction de ses attentes
36:50des deux côtés
36:52est-ce qu'elle attend
36:53beaucoup de redemence
36:54est-ce qu'elle veut aller
36:54beaucoup plus loin
36:55que le minimum sur les bornes
36:57tout ça se règle
36:58de manière assez pacifique
36:59poser la question différemment
37:01est-ce que
37:01on est à moins de deux mois
37:03du premier tour des municipales
37:05est-ce que
37:05il y a six ans
37:06il y a eu beaucoup de maires écolos
37:07par exemple
37:08qui ont remporté
37:09des villes importantes
37:10est-ce que vous avez vu l'effet
37:12dans justement
37:13alors moi
37:13j'emploie le mot pression
37:14il est peut-être trop fort
37:15mais dans la demande
37:16de ces villes
37:18qu'il y avait
37:18un nouveau maire écologiste
37:20très honnêtement
37:21il y a un effet
37:22mais partout
37:23très indépendant
37:24de la couleur politique
37:25de l'exécutif
37:26j'allais vous dire
37:27parce que
37:27globalement
37:28les attentes des citadins
37:29sont les mêmes partout
37:30j'ai le point commun
37:31on parle souvent de Paris
37:32mais partout
37:33il y a des attentes
37:34qui sont finalement
37:35assez similaires
37:35il y a toujours ce débat
37:36sur la place de la voiture en ville
37:37et on dit
37:39ils ont tous envie
37:39de voir moins de voitures en ville
37:42au sens de
37:42voilà
37:42de ces grands parkings
37:44devant ces fenêtres
37:45où personne
37:46ne revendique ça
37:47pour autant
37:48tout le monde réclame
37:49une accessibilité
37:50maximale
37:51voilà
37:51et donc c'est cet équilibre
37:53un peu subtil
37:54qu'il faut réaliser
37:55quelles que soient les géographies
37:56et c'est là où on a besoin
37:58de beaucoup nous adapter
37:59parce que les réponses
37:59qu'on peut apporter
38:00ne sont pas les mêmes à Paris
38:01que j'avais indiqué tout à l'heure
38:03Saint-Jean-de-Luz
38:03typiquement voilà
38:04on est opérateur à Saint-Jean-de-Luz
38:06on a construit récemment
38:07un parking
38:08tout près du Vieux-Port
38:09à la place
38:10de ce qui était
38:11auparavant
38:12un parking
38:12vraiment
38:12de surface
38:14et à la place
38:15du fameux parking
38:16de surface
38:16vous avez aujourd'hui
38:17une magnifique esplanade
38:19avec des terrasses de café
38:20enfin oui
38:20les gens qui vivent
38:22à Saint-Jean-de-Luz
38:23y compris les touristes
38:23qui viennent d'été
38:24ont besoin
38:25et envie de ça aussi
38:25ils ne viennent pas juste
38:27pour le plaisir
38:27de voir des voitures
38:28garées en surface
38:29donc cette demande-là
38:30elle est partout
38:31et elle est très indépendante
38:32de la politique locale
38:33Vous dites dans 10 ans
38:35le parking ne sera plus seulement
38:36un lieu de stationnement
38:37il sera un hub
38:38de mobilité
38:39un hub de service
38:41on essaye de se projeter
38:42ça ressemblera à quoi
38:44un parking indigo
38:45dans 10 ans ?
38:46Alors un parking indigo
38:47dans 10 ans
38:48ça restera un parking
38:50au sens où
38:51on continuera
38:51de devoir y stationner
38:53tous les éléments
38:54de mobilité
38:54c'est là que ça évolue déjà
38:55je parlais de bornes électriques
38:56on a également
38:57ces dernières années
38:58beaucoup investi
38:58dans l'accueil des vélos
38:59Oui
39:00j'allais y venir
39:015 ans
39:02je n'aurais jamais pensé
39:03accueillir
39:03autant de vélos
39:04dans nos parkings
39:04on aurait même trouvé ça
39:05peut-être farfelu
39:07qui va vouloir descendre
39:08mais à partir du moment
39:09où vous avez
39:09on l'a bien constaté
39:10notamment depuis le Covid
39:11cette poussée très forte
39:12et là encore
39:13pas uniquement à Paris
39:14du vélo
39:16comme un élément
39:18de mobilité en ville
39:18là encore
39:19il nous fallait adapter
39:20nos ouvrages
39:21et répondre à cette nouvelle demande
39:22tout le monde ne va pas pouvoir
39:23stationner son vélo
39:24en l'attachant au platane
39:24sur le trottoir
39:25c'est souvent interdit
39:26c'est souvent pas conseillé
39:27pour des raisons de sécurité
39:28et donc nous
39:29nous avons mis en place
39:31une offre
39:32des dispositifs
39:32relativement simples
39:33qui adresse ces points-là
39:34sécurisés
39:35c'est grillagé
39:36simple
39:37d'accès
39:38et on a aujourd'hui
39:39plusieurs centaines
39:41de dispositifs
39:42de ce type
39:42qui ont beaucoup de succès
39:43donc déjà
39:45il y aura
39:45toujours des voitures
39:47mais moins de voitures
39:48il y aura toujours des voitures
39:50le moins de voitures
39:50va dépendre des villes
39:51il y a des villes
39:53typiquement
39:53je parlais de Saint-Jean-de-Luz
39:54où on aura peut-être
39:55plus de voitures
39:56parce que le premier réflexe
39:57de ces villes-là
39:57c'est d'abord
39:58de réduire la place
39:58de la voiture
39:59en surface
39:59il n'y a pas 50 solutions
40:01Saint-Jean-de-Luz
40:03n'aura jamais
40:0414 lignes de métro
40:05voyez
40:06je pense
40:07et donc comment on fait
40:08voilà
40:09donc du parking
40:10souterrain
40:10pour laisser à la voiture
40:11non pas
40:12moins de place
40:13mais sa juste place
40:14et ça c'est important
40:14dans des villes
40:15de taille moyenne
40:16voilà
40:17et donc ces parkings
40:17entre guillemets
40:18du futur
40:19c'est comme ça
40:19qu'on avait d'ailleurs
40:20j'allais dire
40:21baptisé notre réflexion
40:23des quelques années
40:23vont non seulement
40:24devoir adresser
40:25ces nouvelles formes
40:26de mobilité
40:26mais vont aussi
40:27devoir
40:27entre guillemets
40:28mettre à disposition
40:29leurs fonciers
40:30pour des services urbains
40:31nouveaux
40:32qu'on a aussi besoin
40:33de décarboner
40:33on parle beaucoup
40:34de logistique urbaine
40:35est-ce qu'on peut
40:36demander à un particulier
40:38de cesser de rentrer
40:39dans Paris
40:39avec une voiture thermique
40:41ou une voiture tout court
40:42et en même temps
40:42laisser ses noriats
40:44de camionnettes
40:44venir livrer
40:45les 200 000 colis par jour
40:46c'est ça Paris
40:47c'est 200 000 colis par jour
40:48c'est vous
40:49c'est moi
40:49c'est les entreprises
40:50c'est tout ce qu'on commande
40:51sur les sites
40:53marchands
40:54et alors en quoi
40:54le parking
40:55est une solution
40:56le parking
40:56vous amène
40:58ce qu'on appelle
41:00du foncier
41:00en fait
41:00la logistique urbaine
41:01est quelque chose
41:02de très compliqué
41:03comment on opère
41:04et en fait
41:05il faut faire preuve
41:06en matière de foncière
41:08de créativité foncière
41:10il faut trouver la place
41:11qui veut laisser
41:12un pied d'immeuble
41:12des milliers de mètres carrés
41:13de pied d'immeuble
41:14pour des opérations
41:15de logistique urbaine
41:15personne
41:16on a bien d'autres choses
41:18et bien meilleures choses
41:19à faire notamment dans Paris
41:20et donc où est la place
41:21à Paris
41:22nous on opère un million de mètres carrés
41:23en souterrain
41:24vous l'avez dit
41:25la place de la voiture
41:26a diminué
41:27au-delà de ça
41:27il y a des parkings
41:28qui ont toujours été conçus
41:29tout comme trop grands
41:29on a de la place
41:30dans certains endroits
41:31un peu stratégiques
41:32c'est pour ça qu'on a lancé
41:33ces projets
41:34on a lancé quelques projets
41:35là-dessus
41:35on reconvertit
41:36des surfaces souterraines
41:37en grandes plateformes
41:38de logistique urbaine
41:39on a 20 000 mètres carrés
41:40de projets
41:40en cours de déploiement
41:42aujourd'hui
41:42dont un énorme
41:43sous le parking
41:44sous l'avenue Fauche
41:44le parking Fauche
41:45à Paris
41:45il y a 12 000 mètres carrés
41:47de ce qui était auparavant
41:48du parking
41:49qui vont devenir
41:50des espaces de logistique urbaine
41:51comment ça marche ?
41:52rentrons dans le détail
41:53comment ça va marcher
41:55et pas dans 10 ans
41:56dès l'année prochaine
41:57à Fauche
41:58les camions
41:59vont pouvoir rentrer
42:00dans le parking
42:00là on parle de camions
42:01pas de camionnettes
42:02de camions
42:03y compris vous aurez des autocars
42:04qui pourront y compris
42:05aller se garer
42:05dans cet espace souterrain
42:07de manière complètement furtive
42:09mais souterrain
42:10d'ailleurs on est en chantier
42:11dont on peut parler
42:12et pourquoi
42:13ça se passe sous terre
42:14vont délivrer là
42:16vont vider leur chargement
42:18et puis là vous aurez des quais
42:19avec évidemment
42:20des spécialistes de la journée
42:22pas des spécialistes
42:23de logistique urbaine
42:23donc il y aura des opérateurs
42:24à qui nous loueront
42:26les espaces
42:27avec une possibilité
42:28de faire que cette logistique
42:29du dernier kilomètre
42:30c'est le terme qu'on emploie
42:31se fasse dans une logique
42:33décarbonée
42:33absolument
42:34et vous aurez des flottis
42:36d'engins décarbonés
42:37du tricycle
42:38du vélo cargo
42:39de la petite fourgonnette électrique
42:40éventuellement
42:41qui ira distribuer
42:42dans Paris
42:43l'ensemble de ces colis
42:46mais ce sont des sujets
42:48compliqués
42:48qu'on a nous attrapés
42:50avec beaucoup de détermination
42:51de conviction
42:52et de l'enthousiasme aussi
42:54il y a quelques années
42:54et qu'on est très fiers
42:56d'être en train de réaliser
42:57en tout cas sur Paris
42:58Alors on reste dans
42:59l'ADN de votre métier
43:01on reste quand même
43:02dans la logique
43:02de stationnement
43:03de mobilité
43:03est-ce qu'on peut imaginer
43:05des parkings
43:06qui deviennent
43:07autre chose
43:08ou pour lesquels
43:09une partie
43:10de l'espace
43:12du foncier
43:12serve à autre chose
43:13j'y pense parce que
43:14on enregistrait nos émissions
43:15il y a encore quelques mois
43:16dans un ancien parking
43:18figurez-vous
43:18le premier niveau de sous-sol
43:21c'était des studios
43:21et puis il y avait toujours
43:22du stationnement
43:24en dessous
43:24on peut tout imaginer
43:26des magasins
43:27des lieux de culture
43:28etc
43:29est-ce que ça fait partie
43:30de vos réflexions ?
43:31on peut tout imaginer
43:32il y a même des choses
43:33qui sont déjà concrètes
43:34on vient d'ouvrir
43:34à fin d'année
43:35encore une fois
43:36sur Paris
43:36sur deux ouvrages
43:37avec un partenaire
43:38qui est Chourgarde
43:39que vous connaissez bien
43:40donc on est dans le
43:40dans le stockage individuel
43:42les gens ne savent pas
43:42où caser leur surplus
43:44quand on est dans
43:45des appartements parisiens
43:46en général ils louent
43:47des mètres carrés
43:48supplémentaires
43:49dans des grands hangars
43:49de proches banlieues
43:51là ils vont pouvoir
43:51directement
43:52que ce soit à Bercy
43:53ou sur le boulevard Haussmann
43:54louer les surfaces
43:55dans Paris
43:55où est-ce que ça se passe
43:56dans des parkings indigos
43:57on a dédié des niveaux
44:01il y a des services urbains
44:03qui n'ont pour partie
44:04plus rien à voir
44:05ni avec le parking
44:07ni avec la mobilité
44:08vous voyez le stockage
44:09et puis il y a toute
44:10une série de discussions
44:11qui se tiennent
44:13alors rien n'est simple
44:15on est sur des sujets
44:16de réglementation
44:17on est sur des sujets techniques
44:18tout le monde n'est pas habitué
44:19à travailler souterrain
44:20donc il y a un gros effort
44:22d'ingénierie de notre part
44:23mais on pourrait imaginer
44:24du data center
44:24beaucoup de ces opérateurs
44:26cherchent de la place
44:27dans les zones les plus urbaines
44:28même chose
44:29est-ce qu'on va faire ça
44:30en pied d'immeuble
44:30peut-être qu'il y a mieux à faire
44:32on est sur du data center
44:34on est sur des sujets
44:35en lien avec
44:36le chauffage urbain
44:37pourquoi pas
44:37voire
44:38tout ce qui concerne
44:41la livraison de froid
44:42Paris
44:43est un bel exemple
44:45pour cela
44:45donc tous ces sujets
44:46sont ouverts chez nous
44:47ils sont à ce point
44:48passionnants
44:50et on le pense
44:51utiles et nécessaires
44:53qu'on a y compris
44:53voulu créer une chaire
44:54avec une école d'ingénieurs
44:55en génie urbain dans Paris
44:57qui est l'école d'ingénieurs
44:58de la ville de Paris
44:58on a créé une chaire
44:59justement sur ce qu'on a appelé
45:00infrastructures urbaines circulaires
45:02qui dit tout
45:02c'est-à-dire
45:03comment on requalifie
45:05recycle
45:05transforme nos infrastructures urbaines
45:08pour adresser d'autres sujets
45:09on ne va pas faire que
45:10casser, abandonner
45:11et reconstruire
45:11il faut être plus sobre
45:13et donc c'est là-dessus
45:15qu'on amène
45:15j'allais dire
45:16le milieu à la fois universitaire
45:18qu'on regarde ce qui se fait
45:18dans les autres pays
45:19et qu'on amène aussi
45:20les étudiants sur ces gamins
45:21et tous les partenaires intéressés
45:22c'est quand même un défi passionnant
45:23c'est plus intéressant
45:24d'être le patron du groupe Indigo
45:26aujourd'hui
45:27qui a 25 ans
45:27non ?
45:28alors 25 ans
45:29j'étais pas dans l'entreprise
45:31je pense que c'était déjà passionnant
45:32parce qu'il y a 25 ans
45:33il fallait tout faire
45:34moi je pense que la génération
45:36qui m'a précédé
45:37qui a construit
45:38la fameuse antenne de parking
45:39dans Paris
45:39ça devait
45:41c'était un sacré défi
45:41c'était un sacré défi
45:43donc à chaque génération
45:44à chaque époque
45:45je dirais
45:46ces enjeux à relever
45:47ils sont ni plus simples
45:49ni plus compliqués
45:50que les précédents
45:50pardon de nous interrompre
45:51mais vous il y a quand même
45:52un enjeu presque existentiel
45:54si on dit
45:55alors là c'est une lecture
45:56un peu peut-être simpliste
45:57ou basique
45:58la place de la voiture
45:59elle se réduit en ville
46:01certains prônent
46:02l'effacement de la voiture en ville
46:03donc
46:04qu'est-ce qu'on fait des parkings ?
46:06c'est existentiel
46:07c'est existentiel
46:08mais c'est aussi simpliste
46:09comme vous l'avez dit
46:10je me permets de reprendre
46:10votre mot
46:11parce que
46:12ça c'est une vue
46:14qui peut être la vue
46:16c'est ce qu'on regarde
46:17Paris
46:17pour parler de Paris
46:19c'est une question
46:20qui peut se poser
46:20mais on n'a pas attendu
46:21qu'elle se pose
46:21parce que la place
46:23de la voiture dans Paris
46:23elle n'est pas questionnée
46:24depuis hier ou avant-hier
46:25ça fait 15 ans bientôt
46:27que je travaille
46:28chez Indigo
46:29depuis mon arrivée
46:30on parle du trafic à Paris
46:32de la perspective
46:32c'est pour ça
46:32qu'on a souhaité nous
46:33et je pense que
46:34c'est notre responsabilité
46:35un petit peu faire
46:37élargir notre palette d'offres
46:38pour adresser
46:39les nouveaux besoins de la ville
46:40je vous ai indiqué tout à l'heure
46:41on travaille dans 1700 villes
46:43dans une dizaine de pays
46:43quand je suis à Sao Paulo
46:44au Brésil par exemple
46:46pas du tout ça
46:46les questions qu'on nous pose
46:47on a un gros retard d'infrastructures
46:49le nombre de voitures est croissant
46:52on peut dire
46:53c'est bien
46:53c'est pas bien
46:53mais en tout cas
46:54c'est la réalité
46:54moi je ne suis pas
46:55je ne me sens pas
46:56j'allais dire
46:57en charge
46:58d'expliquer aux Brésiliens
46:59qu'ils ne doivent pas
47:00prendre de voitures
47:01et on nous demande
47:02justement de faire
47:03ce qu'on a fait en France
47:04il y a des décennies
47:05avec nos prédécesseurs
47:07de construire des infrastructures
47:08qui permettent à la voiture
47:09de trouver sa juste place
47:10voilà
47:11et c'est la même chose
47:12un peu dans toutes les géographies
47:13à chacun son rythme
47:15et ses enjeux
47:15et donc finalement
47:17ce qu'on fait à Paris
47:18nous semble utile
47:20nécessaire
47:22et pourra concerner
47:24d'autres géographiques
47:25Paris je pense
47:26à moyen terme
47:26si les villes
47:27prennent ce type de dynamique
47:29vous êtes en lien
47:31avec les acteurs publics
47:34que ce soit
47:34les collectivités locales
47:36peut-être l'État aussi
47:37la période
47:39de carence budgétaire
47:41je la pose quasiment
47:44à tous mes invités
47:44parce que
47:45je pense que c'est important
47:48que les Français
47:49prennent conscience
47:49de ce que ça représente
47:50ce chaos là
47:52qui n'en finit pas
47:53pour les entreprises
47:54qu'est-ce que ça représente
47:55pour vous ?
47:56il y a aussi des secteurs
47:58pour lesquels
47:58il n'y a pas de conséquences
48:00il n'y a pas d'impact direct
48:01l'État n'est pas mon client
48:02moi je travaille
48:03essentiellement avec les villes
48:05donc en fait
48:06il y a deux types
48:07de conséquences
48:07il y a comme toutes les entreprises
48:08les incertitudes fiscales
48:10c'est jamais bon
48:11moi quand je discute
48:12avec des investisseurs
48:13ils me posent des questions
48:14parce qu'ils entendent
48:15des tas de choses
48:15et ils les entendent
48:16parce que certains le disent
48:19et donc
48:19investir en France
48:22chez Indigo ou d'autres
48:22évidemment se pose la question
48:23mais oui mais
48:24quelle va être la règle
48:25du jeu dans un an
48:26dans deux ans
48:26dans cinq ans
48:28donc ça c'est un premier sujet
48:28qui concerne pas seulement
48:29Indigo mais tous les acteurs économiques
48:30et puis un deuxième sujet
48:31qui est en lien plus directement
48:32avec mes clients
48:33que sont les villes
48:33les villes sont elles-mêmes
48:34dans une forte incertitude
48:35sur lequel va être leur traitement
48:37et donc ça alimente
48:39oui les discussions
48:40quels sont les moyens
48:40dont elles vont disposer
48:41c'est le flou
48:42et donc au final
48:43à notre niveau
48:44j'ai l'incertitude budgétaire
48:46ou le flou budgétaire
48:48ou je ne sais comment le dire
48:49Est-ce qu'il y a des villes
48:50qui hésitent à appuyer sur le bouton
48:52ou à
48:53vous voyez
48:54qui ont le stylo là
48:54qui s'apprêtait à signer
48:55qui ont relevé le stylo ?
48:57Non
48:58Je dirais que c'est presque le contraire
49:00dans le sens où les villes
49:00se rendent compte
49:01que de toute façon
49:02quelle que soit l'issue
49:03des discussions budgétaires actuelles
49:04y compris s'il n'y en a pas
49:05bon il y a quand même une réalité
49:06que tout le monde a l'air
49:07quand même de reconnaître
49:08c'est que notre pays est endetté
49:09donc on ne va pas pouvoir
49:12faire semblant
49:12d'être riche
49:14trop longtemps
49:14donc elles se disent
49:15voilà il faut quand même
49:16elles se projettent
49:16dans une notion
49:17de plus grande sobriété
49:19probablement
49:20et donc elles s'interrogent
49:20sur la manière
49:21d'être plus efficaces
49:21dans leurs actions
49:22donc il y a y compris
49:23des villes
49:23qui nous interrogent
49:25plutôt sur le thème
49:26je travaille seul
49:29ou avec d'autres types
49:30d'opérateurs
49:31qu'est-ce que vous pourriez
49:32nous apporter
49:33enfin ils cherchent
49:34la manière
49:34avec des partenaires privés
49:35d'optimiser
49:36d'améliorer leur
49:37j'allais dire
49:38leur efficacité
49:39parce qu'ils sentent bien
49:39que de toute façon
49:40leurs ressources
49:41vont être plus contraintes
49:42ils sont des sujets
49:43énormes à adresser
49:44donc ils essaient de voir
49:45la meilleure manière
49:45de déployer ces ressources
49:47sur les sujets
49:48Un dernier mot
49:49il nous reste
49:49ça fait vite une minute
49:51on n'a pas parlé
49:51de la fondation Indigo
49:52vous l'avez créée
49:53il y a quoi ?
49:532-3 ans ?
49:542023 ?
49:55c'est effectivement
49:55la troisième année
49:56on est très très fiers
49:57de cette fondation
49:58qu'on a créée
49:58qui est la traduction
50:01finalement assez concrète
50:02de nos valeurs
50:03et de notre ancrage
50:04dans les territoires
50:04donc c'est quoi
50:05la fondation Indigo ?
50:05ce sont des actions
50:06que nous opérons
50:07auprès des territoires
50:08à travers des associations
50:09ce sont des actions
50:09uniquement portées
50:10par au moins
50:11un de nos salariés
50:12qui nous présente un projet
50:13et qui s'adresse
50:14à la fois des thèmes
50:16à la fois sur la culture
50:17le sport
50:17et l'accès à la culture
50:19et au sport
50:20des publics plus difficiles
50:21donc effectivement
50:22ça a été encore
50:24presque une trentaine
50:26d'actions
50:26dans 7 pays
50:27et ça fait notre fierté
50:29oui
50:30alors c'est une contribution
50:31sans doute modeste
50:31à l'échelle des problèmes
50:32mais je dirais
50:33que ça fait partie
50:34je pense
50:34des obligations
50:35à la fois d'un acteur économique
50:37tel que nous
50:37et puis aussi
50:38de la manière
50:39d'embarquer nos salariés
50:40justement sur
50:41à quoi on peut servir
50:42dans ce moment-là
50:43un peu tourmenté
50:44quoi qu'on en dise
50:44il se passe plein de choses
50:45qu'on ne maîtrise pas
50:46et si on a déjà de bien faire
50:47c'est sur quoi
50:48on peut avoir la main
50:48merci beaucoup Sébastien Frès
50:50et à bientôt
50:51sur Bsmart4Change
50:52on passe tout de suite
50:53à notre rubrique start-up
50:54Smart ID
51:01c'est notre rubrique start-up
51:03start-up et innovation
51:04la bonne idée du jour
51:05elle est signée
51:05Antoine Barry
51:06qui est avec nous
51:07en duplex
51:08le fondateur de Carlo
51:09bonjour
51:10vous avez créé Carlo
51:12en 2019
51:13avec quelle idée
51:14racontez-moi
51:15bonjour
51:17merci de me recevoir
51:17donc l'idée
51:19c'était de redynamiser
51:20les centres-villes
51:21en apportant
51:22une solution concrète
51:24pour les commerçants
51:24de proximité
51:25un programme de fidélité
51:27à l'échelle de la ville
51:28couplé avec un moyen
51:30de paiement
51:30et donc on récompense
51:32les utilisateurs
51:33à chaque fois
51:33qu'ils font un achat
51:34dans un commerce
51:34de leur ville
51:35et qu'ils contribuent
51:35à une économie locale
51:36ils reçoivent 5%
51:38de cashback
51:38qui va dans un portefeuille
51:39virtuel
51:39et qu'ils peuvent
51:40redépenser dans leur ville
51:42alors vous avez commencé
51:44à Monaco c'est ça ?
51:46exact
51:46vous en êtes où
51:47de votre déploiement
51:48aujourd'hui ?
51:50très bien
51:50donc on a commencé
51:51effectivement à Monaco
51:52on est une start-up
51:54monégasque
51:55issue aussi
51:56d'une famille
51:56moi-même
51:57d'une famille
51:58de commerçants
51:58et Monaco
52:00se présente
52:01très bien
52:01comme ville pilote
52:02comme vous savez
52:03c'est un tout petit territoire
52:042 km²
52:05avec énormément
52:06de commerce
52:06donc on a pu
52:07construire
52:08un produit solide
52:09durant les deux premières années
52:10du lancement
52:11de l'application
52:11et aujourd'hui
52:12on est déployé
52:13donc sur trois villes
52:14à Monaco
52:15à Aix-en-Provence
52:16et à Bordeaux
52:17et on continue
52:18notre déploiement
52:19en France
52:19vous êtes en concurrence
52:22avec d'autres solutions
52:23de paiement
52:23comment vous différenciez
52:25et qu'est-ce qui
52:26peut inciter
52:28à utiliser Carlo ?
52:30Exactement
52:31donc on est une méthode
52:32de paiement
52:32à part entière
52:33et on peut
52:35se présenter
52:36comme un compétiteur
52:38à American Express
52:39en fait là
52:40où on se différencie
52:41vraiment
52:41c'est qu'on apporte
52:42une solution
52:43hyper locale
52:44un wallet
52:45ville par ville
52:46et qui est vraiment
52:48destiné
52:48au commerce
52:49de proximité
52:50donc au lieu
52:52de recevoir
52:52des points
52:53ou du cashback
52:55à posteriori
52:56avec Carlo
52:56vous recevez
52:57du cashback immédiat
52:58et qui va
52:59dans un portefeuille
53:00vraiment dédié
53:00à la ville
53:01donc on aide
53:02les commerçants
53:03à se fédérer
53:04autour d'un programme
53:04de fidélité
53:05pour leur propre ville
53:07Comment vous vous assurez
53:09que cet argent
53:11qui revient
53:12sur ce portefeuille
53:13virtuel
53:13est bien utilisé
53:14dans les commerces
53:15de la ville
53:16en question ?
53:18Exactement
53:18donc c'est de là
53:19où vient notre innovation
53:20donc on a combiné
53:22le paiement
53:23avec du cashback
53:25et du cashback immédiat
53:26on est un des premiers
53:28à avoir
53:28apporté une solution
53:30de cashback immédiat
53:31pour le commerce physique
53:32et donc une fois
53:34que vous êtes crédité
53:34avec ce cashback
53:35parce que
53:36vu qu'il est couplé
53:37avec du paiement
53:37les flux financiers
53:39sont immédiats
53:40ce cashback va
53:41dans un portefeuille
53:42et en fait
53:42les flux sont vraiment
53:44destinés
53:45à être dépensés
53:46dans les commerces
53:46partenaires
53:47qu'on a
53:48enregistrés
53:50sur notre plateforme
53:50Alors je vais
53:52imaginer que je suis
53:53un utilisateur
53:53qu'est-ce que j'ai en main ?
53:55J'ai mon téléphone
53:55j'ai une sorte
53:57de carte bancaire
53:58un QR code
53:59comment ça marche ?
54:00Donc en fait
54:00vous téléchargez
54:01très simplement
54:02l'application
54:03sur l'Apple Store
54:04ou sur le Google Pay
54:05vous créez un compte
54:06et ensuite
54:07vous reliez
54:08une méthode de paiement
54:09ça peut être
54:09votre carte bancaire
54:11mais ça peut être
54:11aussi Apple Pay
54:12et quand vous allez
54:13vous retrouver
54:13chez un commerçant
54:14vous allez scanner
54:15un QR code
54:16qui se trouve
54:16au niveau de la caisse
54:17et vous allez pouvoir
54:18payer avec cette méthode
54:19de paiement enregistrée
54:20et donc en fait
54:21c'est du paiement
54:22par QR code
54:23Comment vous choisissez
54:24les commerçants ?
54:25Est-ce que vous les sélectionnez
54:26en quelque sorte ?
54:28Non en fait
54:29ce qu'on fait
54:29c'est qu'on va vraiment
54:30au centre des villes
54:32donc l'idée
54:32c'est vraiment
54:33de créer
54:33de recréer
54:35un écosystème
54:36complet
54:37avec des restaurants
54:39des bijoutiers
54:41des artisans
54:42donc
54:42on s'attaque
54:44vraiment
54:45notre cible cœur
54:47ce sont ces commerces
54:48indépendants
54:49de proximité
54:51mais l'idée
54:51c'est de pouvoir
54:52proposer
54:52à l'ensemble
54:53des utilisateurs
54:54et des consommateurs
54:55qui sont souciés
54:56aujourd'hui
54:56et surtout
54:57après Covid
54:58de contribuer
54:59à l'économie locale
55:00une panoplie
55:03assez large
55:03et variée
55:04de commerçants
55:04donc on ne les sélectionne pas
55:06mais on promeut
55:07notre projet
55:09notre programme
55:10au centre des villes
55:11Bon vous vous êtes
55:12déployé à Bordeaux
55:14il y a d'autres projets
55:15là
55:16d'autres villes
55:16en perspective
55:17Oui donc aujourd'hui
55:19Monaco
55:20Aix
55:20et Bordeaux
55:21et
55:22notre projet
55:24c'est d'être établi
55:25dans une vingtaine de villes
55:26dans notre vision
55:27à 10 ans
55:27et donc en France
55:29donc on a cette expansion
55:30aujourd'hui qui se fait en France
55:31avec une approche
55:32vraiment ville par ville
55:33où on travaille
55:35main dans la main
55:36avec les commerçants
55:36et aussi
55:37parfois
55:38avec
55:38les communautés
55:40avec les collectivités
55:41Merci beaucoup
55:42Antoine Barry
55:43Bonvent
55:43à Carlo
55:45voilà
55:45c'est la fin
55:46de ce Smart Impact
55:47je vais remercier
55:48Nathalie Croizet
55:48la responsable éditoriale
55:49Alexis Mathieu
55:50en charge de la production
55:52le réalisateur
55:52Fabien Bouknog
55:54et Alexis
55:54Oustaba Sidis
55:56chargé du son
55:57Belle journée
55:57merci de votre fidélité
55:59à la chaîne
56:00des audacieuses
56:01et les audacieux
56:01salut
56:02Sous-titrage Société Radio-Canada
56:04Sous-titrage Société Radio-Canada
56:05Sous-titrage Société Radio-Canada
56:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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