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  • il y a 19 heures
Ce vendredi 6 février, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM, Charles Janus, directeur général de La Belle Épargne, Julien Leegenhoek, fondateur de Taranis, Bruno Paillard, PDG de Lanson-BCC, Charles-Henry Monchau, Chief Investment Officer de la Bank Syz, et Sylvain Goyon, gérant actions de Montpensier-Arbevel, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:00L'actualité des marchés financiers, c'est sur BFM Business. Dans un instant, l'ouverture et
00:10Etienne Braque, on a quelques titres à regarder de très près. A commencer notamment par Stellantis
00:15qui annonce un gros profit warning ce matin. A l'origine, le groupe devait publier ses résultats
00:20le 26 février, mais ils n'ont pas attendu le 26 février pour annoncer une perte, une perte de plus
00:26de 15 milliards au second semestre, une perte notamment due à beaucoup de dépréciations,
00:32à beaucoup d'investissements qui n'ont finalement pas été fructueux. Il faut voir que ce sont les
00:37premiers résultats annuels de Antonio Fidoza qui, souvenez-vous, est arrivé à la tête de Stellantis
00:42au mois de juin, qui a pris la relève notamment de Carlos Tavares, donc il imprime sa marque.
00:47Désormais il est plus dans une politique de volume, de baisse de prix et donc forcément ça oblige à
00:52revoir un petit peu la stratégie du groupe et donc ce matin Stellantis qui comptabilise des charges de
00:58plus de 20 milliards d'euros sur l'ensemble du second semestre. En conséquence Stellantis annonce
01:05ce matin qu'il ne versera pas de dividendes. C'est quand même un coup dur pour beaucoup
01:08d'actionnaires puisque ce titre Stellantis, encore hier soir, était sur des plus bas à l'historique.
01:12On était à 8,17€. Il ne faut pas oublier qu'on est monté au-delà des 25€ à la sortie de crise
01:18dans les années 2021-2022, donc on a quand même été divisés par plus de 3 en l'espace de 4 ans,
01:24mais il y avait un dividende qui apportait un rendement de 7-8%, ce qui permettait peut-être
01:28de faire l'odoron, bon en tout cas à court terme ça ne sera pas le cas. On va se envoyer également
01:31les banques, on a vu Société Générale, c'était la dernière à publier ce matin. Avec des résultats en
01:36très forte hausse, au-delà des attentes, le secteur bancaire qui continue de surprendre positivement,
01:41qui continue de profiter de la normalisation des taux de la BCE. C'est vrai que le contexte est très favorable pour les banques,
01:47en Corse Matin, Société Générale a affiché un taux de défaut très faible, de l'ordre de 25 points de base,
01:54un groupe qui profite notamment des taux de dépôt à 2%, ce qui est profitable bien sûr pour les banques,
02:00et puis dans le même temps, on avait une très bonne surprise du côté de Boursobank. Boursobank qui
02:05devrait dégager cette année 300 millions de profits, c'est quand même l'une des rares banques en ligne à être
02:10aujourd'hui rentable. Alors en préouverture, le titre Société Générale était quasiment stable,
02:16titre qui a plus que doublé l'an dernier, avec notamment des perspectives qui sont déjà dans les cours,
02:23donc ça sera intéressant de voir la réaction à l'ouverture.
02:25On va donner l'ouverture dans un instant, mais on a eu la fin des GAFAM aussi avec Amazon et un titre qui risque d'avoir une journée compliquée.
02:31Sachant que déjà avant la publication de ces résultats à 22h, on était à moins 4, et puis ensuite ils ont publié leurs résultats, et ensuite dans
02:38les échanges électroniques en après-bourse, on était à moins 11. On en reparlera dans l'émission avec Julien Léguenouk d'ailleurs dans 20 minutes,
02:44des grands spécialistes de l'intelligence artificielle. Amazon qui va déployer 200 milliards d'investissements cette année dans l'IA.
02:50Souvenez-vous, hier c'était Alphabet, on parlait de plus de 170 milliards d'investissements, donc là vous avez quand même deux sociétés
02:56qui vont déployer quasiment 400 milliards de dollars d'investissement de CAPEX dans l'IA, et ça bien sûr, ça interroge,
03:02d'autant plus que les résultats d'Amazon, contrairement à ceux d'Alphabet, étaient en ligne, voire même sur certains segments,
03:07légèrement en deçà des attentes, ce qui sera donc visiblement sanctionné tout à l'heure à l'ouverture de Wall Street à 15h30.
03:13Alors le CAC 40, qu'est-ce que ça donne ?
03:15Parfaitement stable, c'est un zéro pointé, 8238 points pour le CAC 40.
03:1926 FAG et ArcelorMittal sont les trois plus fortes hausses à l'ouverture, alors qu'à l'inverse,
03:24le secteur des logiciels continue de souffrir, à l'image notamment d'Assosystem,
03:28qui est la plus forte baisse à l'ouverture, moins 2,5% à 22,20€.
03:33Vous avez également aujourd'hui A-Veins, qui est la filiale de Société Générale.
03:39Dans le leasing.
03:40Dans le leasing automobile qui a publié ses résultats.
03:42C'est sanctionné.
03:44Dans les premières secondes de nos cotations, on est sur un repli de plus de 6% à 11,50€.
03:49Et donc le CAC 40 qui est stable.
03:51Du côté de l'Eurostoxo 50, on est sur une baisse de 0,1%.
03:54Pour l'instant, le titre Stellantis est réservé à la baisse.
03:57Même si le CAC 40 est stable ce matin, c'est quand même une belle surperformance par rapport à Wall Street.
04:02On en reparlera dans l'émission.
04:03Le Nasdaq Composite a quand même lâché plus de 4,5% en l'espace de trois séances.
04:08Et pour l'instant, le CAC 40 gagne plus de 1% sur l'ensemble de la semaine.
04:12Ce qui est loin d'être le cas aux Etats-Unis.
04:14Un mot des cryptos.
04:15Avec le Bitcoin, on a tapé les 60 000 dollars cette nuit.
04:18On essaye de reprendre un petit peu de hauteur ce matin à 64 000 dollars.
04:22Mais que c'est compliqué pour le Bitcoin qui a perdu près de 10% hier en séance.
04:26Ça y est, on est à moins 50 depuis le mois d'octobre.
04:28Alors bon, si on dézoome, le Bitcoin, il ne faut pas oublier, avait doublé entre octobre 2024 et octobre 2025.
04:35Il y avait beaucoup d'espoir à la suite de l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche.
04:39Et puis en fait, aujourd'hui, on se rend compte que le Bitcoin, c'est un actif qui est corrélé,
04:43notamment aux valeurs technologiques et corrélé au Nasdaq, qui amplifie même ses baisses.
04:48Et puis surtout, beaucoup de débouclages de positions spéculatives ont eu lieu ces derniers jours.
04:53Comme souvenez-vous, c'était le cas il y a quasiment pile une semaine sur l'argent ou encore sur l'or.
04:58Au menu de Good Money Market.
04:59Dans un instant, nous allons revenir sur l'emploi qui cale très sévèrement aux États-Unis.
05:03Alors certes, on n'aura pas le rapport sur l'emploi américain cet après-midi.
05:06En raison du shutdown partiel, ce rapport officiel sera publié mercredi prochain.
05:10Mais les différentes enquêtes privées montrent quand même qu'il y a une dégradation significative
05:14du marché de l'emploi aux États-Unis.
05:16Les éléments dans la première partie de l'émission.
05:18Comme promis, nous reviendrons sur la baisse marquante hier soir de Amazon en après-bourse de plus de 10%.
05:24Les éléments donc avec Julien Legonouk qui est spécialiste de l'intelligence artificielle chez Taranis.
05:30À 9h30, comme chaque vendredi, un patron sera présé dans l'émission.
05:33On prendra un petit peu de recul.
05:35On va parler du secteur du champagne avec notamment Lançon qui a publié son chiffre d'affaires 2025.
05:40Et puis dans la deuxième partie de l'émission, nous parlerons d'allocations comme chaque jour
05:43avec deux gérants, deux allocataires qui seront avec nous pour vous aiguiller un petit peu
05:47dans ces mouvements de marché qui sont quand même très forts ces derniers jours.
05:51Bonne émission à demain.
05:52À lundi.
05:54L'IFM Business présente
05:56Good Morning Market
05:58Et c'est parti pour Good Morning Market.
06:02Et donc Stellantis qui est en très forte baisse ce matin
06:04avec un recul de plus de 14% dans les premières secondes de cotation.
06:08Le titre qui met même en danger les 7 euros.
06:12Nous sommes à 7,02 euros sur ce titre Stellantis
06:15avec donc un énorme profit warning qui a été annoncé ce matin
06:18puisque le constructeur automobile annonce qu'il va comptabiliser des charges
06:21de plus de 22 milliards d'euros concernant son second semestre.
06:26La nouvelle direction est Antonio Filosa
06:28qui fait donc un petit peu table rase du passé
06:30qui restructure bon nombre d'activités
06:32ce qui aura donc un impact significatif sur les comptes
06:35qui seront publiés à la fin du mois
06:37au point même que Stellantis ne versera donc pas de dividendes.
06:40C'est de loin bien sûr la plus forte baisse du CAC 40
06:43suivi de Société Générale qui a publié ses résultats ce matin.
06:46Résultat au-delà des attentes
06:47mais après une performance à trois chiffres ces derniers mois.
06:50Le titre est vendu, moins 3,5% pour Société Générale
06:53à 71,60 euros.
06:55A l'inverse, ça se passe très bien pour Vinci
06:57qui a publié hier soir ses résultats annuels.
06:59Le titre gagne plus de 6% désormais à 129,85 euros
07:02suivi de son concurrent, notamment sur certaines des activités effage.
07:07qui gagne plus de 2%, c'est la deuxième plus forte hausse du CAC 40
07:10à 130 euros.
07:11Et donc le CAC 40 qui recule de 0,4%
07:13tous les éléments de la séance du jour dans un instant
07:16avec Charles Janus.
07:17Mais juste avant, on va faire un point sur la situation
07:19de la tech américaine avec Christopher Dembic.
07:23Christopher Dembic qui est conseiller en stratégie d'investissement
07:26chez Pictet Asset Management.
07:27Bonjour Christopher, merci de nous accorder quelques minutes ce matin.
07:31Dans un instant, nous reviendrons sur la BCE
07:33qui a laissé ses taux inchangés, sur la nette dégradation
07:36du marché de l'emploi aux Etats-Unis.
07:38Mais oui, quand même, un mot sur la tech américaine,
07:40le marché qui est un petit peu perdu,
07:42notamment en ce qui concerne le segment des softwares.
07:45Le Nasdaq perd désormais 4,5% en l'espace de trois séances.
07:48On est vraiment effectivement sur un excès pessimiste
07:52concernant les softwares.
07:56La réalité, c'est effectivement, comme chaque début d'année,
07:58vous avez des interrogations sur qui vont être les gagnants
08:01et les perdants en termes de secteur de l'IA.
08:03Cette année, c'est très clairement le secteur logiciel
08:05qui en fait les frais.
08:07Et ce qui montre qu'on est sur une phase d'excès,
08:09c'est que tout le monde est dans le même bateau.
08:10C'est-à-dire, si on regarde par exemple une valeur comme Oracle,
08:13qui a très clairement quand même des difficultés financières,
08:16et on voit que les banques américaines ne veulent pas lui prêter,
08:18où c'est assez légitime, effectivement, que cette valeur baisse.
08:20Une autre, comme Adobe, en revanche,
08:22ils ont annoncé récemment des bons résultats.
08:24Ils ont une croissance attendue des ventes de 9% cette année.
08:27Un ratio cours sur bénéfice prévisionnel
08:29qui est quand même extrêmement attrayant.
08:31On est juste à 12.
08:32Donc là, en revanche, c'est un peu incompréhensible
08:34d'avoir un cours qui a quasiment chuté de plus de 20%
08:37depuis le début de l'année.
08:38À mon avis, le problème qu'on a aujourd'hui au niveau de l'agriciel,
08:42c'est qu'une grande partie du marché n'a pas complètement compris.
08:45En tout cas, il y a une vraie méconnaissance
08:46de ce qui est l'IA gentil.
08:48Concrètement, c'est quoi ?
08:49C'est des systèmes d'IA.
08:51Ils sont capables d'agir de manière autonome et proactive
08:53et surtout, lorsqu'on leur a fixé des objectifs déjà très clairs.
08:58Et évidemment, le marché considère,
08:59c'est-à-dire que les logiciels sont voués à disparaître dans ce cadre-là.
09:03Si on regarde dans le détail,
09:04il y aura bien sûr une recomposition de la chaîne de valeur
09:07et c'est complètement normal,
09:08mais ça concerne tous les secteurs d'activité.
09:10En revanche, des grands noms comme SAP ou encore Salesforce,
09:14ça reste des systèmes de logiciels centraux
09:16qui stockent des données critiques.
09:19A priori, en tout cas,
09:20ils ne vont pas être amenés à être remplacés par l'IA,
09:22mais plutôt avoir une brique IA qui est intégrée
09:24qui fera que ça performe mieux.
09:26Moi, je pense que le vrai sujet pour les logiciels,
09:29en termes de remplacement concret par l'IA,
09:31c'est plus tout ce qui concerne les interfaces de travail.
09:33Zoom, qui est très popularisé avec la Covid,
09:35typiquement, ça peut être complètement disrupté par l'IA.
09:38Donc, il faut faire le pour et le contre.
09:40Alors, bien sûr, on peut avoir raison sur le papier.
09:42Après, le marché peut rester irrationnel très longtemps.
09:44Donc, ça ne veut pas dire aujourd'hui
09:45que ça constitue notamment des points d'entrée.
09:47Mais à mon avis, on est vraiment sur un excès.
09:50Et comme je vous le disais,
09:50le meilleur exemple, c'est de voir
09:51qu'on a dans le même bateau une belle société
09:53comme Adobe et Oracle
09:55qui indéniablement a de vrais soucis financiers.
09:58Dans un instant, nous reparlerons avec Julien Leguenouk de Amazon
10:01qui était en baisse de plus de 10% hier soir
10:03après la publication de ces résultats.
10:06Mais ce qui est intéressant aujourd'hui,
10:08Christopher Dembic,
10:09c'est le marché de l'emploi
10:11qui se dégrade aux États-Unis
10:13et un lien justement
10:14entre les résultats de ces méga tech
10:16et le marché de l'emploi.
10:18Encore hier, Amazon a annoncé finaliser
10:20la suppression de 10% de ses effectifs dans les bureaux.
10:23Très clairement, l'intelligence artificielle, etc.
10:25Ça commence à avoir un impact
10:27sur le marché de l'emploi aux États-Unis.
10:30Alors, l'étude Challenger qui est intéressante
10:32parce qu'elle donne les principales raisons
10:34qui sont évoquées pour les licenciements
10:36qui portaient en tout cas jusqu'à octobre
10:39l'année dernière,
10:40montraient que l'IA avait un impact encore assez marginal.
10:43En revanche, effectivement,
10:44sur l'intégralité, j'insiste,
10:46de l'économie américaine.
10:47Quand on rentrait dans les détails,
10:48effectivement, en revanche,
10:49on voyait que sur les entreprises
10:51qui étaient le plus tournées vers la technologie,
10:53évidemment, l'IA remplacait
10:54beaucoup plus rapidement
10:55et justifiait des licenciements.
10:56On est sur un marché du travail aux États-Unis
10:59dans tous les cas qui est en fin de cycle.
11:01C'est très clair.
11:01Même si la Fed va continuer de baisser les taux,
11:04vous allez avoir bien évidemment,
11:05et on commence à deux plans plus le mesurer,
11:07l'enquête Challenger va être le bon indicateur,
11:09l'effet très clair de l'influence de l'IA.
11:12Mais on n'est pas non plus à des niveaux
11:13qui sont inquiétants.
11:14Pour moi, finalement,
11:15ce ralentissement du marché du travail aux États-Unis,
11:17c'est une bonne nouvelle
11:18parce que ça veut dire qu'au mois de mars,
11:20sans surprise,
11:21on va avoir une baisse des taux de 25 points de base.
11:23Ça pourrait calmer un tout petit peu le marché
11:25qui va être très fébrile.
11:26Ça va accroître la liquidité.
11:28Je pense qu'on est dans une période
11:29où il y a bien sûr un peu d'insertitude
11:32et comme en début d'année.
11:33Mais je reste convaincu
11:33que l'économie américaine va bien s'en sortir.
11:36Si vous regardez le consensus Bloomberg
11:38des économistes entre fin 2025
11:41et quasiment aujourd'hui,
11:43vous aviez toujours à peu près
11:44le même schéma des dernières années.
11:45C'est-à-dire que le consensus
11:47était quand même très optimiste pour la zone euro,
11:50moins pour les États-Unis.
11:51Et finalement, dès le mois de janvier,
11:52on révise à l'inverse.
11:53On renverse la situation.
11:54Finalement, c'est les États-Unis
11:55qui vont mieux s'en sortir.
11:57Donc pour moi, je reste convaincu
11:58que ce serait une bonne année
11:59pour l'économie américaine
12:00et qu'il ne faut pas encore s'inquiéter
12:02sur le marché du travail.
12:03C'est une opportunité
12:04pour avoir une baisse des taux.
12:06Nous, chez PICT,
12:07on tape sur deux points de base,
12:09deux, pardon,
12:10baisses de taux de 25 points de base chacune.
12:12Donc 50 points de base sur ce semestre.
12:15On ne pense pas justement
12:16que le nouveau président de la Fed
12:17va fondamentalement changer la donne
12:18en termes de dynamique.
12:19Et la dégradation du marché de l'emploi
12:22profite à court terme
12:23au marché obligataire
12:25avec une nette détente hier,
12:27que ce soit sur les taux courts
12:28et également sur les taux longs,
12:29à l'image du disant américain
12:31qui est ce matin à 4,19 contre 4,27 mercredi.
12:35Un dernier mot sur la situation en Europe.
12:38Hier, la BCE a laissé ses taux inchangés.
12:40Alors si un consensus tente de se former
12:42autour de baisses de taux aux États-Unis,
12:44c'est beaucoup moins clair en Europe
12:46en ce qui concerne la BCE, Christopher.
12:48Oui, il y a quand même un débat
12:50à ce qu'il faut aller un tout petit peu plus loin.
12:53Ma conviction, c'est que même si la BCE a plus loin
12:56et qu'on n'est pas un taux terminal de 2%,
12:58disons 1,75%,
13:00est-ce que ça changera la donne
13:02en termes de dynamique macroéconomique ?
13:04Et je ne vois surtout pas aussi la BCE surréagir.
13:07C'est quand même une banque centrale
13:08qui n'a pas tendance à le faire.
13:10On commence à voir notamment
13:11des bons indicateurs allemands
13:13qui sont liés au plan de relance
13:14qui avait été annoncé il y a un an de cela.
13:16Bon, il faut être très clair,
13:17l'Allemagne avait commencé à dépenser
13:19en fin d'année 2025,
13:20donc c'est normal qu'il y ait ce décalage temporel.
13:22Donc, je ne vois pas particulièrement
13:23la BCE surréagir.
13:25Moi, je reste convaincu,
13:26sur toute l'année,
13:27on devrait être sur un taux terminal à 2%.
13:28Bien sûr, le marché s'inquiète,
13:30de la hausse de l'euro,
13:31même si ça s'est un peu téné ces derniers jours,
13:33de tous ces sujets-là
13:34qui pourraient inciter la BCE.
13:36Mais à la toute fin,
13:37elle a quand même une vision très longue,
13:38thermiste,
13:39comparé à d'autres banques centrales.
13:40Donc, je doute que ça change complètement la donne.
13:43Merci beaucoup, Christopher.
13:44Christopher Damby,
13:45qui est conseiller en stratégie d'investissement
13:47chez PICT Asset Management
13:48et qu'on retrouve également tout à l'heure à 11h,
13:50pour tout pour investir.
13:51Quel sera le programme, Christopher, tout à l'heure ?
13:54Deux thèmes centraux.
13:55On va parler des fonds spéculatifs.
13:56Ils ont un rôle extrêmement majeur
13:58sur les marchés financiers.
13:59Je le rappelle sur les actions.
14:00Notamment, c'est quasiment 20-25% des volumes
14:03qui sont liés juste à des fonds spéculatifs.
14:04Donc, ça peut créer des mouvements erratiques
14:06comme on le connaît à l'heure actuelle.
14:07Et on aura aussi un focus
14:08sur les grands risques géopolitiques
14:10qui vont avoir un impact
14:13sur le marché cette année.
14:15Voilà la masterclass,
14:16tout pour investir,
14:16avec Christopher Damby,
14:17tout à l'heure au programme,
14:1911h midi.
14:19Et puis, bien sûr, à 10h,
14:20vous retrouvez les experts
14:22avec Raphaël Legendre.
14:23En attendant, il est pile 9h15
14:25et on va jeter un coup d'œil
14:25sur la séance du jour.
14:26Avec Charles Janus
14:29qui est avec nous par téléphone,
14:30directeur général de la Belle Épargne
14:32et donc un CAC 40
14:33qui recule de 0,2%,
14:358 220 points.
14:36Heureusement pour le CAC 40,
14:38la pondération de Stellantis
14:39n'a fait que reculer ces derniers mois.
14:40Donc, le recul de 14% du titre
14:42a assez peu d'impact,
14:437,05€ ce matin
14:45pour ce titre Stellantis
14:46après donc cet énorme profit warning.
14:49Charles Janus,
14:49comment vous regardez un petit peu
14:50la tendance ce matin
14:51à la Bourse de Paris
14:52avec donc un recul de 0,25% ?
14:56Charles Janus
15:00qu'on va retrouver dans quelques instants.
15:03Le directeur général de la Belle Épargne
15:04qui nous accompagne très régulièrement
15:06pour faire un point technique
15:07et également un petit peu
15:09sur les fondamentaux
15:11de la séance du jour.
15:12Un CAC 40 donc qui recule de 0,2%
15:14à 8 222 points.
15:16Je vous rappelle que Vinci
15:17est en tête du CAC 40
15:18avec un gain de plus de 6%
15:20à 129,70€
15:21avec donc des résultats
15:22qui ont été dévoilés hier soir
15:24au-delà des attentes.
15:25Dans le sillage,
15:26vous avez FH
15:27qui est également très présent
15:28dans les concessions
15:28qui gagnent plus de 2%
15:29à 130€ également.
15:31Assez amusant de voir
15:32que ces deux valeurs
15:33affichent un prix identique
15:34ou presque.
15:36Or CAC 40,
15:36vous avez l'ensemble
15:37du secteur automobile
15:38qui recule donc
15:39après la publication
15:40de ce profit warning
15:42de Stellantis
15:43à l'image notamment
15:44de Forvia
15:45qui perd 2,5%
15:46à 13,78€
15:48quand Renault
15:48perd 3%
15:49à 30,99€.
15:51Du côté du Bitcoin
15:52après une séance
15:53très chahutée hier,
15:54on a une crypto
15:55qui reprend un petit peu
15:56de hauteur
15:5665 000 dollars
15:57ce matin
15:58pour ce Bitcoin
15:59quand sur l'once d'or
16:00on se stabilise
16:01à 4 858.
16:03C'est une baisse
16:04de 0,7%
16:05pour l'once d'or.
16:06Visiblement,
16:07nous avons retrouvé
16:07Charles Janus.
16:08Charles,
16:08est-ce que vous êtes là ?
16:10Oui, je suis là.
16:10Très bien.
16:11Bonjour Etienne,
16:11ravi de vous retrouver.
16:12Plaisir partagé Charles.
16:13Comment vous regardez
16:14un petit peu
16:15l'évolution du CAC 40
16:16ces derniers jours ?
16:17Bon, je vois
16:17qu'on est toujours positif
16:18sur l'ensemble de la semaine.
16:19C'est quand même pas si mal
16:20quand on regarde
16:21les indices américains.
16:23Exactement,
16:24vous avez tout à fait raison
16:25et moi,
16:25le mot que j'ai envie
16:26d'utiliser
16:27pour qualifier le CAC 40
16:28ce jour,
16:28c'est résilience.
16:30On voit que la tendance
16:31de moyen terme,
16:31elle reste hautière.
16:32Tant qu'on est au-dessus
16:33des 8 000 points,
16:33on a toujours un billet acheteur.
16:35Les premiers niveaux d'achat
16:37à très court terme
16:37sont tout proches,
16:388 165 points,
16:398 100 points
16:40pour les opérateurs
16:41qui voudraient intervenir
16:42à court terme.
16:43Et puis maintenant,
16:44quand on regarde vers le haut,
16:45on a envie de voir
16:45les 8 400 points.
16:46c'est après qu'il faut
16:48s'interroger.
16:49Est-ce que le potentiel
16:50aussi n'apparaît pas limité
16:51au-delà de ces 1 400 points
16:52alors qu'on peut légitimement
16:54se demander
16:54comment le CAC 40
16:55pourrait aller faire
16:56des plus hauts
16:56avec des indices américains
16:57qui sont en consolidation.
16:59Vous l'avez rappelé
16:59en introduction,
17:01on a un contexte
17:01où les investisseurs américains
17:02se montrent un peu
17:03pour le moins timorés.
17:05On l'a vu hier soir
17:06avec des séances baissières
17:07assez lourdes aux Etats-Unis,
17:09crainte de disruption
17:10d'intelligence artificielle
17:11avec les logiciels,
17:12crainte des dépenses
17:13d'investissement
17:14aussi dans l'IA.
17:15Cette fois-ci,
17:15on a pu le voir hier soir
17:16avec Amazon.
17:17Avec leur poids,
17:18évidemment,
17:19toutes ces GAFAM
17:19elles baissent
17:20et elles impliquent
17:21des baisses
17:22et des consolidations
17:22sur les indices américains.
17:24Et puis à côté de ça,
17:25on a une pression
17:25dite monétaire
17:26avec la nomination
17:27de Kevin Warsh
17:28et le contexte géopolitique
17:29évidemment qui rajoute
17:30une prime de risque.
17:32Et donc pour revenir
17:33à des considérations
17:34on va dire plus locales
17:34sur l'indice parisien,
17:35nous on a plutôt
17:36une approche stock picking
17:37avec évidemment
17:39on va éviter le luxe,
17:40l'automobile,
17:41vous l'avez rappelé ce matin
17:42avec Stellantis
17:43qui est à la peine
17:43depuis le début de l'année
17:44et on va plutôt se positionner
17:45sur des valeurs dites
17:46défensives
17:47comme du orange,
17:48du NJ
17:48ou encore aller chercher
17:49des dossiers spécifiques
17:50du côté d'ArcelorMittal,
17:52TotalEnergie
17:52donc plus accès
17:53énergie,
17:54matière première.
17:55Voilà,
17:55vous l'aurez compris,
17:57on parlait sur la résilience
17:58du CAC 40
17:58pour tenir bon
17:59dans cette phase
18:00de consolidation indicielle
18:01et on va aller chercher
18:02des dossiers spécifiques
18:03type matière première,
18:04énergie et du défensif
18:06pour exploiter
18:06donc cette résilience.
18:08Voilà.
18:09Et du côté
18:09des marchés américains,
18:11le Nasdaq Composite
18:11a perdu 4,5%
18:13en l'espace de 3 séances.
18:14Comment vous regardez
18:15un petit peu
18:15les mouvements
18:16autour de la tech américaine
18:18avec un marché
18:19qui est quand même
18:19très dur.
18:20On le verra
18:21s'il a raison
18:21dans les prochains mois.
18:22On est quand même
18:23sur des baisses
18:23de 18%
18:24en l'espace
18:24de 5, 6 séances
18:25sur Microsoft.
18:26Amazon qui est attendu
18:27à moins 10.
18:28On a quand même
18:28un marché qui est
18:29très nerveux
18:30en ce moment Charles.
18:31Oui effectivement,
18:32on avait déjà vu Netflix
18:33qui avait déjà entamé
18:35cette baisse très forte
18:36depuis plusieurs semaines.
18:38Là cette fois-ci
18:38en effet c'est Microsoft,
18:39Amazon qui commençait
18:40à son tour à décrocher.
18:41Il n'y a que Apple
18:42on dira
18:43qui fait un peu
18:43de résistance
18:43et puis Nvidia
18:44qui est en léthargie latérale.
18:47Mais par contre
18:47sur le Nasdaq 100
18:49on va commencer
18:49à arriver
18:49sur des niveaux
18:50très importants
18:51à pas casser.
18:52On a cette énorme zone
18:53entre 24 000
18:54et 24.2
18:54qu'on tient
18:56depuis à peu près
18:576 mois
18:57et qu'il ne faut pas rompre.
18:58En cas de rupture
18:59on sortirait
19:00par le bas
19:01d'une grosse phase
19:02de consolidation latérale.
19:03Ça serait associé
19:04à une phase de distribution
19:05et là les potentiels
19:06baissiers
19:06seraient significatifs.
19:08Donc voilà,
19:08les 24 200 points
19:10sont à défendre
19:11mais nous on pense
19:12qu'à la fois
19:12dans le secteur du logiciel
19:13avec la baisse en cours
19:15il y a vraiment
19:15des bonnes affaires à faire
19:16et du côté des GAFAM
19:18ça commence à revenir
19:19vers des niveaux
19:19de valorisation standards.
19:21On peut commencer
19:22à remettre
19:22un petit peu d'exposition
19:23si on n'a pas été exposé
19:24ces derniers mois
19:25sur cette thématique.
19:26A noter la très bonne tenue
19:27de Alphabet
19:28qui était en baisse
19:29seulement de 0,6% hier.
19:314 000 milliards
19:31de capitalisation
19:32pour Alphabet.
19:33Il y a désormais
19:34moins de 200 milliards
19:35d'écarts
19:36entre Nvidia
19:37et la maison mère
19:38de Google.
19:39Charles Janus
19:39qui était avec nous
19:40directeur général
19:41de la Belle Épargne.
19:41On va continuer
19:42de parler justement
19:43de ces GAFAM
19:44tout de suite
19:44avec Julien Léguenouk.
19:46Comme chaque jour
19:47à 9h20
19:48en effet nous parlons
19:49de valeur
19:49et en ce moment
19:50il y a de quoi faire
19:50notamment dans ce secteur
19:51de la tech
19:52avec donc Alphabet
19:52qui a publié ses résultats
19:54mercredi hier
19:54c'était autour d'Amazon
19:56quand la semaine dernière
19:57souvenez-vous
19:57Microsoft avait douché
19:59les attentes
20:00des analystes.
20:01Bonjour Julien Léguenouk.
20:03Vous êtes fondateur
20:04de Taranis
20:04c'est une maison suisse
20:06qui suit notamment
20:06ce qui se passe
20:07du côté de l'intelligence
20:08artificielle.
20:09Est-ce que c'est mérité ?
20:10Là c'est moins 11
20:11en après-bourse
20:12pour Amazon.
20:13On ne parle pas
20:14d'une small cap.
20:15Aujourd'hui Amazon
20:16c'est quand même
20:16plus de 3 000 milliards
20:19de capitalisation boursière
20:212300 même
20:222300 milliards
20:22de capitalisation boursière.
20:24Bonjour M. Braque
20:25merci pour votre invitation.
20:27C'est dans la lignée
20:29de ce qu'on a vu
20:30avec Microsoft
20:30et Alphabet
20:31à savoir
20:32le cloud en accélération
20:34à savoir
20:34des capex
20:35très nettement supérieurs
20:36aux attentes
20:37alors là vraiment
20:38très très nettement
20:39200 milliards
20:40200 milliards
20:40200 milliards
20:41cette année
20:41le consensus
20:42était à 150
20:43115 dans ces eaux-là.
20:44Tout à fait
20:45donc vraiment
20:46là on est sur
20:46une accélération
20:47très très forte
20:47c'est la troisième
20:49boîte d'affilée
20:50qui nous fait cela
20:51et à côté de ça
20:52ils accélèrent
20:53la transformation
20:53au niveau du e-commerce
20:54donc on voit
20:55qu'on est dans
20:56une nouvelle phase
20:56d'investissement
20:57il y a aussi
20:57le projet Léo
20:58qui est pour l'espace
20:58qui doit démarrer
20:59avec 20 satellites
21:00en 2026
21:00et 30 en 2027
21:02donc beaucoup
21:04de projets
21:04quid de la profitabilité
21:08la profitabilité
21:09qui a une guidance
21:10inférieure
21:11pour le prochain quarter
21:12donc on entre
21:14dans une nouvelle phase
21:14d'investissement
21:15sachant que historiquement
21:16Amazon a été une entreprise
21:17très dépensière
21:18je rappelle qu'entre 2010
21:19et 2014
21:20la société
21:21n'a pas fait de profit
21:23donc ils sont capables
21:24d'aller très fort
21:25donc question
21:26c'est la question
21:27que va se poser le marché
21:28est-ce qu'on est prêt
21:28à acheter le futur ?
21:30Sachant que AWS
21:31la filiale d'Amazon
21:32qui est spécialisée
21:33dans le cloud
21:34historiquement
21:34ça a été le gros relais
21:35de croissance
21:36même en termes
21:37de profitabilité
21:38c'est ce qui a longuement
21:39compensé les pertes
21:40dans le e-commerce
21:41est-ce qu'aujourd'hui
21:42Amazon a les moyens
21:44de ses ambitions ?
21:45Est-ce qu'ils peuvent
21:45déployer 200 milliards
21:46comme ils le disent hier
21:48sachant que comme vous
21:48l'avez souligné
21:49en termes de dynamique
21:50de résultats
21:51on a été en ligne
21:52avec les attentes ?
21:54Alors AWS
21:55c'est 17%
21:57du chiffre d'affaires
21:58d'Amazon
21:58et c'est environ
22:00les deux tiers
22:00de la profitabilité
22:01donc clairement
22:03ils ont les moyens
22:03ils ont une petite
22:05ils ont vraiment
22:07de quoi faire
22:07des cash flows
22:07par contre c'est sûr
22:09que s'ils commencent
22:09à sacrifier
22:10leurs investissements
22:11sur le plus long terme
22:13là ça va
22:14le marché risque
22:16de se poser des questions
22:16AWS reste le numéro 1
22:18avec 30%
22:19de part de marché
22:20dans le cloud
22:20compte à peu près
22:2120 pour Microsoft
22:22et à peu près 10
22:22pour Google
22:23donc ce sont
22:25les numéros 1
22:26mais avec une croissance
22:26inférieure
22:27contre les deux autres
22:29Azure et Google Cloud
22:31gagnent des parts
22:32de marché
22:33donc clairement
22:34on voit qu'Amazon
22:36qui n'a pas non plus
22:37lancé son Gemini
22:38son LLM
22:39son OpenAI
22:40ou son Anthropik
22:41contrairement à Google
22:42on se dit
22:43ils sont un petit peu
22:45en retard
22:45et là ils essaient
22:46de rattraper leur retard
22:47on va dire
22:48en étant un peu boulimique
22:49dans les capex
22:49donc on peut vraiment
22:51se poser la question
22:52de savoir ce qui va
22:52devenir sur le long terme
22:53à mon avis
22:54il faut être un petit peu
22:54prudent
22:55il faut être equal weight
22:56aujourd'hui
22:57ils peuvent nous faire
22:59un coup comme Gemini
23:00et rattraper tout
23:01rattraper le peloton
23:04tout d'un coup
23:04mais c'est vrai
23:05que pour l'instant
23:06ils sont un peu en retard
23:06équipondéré
23:08si je traduis
23:08c'est-à-dire qu'aujourd'hui
23:09vous êtes quand même prudent
23:10sur la tech américaine
23:11au niveau des valorisations
23:13pourtant on n'est pas
23:14sur des plus hauts
23:15historiques
23:16quand on regarde
23:16les PE de ces sociétés
23:18ça s'est quand même
23:18bien dégonflé
23:19ces derniers mois
23:20ça s'est bien dégonflé
23:21surtout pour Microsoft
23:22si on a une logique
23:24de policier
23:25et qu'on regarde
23:26la profitabilité
23:27elle a baissé
23:27à cause des capex
23:28donc c'est mérité
23:29ça baisse des multiples
23:30à court terme
23:31maintenant la question
23:32c'est sur le long terme
23:33vont-ils pouvoir dégager
23:34des cash flows
23:34c'est la grande question
23:35on voit que
23:36les sociétés logicielles
23:37aujourd'hui sont en cours
23:38de disruption
23:39il y a des gens
23:40qui commencent à se poser
23:41des questions
23:41si on voit le multiple
23:42de Microsoft
23:43sur est-ce que même
23:44un système d'exploitation
23:45comme Windows
23:46pourrait lui aussi être disrupté
23:47c'est une question
23:48que le marché
23:48commence à se poser
23:49donc effectivement
23:51la baisse des multiples
23:53reflète cette crainte
23:54très générale
23:55et il y a eu
23:56Anthropik
23:57qui est arrivé
23:58avec un produit
23:58révolutionnaire
24:00qui est la version
24:01non open source
24:02des open cloud
24:03cloud bot
24:04mold bot
24:05donc dont votre service
24:07presse
24:08a fait un article
24:10dont je conseille
24:10les spectateurs
24:11d'aller voir la description
24:12et c'est
24:13c'est absolument révolutionnaire
24:15on en reparlera
24:16dans un instant
24:16comment aujourd'hui
24:17ça peut concurrencer
24:18le segment du logiciel
24:19pour revenir là
24:21un petit peu
24:21sur la semaine
24:21et sur cette baisse
24:22de plus de 4%
24:24du Nasdaq
24:24en l'espace
24:25de trois séances
24:26Anthropik
24:27a secoué
24:28tout le secteur
24:28avec donc une mise à jour
24:30de Claude
24:31qui promet
24:32de révolutionner
24:33l'usage
24:34notamment
24:34pour les services juridiques
24:36pour la synthèse
24:38de données
24:38désormais
24:39on s'attache
24:40à des fonctions
24:41bien spécifiques
24:42ce qui inquiète
24:43sur le fait
24:44que certains géants
24:45aujourd'hui
24:46des logiciels
24:46vont se faire
24:47disrupter
24:47du jour au lendemain
24:48qu'il y aura
24:49des pressions
24:50déflationnistes
24:51sur le prix
24:51de certains logiciels
24:53avec des réactions
24:54très fortes
24:55on a quand même
24:55eu certains sites
24:56qui ont perdu
24:5710-15%
24:58l'espace d'une séance
24:59est-ce que c'est mérité
25:00ces craintes
25:00est-ce que ça va
25:01vraiment avoir lieu
25:03cette disruption massive
25:04en tout cas
25:04à court terme
25:05c'est la question
25:08et nous on pense
25:09que oui
25:09la probabilité
25:11est assez forte
25:11c'est vrai qu'aujourd'hui
25:12c'est pas un point
25:13de vue majoritaire
25:14mais c'est vrai
25:15que les avancées
25:16sont tellement rapides
25:17quand on voit
25:18le nombre d'outils
25:19qui sont en train
25:21d'être développés
25:21chaque semaine
25:22ça va à une vitesse folle
25:23on voit des sociétés
25:25qui sont en train
25:25de développer en interne
25:26des outils
25:27je connais des entrepreneurs
25:28qui ont eux-mêmes
25:29remplacé en interne
25:30leurs outils
25:30alors ce sont des early adopters
25:31c'est peut-être pas
25:32pour tout le monde
25:32mais c'est vrai
25:33qu'aujourd'hui
25:34on peut donner
25:34à une AI
25:35une intelligence artificielle
25:37le contrôle total
25:38de son ordinateur
25:39on peut lui demander
25:40d'aller utiliser
25:41Cloud
25:41ou ChatGPT
25:42ou un autre outil
25:43comme ça d'IA
25:44et il va en fait
25:45se corriger tout seul
25:46réaliser plein d'actions
25:47et ça aujourd'hui
25:48ça veut dire
25:49qu'un ordinateur
25:51peut réaliser
25:52énormément de tâches
25:53et alors
25:54tout ce qui est
25:55haute valeur ajoutée
25:56évidemment
25:56ça va pas bouger
25:58mais c'est vrai
25:59que faire peut-être
26:00des contrats standards
26:01dans le domaine légal
26:03il pourra le faire
26:04et il le fait déjà
26:05et le nombre
26:07d'applications
26:08va aller croissant
26:09je pense
26:10chaque semaine
26:10est-ce qu'aujourd'hui
26:12typiquement
26:12des acteurs
26:13comme Salesforce
26:14dans le CRM
26:15des acteurs
26:16sur des logiciels
26:17professionnels
26:17pour de la paix
26:18de la comptabilité
26:19que sais-je
26:20qui sont très bien installés
26:21qui ont des marges
26:22confortables
26:22qui sont leaders
26:23dans leur secteur
26:24peuvent demain
26:25voire du jour au lendemain
26:26arriver un concurrent
26:27grâce notamment
26:28à ces fameux
26:29systèmes de low-code
26:30qui permettent
26:31de développer
26:32en un temps record
26:33de nouveaux logiciels
26:34c'est une réalité
26:35alors effectivement
26:36vous avez cité
26:37le terme low-code
26:38c'est donc
26:39ça veut dire
26:40qu'il faut quand même
26:41un tout petit peu de code
26:42pour mettre en place
26:42ces outils
26:43donc le nombre
26:44d'utilisateurs
26:45finalement
26:46n'est pas généralisé
26:47c'est pas toute la population
26:49qui peut faire du code
26:50quand on va basculer
26:51dans le no-code
26:52ce sera une autre histoire
26:53et ce sera probablement
26:53par la voix
26:54dans un smartphone
26:55ou quelque chose comme ça
26:56comme certains ont déjà
26:57essayé de le développer
26:59en Chine
26:59aujourd'hui
27:01tout ce qui est low-code
27:02ça va plutôt s'adresser
27:03à une petite partie
27:05mais ils vont pouvoir
27:06lancer
27:06des nouvelles applications
27:08je pense avec ça
27:09et puis effectivement
27:11je pense qu'on va
27:11avoir beaucoup de nouvelles choses
27:13il nous reste à peine une minute
27:14dans ce contexte
27:14comment vous habiterez
27:15les portefeuilles
27:16là chez Taranis
27:17face à des méga tech
27:18qui bougent un petit peu
27:19dans tous les sens
27:20le secteur des softwares
27:21qui se fait très clairement
27:22secouer
27:23on a quand même
27:25beaucoup de volatilité
27:26actuellement sur les marchés
27:27et quand on est spécialiste
27:28de l'IA comme vous
27:29on ne peut pas aller acheter
27:29des valeurs défensives
27:30il faut quand même
27:31rester sur cette thématique
27:32alors on essaie
27:33d'être équilibré
27:34mais c'est vrai
27:34qu'on a envie d'être croissance
27:35on achète des semi-conducteurs
27:37qui semblent un vainqueur évident
27:39avec ces capex gigantesques
27:40on est dans une histoire
27:41de show me story
27:42sur Nvidia
27:43où il faudra un gros quarter
27:44on verra
27:45dans 15 jours
27:46mais bon
27:47vu les capex
27:48a priori ça devrait aller
27:50mais on verra
27:51on peut toujours être surpris
27:52évidemment
27:53on est aussi sur l'espace
27:55avec des small caps européennes
27:57où on espère
27:58qu'il y aura
27:59une politique européenne
28:00de nationalisme
28:01qui permettra
28:02de développer
28:03au niveau européen
28:05l'émergence
28:07de quelque chose
28:08de fort
28:08donc des sociétés
28:09comme Creotech
28:09des partenariats
28:10avec le SA
28:11et également
28:12on espère
28:13sur d'autres thématiques
28:15comme Zoom Communication
28:16qui est une part
28:17dans Anthropik
28:17donc là aussi
28:18qui est du GARP
28:19voilà
28:20on espère des choses
28:21un petit peu
28:22et sur le software
28:22prudent
28:23extrêmement prudent
28:24sur le software
28:25on attend de voir
28:27ce qui s'est passé
28:28il y a 2-3 jours
28:29montre
28:29qu'il peut y avoir
28:31des problèmes
28:31y compris au niveau du crédit
28:33merci beaucoup
28:33Julien Léguenouk
28:34de nous avoir accompagné
28:35ce matin
28:35fondateur de Taranis
28:36qui est une maison suisse
28:38avec un positionnement fort
28:39sur l'intelligence artificielle
28:41merci de nous avoir partagé
28:42ce matin
28:43vos convictions
28:439h29
28:44très courte pause
28:45on se retrouve dans un instant
28:46deuxième partie de l'émission
28:47on va sortir un petit peu
28:48du bruit ambiant
28:49de tout ce qui se passe
28:50sur l'intelligence artificielle
28:51pour regarder le marché du champagne
28:53avec notamment un acteur clé
28:54qui sera en direct avec nous
28:55Bruno Payard
28:57c'est le PDG de Lançon BCC
28:59qui reviendra sur les ventes
29:01de son groupe
29:01qui ont été publiés
29:02ces dernières heures
29:03et puis dans la deuxième partie
29:04d'émission
29:04c'est Charles-Henri Manchot
29:05le responsable des investissements
29:07de la banque suisse Psyz
29:08qui sera avec nous
29:09en compagnie de Sylvain Goyon
29:11gérant action
29:12chez Montpensier Arbevel
29:13à tout de suite
29:142ème partie de Good Morning Market
29:22dans un instant
29:23nous serons avec Bruno Payard
29:25le PDG de Lançon BCC
29:26juste avant
29:27je vous donne
29:27la tendance à la bourse de Paris
29:29le CAC 40
29:29qui recule de 0,45%
29:31qui repasse très légèrement
29:33en deçà des 8200 points
29:35à 8198 points
29:36Vinci gagne plus de 5%
29:38après la publication
29:39de ses résultats
29:40à 129 euros
29:41et puis à l'inverse
29:42la douche froide du jour
29:43et encore l'expression est faible
29:44c'est Stellantis
29:45qui s'effondre littéralement
29:46de 18%
29:47on est sur un plus bas historique
29:49à 6,66 euros
29:51pour la maison mère
29:52de Peugeot
29:52de Fiat
29:53ou encore de Citroën
29:54le groupe qui n'a pas attendu
29:55la fin du mois
29:56et la publication
29:57de ses résultats annuels
29:58pour publier
29:59un avertissement
30:00sur résultat d'ampleur
30:01puisque ce matin
30:02Stellantis
30:03annonce comptabiliser
30:04des charges
30:04de plus de 20 milliards d'euros
30:06la nouvelle direction
30:07est en train
30:08un petit peu
30:08de faire table rase
30:09du passé
30:09de réorienter
30:11le groupe
30:11au niveau stratégique
30:12ce qui a bien sûr
30:13un impact sur les investissements
30:15sur la comptabilité
30:16et donc après
30:17cet avertissement
30:18sur résultat
30:19le groupe annonce
30:20également
30:21qu'il ne versera pas
30:22de dividende
30:22pour cette année
30:23un dividende
30:24qui était historiquement
30:25généreux
30:26et qui était attractif
30:27pour les actionnaires
30:28de Stellantis
30:28ce qui explique
30:30en grande partie
30:30l'effondrement
30:31de 19%
30:32ce matin
30:33donc de cette valeur
30:34tout de suite
30:34donc on va parler
30:35du marché du champagne
30:36avec donc Bruno Payard
30:40qui est en direct
30:40avec nous
30:41PDG de Lançon BCC
30:42bonjour Bruno Payard
30:44merci d'être avec nous
30:44ce matin
30:45Lançon BCC
30:46qui est un groupe
30:47coté en bourse
30:48qui regroupe
30:48plusieurs maisons de champagne
30:50dont Philippona
30:51ou encore
30:51Bessral Bedfonds
30:52et puis bien sûr
30:53Lançon
30:54vous avez publié
30:55ces derniers jours
30:55votre chiffre d'affaires
30:572025
30:57des ventes
30:58de plus de 230 millions
30:59d'euros
31:00en 2025
31:01donc c'est un retrait
31:02de plus de 8%
31:03par rapport à 2024
31:04bon j'ai envie de vous dire
31:06certes les ventes
31:07sont en recul
31:07mais ça aurait pu être
31:09bien pire
31:09si on revient
31:10à l'actualité
31:12du printemps dernier
31:13à l'époque
31:13des taxes douanières
31:14notamment
31:15qui visaient
31:16le marché du champagne
31:17des vins
31:17et des spiritueux
31:18bonjour Tienne Braque
31:21merci pour ce petit résumé
31:22vous avez raison
31:24notre performance
31:252025
31:26est mauvaise
31:27il faut le reconnaître
31:28mais
31:29par rapport
31:30au reste du marché
31:31du vin
31:32la champagne
31:33s'en tire plutôt bien
31:34vous savez
31:35le vignoble mondial
31:36c'est 7 millions
31:38d'hectares
31:39le vignoble français
31:41c'est 700 000 hectares
31:43donc un dixième
31:44et là-dedans
31:45le vignoble de la champagne
31:46c'est 35 000 hectares
31:47donc à peine 5%
31:48du vignoble français
31:49ce qui veut dire
31:500,5 au niveau mondial
31:51et
31:52malgré tout
31:53il y a deux catégories
31:55dans le monde des vins
31:56qui progressent
31:57malgré les vents contraires
31:58que vous avez évoqués
31:59ce sont les vins
32:01effervescents globalement
32:02dont les champagnes
32:04sont clairement les leaders
32:06et puis
32:07ce sont
32:07également
32:08les vins rosés
32:09dont la Provence
32:10est leader
32:11ce sont les
32:12deux seules catégories
32:14qui progressent
32:14toutes les autres catégories
32:15de vins
32:16régressent
32:17pour tout un tas de raisons
32:18qui peuvent être
32:18des raisons internes
32:19ou des raisons externes
32:20et comment vous expliquez
32:21cette résilience
32:23du marché du champagne
32:24alors c'est le cas pour vous
32:25mais c'était également
32:26le cas pour LVMH
32:28qui avait publié
32:28ses résultats
32:29il y a quelques jours
32:30on voit également
32:31dans les résultats
32:31d'LVMH
32:32que la partie vins
32:32résiste mieux
32:34que la partie spiritueux
32:35c'est quoi ?
32:36c'est l'image de marque
32:37du champagne
32:37qui à l'international
32:39reste quand même
32:39assez forte ?
32:42Vous avez raison
32:42l'appellation champagne
32:44est très forte
32:46dans le monde
32:47et la désirabilité
32:48du champagne
32:49reste très forte
32:50ce qui a
32:51compliqué
32:53la tâche
32:54ce sont un certain
32:55nombre d'éléments extérieurs
32:56et aussi intérieurs
32:57je veux bien revenir là-dessus
32:58les événements extérieurs
33:00vous en avez parlé
33:01ce sont évidemment
33:03les questions
33:04de taxes
33:06instaurées par
33:08M. Trump
33:08au premier marché
33:11qui est le marché américain
33:12premier marché d'exportation
33:13ce sont également
33:14les effets de change
33:15défavorables
33:16notamment sur les deux
33:17premiers marchés
33:18que sont les Etats-Unis
33:19et l'Angleterre
33:20avec un euro
33:21qui s'est trop renforcé
33:22par rapport à ces deux devises
33:23ce sont évidemment
33:25les bruits de guerre
33:26un peu partout
33:26parce que vous savez
33:27pour que le champagne
33:28se vende bien
33:29il faut trois conditions
33:30la première
33:31il faut qu'il y ait
33:32de la prospérité économique
33:34la deuxième
33:35c'est qu'il faut
33:35qu'il y ait une liberté
33:36du commerce
33:37et qu'il n'y ait pas
33:37de prohibition
33:39et la troisième
33:40c'est qu'il n'y ait pas
33:41de guerre évidemment
33:41par définition
33:42la deuxième partie
33:44de l'année
33:44a été marquée
33:45par des baisses de prix
33:47que ce soit chez vous
33:47mais également
33:48dans l'ensemble
33:49de la filière
33:49il a fallu faire
33:50des concessions
33:51pour que les volumes
33:52repartent
33:52après des hausses de prix
33:53qui ont quand même
33:54été assez fortes
33:55après le Covid
33:55vous avez raison
33:57ça ce sont
33:58les éléments internes
33:59nous avons certainement
34:00pêché par excès
34:01d'optimisme
34:02et sous la
34:03je dois dire
34:04sous la conduite
34:05du grand groupe
34:06leader champenoir
34:07groupe LVMH
34:09pour ne pas le nommer
34:10le prix du raisin
34:12a flambé
34:12beaucoup trop
34:13pour que
34:14la répercussion
34:16au consommateur
34:17puisse se faire
34:17sans douleur
34:18donc la champagne
34:19s'est un peu
34:20un petit peu
34:21mise hors marché
34:22je pense par
34:23cette folie spéculative
34:26sur le raisin
34:26et
34:27l'atterrissage
34:28risque d'être
34:29un petit peu
34:29douloureux
34:30dans ce domaine
34:31à l'instant
34:32pour l'instant
34:33plutôt
34:34vous avez publié
34:35uniquement
34:35votre chiffre d'affaires
34:36vous allez dévoiler
34:37l'ensemble
34:37de vos résultats
34:38annuels
34:39dans quelques jours
34:40comment se profile
34:41l'exercice
34:422026
34:43à l'issue
34:44donc de ventes
34:45de Noël
34:46où vous avez
34:46quand même
34:47limité la casse
34:48et puis surtout
34:48après des effets
34:49de change
34:50quand même
34:50défavorables
34:52oui
34:53pour nous
34:55la fin d'année
34:55n'a pas été bonne
34:56parce que nous n'avons
34:57pas été assez réactifs
34:59sur les promotions
34:59nous avons refusé
35:01certaines promotions
35:01qui nous semblaient
35:02dangereuses
35:03compte tenu
35:04du prix de revient
35:05des bouteilles en cave
35:06liées aux augmentations
35:09du raisin
35:10ces dernières années
35:11donc nous avons perdu
35:12du terrain
35:12en termes commercial
35:14donc l'année 25
35:15les résultats seront publiés
35:16dans un mois
35:17on ne vous en parle pas
35:18maintenant
35:18mais enfin
35:18un secret
35:19qui ne seront pas très bons
35:20enfin qui seront en tout cas
35:21moins bons
35:21que les précédents
35:22alors quant à l'année
35:232026
35:24concernant
35:25l'ensemble
35:26de la filière
35:26je pense
35:28que nous sommes arrivés
35:29à un niveau
35:29de stabilisation
35:30des volumes
35:30qui devrait peut-être
35:32calmer un petit peu
35:33l'effet promotionnel
35:35très agressif
35:36dans ce qui nous concerne
35:37nous
35:37vous avez peut-être
35:39vu que récemment
35:39nous avons acquis
35:40une marque
35:41assez importante
35:42historique
35:42qui s'appelle
35:43Ethic Monopole
35:43qui va aider
35:45à rééquilibrer
35:48notre ratio
35:49de stock sur vente
35:51si vous voulez
35:51parce qu'actuellement
35:52comme beaucoup
35:53d'opérateurs
35:54de la filière
35:54nous avons plutôt
35:55trop de stock
35:56par rapport aux ventes
35:58plutôt prudent
35:59optimiste
35:59comment vous êtes
36:00aujourd'hui là
36:01à l'homme
36:02de ce début
36:032026
36:03je suis
36:05plutôt prudent
36:07et très optimiste
36:08pour ce qui nous concerne
36:09en tout cas
36:09mais je crois également
36:10pour la filière
36:11les grands contraires
36:12maintenant sont
36:13pris en considération
36:14par l'ensemble
36:15des opérateurs
36:16y compris
36:18le plus grand
36:19je rappelle quand même
36:20qu'en Champagne
36:21LVMH
36:21pèse à lui tout seul
36:22plus que
36:24l'addition du numéro 2
36:25du numéro 3
36:26du numéro 4
36:26du numéro 5
36:27et du numéro 6
36:28ça vous donne
36:29tout de même
36:30une vision
36:30de leur importance
36:32et je crois
36:33qu'eux-mêmes
36:34aujourd'hui
36:34sont conscients
36:35que nous sommes allés
36:36sans doute trop loin
36:37sur le prix du raisin
36:38et peut-être également
36:39sur les volumes
36:40de rendement
36:40Merci beaucoup Bruno Payard
36:42de nous avoir accompagné
36:43ce matin
36:44je rappelle que vous êtes
36:45PDG de Lançon BCC
36:46Small & Mid Cap
36:47qui est coté
36:48aujourd'hui
36:48à la Bourse de Paris
36:49c'est un peu plus de
36:50200 millions
36:51de capitalisation boursière
36:53merci d'être revenu
36:54à chaud
36:54sur la publication
36:55de vos ventes
36:56concernant l'exercice
36:572025
36:589h40
36:59tout de suite
36:59c'est l'heure
37:00du face à face
37:00Vous avez l'habitude
37:02de ce rendez-vous
37:03chaque matin
37:04deux acteurs de marché
37:05nous accompagnent
37:06avec à distance
37:07aujourd'hui
37:08Charles-Henri Monchot
37:09qui est le chef
37:09des investissements
37:10de la banque CISE
37:11depuis Genève
37:12bonjour Charles-Henri Monchot
37:13merci d'être avec nous
37:14ce matin
37:14en plateau
37:15Sylvain Goyon
37:16qui est gérant action
37:17chez Montpensier Arbevel
37:19bonjour Sylvain
37:19merci également
37:21d'être là
37:21beaucoup d'actualités
37:22à traiter ce matin
37:23bon là
37:25on voit quand même
37:25que le CAC 40
37:26fait une petite pause
37:27néanmoins
37:27on gagne plus de 1%
37:29depuis le début
37:30de la semaine
37:30ou presque
37:318188 points
37:32assez intéressant
37:34de voir
37:34qu'on a souvent
37:35reproché au CAC 40
37:36d'être pauvre
37:37en valeur technologique
37:38bon pour une fois
37:39c'est favorable
37:39pour les indices européens
37:41oui
37:41là très clairement
37:42je pense que là
37:43vous n'avez pas vraiment
37:45posé la question Etienne
37:46mais la réponse est
37:47dans cette question
37:48qui n'a pas été posée
37:48effectivement
37:49la pauvreté relative
37:51en valeurs technologiques
37:53du CAC 40
37:53nous défend
37:54et on voit
37:55qu'on peut en profiter
37:56sur un plan relatif
37:57avec la vague de retour
37:58que l'on a
37:59avec tous les doutes
37:59sur la rentabilisation
38:01de l'IA
38:01vers les valeurs
38:02de l'économie traditionnelle
38:04rotation sectorielle
38:06qui est très forte
38:07ça profite à l'Europe
38:08ça profite également
38:09aux valeurs défensives
38:10ça profite à la vieille économie
38:12alors quand vous regardez
38:12le Dow Jones
38:13certes hier
38:14on était sur une baisse
38:15de 1%
38:15mais en début de semaine
38:16c'était le retour
38:18des matières premières
38:19c'était le retour
38:20de la santé
38:21des biens de consommation
38:22avec des gros doutes
38:24Charles-Henri Manchot
38:25sur l'intelligence artificielle
38:27on en parlait
38:28il y a une quinzaine de minutes
38:29avec l'un de vos confrères
38:30qui est également installé
38:31à Genève
38:32Julien Léguenouk
38:32c'est vrai que
38:33cette mise à jour
38:34de Claude
38:35le logiciel développé
38:37par Anthropix
38:38jette un petit peu
38:39un pavé dans la mare
38:40oui alors ça peut paraître
38:43même contradictoire
38:44parce que
38:45d'un côté
38:46ce nouveau Claude
38:48opus 4.6
38:50qui est en mesure
38:51d'être complètement disruptif
38:54pour des segments
38:55comme par exemple
38:55le légal
38:56ou bien même
38:57l'analyse financière
38:58prouve que l'IA
39:00ça marche bien
39:00et alors même
39:02qu'il y a cette preuve
39:04comme quoi l'IA
39:04ça peut très bien marcher
39:05avec toutes les conséquences
39:06négatives
39:07pour le secteur
39:07des logiciels
39:08par exemple
39:08qui est en train
39:09de complètement s'écrouler
39:11vous avez
39:12les hyperscalers
39:13donc les Amazon
39:14Alphabet etc
39:15qui viennent
39:17avec de très bons résultats
39:18mais qui annoncent
39:19également des dépenses
39:20d'investissement colossales
39:22et c'est ce qui ne plaît
39:23pas au marché
39:23alors ça peut paraître
39:24un peu contradictoire
39:25parce que quelque part
39:26si l'IA marche si bien
39:27et capable de remplacer
39:29certains segments
39:30c'est assez logique
39:31que des hyperscalers
39:32dépensent autant
39:33mais je pense
39:34que les doutes du marché
39:35sont relativement
39:36bien fondés
39:38c'est d'ailleurs
39:38une vue qu'on a développée
39:39depuis plusieurs mois
39:40en disant
39:40attention
39:40on est passé
39:42d'un stade
39:43où les 7 magnifiques
39:44qui étaient auparavant
39:46faibles
39:47en termes
39:48d'intensité capitalistique
39:50c'est à dire
39:50qu'elles ne dépensaient pas
39:51énormément
39:52par rapport à leur cash flow
39:53dépensent de plus en plus
39:54ça veut dire aussi
39:55moins de rachats d'actions
39:56plus de risques
39:58sur le futur
39:59et ça
39:59ça comprime
40:00les multiples
40:01et les valuations
40:02donc c'est assez logique
40:04ce qui est en train
40:04de se passer
40:04et effectivement
40:05c'est un rebalancement
40:06sectoriel
40:07rebalancement de style
40:08qui profite
40:10à ce qu'on appelle
40:11l'économie ancienne
40:12Pour l'instant
40:13il y a encore
40:13beaucoup de questions
40:14sans réponse
40:15Sylvain Goyon
40:16est-ce que le marché
40:17a tort ou a raison
40:18de jeter un petit peu
40:19par la fenêtre
40:19certaines valeurs
40:20c'est peut-être
40:21un petit peu trop tôt
40:22pour le dire
40:23vous qui suivez
40:24notamment le secteur
40:25de la santé
40:25c'est vrai qu'il y a
40:26beaucoup d'attentes
40:27beaucoup de modélisation
40:29d'intelligence artificielle
40:30qui risquent là aussi
40:31de changer la donne
40:32comment en tant que gérant
40:33on s'adapte un petit peu
40:34à ce contexte de marché
40:35qui est très volatile
40:36avec des réactions
40:38qui sont très fortes
40:39on a certaines valeurs
40:40qui font plus 10
40:41moins 10
40:41dans l'espace d'une journée
40:42non non tout à fait
40:43c'est un vrai point
40:45en fait j'ai envie de dire
40:47que c'est pas un comportement
40:49qui est inédit
40:49sur les marchés
40:50quelque part en fait
40:51on se rend compte
40:52que lorsqu'il y a
40:52des thématiques
40:53très puissantes
40:54très transversales
40:55qui émergent
40:55on est pratiquement
40:56dans un scénario
40:57hollywoodien
40:58c'est-à-dire qu'en fait
40:58les choses démarrent
40:59assez calmement
41:00puis il y a une accélération
41:01et à un moment donné
41:02il y a presque une croyance
41:03sur le fait que
41:04la tendance qui émerge
41:05va remplacer
41:06énormément de choses
41:07qui existent
41:07ça c'est l'euphorie maximale
41:09et on se rend compte
41:09qu'en fait le monde
41:10est plus complexe que ça
41:11regardez ce qui s'est passé
41:12sur les GLP1 dans l'obésité
41:13à un moment donné
41:14on pensait que ça pouvait
41:15remplacer plein de catégories
41:16de médicaments
41:16Nouveau-Nordis
41:18qui était à 1070 couronnes
41:19aujourd'hui on est à peine
41:20à 300
41:21donc c'est pas exactement
41:22la même chose
41:22sur l'IA c'est la même chose
41:23je crois qu'en fait
41:24il n'y a pas de débat
41:25sur le fait que l'IA
41:26ça fonctionne
41:26et que ça fonctionne bien
41:27la question du marché
41:29à l'heure actuelle
41:30selon nous
41:31c'est beaucoup plus
41:33où sont les gains de l'IA
41:34en fait tout le monde nous dit
41:35l'IA
41:36on n'a pas attendu
41:36on a mis en place des choses
41:38on fait des choses
41:38et ainsi de suite
41:39mais pour le moment en fait
41:40on n'en voit pas
41:41la traduction véritable
41:42dans les chiffres de cash flow
41:44ou dans la rentabilité
41:45et toutes les sociétés
41:47qui mettent en place
41:49des solutions de ce type
41:50mais sans montrer encore
41:51sur le plan des résultats
41:53qu'il y a une traduction
41:54concrète
41:55et financière
41:56et bien en fait
41:57ils sont punis
41:57peut-être trop sévèrement
41:59la question aujourd'hui
42:00c'est très difficile
42:00effectivement de le déterminer
42:02mais ça on le voit
42:03assez bien
42:03et d'ailleurs c'est assez marrant
42:04parce que par exemple
42:05Apple
42:06qui n'a pas investi massivement
42:07Apple est en hausse
42:08tous ceux qui investissent massivement
42:09sont plutôt
42:10effectivement
42:11en baisse
42:12et donc quand on regarde
42:13on parlait du secteur du logiciel
42:14du SaaS
42:15ou ainsi de suite
42:15on adorait le SaaS
42:17c'était
42:17reproductibilité
42:19effet de levier
42:20et ainsi de suite
42:21mais qu'est-ce qu'on voit là
42:22qu'est-ce qui se passe
42:23dans les chiffres
42:23on parlait de Claude
42:24et d'Anthropic
42:25quand on regarde
42:26les chiffres de Gartner
42:26quand on regarde
42:28en fait
42:28la croissance
42:29du SaaS
42:30une année sur l'autre
42:31en 2025
42:32c'est à peu près
42:3255 milliards de plus
42:34sur ces 55 milliards de plus
42:36un acteur neuf
42:37comme Anthropic
42:37en fait
42:38a réalisé
42:399 milliards de ventes
42:40ils étaient à 1 milliard
42:41l'année d'avant
42:41donc en fait
42:42un seul acteur
42:43aujourd'hui
42:44arrive à capter
42:45à lui tout seul
42:4615% de la croissance
42:47du SaaS
42:47donc ça fait quand même
42:48très peur
42:49alors si on prolonge
42:50la ligne droite
42:51effectivement
42:51on peut se dire
42:52peut-être que les acteurs
42:53en place
42:53sont assez mal partis
42:55l'exemple aujourd'hui
42:56à la Bourse de Paris
42:57c'est Dassault Systèmes
42:58qui perd encore plus
42:59de 3%
42:59sous les 22 euros
43:01désormais
43:0121,96 euros
43:03c'est vrai qu'à ce stade
43:04Charles-Henri Manchot
43:05dans cette course
43:06à l'intelligence artificielle
43:07alors bon
43:08il y a peut-être
43:08quelques exceptions
43:09mais ce sont
43:10les semi-conducteurs
43:11qui pour l'instant
43:12profitent de cette
43:13méga tendance
43:13dans le sens
43:14où on le voit bien
43:15avec Amazon hier soir
43:16les mégas investissements
43:17font peur
43:18le secteur des softwares
43:19comme l'a souligné
43:19à l'instant
43:20Sylvain Goyon
43:21il y a pas mal de doutes
43:22sur une éventuelle
43:23disruption
43:23comment en vaut
43:24chez SIS
43:25qui est une banque suisse
43:26vous jouez cette thématique
43:27de l'IA
43:28puisqu'aujourd'hui
43:28on ne peut pas faire sans
43:29oui exactement
43:32et ça a été très bien
43:33mentionné avant
43:34il y a effectivement
43:35les gagnants
43:36et les perdants
43:37donc dans les perdants
43:38pour l'instant
43:38très clairement
43:39tout ce qui est SaaS
43:40semble être
43:42un des secteurs
43:43qui souffre le plus
43:45de l'émergence de l'IA
43:47on a parlé avant
43:49de Claude
43:49Opus 4.6
43:51avec toutes les possibilités
43:52que ça amène
43:53sur le secteur financier
43:54regardez un titre
43:55comme Faxfet hier
43:56qui a perdu plus de 7%
43:58mais vous avez aussi
43:59des gagnants
44:00je pense
44:00on le voit déjà
44:01dans certains secteurs
44:02où des gains de productivité
44:04sont déjà visibles
44:06je pense par exemple
44:07au secteur financier
44:08notamment les grandes banques
44:09d'investissement
44:10en profitent déjà
44:11c'est le cas
44:12par exemple d'un titre
44:12comme JP Morgan
44:14qu'on aime bien
44:14vous avez aussi
44:15le secteur du transport
44:16avec une société
44:17comme Uber
44:18vous avez le secteur médical
44:20avec notamment
44:21des MedTech
44:22qui intègrent déjà
44:23des outils IA
44:24et puis même Apple
44:25c'est un très bon exemple
44:26oui eux n'ont pas
44:27beaucoup dépensé
44:28mais quelque part
44:28profitent déjà de l'IA
44:29et donc je pense
44:30que c'est ça
44:31le challenge
44:31mais ce qui est aussi
44:32très intéressant
44:33dans cette phase
44:35de marché haussier
44:35parce qu'on a eu
44:36une phase de marché haussier
44:38aux Etats-Unis
44:38qui était uniquement
44:39tirée par quelques titres
44:40alors que là
44:41effectivement
44:42le vrai travail
44:43de sélection de titres
44:44est à nouveau
44:46très important
44:47parce que oui
44:48il va y avoir
44:48des sociétés
44:49des secteurs
44:49qui vont perdre beaucoup
44:50il y en a d'autres
44:51qui vont en profiter
44:52et je pense que
44:53alors là
44:53où j'ai peut-être
44:54une lecture
44:55un peu différente
44:55c'est que
44:56en termes des gains
44:57déjà de productivité
44:59affichés par l'IA
44:59c'est qu'on le voit
45:01avec certaines sociétés
45:02qui en profitent
45:02mais on le voit aussi
45:03au niveau
45:03on va dire top down
45:04il y a eu les chiffres
45:05de productivité
45:06aux Etats-Unis
45:06au troisième trimestre
45:07qu'on n'a pas encore
45:08complètement digéré
45:09mais on a vu
45:09cette hausse
45:10très importante
45:11de 4,9%
45:12qui est une des plus
45:13fortes hausses
45:14qu'on a vu
45:14depuis des années
45:15et qui semble indiquer
45:17que l'économie
45:18est déjà en train
45:18quelque part
45:19de profiter
45:20de ces gains
45:20de productivité
45:21c'est aussi pour ça
45:22d'ailleurs
45:22qu'on a une croissance
45:23sans création
45:24d'emplois majeurs
45:26aux Etats-Unis
45:26ce qui est quand même
45:27quelque chose
45:27d'assez nouveau
45:29donc on voit
45:31qu'il y a des conséquences
45:32au niveau micro
45:33mais aussi
45:34au niveau macro
45:34Du côté de Montpensier
45:37Arbevel
45:37comment vous regardez
45:38ce sujet
45:38comment vous allouez
45:39un petit peu
45:40les portefeuilles
45:41au milieu
45:41en plus
45:42on aura l'occasion
45:42d'en reparler
45:43dans un instant
45:43d'une saison
45:44de résultats annuels
45:46qui est quand même
45:47assez contrastée
45:48Alors Etienne
45:50on avait déjà eu
45:51l'occasion
45:51d'en parler
45:52nous on pense
45:53qu'une des thématiques
45:54majeures
45:55sur l'année
45:56c'est une thématique
45:57qui est assez récurrente
45:57mais cette année
45:58plus particulièrement
45:59c'est de favoriser
46:00les sociétés
46:01qui vont proposer
46:03la moindre variance
46:06associée en fait
46:06à leurs résultats futurs
46:07c'est à dire
46:08là où on peut avoir
46:08le moins de doutes
46:09et effectivement
46:10il faut reconnaître
46:11qu'on est plutôt
46:12sur des secteurs
46:12qui ont jusqu'à présent
46:13bien performé
46:15ça peut être effectivement
46:16le secteur financier
46:17qui a été mentionné
46:17juste à l'instant
46:18dans la santé
46:19effectivement aux Etats-Unis
46:20on en a parlé
46:21tout azimut
46:22quand on regarde
46:22les publications
46:23c'est un des secteurs
46:24en fait sur les publications
46:25qui ont été faites
46:27jusqu'à présent
46:28je crois qu'on a
46:2927 sociétés
46:30qui ont battu les attentes
46:30contre deux seulement
46:31qui n'ont pas réussi
46:32en fait
46:32à battre
46:33les attentes des chiffres
46:35et puis vous savez
46:35nous on a
46:36une affection particulière
46:38pour les small et mid-cap
46:39mais il y a une réflexion
46:41que je voudrais faire ici
46:42en fait pendant longtemps
46:43en fait ce segment
46:43de la cote
46:44a été délaissé
46:45parce qu'il servait
46:46je dirais quelque part
46:47de funding
46:49pour l'achat
46:50des grandes entreprises
46:51qui caracolaient
46:52en tête des indices
46:53et qui bénéficiaient
46:53du momentum
46:54bon
46:54qu'est-ce qu'on constate là
46:56saison des résultats
46:57vous l'avez mentionné
46:58vous-même
46:58sur des noms
47:00importants
47:01des très grosses capitalisations
47:02on a des variations
47:03de moins 15
47:03moins 17
47:04moins 18
47:05en fait précisément
47:06ce que les investisseurs
47:06ne voulaient pas avoir
47:07en termes de volatilité
47:08en étant sur des petits titres
47:09peu liquides
47:09or qu'est-ce qu'on a
47:11on a on sait
47:12une prime en termes
47:13de croissance
47:14d'earnings
47:14sur ce segment de la cote
47:16finalement on voit
47:17que la volatilité
47:18elle existe aussi
47:19sur les grands noms
47:19et je me demande
47:21si c'est pas non plus
47:22finalement un argument
47:22pour revenir
47:24avec intérêt
47:24sur des capitalisations
47:26qui peuvent être plus petites
47:27peut-être plus domestiques
47:28et peut-être plus agiles
47:29dans l'adoption
47:30effectivement aussi
47:31de ces nouvelles technologies
47:32le segment des
47:33small and mid cap
47:34qui est notamment
47:34très volatile
47:35aux Etats-Unis
47:36on le voit notamment
47:36avec le Russell 2000
47:37alors bon pour nous
47:38en Europe
47:39c'est vrai que le Russell 2000
47:40ça reste quand même
47:40des belles et grosses
47:42petites et moyennes valeurs
47:43cher l'Henri Monchot
47:45comment vous regardez
47:45ce sujet vous
47:46des small and mid cap
47:47oui ça fait partie
47:49des thématiques de rotation
47:51qu'on a mentionné avant
47:53donc on voit une rotation
47:54sectorielle de style
47:55mais aussi en termes de taille
47:57je pense que l'argument
47:58sur l'IA est un très bon argument
48:00il y a aussi un argument macro
48:01c'est que
48:02on est dans une année
48:03d'élection mid terme
48:05aux Etats-Unis
48:06et donc l'administration Trump
48:08fait en sorte
48:08qu'il y a un maximum
48:09de stimulus
48:10qui aide l'économie domestique
48:12que ce soit le stimulus fiscal
48:14également la politique monétaire
48:16des réglementations financières
48:18et tout ça
48:19ça devrait permettre
48:21l'économie domestique
48:22de plutôt bien se comporter
48:23donc là
48:24il y a deux effets
48:26deux vents favorables
48:27pour les petites
48:28et moyennes capitalisations boursières
48:30avec aussi
48:30une accélération des bénéfices
48:32qui est attendue cette année
48:33une évaluation
48:34qui est plus intéressante
48:35que les grandes capitalisations
48:36donc c'est un segment
48:37qu'on a joué
48:38maintenant
48:39depuis plusieurs mois
48:41et qui a commencé
48:42à payer
48:43donc ça fait partie
48:44de nos préférences
48:46statiques
48:47on va dire
48:47pour l'instant
48:47à noter
48:49qu'il n'y aura pas
48:49de rapport
48:50sur l'emploi
48:50aujourd'hui
48:51on est certes
48:52le premier vendredi du mois
48:53mais en raison
48:53du shutdown partiel
48:54la publication
48:55est reportée
48:56à mercredi prochain
48:57en attendant
48:58ces chiffres officiels
48:59Charles-Henri Monchot
49:00il faut se contenter
49:01de différentes statistiques
49:03que ce soit
49:04le nombre d'emplois vacants
49:06les inscriptions
49:06MADR au chômage
49:07ou encore
49:08le rapport
49:09de l'entreprise
49:09Challenger
49:10qui est spécialisée
49:11notamment
49:11dans le reclassement
49:12professionnel
49:13en tout cas
49:14à ce stade
49:15quand vous recoupez
49:15ces données
49:16et les données
49:16des entreprises
49:17qui sont en train
49:18de publier
49:18leurs résultats
49:19il y a très clairement
49:20un marché de l'emploi
49:21qui cale aux Etats-Unis
49:21oui
49:23et il y a une raison
49:25évidemment
49:25qui est conjoncturelle
49:26c'est que
49:27voilà
49:27il y a un marché de l'emploi
49:29qui est en train
49:29de ralentir
49:30depuis plusieurs mois
49:31également structurel
49:33avec l'arrivée
49:34de l'IA
49:35qui fait que
49:35beaucoup d'entreprises
49:36pour l'instant
49:37ne remplacent pas
49:38forcément
49:39des gens qui partent
49:40ou en tout cas
49:40ne créent pas
49:41de nouveaux emplois
49:42cela étant
49:43on a bien regardé
49:44le côté positif
49:45c'est que
49:46c'est un marché de l'emploi
49:47qui ralentit
49:47mais qui n'est pas
49:48en train de s'effondrer
49:49regardez par exemple
49:50les jobless claims
49:51les continuing claims
49:52sont restés
49:54relativement
49:55à des niveaux
49:56qui sont plutôt bas
49:57et puis
49:58le corollaire positif
49:59de tout ça
50:00ça veut dire
50:00qu'il y a moins de pression
50:01à la hausse
50:03sur les salaires
50:04et donc ça
50:04ça devrait aider
50:05la réserve fédérale américaine
50:07à potentiellement
50:07continuer à baisser
50:08les taux d'intérêt
50:09cette année
50:09donc c'est un peu
50:11ce qu'on appelle
50:12le Goldilocks
50:13c'est-à-dire que
50:14oui le marché de l'emploi
50:15ralentit
50:15et c'était nécessaire
50:16mais de l'autre côté
50:17il ne s'effondre pas
50:18et donc ce n'est pas
50:19trop pénalisant
50:20pour la croissance
50:20mais ça permet
50:21à la réserve fédérale américaine
50:22de baisser les taux
50:23et le marché obligataire
50:24qui anticipe très clairement
50:26ces baisses de taux
50:26avec notamment
50:27une détente hier
50:28que ce soit du 2 ans
50:29mais également
50:30du 10 ans américain
50:31nous étions à 99
50:32hier soir
50:33sur ce fameux
50:3410 ans américain
50:35Sylvain Goyon
50:37c'est vrai qu'on va revenir
50:38à ce sujet
50:39dans les prochaines semaines
50:40une fois que les résultats
50:41d'entreprise seront passés
50:42sur le prix de l'argent
50:44quelles seront
50:45les baisses de taux
50:45à venir
50:46d'autant plus
50:46que Kevin Ward
50:47doit arriver normalement
50:48à la Fed
50:49en milieu d'année
50:49Oui absolument
50:51alors en fait
50:52je vois qu'on a à l'écran
50:54le rendement
50:55du 10 ans
50:55du 10 ans Etats-Unis
50:56et c'est intéressant
50:58parce que c'est plutôt
50:59quelque chose
51:00que nous on a tendance
51:00à défendre
51:01en fait sur le court terme
51:02voilà une façon
51:03de se protéger aussi
51:04dans ce marché
51:04qui est assez incertain
51:06pour quelles raisons
51:08vous avez mentionné
51:09Kevin Ward
51:09on sait en fait
51:10qu'il a probablement
51:12eu le job
51:12parce qu'il a plutôt
51:13une vision assez positive
51:14quant à la baisse
51:15des taux courts
51:16de la courbe
51:17la Fed ne contrôle
51:18que cette partie là
51:18de la courbe
51:19mais on peut imaginer
51:20que par des effets
51:21de translation
51:21la partie longue
51:22également bénéficie
51:23de cette baisse de taux
51:24et donc ça veut dire
51:25une appréciation
51:25du 10 ans US
51:26donc à court terme
51:27je dirais que cette
51:28fébrilité que l'on a
51:29qui vient des chiffres macro
51:31et qui vient également
51:32effectivement
51:32de tous les effets
51:34dont on a mentionné
51:35de bord de l'IA
51:36peut éventuellement
51:38se trouver
51:38edgé
51:40via une exposition
51:41du côté
51:42du 10 ans US
51:43quant à l'Europe
51:44le débat est ouvert
51:45on a vu que
51:46le conseil des gouverneurs
51:49unanimement a voté
51:51pour le maintien des taux
51:52on voit qu'on a des situations
51:53extrêmement différentes
51:54et disparates
51:55au niveau des différents
51:56pays européens
51:56on a bien vu qu'en France
51:57on a une inflation
51:58la plus faible
51:59avec tout ce qui est Grèce
52:00et Chypre
52:00c'est sûr que les taux réels
52:02chez nous sont très élevés
52:02on mériterait peut-être
52:03bien effectivement
52:04d'avoir une baisse de taux
52:06pour le moment
52:06ça n'a pas l'air d'être
52:07dans l'air du temps
52:08mais j'ai le sentiment
52:09quand même que le sentiment
52:10de marché
52:10a l'air de laisser
52:11une petite place maintenant
52:12à une baisse de taux
52:13peut-être dans l'année
52:14c'est trop tôt encore
52:16pour le dire
52:16et aux Etats-Unis
52:17on voit que ce que price
52:18les futurs
52:19c'est plutôt deux baisses de taux
52:20pour l'ensemble de l'année
52:21La BCE
52:23Christine Lagarde
52:23encore hier
52:24qui s'est dit
52:25bien positionnée aujourd'hui
52:26avec une inflation
52:27qui est légèrement en ça
52:28des 2%
52:29le mot de la fin
52:29Charles-Henri Manchot
52:30vos attentes
52:32vos perspectives
52:33pour la BCE
52:34vous anticipez quoi
52:35un statut quo
52:36des baisses de taux
52:37pour cette année
52:37voire même une hausse de taux
52:38aujourd'hui
52:39il n'y a pas vraiment
52:39de consensus
52:40qui se forme
52:41ça me semble compliqué
52:43d'anticiper une hausse de taux
52:44avec une inflation
52:46qui est plutôt en train
52:46de baisser
52:47les effets
52:48on va dire
52:49pervers
52:50d'un euro
52:51qui a été
52:51peut-être trop fort
52:53donc je pense
52:55que pour l'instant
52:55on est aligné
52:56avec le consensus
52:56c'est-à-dire potentiellement
52:57pas de baisse de taux
52:58cette année
52:59pas de hausse
52:59mais j'ai envie de dire
53:00que le risque
53:01est plutôt à la baisse de taux
53:03qu'à la hausse de taux
53:04surtout si
53:06on a un dollar
53:06qui reste trop fort
53:08trop longtemps
53:08avec un euro dollar
53:10qui est toujours proche
53:11des 1,18
53:111,17
53:1290 ce matin
53:13merci beaucoup
53:13Charles-Henri Monchot
53:14en direct depuis Genève
53:16chef des investissements
53:16de la banque CIS
53:17et en plateau
53:18Sylvain Goyon
53:19gérant action
53:19chez Montpensier
53:20Arbevel
53:21le CAC 40 recule
53:22de 0,5%
53:24à la porte
53:24des 8200 points
53:258196 points
53:27à noter bien sûr
53:28l'effondrement
53:28ce matin
53:29du titre Stellantis
53:30de 19%
53:31on est sur un plus bas
53:32historique
53:32à 6,62 euros
53:34le groupe
53:35qui détient
53:35notamment
53:36les marques Fiat
53:37Citroën
53:38ou encore Peugeot
53:39n'a pas attendu
53:40la fin du mois
53:40pour annoncer
53:41un avertissement
53:42sur résultat majeur
53:43puisque ce matin
53:43il annonce
53:44comptabiliser
53:45des charges exceptionnelles
53:46de plus de 22 milliards d'euros
53:48sur le seul second semestre
53:509h56
53:51dans un instant
53:52il sera 10h
53:52vous retrouverez
53:53bien sûr
53:54Raphaël Legendre
53:54pour les experts
53:55quel est le programme
53:56Raphaël ?
53:56Oui bonjour Etienne
53:57bonjour à tous
53:58on va parler
53:58commerce extérieur
54:00la remontada
54:01de la balance commerciale
54:02française
54:03on vient d'avoir les chiffres
54:04ce matin
54:05pour 2025
54:06le déficit réduit
54:07de 10 milliards
54:08c'est plutôt une bonne nouvelle
54:09on va voir si la France
54:11est prête au grand vieillissement
54:12aussi
54:13après cette étude
54:14du ministère de la santé
54:15qui tire la sonnette d'alarme
54:17sur le manque de bras
54:19d'ici 2050
54:20dans les EHPAD
54:21est-ce qu'il faut revoir
54:21tout notre système
54:22on reviendra aussi
54:24sur le dernier baromètre
54:25de Trendeo
54:26avec ses chiffres
54:28plutôt contradictoires
54:2965 fermetures d'usines
54:31et pourtant des investissements
54:32qui ont doublé
54:34en 2025
54:34on va en faire des cryptages
54:36et puis pour terminer
54:36on parlera du bitcoin
54:38et du krach du bitcoin
54:39est-ce qu'il fait courir
54:40un risque systémique
54:42au système ?
54:43ce bitcoin qui est légèrement
54:44au-delà des 64 000 dollars
54:46ce matin
54:46les experts donc
54:48dans un instant
54:4810h-11h
54:4911h vous retrouvez
54:50Christopher Denbik
54:51pour la masterclass
54:52et puis suivez bien sûr
54:53l'ouverture de Wall Street
54:54à 15h30
54:55avec Guillaume Sommerer
54:56pour BFM Bourse
54:57et ce titre Amazon
54:59qui est donc attendu
54:59en très forte baisse
55:00de plus de 10%
55:02après donc
55:03la publication
55:03de ces résultats
55:05et surtout
55:05d'un investissement
55:06de 200 milliards de dollars
55:07cette année
55:07dans l'intelligence artificielle
55:09Good Morning Market
55:12sur BFM Business
55:14sur BFM Business
55:15sur BFM Business
55:16sur BFM Business
55:18sur BFM Business
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