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Les Vraies Voix avec Hector Lajouanie, avocat pénaliste.

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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2025-10-21##

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News
Transcription
00:00Bonsoir Paul Bismuth.
00:02Je dois aux Français la vérité, je n'ai jamais trahi leur confiance.
00:07Bonjour, Nicolas Sarkozy condamné à trois ans de prison dont un enferme dans l'affaire dite des écoutes.
00:12Il est donc juste et nécessaire que cet homme soit mis en prison.
00:16Mais vous fumez monsieur.
00:17L'ancien chef de l'État était reconnu coupable de corruption et trafic d'influence devant le tribunal correctionnel de Paris.
00:22Quelle indignité.
00:23L'ancien magistrat Gilbert Azibert et l'avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog, ont également écopé de la même peine.
00:29Je comprends qu'ils soient tous me boussolés.
00:31Je vais t'en donner une adresse et puis une bonne qui a des enfèvres.
00:35Allez, on bat les deux.
00:35Sud Radio, les vraies voix. Le débat est ouvert.
00:40Emmanuel Macron, on revient sur cette information qui a évoqué dans son déplacement en Slovénie
00:45que le débat autour de l'exécution provisoire pourrait être remis sur la table.
00:52Philippe David, peut-être une réflexion.
00:54On vous pose cette question déjà.
00:55Macron estime légitime le débat sur l'exécution provisoire.
00:58Êtes-vous d'accord ou pas d'accord ?
01:00Eh bien, vous êtes quasi au deux tiers d'accord puisque vous êtes 64% à dire oui.
01:04Venez réagir.
01:05Les vraies voix attendent vos appels au 0826 300 300.
01:09Est-ce que ça peut se débattre, Philippe David ?
01:10Mais bien sûr qu'on peut en débattre.
01:12Moi, je considère, j'ai toujours considéré une chose, c'est que c'était pas bon de faire des lois à la va-vite.
01:16Quand il y a eu l'affaire Cahuzac, tout le monde a voulu laver plus blanc que blanc.
01:20Mais vous savez, comme disait Coluche, plus blanc que blanc, c'est transparent ou c'est gris clair.
01:24Et on est arrivé, on voulait des têtes au bout des piques parce que les politiques étaient tous des voyous,
01:29parce que les politiques avaient tous piqué dans la caisse.
01:32Déjà à cette époque.
01:33Alors déjà à cette époque, et ça fait quand même un certain temps puisque Cahuzac, c'était il y a plus de 10 ans,
01:38on est bien d'accord, c'est en 2012 de mémoire, c'est en 2012.
01:40Donc ça fait 13 ans, exactement.
01:43Et on a voulu laver plus blanc.
01:44Donc on a fait une loi très vite.
01:46Et puis on s'est dit, il faut quand même qu'on puisse les mettre en prison
01:48ou les rendre inéligibles avant même qu'il y ait une procédure d'appel.
01:52Mais je trouve ça fou.
01:53Parce que vous allez interdire à quelqu'un d'être candidat.
01:56Pire, vous allez lui interdire en le rendant inéligible.
01:58Mais pire, en le rendant inéligible et en le mettant en prison.
02:01Et puis on appelle, il ou elle est blanchi.
02:03Et il n'a pas pu être candidat.
02:05Est-ce qu'on peut dire que l'élection a été honnête ?
02:08Bah non, bah non.
02:08Voilà. Donc c'est pour ça que le lavage plus blanc que blanc, très bien.
02:13Mais ce qui m'énerve, c'est qu'aujourd'hui les politiques crient au scandale.
02:16Mais qui a voté ces lois ?
02:18Parce que cette loi, elle a été votée à la quasi-unanimité par l'Assemblée nationale.
02:21Bien sûr. Alors, tous les politiques ne crient pas au scandale.
02:23Moi, j'entends ce que vous dites.
02:24Je pense qu'on a le droit de débattre de tout.
02:26Et c'est bien le principe de la démocratie.
02:29Et je pense qu'ils ont eu raison, les députés à l'époque.
02:32Cahuzac, c'est un choc.
02:33Mais c'est un choc qui n'arrive pas.
02:35Comment dire ? C'est mon camp politique.
02:36Je peux vous dire dans quel état de scélération on s'est retrouvé face à ce ministre
02:40qui, dans les yeux de la représentation nationale, a menti.
02:44Comprenez ?
02:44Ce n'est pas mentir sur un plateau de télé.
02:46En pleine période de transparence.
02:47Mais bien sûr, ce n'est pas mentir sur un plateau de télé.
02:49Vous avez la représentation nationale.
02:51Vous avez 577 députés qui sont l'émanation du peuple français.
02:56Et droit dans les yeux, le type vous ment.
02:58Donc ça, je vous assure que c'est une blessure.
03:00On n'oubliera jamais.
03:01Je pense qu'ils ont eu raison.
03:03Parce que Cahuzac arrive après des années et des années.
03:06Ce n'est pas comme si on n'avait pas eu d'affaires.
03:08À gauche, on a eu notre affaire urbain.
03:10Je vous signale.
03:11On a eu l'affaire de la Mnef.
03:12La droite a eu ses affaires.
03:14La mairie de Paris, Alain Juppé, etc.
03:17Vous comprenez bien qu'à un moment donné,
03:19on ne peut pas demander à des mômes de respecter les stops,
03:24de respecter la police, la justice, etc.
03:26si à un moment donné, celui qui porte et qui fait la loi n'est pas exemplaire.
03:31Et s'il n'est pas exemplaire, s'il n'est pas puni de façon exemplaire.
03:34Moi, je ne suis pas du tout heurté par le fait de l'exécution provisoire.
03:38Vous ne pouvez pas être celui qui dirige, a fortiori,
03:41qui fait la loi quand vous êtes député.
03:43C'est vous qui faites la loi, qui êtes l'émanation du peuple.
03:46Sur le fond, je suis d'accord, mais je prenais un exemple.
03:49Si la personne est blanchie en appel, c'est une élection époussée.
03:54L'élection, d'abord, il ne s'agit pas de tous les gens qui sont élus.
03:57Là, vous parlez par exemple de Marine Le Pen, c'est encore autre chose.
04:00Mais je veux dire, ça arrive une fois.
04:02La réalité, il y a la règle et l'exception à la règle.
04:05Mais on ne peut pas faire d'exception à la règle sur le cas de Nicolas Sarkozy.
04:08Je rappelle que Nicolas...
04:08Il y a quand même la présomption d'innocence.
04:10Je rappelle que Nicolas Sarkozy a déjà été condamné de façon définitive à de la prison.
04:15Il a été condamné à cassation.
04:17Il a été sept fois condamné à peine pour première instance à peine cassation.
04:24Écoutez, il y a des dizaines de magistrats qui ont regardé et lu et étudié les dossiers de Nicolas Sarkozy.
04:30Je veux bien que tous les magistrats soient des bolcheviques.
04:33Non, mais ça, c'est un autre sujet du jour.
04:36Encore une fois, qui est retenu, c'est l'association de malfaiteurs.
04:38C'est pour ça que c'est...
04:39On ne va pas revenir sur Nicolas Sarkozy.
04:42L'avenir dit, est-ce qu'on peut redébattre, en tout cas, sur ce sujet-là ?
04:45Est-ce qu'on peut imaginer quelque chose de différent ?
04:49Oui, moi, je pense qu'il faut travailler là-dessus.
04:51Mais avant tout, on parle de la présomption d'innocence, à tous les faits, quels qu'ils soient.
04:56On l'a vu, d'ailleurs.
04:58Permettez-moi de faire une parenthèse, parce que je l'ai fait ce matin chez vos collègues sur une autre chaîne,
05:03en disant, ce même Nicolas Sarkozy, d'ailleurs, qui est maintenant en prison,
05:06la Torah a raison, mais il y est.
05:08Il a bafouvé lui-même la présomption d'innocence, par exemple, de mon copain, Jérôme Kerviel.
05:15Quand il était à Davos, en 2011, il a dit, en gros, c'est lui le responsable, il faut qu'il aille au trou.
05:20Bien sûr.
05:20La présomption d'innocence, c'est Nicolas Sarkozy.
05:22Je ne dis pas qu'il mérite ce qu'il a actuellement.
05:24En même temps, je crois qu'il faut faire du discernement par rapport aux faits.
05:27C'est-à-dire que là, on parle d'affaires financières.
05:30Bon, Cahuzac, c'était bien pire, parce que lui, il a mentuï devant la représentation nationale.
05:34Mais là, on n'a pas affaire à un violeur, à un tueur de la part de Nicolas Sarkozy.
05:38On a affaire quand même à un ancien chef d'État, certes, mais on parle de pognon, entre guillemets, de financement de campagne.
05:45Donc, il faut mesurer un petit peu les choses, je pense.
05:48Et là, effectivement, il y a peut-être un rééquilibre à trouver sur ce sujet-là.
05:51Mais comment ? De quelle manière, François ?
05:53Moi, je pense qu'il ne faut rien rééquilibrer.
05:55Je pense que l'exécution prévisoire est utilisée dans bien des cas.
05:58Alors, des cas, souvent, il a raison, Bruno, ou de narcotrafic, ou de viol, etc.
06:03Mais on peut considérer aussi qu'il y a trouble à l'ordre public.
06:06On peut considérer, je veux bien que Nicolas Sarkozy soit d'un seul coup un enfant de cœur.
06:10Et il ne va pas s'enfuir.
06:11On peut considérer qu'il peut tout à fait s'enfuir.
06:14l'exécution.
06:16C'est un peu dur, C'est un peu dur, François.
06:17Mais non, mais écoutez, je me mets dans la tête.
06:20Non, je ne sais pas.
06:21Arrêtez avec cette phrase, je le sais bien que non.
06:23Nous sommes dans un moment où on ne peut plus dire ça.
06:26Est-ce que vous pensez qu'il y a deux ans autour de cette table,
06:28on aurait imaginé commenter Nicolas Sarkozy qui arrive en prison ?
06:32On est dans un moment où tout peut arriver.
06:35Rien de ce que nous connaissions avant, si vous voulez, n'est sûr.
06:38Il n'y a pas de trouble à l'ordre public.
06:39Il ne va tuer personne.
06:40Ce n'est pas un danger pour la société.
06:43À la limite, il n'est pas un danger pour lui.
06:44Les amis, nous allons en parler avec un spécialiste.
06:49Hector Lajoigny est avec nous.
06:51Avocat pénaliste.
06:52Maître, bonsoir.
06:53Merci d'être avec nous en direct sur Sud Radio.
06:57Je reviens sur la déclaration d'Emmanuel Macron
06:58qui a évoqué le débat autour de l'exécution provisoire.
07:04C'est ce qu'il a dit, en tout cas, à l'occasion de son déplacement en Slovénie.
07:08Forcément, il y a du pourré du pente.
07:09Est-ce que vous pensez qu'on peut rouvrir ce débat ?
07:13Est-ce que ça a un intérêt ?
07:16Bien sûr.
07:18Moi, je trouve que, d'un point de vue de jury,
07:20c'est éminemment choquant que l'exécution provisoire a été prononcée
07:25concernant Nicolas Sarkozy.
07:27Habituellement, l'exécution provisoire, elle est prononcée
07:30s'il y a de la gravité inouïe.
07:33C'est ce qu'a motivé le jugement Sarkozy.
07:34C'est que les juges ont dit que c'est tellement grave
07:36qu'on prononce l'exécution provisoire.
07:39Les deux autres motifs les plus souvent utilisés,
07:41c'est le risque de fuite et le risque de renouvellement.
07:43Oui, ce qu'on disait, oui.
07:44Mais quand on regarde le cas de Nicolas Sarkozy,
07:47les bras m'encombent.
07:48C'est-à-dire que la gravité des faits,
07:51si on estime les faits constitués,
07:53ils ont eu lieu il y a 20 ans.
07:54C'est le premier élément.
07:55Deuxièmement, le risque de fuite, il n'existe pas
07:57puisque Nicolas Sarkozy s'est présenté à tous les jours de son jugement
08:01et a respecté parfaitement son contrôle judiciaire.
08:05Enfin, le risque de renouvellement n'existe pas non plus
08:07puisque Nicolas Sarkozy n'est plus aux affaires.
08:10Il n'est plus élu nulle part.
08:11Donc, moi, je conteste complètement la motivation du jugement
08:16du tribunal correctionnel de Paris
08:17et je trouve que dans une démocratie,
08:20encore heureux que l'on puisse critiquer des décisions de justice,
08:24sinon on n'est plus dans l'état de bourrin.
08:26Quant à la phrase de Macron de l'après-midi,
08:28je la fais mienne,
08:29évidemment qu'il faut pouvoir discuter de l'exécution provisoire.
08:33L'exécution provisoire se justifie, à mon sens,
08:37quand on parle de gens dangereux.
08:39si vous avez quelqu'un qui a promis un crime de sang le matin même,
08:43eh bien, il est normal qu'il attende son appel en prison.
08:48Pardonnez mon...
08:50Un colis qui n'a pas de sang sur les mains,
08:52ça ne se justifie pas, à mon sens.
08:54Pardonnez mon ignorance,
08:55mais l'exécution provisoire,
08:57d'abord, est-ce qu'on peut l'encadrer
08:58ou est-ce qu'on l'utilise ou on ne l'utilise pas ?
09:03Le texte dit qu'il faut une décision spécialement motivée.
09:06Donc, un juge qui justifie de la gravité,
09:10d'une immense gravité,
09:12peut prononcer l'exécution provisoire.
09:15Donc...
09:15Oui, mais est-ce que dans l'avenir,
09:16on peut l'encadrer ?
09:17Est-ce qu'on peut l'encadrer dans des faits exceptionnels ?
09:20Oui.
09:20On pourrait tout à fait faire une loi demain.
09:22Et je pense que les parlementaires vont s'en saisir,
09:25puisque là, je pense que, honnêtement,
09:27c'est une décision,
09:28l'affaire Sarkozy est en train d'entrer l'opinion
09:30et les parlementaires,
09:31que demain, le législateur pourrait très bien imaginer
09:34une exécution provisoire possible,
09:37uniquement, par exemple, pour les crimes de sang
09:39ou pour les trafics de subventions,
09:40pour les affaires sexuelles.
09:41Mais maître, est-ce que vous ne croyez pas
09:43qu'après avoir fait cette loi,
09:44il y a plus de dix ans,
09:46le politique ne la fera pas ?
09:48Alors, je passe outre les problèmes
09:49de majorité improbable à l'Assemblée nationale,
09:51parce que les gens diraient,
09:53voyez, c'est à nouveau les politiques
09:54qui se protègent entre eux
09:55pour ne pas avoir d'ennui avec la justice.
09:57Est-ce que vous ne croyez pas
09:58qu'une loi comme ça ne verra pas le jour
10:00parce qu'elle serait suicidaire politiquement ?
10:04C'est très simple.
10:05Moi, je trouve que votre observation,
10:07elle est très intéressante.
10:09Merci.
10:11Je la défends de la manière suivante.
10:13Si demain, il y a une loi
10:15qui va encadrer l'exécution provisoire,
10:18en disant que l'exécution provisoire
10:20ne peut qu'être prononcée
10:22à partir de maintenant
10:23pour les crimes de sang,
10:24les crimes sexuels
10:25ou les trafiquants de stupes,
10:26eh bien, vous avez
10:27tout Saint-Germain-des-Prés,
10:29toute la gauche,
10:29qui va dire
10:30c'est une justice de classe,
10:32c'est une justice
10:32faite pour Sarkozy,
10:34pour les grands bourgeois de droite,
10:35etc.
10:36Donc ça, l'opinion
10:37et la gauche fera
10:38son cinéma habituel.
10:41Excusez-moi,
10:42je peux vous demander
10:42pourquoi vous parlez
10:45de la gauche,
10:45de Saint-Germain-des-Prés ?
10:46Pourquoi vous êtes dans ce genre
10:47de caricatures ?
10:48C'est délirant, en fait.
10:48Pourquoi vous avez...
10:50Non, non, non,
10:51je vais vraiment
10:52finir,
10:52parce que je vous entends parler.
10:53Alors, maître, attendez.
10:54Je vous entends parler,
10:55je vous entends,
10:56vous avez votre argument
10:57qui est parfaitement rodé,
10:59quelles sont toujours
11:00ces caricatures
11:00et ces mots-valises,
11:02Saint-Germain-des-Prés,
11:03enfin,
11:04vous pensez que la gauche
11:04est complètement débile
11:05et vous pensez vraiment
11:06qu'elle est juste bonne
11:08à manger des petits fours
11:09à Saint-Germain-des-Prés,
11:09soyez sérieux.
11:10Moi, j'entends vos arguments,
11:12j'entends vos arguments,
11:14j'entends vos arguments,
11:15je trouve qu'au contraire,
11:16la classe politique,
11:16elle a été assez courageuse
11:18de se mettre,
11:20si vous voulez,
11:21véritablement,
11:22cette exécution provisoire
11:24elle-même sur le dos.
11:26Vous comprenez
11:26ce que je veux dire ou pas ?
11:27Est-ce que vous pouvez
11:27leur rendre le point là-dessus ?
11:29Mais je ne les partage pas
11:30dans la mesure où,
11:31quand vous regardez
11:32la Une de Libération aujourd'hui,
11:33quand vous regardez
11:34la presse de gauche
11:35quant à l'enfermement
11:36d'un homme,
11:37moi, je trouve que
11:37ce n'est pas vraiment...
11:38Si je veux montrer
11:39la presse de droite
11:40à l'enfermement
11:41et au désespoir de la gauche,
11:43franchement,
11:44je ne sais pas...
11:45On ne peut pas se faire
11:46des concours de...
11:47Vous parlez en même temps,
11:48ça ne sert à rien.
11:49J'ai le droit,
11:49en tant qu'avocat,
11:50de ne pas partager
11:52ce qu'une partie
11:53de la presse de gauche
11:53indique en se résoudant
11:56de l'emprisonnement
11:56d'un homme.
11:56C'est tout.
11:57Merci.
11:58En tout cas,
11:58merci beaucoup
11:59d'avoir accepté
12:01notre invitation,
12:02Hector Lajoigny.
12:04Merci beaucoup.
12:05Allez-vous...
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