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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2025-10-17##

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News
Transcription
00:00Tic ! C'est du show business !
00:03Alors, d'abord, les moins riches, ils n'ont pas de voiture.
00:06C'est normal ! Les pauvres, c'est fait pour être très pauvres, et les riches, très riches !
00:10Alors ça, c'est très tordu, mais bougrement intelligent.
00:12Qu'est-ce que j'ai dit, une connerie ?
00:13Premier effet dissuasif, vous êtes amené à choisir.
00:15Première étape, soit vous rentrez chez vous, soit c'est Saint-Pierre et Miquelon.
00:18Pas la France, c'est fini.
00:19Putain, il est fort ce con.
00:20Je vous en prie, restez concentrés.
00:21Il faut se préparer, très jeune, dès le départ, presque depuis la maternelle,
00:27à réfléchir à la façon dont on se projette dans une formation et dans un métier de main.
00:33C'est bien sympathique, Dolorès, mais épargnez-moi vos analyses politiques.
00:36Il y a des moments où j'ai vraiment l'impression que vous prenez pour un imbécile.
00:42On a décidé, avec Philippe David, de poser cette question.
00:48La politique est-elle le reflet de la société ?
00:51Les traditions, les coups bas, suite forcément à deux anciens premiers ministres,
00:55Gabriel Attal et Édouard Philippe, à l'encontre de leur président.
01:01Est-ce que c'est le reflet de cette société, finalement ?
01:04Alors, je voudrais faire une distinction, tout de même,
01:07dont j'ai conscience du caractère un petit peu sophistique, tout de même.
01:15Au sein de l'univers politique, et c'est pour cela que j'ai trouvé un peu ridicule
01:20les indignations apitoyées ou indignées sur Édouard Philippe et Gabriel Attal,
01:28qui avaient tout à fait le droit de s'en prendre au président
01:32et de répéter pour Édouard Philippe qu'il ne lui devait rien,
01:37comme si, tout à coup, on découvrait que l'univers politique
01:41est un nid de vipères, par certains côtés,
01:44motivés par des dessins tactiques.
01:46Il est comme ça. Mais en revanche, là où je m'oppose en faux à cette interrogation,
01:53c'est le fait de dire que la classe politique elle-même
01:57serait en permanence un concentré des défauts de la société.
02:03Je crois que rien que par volonté et par une sorte d'humanisme désespéré,
02:09je tiens à dire que la classe politique n'est pas aussi mauvaise
02:13que la société peut l'être parfois. C'est fondamental pour la sauver un tout petit peu.
02:19Sébastien Maynard ?
02:20Moi, je pense que la classe politique est effectivement impitoyable,
02:24malsaine et ingrate, il faut être clair, mais elle est à l'image de la société.
02:29Très clairement, les gens, aujourd'hui, on le voit, on a beau vouloir prôner
02:35des valeurs résilientes, bienveillantes, un peu tarte à la crème,
02:40la réalité, c'est que ce qui se passe dehors, c'est extrêmement dur.
02:44C'est dur dans l'entreprise, c'est dur dans les associations,
02:47c'est dur dans nos conseils municipaux, c'est dur partout.
02:49Et le monde est devenu impitoyable.
02:53Et que la classe politique, quelque part, ne relève pas, je dirais, par le haut,
03:00c'est les bassesses dont on peut être soit victime, soit responsable dans nos sociétés
03:08et quelque chose qui, moi, m'exaspère au plus haut point.
03:11On doit, en politique, montrer une voie, une certaine forme d'exemplarité,
03:16nourrir une espérance, évidemment, tout sauf crédule et candide,
03:20mais il faut proposer autre chose.
03:22Ce qui se passe quand on voit Attal, Gabriel Attal et Édouard Philippe,
03:26et je suis plus proche de ces idées-là que d'autres idées, tout le monde le sait ici,
03:30mais franchement, c'est scandaleux, ils lui doivent tout à Macron.
03:33Quoi qu'on dise, Attal, Attal, Gabriel Attal n'était rien avant Emmanuel Macron,
03:39et de l'aveu même des propres mots d'Édouard Philippe,
03:41qu'il disait il y a peut-être 4 ou 5 ans,
03:44il disait, même si Alain Juppé avait gagné la primaire à droite,
03:48même si Alain Juppé avait été président de la République,
03:51je n'aurais pas été, pour sûr, Premier ministre,
03:54je n'aurais probablement même pas été ministre.
03:57Donc, de fait, il lui doit tout, ils lui doivent tout.
03:59Donc, l'ingratitude, ce côté très malsain qui consiste à sonner la lalie contre...
04:07A la limite, le problème n'est pas Emmanuel Macron,
04:09mais je trouve que ça donne une très, très, très, très, très mauvaise image
04:14de ce que devrait être la société française.
04:17Jean-Yves Lebrun.
04:18Écoutez, je vais peut-être m'inscrire un peu en faux contre cet aspect des choses.
04:23Je ne veux pas m'arrêter à ce que dit l'un ou l'autre.
04:26Je pense qu'un certain nombre d'idées,
04:29qui pour ma grand-mère étaient fondamentales,
04:32et elle a eu le bon goût de me les enseigner,
04:34comme la fraternité, l'altruisme, le souci de l'autre,
04:37sont des notions qui, aujourd'hui, font presque sourire.
04:41Celui qui s'emparerait apparaîtrait ou comme un hypocrite,
04:45ou comme un imbécile.
04:46Un naïf.
04:47Un naïf, c'est ça.
04:48De telle sorte que le monde politique a perdu, lui aussi, cette référence.
04:53Alors, en partie, je pense aux maires.
04:56Aux maires des communes petites et moyennes,
05:00qui sont au boulot le matin,
05:01parce qu'il n'y a pas de personnel, parce qu'il n'y a pas d'argent,
05:04quand on est maire d'une très grande ville,
05:06et qu'on a 300 personnes pour faire tourner la maison,
05:09je ne dis pas que c'est facile,
05:10mais enfin, c'est quand même autre chose.
05:11C'est 3 000, maître.
05:12Oui, oui, oui, bien sûr, bien sûr.
05:14On est en France, 3 000.
05:15Mais en réalité, il y a quand même une partie de ces élus,
05:19qui sont d'ailleurs des petits, des sans-gras,
05:22et des anonymes,
05:24qui ont une certaine générosité.
05:27Alors, un autre problème,
05:28qui me paraît important,
05:29c'est celui de la carrière politique.
05:33À partir du moment où on commence à 25 ans,
05:37dans un cabinet ministériel,
05:39pour se glisser jusqu'à une assemblée parlementaire,
05:43et s'il se peut, choper un Marocain,
05:46il y a là quelque chose qui fait
05:48qu'on ne peut pas être indifférent à l'avenir.
05:52Et la décision qu'on prend un jour J,
05:55c'est la décision qui sera peut-être
05:57la moins compromettante,
05:58ou au contraire la plus favorable pour l'avenir.
06:00Et je pense que ça, c'est un problème.
06:02Alors, un dernier mot, peut-être, pour être favorable.
06:05Je trouve qu'on a parlé de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe.
06:10Bon, parlons un instant de le cornu.
06:12Écoutez, je vais vous dire,
06:13quand il dit,
06:15ça pourrait être une position d'apparence,
06:19qu'il a acceptée par devoir,
06:22moi, j'ai tendance à le croire.
06:26Alors, je suis peut-être naïf,
06:27mais je trouve que prendre la tête d'un gouvernement,
06:30dans les circonstances actuelles,
06:32avec une absence de rebondissement possible,
06:36peut-être, en revanche,
06:37une probabilité de chute qui fera mal.
06:40Je pense que là, quand même,
06:41c'est une certaine forme de générosité.
06:43Et puis, un dernier mot.
06:45Les politiques sont peut-être trop jeunes,
06:47c'est parce que j'ai des cheveux blancs que je dis ça.
06:48Mais la gérontocratie de jadis
06:51avait un je-ne-sais-quoi d'avantage.
06:55Il y a un âge où on ne ménage plus l'avenir.
06:58Il y a un âge où on dit la vérité
07:00parce que la conséquence, on s'en fout.
07:02Parce que la seule problématique,
07:04c'est d'être sincère.
07:06À 40 ans, il faut quand même songer
07:08aux 30 années qui suivent.
07:10Moi, je pense fondamentalement une chose,
07:11c'est que la politique, c'est violent depuis la nuit des temps.
07:14Rappelez-vous, Brutus, tuant son père,
07:16Brutus et son père étaient Jules César,
07:19faut-il le rappeler ?
07:20Moi, je crois au contraire qu'on a une classe...
07:22Il y a un point sur lequel je suis assez d'accord
07:23avec Sébastien Ménard,
07:24mais il y a un autre point sur lequel je ne suis pas d'accord.
07:26On a un peu une classe politique.
07:27On voulait des politiques qui nous ressemblent.
07:29C'est très bien.
07:30Maintenant, il y a des dealers,
07:32il y a des toxicomanes,
07:34il y a des gens condamnés
07:35parce qu'ils ont piqué dans la caisse
07:36à l'Assemblée Nationale.
07:37Donc, maintenant, ils ressemblent vraiment...
07:39Alors, à l'époque, il y en avait
07:39qui avaient piqué dans la caisse, ça oui,
07:41mais il n'y avait quand même pas de dealer.
07:43Alors, il y avait quand même probablement
07:44certains qui étaient un peu toxicos sur le bord.
07:46Non, mais maintenant, on l'a assez déclaré.
07:48On le sait, ils disent, moi, j'ai été dealer.
07:49Ça ne leur pose pas de problème.
07:51Mais où ?
07:52Alors là, je ne suis pas d'accord.
07:53Quand vous critiquez Edouard Philippe
07:55et Gabriel Attal
07:55pour leur comportement envers Emmanuel Macron,
08:00mais Edouard Philippe,
08:01il a quand même trahi son camp politique
08:03pour rejoindre Macron,
08:04qui étaient les Républicains.
08:06Gabriel Attal, il a trahi son camp politique
08:08qui était l'EPS
08:09pour aller chez Emmanuel Macron.
08:10Non, la trahison est inhérente à la politique.
08:13Inhérente !
08:14À ce moment-là, vous avez en face de vous un traître.
08:16Je suis aussi un traître,
08:17puisque je ne suis pas d'accord avec ça.
08:19Mais je vous arrête.
08:20C'est parce que c'est inhérent à la politique.
08:23Ce n'est pas inhérent à la politique.
08:24Non, mais il y a une nuance.
08:26Pour être...
08:26La trahison, ce n'est pas inhérent à la politique.
08:28Bien sûr que si.
08:29Il y en a partout.
08:30Oui, il y en a partout.
08:31Bien sûr, mais dans la politique, plus que jamais.
08:33Mitterrand, il a fait sa carrière comment ?
08:35Il a tué...
08:36Il a tué, comment il s'appelait ?
08:38Guy Mollet.
08:39Il était de droite avant de devenir de gauche.
08:41Oui, mais il a tué Guy Mollet.
08:42Il a tué Rocard.
08:43Il a tué tous ses adversaires.
08:45Chirac, il a tué Balladur.
08:47Il a tué Chaband-Elmas.
08:48À Chirac, il a été de gauche avant de devenir de droite.
08:50Absolument.
08:51Mais ils ont fait de la politique.
08:52Il ne faut pas tout confondre.
08:54Mais ça s'appelle de la politique.
08:55Et la trahison est inhérente à la politique.
08:57La trahison, c'est juste une question de date.
09:00Peut-être pour s'apaiser un peu.
09:02L'évolution des idées
09:04pourrait être l'image la plus adaptée
09:07à ce que vous appelez
09:09avec une rigueur d'avocat général.
09:12Pour une fois, c'est vous qui l'êtes.
09:15De la trahison, au fond.
09:17Moi, je trouve que quand un LR participe au gouvernement,
09:22voire est Premier ministre d'Emmanuel Macron,
09:25on n'est pas dans la trahison.
09:26Sinon, le président des LR,
09:28il était ministre de l'Intérieur hier.
09:30Oui, mais ça, on est bien d'accord.
09:31Mais on est bien d'accord.
09:32Parce que c'est inhérent à la politique.
09:34Non, je ne suis pas d'accord.
09:35Il y a deux choses.
09:36D'abord, il me semble qu'on peut à la fois soutenir
09:40que, heureusement, la classe politique
09:43n'est pas totalement conforme, heureusement,
09:46aux vices de la société,
09:48mais en même temps regretter
09:50qu'elle n'ait pas plus d'exemplarité.
09:52Et deuxième élément,
09:54sur Édouard Philippe et Gabriel Attal,
09:57moi, je suis au contraire très heureux
09:59qu'on sorte de cette convention
10:02de la vie politique
10:03où une révérence obligatoire
10:06était donnée à un président
10:08qui vous avait fait du mal.
10:10Parce que lorsqu'on regarde la manière
10:12dont Emmanuel Macron
10:14n'a cessé de créer de la nuisance
10:17à l'égard de ses premiers ministres,
10:19on comprend de leur part
10:21qu'ils réagissent.
10:22Donc, on met de l'authenticité
10:24dans une vie politique
10:25qui est en général en manque.
10:27C'est très biaisé, ce que vous dites.
10:28Pourquoi ?
10:29C'est très biaisé, parce qu'on sait
10:31que Philippe Bilger a toujours eu
10:32une admiration sans borne,
10:35sans le mauvais jeu de mots,
10:35pour Gabriel Attal.
10:36Voilà, désolé.
10:38Elle s'est un peu mitigée.
10:40Et que depuis que je suis sur cette antenne,
10:44vous avez le macronisme honteux.
10:46Voilà.
10:47Ah non, mais honteux.
10:49Je trouve qu'il est intelligent
10:51et jamais je ne le traînerai dans la boue.
10:54Mais là où je voudrais mettre un bémol,
10:56c'est que le premier ministre
11:01qui a le plus duré,
11:02qui a été le mieux traité,
11:03pour autant qu'on puisse maltraiter
11:05son premier ministre,
11:06c'est quand même Edouard Philippe.
11:07Edouard Philippe a eu quasi,
11:10je dirais, un vrai chèque en blanc
11:11au moment où le macronisme
11:13était au sommet.
11:16Il avait quand même les gilets jaunes,
11:17etc.
11:18Et puis la fin du mandat.
11:21Non, mais ce que je veux dire,
11:22c'est qu'il n'a pas été entravé,
11:23Edouard Philippe.
11:24Edouard Philippe, il a été nommé.
11:26D'accord ?
11:26Il était dans un camp politique
11:28qui était mort au soir du premier tour
11:31de l'élection présidentielle de 2017.
11:33Il a pu, et avec le maire,
11:35et avec le corps nu,
11:37et avec Darmanin,
11:38quelque part,
11:39vendre une certaine idée de la politique
11:42qu'ils ont défendue,
11:43qu'ils ont apportée au macronisme.
11:45Bon, on ne peut pas dire
11:45qu'ils ont été maltraités.
11:46Ça a duré trois ans,
11:47ça s'est arrêté.
11:48Un Premier ministre sous la Ve République
11:50qui tient trois ans,
11:51trois ans, c'est mille jours,
11:52c'est beaucoup.
11:53C'est beaucoup pour faire,
11:54c'est beaucoup pour réussir.
11:56Bon, il n'a pas eu que de bons résultats.
11:58Voilà, il faudrait aussi le dire.
11:59Mais bien sûr,
11:59il a été responsable
12:01de trois échecs graves
12:02dans le premier mandat de Macron,
12:03vous l'avez dit, pas moi.
12:04Mais il est parti
12:05dans des conditions indignes.
12:07Ce n'est pas vrai.
12:07Ce n'est pas vrai.
12:09Mais pourquoi indignes ?
12:09Ce n'est pas vrai.
12:10Trois ans à Matignon,
12:11ce n'est pas indigné.
12:12Il a cessé de lui saper.
12:15Il faut voir,
12:16il l'a viré tout simplement
12:18parce qu'Édouard Philippe
12:19avait commis l'extrême maladresse
12:21d'être plus populaire que lui.
12:24Eh bien, je trouve que c'est médiocre.
12:28Là, c'est vous qui l'avez dit.
12:29Allez, allez, pas.
12:31En même temps,
12:31je n'ai pas parlé du tout de ce débat.
12:33En même temps,
12:34pour tous ceux qui n'étaient pas contents
12:35comme Bruno Le Maire
12:36ou Édouard Philippe
12:37pouvaient partir.
12:39C'est-à-dire,
12:39quand vous n'êtes pas heureux
12:40là où vous êtes,
12:41vous pouvez dire,
12:42écoutez, moi je démissionne
12:43parce que de toute façon,
12:44mon action n'est pas possible.
12:45Mais un ministre,
12:46ça ferme sa gueule
12:47ou ça démissionne
12:47comme c'est l'échevainement.
12:49C'est tout.
12:49Voilà.
12:50Donc pour dire après...
12:50On est toujours courageux
12:51avec la vie des vôtres.
12:53Bah, ouais, ouais.
12:54Moi, je crois que je ne suis pas contente.
12:55De toute façon,
12:56il n'y a pas d'avenir politique
12:57sans une émancipation
12:59à l'égard de celui
13:00qui a été le maître
13:01ou le père politique.
13:02C'est le système totémique
13:04chez Freud.
13:05Non mais rappelez-vous
13:06la déclaration,
13:07je crois que c'était
13:07de Genève,
13:08de Pompidou.
13:09Ah bah oui !
13:10De Rome !
13:10De Rome !
13:12Quand il annonce
13:13que si De Gaulle partait...
13:15C'était une audace extraordinaire.
13:19Et là où on souhaitait
13:20la place de De Gaulle.
13:21Je vous arrête.
13:22De mémoire,
13:23la déclaration de Rome,
13:24c'est janvier ou février 69
13:26et le référendum
13:27qui fait partie de De Gaulle
13:28est en avril
13:29et n'était pas encore
13:29annoncé de mémoire.
13:30Messieurs,
13:31en tout cas,
13:31merci beaucoup.
13:32Merci beaucoup,
13:34Jean-Yves Le Borne.
13:35Merci beaucoup,
13:35Philippe Bilger.
13:36Merci beaucoup,
13:36Sébastien Ménard.
13:37Merci beaucoup,
13:38Philippe David.
13:38Merci beaucoup,
13:39Cécile de Minibus.
13:39C'était une très bonne émission.
13:40J'ai appris plein de choses.
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