00:00 [Musique]
00:18 Au départ, en fait, ça s'est fait un peu par hasard, puisque c'est la directrice de la FIAC, Jennifer Flay, qui a souhaité nous inviter.
00:26 Ça l'intéressait parce que l'art souffre souvent de cet arrière-plan du marché, des excès du marché artistique.
00:36 Et ça l'intéressait de pouvoir prouver que l'art pouvait être aussi bon marché et atteindre des collectionneurs qui avaient des petits budgets.
00:43 C'est la boîte d'or de Peter Feldman, souvent en second marché, et elle dépasse effectivement les 3,50€ dans laquelle elle était proposée dans les supermarchés,
00:52 puisque nous n'étions pas à la FIAC encore à cette époque-là. Et oui, il y a un second marché pour les boîtes qui ont échappé à certains collecteurs.
00:59 Et chaque année, on a des collectionneurs un peu attristés d'avoir eu leur boîte collector jetée par inadvertance.
01:06 Tout le projet joue sur des ambiguïtés de perception quant à l'usage de cet objet, de ce que c'est cet objet, de son prix, du fil que propose le prix.
01:16 De se demander si c'est de l'art ou si ce n'en est pas, comment on le conserve, ce qu'on en fait, si on a le droit d'ouvrir la boîte.
01:23 Voilà, toutes ces dimensions conceptuelles participent du projet et les artistes en ont joué différemment.
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