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Lundi 5 octobre 2026, retrouvez Corto Laly (président et directeur créatif, Wild Wits Games), Pierre-Xavier Chomiac de Sas (Avocat, PCS Avocat) et Nicolas Vignolles (délégué général, SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs)) dans PLAY SMART, une émission présentée par Nicolas Jucha.
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00:08Bonjour à tous, vous regardez PlaySmart, votre rendez-vous pour décrypter l'industrie du jeu vidéo en France et dans
00:13le monde.
00:14On s'intéresse à Focus Entertainment qui tape du poing sur la table suite à une campagne de cyberharcèlement
00:20qu'ont subi certains de ses salariés. Le grand éditeur français va supprimer des comptes et surtout il va porter
00:25plainte.
00:26Et on va faire un point sur cette situation juridique avec l'avocat Pierre-Xavier Chomiak de Sasse, un habitué
00:31de l'émission.
00:32Seconde partie d'émission, le boss du jour nous vient de Bretagne, Cortolali, c'est le cofondateur de Wild Wheats
00:37Games,
00:38un studio indépendant qui cartonne depuis le mois d'août avec son jeu Sovereign Tower.
00:43Et toute fin d'émission, on ne pouvait pas ne pas parler de la Paris Games Week.
00:47Nicolas Vignol, le directeur de l'événement, sera avec nous, il va nous parler du programme.
00:50Mais vous allez le voir, dans une année de présidentielle, il va aussi beaucoup nous parler de politique.
00:55Voilà pour le menu tout de suite, Serious Game.
01:02Le 15 septembre, Focus Entertainment a tapé du poing sur la table, un communiqué,
01:08puis des échanges soutenus avec des joueurs notamment venus des Etats-Unis pour dire stop.
01:13Fin de la récré, une récré assez toxique qui a vu certains de ses employés subir jusqu'à des menaces
01:18de mort.
01:19Et donc, l'éditeur a décidé de protéger ses salariés juridiquement.
01:25Qu'est-ce que cela implique ? On va faire le point avec l'avocat en droit du numérique.
01:29Pierre-Xavier Chomiak de Sasse, bonjour.
01:32Bonjour.
01:33Avocat spécialiste du numérique et habitué de l'émission PlaySmart, puisqu'on vous a régulièrement.
01:38Déjà, en tant que spécialiste du droit, comment on pourrait résumer l'affaire en 3-4 points clés ?
01:45Parce que ça reste quand même encore un peu opaque.
01:48Oui, tout à fait.
01:49Ce qui semble ressortir en effet des déclarations de Focus Entertainment est repris après par les différents organes de presse.
01:55C'est suite à une campagne de harcèlement en ligne ou de menace, ou en tout cas de publication de
02:01messages haineux à l'attention des salariés de la structure et de l'entreprise plus généralement.
02:08Focus a décidé de façon raisonnable et responsable de poursuivre, ou en tout cas de marquer le coup, comme vous
02:16le disiez,
02:16à l'égard justement des créateurs de ces contenus haineux qui sont principalement en effet des joueurs,
02:22qui viennent contester des politiques, qui viennent contester des stratégies ou le comportement de la société à l'égard de
02:28ces jeux et de ces licences.
02:29Ça soulève en effet quelques problématiques juridiques distinctes.
02:34La première, c'est quelles sont finalement les voies de recours que peut engager Focus Entertainment en tant que société,
02:42personne morale.
02:43Qu'est-ce qu'ils peuvent faire pour la protection de ces salariés ?
02:47Et donc en tant qu'employeur, quelles responsabilités vis-à-vis des salariés ?
02:50Eh bien, il y en a de plusieurs sortes.
02:53Vous avez dans le droit du travail en effet des obligations de sécurité des salariés sur différentes formes,
02:58qui incluent évidemment la protection de la santé mentale.
03:01Et face à des campagnes de harcèlement qui peuvent être internes ou externes, c'est le cas ici,
03:05eh bien, il doit mettre en place des outils, soit pour garantir la protection efficace immédiate du ou des salariés
03:15impliqués,
03:17garantir la conservation des preuves et de tous les éléments qui permettraient après aux salariés à titre personnel.
03:22C'est sûrement plus simple pour eux, puisque ça arrivait sur leur canot de communication.
03:25Tout à fait.
03:25Mais ce qui veut dire, là, il y a peut-être un double niveau, parce que les victimes peuvent porter
03:30plainte ou doivent porter plainte en leur nom,
03:33mais Focus Entertainment, en tant que personne morale, peut aussi porter plainte.
03:37Mais ça veut dire qu'il y a peut-être en parallèle une plainte de l'entreprise, plus un soutien
03:41juridique des salariés.
03:43Ça, c'est pas clair, mais c'est possible.
03:45Exactement. Le principe en droit pénal est qu'il n'y a que la victime ou alors le ministère public
03:50qui peut agir.
03:52Donc, a priori, en effet, si on est face à des cas pour les personnes salariées de l'entreprise qui
03:58ont été victimes de cyberharcèlement,
04:00de menaces, de n'importe quelle autre forme de diffamation, etc.,
04:05elles devront agir par elles-mêmes, avec potentiellement, justement, du côté de Focus, la possibilité de les accompagner, de financer
04:11ou d'assister ces personnes.
04:12La justice, ça coûte cher, notamment pour les personnes qui n'ont pas forcément d'énormes revenus.
04:17Alors, on savait que les entreprises de jeux vidéo pouvaient bannir, mais là, d'aller dans la plainte qui va
04:24aller jusqu'au pénal,
04:25est-ce que c'est quelque chose de très nouveau ou est-ce qu'on a déjà des exemples, des
04:31antécédents ?
04:34Alors, en matière de protection des salariés, vous avez dans plein d'autres secteurs, en effet, un certain nombre de
04:39politiques qui ont pu être remplacées.
04:41Dans le secteur du jeu vidéo, c'est en effet plus nouveau et original.
04:45Vous avez pu avoir des cas où, en effet, les sociétés se mettent à agir contre des joueurs,
04:50généralement plutôt autour d'actions de contrefaçon des joueurs ou de cyberattaques.
04:57Il y a la propriété intellectuelle plus...
04:59Exactement. Ici, la protection des salariés qui deviennent eux-mêmes victimes de comportements en ligne, pour synthétiser, de cyberinfractions,
05:09est quelque chose de relativement nouveau, en effet, mais qui peut être intéressant.
05:14C'est nouveau, mais est-ce qu'on peut s'imaginer que ça devienne une norme ?
05:17Parce qu'il y a de plus en plus de jeux de services, même pour les jeux complets, en fait,
05:22il y a une vie au-delà du jeu lui-même sur les réseaux sociaux.
05:25Et donc, ce type de choses pourraient peut-être se reproduire.
05:28On sait aussi que les internautes ont tendance à se lâcher, parce qu'il y a souvent l'anonymat,
05:33ou en tout cas l'illusion d'anonymat derrière un profil, un avatar.
05:37Est-ce que les entreprises de jeux vidéo vont devoir, un peu comme Focus, commencer à s'organiser, se structurer,
05:44peut-être même recruter des juristes pour avoir un département lié à ça ?
05:49Je pense en effet que c'est un mouvement contemporain de la société,
05:53où on a vu en effet la création de nouvelles lois précisément pour lutter contre les cyber-infractions.
05:58Vous l'avez dit, il y a un sentiment d'impunité lorsqu'on fait des publications sur Internet
06:02sans prendre forcément conscience que ce qu'on fait est passible de sanctions pénales ou de poursuites pénales.
06:07Et donc après, il reviendra en effet au studio en opportunité de choisir si, oui ou non,
06:11ils veulent mettre en place des politiques très strictes,
06:13de dire n'importe quelle atteinte portée à notre entreprise ou à nos salariés
06:18sera automatiquement suivi des faits, que ce soit sur l'accès à nos jeux, à nos licences,
06:23et même en effet, comme vous le dites, des poursuites qui seraient civiles et pénales.
06:26Parce que là, il y a une difficulté particulière, c'est qu'on est dans une industrie très internationale.
06:31Et donc, dans chaque pays, on n'a pas la même notion de ce qu'est la liberté d'expression.
06:34Et notamment, Focus a eu des échanges après coup, après son communiqué,
06:38avec certains internautes, notamment américains,
06:40qui faisaient remarquer que la liberté d'expression américaine permettait,
06:44ce que reprochait Focus, et la réponse du studio, enfin de l'éditeur,
06:48a été de dire, enfin de répondre très simplement,
06:50et je crois que ça fait 4000 vues quand même sur X,
06:52« We are French ».
06:54Et donc, on se base sur notre ressenti français.
06:57Mais ça, ça ne va pas être évident en fait,
06:59de défendre la sensibilité de chaque pays,
07:02quand on a un public en Chine, aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Afrique.
07:07Oui, vous avez raison, et ça se solutionnera par des stratégies et des politiques.
07:13L'idée de dire, on est dans un autre pays,
07:15donc on a le droit de faire ce qu'on veut, est assez facile.
07:17Le droit pénal s'applique pour les victimes en France,
07:20d'actes qui sont commis à l'étranger.
07:21Oui, évidemment, on ne va pas aller trouver quelqu'un au fin fond du Texas
07:24ou dans le Montana qui aurait participé à ces choses-là.
07:27Mais déjà, le public français ou les auteurs français,
07:30au niveau européen, on a quand même énormément de réglementations.
07:35Et l'idée après, c'est à nouveau, en opportunité,
07:39le studio concernant les comptes de joueurs a une liberté qui est discrétionnaire
07:44de pouvoir définir, c'est oui ou non, de le supprimer.
07:46Et ça, c'est contractuel.
07:47Pierre-Xavier Chomiak de Sass, merci beaucoup pour l'éclairage.
07:50On va faire un sujet un petit peu plus léger pour continuer cette émission.
07:53On va parler d'un des succès français de l'été,
07:56Sovereign Tower.
07:57C'est un studio breton derrière Wild Weeks Games
07:59qui a déjà fait deux autres jeux avant,
08:01qui ont été aussi très réussis.
08:03C'est un studio qui s'appuie énormément sur la culture bretonne
08:07pour écrire ces histoires.
08:09J'accueille le cofondateur Korto Lally.
08:15Vous aimez les jeux vidéo de management,
08:18les RPG et les crêpes bretonnes.
08:19Vous allez adorer Sovereign Tower.
08:22C'est le jeu vidéo du studio Wild Weeks Games,
08:24un studio breton qui cartonne depuis la sortie le 6 août
08:27de ce jeu qui est très différent de ce qu'on a pu trouver avant.
08:32Le cofondateur du studio est avec moi, Korto Lally.
08:35Bonjour.
08:35Bonjour.
08:36Alors, comment on se sent quand on est le patron d'un petit studio indépendant
08:41qui sort un jeu le 6 août et son jeu vend 100 000 copies ?
08:45Et j'ai même regardé que sur Metacritic,
08:47vous étiez encore à l'heure actuelle, début octobre,
08:50dans les 50 jeux les mieux notés.
08:53Ça fait quoi ?
08:54Déjà, c'est très agréable.
08:56On ne va pas se mentir parce qu'on ne s'attendait pas
08:59à un tel succès d'un point de vue commercial.
09:02Donc, ça fait du bien aussi parce que, pour l'anecdote,
09:06Wild Weeks, on a un petit studio qui existe déjà depuis 6 ans.
09:09On avait sorti auparavant deux jeux,
09:12donc Etheris et Kronzambit, qui n'avaient pas rencontré le même succès.
09:15Donc, on était un peu le stéréotype du studio indépendant galère,
09:21que ce soit sur les financements.
09:22Pas rentable, vous voulez dire ?
09:23Pas rentable, oui.
09:24Pas rentable, avec les perspectives effrayantes de l'industrie actuelle.
09:28On se disait, qu'est-ce qu'on va être après Sovereign Tower ?
09:32Et donc, ça change beaucoup de perspectives pour nous,
09:35d'un point de vue sécurité.
09:36Là, ce que vous êtes en train de me dire,
09:37c'est que Sovereign Tower, c'était un all-in qui a marché.
09:41Complètement.
09:42C'était le pari du studio.
09:46Alors, à Mitigé, parce qu'on est ce qu'on appelle en double production,
09:49on a une autre équipe qui travaille sur des projets qui ne sont pas encore annoncés,
09:54mais en termes de commercial de sortie, c'était ce qu'ils devaient...
09:58Vous tuilez les forces de travail, vous tuilez sur différents projets
10:02pour minimiser les risques.
10:03Exactement, oui.
10:04C'est ce qui permet aussi à Sovereign Tower d'être sorti très rapidement
10:09après Kronzambit, parce que je crois que Kronzambit s'est sorti en 2025.
10:12Oui, oui, c'est un an pile-poil après Kronzambit qu'on a sorti.
10:15Ils ont été développés en parallèle.
10:17Alors, pas vraiment en parallèle,
10:18mais quand on était sur la fin de la production de Kronzambit,
10:20on a déjà commencé à penser à Sovereign Tower.
10:23Parce que pour l'anecdote, Sovereign Tower, la genèse,
10:26c'est que je suis à la Gamescom avec Gobert.
10:29Donc Gobert qui littéralement fait tous les visuels de Sovereign Tower.
10:34Là où j'étais directeur créatif sur Kronzambit,
10:37là actuellement, Sovereign Tower, c'est plutôt Gobert
10:39qui a été le directeur créatif.
10:41J'étais en Gamescom et je lui ai dit
10:42« Gobert, qu'est-ce que tu penserais d'un jeu de gestion
10:45où on est dans la peau d'un souverain ? »
10:47Et alors l'idée de départ, c'était même pas comme le jeu l'est actuellement,
10:51c'était un souverain qui était halité,
10:53qui ne pouvait pas sortir de sa chambre.
10:55Et l'idée que j'avais eue, c'était qu'il reçoit ses conseillers dans sa chambre
10:58parce qu'il ne peut pas sortir,
10:59et qu'il sort sur le balcon, constater tous les jours
11:01l'impact de ses décisions sur la cité.
11:03Depuis, ça a bien évolué.
11:05Oui, parce que là, on est sur un souverain qui est lépreux,
11:08qui ne peut pas vivre en dehors de la tour,
11:10donc vous recevez les personnes dans la tour.
11:13Il y a beaucoup d'interactions.
11:15Alors Alexis Mathieu, en régie, va peut-être nous mettre des vidéos du jeu,
11:17mais déjà, il y a une DA très spéciale.
11:19Il y a des personnages très bien écrits.
11:21Et surtout, en lien avec la petite blague que j'ai faite dans le lancement,
11:25l'identité bretonne, elle fait partie de votre DA,
11:29de votre stratégie même.
11:31C'est un argument commercial, j'ai presque envie de vous dire.
11:33Complètement.
11:34En plus, Sorrent Tower, c'est le premier jeu au monde
11:38à être labellisé, produit en Bretagne.
11:40Et ça, j'en suis pas peu fier.
11:41Sous-tu par la région ?
11:42Sous-tu par le CNC aussi, je crois ?
11:44On est sous-nus par le CNC.
11:45On n'a pas été sous-nus par la région de façon financière directe.
11:50Mais pour nous, c'était de toute façon, sans soutien ou non,
11:53c'était très important de revendiquer, entre guillemets,
11:56nos origines bretonnes, parce que ça fait partie de moi depuis toujours.
11:59Moi, je suis rennais et concarnois aussi.
12:02Ceux qui connaissent la viclose, que j'adore.
12:05Et ça faisait déjà deux ans que j'essayais d'avoir ce label produit en Bretagne.
12:08Parce que le label produit en Bretagne, c'est une entreprise qui certifie
12:12que sa production a été au maximum produite localement dans la région bretonne.
12:17Et on prend en compte les Nantais.
12:20Il ne faut pas qu'ils soient vexés.
12:20Ça me fait penser à un jeu, pas du tout dans le même registre, mais d'Ordogne.
12:26Pareil, un jeu qui s'est appuyé sur l'environnement, la région.
12:30Complètement.
12:30Et ça, ça fait partie des références sur lesquelles vous vous êtes appuyé ?
12:34Complètement.
12:34Quand on joue à Sohnator, il y a vraiment beaucoup, beaucoup de références à la Bretagne.
12:39La ville de Grest, qui est littéralement Brest en réalité.
12:42La gastronomie.
12:43La gastronomie, on peut manger des crèves, on peut manger le quenamane, pas les bretons.
12:48Donc il y a plein de...
12:49Et ça a un impact sur le gameplay d'ailleurs, on le rappelle, c'est pas gratuit.
12:52Et la cale de saucisse, évidemment, le plus important des plats dans le jeu.
12:55Oui, certains personnages adorent ça.
12:56Mais donc il y a toute une idée d'identité que vous voulez imprégner dans le jeu,
13:02en vous appuyant sur la culture bretonne, sur l'histoire bretonne, sur les paysages bretons.
13:06Et ça, pour un studio indé, ça vous paraît en fait être un moyen de vous assurer une petite place
13:14au soleil ?
13:15Alors, je ne sais pas si c'était...
13:17Je ne pense pas qu'on l'a réfléchi de manière stratégique au départ.
13:21C'était vraiment plutôt des intentions créatives.
13:23Artistiques.
13:23Artistiques et créatives, parce que c'est ce qui nous inspire le plus,
13:27parce que c'est là où on vit en fait tous les jours.
13:30Gobert, qui est breton aussi, ça a beaucoup participé à la création de son univers visuel.
13:36Alors lui, il est fan de Chevalier, mais en fait, je vais à table ronde.
13:39Et il y a un personnage qui s'appelle Goberto dans le jeu.
13:41Oui, et il est dans tous nos jeux, même dans Grand Ambit.
13:44Oui, il y a déjà ce personnage.
13:45Oui, il meurt très vite dans Grand Ambit.
13:48Donc c'est un peu un gimmick.
13:49On est tous d'ailleurs, toute l'équipe de Sorrentoer est dans le jeu.
13:51On peut tous nous rencontrer.
13:53Oui, ok.
13:53Il y a une référence à chaque personnalité.
13:56Ah oui, c'est vraiment nos visages.
13:57Et donc on voit que vous aimez les chats, puisqu'il y a aussi des chats dans les jeux.
14:02Votre histoire, elle est intéressante, parce que Sorrentoer, c'est un peu votre premier gros succès.
14:07Et on va s'intéresser à ce que ça va vous permettre pour la suite.
14:10Mais il y a donc eu avant tout premier à Aetherys.
14:13On en parlait juste avant d'entrer en plateau.
14:15Vous m'avez dit, ça reste un premier jeu.
14:18Dans le sens où vous vous excusiez un petit peu des défauts du jeu.
14:21Malgré tout, à Aetherys, c'est aussi un peu grâce à lui que Sorrentoer est à ce qu'il est
14:26maintenant.
14:27Complètement.
14:27Complètement.
14:28Dans toute histoire de studio, chaque jeu que l'on sort, c'est une nouvelle brique de connaissances, de savoir
14:33-faire qui s'additionne.
14:35Et on n'aurait jamais réussi à faire Sorrentoer sans tous les jeux précédents.
14:38Là où, en fait, quand je m'exprime un peu comme une excuse pour Aetherys, c'est parce qu'on
14:44voit tout ce qu'on a appris depuis.
14:46Et le chemin, par contre.
14:46Quand on regarde en arrière, on se dit, ah, ça aurait été si bien qu'on fasse ça différemment.
14:51Vous pourriez faire un remake ?
14:53Oui, oui, on pourrait.
14:54Ce n'est pas dans le plan, pour l'instant.
14:56Mais par contre, on ne regrette rien parce que depuis le départ, en tout cas, quand on a créé avec
15:01François Wallowitz,
15:03la chose qu'on s'est dite, c'est qu'on veut faire des jeux qui puissent être souvenus, entre
15:09guillemets.
15:10Qui marquent les gens.
15:11Qui marquent les gens.
15:11Et donc, on ne voulait pas proposer un énième titre à chaque fois qu'on sort un jeu.
15:15C'est vraiment notre vraie ligne directrice éditoriale.
15:18C'est qu'on veut faire des jeux qu'on n'a pas vus auparavant.
15:21Ça peut paraître un peu banal.
15:22Il y a un point qui est intéressant dans l'histoire d'Aetherys et dans ce jeu-là.
15:26C'est que pour plein d'autres personnes qui voudraient créer un studio, créer un premier jeu,
15:30on a tendance à vouloir créer le chef-d'œuvre de sa vie dans le premier jeu.
15:34Alors qu'en fait, le premier jeu, il est fait pour faire des erreurs.
15:38En fait, il est fait pour être imparfait.
15:39Et même, je pense qu'aucun jeu ne pourra jamais être parfait, hormis quelques rares exceptions.
15:44Mais il faut accepter l'imperfection dans toute création artistique.
15:48Parce que c'est ce qui fait la saveur de nos œuvres aussi.
15:51Parce qu'évidemment, à des moments qui ont été mieux, je ne sais pas,
15:55mais dans Sovereign Tower, des fois, les gens espéraient qu'on puisse avoir une romance avec tel personnage.
15:59Et en fait, on ne peut pas l'avoir.
16:00Mais ce n'est pas grave.
16:02Parce qu'en fait, les frustrations, que ce soit du côté des développeurs,
16:06ça fait partie de l'aventure et même de la vie de chacun.
16:10Sovereign Tower, on en avait parlé avant que vous veniez ici.
16:14Mais ça a vendu.
16:15Donc là, on est à plus de 100 000 copies vendues.
16:17Là, les chiffres exacts, aujourd'hui, on est à combien ?
16:19On doit être en copie vendue directement sur Steam, 120 000.
16:23Et puis après, il y a les clés.
16:25Ce qui ne paraît pas grand-chose à l'échelle des grosses productions.
16:28Mais pour vous, c'est un énorme chiffre.
16:31C'est un modèle économique aussi qui veut que vous puissiez vous contenter de 100 000 copies ou 120 000.
16:36Ça vous permet quoi sur les 2-3 années à venir en tant que studio indé ?
16:42Quelle vision ça vous donne au niveau de votre activité ?
16:46Alors déjà, dans un premier temps, on sait qu'on ne va pas mourir dans les 2-3 prochaines années.
16:50Ce qui est rassurant, en fait, pour les salariés, pour nous, en tant que créateurs.
16:54Le second point, c'est que ça nous ouvre des perspectives de comment travailler sur l'IP.
16:59Tout simplement, la propriété intellectuelle de Sovereign Tower.
17:01On a plusieurs projets que je ne peux pas annoncer encore, mais qui sont toujours de ça.
17:04Vous viendrez les annoncer ici.
17:06Oui, complètement.
17:08On a plusieurs choses en cours de préparation autour de l'Univers de Sovereign Tower qu'on a vraiment hâte
17:12de partager.
17:14Et l'autre chose qui est très importante pour nous, c'est qu'on a cette haute ligne de production.
17:19Ça rassure aussi les financiers sur notre capacité à générer de l'argent, tout simplement.
17:24Et donc, c'est plus facile, d'après, de sécuriser les autres projets.
17:27Et donc, ce qui est en cours également, et ça, je ne peux pas non plus en parler.
17:30Oui, même de vendre un projet des gens qui n'y auraient pas forcément cru parce que vous n'avez
17:35pas de référence.
17:35Là, ils se disent, oui, c'est un peu bizarre comme projet, mais vu que c'est ce studio-là,
17:40qu'ils ont déjà fait des choses, c'est important.
17:42Là, vous êtes avec l'éditeur Britannic Curved Games, qui aime bien ces jeux un peu différents.
17:48Est-ce que vous allez continuer avec eux ou est-ce qu'on peut imaginer que vous puissiez travailler avec
17:54d'autres éditeurs pour viser peut-être des diffusions plus larges ?
17:58Alors, on va continuer de travailler avec eux.
18:00Je ne change pas une équipe qui gagne, ça.
18:02Exactement, parce que le travail qui a été fait avec Curved a été vraiment fantastique.
18:05On a eu une relation éditeur-studio vraiment que je ne peux que souhaiter à tous mes confrères parce qu
18:11'on a toujours été écoutés.
18:12En même temps, on a toujours eu des retours honnêtes mais bienveillants sur ce qu'on était en train de
18:16produire.
18:17Et ils nous ont toujours soumis sur toutes nos intuitions, des fois nos idées farfelues.
18:22Donc, non, non, on va continuer de travailler avec Curved, mais également, sur notre deuxième ligne de production, on cherche
18:29à trouver notre deuxième mariage, entre guillemets, actuellement.
18:34Deuxième mariage, ça veut dire avoir un autre...
18:36Signer sur nos autres projets annoncés le partenaire idéal qui correspond en termes de ligne éditoriale.
18:42Donc, pas forcément Curved Games ?
18:43Non, pas forcément, parce qu'ils ont leur typologie de jeu et les autres jeux qu'on propose ne sont
18:48pas dans...
18:48Ça se tirera de cette LDA.
18:50Exactement.
18:50Quel conseil, pour finir, vous donneriez à des gens qui, comme vous, en 2021, vous, ça a été la bascule,
18:56vous passez de modeur, passionné de modeur, à créateur de jeux vidéo professionnels.
19:01Il y a plein de gens qui veulent se lancer, c'est difficile.
19:04Quel serait le conseil que vous donneriez en 15 secondes ?
19:06Alors, déjà, je pense qu'on a bien résumé tout démarrage.
19:09C'est pas forcément viser le jeu de ses rêves du premier coup et commencer par fabriquer soi-même un
19:15jeu simple, efficace, apprendre à produire un jeu, se rendre compte de tout ce que ça implique.
19:21Et l'autre chose que je pourrais conseiller, c'est que quand on crée une entreprise, ce n'est pas
19:25créer un jeu, créer une entreprise, c'est un autre métier.
19:27Et que ça demande de la patience et d'être bien entouré.
19:32Parce que moi, titre personnel, sur ma femme, par exemple, je n'aurais jamais réussi à être là aujourd'hui.
19:36On embrasse la femme de Cortolali et on la remercie de nous avoir permis de jouer à ce merveilleux jeu.
19:42Cortolali, donc, le cofondateur de Wild Wheels Games avec, je me souviens, c'est François Delatasse, notre cofondateur.
19:49Jouer à ce jeu, il est génial.
19:50Et vous pourrez peut-être y jouer si Cortolali répond aux organisateurs de la Paris Games Week pour présenter son
19:56jeu au pavillon Game France.
19:57Il a oublié de répondre, il me l'a dit, avant de venir en plateau.
20:00D'ailleurs, on accueille Nicolas Vignol après quelques secondes.
20:07La Paris Games Week édition 2026, c'est dans quelques semaines, encore quelques dodos avant d'en profiter.
20:13On va parler du programme avec l'organisateur numéro un, le directeur de l'événement, Nicolas Vignol, bonjour.
20:18Bonjour.
20:19Habitué de l'événement, enfin, habitué déjà de l'émission, habitué forcément de la Paris Games Week.
20:23Alors, avant de rentrer dans le vif du sujet, parce qu'on est dans une année d'élections présidentielles en
20:28France,
20:28donc on est dans une année politique, la Gamescom, qui est l'événement à Cologne, en Allemagne, de rentrée du
20:35jeu vidéo,
20:36eux, ils ont exclu l'AFD, le parti d'extrême droite allemand, de l'événement.
20:41En France, le RN, ce n'est pas l'équivalent de l'AFD, on le sait très bien, c'est
20:46quand même classé extrême droite,
20:48mais ils ne seront pas exclus.
20:50Par exemple, si Marine Le Pen veut déambuler dans les allées de la Paris Games Week,
20:54elle pourra du 22 au 25 octobre prochain ?
20:58Alors, oui, parce que c'est une question importante qui se pose,
21:01puisque il y a ce choix qu'a fait la Gamescom,
21:04donc je pense que c'est important qu'on précise les choses.
21:06Nos portes sont grandes ouvertes à tous les partis politiques,
21:09tous les partis politiques sont les bienvenus, s'ils s'intéressent aux jeux vidéo,
21:13mais évidemment, le jeu vidéo et la Paris Games Week,
21:16il faudra respecter les valeurs qu'on porte à l'année, en ligne ou hors ligne,
21:20parce que le jeu vidéo porte des valeurs, et on le fait en le disant,
21:25mais on le fait concrètement.
21:26Oui, les salariés, notamment du secteur, sont très sensibles sur ces questions d'inclusion.
21:30Oui, oui, non, totalement, le jeu vidéo a ses valeurs,
21:33les valeurs, quelles sont-elles ?
21:35C'est la diversité, la diversité dans les équipes,
21:38la diversité dans les jeux, dans la narration, dans ce qu'on raconte,
21:41l'inclusivité, on est un salon qui est absolument modèle
21:44sur la manière dont on accueille les personnes en situation de handicap,
21:47mais aussi tous les types de personnes.
21:49On fait vivre la diversité à travers le cosplay aussi,
21:51on fait vivre toutes ces valeurs-là,
21:53et donc, pour conclure là-dessus,
21:56nos portes sont ouvertes,
21:57mais les valeurs du jeu vidéo,
21:59elles s'opposent très fermement aux valeurs de haine,
22:03aux valeurs qui ne sont pas des valeurs, pardon,
22:05aux idées de haine, aux idées antisémites,
22:08ou à toutes idées racistes.
22:10C'est une année politique, je l'ai dit,
22:12et j'ai fait attention à un de vos postes, LinkedIn, récemment,
22:16j'ai fait attention aussi à la typographie.
22:18Oui, quand vous annoncez le programme de la Paris Games Week,
22:21le festival français, le en majuscule,
22:25et je n'ai pas pu m'empêcher d'y voir une référence aux annonces d'Emmanuel Macron
22:29pour la création d'un festival international du jeu vidéo en France.
22:33Là, il y avait un, dans cette double majuscule,
22:36il y avait un sous-entendu,
22:37c'est que le grand festival, en fait,
22:38il y en a déjà un.
22:40Oui, oui, oui, évidemment,
22:41c'était un petit regard humoristique sur cette annonce d'il y a quelques semaines.
22:46Il y a eu beaucoup d'annonces, quand même, ces dernières semaines,
22:48entre un parc d'attractions dédié à une IT.
22:50Et puis, il y avait déjà eu une annonce d'un festival de Cannes du cinéma en France en 2018.
22:54Oui, je crois que, si je devais résumer un petit peu le sentiment du secteur,
22:58et je ne veux pas parler pour toutes les assos,
23:00mais on se parle beaucoup,
23:01le jeu vidéo est un petit monde,
23:03il y a une forme de trop-plein,
23:04c'est-à-dire qu'en fait,
23:05tous les 15 jours, une annonce,
23:07une fois positive, une fois négative,
23:10ici, un parc dont on ne sait pas ce qui a été négocié avec les ayants droit,
23:14et on se rend compte que ça n'a pas été discuté.
23:15Des politiques qui utilisent aussi le jeu vidéo,
23:16peut-être des fois, pour faire passer des messages sur leur électorat potentiel ?
23:20Oui, alors, parfois positivement, tout n'est pas acheté,
23:22et voilà, il y a des initiatives qui peut-être verront le jour,
23:25et tant mieux, juste ce que j'ai voulu rappeler,
23:26c'est qu'entre nos amis du SNJV,
23:29qui organisent les Pégases depuis plusieurs années,
23:30qui est une très belle cérémonie...
23:32sur le sujet dont vous parlez, mercredi...
23:34Oui, qui est une très belle cérémonie,
23:35je pense aussi à ce que Game Only fait de son côté,
23:40pour faire vivre le dialogue un petit peu entre les IP,
23:42entre le cinéma, l'audiovisuel, le jeu vidéo,
23:45chaque année, du côté d'Annecy, avec le MIFA,
23:48moi, j'ai voulu rappeler que la Paris Games Week,
23:50ça fait 15 ans...
23:51Quel fait le job ?
23:52C'est-à-dire qu'avant le Covid,
23:54il faut se rappeler que la Paris Games Week,
23:55c'était 250 000 visiteurs,
23:57qu'aujourd'hui, c'est encore à peu près 180 000 visiteurs,
24:01c'est un très gros salon,
24:02c'est le troisième salon mondial,
24:03c'est le quatrième, cinquième salon mondial,
24:05mais le deuxième plus gros en Europe.
24:07Voilà, donc le clin d'œil que j'ai voulu signifier,
24:10c'est si le président de la République
24:11et tous ceux qui concourent à faire réussir le jeu vidéo
24:14veulent vraiment pousser un grand salon à l'international,
24:17continuez à être à nos côtés,
24:18et puis faisons rayonner la Paris Games Week,
24:20parce que c'est la seule marque, je tiens à le rappeler,
24:22moi, quand je voyage à l'étranger,
24:24la PGW, vous ferez le test,
24:26c'est connu au Japon, au Brésil et aux Etats-Unis.
24:30Et d'ailleurs, quand je m'intéressais au poste du président
24:33qui annonce ce festival,
24:35vous avez réagi en disant que vous accueillez ça
24:37avec beaucoup d'enthousiasme,
24:39mais après, quand on voit les commentaires,
24:41il y a une demande sous-jacente,
24:43et le SNJV a fait exactement la même demande ce mercredi
24:46dans son communiqué de presse,
24:47c'est un soutien plus, on va dire, plus pérenne,
24:51plus régulier de la part des pouvoirs publics pour l'industrie.
24:55En gros, on n'aura pas de célébration de l'industrie
24:57si l'industrie, elle ne se porte pas bien, en fait.
25:00Oui, oui, non, on est conscients,
25:01on est vraiment tous unis là-dessus,
25:02que ce soit les assos régionales qui représentent les développeurs,
25:05le SNJV qui défend les studios français,
25:08et nous qui représentons, on va dire, les majors
25:10et les publieurs internationaux et français,
25:13je tiens à le rappeler.
25:14On est très, très unis.
25:15La situation, elle est vraiment très, très dégradée.
25:20Personne ne penserait à remettre en question cet état de fait.
25:24Il y a des destructions d'emplois assez majeures,
25:26il y a beaucoup de destructions aussi de structures,
25:28d'entreprises, on perd des structures aujourd'hui,
25:30c'est ça qui est sans doute le plus embêtant.
25:32On en perd d'autres, etc.
25:34Et on n'a pas trouvé aujourd'hui la bonne manière d'exister,
25:38je dirais, dans la mondialisation du jeu vidéo,
25:39d'internationaliser nos jeux.
25:41Moi, ce que je pousse, c'est de consolider
25:44et d'accélérer notre crédit d'impôt jeu vidéo,
25:46il y a une modernisation de ce crédit d'impôt
25:47qui peut être apportée tout en étant respectueux
25:49des finances publiques.
25:50On sait qu'on n'a plus beaucoup d'argent au niveau de l'État,
25:52mais il y a des manières de faire.
25:53Et surtout, il faut se concentrer sur les studios de taille moyenne,
25:58intermédiaire, voire gros,
25:59pour les pousser à l'international.
26:00Moi, je milite pour qu'on crée,
26:02un peu comme dans la French Tech et le Next 40,
26:04qu'on crée un pool de 40 jeux
26:07chaque année,
26:08qu'on ait cette espèce de palmarès des jeux français
26:10et qu'on réfléchisse à mettre l'effort particulier sur ces jeux
26:14pour que ce soit des succès.
26:15C'est ça qui fera qu'on aura des locomotives
26:18comme on a eu par le passé, etc.
26:19Ça ne veut pas dire qu'on laisse tomber les tout petits projets,
26:21mais je pense que le financement, par exemple,
26:23par les régions,
26:24pourrait être réfléchi de manière beaucoup plus ambitieuse
26:27et qu'à l'État, au national,
26:29on pourrait avoir notre Next 40 du jeu vidéo
26:31et les pousser à l'international.
26:33C'est ça, un peu mon idée.
26:34De sécurité aussi dans les périodes plus difficiles.
26:36On va quand même faire un petit mot sur le programme
26:39parce que vous citiez des jeux un petit peu étendards.
26:42On a eu Soundfall, par exemple, avec Claire Obscure,
26:44qui a été le succès mondial français l'an dernier,
26:46très international,
26:47puisque beaucoup de ventes en Chine.
26:48On les a beaucoup vus,
26:50les cosplays Claire Obscure l'an dernier à la Paris Games Week.
26:52Il y avait aussi beaucoup de stands autour de la Switch 2.
26:55Là, en fait, en quelques mots,
26:56ça risque d'avoir quelle couleur cette année,
26:58la Paris Games Week ?
26:59Qu'est-ce qu'il y aura de nouveau, de différent ?
27:02Oui, ce sera très concentré
27:04parce qu'il y a des travaux sur le Hall 2 et Hall 3.
27:06Donc, je vais être très terre-à-terre.
27:07Déjà, ça va être Hall 1 et Dôme de Paris.
27:10On aura, je commence par la fin,
27:11presque trois très belles soirées dans le Dôme de Paris.
27:14Notamment, le jeudi soir,
27:15un très beau concert philharmonique de musique de jeux vidéo.
27:17Ça avait beaucoup plu l'an dernier.
27:18On refait un très beau concert cette année.
27:20Il y a eu une exposition aussi
27:21qui a montré qu'il y avait un public.
27:22Exactement.
27:23Et puis, deux autres soirées,
27:24vous découvrirez ça.
27:25Et puis, pour ce qui est du Hall 1
27:26et du contenu jeux vidéo,
27:28on a vraiment voulu densifier.
27:29Et cette année, on entendait un peu les petites critiques.
27:31Oui, il n'y a plus d'avant-première à la Paris Games Week.
27:33Si, il y aura des avant-premières
27:34et des jeux qui seront jouables.
27:36Je crois qu'il y a Ubisoft, notamment.
27:37Oui, il y a le Rayman Legends Retold
27:40qui va être présenté sur un stand absolument fabuleux.
27:43J'ai pu le découvrir en avant-première
27:45de ce que Ubisoft fera cette année.
27:46Ça sera vraiment assez magique.
27:48Et puis, quelques exemples.
27:50Côté Capcom, il y aura Megaman,
27:52le dernier opus de Megaman.
27:53Donc, des licences comme ça,
27:54bien installées, mais très sympas.
27:57Côté Bandai, il y aura le Dragon Ball,
27:59Dragon Ball Xenoverse 3,
28:01le tout dernier Dragon Ball
28:02qui sera jouable aussi.
28:04Le Call of, le Call of pour les fans de la licence.
28:07J'étais assis, ils ont moins un peu de visibilité ou pas ?
28:08Parce qu'à la Gamescom,
28:09ils ont fait bande à part sur Netflix.
28:11Mais là, est-ce qu'on les verra un peu à la Paris Games Week ?
28:13Alors ça, pour l'instant,
28:15en tout cas, s'ils viennent, je n'ai pas l'info.
28:17Ça veut dire que c'est peu probable qu'on les voit.
28:19Merci beaucoup Nicolas Vignol.
28:21Mais il y aura beaucoup d'autres choses à voir
28:22à cette Paris Games Week.
28:23C'est vraiment la grande messe du jeu vidéo
28:25pour tous ceux qui adorent, qui sont passionnés.
28:28Merci beaucoup.
28:29Nous, on y sera.
28:30On y sera à la Paris Games Week.
28:31Vous êtes les bienvenus.
28:33Merci pour votre venue.
28:35Cette émission, elle est terminée.
28:36Et il était temps parce que j'ai dépassé les timings.
28:38On me le dit dans l'oreillette.
28:39Je remercie Alexis qui était en régie à l'édition.
28:42Je remercie Saïd qui était au son.
28:44Et Charles qui était à la réalisation.
28:46On se retrouve dans deux semaines
28:47pour le second épisode mensuel de PlaySmart.
28:49N'oubliez pas d'ici là,
28:50jouer c'est bien, jouer intelligemment.
28:52C'est mieux.