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Jeudi 22 octobre 2026, retrouvez Nicolas Vignolles (délégué général, SELL (Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs)), David Rabineau (président, Capital Games) et Louis Denizet (directeur créatif, Hibernian Workshop) dans PLAY SMART, une émission présentée par Nicolas Jucha.
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00:00...
00:07Bonjour à tous, vous regardez PlaySmart, votre émission sur l'industrie du jeu vidéo en France et dans le monde.
00:12Et comme vous pouvez le constater, on n'est pas sur notre plateau habituel, on est à la Paris Games
00:16Week.
00:16On va vous proposer 4 épisodes spéciaux en marge du grand festival du jeu vidéo en France.
00:21Pour ce premier épisode, on va recevoir forcément le maître de cérémonie, Nicolas Vignol,
00:25qui sera là en tout début d'émission pour parler des grands enjeux autour de cette édition.
00:30Seconde partie d'émission, on va parler du pavillon Game France, c'est le pavillon qui est dédié aux jeux
00:34vidéo indépendants.
00:36Et d'ailleurs, en toute fin d'émission dans Level Up, je recevrai l'un de ces studios, le patron
00:40de Ibernian Workshop.
00:41C'est le studio derrière l'excellent Astral Ascent. PlaySmart, ça commence tout de suite.
00:50PlaySmart, toute première interview en marge de la Paris Games Week.
00:53Forcément, on devait interroger le directeur général de l'événement, Nicolas Vignol.
00:57Bonjour.
00:57Bonjour.
00:58Quelles sont les toutes premières impressions dans ces toutes premières heures ?
01:02Alors, ça a commencé avec l'avant-première hier, mais là, on a déjà une bonne matinée, un début d
01:06'après-midi.
01:07Comment ça se passe ?
01:08Un grand ouf de soulagement parce que les gens sont là.
01:11On a ouvert nos portes à 9h30 ce matin et on a vu un peu comme chaque année ces images
01:16de nos fans qui courent pour être les premiers manettes en main.
01:20Donc, non, on est très soulagé de voir tout ce monde qui a le sourire aux lèvres et qui teste
01:26les jeux déjà dans nos allées depuis quelques heures.
01:28Alors, avant de rentrer dans le côté grande fête du jeu vidéo, je voudrais qu'on revienne quand même sur
01:33ce qu'il s'est passé le 17 octobre.
01:34Ce qui s'est passé en France, c'est des images choquantes, très tristes.
01:37Et le monde du jeu vidéo, il n'est pas épargné puisque à République, il y a notamment pour ceux
01:40qui connaissent certaines boutiques de jeux vidéo très spécifiques qui font du rétro,
01:45qui font de l'import, qui font des cartes et certaines ont été attaquées.
01:48Quel est le message du sel à l'attention de ces petits commerces qui, pour certains, vont peut-être avoir
01:54du mal à se relancer dans les prochains mois ?
01:56On est en train de regarder ce qu'on pourrait faire de bien.
01:59On a réfléchi au niveau de l'événement si on ne pouvait pas même contribuer au redressement de certains commerces
02:04parce qu'on y est vraiment très sensible.
02:06On a vu ces images-là, je pense à Micromania à Nice et d'autres, évidemment, le magasin manga iconique
02:13à Paris qui a fermé, ça nous fait très mal au cœur.
02:15C'est des acteurs qu'on a en plus dans le salon.
02:17Vous savez qu'en ce moment, il y a des cagnottes qui sont ouvertes un peu ici ou là et
02:20on ne sait pas très bien débroussailler quelles sont les bonnes, quelles sont les pas bonnes.
02:23Donc on n'a pas pu se précipiter pour contribuer.
02:26Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que dans les semaines qui viennent, l'événement et le
02:30secteur vont se mobiliser pour essayer d'aider ces commerçants du mieux possible.
02:33Donc ça fait partie de la pile des dossiers que le CEL va...
02:36Oui, on est dessus, on essaie d'être en lien avec eux.
02:38On est déjà en lien avec eux parce que vous savez, Micromania et tout le milieu de la distribution et
02:43du retail est très proche du CEL.
02:45On organise l'IDEF chaque année au mois de juin avec ces acteurs-là.
02:48Donc on est très attentif à ce réseau physique de distribution des jeux et on ne les laissera pas dans
02:54la panade sans réagir.
02:55Année de présidentielle, Paris Games Week, c'est forcément politique.
02:58Alors ce n'est pas que dans les années de présidentielle où les ministres, les députés vont venir.
03:02Donc cette année, ça ne va pas échapper à la règle.
03:04Je ne vais pas vous demander du côté du CEL quel parti vous préférez parce que ce n'est pas
03:08le débat.
03:08Mais est-ce que le monde politique dans sa globalité comprend bien les enjeux de l'industrie aujourd'hui ?
03:15De mieux en mieux.
03:16Honnêtement, je suis plutôt optimiste là-dessus.
03:18On reçoit beaucoup de délégations parlementaires absolument de tous les bords.
03:24Et on a des députés, des sénateurs qui, on le voit, ont progressé, on va dire, sur la connaissance de
03:30notre industrie qui parfois sont les mêmes joueurs.
03:32Donc ça, c'est vraiment aussi l'évolution, on va dire, en âge.
03:35C'est vraiment ceux du groupe jeux vidéo à l'Assemblée nationale.
03:37Oui, le groupe jeux vidéo.
03:39Mais pas que.
03:39On est très surpris.
03:40On a des gamers un petit peu partout.
03:42Donc ça fait qu'il y a une connaissance quand même de notre industrie qui est bien meilleure qu'il
03:46y a quelques années.
03:47Et ça fait du coup qu'ils ont une sensibilité, voilà, ils ont souvent un jeu dont ils sont fans.
03:52Ou alors ils ont tous évidemment quelqu'un dans leur famille qui joue.
03:56Et ça, ça crée tout de suite une fibre un peu affective.
03:58Donc oui, il y a des pouvoirs publics qui progressent vraiment sur la connaissance du secteur.
04:02Vous avez notamment sorti une étude, vous l'avez présentée hier en présentation de l'événement, sur le profil type
04:08des joueurs de jeux vidéo.
04:10Certaines infos qu'on va traiter rapidement, mais donc la moitié des joueurs sont en fait des femmes, des joueuses.
04:15Il y a surtout une majorité de Français qui jouent aux jeux vidéo.
04:18Et beaucoup de joueurs de jeux vidéo, contrairement aux idées reçues, en fait, ne s'intéressent pas qu'aux jeux
04:23vidéo.
04:24Ils sont intéressés par beaucoup d'autres formes d'art, formes de création de contenu.
04:29Ça se retranscrit comment dans les allées de la Paris Games Week ?
04:33Il n'y a pas que du jeu vidéo en fait ?
04:35Non, il n'y a pas que du jeu vidéo.
04:37Même si cette année, on a voulu redensifier l'offre de jeux vidéo, parce qu'on est d'abord un
04:42salon du jeu vidéo.
04:43Mais c'est vrai, le joueur de jeux vidéo, il est souvent plus curieux que la moyenne pour tout ce
04:50qui entoure, on va dire, directement le jeu vidéo.
04:52Je pense à l'univers manga, je pense surtout aux cartes à collectionner.
04:55Donc on avait commencé un partenariat avec le TCG Gala l'an dernier.
04:59On l'a encore amplifié cette année avec une zone qui ne désemplit pas, voilà, de cartes à collectionner, Pokémon
05:04et autres.
05:05Mais vous avez aussi une particularité un petit peu Paris Games Week, c'est qu'on a une scène e
05:09-sport au cœur de l'événement.
05:12C'est très rare, vous pouvez aller au Tokyo Game Show, vous pouvez aller à la Gamescom.
05:15Généralement, l'e-sport est en dehors du salon.
05:17Nous, on l'a mis au cœur de l'événement.
05:19Ça permet à des familles, à des gens qui ne connaissent pas cet univers-là, de voir les meilleurs joueurs
05:23de League of Legends Valorant sur scène,
05:26en assistant au milieu d'une foule de 1000, 1200 personnes à ces spectacles.
05:29Donc voilà, tout cet univers qui est autour du jeu vidéo, on essaie de le mettre dans le salon pour
05:35que chacun ait une expérience.
05:37Une petite question sur l'industrie en elle-même, qui est une industrie un peu paradoxale,
05:43parce qu'on n'a jamais eu autant de très bons jeux, en fait, pour les gens qui aiment le
05:46jeu, il y a une énorme offre.
05:47D'ailleurs, on ne sait même pas forcément jouer à tous les jeux qu'on aimerait faire.
05:50Mais on a beaucoup de structures, aussi bien des petites que des grosses, qui souffrent sur le plan économique.
05:55Beaucoup fermes, vous l'aviez dit sur notre plateau il n'y a pas si longtemps que ça.
05:59C'est l'une des problématiques.
06:01Ce type de sujets-là, est-ce qu'on peut les adresser pendant la grande fête du jeu vidéo qu
06:06'est la Paris Games Week ?
06:07Ou pendant 4 jours, en fait, on les met de côté ?
06:11Non, on ne les met pas du tout de côté.
06:13On est un salon dont l'ADN est vraiment un salon très consommateur, très grand public.
06:18Pour autant, depuis 2-3 ans, c'est lancé dans l'aventure d'un espace dédié aux professionnels, B2B.
06:23Avec CMS Lefebvre ?
06:25Oui, exactement.
06:25C'est une scène qui est très complémentaire d'événements comme Paris Game Biz, qui est plus sur la connexion
06:31entre studio et publisher.
06:32Organisé par Capital Games.
06:34Exactement.
06:35Hélène Delay, David Rabineau, Capital Games, qui organisent cet événement, qui vraiment prend de l'ampleur à 2 jours de
06:41la Paris Games Week.
06:41Dans cette semaine de la Paris Games Week, il y a ce rendez-vous B2B.
06:44Mais nous, on a souhaité à la Paris Games Week être le lieu vraiment où les professionnels peuvent networker, se
06:49rencontrer, essayer aussi de conclure des deals de plus en plus.
06:52Et j'ai plein d'anecdotes qui commencent à me remonter.
06:55Pas plus tard qu'hier, un studio qui m'a dit qu'il avait réussi à lever 400 000 euros.
07:00Ça ne paraît pas grand-chose.
07:01Mais auprès d'un investisseur rencontré dans la zone B2B de la Paris Games Week.
07:05Et qu'il était très heureux de me dire que son premier jeu était sorti grâce quelque part à la
07:09Paris Games Week.
07:09Donc, on commence à avoir nos premiers bébés.
07:11Donc, ce n'est pas toujours tangible.
07:13On n'a pas des KPIs hyper précis pour monitorer ça.
07:16Mais oui, de plus en plus, la Paris Games Week est un lieu pour les studios français, notamment, qui est
07:20très important pour se faire connaître.
07:22Il y a justement un pavillon dédié à ça pour le jeu indépendant, le pavillon Game France.
07:26C'était la marque lancée par le CNC il y a à peu près trois ans.
07:29Deuxième année de suite qu'on a ce pavillon à la Paris Games Week.
07:32C'est porté notamment par le SNJV Capital Game.
07:35On va recevoir Vanessa Caplan et Hélène Delay juste après.
07:37Quel message vous adressez aux studios indépendants qui ont répondu présents et qui sont là aujourd'hui pendant quatre jours
07:44en train de présenter leur jeu au public ?
07:46Non, c'est super et je profite d'ailleurs pour dire un grand merci à Capital Game, à son réseau
07:54et puis au SNJV, mais aussi au CNC qui a un soutien indéfectif du jeu vidéo depuis de nombreuses années
08:00et qui soutient aussi la possibilité de ce stand tout simplement.
08:04Qui a créé la marque donc ?
08:05Qui a créé le label Game France, qui est une marque qui évidemment existe dans ce salon, mais surtout qui
08:11est une projection à l'international formidable.
08:12On va sous la bannière Game France dans tous les salons du monde.
08:16Et moi, j'appelle vraiment à ce qu'on renforce ce label, cette identité.
08:20Peut-être même en réfléchissant à réunir sous cette marque ombrelle les 40 plus belles structures de jeux vidéo en
08:27France.
08:27Ce n'est pas une vision élitiste qui exclurait les studios indés, mais c'est ce qui marche par exemple
08:31pour les startups françaises, d'avoir cette vitrine à l'international, d'avoir ces locomotives à l'international.
08:36C'est ce qui fait qu'ensuite, je ne parle pas de ruissellement, mais c'est ce qui fait que
08:40les investisseurs, ils regardent la France autrement.
08:41Ça peut créer un effet de levier.
08:43Ça crée un effet.
08:44Donc moi, je milite pour ça.
08:44Nicolas Vignol, directeur général de la Paris Games Week, merci beaucoup.
08:49Bonne fête, bon festival, le festival du jeu vidéo en France.
08:54Dans quelques secondes, je reçois Vanessa Kaplan du SNJV et Hélène Delay de Capital Games.
08:58C'est elles qui organisent le pavillon Game France.
09:00Elles vont tout nous expliquer, notamment sur la sélection des heureux studios qui sont présents.
09:09Le jeu vidéo indépendant français est à l'honneur à la Paris Games Week via le pavillon Game France.
09:14Pour la deuxième année consécutive, ce dispositif porté par le CNC, le SNJV et Capital Games met en avant une
09:21quarantaine, entre 30 et 40 studios indépendants qui viennent présenter leur jeu.
09:25On va en parler avec un des responsables du projet, David Rabineau.
09:28Bonjour.
09:28Bonjour.
09:29Président de Capital Games, qui est donc l'association des professionnels du jeu vidéo en Ile-de-France.
09:35Également développeur de jeu chez Homo Ludens, dirigeant du studio et game director.
09:40Le pavillon Game France, comment vous définiriez cette marque et ce dispositif pendant la Paris Games Week ?
09:47Le pavillon Game France, il naît de la volonté d'accueillir à la Paris Games Week, qui est une grande
09:53célébration du jeu vidéo, le jeu français.
09:55De le mettre à l'honneur, de permettre au jeu indépendant français d'être visible auprès du grand public, qui
10:00peut être attiré parfois par des productions de plus grande ampleur.
10:03Des triple A par exemple, j'étais à 6 pour ne pas le citer, j'en avais pas besoin.
10:08Et donc, ce public-là, on a l'opportunité de l'accueillir, de lui faire découvrir la diversité de création
10:15en France dans le jeu indépendant.
10:18Autant dans sa diversité de typologie de jeu, de genre, de direction artistique, de budget aussi, puisqu'on a des
10:23budgets très variés.
10:24Avec la présence non seulement de studios de développement, mais aussi d'éditeurs, comme par exemple Partey ou Focus, qui
10:31font un excellent travail de diversité éditoriale.
10:35Au niveau des sélections, comment vous faites le line-up ? Parce que, oui, les studios viennent, ils payent quand
10:41même pour pouvoir exposer, ce qui est normal.
10:43Par contre, ils sont soutenus financièrement, donc les tarifs sont très concurrentiels.
10:47Et donc, ça permet à des petites structures qui, en temps normal, ne pourraient pas venir.
10:50Mais vous ne pouvez pas accueillir tout le monde.
10:51Donc, c'est sur quels critères que vous allez soit inviter certains, leur proposer ou certains les sélectionner ?
10:57Moi, j'ai un petit studio, comment je fais ?
10:59Alors, donc effectivement, déjà un élément important, Capital Games, le SNJV, nous sommes des associations.
11:08Le CNC finance une partie de ce stand.
11:12Et grâce à cette collaboration, on est capable de proposer des tarifs qui sont accessibles pour les studios indépendants qui
11:19souhaitent exposer.
11:21Donc, personne n'est invité, à l'exception des jeux lauréats des Pégases, parce que c'est aussi important.
11:27Qui ont leur propre borne.
11:28Qui ont leur propre borne, exactement.
11:30Et qui ont une seule borne pour l'ensemble des lauréats.
11:32Mais c'est aussi l'occasion de montrer l'excellence à ce public-là.
11:35Et ensuite, on fait un appel à candidature, qui est relayée par l'ensemble des organisations professionnelles auprès des studios.
11:45Et là, on va essayer d'avoir à cœur la diversité dont je parlais tout à l'heure.
11:49Donc, des jeux qui ne se ressemblent pas tous.
11:52Des jeux qui vont avoir aussi une actualité.
11:56Une des particularités du stand Game France cette année, c'est qu'on est un des rares stands de la
12:00Paris Games.
12:00Qui va avoir des exclusivités mondiales.
12:02Donc, ça fait une raison de plus de venir voir les jeux.
12:05Et donc, avec tout ça, on arrive à accueillir des studios qui vont avoir plus ou moins d'espace en
12:12fonction aussi de leurs besoins.
12:14Parce qu'évidemment, un jeu multi va avoir besoin de plusieurs écrans.
12:16Donc, on va aussi aménager un peu tout ça.
12:18Est-ce qu'il y a des critères incontournables ?
12:21Par exemple, il faut que le jeu soit terminé.
12:23Ou est-ce qu'un prototype peut aussi être accepté ?
12:26Je crois que l'an dernier, il y avait quelques jeux qui étaient plus des prototypes, pas encore totalement terminés.
12:30Et justement, les studios prenaient des retours des joueurs pendant la Paris Games Week.
12:34Alors oui, en fait, un des grands intérêts pour un studio de développement de participer à la Paris Games Week,
12:40au-delà de l'awareness qui vient avec ça,
12:44c'est aussi de permettre à nos équipes, pour nous les développeurs, d'observer le grand public avec le jeu
12:49en main.
12:50Et c'est une partie très importante de notre métier, qui n'est pas toujours forcément évidente pour des gens
12:54de l'extérieur.
12:54Est-ce qu'on n'a pas le recul de notre production ?
12:56Parce que, en fait, quand on conçoit par exemple un tutoriel de jeu,
13:01en général, les choses ne se passent pas exactement comme on l'avait prévu.
13:04Et donc, c'est pratique de voir quelqu'un jouer à ce tutoriel pour se dire
13:08« Ah, peut-être que j'aurais dû présenter les choses un peu différemment ».
13:10Donc ça, c'est très intéressant.
13:12Et donc, le pavillon Game France, c'est aussi une opportunité pour nous d'observer nos joueurs,
13:18ou des joueurs pratiquer nos jeux.
13:20Et pour répondre à la première question, on n'a pas d'obligation d'achèvement du jeu.
13:26Il y a des jeux qui sont sortis.
13:28Il y a un jeu sur le stand, le jeu dont vous aviez parlé, du studio Atlantis qui sort aujourd
13:33'hui.
13:34Beyond Darkwatch, qui sort aujourd'hui.
13:36Et donc là, on peut jouer à la version définitive.
13:37Exactement.
13:38Il y a des jeux qui vont sortir prochainement.
13:41Je pense par exemple à Appulse du studio Lerado, qui sort dans un mois.
13:45Et il y a des jeux qui sont appelés à sortir plutôt l'année prochaine, voire l'année suivante,
13:49parce qu'ils sont encore dans leur processus de développement.
13:52Le seul enjeu, c'est que le jeu soit dans un état où on peut le mettre entre les mains
13:56du public.
13:56Et comprendre à quoi on joue en fait.
13:58Exactement.
13:58Et qui est aussi représentatif de l'ambition graphique finale.
14:03Les studios de jeux indépendants ont moins de moyens, et souvent ont moins de moyens justement pour communiquer sur les
14:08jeux.
14:09Or, on voit que c'est quand même essentiel, même de communiquer six mois, voire plus, avant la sortie d
14:14'un jeu.
14:14Parfois, on a vu avec l'exemple de Kern, où The Gamebackers a beaucoup communiqué,
14:20et fait monter le narratif autour de ce jeu d'escalade avant sa sortie.
14:23Et donc, à sa sortie, il y a eu beaucoup d'attentes.
14:26Les studios indépendants n'ont pas forcément les moyens de le faire,
14:29sauf quand c'est des gros studios indés comme The Gamebackers.
14:32Ce type d'initiative, ça peut leur permettre justement de gagner un peu de temps dans cette promotion du jeu
14:39avant la sortie ?
14:42Oui, totalement.
14:43En fait, moi je peux vous le dire en tant que développeur indépendant.
14:47Parce qu'il y a un jeu qui est en préparation, c'est Long Rest Taverne pour Omoludence.
14:50Absolument.
14:51Donc en tant que développeur, on doit systématiquement dans notre travail avoir en tête la mercatabilité de notre jeu.
14:58Il faut que ce jeu parle à terme à un public.
15:00et qu'on a besoin d'exister au fil de l'eau, évidemment, à partir du moment où on a
15:05annoncé le jeu,
15:06et on va toujours être à l'écoute d'opportunités qui nous permettent effectivement de gagner un petit peu de
15:10terrain
15:11dans un combat constant pour la visibilité.
15:15Dans une industrie où il y a beaucoup d'offres et beaucoup de très bons jeux qui sortent tout le
15:19temps.
15:19Exactement. Et je pense qu'un exemple assez intéressant, c'est que cette semaine se déroule le Steam Next Fest,
15:26qui est une étape très importante dans le calendrier de Steam, qui est la principale plateforme sur PC,
15:31où il y a plus de 8000 démos qui sont publiées en même temps.
15:36Exister dans ces 8000 démos, c'est extrêmement difficile.
15:39On a un certain nombre de développeurs ici qui ont choisi de participer au pavillon Game France
15:44et de mettre leurs démos entre les mains du public.
15:47Et je pense que pour beaucoup, ils auront plus de joueurs grâce à la Paris Games Week que grâce au
15:53Steam Next Fest.
15:54Ça, c'est une évolution nouvelle.
15:56C'est un phénomène qu'on découvre aussi parce qu'il n'y a jamais eu autant de jeux sur
16:00un Next Fest.
16:00Et c'est d'une magnitude très surprenante.
16:03Donc, on doit toujours s'adapter et saisir ces opportunités.
16:06Les studios indépendants, de petite taille, il y a plusieurs réalités.
16:10Quand on dit studios indépendants, déjà, on est sur une catégorie extrêmement vaste.
16:14Je citais The Game Baker, ce qui fait partie des très gros.
16:17Il y a des très petits, parfois des développeurs solos.
16:20C'est quoi les plus grandes difficultés que ces studios rencontrent pour achever déjà un premier jeu
16:25et surtout en faire un deuxième ?
16:27Parce que parfois, le premier jeu sorti, finalement, on n'arrive pas à enchaîner sur le suivant
16:32parce qu'il y a la période entre deux jeux qui se révèle assez compliquée à gérer.
16:36Absolument.
16:37Déjà, vous l'avez dit, le jeu indépendant, déjà, le terme jeu indépendant fait débat au sein de la société.
16:42Plusieurs réalités.
16:43Il y a tout un tas d'indépendances différentes.
16:47Je pense que ce que vous pointez du doigt est important.
16:50Développer un jeu, c'est très long.
16:52Ça peut prendre plus de quatre ans en fonction de la typologie de jeu, de comment on est configuré en
16:57tant qu'équipe.
16:59Et donc, réussir à faire en sorte, après la publication d'un jeu, d'avoir l'assise financière qui permet
17:06d'abord de prototyper quelque chose,
17:08qui va aller convaincre quelqu'un qui amène du financement,
17:12qui va ensuite poursuivre ce financement pendant le développement,
17:16acceptant de porter un risque pour, à la fin, mettre le jeu sur le marché,
17:20ce n'est pas un exercice aisé.
17:22C'est un exercice dans lequel, aujourd'hui, il y a de plus en plus de concurrence.
17:26Et donc, on a besoin de réfléchir en permanence à comment on va s'organiser.
17:33Et typiquement, moi actuellement, je travaille sur un jeu qui est amené à être publié en début d'année prochaine.
17:40La préoccupation de, un, quel jeu je fais ensuite, elle existe depuis plus d'un an.
17:45La préoccupation de comment je le finance et auprès de qui, c'est quelque chose qui m'occupe dès aujourd
17:50'hui.
17:50Et comment, éventuellement, on lance deux projets quasiment en tuilage pour ne pas se retrouver sans rien pendant quelques mois,
17:56en fait.
17:56Ça, c'est souvent une difficulté.
17:57J'avais le patron de Sovereign Tower dans l'émission il y a quelques semaines,
18:00qui nous disait, on travaille déjà sur le prochain projet, parce qu'il y a une partie de l'équipe
18:04qui travaille dessus.
18:05Et il disait, en fait, la difficulté à aller là, c'est de réussir quand même à gérer ces transitions
18:11entre la fin d'un projet et le début d'un autre.
18:13C'est très difficile.
18:14C'est ce qu'on appelle le ramp-up-ramp-down.
18:15Et en fait, en France, je crois que les chiffres, c'est 93% de CDI au sein des puits
18:21de développement.
18:21Quand dans d'autres secteurs de l'audiovisuel, on a l'intermittence qui est plus souple, entre guillemets, pour la
18:26gestion RH, on va dire, des talents.
18:29Exactement. Et donc, on travaille avec cette réalité-là, qui fait qu'on a besoin, et cette réalité, elle est
18:35fondée.
18:35Moi, je pense que l'équipe au sein d'un studio, ça crée aussi, en fait, les gens se connaissent,
18:41ils sont de plus en plus créatifs, travaillent ensemble, de plus en plus efficaces.
18:43Et donc, c'est une bonne chose qu'on ait autant cette culture du CDI.
18:47C'est pas quelque chose que...
18:49Pérennisation des postes, c'est important.
18:50C'est très important. Mais du coup, ça vient avec un énorme challenge, qui est de dire, tous les postes
18:55ne se justifient pas nécessairement en tout temps dans la production.
18:59Et donc, quand on fait le choix d'internaliser une compétence dans une industrie où la diversité de métiers est
19:04immense, ça doit être un choix réfléchi pour éviter, au moment où on va ramp-down sur le projet,
19:11de se retrouver dans une situation où on a des coûts qui sont démesurés par rapport aux recettes qu'on
19:15peut envisager à l'échelle du projet.
19:17Ça peut passer par de la mutualisation de certaines personnes entre différents studios ?
19:22Ça passe exactement par ce genre de choses. Il y a beaucoup de gens, surtout ces dernières années, qui ont
19:29essayé, en fait, justement, de dire,
19:31« Tiens, aujourd'hui, j'ai une ressource qui n'est pas nécessairement pertinente à plein temps sur mon projet.
19:36Est-ce que tu veux que je te la vende, même à prix coûtant ? »
19:38Parce qu'en fait, l'objectif n'est pas...
19:40C'est une prestation, en fait, qu'on vend à un studio.
19:44Et en fait, on n'est pas dans une optique de marger sur cet exercice-là, on est dans une
19:48optique de sécuriser la présence de cette personne-là,
19:52qui a une importance à long terme au sein de l'équipe.
19:54Pourquoi c'est essentiel ? Alors, bien sûr, vous allez défendre votre crèmerie, c'est normal,
19:58mais pourquoi c'est important que la France, que les pouvoirs publics, qu'un acteur comme le CNC, soutiennent le
20:04jeu indé ?
20:05Ce jeu indé français, il apporte quoi à l'ensemble du jeu français ?
20:10Je pense que le jeu indé français, il inspire le monde entier.
20:13Et je pense qu'on a aussi des gens issus du jeu indé français, qui vont derrière et s'aimer
20:20à l'international,
20:21et parfois rejoindre soit des jeux indés étrangers encore plus reconnus, soit même le tri plus indépendant.
20:30Hier soir, j'ai rencontré un ancien développeur indé français, qui a travaillé sur Tears of the Kingdom.
20:36On voit même des studios, là on cite Tears of the Kingdom, donc Zelda,
20:40mais par exemple, le dernier Castlevania, c'est un studio français qui le gère,
20:45et c'est Villempire et Motion Twin.
20:47Et on avait aussi Shinobi avec Lizard Cube, il y a un ou deux ans.
20:51Ça, c'est de plus en plus courant aussi, des grosses licences données à des studios indés.
20:55Par exemple, moi je travaille sur la licence Donjons et Dragons,
20:57qui est encore très gros aussi.
20:59Une licence assez importante, et effectivement, le jeu indé est un phare.
21:03On a des excellentes écoles, on a une excellente culture du développement de jeux vidéo.
21:08De l'innovation aussi, en termes d'histoire, narratif, gameplay.
21:12Et vous avez cité Kern un peu plus tôt.
21:15Oui, puis j'ai cité Sovereign Tower aussi.
21:17Sovereign Tower.
21:18Plus récemment, on a eu Invokir, qui est sorti il y a une dizaine de jours,
21:23qui est un très bel exemple de réussite et de créativité de l'entreprise Ludogramme,
21:27qui a su saisir une opportunité au vol.
21:29Et ça, c'est la démonstration qu'il y a un jeu indépendant qui peut être résilient
21:32dès lors qu'on lui donne les moyens de réussir.
21:34Et on a besoin de donner les moyens de réussir au jeu vidéo indépendant français.
21:38Ça passe par tout un tas de dispositifs qui existent déjà.
21:42Mais il faut aussi qu'on arrive à identifier des nouveaux modes,
21:46notamment qui ne sont pas conditionnés à un apport en capital privé dès le début.
21:51Parce qu'aujourd'hui, les dispositifs qui soutiennent notre secteur
21:54sont des dispositifs qui sont conditionnés à ce qu'on ait 50% de financement privé
21:59avant tout un investissement privé.
22:01Et donc, ça limite tout de suite les potentiels candidats à une aide.
22:04Quand on traverse une crise du financement privé,
22:08avoir des systèmes de financement public qui sont conditionnés à avoir du financement privé,
22:12ça rend ces dispositifs inefficaces.
22:13Merci beaucoup, David Rabineau.
22:15Je le rappelle, vous êtes le président de Capital Game,
22:17l'association des professionnels du jeu vidéo en Ile-de-France,
22:20également en directeur, Game Director, Homo Ludens,
22:23avec un jeu qui va sortir en début d'année prochaine, The Long Rest Tavern.
22:26On va continuer à parler de jeu 1D,
22:28puisqu'on a un des studios représentés au pavillon Game France qui va me rejoindre.
22:32Louis Denizé, c'est le directeur créatif de Ibernian Workshop,
22:36un super jeu, Astral Ascent, il me rejoint d'ici quelques secondes.
22:43Level Up, la dernière séquence de PlaySmart, en pleine Paris Games Week.
22:46On s'intéresse donc toujours au pavillon Game France
22:49et on s'intéresse à un studio en particulier, Ibernian Workshop.
22:53On est avec l'un des cofondateurs, Louis Denizé.
22:55Bonjour.
22:56Bonjour, merci de m'accueillir.
22:57Ibernian Workshop, donc c'est trois jeux,
23:00enfin, deux et un troisième qui arrivent.
23:02Donc Dark Devotion en 2019, qui est un peu du pixel art.
23:06Astral Ascent, jeu très réussi, grosse collab avec Claire Obscure récemment.
23:11Pareil, très pixel art.
23:12On a Fallen Fates qui va arriver, qui est en développement en 2029, c'est ça ?
23:17Probablement, peut-être avant, on verra.
23:19Imaginez que je sois un investisseur potentiel, un grand éditeur.
23:22Comment vous me pitcheriez ce studio et sa philosophie ?
23:26Je pense qu'un élément qui est un petit peu unique chez nous,
23:30c'est le côté...
23:32On a commencé en étant autodidacte, en fait,
23:34donc on n'avait pas beaucoup de compétences.
23:36Et donc on a beaucoup appris...
23:38En faisant.
23:38Voilà, c'est ça.
23:38Donc je pense que ça fait quelque chose qui est un peu unique de notre côté par rapport à ça.
23:43Et on a une expérience et un amour du pixel art, pardon,
23:48et des boss fights.
23:49C'est quelque chose qu'on essaie de mettre en place et d'instaurer sur tous nos jeux.
23:52Et on essaie de ne pas faire que ce soit simplement des combats,
23:56mais que ce soit aussi qu'on comprenne les adversaires,
23:59leur motivation et comment ils sont arrivés là, etc.
24:01C'est une expérience globale.
24:02Quels seraient les jeux ou même les studios
24:06qui vous auraient inspiré dans ce que vous êtes en train de produire désormais ?
24:10Alors, je ne peux pas ne pas citer Super Gen Game Games.
24:15Clairement, leur production des Bastions, moi, ça m'a beaucoup inspiré.
24:18Donc Hades aussi, on va citer.
24:20Est-ce que c'est le plus connu ? C'est Hades, Hades 2, bien sûr.
24:22Transistor, personnellement, il y a une des mécaniques qu'on utilise dans Astralason
24:26qui est très inspirée de Transistor sur la façon dont ça peut générer des effets en chaîne.
24:31C'est quelque chose qu'on a un peu repris de chez eux.
24:34Donc oui, il y a de Super Gen Game, parce que clairement, il y a plein d'autres.
24:38Parce que chez Super Gen Game, par exemple, il y a une grosse profondeur des personnages,
24:41beaucoup de dialogues.
24:42Ça, c'est peut-être un peu moins présent encore pour l'instant chez vous ?
24:45Ou vous essayez d'aller aussi sur cette voie-là qui est très humoristique,
24:49très poussée sur la psychologie des personnages ?
24:52Alors, sur Astralason, c'est vrai qu'on a essayé quand même de mettre pas mal d'accent là-dessus.
24:56Il y a beaucoup de narration, beaucoup de personnages.
24:58Mais c'était très compliqué parce qu'il y a beaucoup de personnages jouables
25:01et tout le monde peut parler avec tout le monde.
25:02Donc ça a rendu les conversations un petit peu complexes.
25:06Pour le prochain projet, qui est un projet qui est un peu plus linéaire, un peu plus classique,
25:11pour le coup, on va essayer d'augmenter ça et de travailler la mise en scène.
25:16Et le lore aussi du jeu.
25:18Le pavillon Game France, donc vous y êtes, vous faites partie des jeux sélectionnés.
25:22Ça apporte quoi un studio à une structure comme la vôtre d'être présente à la Paris Games Week pour
25:26ce type de dispositif ?
25:28Ça nous permet quand même de rencontrer du public.
25:31Ça motive en tant que créateur, clairement, d'avoir des retours.
25:36Là, c'est sur un projet qui est déjà commercialisé.
25:38Donc c'est un petit peu différent d'avoir des retours sur quelque chose qui est en production.
25:42Ou qui est sur le point de sortir.
25:43Ou sur le point de sortir.
25:44Mais ça nous apporte ça.
25:45Ça nous apporte de la visibilité de presse.
25:47Ça nous apporte de la visibilité.
25:48On est là aujourd'hui, par exemple.
25:50Ça peut activer, vous pensez, des achats sur différentes plateformes ou autres ?
25:55Je pense que oui.
25:56Mais je pense que ce n'est pas ce qu'il faut venir chercher à notre échelle, en tout cas.
26:00C'est du contact ?
26:01Du contact avec beaucoup avec les joueurs et les joueuses, clairement.
26:04Je pense que c'est le plus appréciable dans ce genre d'événement.
26:07On a eu une grosse actu en juillet avec un très grand acteur qu'on ne nommera pas,
26:11mais qui annonçait qu'à partir de 2027, il ne faisait plus de jeux vidéo physiques.
26:16Et des fois, on se dit que le jeu vidéo indé est loin des considérations sur le physique.
26:20Or, avoir son jeu vidéo qui sort en version physique, même à petite échelle,
26:24c'est un peu comme une médaille au JO.
26:26Et je crois qu'Astral Ascent, il y a une sortie physique qui est prévue, c'est ça ?
26:30Alors, on en a une qui est prévue avec Red Heart Games.
26:33On en a une qui est déjà sortie avec Limited Run Games.
26:35Et au-delà de la médaille qui est évidemment un peu un rêve d'enfant pour beaucoup de gens,
26:39je pense, qui se lancent là-dedans,
26:41ça reste quand même quelque chose qui fait plaisir aux communautés
26:44et qui est un peu d'argent quand même, on ne va pas cracher dessus.
26:50Donc je pense que c'est dommage, effectivement, si ça vient à diminuer.
26:54Mais j'espère qu'il y aura des éditions un peu collecteurs
26:57ou qui continueront de...
26:59Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont passionnés
27:00et qui veulent continuer de voir ce genre de produit.
27:03Parce que souvent, on a tendance à parler du débat physique dématérialisé
27:06sur un débat entre les professionnels qui veulent générer moins de coûts,
27:09donc plus de bénéfices.
27:11Les petits acteurs comme les indépendants,
27:13le dématérialiser quand même,
27:15ça permet de sortir plus facilement au premier jeu.
27:17Donc ce n'est pas ni mal ni mauvais, en fait.
27:20C'est un outil qui a quand même ses avantages,
27:22notamment pour des structures comme la vôtre.
27:24Je pense qu'il n'y a pas beaucoup à l'heure actuelle de studios indépendants
27:27qui sortent une version physique day one.
27:29Mais c'est pour ça que c'est comme une médaille et un accomplissement.
27:33Mais ça rapporte quand même un peu, donc...
27:35Donc on ne crache pas dessus.
27:36Oui, tout à fait.
27:37On vous souhaite d'avoir une belle séquence de vente sur la version physique
27:41en plus de la version digitale sur Astral Ascent.
27:44Et on espère que Fallen Fates aussi sortira en version physique
27:48et peut-être avant 2029.
27:49Bien sûr.
27:50Merci beaucoup Louis Denizé.
27:51Je le rappelle, directeur créatif, cofondateur de Ibernian Workshop.
27:54Donc un studio indépendant français très doué, très créatif
27:58et très original dans ce que vous proposez.
28:01Cette émission PlaySmart est terminée.
28:03On se retrouve demain pour un nouvel épisode en pleine Paris Games Week.
28:07D'ici là, n'oubliez pas, jouer c'est bien, jouer intelligemment, c'est mieux.