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  • il y a 19 heures
Ce samedi 4 juillet, Vincent Doumerc, PDG de Maxi Zoo France, François Valadas, directeur des solutions data de Vusion, et Julien Evrard, fondateur de Bagane, étaient les invités dans l'émission Focus Retail présentée par Eva Jacquot. Focus Retail est à voir ou écouter le samedi sur BFM Business.

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Transcription
00:04BFM Business, Focus Retail, Eva Jaco.
00:10Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle émission de Focus Retail sur BFM Business.
00:15Et au programme aujourd'hui, alors que plus d'un Français sur deux a un animal de compagnie,
00:2184% d'entre eux le considèrent comme un membre à part entière de la famille, c'est peut-être
00:26votre cas d'ailleurs,
00:26et dépense près de 1250 euros par an.
00:30Après le pic connu post-Covid, ce marché se stabilise.
00:34Comment se porte Maxiso dans ce contexte ?
00:36C'est ce que nous expliquera son nouveau directeur général Vincent Doumer.
00:40Et puis dans le pitch de la start-up, et puis avec notre expert, nous évoquerons le phénomène du pet
00:45parenting
00:45avec Bagan qui propose du mobilier haut de gamme pour les chats et les chiens.
00:50Mais vous verrez que finalement, c'est un peu plus pour les maîtres de ces animaux de compagnie.
00:54C'est Julien Évrard qui sera avec nous.
00:56Donc, restez là. Focus Retail, c'est parti.
01:04Et j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau Vincent Doumer. Bonjour.
01:07Bonjour Eva.
01:08Bienvenue sur BFM Business.
01:09Vous êtes le directeur général de Maxiso.
01:12À mes côtés, notre expert retail cette semaine, c'est vous François.
01:14François Valadas, directeur des solutions Data France de Vusion.
01:19Alors Vincent, vous avez pris les commandes de Maxiso.
01:22C'est assez récent puisque vous êtes arrivés en mars dernier.
01:25Un réseau Maxiso de 461 magasins intégrés en France.
01:31C'est bien ça.
01:31On est passé même à 470.
01:33470.
01:35Une enseigne qui fait partie du groupe Fresnap, présent dans 15 pays en Europe.
01:40Alors en France, il y a seulement une quarantaine de magasins qui proposent des animaux de compagnie.
01:45Alors justement, on va parler un petit peu de nos compagnons, puisque la canicule du mois de juin a quand
01:52même provoqué une hausse inquiétante de la mortalité des animaux de compagnie, des animaux domestiques.
01:57De l'ordre de 10%.
01:59Il y a des moyens pour limiter ça ? Est-ce que c'est quelque chose que vous prenez en
02:03compte dans vos magasins et d'un point de vue physique, mais surtout aussi dans les références que vous proposez
02:09?
02:09Tout à fait.
02:10Donc c'est un point extrêmement important.
02:12On les propose de manière générale, de toute façon, pour toutes les saisons d'été.
02:15Ce sont des produits qu'on propose habituellement.
02:17Et la première canicule que nous avons eue en mai nous a mis out of stock complètement sur tous ces
02:22produits dont je vais vous parler.
02:23Et donc du coup, on a eu le temps de se réapprovisionner.
02:25Et heureusement, nous étions prêts pour la canicule.
02:27Et là, on est en train de réapprovisionner au cas où il y ait une autre canicule qui arrive.
02:31Pour ce week-end-là qui est en cours.
02:33Et donc, ça a généré beaucoup de demandes de la part des pet parents, des propriétaires d'animaux, sur des
02:39conseils, venir en magasin pour savoir ce qu'il fallait faire.
02:41Donc c'est évidemment l'hydratation des chats et des chiens qui souffrent particulièrement dans ces périodes.
02:46Effectivement, donc tout un tas de produits, à la fois de produits hydratants.
02:50Donc par exemple, pour les chats, c'est simplement proposer plutôt de la nourriture humide plutôt que des croquettes.
02:55D'accord.
02:55Et donc là, on a vu véritablement une explosion là-dessus.
02:58Et puis une explosion, par exemple, des ventes de, vous le voyez ici, de fontaines à eau, par exemple.
03:03Meilleur pour l'hydratation.
03:04Pour l'hydratation, effectivement.
03:06Qui sont en plus des outils qui sont connectés, qui permettent de gérer complètement bien tout ça pour les animaux.
03:12avec un détecteur de présence qui permet d'avoir l'eau la plus fraîche possible.
03:16Et puis d'autres objets qui peuvent être un petit peu plus anachroniques, mais qui sont importants.
03:23Qui sont des jouets pour que les animaux puissent jouer avec des produits frais.
03:26Donc vous vous remplissez ça, par exemple, d'eau froide.
03:28Vous le mettez au congélateur.
03:29Et après, l'animal joue avec.
03:31C'est simplement très très frais.
03:32Et ça permet évidemment, non pas d'hydrater, mais de rafraîchir.
03:35Par exemple, c'est des imitations de glace qui permettent d'être au friseur, qu'on peut donner aux animaux.
03:40Oui, on peut donner des aliments conviés.
03:42Ce ne sont pas des glaces au sucre, évidemment, mais c'est avec des aliments adaptés complètement.
03:47Et puis, ce qui a complètement marché, je n'ai pas pu vous amener, parce que pour le coup, on
03:50est en complète rupture de stock.
03:52Ce sont des tapis rafraîchissants pour les chiens et pour les chats.
03:56De la même manière que les piscines, par exemple, gonflables.
04:00Est-ce que vous notez, justement, qu'avec ces changements climatiques, les fabricants, les marques sortent de plus en plus
04:07de références, finalement, qui collent avec ces changements-là ?
04:12Beaucoup de nouveautés, effectivement, sur ces produits-là.
04:15Par exemple, les tapis rafraîchissants, ce sont des produits qui existent depuis une année.
04:17En fait, on n'y en avait pas beaucoup avant.
04:19En tout cas, ils se développent beaucoup.
04:21Donc nous, on a la chance d'être en groupe, comme vous le disiez, avec 15 pays.
04:24Donc on a la capacité de fabriquer nos propres produits avec nos propres designs.
04:28Donc ça, c'est intéressant.
04:29Mais d'autres marques, effectivement, jouent aussi cette carte-là et nous proposent tous les ans et tous les mois
04:34de nouveaux produits autour, en fait, de cette saisonnalité-là.
04:38Oui, parce que vous, vous avez 14 marques propres, 14 MDD.
04:42Quelle place ça prend, justement ?
04:44Chez nous, c'est assez...
04:45Moi, je viens du retail, mais pas du retail animalier.
04:48Et donc je découvre ça aussi.
04:50C'est 48% de nos ventes, les marques exclusives.
04:53Quasiment la moitié.
04:54Oui, c'est ça.
04:54Donc, par exemple, vous les voyez ici.
04:56Donc on va avoir, en fait, une gamme extrêmement...
04:58Donc là, j'ai pris notre gamme Premium Select Gold, qui va être souvent...
05:03Voilà, donc soit en produit, en fait, je dirais, standard.
05:06Et après, en fait, on va avoir toute une gamme aussi, j'aurai l'occasion peut-être de vous en
05:09parler tout à l'heure, de gamme médicale.
05:10En fait, beaucoup plus...
05:12Sur la santé.
05:13C'est un vrai problème.
05:15Effectivement, là, vous abordez la santé d'un point de vue alimentaire, mais pas seulement.
05:20C'est quelque chose que vous prenez très au sérieux, notamment avec les vétérinaires, mais aussi avec l'assurance que
05:25vous développez.
05:26Ça, ça participe à tous les services.
05:29C'est quelque chose vers lequel vous tendez ?
05:31Tout à fait.
05:32Donc, c'est...
05:32Alors, déjà, toute la santé, l'écosystème autour de la santé est extrêmement intéressant.
05:36Donc, en termes de produits, on a été les premiers à lancer des corners santé dans nos magasins, véritablement.
05:42Voilà.
05:42Qui va regrouper, en fait, tous les produits autour de la santé pour les chiens et pour les chats.
05:47Et puis, effectivement, on a aussi du téléconseil qu'on propose gratuitement à tous les détenteurs de la carte de
05:54fidélité.
05:55Donc, un téléconseil avec des vétérinaires, en fait, qui vont être disponibles 24-24 et qui vont pouvoir permettre de
06:00répondre, en fait, aux problématiques de nos clients.
06:02En visio directement.
06:03En visio directement.
06:04Depuis la maison.
06:05Depuis la maison.
06:06Voilà.
06:07Et ça, c'est au-delà du conseil, effectivement, qu'on va pouvoir proposer aussi, bien évidemment, dans les magasins,
06:11puisqu'on a du personnel extrêmement bien formé et qui va permettre de répondre à ces problématiques-là.
06:15François.
06:16Ça va être ma question, justement, sur l'impact que ça a sur la formation de vos employés.
06:19Quels sont les programmes que vous avez en place ? Comment vous voyez les choses ?
06:21Alors, on est la seule animalerie de France à avoir une académie.
06:25Et ça, moi, j'y tiens beaucoup.
06:27Ce n'est pas moi qui l'ai mise en place.
06:29Elle existe depuis des années et des années.
06:30Donc, avec des formateurs qui, voilà, arpentent, en fait, la France pour former directement dans les magasins.
06:37Et avec, évidemment, des diplômes à la clé, des diplômes internes, somme toute,
06:40mais des diplômes, en fait, à la clé.
06:42Et, par exemple, par an, on a à peu près 40 000 heures dédiées à la formation chez nous,
06:46considérant que c'est véritablement, s'ils nous distinguent de la concurrence, de la compétition,
06:51qui est extrêmement forte.
06:52Et on considère aujourd'hui, et les clients viennent chez nous aussi,
06:55parce qu'ils savent qu'ils vont avoir de bons conseils,
06:56que ce soit en termes de produits, que ce soit en termes de services,
07:00que ce soit en termes, bien évidemment, aussi de, voilà, de tous les autres services
07:06qu'on va pouvoir leur apporter autour des vétérinaires, pardon, et de l'assurance aussi.
07:09D'accord. Alors, un mot quand même, Vincent, sur ce marché des animaux de compagnie,
07:14qui a connu un boom sur l'après-Covid, mais qui ralentit un petit peu.
07:18Comment se porte Maxiso dans ce contexte ?
07:20Alors, on a effectivement, voilà, des chiffres, en fait,
07:24et des croissances à double chiffre depuis le début de l'année,
07:26sur un marché qui est effectivement un peu mieux que stable.
07:30On va être sur le premier trimestre, il était autour de 1%.
07:32Voilà. On a la chance, effectivement, en fait, de pouvoir, grâce, je pense,
07:36à ce que je vous disais, en fait, des points de force au niveau, en fait,
07:39de la présence sur l'été. Déjà, on a 470 magasins.
07:41Donc, effectivement, on est présent partout en France.
07:43Oui, vous voulez être à 20 minutes de chaque...
07:45Exactement, 20 minutes de chaque client.
07:47Donc, ça, c'est le premier point.
07:48Le conseil qui nous aide beaucoup.
07:50Et donc, c'est vrai que nous, aujourd'hui, on surperforme le marché.
07:51Donc, on est ravis.
07:53Et puis, on a eu une expansion aussi importante.
07:55On a ouvert 66 magasins en 2025.
07:57On va en ouvrir encore 65 cette année.
08:00Peut-être même un peu mieux que l'année dernière, peut-être.
08:03On va voir.
08:03Mais en tout cas, voilà, c'est notre objectif 65.
08:05Et la nouveauté, c'est que nous allons ouvrir en ville.
08:08Oui, en centre-ville, particulièrement.
08:11Vous avez ouvert à Paris, notamment, en octobre 2025.
08:15Oui.
08:15Aujourd'hui, vous avez combien de points de vente en centre-ville ?
08:17On a, pour l'instant, uniquement, je dirais, 5 magasins urbains.
08:20On en a un qu'on a ouvert mercredi de cette semaine, qu'on a ouvert à Courbevoie.
08:25Voilà.
08:26Donc, en proche bonlieue parisienne.
08:28On va en ouvrir beaucoup dans Paris cette année.
08:30On va ouvrir 18 magasins urbains cette année.
08:31Donc, voilà.
08:33Alors, expliquez-nous.
08:34Pourquoi ce choix ?
08:34Pourquoi cette proximité ?
08:36Qu'est-ce qui change avec un point de vente en centre-ville versus ce que vous avez en périphérie
08:41?
08:41Alors, ce qui...
08:42Déjà, pourquoi ?
08:43Donc, effectivement, c'est parce qu'aujourd'hui, les clients des villes ne sont pas adressés par des spécialistes.
08:48C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous êtes un client des villes, vous allez plutôt aller dans des magasins,
08:52des superettes de proximité dans Paris ou dans Lyon ou dans les villes.
08:57Il n'y a pas proprement parlé ou très peu d'offres d'animalerie.
09:00Alors que c'est là où je pense que c'est des lieux où les clients, à la fois, ont
09:05les moyens et ont l'appétence pour, justement, acheter des produits un petit peu plus premium,
09:09des produits un petit peu plus autour de la santé et de gâter un petit peu plus leurs animaux de
09:15compagnie.
09:15Et donc, on pense que, véritablement, je suis persuadé que le marché, il est là.
09:18Et donc, c'est pour ça qu'on va investir assez fortement les villes.
09:21L'idée sur les 260 magasins que nous allons ouvrir d'ici à 2030, il va y avoir entre 80
09:29et 100 magasins qui vont ouvrir en ville.
09:30C'est pour montrer un peu l'importance du sujet chez nous.
09:34Vous visez Paris, vous visez particulièrement les grandes villes.
09:37On passe de 11 000 références qu'on trouve dans un point de vente classique à 2 500 à peu
09:42près.
09:43Qu'est-ce qui change, finalement, aussi dans la fréquence d'achat des consommateurs ?
09:46Est-ce que c'est comme pour la grande distribution, par exemple ?
09:49Est-ce qu'on y va plusieurs fois par semaine ?
09:52C'est exactement ça.
09:53Je retrouve exactement ce que j'avais pu connaître par ailleurs avant,
09:57où on fréquente effectivement une animalerie, je dirais, dans des retail parks plutôt une fois par mois.
10:03Alors qu'on voit en tout cas dans nos magasins à Paris, en fait,
10:06qu'il y a des clients qui peuvent venir deux à trois fois par semaine.
10:08C'est quelque chose qu'on n'avait pas du tout anticipé et qui est vérifié maintenant.
10:13Et donc, c'est extrêmement intéressant.
10:16Et ça change aussi le format potentiellement des références.
10:19Là, on voit des petits formats.
10:20Justement, je les ai amenés sciemment, ces petits formats,
10:22parce que sinon, normalement, c'est plutôt des sacs de 12 kilos, qui est le standard.
10:24Et là, on va passer en ville, évidemment, sur des catégories beaucoup plus petits.
10:29Des formats plus petits, parce qu'on n'a pas forcément la place de stocker.
10:31Exactement, les cuisines sont petites, les appartements sont plus petits.
10:37Et puis, le fait que ça soit lourd aussi.
10:39Donc, on a capacité à transporter plus facilement aussi les produits chez soi.
10:44François ?
10:45Et donc, ça fait revisiter le catégorie management dans son ensemble pour renseigner ?
10:50Tout à fait.
10:50En tout cas, en fait, les produits qu'on va proposer dans nos magasins urbains sont différents.
10:55On va avoir les mêmes marques, on va avoir les mêmes produits en termes de recettes.
10:58Mais en revanche, les packagings vont être différents.
11:00Et on va proposer aussi beaucoup plus de produits pour les chats en ville,
11:04par rapport au magasin standard, puisqu'il y a beaucoup plus de chats en ville.
11:07Il y a beaucoup plus de chats tout court.
11:08Il y a beaucoup plus de chats tout court, mais en ville, ils sont un petit peu plus choyés, on
11:13va dire.
11:13Et du coup, on va avoir une clientèle qui est quand même plus importante là-dessus.
11:17Et beaucoup plus aussi de non-alimentaire, puisqu'il va y avoir beaucoup de demandes autour du couchage.
11:21On aura l'occasion peut-être d'en parler après avec le prochain invité dont vous aviez parlé dans l
11:25'introduction.
11:26Mais voilà, tous ces produits un petit peu plus design aussi qu'on va pouvoir proposer.
11:29Et donc, on doit être, en matière de catégorie management, un petit peu plus à la recherche de produits un
11:34petit peu plus design,
11:35un petit peu plus mode, premium, effectivement, et qui vont permettre de nous faire des produits qu'on va avoir
11:41pendant un mois,
11:42qu'on va avoir sur Instagram, qu'on va devoir avoir.
11:44Et ça change vraiment la donne.
11:46D'accord, donc on ne trouvera vraiment pas la même chose.
11:47La fontaine dont je parlais tout à l'heure, c'est une fontaine d'un fabricant français, pour le coup,
11:52et avec laquelle on a collaboré dès le départ.
11:54En fait, on a lancé ça dans Ville d'abord, et puis maintenant, on l'a dans tous nos magasins,
11:57parce que ça a très, très bien marché.
11:58Ça nous permet aussi d'être en laboratoire un petit peu plus intéressant sur les tendances.
12:01De tester tout à fait les nouveaux produits.
12:04La présence sur le e-commerce, par exemple, vous nous parlez de cette fontaine que vous avez testée d'abord
12:08en centre-ville.
12:09Est-ce que quand même, les clients de la périphérie peuvent le retrouver sur le site en ligne ?
12:13Tout à fait.
12:14D'accord, et alors justement, vous en êtes où du développement de l'e-commerce ?
12:18Alors l'e-commerce, aujourd'hui, c'est un peu moins de 10% de notre chiffre d'affaires,
12:22ce qui est déjà, en fait, significatif, je dirais.
12:26Mais l'idée aujourd'hui, en tout cas dans ma feuille de route, c'est de faire en sorte que
12:31toute la partie e-commerce
12:33soit un prolongement de l'expérience des magasins.
12:35Notre concurrent, en fait, on n'a pas envie d'être face au pur player.
12:38Ce n'est pas l'idée aujourd'hui, en fait, par rapport au positionnement de Maxiso.
12:42Mais c'est être capable d'accompagner ce qu'on voit en magasin, sur le conseil, sur plus d'omni
12:47-canalité.
12:48Et être capable, tout simplement, avec notre stratégie online, de pouvoir livrer, en fait, en ville en 20 minutes,
12:54avec le quick commerce, livrer, en fait, en click and collect en moins de deux heures.
12:58Et puis, être capable de livrer à domicile ou en relais colis dans toute la France.
13:02Et ça, c'est en train, évidemment, de renforcer ce positionnement-là.
13:05Mais avec, véritablement, j'insiste là-dessus, une chance énorme que nous avons.
13:09En fait, c'est, à terme, on va avoir 700 magasins, enfin, à la fin de la décennie.
13:13On va avoir, en fait, un site e-commerce qui existe déjà, qui va être, voilà, qui va couvrir tous
13:16les besoins.
13:17Et voilà, je pense que dans ce cas-là, on suit assez bien la concurrence dans ces cas-là,
13:21parce qu'on va être vraiment, voilà, en tout cas, notre objectif.
13:25Vincent, vous restez avec nous, mais un mot, quand même, en 20 secondes.
13:28Vous étiez auparavant, on l'a dit un petit peu sans vraiment le dire,
13:30mais vous étiez directeur général de Franprix.
13:33Vous étiez, donc, la proximité, c'est quelque chose que vous connaissez.
13:36Qu'est-ce que vous avez gardé de cette expérience et que vous installez au sein de Maxiso ?
13:42En tout cas, c'est pour conclure, en fait, moi, je crois en la force, en fait, des équipes.
13:47Et ce que j'ai trouvé chez Franprix, en termes d'expérience, en fait,
13:50c'est la capacité des équipes en magasin, en fait, à exercer, en fait, un rôle majeur.
13:56Et c'est pour ça que je vous parlais de formation dès le départ, etc., de nos personnels.
13:59C'est vraiment ça. Et puis, deuxièmement, d'un côté un petit peu plus professionnel,
14:04c'est vrai que là, le fait de développer Maxiso en ville me plaît particulièrement,
14:08parce que j'ai tous les repères, en fait, qui me permettent, effectivement,
14:10de tout de suite voir là où on peut adresser encore mieux les besoins des urbains
14:16et des habitants des villes.
14:17Merci beaucoup, Vincent Doumer.
14:19Et restez là, on passe, sans plus attendre, au focus de notre expert.
14:25Alors, François, on en parlait un petit peu avec notre invité,
14:28mais depuis la poussée inflationniste post-Covid,
14:29les volumes de ventes dans le secteur de l'animalerie stagnent.
14:33Pourtant, les magasins se multiplient en France.
14:35Comment est-ce qu'on explique ce paradoxe ?
14:37Alors, ça peut paraître, effectivement, contre-intuitif,
14:39mais le phénomène qu'il y a derrière ça, c'est un phénomène de valorisation du marché.
14:43Si on prend l'exemple de la nourriture, le pet-food,
14:45qui est le plus gros chiffre d'affaires dans une animalerie,
14:48c'était plus 1,7% de croissance en chiffre d'affaires l'année dernière,
14:51seulement plus 0,3% en volume, mais avec des prix stables.
14:54Ça veut dire que ça fait 1,4 point de valorisation du marché,
14:57ce qui est énorme par rapport à ce qui se passe aujourd'hui
14:59dans les grandes surfaces alimentaires.
15:01Donc, on n'achète pas plus de croquettes,
15:02mais on achète des croquettes plus ciblées, plus complexes, plus riches,
15:08et donc plus chères.
15:09Et plus céromies.
15:10Et c'est lié au phénomène dont on parlait juste avant,
15:12la pet-parentalité, où l'animal fait vraiment partie de la famille
15:16et donc est traité comme tel.
15:17Comment est-ce que les enseignes captent cette nouvelle valeur ?
15:21Alors, aujourd'hui, cette nouvelle valeur,
15:24elle va être beaucoup tirée par l'urbain,
15:26c'est ce que vient d'expliquer Vincent,
15:28c'est-à-dire que les grandes surfaces alimentaires
15:30sont toujours majoritaires en part de marché sur ce marché de l'animalerie,
15:34mais les spécialistes progressent très fort,
15:36et très fort dans ce nouvel univers de l'urbain,
15:40où on a à la fois un besoin plus spécifique,
15:43on n'a pas des magasins qui sont de la réduction d'un magasin de périphérie,
15:46ce sont vraiment des concepts marchands à part entière,
15:48avec un assortiment à part entière spécifique,
15:51pour cibler ce public urbain un peu aisé,
15:54qui a les moyens de se le payer.
15:56Et au-delà du format qui change, à l'intérieur des magasins,
15:59vous venez de l'expliquer, effectivement, tout change,
16:02puisque c'est un nouveau concept.
16:03Est-ce qu'on peut parler d'un vrai changement de modèle ?
16:06Oui, parce que ça a été très bien aussi expliqué par Vincent juste avant,
16:09c'est qu'on vend des produits, certes,
16:11mais on veut créer un relationnel fort de l'émotion avec les clients,
16:15parce qu'il y a une forte émotion autour de l'animal,
16:17et donc ça va passer par la partie médicale et santé,
16:20les parapharmacies, par des services,
16:22comme le client collecte en moins de deux heures,
16:24par des programmes d'abonnement.
16:26Bref, on cherche vraiment à fidéliser le client.
16:30Merci beaucoup, François.
16:31Sans plus attendre, on passe au pitch de notre start-up.
16:39Julien Evrard nous a rejoint sur ce plateau.
16:41Bonjour, bienvenue, bienvenue sur le plateau de Focus Retail.
16:44Alors, vous êtes le fondateur de Bagan,
16:45que vous avez créé en 2022.
16:48Alors, justement, on parlait un petit peu de l'ère du pet parenting.
16:52Eh bien, vous, vous vous insérez vraiment bien dans ce mouvement.
16:55C'est d'ailleurs l'ADN de Bagan,
16:57puisque vous proposez du mobilier qui répond aux attentes des animaux,
17:01mais surtout, et finalement, quand même, c'est très important de le dire,
17:04mais surtout aux propriétaires des animaux de compagnie.
17:08Alors, tout à fait.
17:09Je ne dirais pas surtout aux propriétaires.
17:11Je pense que c'est, en tout cas, l'ambition de Bagan,
17:14c'est de réinventer effectivement les équipements pour les animaux
17:18pour à la fois répondre au bien-être animal.
17:20C'est la première préoccupation de leurs propriétaires,
17:22mais sans forcément faire de compromis avec leur style de vie à eux.
17:26Et effectivement, on a commencé par répondre à une de leurs problématiques,
17:29qui était de se dire qu'ils voulaient avoir le meilleur pour leur animal,
17:32mais aussi avoir des choses qui étaient sympas dans leur salon.
17:35Et donc, on est venu réinventer sur un aspect plutôt esthétique
17:38pour vous venir proposer du mobilier qui va venir s'intégrer
17:42avec Harmonie dans leurs intérieurs.
17:44Alors justement, qu'est-ce qui change véritablement ?
17:45Là, si vous nous regardez à la télévision,
17:49vous voyez, donc, on voit des niches, on voit des gamelles
17:52qui s'en servent effectivement très, très bien dans les intérieurs.
17:56Qu'est-ce qui change véritablement pour l'animal, finalement ?
18:00Absolument rien.
18:01Rien ? C'est le même confort ?
18:02Exactement, tout à fait.
18:03Donc, on est vraiment parti du besoin premier du propriétaire
18:06qui est sa préoccupation, c'est de faire en sorte
18:08que son animal, il est le meilleur.
18:09Donc, on garantit aujourd'hui cela par des couchages,
18:12si on prend l'exemple des couchages,
18:13des couchages qui sont orthopédiques,
18:14qui sont garantis sans produits chimiques,
18:18de façon à pouvoir avant tout garantir leur confort.
18:21Et on est venu simplement réinventer les codes
18:24en y appropriant les notions de déco et de design,
18:27puisque les Français adorent leurs animaux,
18:30mais ils adorent aussi la déco.
18:3189% des Français disent adorer la déco.
18:34Et donc, on est venu rajouter finalement ces codes déco-mode.
18:37Cette brique-là de déco.
18:38Donc, ça vous oblige quand même à suivre les tendances de la déco,
18:41un peu comme là, on voit une niche qui peut être assortie
18:44à son canapé d'intérieur.
18:46Donc, vous suivez les tendances déco, finalement.
18:48Exactement.
18:48Alors, pour la petite histoire,
18:49c'est que moi, je viens du monde du mobilier design.
18:52Donc, j'ai baigné dans le monde de l'habitat pendant des années.
18:54Et donc, effectivement, on vient se réapproprier les codes de la mode,
18:58de la déco, pour être capable de suivre ces tendances-là.
19:00Cette année, on a lancé en tout début d'année
19:02une collection qu'on a appelée Paris Sauvage,
19:04avec des imprimés en zèbres et léopards,
19:07qui venaient répondre à une tendance de la mode
19:11sur ce type d'imprimés.
19:12Je vois que Vincent Doumer vous acquiescez.
19:14Vous, c'est quelque chose que vous ressentez aussi chez Maxiso,
19:17cette appétence pour des choses plus premium,
19:20plus jolies, plus design ?
19:22Oui, tout à fait.
19:22C'est vraiment une tendance de fond depuis, je dirais, deux ans,
19:25où on sent un besoin de nos clients,
19:28et notamment avec l'ouverture de nos magasins en ville.
19:29Et donc, on est encore plus confronté à ça, effectivement.
19:31Il y a peut-être une sensibilité supérieure au design,
19:35au besoin d'avoir les derniers bons produits à la mode, etc.
19:38Oui, on le sent tout à fait.
19:39Et d'ailleurs, nous, dans nos marques exclusives
19:41qu'on va proposer dans nos magasins,
19:42on a beaucoup de produits qui sont de plus en plus design
19:45et qu'on essaie, en tout cas, d'être à la hauteur de ce que vous proposez.
19:48En revanche, là, ça s'accompagne aussi d'un prix qui est plus élevé,
19:51puisqu'on est autour de 160 euros pour une niche.
19:54Ça reste quand même un positionnement prix élevé.
19:57Tout à fait.
19:58Ce qui est important de comprendre, parce qu'on parle de mode,
20:00et il y a un point qui est hyper important aussi dans l'ADN de la marque,
20:03c'est de faire en sorte de ne pas tomber dans le côté un peu fast fashion.
20:08On n'est pas là pour proposer des produits qui vont être jetables.
20:10On y a inclus aussi une vraie durabilité de nos produits,
20:13donc avec une vraie démarche RSE.
20:15Au-delà de la provenance de fabrication qui, chez nous, en tout cas,
20:18est à 99% européenne,
20:21c'est de s'assurer qu'on ait aussi les bons matériaux
20:24et de faire en sorte que le panier,
20:25si on prend encore une fois l'exemple du panier,
20:27ils sont chez nous des houssables,
20:29mais on peut aussi, à l'avenir, se dire,
20:32peut-être que le motif léopard ou zèbre que j'ai acheté l'année dernière,
20:35je m'en lasse un petit peu,
20:37mais je peux racheter une housse indépendamment
20:39pour se dire, effectivement, peut-être qu'entre l'été et l'hiver,
20:41je peux avoir une housse différente,
20:43mais on n'est pas obligé de changer le panier,
20:44de jeter le panier.
20:45Donc, la notion de prix, elle tient aussi compte du fait que...
20:48Mais la housse coûte combien, par exemple ?
20:50C'est à peu près entre 80 et 100.
20:52Ah oui, ça reste...
20:54Juste où comptez-vous diversifier votre offre
20:56et votre proposition aussi de canaux de distribution,
20:59parce qu'il y a plein de monde qui peuvent être intéressés,
21:02comme l'hôtellerie, etc.
21:02Comment vous voyez les choses ?
21:03Oui, tout à fait.
21:04Alors, déjà, sur la partie aujourd'hui offre,
21:08on a effectivement beaucoup d'idées
21:10pour pouvoir suivre, en tout cas,
21:13les pets de parents dans leurs habitudes.
21:14On parle de ne pas faire de compromis sur leur style de vie.
21:17Donc, aujourd'hui, on s'adresse à l'intérieur de l'aspect d'écho,
21:19mais on sait aussi, par exemple,
21:21que les pets de parents partent,
21:22notamment de plus en plus, en voyage avec leurs animaux.
21:25Donc, on travaille sur ces solutions-là.
21:27Indirectement, on a commencé avec l'hôtellerie,
21:31avec lequel on travaille depuis près de deux ans,
21:33parce que les hôteliers sont de plus en plus, en fait,
21:35confrontés au fait que les clients viennent
21:37avec leurs animaux à l'hôtel
21:38et qu'ils étaient très mal équipés
21:40pour pouvoir les accueillir de la bonne des façons,
21:42de la meilleure des façons, pardon.
21:44Donc, on vient les accompagner
21:45et on continue aujourd'hui de travailler sur ces solutions-là.
21:48On a été, je prends un petit exemple,
21:49mais sollicités par une marque française de vélo électrique
21:52qui nous a contactés pour être capables
21:54de travailler sur la confection d'un panier
21:56qui pourrait s'adapter à le transport du chien en vélo.
22:02J'ai une question, Vincent,
22:04sur ces nouvelles marques,
22:06ces jeunes start-up qu'on voit arriver.
22:08Et donc là, on est sur du mobilier, du design,
22:11mais il y a aussi beaucoup de marques sur l'alimentaire.
22:12Comment est-ce que vous, vous allez sourcer
22:14ces jeunes marques au sein de Maxiso ?
22:16On a une équipe de catégorie managers en France,
22:18évidemment, qui vont regarder toutes les tendances de conso,
22:21beaucoup Instagram, les réseaux sociaux aussi,
22:24pour voir un petit peu les dernières tendances
22:26et essayer d'obtenir assez rapidement ces produits.
22:28Puis on a la chance, dans les 470 magasins,
22:30de pouvoir tester dans certains magasins.
22:32On regarde comment ça fonctionne
22:33et puis après, on est capable d'aider
22:35et d'aider à ces entreprises à se scaler un petit peu
22:37et puis à avoir un premier gros business
22:40et puis continuer après leur propre chemin.
22:43Mais c'est vrai qu'on est assez friands
22:44de ce type d'expérience aussi.
22:45En tout cas, je trouve que ce type de partenariat
22:47est très intéressant.
22:48Il y a une dimension aussi intéressante.
22:49Vous disiez, Julien, vous êtes made in Europe.
22:52On voit aussi cette appétence pour le made in France,
22:55finalement, de plus en plus.
22:56Ça, c'est quelque chose que vous mettez en avant
22:58dans vos rayons, par exemple ?
22:59Oui, on a beaucoup de produits alimentaires
23:00qui sont fabriqués en France.
23:02On va avoir aussi sur la partie non alimentaire.
23:06Après, la contrainte, et on la connaît tous,
23:09ça va être le positionnement tarifaire.
23:10Et donc, forcément, ça ne peut pas représenter
23:13une masse importante des produits
23:14qu'on va vendre dans nos magasins.
23:16Julien, il nous reste moins d'une minute,
23:18mais globalement, vous êtes présent essentiellement en ligne.
23:21Vous développez aussi le B2B avec les hôtels.
23:24Est-ce que vous commencez à être présent aussi
23:25dans des concept stores ou dans des magasins spécialisés ?
23:28Oui.
23:28À la marge, aujourd'hui, c'est une vraie ambition de la marque
23:30demain de pouvoir être distribuée
23:33dans du retail physique.
23:34Donc, on est sollicité par plutôt des concept stores
23:37canins de plus petite échelle
23:39qui nous sollicitent pour pouvoir référencer la marque.
23:41Donc, on a aujourd'hui une trentaine,
23:43une quarantaine de points de vente
23:44en France et en Europe.
23:46Parce qu'on est aussi sollicité par des pays européens.
23:49Et c'est l'ambition de la marque.
23:51Maintenant, chaque chose en son temps.
23:54Difficile aussi d'adresser tous les sujets.
23:56Oui, bien sûr.
23:57Mais avec plaisir aussi pour peut-être discuter avec Vincent
24:00des opportunités qui pourraient être chez Maxiso.
24:03Et vous aurez le temps.
24:04Mais sans plus attendre,
24:05on repasse maintenant à l'actu de la semaine.
24:10François, avec la Coupe du Monde,
24:11ça fait déjà du business en plateau.
24:12Avec la Coupe du Monde,
24:14on voit revenir en force les opérations marketing
24:16autour de la bière, des chips
24:17ou encore des téléviseurs en grande surface.
24:20Est-ce que ça signifie que le foot,
24:22c'est devenu, c'est redevenu
24:24un vrai levier de relance de la consommation ?
24:27En tout cas, c'est l'objectif des enseignes.
24:29C'est ce qu'elles recherchent.
24:31On a quand même 50% des Français
24:32qui déclarent vouloir suivre activement la Coupe du Monde.
24:35Donc, ça fait quand même un terrain de jeu de consommation
24:36qui est considérable.
24:38Même si cette année,
24:38on est dans des conditions un peu moins bonnes
24:40qu'il y a 4 ans,
24:41où on avait une forte croissance du pouvoir d'achat,
24:43cette année, il est plutôt en léger recul.
24:45Ça veut dire que pour tirer son épingle du jeu,
24:47il va falloir investir pas mal en publicité, en promotion.
24:49Et ça tombe bien,
24:50puisque 88% des annonceurs nous disent
24:51qu'ils vont augmenter leurs dépenses publicitaires
24:54sur la période.
24:54Et comment les enseignes,
24:56comment les magasins,
24:56essaient de capitaliser là-dessus ?
24:58Ça se joue forcément dans les rayons avec la PLV,
25:01mais pas seulement ?
25:01Pas seulement.
25:02Je vais citer deux leviers principaux.
25:04Le premier, c'est tout ce qui est autour de la rareté,
25:06de la collection, du produit collector.
25:08Et sur tout type de produit,
25:10ça peut être le fameux maillot extérieur
25:12de l'équipe de France vert
25:13qui est tombé en rupture partout,
25:15jusqu'à des produits comme les chips,
25:17avec l'Ace qui a sorti 40 goûts spéciaux
25:19pour la Coupe du Monde.
25:21Donc ça, c'est le premier levier.
25:22Le deuxième levier, c'est la partie convivialité,
25:24puisque 76% des Français nous disent
25:26qu'ils vont regarder les matchs en groupe,
25:28donc sur l'alimentaire, des gros formats.
25:29Et sur les téléviseurs, vous en parliez Eva,
25:32c'est des grands formats, là, pour le coup,
25:34avec Nielsen IQ qui nous dit
25:35que 24% des Français sont prêts
25:37à changer de télévision pendant l'événement.
25:39Oui, on prévoit 85 000 téléviseurs,
25:42donc c'est un pari hyper important
25:43pour les distributeurs.
25:44Mais est-ce qu'il est gagné, ce pari,
25:49ou c'est encore incertain ?
25:50On en reparlera le 19 juillet,
25:52parce qu'en fait, c'est tout le cœur du problème,
25:54c'est que tous ces plans de communication,
25:57de promotion, ils sont valables,
25:58tant que l'équipe de France est qualifiée.
25:59Donc pour l'instant, tout va bien.
26:02Si on prend le premier match
26:03contre la Côte d'Ivoire,
26:04c'était 2,6 millions d'euros
26:05d'additionnels sur les bières.
26:07En 2018, le jour de la finale,
26:09c'était 111 millions d'euros d'additionnels,
26:11avec un effet de rémanence
26:12pendant tout un mois de 2% de croissance.
26:14Donc clairement, le commerce se joue sur le terrain,
26:17et ça fait qu'aujourd'hui,
26:18les enseignes et les industriels
26:20sont de fervents supporters des bleus.
26:22On espère que votre chronique
26:23portera bonheur à la France,
26:25puisqu'elle joue ce soir, samedi soir.
26:28Donc, vous serez devant votre écran tous,
26:30j'imagine.
26:31Ou peut-être dans un bar.
26:33Devant un écran.
26:34Devant un écran.
26:35On y sera tous.
26:36Merci, merci à tous
26:38d'avoir été avec nous sur cette émission.
26:40Merci Vincent Doumer,
26:41merci Julien Evra,
26:42merci à vous de nous avoir suivis également.
26:45On se donne rendez-vous la semaine prochaine
26:47pour un tout nouveau rendez-vous de Focus Retail.
26:50Et d'ici là, je vous souhaite
26:51un excellent week-end,
26:52un excellent match.
26:54Focus Retail,
26:56la distribution de demain s'invente aujourd'hui.
26:59Merci.
27:00Merci.
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