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Samedi 27 juin 2026, retrouvez Neila Choukri (CEO, Kolecto), Geoffroy Cailloux (Chef du Service de l'Économie de Proximité, DGE) et Yahya Fallah (Co-fondateur OpenAleph, SEVEN, Président Commission IA, Comex CPME, Ambassadeur Osez l'IA) dans SMART TECH, une émission présentée par Delphine Sabattier.
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00:01Générique
00:07Bonjour à tous, digitalisation, e-facturation mais surtout intelligence artificielle,
00:12ces défis qui transforment les TPE, les PME sont au cœur de cette émission spéciale,
00:18émission spéciale tournée à l'occasion de la grande assemblée des entrepreneurs,
00:23organisée par les entrepreneurs, un nouveau nom de la CPME, ici au Parc des Princes.
00:28Allez, c'est parti pour 30 minutes avec trois grands invités.
00:39Et on démarre cette édition spéciale sur les sujets d'intelligence artificielle au sein des TPE, des PME,
00:46avec deux invités de choix. Nella est avec nous, Nella Choukri, bonjour.
00:50Bonjour à vous.
00:50Vous êtes la directrice générale fondatrice de Collecto, qui est une fintech affiliée au groupe Crédit Agricole
00:57et qui est vraiment dédiée au TPE, PME.
00:59Et puis avec vous, Geoffroy Caillou.
01:01Bonjour Geoffroy.
01:02Bonjour.
01:02Merci beaucoup d'être là également.
01:04Chef du service de l'économie de proximité à la DGE, la Direction Générale des Entreprises,
01:08donc rattachée au ministère de l'Économie.
01:12Ça m'intéressait d'avoir votre regard croisé sur cette transformation numérique des TPE, des PME avec l'intelligence artificielle.
01:19Est-ce que vous avez l'impression que vraiment tout ça, c'est en train de s'accélérer ?
01:24Nella ?
01:24Oui, alors nous, on peut le constater, en tout cas dans les clients qu'on adresse aujourd'hui.
01:30Ce qui est assez intéressant, c'est que même ceux qui ne sont pas forcément digitalisés ont eu en tout
01:35cas l'usage,
01:36même en personnel, de l'IA.
01:39Et aujourd'hui, on peut dire que dans les processus des PME, c'est devenu aussi une habitude de pouvoir
01:46intégrer,
01:46en tout cas se poser la question.
01:47D'accord.
01:48Est-ce que je vais utiliser l'IA pour me simplifier telle et telle chose ?
01:53Est-ce que je vais recruter ce poste-là aussi ?
01:56Ou plutôt recruter un autre poste qui soit adossé à de l'IA ?
02:01On ne voit pas forcément un sens de ne pas recruter les gens,
02:06mais par contre, c'est des recrutés différemment avec l'intégration de l'IA.
02:11Où est-ce qu'on en est de cette digitalisation des TPE, des PME aujourd'hui, Geoffroy ?
02:16Alors la diffusion de l'IA, elle s'accélère absolument.
02:19Les chiffres le prouvent, puisqu'on était en 2023 à un taux d'usage de 5% à peu près
02:25parmi les TPE, PME.
02:27C'est passé à 13% en 2024, c'est passé à 26% en 2025.
02:32Donc on voit qu'il y a une accélération exponentielle, mais ça ne va pas encore assez vite.
02:36Notre objectif du côté du gouvernement, c'est qu'en 2030, 50% des TPE et 80% des PME
02:43aient recours de manière pérenne à l'IA.
02:46Et donc on a mis en place un certain nombre de mesures pour veiller à accélérer cette dynamique et à
02:51la consolider.
02:52Et là, ce sont des chiffres, mais en termes de maturité sur le terrain, vous constatez qu'il y a
02:57déjà une maturité sur ce sujet ?
03:00On ne peut pas dire que la maturité, elle est généralisée. Il y a quand même plusieurs nuances.
03:05Après, je pense que la chance, en tout cas de cette technologie, c'est qu'il est question de maîtriser
03:11des règles métiers, de comprendre.
03:13C'est un peu le pilote, finalement, qu'on attend pour pouvoir mettre en place des modèles.
03:20Ce ne sont pas forcément des techniciens, à proprement dit.
03:23Donc on peut avoir une vision des règles.
03:25Donc on a l'opportunité aujourd'hui de pouvoir embarquer plus de gens qui n'ont pas forcément uniquement l
03:32'accompagnement technique, ou en tout cas la formation technique.
03:35Par contre, la maturité, elle est très teintée.
03:38On le voit parce que même les grands groupes, d'ailleurs, qui se mettent à l'IA, qui sont les
03:43plus équipés aujourd'hui pour être en capacité, en tout cas, d'y adhérer,
03:47c'est une acculturation, c'est une transformation.
03:50Aujourd'hui, le groupe Crédit Agricole a investi 500 millions d'euros pour être en capacité de transformer le groupe
03:56sur la partie IA,
03:58mais ça demande bien une transformation.
04:00Et je pense que notre tissu économique en aura également besoin.
04:04Parce que dans le sujet de la digitalisation, il n'y a pas que l'intelligence artificielle.
04:08Qu'est-ce que vous mesurez au sein de la DGE pour savoir où en est une PME sur son
04:13stade de digitalisation ?
04:16Effectivement, il y a plusieurs composantes.
04:18Ça peut être dans certains secteurs, comme le commerce, le recours à des plateformes digitales pour la vente de leurs
04:25produits,
04:26l'appropriation de tous ces nouveaux outils qui permettent d'aller toucher une clientèle différente et puis de varier son
04:32offre.
04:33Donc effectivement, c'est assez divers.
04:34Justement, c'est ça qui nécessite, on va dire, un travail sur mesure.
04:37Parce que si on veut atteindre ses cibles ambitieuses, il faut s'adapter au public, à la fois en termes
04:42de taille, mais aussi en termes de secteur.
04:44Parce que le besoin d'un artisan, ce n'est pas le besoin d'un commerçant, ce n'est pas
04:48le besoin d'une profession libérale en matière de digitalisation.
04:51Et donc, c'est là qu'on intervient.
04:52Et dans cette digitalisation, il y a l'e-facturation, parce que là, l'échéance est très très proche.
04:59Comment est-ce que vous les accompagnez sur ce sujet ?
05:02Oui, alors l'e-facturation, c'est vrai qu'on le voit souvent et c'est le cas, c'est
05:07une réforme fiscale.
05:08Mais je pense que ça va énormément aider.
05:10C'est d'ailleurs une réforme qui va contribuer à la digitalisation des processus d'entreprise.
05:16Donc, il faut le voir aussi comme quelque chose de positif dans l'acculturation qu'on va avoir.
05:23On a aujourd'hui 79% en tout cas dans nos sondages d'entreprises qui sont au courant de la
05:30réforme de la facturation électronique.
05:31En revanche, il n'y en a que 30...
05:33Combien de pourcents vous dites ?
05:3579%.
05:35Uniquement ?
05:35J'aurais dit beaucoup plus.
05:37Alors, qui sont au courant et qui disent en tout cas d'être prêts et au courant par rapport à
05:41la réforme.
05:42Quand on dit au courant, je ne sais pas, j'en ai entendu parler, mais c'est vraiment, je sais
05:45de quoi il s'agit et je sens qu'on est prêts.
05:48Je connais l'échéance et on est préparés.
05:50Par contre, c'est un écart, c'est 39% qui savent vraiment de quoi ils parlent et réellement sont
05:54prêts.
05:55En tout cas, c'est ce qu'on a pu voir.
05:57Donc, il y a un écart.
05:57Ce qui fait qu'on va avoir quelques jours, quelques semaines, quelques mois sûrement de flottement, comme nos voisins belges
06:04ont connu, comme nos voisins italiens ont connu.
06:07Mais aujourd'hui, en Italie, la facture électronique, c'est un standard.
06:13En Belgique aussi, après quelques mois, c'est devenu assez banalisé.
06:17Donc, on peut imaginer que l'appréhension est plus grande que le moment où on va y adhérer et qu
06:24'il va falloir qu'on soit, que ce soit les pouvoirs publics ou également les organismes privés,
06:29qu'on soit là pour accompagner les TPE-PME pour que ce passage ne soit pas douloureux.
06:34Si je reviens à l'intelligence artificielle, qui est quand même le grand sujet qui occupe principalement la tête des
06:41entrepreneurs en ce moment,
06:43quels sont les freins que vous voyez à son adoption ?
06:47Alors, les freins, notamment si on parle de...
06:50Son adoption, je ne sais pas, mais en tout cas le fait qu'elle soit correctement intégrée dans les processus.
06:55Si on parle de TPE-PME, et ça, on en parle depuis ce matin avec les entrepreneurs, le chef d
07:01'entreprise, c'est un peu le chef d'orchestre, c'est un peu l'homme orchestre, surtout.
07:04C'est lui qui fait tout. Donc, le premier frein, c'est le temps.
07:07Le temps de se dire, je vais m'y mettre, je vais m'intéresser.
07:10Non, plus de la moitié des cas des entreprises sondées, c'est ça le premier frein.
07:14Après, le deuxième frein qui apparaît dans 38% des cas, c'est d'identifier un prestataire adéquat.
07:20Et donc, l'une de nos tâches, c'est d'arriver à mettre en rapport les entreprises et des offreurs
07:27de solutions, français de préférence,
07:30parce qu'il y a évidemment une dimension de sécurité des données, pour leur donner accès, leur donner envie de
07:35passer à l'action,
07:36parce qu'il n'y a que par les cas d'usage et il n'y a que par l
07:39'exemple des pairs qu'on va vraiment embarquer les PME à bord de cette grande révolution.
07:44Oui, il faut donner des preuves, finalement.
07:47Peut-être justement partager des cas concrets, aujourd'hui, d'adoption réussie, on va dire, de l'IA dans des
07:54organisations de taille moyenne.
07:57La plupart, en tout cas, des exemples qu'on a pu constater, c'est sur le service client.
08:01Notamment, quand vous venez vous consulter une plateforme et qu'il y a un bug et qu'il y a
08:06une problématique,
08:06aujourd'hui, on a des IA qui sont branchés sur cet enregistrement, finalement, de comportement et qui vont aller donner
08:14l'information,
08:16mais aussi résoudre, finalement, le bug avant que vous ne veniez vous plaindre au service support.
08:22Donc, ça anticipe la correction de ces bugs-là et donc, évidemment, ça augmente la satisfaction client et ça permet
08:30de diminuer le taux de contact
08:31et donc réduire aussi les efforts sur la partie support.
08:35Mais de manière assez globale, je pense qu'on parlait des freins avant,
08:39il faut quand même avoir en tête que les gros, gros freins dans le concret, c'est qu'il nous
08:44faut de la documentation.
08:46Et en fait, beaucoup de structures fonctionnent beaucoup à l'oral et ne documentent pas forcément le tout.
08:52Donc, quand on veut, en fait, mettre en place des solutions d'IA et d'être en capacité de pouvoir
08:57simplifier des processus,
09:00il faut des données entrantes, une documentation bien faite dans laquelle on va aller créer des modèles, des règles pour
09:07aller puiser sur cette documentation.
09:09Donc, un des plus gros freins est quand même l'absence aussi dans la culture des TPE-PME de documenter
09:16tous les processus qu'il y a en place.
09:19Et le temps, évidemment, pour les documenter qui va de soi.
09:22C'est ça. Consacrer du temps, peut-être même recruter spécifiquement pour ça, pour qualifier ces données.
09:29De quelle manière, justement, l'État peut accompagner les TPE, les PME dans tout ce process qui est quand même
09:36indispensable
09:37et qui peut être long pour une petite organisation qui n'a pas forcément les moyens ni le temps ?
09:42Absolument. Alors, on a mis en place plusieurs actions. D'abord, on parlait des cas d'usage.
09:46La première chose, c'est d'arriver à recenser ces cas d'usage pour expliquer aux PME et aux TPE
09:52quels sont concernés,
09:53quelle que soit la taille et quels que soient les secteurs.
09:56Donc, il y a eu plusieurs initiatives à cet égard.
09:59La dernière en date, c'est de recenser à travers une plateforme de BPI un certain nombre de cas d
10:04'usage de l'IA.
10:05Et on a également, nous, DGE, publié déjà quelques guides sectoriels, le premier dans le commerce, un autre dans la
10:11logistique,
10:12un à venir sur l'artisanat pour expliquer à ces populations quels sont les cas d'usage au-delà des
10:17réseaux sociaux et de la communication
10:18qui sont assez connus et quels sont les vrais cas d'usage qui vont leur faire gagner du temps et
10:23de l'argent à la fin du mois.
10:24Donc ça, c'est une première action.
10:25Ensuite, on s'appuie beaucoup sur le réseau des ambassadeurs de l'IA, le tout dans le plan qu'on
10:30appelle « Oser l'IA ».
10:31Donc, les ambassadeurs de l'IA, c'est là encore dans ces différents secteurs, plus de 600 personnes aujourd'hui,
10:35hommes et femmes,
10:36qui vont aller un petit peu expliquer, porter la bonne parole sur l'IA.
10:41Et puis, une dernière action que je souhaiterais mettre en lumière, on s'appuie beaucoup sur le réseau des chambres
10:46de commerce et d'industrie,
10:47les CCI, qui sont un peu le bras armé des politiques publiques dans les territoires.
10:51Et ils ont, en 2026, une opération nationale sur la sensibilisation et l'accompagnement à l'IA,
10:58objectif de toucher 30 000 PME.
11:01Et voilà, on est au milieu d'année, ils ont déjà fait la moitié de cet objectif, et même un
11:05peu plus,
11:05et vont continuer jusqu'en décembre.
11:08Est-ce qu'on peut parler, parce que parmi les freins, on comprend qu'il y a de l'investissement
11:13en temps,
11:13mais aussi en argent, à engager.
11:16Est-ce qu'on peut parler de gains de productivité à court terme, à moyen terme ?
11:21Alors, c'est là où le bas blesse, d'une certaine manière, c'est-à-dire qu'on sait qu
11:24'on gagne du temps.
11:25Donc oui, on peut parler de productivité.
11:27Après, si vraiment à l'échelle de l'entreprise, aujourd'hui, ce qui est compliqué, c'est d'arriver,
11:33puisqu'en fait, quand vous utilisez l'IA, finalement, vous passez sur un système de consommation de tokens.
11:38Et ce qui est complexe à analyser, c'est à quel point, à partir de combien de tokens je vais
11:43utiliser,
11:44où ça ne devient plus économiquement viable.
11:48Donc cette projection, aujourd'hui, on a encore très peu de retours vraiment à grande échelle,
11:53de retours d'expérience sur, en tout cas, ces ratios-là, à plus grande échelle.
11:58Après, ce qu'on sait, c'est que je pense que c'est la meilleure manière de recenser les cas
12:02d'usage.
12:02Sur des cas d'usage vraiment spécifiques, on a forcément de la productivité.
12:06Maintenant, à l'échelle de l'entreprise, c'est là où c'est un petit peu plus complexe à mesurer.
12:11Oui, et c'est ça qui est attendu pour autant.
12:13Il y a aussi, on l'évoque régulièrement, mais là, on ne l'a pas encore partagé,
12:18il y a le sujet de la confiance, de la sécurité aussi autour de l'intelligence artificielle.
12:23Comment je me lance dans cette nouvelle aventure technologique en toute confiance ?
12:29Alors, c'est une question profonde.
12:33Selon les secteurs, évidemment, la sensibilité des données n'est pas la même.
12:37Je pense notamment à la profession d'avocat, qui compte parmi déjà les plus grandes utilisatrices de l'IA.
12:44On parlait un petit peu des moyennes tout à l'heure,
12:46mais les professions juridiques sont au-dessus de la moyenne en termes de recours à l'IA.
12:50Et ça pose des questions très particulières de sensibilité de ces données.
12:55Et je pense qu'il y a un premier niveau de sensibilisation.
12:59auquel on travaille très bien avec les ordres, le Conseil national des barreaux
13:01et puis les différents barreaux de province,
13:03qui est d'expliquer qu'on ne peut pas mettre n'importe quoi dans n'importe quel modèle d'IA.
13:08Si vous voyez auquel je fais référence,
13:09ceux que beaucoup de gens ont dans la poche, qui sont gratuits.
13:12Je le vois très bien.
13:13Pas mettre des données clients, par exemple.
13:14Ça paraît évident, mais ce n'est pas évident pour tous.
13:18Et après, à un niveau supérieur, il peut y avoir un tri sur les prestataires,
13:22les offreurs de solutions.
13:23Et c'est là qu'on disait tout à l'heure, orientés vers des prestataires,
13:26peut-être français, des prestataires qu'on connaît,
13:28sur lesquels on a une plus grande maîtrise sur l'ensemble de la chaîne de sécurité de la donnée,
13:33avec jusqu'à des niveaux de grande sécurité pour les données les plus confidentielles.
13:38Ça, c'est quelque chose sur lequel on travaille avec les fédérations.
13:43Merci beaucoup.
13:44Néla Choukri, vous restez avec moi ?
13:45On va continuer, on va accueillir d'autres invités.
13:48Merci Geoffroy Cailloux pour votre partage.
13:51Je rappelle que vous êtes le chef du service de l'économie de proximité
13:53à la Direction Générale des entreprises.
14:03Notre édition spéciale continue.
14:05Néla Choukri, restez avec nous.
14:07Merci beaucoup Néla Choukri.
14:08Je rappelle que vous êtes la Directrice Générale et fondatrice de Collecto,
14:11qui est la FinTech dédiée au TPE, PME, affiliée au groupe Crédit Agricole.
14:16Et puis nous a rejoint Yaya, Yaya Fala.
14:18Bonjour, merci beaucoup pour être avec nous sur ce plateau incroyable
14:23au cœur du Parc des Princes sur cette pelouse.
14:27Vous êtes le cofondateur d'Open Alep,
14:28qui est une plateforme d'IA dédiée au développement des talents en entreprise.
14:32Et vous êtes aussi le président de la commission IA des entrepreneurs.
14:35Donc, nouveau nom de la CPME.
14:38Alors, une question pour tous les deux, mais on va peut-être commencer ensemble,
14:41puisque Néla, on a déjà engagé la conversation sur l'IA et les PME.
14:46On a besoin d'expertise technique en interne dans une PME aujourd'hui
14:50pour se lancer dans l'intelligence artificielle ?
14:53Est-ce qu'on a besoin d'expertise technique en interne ?
14:56Je vais apporter une réponse un peu nuancée.
15:00Il y a de l'intelligence artificielle embarquée.
15:03C'est-à-dire que vous avez des outils technologiques aujourd'hui,
15:05sans doute Collecto,
15:07où la réponse serait très simplement non.
15:10C'est-à-dire, ces outils-là, avec de l'intelligence artificielle embarquée,
15:13Open Alep aussi d'ailleurs,
15:15répondent à un besoin, apportent du service,
15:19sont des solutions technologiques qui utilisent de l'intelligence artificielle.
15:22Est-ce que les utilisateurs dans les entreprises,
15:24les collaborateurs, les salariés,
15:25doivent avoir une maîtrise avancée,
15:27une compréhension avancée de l'intelligence artificielle ?
15:29La réponse est très simplement non.
15:31Ces outils sont conçus justement pour être simples d'utilisation
15:34et avec une prise en main très facile.
15:37Après, se pose derrière une deuxième question,
15:39c'est la transformation de ces organisations,
15:41des TPE, des PME, des ETI, des plus grandes structures.
15:44Et là-dessus, c'est sûr que cette innovation-là,
15:47cette rupture technologique-là,
15:49l'intelligence artificielle aujourd'hui,
15:50est une opportunité pour les entreprises,
15:52pour les chefs d'entreprise.
15:54Néla ici, on en a dit visiblement quelques mots déjà,
15:57mais elle va en redire, moi-même,
15:58on apporte des solutions aux entreprises,
16:00mais nous-mêmes, on se transforme aussi.
16:03C'est-à-dire que nous-mêmes, avec l'intelligence artificielle,
16:04on transforme nos propres processus,
16:07on forme nos collaborateurs, on les sensibilise, etc.
16:10Donc là, il y a une opportunité globale
16:12pour les chefs d'entreprise
16:13et les entreprises françaises, européennes, mondiaux.
16:16Et il s'agit vraiment de réussir à saisir cette opportunité-là.
16:19Et on fait un travail très important
16:21dans notre organisation, chez les entrepreneurs.
16:23Alors, vous abordez la question des outils,
16:26presque clé en main, j'ai envie de dire,
16:28que vous délivrez.
16:29En matière de gestion financière,
16:31chez Collecto, c'est votre sujet,
16:34qu'est-ce qu'on a de simple à utiliser aujourd'hui,
16:37qui embarque de l'IA
16:38et qui permet d'accélérer ses processus,
16:40d'automatiser certaines choses ?
16:42Alors, concrètement, dans la partie financière,
16:44il y a plusieurs tâches.
16:46On va y retrouver, par exemple,
16:48quand vous devez faire un virement,
16:50vous devez faire en sorte que le virement
16:53ne soit pas, en tout cas, envoyé à la mauvaise personne
16:56ou qu'il y ait une prévention des risques de fraude.
17:00Donc, typiquement, la partie IA va permettre
17:03de pouvoir aller vérifier
17:05est-ce que la facture que vous avez reçue
17:06avec l'Iban, c'est le bon Iban,
17:09que celui que vous avez reçu il y a six mois,
17:10à part tel fournisseur.
17:11Et donc, c'est vraiment tout ce qu'on appelle
17:13des actions de contrôle et de vérification
17:16qui sont embarquées dans la partie financière.
17:18Il y a d'autres enjeux qui sont importants
17:21pour les TPE-PME, la trésorerie.
17:24Au niveau de la trésorerie,
17:25vous avez évidemment la capacité
17:27de pouvoir, avec toutes les données,
17:29pouvoir prédire et anticiper
17:32les besoins de trésorerie.
17:34On a connu une année record
17:35en termes de défaillance l'année dernière.
17:38Et donc, évidemment, les décalages de trésor
17:41restent quand même une raison importante
17:43des défaillances.
17:45Et dans ce cadre-là, il faut absolument
17:47ne pas hésiter, en tout cas,
17:49dans la partie financière,
17:50d'utiliser ces solutions
17:51dans le cadre de l'anticipation
17:52des besoins de trésorerie.
17:54Et enfin, toute l'automatisation
17:56qu'on va avoir entre la partie paiement,
17:59communication des données.
18:01Et j'ai envie de dire,
18:02c'est un peu la vision qu'on a dans Collecto.
18:03On espère, en tout cas, demain,
18:05apporter un assistant administratif.
18:08On parle souvent de l'IA
18:09qui supprime des postes.
18:11Ou en tout cas, on aurait une crainte.
18:12Qui augmente, maintenant.
18:13On dit, maintenant, l'IA augmente le métier.
18:16Il y a quand même cette crainte-là
18:17qui est là.
18:18En revanche, nous, on dit,
18:20en fait, pour les TPE, PME,
18:21ces postes-là n'existent pas.
18:23Par contre, il y a des contraintes
18:25réglementaires qui arrivent.
18:27Il y a des obligations du quotidien
18:29dans lesquelles on n'a pas forcément
18:30ce temps-là.
18:30Donc, nous, on utilise plutôt l'IA
18:32pour être en capacité,
18:34non pas de remplacer des personnes,
18:36mais plutôt de remplacer
18:38des postes trésoriers,
18:41assistants administratifs,
18:42assistants financiers
18:44qui ne peuvent pas exister
18:46parce qu'ils n'ont tout simplement
18:47pas les moyens
18:47de l'avoir avec leur taille d'entreprise.
18:50Même vision pour vous, Yaya,
18:53sur ces outils qui ne remplacent pas
18:56forcément des métiers existants,
18:58mais qui permettent justement
18:59d'en créer là où on n'avait pas
19:01forcément les moyens de le faire.
19:03Si vous me permettez,
19:06ce matin, sur la plénière,
19:08sur une des plénières
19:09sur l'intelligence artificielle,
19:10on en a parlé.
19:12Et en fait, le sujet est très simple.
19:14C'est qu'il y a presque un enjeu,
19:16là, je vais prendre un peu de recul,
19:17mais presque culturel.
19:18C'est-à-dire, en France et en Europe,
19:19on parle systématiquement de crainte.
19:22Là, on a l'occasion,
19:23on travaille beaucoup aussi
19:24sur les sujets internationaux
19:25pour nos entreprises.
19:26En Asie, aux Etats-Unis,
19:28personne ne parle de crainte.
19:29C'est-à-dire, on nous interroge
19:30systématiquement,
19:31est-ce qu'il va y avoir
19:31de la destruction d'emplois ?
19:33Est-ce que, comment vont
19:34faire les enfants ?
19:35Comment va faire telle ou telle
19:36personne dans telle ou telle
19:38entreprise, tel ou tel secteur ?
19:39L'opportunité est immense.
19:41La création d'emplois est significative.
19:43Je vais vous donner un exemple.
19:44Un exemple, et je suis confronté
19:45moi-même dans ma propre structure.
19:47Vous l'avez dit,
19:48Open Aleph, c'est une solution
19:49technologique, mais on a une activité
19:50aujourd'hui de conseil
19:51et d'accompagnement des entreprises
19:53pour se former, sensibiliser,
19:55organiser leurs transformations
19:56et apporter des solutions
19:57technologiques.
19:58Là, je vais donner un chiffre
19:59très simple.
20:00Il y a peut-être encore 5 ans,
20:01pour développer un software,
20:03un logiciel propre,
20:05ça pouvait coûter à minima
20:07quelques centaines de milliers
20:08d'euros, 200, 300, 400 000 euros,
20:10pour ne pas dire plusieurs millions,
20:11si c'est une solution
20:12beaucoup plus développée,
20:13sécurisée, etc.
20:14Aujourd'hui, on peut développer
20:15des solutions pour quelques
20:16dizaines de milliers d'euros
20:17en un laps de temps
20:19beaucoup plus court aussi,
20:20là où il fallait consacrer
20:21peut-être plusieurs mois avant
20:22on peut le faire en plusieurs semaines,
20:24dans certains cas,
20:25simples, jours.
20:26Et là, en fait,
20:27il y a tout un marché
20:27qui s'ouvre.
20:28Nous, on a des clients aujourd'hui,
20:29avant c'était plutôt des ETI
20:30sur ce service-là,
20:32aujourd'hui on a des PME,
20:33des TPE,
20:34on a des entreprises,
20:35parfois des organisations
20:36de 5, 6, 7 salariés
20:38qui ont quelques millions
20:39d'euros de chiffre d'affaires
20:40qui viennent nous voir
20:41pour qu'on leur développe
20:42des solutions propres.
20:43Et ça, c'est un nouveau marché,
20:45par exemple.
20:45Donc, il y a des marchés
20:46immenses et gigantesques
20:47qui sont en train de s'ouvrir,
20:48des opportunités
20:50pour les entreprises,
20:51pour les entrepreneurs,
20:52justement,
20:54d'aller vers ces marchés-là.
20:56Et donc, évidemment,
20:57pour les jeunes
20:58qui sont formés
20:59aujourd'hui dans nos écoles
21:00et là-dessus, pareil,
21:01il y a pas mal de changements,
21:02sans aucun doute,
21:03et d'adaptations à apporter.
21:04Il y a des choses passionnantes
21:05à apprendre
21:06et à aller chercher.
21:07Donc, évidemment...
21:07Mais par exemple,
21:08qu'est-ce que vous leur fournissez
21:09comme outil aujourd'hui
21:10à ces petites organisations ?
21:12Je pense qu'il faut le faire
21:14en plusieurs étapes.
21:15C'est-à-dire,
21:16il y a à un moment donné
21:17une prise en main.
21:19Je pense que Collecto
21:19est un excellent exemple.
21:21C'est-à-dire, là,
21:22on est sur des services,
21:22on va dire,
21:23si on devait simplifier,
21:24support.
21:25Et les cas d'usage
21:26sont par définition,
21:27comme c'est des services support
21:28qui sont très communs
21:29à beaucoup de secteurs différents,
21:31les cas d'usage sont très connus
21:32et extrêmement bien maîtrisés déjà.
21:34Donc, la première chose,
21:35et c'est ce qui se passe
21:36en réalité déjà,
21:37ce que ces entreprises-là
21:39font et pourraient faire
21:39et devraient faire,
21:40c'est d'aller sur ces cas d'usage-là,
21:43sur ces services support-là
21:45et Collecto
21:46avec de l'intelligence artificielle
21:47embarquée
21:47est sans aucun doute
21:49une bonne solution
21:50parmi d'autres solutions aussi.
21:52Et ensuite,
21:53une fois que vous avez
21:53une affinité un peu plus forte,
21:56une connaissance un peu plus forte
21:57ou encore une fois,
21:58des enjeux
21:59que vous souhaitez résoudre,
22:01là, vous pouvez essayer
22:02d'aller faire le pas supplémentaire,
22:04analyser votre chaîne de valeur
22:05que vous fassiez du service
22:07ou des produits industriels
22:12ou autres.
22:12Vous analysez votre chaîne de valeur
22:14et vous commencez à intégrer
22:15peut-être des solutions
22:17à base d'intelligence artificielle
22:19un peu plus personnalisées,
22:20un peu plus spécifiques
22:21dans votre chaîne de valeur.
22:22Et là, vous avez des gains
22:22de production
22:24ou de la création de valeur.
22:27Si, si, je peux vous...
22:28Donnez-moi un exemple.
22:29Est-ce qu'il y a un exemple simple,
22:33on va dire...
22:33Que vous rendez aujourd'hui
22:34à une petite organisation
22:35qui est automatisée
22:36avec de l'IA ?
22:38Par exemple,
22:39s'il y a un usage,
22:42enfin un terme
22:42qui est assez connu
22:43depuis très longtemps
22:45dans le service
22:45des ressources humaines,
22:46je vais prendre ça
22:46sur un service support justement.
22:48Quand vous voulez faire
22:49une cartographie
22:49des compétences
22:50d'un collaborateur.
22:51Par exemple, vous,
22:53imaginez,
22:53vous travaillez aujourd'hui,
22:54etc. dans une organisation.
22:55Donc, je connais très bien
22:56le sujet dont vous parlez.
22:57En fait, on veut faire
22:58une cartographie.
22:59Vous allez évoluer
23:00dans votre carrière.
23:01Vous allez avoir
23:02de nouvelles opportunités.
23:03En fait, pour réussir
23:04à personnaliser ce parcours-là
23:06déjà dans votre propre intérêt
23:08et dans l'intérêt de l'organisme,
23:09on ferait une cartographie
23:10des compétences.
23:11Avant, ça se passe
23:12de manière extrêmement lourde,
23:14extrêmement longue,
23:16peut-être via des tests
23:17qu'on vous ferait.
23:18C'est un élément,
23:19c'est un faisceau d'informations,
23:20des entretiens avec vous,
23:22avec vos collègues, etc.
23:23Aujourd'hui,
23:24avec l'intelligence artificielle
23:25et des solutions dédiées,
23:26c'est ce que fait OpenALEF,
23:28c'est ce que nous proposons.
23:29On peut prendre l'ensemble
23:31de ces faisceaux d'informations-là,
23:33les analyser directement
23:34avec de l'intelligence artificielle,
23:36faire une cartographie
23:37extrêmement détaillée,
23:39instantanée,
23:40par exemple,
23:41sur une personne,
23:42un collaborateur donné,
23:43et ensuite,
23:44nous proposer, pareil,
23:45de manière personnalisée,
23:46la suite de son parcours
23:47en fonction de ses aspirations,
23:49naturellement.
23:50s'il a besoin de formation,
23:51on peut personnaliser
23:52son parcours de formation,
23:53etc.
23:53Ça, c'est des nouveaux usages
23:54qui ne pouvaient même pas exister avant.
23:56Donc, vous avez des gains
23:57de productivité,
23:58de la création de valeurs
24:00significatives de cette manière-là.
24:01C'est un cas parmi d'autres.
24:03On a commencé aussi à aborder
24:04le sujet de la sécurité,
24:06comment rassurer, finalement,
24:08sur le type d'outil
24:09qu'on va utiliser,
24:10comment on fait rentrer l'IA
24:12dans son entreprise
24:13de manière sereine.
24:14Il y a ce terme de souveraineté
24:16qui est aussi beaucoup abordé
24:17ces derniers temps,
24:19ces derniers mois,
24:19et ici aussi.
24:22Qu'est-ce qui fait la différence ?
24:23Ça veut dire quoi ?
24:24Un entrepreneur,
24:25pour être serein,
24:25aujourd'hui,
24:26il faut lui dire
24:27choisir plutôt une technologie française
24:29en matière d'IA ?
24:30Ça suffit, ça, à rassurer ?
24:32Non, je ne pense pas
24:33que ça suffise de rassurer
24:35parce que c'est vrai
24:36qu'en tout cas,
24:38ça contribue
24:39à partir du moment
24:40où il y a une technologie
24:42qui respecte
24:43un certain nombre
24:43de normes de sécurité
24:45parce qu'il ne suffit pas
24:45qu'elle soit évidemment française.
24:47Il suffit qu'elle soit
24:49attentive à des normes
24:51qui sécurisent
24:51les clients qu'elle adresse.
24:54Après, il y a un sujet aussi
24:55de quand vous choisissez
24:57un outil.
24:57Aujourd'hui, on l'a
24:58quand vous choisissez
24:59des serveurs,
25:00vous choisissez
25:01tel et tel outil,
25:02vous avez le même questionnement
25:03et je pense qu'il ne faut
25:04vraiment pas l'aborder
25:05comme si l'IA
25:06était quelque chose
25:07de si différent.
25:10C'est le même choix
25:11qu'on fait
25:12quand on choisit
25:13un fournisseur.
25:14On est attentif
25:15quand on le choisit
25:16en fonction de sa performance,
25:18en fonction de son référencement,
25:19de sa souveraineté,
25:21en fonction
25:22finalement
25:23de la simplicité
25:24d'usage,
25:25mais également
25:26en fonction
25:27de sa capacité
25:28à nous rassurer
25:29sur les données sensibles
25:30ou pas
25:31qu'on va partager
25:32avec lui.
25:34Et donc ça,
25:34je pense que ça existe déjà,
25:35c'est déjà normé
25:36dans les fonctionnements
25:38de choix de fournisseurs
25:39ou de solutions.
25:40Il faut juste
25:41l'adapter
25:43pour la partie IA.
25:44Et mon conseil,
25:46c'est en tout cas
25:46dans les cas du...
25:46C'est pas une complexité
25:47supplémentaire
25:48justement avec l'IA
25:49de se dire
25:49qu'il faut aller regarder
25:50encore plus en profondeur
25:52finalement ce sujet
25:54de sécurité,
25:55de souveraineté ?
25:55Je pense que
25:56c'est pas forcément
25:57plus complexe,
25:58c'est juste que
25:58on l'aborde
25:59d'un autre angle.
26:00Donc à partir du moment
26:02où on n'a pas forcément
26:03les codes pour l'aborder,
26:04ça peut paraître
26:05plus complexe.
26:06Donc ce que je conseillerais,
26:07c'est plutôt
26:07de s'accompagner,
26:09enfin en tout cas
26:09de se faire accompagner
26:10et puis notamment
26:11les services
26:11que Yaya donne
26:13permettent justement
26:14de pouvoir accompagner
26:15des TPE, PME
26:16pour avoir un peu
26:17les codes,
26:18les critères à regarder
26:20en fonction de ses besoins
26:21et je pense que
26:22c'est vraiment
26:23bien s'entourer
26:24dans un moment
26:25où les codes changent,
26:27où la transformation
26:28est utile,
26:30où en effet
26:31c'est vrai que culturellement
26:31on a souvent les craintes
26:32qui prennent le dessus
26:34mais c'est vrai
26:35que les opportunités
26:36sont là
26:37donc essayer de voir
26:37qu'on a beaucoup plus
26:38à gagner qu'à perdre
26:40et je pense que c'est
26:41vraiment ça qu'il faut
26:41qu'on arrive à faire
26:42passer comme message.
26:43Vous parliez justement
26:44d'intégrer les bonnes
26:45compétences,
26:46des nouvelles compétences
26:47dans l'entreprise,
26:48c'est ça aussi
26:49votre mission
26:50j'ai envie de dire.
26:52On a effectivement
26:53en tant qu'organisation
26:55qui rassemble
26:55plus de 350 000 entreprises
26:57dont des TPE,
26:58des PME,
26:59des ETI
27:00un rôle important
27:01à jouer.
27:02On est effectivement,
27:03on se positionne
27:04pour sensibiliser,
27:06évangéliser
27:06et en même temps
27:07moi je dis souvent
27:08il faut rester humble,
27:09c'est-à-dire un chef
27:09d'entreprise
27:10qui est à la tête
27:11de sa boîte,
27:13qui l'a créé lui-même
27:13avec ses propres mains,
27:14qu'il a pris le risque,
27:15etc.
27:16Il faut rester humble,
27:17c'est le mieux positionné
27:18pour savoir ce qu'il a besoin
27:19de faire.
27:20Donc déjà,
27:20il y a cette humilité-là
27:21à avoir.
27:22Ce sera le mot de la fin,
27:23l'humilité.
27:24Merci pour vos conseils
27:25à tous les deux.
27:26Merci Nella Choukri,
27:27directrice générale,
27:27fondatrice de Collecto
27:28qui était avec nous
27:29sur toute l'émission
27:30et Yahya Fala,
27:31cofondateur d'Open Aleph
27:33et Seven également
27:34et puis je rappelle
27:35la commission IA
27:36au COMEX
27:37des entrepreneurs.
27:39Merci à vous
27:39de nous avoir suivis ici
27:41dans cette édition spéciale
27:42la grande assemblée
27:43des entrepreneurs.
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