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  • il y a 3 mois
Jeudi 25 juin 2026, retrouvez Rachel Brochoire (directrice des relations sociales, Swile), Lucille Wattraint (experte conciliation des vies, parentalités en entreprise), Céline Marciniak (directrice responsabilité sociale, Groupe STEF) et Marine Desandre (cofondatrice, Les Parents Zens) dans SMART JOB, une émission présentée par Arnaud Ardoin.

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Transcription
00:08Bonjour à tous, ravi de vous retrouver dans SmartJob, votre rendez-vous emploi RH management,
00:12débat, analyse, expertise et vos rubriques habituelles évidemment.
00:15Bien dans son job, on s'intéresse aux 5 conditions pour établir un dialogue social efficace dans votre entreprise.
00:23Et Rachel Brochoir va tout vous expliquer.
00:25Elle est directrice des relations sociales chez Swyld, elle est notre invitée.
00:28Le cercle RH, la parentalité, est-ce un handicap pour la carrière ?
00:33On en parlera avec Marine Descendres, les parents zen et Lucie Vatrin, fondatrice de Juners.
00:38On parlera évidemment notamment des retours de congés maternités et de ce juste équilibre entre vie pro et vie perso.
00:45Et on terminera notre émission avec Fenêtre sur l'emploi, avec un guide pratique pour comprendre et intégrer le handicap
00:51en entreprise.
00:52Et on accueillera Céline Marcignac, directrice à responsabilité sociale du groupe.
00:56Steph, voilà le programme. Tout de suite, c'est bien dans son job.
01:12Bien dans son job pour parler du dialogue social.
01:15Ça se passe notamment au sein des CSE.
01:19Quels sont les bons outils, les bonnes postures justement pour avoir un dialogue social réussi ?
01:24On en parle avec vous, chère Rachel Brochoir.
01:27Ravi de vous accueillir.
01:29Directrice des affaires sociales chez Swyld.
01:31Swyld, qui est un outil, une plateforme qui permet évidemment de rassembler pas mal d'avantages, comme on le dit,
01:39aux salariés.
01:40Swyld qui parle au CSE, il faut bien le préciser.
01:42Swyld qui a une relation forte avec les CSE.
01:44Très forte.
01:46Rachel, quels sont les conseils ou les éléments concrets qui viennent justifier un dialogue social efficace ?
01:53On commence par quoi ?
01:55J'irais pour avoir un dialogue social efficace.
01:59Je mettrais cinq conditions qui sont très pratiques pour les entreprises.
02:05La première condition, c'est de parler, d'anticiper avant qu'il y ait un problème.
02:11Une réorganisation qui est déjà décidée, des tensions qui sont déjà installées dans une entreprise.
02:19C'est déjà trop tard pour pouvoir instaurer un dialogue social efficace.
02:24Pour pouvoir anticiper les héritants, les remontées de crise, il est important de mettre en place des moments de partage,
02:34d'échange avec les partenaires sociaux.
02:37Ne pas hésiter à le faire, ça c'est important.
02:39Il ne faut pas hésiter.
02:40Et la régularité dans les échanges va indéniablement créer un climat de confiance avec les partenaires.
02:47Il ne faut pas forcément attendre l'agenda social pour pouvoir échanger, poser les choses sur la table.
02:54Il ne faut pas attendre les réunions mensuelles, c'est trop tard.
02:56Il faut vraiment instaurer dès le départ cet échange-là.
03:00Et même, je dirais, même s'il n'y a pas de conflit au sein de l'entreprise.
03:03Vous dites finalement garder le contact, garder ce lien en dehors des grands messes.
03:07Oui, voilà.
03:08En dehors de l'agenda social et de nos obligations juridiques légales.
03:13Vous tenez aussi, je le sais, beaucoup à la notion d'information.
03:16Oui, alors ça c'est, je dirais, la deuxième condition.
03:20Il faut partager une information claire et transparente.
03:26Le vide informationnel dans une entreprise, il est très vite rempli.
03:31Et on le sait bien, il est souvent rempli par ce qu'on appelle des ragots, des...
03:35Des bruits de couloirs, des radios moquettes, etc.
03:39En fait, les élus, les représentants du personnel n'attendent pas forcément, comment dire, que tout soit parfait.
03:47Ils attendent de l'entreprise de comprendre vers quoi l'entreprise va, quels sont les objectifs,
03:56quelles sont les marges de manœuvre, quels sont, je dirais, les targets, les enjeux business.
04:02Et de par mon expérience, un sujet difficile est souvent bien adopté, assimilé lorsqu'il est expliqué.
04:10En fait, tout ceci, la transparence...
04:12Sans tabou, on fait tomber les lourds, on se dit les choses.
04:14On se dit les choses, on se dit les choses.
04:16Et effectivement, ça crée inévitablement aussi un dialogue responsable.
04:21C'est très lié, le troisième point, parce que vous évoquez ces cinq conditions.
04:24C'est aussi l'idée, dans cette espèce de moment où, en dehors du calendrier de l'agenda social,
04:30on se dit les choses et où on accepte, et ça vous y tenez, la contradiction.
04:34C'est important, un dialogue social efficace, c'est pas que tout le monde soit ok, d'accord...
04:41Et au garde-à-vous.
04:42Et au garde-à-vous sur les sujets, bien au contraire.
04:46Il faut que chacun puisse poser sur table les irritants, les sujets, etc.
04:51Un élu qui vient à challenger, questionner sur un sujet, c'est pas forcément un opposant.
04:58Il joue son rôle d'élu, il joue son rôle d'élu.
05:01Et à l'inverse, un dirigeant qui sait écouter les remontées terrain
05:06va éviter, dans la plupart des cas, des erreurs coûteuses.
05:10– Oui, c'est intéressant ce que vous dites, c'est aussi une compréhension
05:13de ce qu'est un élu côté direction et de ne pas en avoir peur,
05:17parce que c'est de ça dont il est question.
05:18– Totalement.
05:19– Et peur de la contradiction.
05:20– Et peur de la contradiction.
05:21– D'être challengé.
05:22Il y a un autre sujet, alors celui-ci, je dirais, il est syndical et politique,
05:27ça marche aussi chez les élus politiques, c'est passer, je dirais, de l'intention à l'action,
05:31c'est-à-dire, bon, les promesses, le bavardage, c'est sympa,
05:33mais après il faut agir.
05:34– Il n'y a rien de tel que des réunions aboutissent ou rien, ça casse la confiance.
05:42Il faut effectivement, il faut instaurer, je dirais, le nombre de réunions,
05:50c'est pas ça qui va faire l'efficacité d'un dialogue social,
05:54c'est pas vos ordres du jour, c'est pas la multiplicité.
05:57– La réunionnite.
05:58n'aboutit rien, ce qui est vraiment efficace,
06:01c'est qu'il y ait des actions concrètes qui découlent des échanges.
06:06Ce qu'on dit, on le fait.
06:08– Donc ça oblige l'entreprise, là je me place du côté de l'entreprise,
06:11à, lorsqu'elle prépare ses réunions, avoir des billes quand même, des petites choses.
06:14– À bien en amont, à travailler des sujets, voilà, avant tout business, je dirais,
06:19et bien anticiper.
06:21– Un mot quand même sur cette notion de dialogue social,
06:24parce qu'on le voit en creux, c'est aussi un outil de performance.
06:27En tout cas, ça doit devenir un outil de performance.
06:30– Et d'autant plus, lorsque l'entreprise a son enjeu
06:33de pouvoir retenir, fidéliser les talents,
06:37le dialogue social est un véritable, pour moi, je pense, un atout concurrentiel,
06:41parce que se savoir dans un dialogue,
06:43rentrer dans une entreprise et se savoir dans un dialogue social,
06:47sain, communiquant, il n'y a rien de tel.
06:48C'est un véritable atout concurrentiel.
06:51– Donc, en conclusion, si on respecte ces cinq points,
06:54parce qu'il y a un vrai travail, là, vraiment, d'organisation,
06:57d'écoute, de temps de paroles, de temps d'échanges,
06:59et j'ai envie de dire de sincérité aussi.
07:01– Oui, bien sûr.
07:02Alors, bien sûr, cinq conditions, on est dans un monde idéal.
07:06Une, deux, trois, déjà… – C'est pas mal.
07:08– C'est déjà pas mal, et je pense que lorsqu'on a,
07:10effectivement, une, deux, trois, quatre, cinq,
07:13c'est l'idéal pour pouvoir accompagner au mieux
07:15ces transformations d'entreprise.
07:17– Merci, Rachel Brochoir, de nous avoir éclairé sur ce sujet,
07:20qui est un peu un angle mort.
07:21On n'en parle jamais de ces coulisses, finalement,
07:23de ce dialogue social, avec quand même des éléments clés
07:26à retenir dans ces cinq conditions.
07:28Merci de nous avoir rendu visite, c'est un vrai plaisir.
07:31Directrice des Affaires Sociales chez Swile,
07:33je vous dis à très, très bientôt.
07:34– Merci.
07:35– On tourne une page, on s'intéresse à des enjeux importants,
07:37d'ailleurs, qui impactent les familles, les femmes,
07:40mais aussi les hommes, la parentalité,
07:41quand on devient parent, et bien oui,
07:44ça impacte nos vies personnelles,
07:46mais aussi nos vies professionnelles.
07:47Comment équilibrer vie pro, vie perso ?
07:50C'est le sujet de notre débat, c'est le Cercle RH,
07:52et j'accueille mes invités.
08:05Le Cercle RH, pour parler parentalité,
08:08parentalité, c'est un mot un peu technique,
08:10pour dire simplement, quand on est papa ou maman,
08:13et bien ça modifie évidemment la carrière,
08:15ou ça peut la modifier.
08:17On va parler aussi des politiques de parentalité.
08:19Et qu'est-ce que mettent réellement les entreprises en place
08:21pour trouver ce juste équilibre entre vie pro et vie perso ?
08:24On en parle avec mes invités, deux invités.
08:27Marine Descendres, merci d'être sur le plateau.
08:29– Bonjour Arnaud.
08:30– Les parents zen, c'est votre entreprise.
08:33Vous venez régulièrement, d'ailleurs, dans notre émission.
08:36Et vous êtes venue, alors, pas les mains vides,
08:37parce que vous avez que deux membres de votre équipe,
08:41sans question, pour comprendre et agir.
08:42C'est destiné au DRH, construire une politique familiale impactante en entreprise,
08:47édition AFNOR, avec 100 questions pratiques, justement, sur ces politiques.
08:52Et on va en parler avec vous, Lucille Vatrin.
08:55Vous êtes déjà venue sur notre plateau en parler, d'ailleurs.
08:58Fondatrice de Juners, je l'ai bien dit ?
09:01– Oui.
09:01– Merci d'être là.
09:02Je suis allé sur votre site et on voit qu'un des éléments
09:06qui peut faire partir un collaborateur et une collaboratrice,
09:10j'ai découvert sur votre site que c'était d'abord l'absence de politique de parentalité.
09:16C'est incroyable.
09:17Je pensais que c'était des enjeux de salaire, de négociation.
09:19Non, c'est la parentalité.
09:21– Pour les jeunes, aujourd'hui, c'est vraiment très important.
09:25Et c'est ce qui ressort aussi dans notre dernier baromètre
09:29qu'on a mené avec Ipsos BVA.
09:33On a donc 89% des répondants qui disent que le soutien à la parentalité
09:42est un critère important pour choisir son entreprise.
09:45Donc c'est vraiment…
09:46– Qu'est-ce qui justifie qu'une femme s'en aille ?
09:48Parce qu'on ne fait rien pour la parentalité.
09:50Moi, j'avais le sentiment, peut-être naïvement,
09:52que les DRH étaient emparés du sujet.
09:54– Il y en a qui s'en sont emparés.
09:57Donc il y a des entreprises qui avancent.
09:58Et heureusement, on agit, les parents ZN, moi et beaucoup d'autres.
10:03Mais il y a encore des entreprises qui pensent que c'est un sujet
10:05qu'on doit laisser à la porte en arrivant.
10:07Moi, j'aime bien prendre l'image du sac à dos.
10:09En fait, quand on est parent ou même aidant, aidante,
10:11on a un sac à dos sur le dos et on ne peut pas le poser en arrivant.
10:14Et comme on ne pose pas ces dossiers compliqués
10:16ou ces problèmes de travail à la maison, ils sont quand même là.
10:21Du coup, le fait de prendre le collaborateur ou la collaboratrice
10:23dans son intégralité, ça change quand même tout
10:26sur le fait de se sentir exister en entièreté, en fait.
10:30Et de ne pas être un peu schizophrène.
10:32Un jour, je suis A et un jour, je suis B.
10:34– Je suis maman, puis quand je rentre dans l'entreprise, c'est fini.
10:36Je ne suis plus maman et je deviens…
10:37Ce qui est totalement impossible, évidemment.
10:39– Quand même, sur l'étude, le baromètre dont vous parliez,
10:43il y a 91% des parents des jeunes enfants salariés
10:45ont modifié au moins un aspect de leur vie professionnelle.
10:47J'ai envie de dire, là, on défonce un peu une porte ouverte
10:49parce que tous ceux qui ont été parents,
10:51bon, globalement, l'ont vécu et ça impacte.
10:53Mais il y a quand même 84% qui disent qu'ils ont rencontré
10:57au moins une difficulté lors de la reprise du travail.
10:59Alors, on pense spontanément au retour de congé maternité.
11:02Est-ce que c'est de ces femmes dont il est question
11:05ou est-ce qu'il y a des hommes qui disent
11:06qu'effectivement, c'était aussi compliqué pour eux ?
11:08– Quand on regarde les pourcentages,
11:12évidemment, c'est plus pour les femmes.
11:13Mais c'est normal puisque c'est les femmes
11:14qui s'absentent plus longtemps,
11:16donc qui sont un peu plus déconnectées, je dirais,
11:19qui doivent refaire un ré-onboarding.
11:22Et c'est vrai que c'est intéressant, ce chiffre du baromètre
11:24parce qu'il y a aussi un chiffre qui dit
11:26qu'il y a uniquement 32% qui ont pu faire un entretien
11:31avant de partir en congé maternité
11:33avec leur manager ou les RH.
11:36Et ça, c'est quelque chose qui ne coûte pas cher.
11:38Toutes les entreprises devraient mettre ça en place.
11:40– Asseyez-vous ou assis-toi.
11:41– C'est pas l'assurance.
11:42Comment tu l'envisages ?
11:43Même si, évidemment, on n'est pas la même personne
11:45avant d'accoucher et après.
11:47Il peut y avoir des petits changements sur la route.
11:48Mais globalement, se dire qu'on a été entendus,
11:51que quand je reviens, peut-être que j'envisage
11:52de prendre un 80%, c'est pas sûr, je vais y réfléchir.
11:55Mais c'est comme ça, où j'envisage d'allaiter,
11:57est-ce que vous pourrez mettre des choses en place ?
11:58– Ça permet de partir plus sereine, en fait.
12:01– Mais dans les stats, sur un global de 100,
12:03dans toutes ces entreprises,
12:04elles sont des centaines de milliers,
12:05pour ne pas dire des millions en France,
12:07c'est quoi la répartition ?
12:09La plupart n'ont pas de politique de parentalité
12:11où on fond le strict minimum ?
12:13– On n'a pas de chiffre précis,
12:15mais je pense que c'est pas…
12:16– Avec vos thermomètres respectifs.
12:18– C'est une petite partie encore.
12:20Il y a beaucoup de potentiel.
12:23– Ou un quart, je dirais pas autant.
12:25– Je pense qu'on est entre 25 et 30, peut-être.
12:27– Donc ça veut dire, une politique de base de parentalité,
12:29ça serait quoi ?
12:30Et une politique maximale,
12:32et il y a des questions posées dans ce livre
12:33qui serviront au dérache,
12:35ça serait quoi ?
12:36Le meilleur des mondes et le pire des mondes ?
12:37– Je pense qu'on a chacun son curseur,
12:39et puis ça dépend aussi de l'âge des enfants.
12:41Mais je trouve qu'il y a des moments clés,
12:43quand même, dans la vie d'un parent.
12:46Évidemment, quand on tombe enceinte,
12:48mais j'ai envie de dire, en fait, en préconception,
12:50un parcours de PMA,
12:51c'est un parcours du combattant.
12:53Pour l'homme, comme pour la femme,
12:54avec des piqûres, des hormones,
12:56– Quitter le lieu de travail.
12:58– Donc quitter les nombreuses fois,
12:59et les pères ne peuvent pas forcément
13:01toujours accompagner la plus-un,
13:03parce qu'ils n'ont pas le droit dans la loi,
13:04alors que la femme peut partir comme elle veut,
13:06notamment sur ces rendez-vous-là.
13:08Donc ça, ce serait peut-être un must,
13:10enfin, un joker,
13:12mais en final, c'est quand même essentiel
13:14si on veut qu'il y ait demain des enfants
13:16sur cette planète.
13:17– On parlait de la PMA,
13:18mais je dirais pour un cas plus traditionnel,
13:20c'est-à-dire que je dépose ma fille à la crèche,
13:22ou mon fils à la crèche.
13:22– Je n'ai pas de réunion à 8h30, quoi.
13:24– Voilà, pas à 8h30.
13:26Je voudrais aller la chercher à 5h30,
13:28parce que 18h30, ça fait tard.
13:30– Il y a un rendez-vous chez le médiatre,
13:31où il y a quelque chose.
13:32– Oui, parce que j'ai même envie de la voir.
13:35Ça, ça contribue à une politique moderne de parentalité ?
13:37– Oui, ça va à la sensibilité.
13:39– Ça se fait ou ça ne se fait pas ?
13:40– Bien sûr, ça se fait.
13:41Bien sûr.
13:43Nos clients qui mettent en place
13:46un vrai accompagnement de la parentalité
13:48le font de façon globale,
13:49et c'est notre rôle de les conseiller là-dessus.
13:51Donc, on n'est pas là juste pour leur réserver
13:53des places en crèche à côté du domicile des salariés.
13:56C'est vraiment un accompagnement global
13:58qui va jusqu'à rédiger une charte de la parentalité,
14:03qui va les accompagner sur la communication
14:05qu'ils doivent faire en interne, en externe.
14:07– Là, plus récemment,
14:08j'ai été appelée cette semaine par Conto,
14:10canicule, les enfants, il faut s'en occuper.
14:13Déployer des solutions pour que les enfants
14:15puissent s'en occuper.
14:16Donc, après la crèche.
14:17– Comment on fait ?
14:18– On amène les animatrices,
14:19les animateurs sur site.
14:20– Sur site, chez Conto ?
14:22– Il y a la clim, contrairement aux écoles,
14:23dans la grande majorité.
14:25– Bien sûr.
14:25– Donc, on amène les enfants au frais,
14:26les parents peuvent continuer de travailler
14:28et puis venir voir leurs enfants.
14:30– Donc, c'est dans le prolongement de la crèche,
14:32parce que les crèches ont fermé plus tôt,
14:33il y avait des vraies difficultés, effectivement,
14:35de crèche.
14:35– Là, on est, c'est vraiment à partir de 3 ans.
14:36– Ils n'ont pas la climatisation.
14:38– Et du coup, on va s'occuper des enfants
14:39toute la journée,
14:40ça permet aux collaborateurs de se dire
14:41« Bon, je peux aller bosser,
14:43mon enfant, il est pris en charge,
14:44il va faire des activités sympas ».
14:46Et Conto, là, pour le coup,
14:47répond vraiment aux besoins de son client,
14:49de ses salariés, en fait.
14:50– Mais ça renvoie au titre
14:51et au nom de votre entreprise,
14:52les parents aiment,
14:52parce que j'ai le sentiment aujourd'hui
14:54que le vrai équilibre
14:55d'un collaborateur engagé,
14:56c'est qu'en fait, vous le dites,
14:58il fait une réunion de deux heures,
14:59il est à fond, il va tout donner,
15:00puis il va quand même passer un quart d'heure.
15:03En fait, les deux s'emboîtes
15:04d'une manière harmonieuse,
15:05perso et pro.
15:08C'est ça l'avenir aussi d'une entreprise
15:09qu'elle intègre à 360 les sujets ?
15:12– Bien sûr, et puis c'est prouvé aussi
15:15que les femmes, quand elles deviennent maman,
15:18elles développent un savoir-faire,
15:20une compétence, justement,
15:21d'organisation, d'efficacité,
15:24qu'elles n'avaient peut-être
15:25ou qu'elles avaient moins avant,
15:26si vous voulez.
15:27Donc c'est vraiment…
15:28– On a plein de soft skills
15:29en tant que parents
15:30qui font qu'on devient…
15:31Alors je ne vais pas dire
15:32que les non-parents ne sont pas performants,
15:34mais on développe pour justement s'adapter
15:35parce qu'on a un cutter au début
15:37et un cutter à la fin.
15:38Donc on doit être efficace
15:40sur ce temps-là,
15:41on ne doit pas flâner…
15:42– 25%, vous l'évoquiez toutes les deux,
15:4425-30%, vous étiez plutôt d'accord
15:46d'ailleurs sur ce volume,
15:47sur la modernité,
15:48puis le reste…
15:49Quels sont les freins ?
15:50Parce qu'on va en parler avec vous,
15:51parce que vous avez des clients
15:53qui cherchent des solutions
15:54avec les parents zen
15:55et vous avez aussi des clients
15:56qui…
15:56Vous êtes un peu le pompier,
15:58vous venez éteindre les incendies.
15:59C'est quoi les freins ?
16:00Qu'est-ce qu'on vous dit ?
16:00Mais non, ce n'est pas possible,
16:01ça va être trop compliqué,
16:02ça va être trop cher.
16:02– Je vais être suivant.
16:03On a des comités de direction
16:05qui sont encore très masculins,
16:08potentiellement pas hyper open mind
16:10sur ces sujets
16:10et qui disent,
16:11en fait, c'est pas…
16:12– Ça ne nous regarde pas ?
16:13– Ça ne nous regarde pas,
16:14c'est pas notre sujet,
16:14ça ne rapporte pas d'argent
16:15et puis c'est un sujet de femmes.
16:17– Vous êtes d'accord avec ça ?
16:18– Oui, enfin, c'est vrai
16:19que les clients
16:21chez qui on a mis en place
16:23une politique parentalité,
16:25il y avait toujours
16:26un déclencheur en fait.
16:27Il faut toujours
16:28qu'il y ait une problématique
16:30chez les décideurs.
16:31Donc, est-ce que c'est
16:33la collaboratrice
16:35qu'on veut vraiment aider
16:36parce qu'on en a vraiment besoin
16:38ou est-ce que c'est
16:39soi-même perso,
16:40on est confronté ?
16:42J'ai même un client,
16:44je ne dirai pas qui c'est,
16:45il se reconnaîtra peut-être,
16:47qui m'a dit dans un cocktail
16:49que ça allait lui permettre
16:50de redorer son blason de patron.
16:54– Oui, oui.
16:55– Parce que ça l'ennuyait.
16:56– Il sentait qu'il n'avait pas
16:57une super image ?
16:57– Non, parce que ça l'ennuyait
16:58que les collaborateurs
17:00lui montrent à chaque fois
17:01les photos de leurs enfants,
17:03de leurs nouveau-nés,
17:04il me saoule,
17:05et lui venait d'être grand-père
17:08pour la première fois,
17:09c'est lui qui se saoulait
17:09à son tour des collaborateurs.
17:11Il s'est dit,
17:12tiens, c'est une bonne idée ça,
17:13je n'y avais pas pensé.
17:14– Parentalité,
17:15c'est aussi le fait
17:15que les papas puissent prendre
17:17aussi leur congé paternité
17:19alors qu'il a été rallongé d'ailleurs.
17:20– On parlait de réunboarding,
17:21globalement le réunboarding
17:22c'était un sujet de femmes,
17:24puisque globalement nous
17:25on pouvait s'arrêter
17:26à peu près trois mois,
17:27j'élargis un petit peu.
17:29Et aujourd'hui,
17:30les pères vont aussi
17:31pouvoir s'arrêter trois mois,
17:32donc je pense qu'une belle avancée
17:33pour l'égalité
17:34face à notamment un job
17:36ou à une promotion,
17:37qu'ils puissent prendre leur place,
17:38qu'ils puissent se saisir
17:39de cette opportunité
17:40d'avoir de créer du lien
17:41avec leurs enfants.
17:42Donc ça va devenir
17:43un sujet d'hommes et de femmes.
17:45– Ça va devenir,
17:46ça se met en place
17:47à partir du 1er juillet.
17:48– 1er juillet.
17:49– On est un petit peu en stress
17:50au niveau RH
17:51parce que si tout n'est pas encore
17:52bien sec,
17:53le décret est sorti quand même
17:54très tard.
17:54– Oui, parce qu'on se souvient
17:55des 11 jours,
17:56moi j'étais resté 11 jours.
17:58– Oui, c'est une première avancée.
17:59– Après, en 28,
18:00non mais j'entends,
18:01j'étais au temps de la préhistoire.
18:02Je me souviens,
18:03dans les rédactions,
18:04déjà les garçons,
18:05les hommes,
18:07ce qui fut mon cas,
18:08ne prenaient pas ces 11 jours
18:09dans l'immédiateté.
18:10On les collait aux vacances
18:11trois mois après.
18:12– En Espagne,
18:13ils pensaient à ce qu'il allait
18:13se passer ça
18:14quand ils ont mis
18:14le même niveau
18:16au niveau des congés
18:17maths et pattes.
18:18Et en fait,
18:19ils ont été assez étonnés
18:19mais les pères l'ont pris.
18:21– Ok.
18:21– Les pères l'ont pris ?
18:22– Oui.
18:23Alors, on n'est pas
18:23au même taux que la femme,
18:24évidemment,
18:25et je ne suis pas sûre
18:26qu'on l'atteigne
18:27quand on sera encore vivant.
18:28Mais globalement,
18:29il y a quand même
18:29une grosse prise des pères
18:32et je pense qu'ils prennent
18:33de plus en plus leur place
18:34sur ce sujet-là.
18:35– Avant de nous quitter,
18:36parce que justement,
18:36pour tordre le coup
18:37à l'idée que les comités
18:38de direction,
18:39c'est des hommes
18:39et qu'ils disent
18:40« Bon, écoutez,
18:40ces histoires de bébés,
18:42de langes et de couches,
18:42ça ne m'intéresse pas. »
18:44Un mot quand même
18:44sur les enjeux de performance
18:45parce que dans l'étude,
18:46on voit quand même
18:46chez vous et dans le baromètre,
18:4845% ont envisagé
18:50de changer d'emploi
18:51en raison d'un manque
18:51de soutien
18:52dans leur entreprise
18:53en matière de parentalité.
18:55Et on sait que
18:56quand un collaborateur part,
18:57ça a un coût énorme
18:58parce qu'il faut ré-on-border,
19:00ré-reformer.
19:01– Réformer.
19:01– Réformer.
19:02– Voilà.
19:02Donc c'est colossal.
19:03Ça, c'est un argument aussi
19:04levier pour vous,
19:05toutes les deux,
19:06parce que vous êtes
19:06des militantes du sujet.
19:08– Évidemment.
19:09– Ne perdez pas
19:10des collaborateurs en or
19:12au prétexte
19:13que la politique ne vient pas.
19:14Vous ne m'avez pas dit
19:15les freins ?
19:16OK, les hommes sont un peu machos,
19:17ne veulent pas s'occuper
19:18de ces sujets.
19:18Il y a des freins plus business,
19:19ça ne rapporte pas d'argent,
19:20c'est pas rentable.
19:22– Selon l'ADN de l'entreprise,
19:24on peut avoir une opposition
19:25entre les parents
19:26et les non-parents
19:26et se dire que
19:27si on met en place
19:28une politique
19:29qui est vraiment
19:30brandée parentalité,
19:31on peut avoir oublié.
19:33Du coup,
19:33d'où l'intérêt
19:34de faire une politique parentalité,
19:36évidemment,
19:36mais parler de famille
19:37ou de parler de conciliation
19:38des vies au sens large
19:39pour pouvoir inclure les gens.
19:40– Vie pro, vie perso.
19:41– Oui, voilà.
19:42– Elle réponse à cette question
19:45Karine Arquet,
19:46Tiffen Mayol,
19:46je ne les ai pas citées,
19:47c'est une des membres
19:48de votre équipe.
19:49– Oui, Karine Arquet, oui,
19:50et Tiffen Mayol,
19:51elle est indépendante.
19:52– Elle est indépendante.
19:52La réponse, c'est quoi dans le livre ?
19:54– Je ne me souviens plus
19:55exactement,
19:57mais ce qu'il faut dire,
19:58c'est que de toute façon,
20:00il faut impliquer tout le monde
20:02et moi, ce que je pense,
20:03c'est ma philosophie
20:04en tant que chef d'entreprise,
20:06c'est qu'une société
20:08qui est parent-friendly,
20:11les jeunes se projettent,
20:14même s'ils ne sont pas
20:14encore parents,
20:15ils se projettent dans cette société,
20:17c'est forcément une entreprise
20:18qui est bienveillante,
20:19donc de toute façon,
20:20ça rapporte,
20:20c'est bénéfique pour tout le monde,
20:22donc il faut arrêter
20:23de se dire,
20:24oh là là,
20:25qu'est-ce qu'on fait
20:26pour les non-parents ?
20:26– Et puis j'imagine
20:27qu'il y a un bouche-à-oreille
20:28aussi,
20:29quand une entreprise
20:30est gérée
20:31family-friendly,
20:32comme vous dites,
20:33très ouverte
20:33sur ces sujets de parentalité,
20:35il y a un effet
20:36entraînant des collaborateurs ?
20:37– On attire potentiellement
20:38plus de femmes,
20:38si je rentre un petit peu
20:39dans des clichés,
20:41mais globalement,
20:41une politique parentalité
20:43bien construite,
20:44bien amenée
20:44et qui répond
20:45à des problématiques
20:46va amener des femmes.
20:47– Juste bien construite,
20:48bien amenée,
20:48on ne l'a pas dit,
20:49pas de rayon à 18h30
20:50parce que c'est débile,
20:51pas à 8h30,
20:52on est d'accord,
20:53c'est quoi ?
20:54– La flexibilité globalement,
20:56des jours d'enfants malades,
20:57potentiellement fois deux
20:58si je suis famille monoparentale,
21:00puisque j'ai la casquette
21:02des deux parents,
21:03c'est des places en crèche
21:04pour soutenir les parents,
21:05mais aussi du smart sitting
21:07pour le soir après l'école,
21:10le mercredi,
21:11quand j'ai besoin de soutien,
21:12c'est des journées enfant
21:14où je peux ramener mon enfant
21:16dans mon entreprise,
21:17il y a plein de choses à faire.
21:20– Plein de choses.
21:20– Où je peux ramener
21:21mon enfant dans l'entreprise.
21:22– Oui, des journées
21:22pour que l'enfant découvre
21:24l'entreprise.
21:24– Le lieu de travail de papa.
21:25– On en a fait une
21:27la semaine dernière,
21:28il faisait un peu moins chaud
21:29que là.
21:30– Donc ça s'appelait beaucoup.
21:31– Oui, ça s'appelait beaucoup.
21:32– Kids Day, Family Day,
21:33c'est des moments
21:34vraiment où on va créer du lien.
21:35Outre, on peut voir le truc
21:37juste maquillage, coloriage,
21:38mais ce n'est pas que ça en fait,
21:39les enfants sont hyper contents
21:40de voir leur parent travailler.
21:42C'est là ta salle de réunion,
21:43c'est là tes collègues,
21:44ton bureau où tu es tous les jours.
21:46Donc ça crée beaucoup de liens.
21:46– Ça reste gravé aussi.
21:47– Et puis vous devenez
21:48le papa de un tel.
21:50Et je deviens la maman de un tel.
21:51Vous n'êtes pas juste
21:52comptable, RH ou marketing.
21:54– Exact, je suis identifié
21:54comme un être humain parenté.
21:56– Exact, c'est ça.
21:56– Vous devriez faire ça
21:57pour Smart Job
21:58parce que comme ça,
21:59ils verront exactement
22:00comment ça se passe.
22:00– Oui, et puis du coup,
22:02les deux parents de 5 ans,
22:03ils ont les mêmes problématiques
22:04globalement.
22:05– La semaine prochaine,
22:06je viens avec ma fille,
22:06je vous le promets.
22:07– Voilà, ce sera au frais.
22:09– Ah ben oui, et vous serez là.
22:11Merci mesdames de nous avoir éclairés
22:12sur ces enjeux de parentalité
22:14essentiels.
22:14Ce n'est pas un gadget,
22:16c'est un vrai sujet central.
22:18Les parents zen,
22:19c'est votre entreprise
22:20Marine de Cendres.
22:22Votre livre,
22:22« Construire une politique familiale
22:24impactant en entreprise »,
22:25édition Afnor,
22:27éditeur de référence,
22:28faut-il le préciser,
22:29les deux autrices,
22:30Karine Arquet et Tiffen Mayol.
22:32Merci à vous Lucie Levatrin,
22:33fondatrice de Juners,
22:34à la fois pompier
22:36qui vient éteindre les incendies
22:37mais aussi sur des programmes
22:38de longue durée
22:38d'accompagnement, évidemment.
22:40Merci à vous deux mesdames.
22:41On tourne une page
22:42et on se dirige tout de suite
22:43sans attendre
22:44vers Fenêtre sur l'emploi
22:45avec un guide pratique
22:46justement en direction
22:48des personnes en situation
22:49de handicap
22:50et j'accueille mon invité.
22:51– Sous-titrage Société Radio-Canada
23:04Fenêtre sur l'emploi
23:05pour terminer notre émission
23:07avec un guide pratique
23:08pour comprendre
23:09et intégrer
23:10les personnes en situation
23:11de handicap en entreprise.
23:13Un guide pratique
23:14qu'a et que nous apporte
23:15Céline Marcignac,
23:17directrice responsabilité sociale
23:19du groupe Steph.
23:20D'abord, un tout petit mot
23:21sur le groupe Steph
23:22pour comprendre évidemment
23:23les enjeux
23:23et on va parler de ce guide
23:25évidemment qui est très important.
23:26– Oui, alors Steph,
23:27c'est une entreprise
23:28de logistique et transport
23:29sous température contrôlée
23:31pour les produits alimentaires
23:32et notre mission
23:33c'est d'approvisionner
23:35tout le monde en Europe
23:36pour l'alimentation
23:38et vous voyez la marque
23:39à travers tous nos camions
23:40qui circulent
23:41avec les deux ronds bleus.
23:42– Les deux ronds bleus.
23:42Parlez-nous de ce guide.
23:44Comment est né ce guide ?
23:45– Alors ce guide
23:46transport et logistique
23:48– Je vais le prendre
23:49si vous le voulez,
23:49je vais le montrer.
23:50– Bien sûr.
23:51Construit donc avec TLF
23:54est un guide
23:54à destination des entreprises
23:56du transport
23:57et de la logistique
23:58pour les accompagner
24:00avec des bonnes pratiques
24:03dans la mise en place
24:04d'une démarche
24:06et d'une politique
24:07pour l'emploi des personnes
24:09en situation de handicap
24:11avec des conseils très pratiques.
24:13Alors c'est né en fait
24:14de l'histoire de TLF
24:17parce que ça fait depuis 2000
24:19que la branche est active
24:21sur cette question
24:23et aujourd'hui c'est une branche
24:25plutôt vertueuse
24:25puisqu'on a un taux d'emploi
24:27dans la branche de 6,9%.
24:29– Absolument, au-dessus de 6%.
24:30– Voilà, exactement.
24:31– Qui est le chiffre évidemment clé.
24:33– Clé, l'obligation légale.
24:36– Je précise que TLF
24:37c'est l'union des entreprises
24:38de transport et logistique de France
24:41c'est important
24:42donc qui incarne en fait
24:43l'ensemble de la profession.
24:44– Une branche très très active
24:45qui recrute beaucoup,
24:47qui a beaucoup de postes à pourvoir
24:48à la fois sur la partie opérationnelle
24:52en conduite
24:53et en préparation de commandes.
24:55– TLF c'est l'ensemble du secteur.
24:57Je voudrais quand même préciser
24:58que le groupe STEF
24:59et c'est important de vous le dire
25:00parce que c'est à vous
25:00que je m'adresse,
25:01vous avez un taux d'emploi TH
25:03qu'on appelle en 2025
25:05de 7,98%.
25:08Largement au-dessus des 6%.
25:09Dans un secteur
25:11où a priori on se dit
25:12que c'est compliqué
25:13d'intégrer des personnes
25:14dans la situation de handicap.
25:16Comment vous faites ?
25:17J'imagine que c'est une politique importante
25:19menée de longue date.
25:21– Exactement, de longue date.
25:23Alors pour construire cette politique
25:25on a d'abord démarré en 2007
25:28par un diagnostic de la situation
25:30sur l'emploi des personnes
25:31en situation de handicap
25:33et puis on a construit
25:35une démarche avec un objectif
25:38validé au plus haut niveau
25:40d'engagement sur le recrutement,
25:42l'intégration,
25:44le maintien dans l'emploi
25:46au cours de la carrière professionnelle
25:47des personnes en situation de handicap.
25:49Donc l'année prochaine
25:51en fait on fêtera 20 ans
25:52d'engagement en matière d'emploi.
25:55– Vous avez une longue expérience
25:57je parle Steph,
25:58vos équipes et vous
25:59qui a permis, j'en suis sûre,
26:00d'irradier,
26:01d'apporter des contributions
26:03parce que dès le départ de ce guide
26:04c'est intéressant
26:05c'est comprendre le handicap
26:06parce qu'on parle du handicap
26:07c'est très vaste.
26:08Le handicap sensoriel,
26:10le handicap psychique,
26:11les maladies invalidantes,
26:13il y a plusieurs sujets
26:14qui sont traités dans ce guide.
26:15– Exactement,
26:16alors peut-être trois points clés
26:18qu'on peut retenir
26:19c'est que 80% des handicaps
26:22sont invisibles,
26:23ça c'est déjà quelque chose
26:25qui est méconnu,
26:26donc avoir déjà cette information
26:28c'est important.
26:29Et un autre point qui est méconnu
26:31c'est que 85% des handicaps
26:35arrivent au cours de la vie.
26:37– Bien sûr.
26:37– Soit à travers un accident,
26:39soit à travers l'apparition d'une maladie,
26:41et c'est vrai qu'on a encore aujourd'hui
26:43des stéréotypes sur le handicap
26:45avec finalement une vision du handicap
26:48qui est le handicap visible.
26:50Alors que beaucoup…
26:51– La chaise roulante,
26:52la personne handicapée,
26:53– Voilà, la personne en fauteuil roulant
26:55avec un handicap moteur.
26:56– Mais il y a plein d'autres…
26:57– Il y a plein d'autres handicaps,
26:59le handicap sensoriel,
27:00le handicap psychique,
27:01le handicap mental,
27:03tous les troubles neurodéveloppementaux
27:04et puis tout ce qui concerne
27:07les maladies invalidantes.
27:08– Un mot avant de nous quitter,
27:10c'est un guide qui est destiné
27:11à tous vos collègues DRH du secteur,
27:14rien n'empêche les autres de le regarder
27:16parce que c'est un sujet très transversal.
27:20Quel conseil vous donneriez ?
27:21Parce que vous avez de très bons chiffres,
27:23vous avez une politique très engagée,
27:24par quoi elle devrait commencer ?
27:26Lire le guide, j'imagine, évidemment.
27:27– Alors, lire le guide
27:28et puis partir avec un objectif clair
27:32sur la politique qu'on souhaite mener,
27:35un engagement de la direction générale
27:37parce que c'est essentiel.
27:38– Ça part d'en haut ?
27:39– Ça part d'en haut.
27:40Une sensibilisation massive du personnel
27:42pour que le climat d'accueil
27:46soit un climat inclusif.
27:47Donc, il faut mettre des moyens
27:49sur la sensibilisation, la formation.
27:51Des ressources dédiées
27:52parce que le handicap,
27:54c'est un sujet complexe, protéiforme
27:56et vraiment très précis
27:59avec des situations individuelles
28:00et des solutions à apporter très précises.
28:03– Aménagement d'imposte, horaire de travail.
28:05– Budget pour avoir ces aménagements.
28:07Donc, des ressources à louer,
28:09un budget à louer
28:10et puis du pilotage
28:11comme n'importe quelle démarche
28:12pour vérifier les tendances,
28:14voir l'évolution des indicateurs
28:16et puis ajuster en fonction des résultats.
28:19– C'est un travail de dentelle,
28:20c'est un travail extrêmement précis
28:21et souvent très individualisé
28:23parce que chaque personne
28:24a une situation particulière.
28:25– Tout à fait.
28:26Alors, il y a des typologies
28:27d'handicaps différentes
28:28et comme vous venez de le dire,
28:30c'est vraiment de la dentelle
28:31parce qu'aucune solution
28:33n'est la même pour personne.
28:35– Merci d'être venu nous rendre visite
28:37avec ce guide,
28:37guide transport logistique,
28:39comprendre, intégrer les handicaps
28:40par l'Union des entreprises
28:41de transport logistique.
28:42Je rappelle Céline Marcignac
28:43que vous êtes la directrice
28:46responsabilité sociale
28:46du groupe Estef,
28:48cette marque bien connue
28:49que l'on voit sur nos routes
28:50et autoroutes.
28:51Merci de nous avoir rendu visite,
28:53c'est un vrai plaisir.
28:54Merci à vous,
28:54merci à toute l'équipe
28:55qui m'a accompagné,
28:56merci à Nicolas Juchat,
28:58évidemment,
28:58merci à Charles à la réalisation,
29:00merci à Paul,
29:01merci à Léa
29:02qui nous accompagne
29:03depuis plusieurs mois
29:03et merci à Lilou
29:04qui sera avec nous
29:05quelques jours encore.
29:06Je vous dis à très très bientôt.
29:07Bye bye.
29:11– Sous-titrage ST' 501
29:13– Sous-titrage ST' 501
29:15– Sous-titrage ST' 501
29:18– Sous-titrage ST' 501
29:18– Sous-titrage ST' 501
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