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  • il y a 3 mois
+16 %, c’est l’augmentation du nombre de candidats en réorientation sur Parcoursup en 2026. L’association Evocae accompagne les jeunes en décrochage après le bac pour les orienter. Econocom, via ses politiques de ressources humaines, agit pour mieux insérer les jeunes dans le secteur du numérique.

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Transcription
00:06On va parler de l'accompagnement des étudiants en réorientation.
00:09Voilà le thème de notre débat.
00:10Je vous présente nos invités.
00:12Véronique DiBelenetto, bonjour.
00:14Bonjour.
00:14Bienvenue, vous êtes vice-présidente France d'Econocom
00:16et présidente d'Econocom Italie.
00:18Et François-Xavier Huard, bonjour.
00:21Et bienvenue, vous êtes le directeur d'Evocaille.
00:23On leur va présenter vos structures respectives.
00:25Econocom, c'est quoi ?
00:26Alors, Econocom, c'est une entreprise de services numériques.
00:30qui a un chiffre d'affaires de l'ordre de 3 milliards,
00:33pas loin de 3 milliards, présente dans 14 pays à peu près.
00:36Et qui est spécialisée dans la gestion à la fois du poste de travail,
00:41des infrastructures et du financement de l'ensemble
00:45avec des solutions de bout en bout.
00:49Et Evocaille, c'est une association ?
00:50Exactement.
00:51C'est une association qui est née dans le sud, à Marseille,
00:54il y a 5 ans maintenant, que j'ai cofondée.
00:57Et qui, en fait, s'est donnée pour mission d'accompagner des jeunes
01:00qui décrochent à la suite de leur bac ou au début de leurs études.
01:03Et donc, on leur propose un parcours structuré, intensif,
01:06pour leur permettre de reprendre des études vers un métier choisi.
01:09Avec ce chiffre, c'est Parcoursup qui nous dit ça.
01:1116%, c'est l'augmentation du nombre de candidats en réorientation
01:15sur Parcoursup, là, cette année, en 2026.
01:18Est-ce que c'est un phénomène grandissant ?
01:21C'est un phénomène qui est massif et c'est un phénomène croissant,
01:24en fait, qui a augmenté avec l'augmentation du nombre de jeunes
01:27qui accèdent au bac et donc aux études,
01:28et qui réussissent leur bac et qui arrivent derrière aux études.
01:31Et donc, effectivement, le décrochage scolaire,
01:33qui, traditionnellement, est encore une réalité
01:37avant le bac au lycée et au collège,
01:39est devenu, depuis 10 ou 15 ans, une réalité massive,
01:42mais trop peu documentée après le bac à lauréat.
01:45Et donc, chaque année, on sait que 150 000 à 200 000 jeunes
01:48sortent du système de formation post-bac sans solution de réorientation
01:51et se retrouvent, en fait, accompagnés par les acteurs de l'emploi
01:55alors qu'ils ont un bac et qu'ils avaient l'ambition
01:57de réussir leurs études et de passer un diplôme.
01:59Est-ce que, tiens, on va commencer par peut-être un constat,
02:02Véronique DiBenedetto, déjà sur votre politique de recrutement
02:05et sur, est-ce que ce sont des métiers en tension,
02:09est-ce que vous avez du mal à recruter ?
02:10Quel profil vous recrutez ?
02:11Avant de parler d'éventuellement le profil d'étudiant.
02:14Alors, nous, on est effectivement majoritairement, on va dire,
02:18axés sur des profils plutôt bac, plus entre 3 et 5,
02:23avec un profil ingénieur.
02:25C'est effectivement la demande forte, on va dire, de nos clients.
02:27En revanche, comme on a énormément de métiers, de proximité,
02:31que ce soit autour, on a une usine de reconditionnement, par exemple,
02:34de la réparation, on a des offres de maintenance, de la maintenance,
02:39on a des offres, évidemment, de helpdesk.
02:41Donc, on a énormément de métiers qui demandent de la proximité
02:45et qui ne demandent pas, effectivement, du bac plus 5.
02:47Et ce sont des métiers sur lesquels on peut s'orienter vers des jeunes,
02:51effectivement, avec moins de diplômes, voire les former complètement.
02:56Ça veut dire que vous avez des dispositifs d'insertion ?
02:58Voilà, exactement, des dispositifs d'insertion.
03:01Nous avons des accords avec des sociétés de formation et France Travail.
03:07Et nous faisons ce qu'on appelle un POI,
03:09c'est une préparation opérationnelle à l'emploi.
03:11Donc, c'est une sorte de formation qu'on offre sur quelques mois
03:14avec un engagement de notre part de recruter derrière.
03:17Nous prenons également pas mal d'alternants
03:19qu'on peut garder également à la fin.
03:22Et donc, sur tous ces métiers de reconditionnement, de maintenance,
03:27de technicien de proximité, de helpdesk, nous avons effectivement…
03:31Helpdesk, c'est quoi ?
03:32Ah, pardon.
03:33C'est tout ce qui est le halo-halo,
03:36quand vous avez un problème informatique et qu'on a besoin de vous aider.
03:40On a compris.
03:41Et donc, tous ces métiers demandent une tête bien faite,
03:47mais ne demandent pas forcément une quantité de diplômes
03:51que d'autres métiers sur lesquels on est plus avec des demandes beaucoup plus fortes.
03:56Donc, je pense que le numérique offre sa chance à énormément de personnes.
04:02Alors, on était très en tension dans le passé.
04:05Effectivement, là, aujourd'hui, la tension est un peu moins forte,
04:09mais quand même, elle reste présente.
04:11C'est pour ça qu'on ouvre nos possibilités pour pouvoir s'orienter vers des jeunes.
04:19Est-ce que c'est un secteur, justement, le numérique,
04:21qui est souvent demandé par les profils d'étudiants en réorientation ?
04:26Oui, oui, absolument.
04:27En tout cas, c'est un secteur qu'on leur fait découvrir,
04:29parce qu'en fait, ce qui caractérise un jeune en rupture ou en presque décrochage,
04:34c'est sa méconnaissance très profonde, en fait, des réalités économiques,
04:38des besoins des entreprises, y compris au plus proche de son territoire,
04:41au plus proche de chez lui.
04:42Et donc, faire découvrir des métiers comme ceux que Véronique nous explique là,
04:47c'est réparti de notre mission.
04:50Et on a besoin, nous, justement, des entreprises pour présenter ces métiers
04:53dans leur richesse, leur potentiel.
04:55Et effectivement, le numérique fait partie des secteurs qui sont fondamentaux.
04:59Qu'est-ce qui pousse les jeunes que vous accompagnez à changer de voie ?
05:02Ils se disent, il n'y a pas de débouchés pour les études que je suis en train de faire,
05:07ou alors ça ne m'intéresse pas, tout simplement, c'est quoi les facteurs ?
05:09Alors, nous, pour les jeunes qui viennent nous voir,
05:12c'est des jeunes qui sont en fait en situation de détresse personnelle très forte.
05:15Donc, en fait, eux, ils ont complètement lâché la rampe,
05:17et donc on les récupère, et on va reconstruire avec eux un projet complet.
05:21Après, effectivement, d'une manière plus large,
05:23la situation de beaucoup d'étudiants qui subissent leurs études,
05:28qui même s'en décrocher, vont changer, se réorienter régulièrement,
05:32et parfois même aller jusqu'au bout et aller chercher un diplôme
05:34sans jamais vraiment savoir ce qu'ils vont en faire derrière.
05:37C'est une situation qui, malheureusement, est trop présente,
05:40et en fait, cette absence de sens pour beaucoup de jeunes,
05:43elle pénalise ces jeunes et leur parcours,
05:45mais en fait, elle constitue aussi un frein collectif,
05:48à la fois social et économique, pour toutes nos sociétés et toutes nos entreprises.
05:52Il y a des signaux, des signaux de décrochage, de mal-être qu'on peut détecter ?
05:57Oui, en fait, ce signal, c'est le silence et l'absence.
06:00En fait, ce sont des jeunes qui partent, c'est des signaux très faibles,
06:03c'est des jeunes qui partent sur la pointe des pieds,
06:05et effectivement...
06:05Qu'assistent plus aux cours ?
06:08Voilà, qui quittent les amphis, qui ne viennent plus en cours,
06:10qui ne demandent pas d'aide, généralement, ils ont honte,
06:12ils n'osent pas demander d'aide,
06:13ils voient leurs camarades qui, eux, tracent leur voix,
06:15et un enjeu fondamental pour des dispositifs comme les nôtres,
06:17c'est de repérer ces jeunes,
06:19et c'est pour ça qu'on ne travaille jamais seul,
06:20on travaille toujours en partenariat,
06:22avec les universités, avec les acteurs de l'emploi,
06:25avec des associations de jeunesse,
06:26qui, elles, sont au contact direct avec ces jeunes.
06:29Il y a une petite musique,
06:31depuis quelques années,
06:32sur une génération qui serait réfractaire,
06:35moins adaptée au monde de l'entreprise,
06:39plus revendicative.
06:40Est-ce que vous glissez dans cette petite musique,
06:44ou est-ce que ce n'est pas ce que vous ressentez ?
06:46Alors moi, je ne suis pas d'accord avec cette petite musique, clairement.
06:51Moi, je trouve que les jeunes ont une vision,
06:54certes, différente du travail,
06:56mais ce n'est pas parce qu'elle est différente qu'elle est moins bien.
07:00Et donc, je m'inscris vraiment en faux,
07:02parce qu'en fait, ils ont des engagements forts,
07:05à la fois personnels et professionnels.
07:08Mais peut-être pas sur un temps 24-24,
07:11sur des temps, effectivement, qui sont un peu croisés, mixés.
07:15Mais moi, je les trouve extrêmement engagés.
07:18Et justement, ce qu'on a,
07:21parfois, je suis complètement d'accord avec ce que vous avez dit,
07:23il faut aller les chercher, parfois,
07:25pour leur redonner une certaine confiance.
07:27Parfois, ils arrivent...
07:28Et d'ailleurs, les femmes aussi, dans le numérique,
07:30c'est un souci, parce qu'on n'a pas suffisamment de femmes dans le numérique,
07:33les femmes, il faut aussi aller les chercher une par une.
07:36Mais quand ils sont là, ils sont là.
07:40Et après, tout est question de management.
07:43C'est à l'entreprise de s'adapter aussi.
07:45Mais oui, mais c'est également à l'entreprise de s'adapter.
07:47On est dans un monde de mutation.
07:48Il n'y a pas qu'une des parties qui doit s'adapter.
07:51Les deux parties doivent s'adapter pour, justement, avancer.
07:54Et c'est ce croisement-là qui fait la force d'une entreprise.
07:57Est-ce qu'il y a des idées reçues sur le monde de l'entreprise
08:01que vous devez combattre, d'une certaine façon ?
08:03Ah ben, énormément.
08:04Ça fait partie de nos missions éducatives,
08:06que de, en fait, déconstruire ces idées
08:09et de les remplacer par quelque chose
08:11à la fois de réel et d'enviable
08:13et qui va donner envie à ces jeunes
08:15de rejoindre ce monde du travail.
08:17Et donc, on s'appuie pour ça sur les entreprises,
08:19sur les professionnels, les entrepreneurs
08:21qui, en fait, toutes les semaines,
08:23viennent témoigner de leur parcours
08:24et viennent montrer à quel point
08:25il y a une place pour ces jeunes
08:26et une place qui va les rendre heureux.
08:28Donc, je partage complètement de votre point de vue, Véronique,
08:30sur le fait qu'en fait, on constate que ces jeunes
08:33changent de façon spectaculaire en moins d'un an.
08:35Quand on est capable de remettre du sens,
08:38de remettre du rythme,
08:39de remettre de l'exigence dans leur parcours
08:41et dans la vision qu'ils ont de leur avenir,
08:43eh bien, les choses changent très vite.
08:44Et on a des jeunes qui sont, du coup,
08:46aptes à reprendre des études
08:47et à intégrer le monde du travail
08:48dans des conditions qui sont excellentes
08:51et qu'on n'a pas du tout à déjuger
08:54sous peut-être que c'est différent
08:56de la façon dont on fonctionnait il y a 15 ou 20 ans.
08:57Je vais vous poser la même question à l'un et à l'autre.
08:59Je commence avec vous, François-Xavier Hubert.
09:01Est-ce qu'il y a encore ce réflexe du
09:04« c'est pas pour moi » ?
09:05Ce métier n'est pas pour moi,
09:07ce secteur d'activité n'est pas pour moi.
09:09Est-ce que vous êtes confronté à ça ?
09:11Oui, bien sûr.
09:12Une espèce d'autocensure.
09:12Une autocensure, elle est permanente.
09:15Beaucoup des jeunes qui nous rejoignent
09:17ont grandi dans des établissements
09:18ou des quartiers qui sont souvent assez étroits,
09:21où ils n'ont pas bénéficié de cette ouverture sur le monde
09:23et donc qu'ils ont plein d'idées reçues.
09:25Et donc, il faut leur montrer que si c'est fait pour eux,
09:27alors tout n'est pas possible.
09:29Il ne faut pas leur vendre du rêve,
09:30il ne faut pas dire n'importe quoi.
09:32Ils arrivent avec une histoire,
09:33avec des contraintes scolaires, familiales, économiques,
09:35qu'il faut prendre en compte.
09:37Mais aujourd'hui, la force de notre époque,
09:39c'est la diversité des parcours possibles.
09:41Et quand on leur montre cette diversité
09:42et qu'on les accompagne sur les premières marches,
09:44derrière, ils trouvent immanquablement leur place.
09:46C'est obligé.
09:47Je vous pose la même question,
09:48mais peut-être justement plus pour creuser
09:51la question des femmes,
09:51de la féminisation des métiers du numérique.
09:55Le CEPA, pour moi,
09:56l'autocensure, elle existe en gros.
09:57Ah oui, elle est extrêmement prégnante.
09:59Alors, en fait, elle existe sur deux aspects.
10:02Elle existe sur ce que vous avez évoqué,
10:04c'est-à-dire le manque de confiance.
10:05J'y arriverai pas, etc.
10:07Et elle existe sur le fait
10:09de la mauvaise image, parfois,
10:12des métiers du numérique.
10:13Bon, c'est le geek derrière ses écrans.
10:17C'est pas pour moi, ça m'intéresse pas.
10:19Voilà.
10:19Et en fait, il faut vraiment se battre
10:23contre ces clichés.
10:24Je vais vous donner un exemple concret.
10:26Par exemple, on a un centre industriel
10:28à Montpellier pour le reconditionnement
10:30de smartphones, de PC, etc.
10:32Ce sont essentiellement des femmes.
10:34On a adapté des horaires
10:35et on les a formées.
10:36Et elles aiment ce qu'elles font.
10:38Mais vraiment, vous les voyez réparer
10:40leurs smartphones.
10:41Elles sont vraiment extrêmement précises.
10:44Et quand on parle avec elles,
10:45elles aiment vraiment ce qu'elles font
10:47de redonner cette seconde vie
10:48au smartphone.
10:49Et c'est un métier.
10:50Au départ, vous dites ça à une femme,
10:53c'est pas le métier qui peut-être
10:55les intéresse.
10:56Donc, il y a plein de métiers
10:57qu'il faut découvrir.
10:58Il y a une richesse de métiers
10:59dans le numérique.
11:00Et il faut pouvoir les décrire.
11:02Voilà.
11:02Ça passe notamment,
11:03vous l'avez un peu évoqué tout à l'heure,
11:05les dispositifs d'alternance,
11:08de stage.
11:09Le taux de transformation en CDI,
11:11je ne sais pas si vous avez le chiffre,
11:12ce n'est pas une colle,
11:13mais une proportion,
11:16ça se transforme souvent ?
11:19Alors, les stages,
11:21pas forcément,
11:22parce que les stages,
11:23ça dépend d'abord
11:23à quel moment
11:24vous faites votre stage.
11:27Et puis, en revanche,
11:28les alternants,
11:29oui, c'est très fréquent.
11:30Alors, je n'ai pas le pourcentage
11:31en tête,
11:32mais c'est quand même très fréquent
11:33parce que très souvent,
11:34justement,
11:35s'ils sont bien intégrés,
11:37c'est la continuité,
11:38je dirais, normale.
11:40C'est une sorte de tremplin
11:41pour être embauché derrière.
11:43Donc, voilà.
11:44Qu'est-ce que vous,
11:45vous attendez,
11:46on va terminer là-dessus,
11:47des entreprises
11:49pour participer
11:49peut-être davantage
11:50à ce défi de réorientation ?
11:53En fait,
11:54une antenne évoquée,
11:55c'est une cinquantaine de jeunes
11:56avec une équipe pédagogique dédiée.
11:58Et en fait,
11:59sur les huit mois
11:59que durent l'accompagnement
12:00et la formation,
12:01on a 25 semaines thématiques
12:02par secteur d'activité.
12:03Et toutes les semaines,
12:04en fait,
12:04on fait intervenir des professionnels
12:06qui viennent témoigner
12:06de leur parcours.
12:07Toutes les semaines,
12:08les jeunes partent visiter
12:09un lieu de formation
12:10ou un lieu professionnel
12:11en lien avec le secteur.
12:13Et toutes les semaines,
12:14les jeunes ont jusqu'à deux jours
12:15disponibles pour des micro-immersions
12:17professionnelles,
12:18des micro-stages
12:18que nous,
12:19on est capable d'accompagner.
12:20Donc, le message,
12:22c'est qu'on a besoin
12:23des entreprises.
12:24En fait,
12:24l'entreprise est un acteur éducatif
12:26de plus en plus à part entière
12:27et ils ont leur place
12:28depuis toujours
12:29et de plus en plus
12:30pour accompagner ces jeunes.
12:31On a structurellement
12:32besoin des entreprises.
12:33C'est ce que vous disiez
12:34tout à l'heure,
12:34vous êtes aussi
12:36un espace de formation,
12:37en fait.
12:39Exactement.
12:39Mais ça fait partie
12:40également de notre rôle.
12:42La société,
12:43enfin,
12:44l'entreprise
12:44a un rôle
12:45d'accompagnement
12:46et elle forme
12:47tout au long de sa vie.
12:48Nous,
12:48on a des espaces
12:49de formation
12:50toutes les semaines
12:51et aujourd'hui,
12:52c'est encore plus
12:53indispensable qu'hier.
12:54Vous ne sortez pas
12:55avec un diplôme
12:56et vous vous dites là
12:57à la fin de la vie,
12:58je n'ai plus rien.
12:59Non,
12:59vous êtes mort.
13:00Donc,
13:00il faut se former
13:01en permanence.
13:02Moi-même,
13:02je continue
13:03de me former
13:04et pourtant,
13:05ça fait très longtemps
13:06que je suis sortie
13:07de mon école.
13:08Et les défis,
13:08comme moi,
13:09et les défis,
13:10évidemment,
13:11liés à la montée
13:12en puissance
13:12de l'intelligence artificielle
13:13fait qu'on a une vision,
13:16difficile d'avoir la vision
13:17de ce que seront
13:18les métiers du futur,
13:20évidemment.
13:20Merci beaucoup
13:21à tous les deux
13:22d'avoir participé
13:23à ce débat
13:25sur Bsmart4Chain.
13:27C'est l'heure
13:27du grand entretien
13:28de ce Smart Impact
13:30avec l'économiste
13:30de la post-croissance,
13:32Timothée Parikh.
13:32Merci.
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