- il y a 2 jours
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00:00Oui, c'est ça.
00:01Ah oui, ça.
00:08Voilà.
00:17Alors, je vous explique un petit peu le truc dans lequel je vais vous emmener.
00:21Enfin, je vais vous emmener, là.
00:23Peut-être que je l'ai déjà fait d'une certaine façon.
00:27On commence par les comportements, ensuite, ce qui crée les comportements, c'est-à-dire les pensées, les émotions, les
00:36sensations.
00:37Après, une fois qu'on est aux sensations, on passe à la conscience.
00:42Et là, on peut s'amuser un peu.
00:45Ça, je vous l'avais déjà fait, je crois, une fois.
00:49Et puis, on va aller habituellement derrière.
00:53Je dis, il y a autre chose, il y a un truc, et puis vous laissez...
00:56Mais simplement, ce truc-là, ça fait partie des trucs que je travaille actuellement.
01:01Donc, ça a à voir avec tous les trucs bébés dans lesquels je vous ai emporté, déjà.
01:08Donc, on va aller sur ce que moi, je considère être une deuxième conscience.
01:14C'est-à-dire, partout, il y a...
01:17Tout le monde dit qu'il n'y a qu'une seule conscience.
01:19Donc, moi, j'ai dit, ben, non.
01:22Mais pourquoi deux ? Pourquoi pas trois ?
01:24Ouais, pourquoi pas trois, etc.
01:26Donc, voilà.
01:27À force de bosser sur des trucs de...
01:30Quand on est bébé ou on vit intra-utérine,
01:32il y a toute la notion de conscience sans pensée.
01:36Donc, ça, pareil, on y a déjà été.
01:38Et donc, l'idée, c'est d'aller dans cette conscience sans pensée et d'approfondir.
01:45Mais en passant, non pas par les trucs bébés,
01:48mais en passant par les différents niveaux de conscience.
01:52Parce qu'actuellement, je travaille, en fait, beaucoup sur l'impact des contacts
01:58quand les gens sont dans le ventre de leur mère
02:02et donc qu'il n'y a pas de conscience avec pensée.
02:04Parce que, ben, pour qu'il y ait de la pensée, il faut qu'il y ait des mots.
02:06Pour qu'il y ait des mots, il faut qu'il y ait une notion de séparation, enfin, etc.
02:09Bon.
02:10Il n'y a qu'une intelligence du corps.
02:14Et les gens, donc, retrouvent des traces de leur conscience sans pensée.
02:20Ça, ça se fait pendant les hypnoses,
02:22sachant qu'il y a une conscience sans pensée qui est là en permanence, en arrière-plan.
02:26On peut y accéder par la méditation, par exemple.
02:29Et une fois qu'ils ont retrouvé ça, que ça sent que c'est là,
02:34je demande à leur corps de réagir aux traces du contact avec la conscience sans pensée de leur mère.
02:42Et il y a des gens, c'est le pied.
02:45Et il y a des gens, c'est pas le pied du tout.
02:50Il y a des gens, c'est impressionnant.
02:52Il y a une personne, ça fait deux séances,
02:55qu'en fait, je fais une petite induction, on va là-dessus en quelques minutes, en fait.
02:59Et dès que c'est mise en présence de la conscience sans pensée de sa mère,
03:03c'est des montées de tensions phénoménales.
03:06Et c'est balèze, quoi.
03:09Et ouais, ouais, ouais.
03:10Et c'est vraiment un truc.
03:12Et cette dame, d'une séance à l'autre, est en train de changer de façon spectaculaire.
03:18Voilà, ça fait partie des trucs que je creuse.
03:21Et donc, voilà.
03:23Donc, si ça va là-dessus, parce qu'il y a le principe de base,
03:25puis il y a comment l'hypnose se passe,
03:27j'espère que ce sera cool.
03:29Mais est-ce que tu sais où tu vas quand tu fais ça ?
03:32Oui, il y a un plan global.
03:35Mais après, qu'est-ce qui peut se passer après ?
03:38Ce qui peut se passer...
03:39Quand il y a des tensions qui montent...
03:42Les tensions, c'est les signaux de danger.
03:46Les signaux de danger sont là, à la base, pour nous protéger.
03:51C'est-à-dire qu'à la base, l'être humain, on se développe,
03:56il y a une notion d'individuation qui se fait,
03:59et ensuite, on arrive dans un truc qu'on appelle l'autopoyèse.
04:04C'est-à-dire qu'il y a mise sur pied de systèmes pour protéger l'individu.
04:11Tu as ça, même avec les plantes, etc.
04:14C'est-à-dire qu'il y a d'abord le développement de quelque chose,
04:17et quand c'est suffisamment développé,
04:20pour ne pas que ça disparaisse, ça développe des systèmes de protection.
04:23Ça vient de où ?
04:24C'est la vie.
04:26C'est la vie.
04:27C'est la vie.
04:27C'est comme ça que fonctionne.
04:28Quand il n'y a pas de système de protection, le truc disparaît.
04:32Et donc, ce truc de protection, chez l'être humain,
04:36ça développe tout ce qu'on appelle le système immunitaire,
04:39mais ça développe aussi tout ce qui est la peur.
04:42Tout ce qui est basé sur la peur.
04:44La peur étant un truc qui est là pour nous protéger.
04:47S'il n'y avait pas de peur, on ne vivrait pas longtemps.
04:51Et donc, la peur, comme tout système immunitaire,
04:54comme tout système de protection, garde des traces.
04:58Tu prends le système immunitaire habituel,
05:01ça croise une bactérie.
05:02La bactérie, elle n'est pas sympa.
05:04Il y a tout un système qui se met en marche,
05:07donc on est malade,
05:08qui lutte contre la bactérie,
05:09mais en même temps, il y a une mémorisation de cette bactérie.
05:13Et cette mémorisation, elle est permanente.
05:16C'est-à-dire que tu croises une bactérie quand tu as un mois
05:18et tu la recroises quand tu as 80 ans.
05:21Ta-da !
05:22C'est-à-dire que ton corps va la reconnaître.
05:24C'est le principe des vaccins, c'est le principe etc.
05:27Il se réactive pour nous protéger.
05:35C'est tout ce truc.
05:36C'est-à-dire que la peur est là pour nous protéger.
05:38Le système immunitaire est là pour nous protéger.
05:41Et donc, l'idée de la immunothérapie,
05:43c'est que la mémoire de ce qu'on a vécu
05:48qui a créé de la peur
05:49est stockée dans ce qu'on appelle les fascias.
05:52Donc c'est partout dans le corps.
05:55Et tout le problème,
05:57c'est que le système est adapté à la base
06:02à l'être humain tel qu'il est de façon très primaire,
06:05c'est-à-dire préhistoire.
06:07Donc c'est un système qui est là pour protéger quelqu'un
06:10qui est en danger de mort en permanence.
06:13Donc c'est un système qui est hyper efficace
06:16et qui est très très adapté à la guerre,
06:19qui est adapté à des situations catastrophiques etc.
06:22C'est pas adapté à simplement avoir peur
06:25de recevoir le courrier du percepteur.
06:28C'est chiant, mais c'est pas mortel.
06:32Mais en fait, le système s'active pareil.
06:37Il fait pas la différence, il y a danger.
06:40Donc c'est pour ça qu'il y a du mal-être.
06:43C'est-à-dire que, par exemple, on a 3 ans,
06:46on est dans la cour de l'école,
06:48on a peur parce qu'il y a de la violence,
06:49il y a tout ça, du coup,
06:52le système va conserver l'idée
06:55que quand il y a des gens, c'est dangereux.
06:59Et on a 50 ans,
07:01et brusquement, alors qu'on n'a jamais fait,
07:02il faut qu'on parle en public,
07:05il n'y a aucun danger, objectivement,
07:07et paralysé.
07:09En fait, parce que le truc,
07:11il a stocké, quand il y a des gens, c'est dangereux,
07:13donc du coup, il s'active.
07:16Donc comment faire pour enlever les traces
07:18qu'on a partout dans le corps ?
07:20C'est tout bête.
07:21Alors là, il y a des trucs au niveau neurosciences, etc.
07:24Mais il suffit d'activer ces traces
07:26alors qu'on est légèrement vulnérable.
07:29Quand les traces ont été activées
07:31alors qu'on est légèrement vulnérable,
07:33le cerveau constate que la trace ne sert à rien.
07:38Il y a eu un signal de danger qui s'est manifesté,
07:42et derrière, il ne s'est rien passé.
07:44Donc du coup, ça a travaillé pour rien.
07:46Donc c'est une dépense d'énergie inutile.
07:49Donc, quand on fait ça,
07:51le cerveau envoie l'ordre d'effacer la trace,
07:53c'est-à-dire en fait de réhumidifier les facias.
07:57C'est très très technique, en fait, tout ça.
07:59C'est pour ça qu'il y a des trucs qui se passent,
08:02puis des gens ont des tensions,
08:03c'est-à-dire qu'ils ressentent les facias qui se contractent,
08:06et ils ressentent le signal de danger qui s'active,
08:10et après, soit disparaît complètement,
08:13où il y en a une partie qui disparaît.
08:15Ça, on ne sait pas.
08:16Ça dépend des gens, ça dépend des fois, etc.
08:19Et donc tout le problème, c'est d'arriver à redescendre suffisamment
08:23dans la vie pour aller chercher les premières peurs,
08:26parce que les autres se sont greffés par-dessus.
08:29D'où tout le travail que je fais sur vie intra-utérine
08:32et puis les premiers mois de la vie.
08:35Alors, ensuite, on se développe un peu plus,
08:39et après, au bout de quelques mois,
08:42quand on commence à changer de rapport au monde,
08:44on commence à rentrer dans un rapport au monde
08:46où il y a du désir, où il y a une notion de séparation des choses,
08:49où du coup il y a une pensée qui peut apparaître, etc.,
08:53il y a aussi ce qui apparaît, qui est nouveau,
08:55c'est ce qu'on appelle la culpabilité.
08:58Et la culpabilité, à la base, c'est un mécanisme de protection.
09:01C'est quelque chose qui va permettre que le petit gamin
09:03ne fasse pas de conneries quand ses parents ne sont pas là.
09:07En théorie.
09:09Voilà.
09:09La culpabilité, à la base, ça sert à ça.
09:13Le problème étant que, dans notre société, par exemple,
09:16alors qu'une personne n'a plus besoin de la culpabilité,
09:19elle est suffisamment grande,
09:21tout est fait pour que les gens restent à fonctionner
09:23avec de la culpabilité.
09:25Alors c'est très bien pour nous, ça nous remplit nos cabinets,
09:28mais ce n'est pas le mieux pour le bonheur.
09:31Donc c'est pareil, on peut activer les signaux de culpabilité,
09:34puisque c'est des signaux de danger, pour qu'ils s'évacuent.
09:37J'arrête là les explications sur la hymothérapie.
09:40Et ce qui est intéressant, c'est que du coup,
09:41avec cette vision-là des choses,
09:42il n'y a pas besoin de notion de psychisme.
09:44Il y a juste un organisme.
09:47Voilà, voilà.
09:48Ça, c'était la partie théorique.
09:49On y va ?
09:51C'était le petit cours.
09:55Vous fermez les yeux.
10:00Et puis vous vous centrez sur la respiration.
10:19Vous observez à quel endroit de votre corps commence l'inspiration.
10:26Vous observez comment la respiration fait une espèce de vague dans tout le corps.
10:36Vous observez s'il y a une pause à la fin de l'inspiration ou de l'expiration ou pas.
10:42Sachant qu'il n'y a pas de modèle, il n'y a pas de hyphoséci ou cela.
10:51Et surtout, vous observez la toute petite extension du corps qui a l'inspiration.
11:00Qui est très mécanique.
11:02Les poumons se gonflent.
11:03Le diaphragme dans le ventre descend.
11:05Ça crée un tout petit mouvement d'extension du corps.
11:11À l'inspiration et à l'expiration, il y a l'inverse.
11:42Et puis donc, on va descendre les trois zones du ciel.
11:44Dans lesquelles il y a des trucs qui déclenchent des comportements.
11:50La plus simple d'accès, qui est là quasiment en permanence,
11:54c'est ce qu'on appelle les pensées.
12:00C'est-à-dire que vous pouvez observer le fait que votre cerveau est en train de fabriquer des pensées.
12:11Et habituellement, quand il y a une pensée qui apparaît, il y a quelque chose dans nous qui la saisit.
12:19Et on a l'impression qu'on pense.
12:21On dit je pense que.
12:22Ce que je vous invite, c'est à ne pas saisir.
12:24C'est à juste toucher, juste effleurer.
12:26C'est-à-dire à constater qu'il y a une pensée qui est là.
12:30Et vous la laissez passer.
12:36Et mécaniquement, vous allez constater qu'il y en a une autre qui arrive.
13:02Et vous pouvez constater que les pensées qui viennent, comme toutes les pensées,
13:06elles concernent le passé ou l'avenir ?
13:34C'est comme un train avec des wagons.
13:40Chaque wagon étant une pensée.
13:53Et la zone du cerveau dans laquelle les pensées se fabriquent,
13:57c'est l'une des dernières zones du cerveau à recevoir l'influx nerveux.
14:04C'est-à-dire que les pensées se fabriquent à la fin.
14:11Même si on a l'impression que les pensées guident le reste,
14:17on a beaucoup, beaucoup de gestes qu'on fait.
14:20Et la pensée de faire ce geste n'apparaît qu'une fois que le geste est commencé.
14:36Et puis, il y a un petit peu plus profondément dans le cerveau,
14:40et qui reçoit l'influx nerveux avant les pensées,
14:43il y a l'état émotionnel, les émotions.
14:52Vous pouvez observer votre état émotionnel,
14:58si vous êtes cool, si vous êtes tendu,
15:01si vous êtes serein,
15:03s'il y a de l'angoisse, etc.
15:22Et l'état émotionnel des émotions déclenche des comportements
15:26de façon automatique.
15:42Et l'état émotionnel
15:45agit énormément
15:46sur les pensées.
15:57Il y a un chercheur en neurosciences, Damasio,
16:00qui disait que les pensées,
16:02c'est des effets secondaires des émotions.
16:13Et puis, à la base du cerveau,
16:16il y a les systèmes avec les sensations.
16:26Et vous pouvez prendre une sensation,
16:29par exemple, le contact des lunettes
16:32avec le nez,
16:34ou ce à quoi
16:37votre main droite
16:38est en contact.
16:42Voilà, par exemple,
16:44sensation
16:46ou la sensation de peser.
17:06et les sensations déclenchent
17:08des comportements,
17:10des temps.
17:23Et à chaque fois que vous observez,
17:26que ce soit
17:26les pensées,
17:28les émotions,
17:29les sensations,
17:29en fait,
17:30vous posez la conscience
17:34sur quelque chose.
17:43c'est-à-dire que
17:47il y a quelque chose
17:48qui observe,
17:50ce qu'on appelle
17:51la conscience.
17:58et si votre corps est d'accord,
18:05il vous place
18:06au niveau de la conscience,
18:08c'est-à-dire au niveau
18:09de ce qui est en train d'observer.
18:18Voilà.
18:32On pourrait même dire
18:34que la conscience fait plus
18:35qu'observer,
18:36elle juge.
18:45parce que cette conscience-là,
18:46il y a plein de pensées
18:47dedans
18:48et il y a une histoire.
18:52Et je dirais,
18:53il y a une culture.
19:05Par exemple,
19:06vous savez,
19:07votre conscience,
19:08c'est l'âge que vous avez.
19:13Alors,
19:14vous pouvez observer
19:15la réaction de votre corps
19:17si votre conscience
19:19s'installe
19:20dans
19:21j'ai huit ans.
19:25Voilà.
19:26Il se passe des trucs
19:26dans la pièce.
19:43Voilà.
19:45Ou si votre conscience
19:47s'installe
19:47dans
19:47j'ai deux ans.
20:18Et puis,
20:21votre conscience
20:22réinstalle
20:23dans votre âge actuel.
20:40Et si vous êtes un homme,
20:42vous savez que vous êtes un homme.
20:43Votre conscience le sait.
20:45Si vous êtes une femme,
20:46vous savez que vous êtes une femme.
20:47et donc,
20:48je demande à votre conscience
20:50d'inverser.
20:52C'est-à-dire que
20:53si vous êtes un homme,
20:54votre conscience s'installe
20:55dans je suis une femme.
20:56Et si
20:58vous êtes une femme,
21:00votre conscience s'installe
21:01dans je suis un homme.
21:02Et vous observez
21:03la réaction de votre corps.
21:30voilà.
21:32Et puis,
21:32votre conscience revient.
21:34Et puis,
21:43vous savez que vous êtes un être humain.
21:49Et puis,
22:00vous savez que vous êtes un être humain.
22:03votre conscience
22:05est construite
22:06sur le fait
22:07que vous êtes un être humain.
22:11Alors,
22:12vous laissez
22:13votre conscience
22:15installée dans
22:16je suis la chaise
22:18qui porte ce corps.
22:46Je suis le sol
22:47sur lequel est posée
22:49cette chaise.
23:07Et si
23:08votre corps est d'accord,
23:10il installe votre conscience
23:12dans je suis la pièce
23:14entière.
23:35Si votre corps est d'accord,
23:38peut-être
23:40en même temps
23:41dans la pièce,
23:43du sol,
23:45les chaises.
23:48Et toutes les personnes présentes
23:50en même temps.
24:20Et puis votre conscience, si elle est d'accord, revient, je suis un être humain.
24:41Et si ce genre d'exercice est possible, c'est bien parce qu'il y a quelque chose derrière cette
24:46conscience.
24:53Et là on arrive à une autre conscience dans laquelle il n'y a pas de pensée, une conscience sans
24:58pensée.
25:04Et donc si votre corps est d'accord, il vous donne un petit aperçu de la présence de cette conscience
25:11sans pensée.
25:38Et cette conscience sans pensée, elle est présente depuis très tôt dans le développement.
25:48Elle est au moins présente chez le fœtus, peut-être chez l'embryon, j'en sais rien.
26:07En tout cas, elle est présente avant que la sensation d'un contour du corps n'existe.
26:20Donc en même temps que vous savez que vous êtes une personne assise dans une pièce,
26:26en même temps, si votre corps est d'accord et si cette conscience est d'accord,
26:34vous fait retoucher du doigt la sensation d'absence de limite du corps.
26:40...
27:10Et avec cette diminution ou disparition de la sensation des limites du corps,
27:17tout en sachant que vous êtes quelqu'un d'assis sur une chaise en un seul morceau,
27:21il y a deux plans.
27:24Avec cette disparition, vous pouvez ressentir
27:31qu'il y a quelqu'un à côté, peut-être des deux côtés.
27:49Et que cette conscience sans pensée réagit à sa façon,
27:55à la présence des autres consciences sans pensée.
28:01Peut-être qu'il se passe quelque chose, peut-être rien.
28:07On expérimente.
28:53Et peut-être, cette conscience sans pensée,
28:59comme elle supprime les séparations.
29:14Peut-être qu'elle peut toucher quelque chose de plus grand,
29:17plus grand que la pièce.
29:22Peut-être qu'elle peut toucher quelque chose.
30:13Peut-être qu'elle peut vous permettre de ressentir qu'il y a des forces agissantes.
30:18Peut-être qu'elle peut tourner quelque chose.
31:03Il y a une force de vie,
31:07quelle que soit la façon dont on l'appelle.
31:12Ça se constate.
31:27Et peut-être, cette conscience peut permettre à votre corps
31:32de vous aider à ressentir la présence de cette force de vie.
31:37Voilà.
31:58Cette force de vie qui est présente même avant la première cellule,
32:08mais qui fait que la cellule, on appelle ça un zygote,
32:13se sépare en deux cellules.
32:28Et c'est cette première cellule, ces deux premières cellules, etc.,
32:34elles ont ce petit mouvement d'extension et de contraction qui est déjà là.
32:42Et puis ça se sépare en quatre cellules, huit cellules,
32:46seize cellules, trente-deux cellules.
32:55Et à trente-deux cellules, les cellules sont collées les unes aux autres,
33:00et en mouvement,
33:04avec ce petit mouvement d'extension et de contraction,
33:08il y a des cellules qui sont plus musclées que les autres.
33:15Et les cellules qui sont plus musclées vont vous donner l'embryon,
33:19alors que les autres vont donner le placenta.
33:22Et derrière tout ça, il y a quelque chose qui structure, qui organise.
33:27Parce que les cellules, elles sont identiques.
33:29Donc il y a quelque chose qui sait.
33:32Il y a une force.
33:35Qui sait comment ça doit se faire.
33:38Une force qui structure.
33:43Voilà.
33:44Et votre corps, pour vous aider,
33:46vous permettre de sentir la présence
33:48de cette force qui structure.
34:06Et l'embryon se développe.
34:08Et à un moment,
34:10issu de la force qui structure,
34:11il y a une nouvelle force.
34:13Il y a une force qui protège.
34:18Voilà.
34:20Pareil, votre corps, s'il est d'accord,
34:23toujours en passant par cette conscience sans pensée,
34:26peut vous permettre de ressentir ça.
34:41Et tout ça baigne
34:43dans d'autres forces.
34:47Et si votre corps est d'accord,
34:49il se laisse transformer
34:50par la présence de ces forces,
34:54de l'environnement,
34:56comme on dit.
35:03Voilà.
35:04Super.
35:33Sous-titrage Société Radio-Canada
35:37C'est tout un plan,
35:39premier plan de rapport au monde.
35:55Sous-titrage Société Radio-Canada
36:22Et puis, peu à peu,
36:23le corps reprend son contour.
36:47La conscience habituelle,
36:49pleine de pensée,
36:50revient,
36:54mais peut-être
36:55avec un arrière-plan
36:57la présence
36:59de cette deuxième conscience,
37:01qui est la première,
37:04cette conscience sans pensée.
37:14et puis le contact
37:16avec le siège
37:17qui vous porte
37:21se clarifie.
37:32les émotions
37:33sont là.
37:38Et vous revenez
37:39à l'observation
37:40des pensées.
37:58Voilà.
37:59Et quelque chose,
38:00comme une force,
38:01justement,
38:02vous ramène
38:02à la surface.
38:03de la surface.
38:04Merci.
38:06Merci.
38:13Merci.
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