- il y a 13 heures
Ce lundi 1er juin, Louis Puga, gérant actions chez Prévoir, Florian Ielpo, en charge de la macroéconomie chez Lombard Odier IM, et Alexandre Baradez, chef analyste chez IG, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00BFM Business, l'info écho.
00:038h30 sur BFM Business et sur AMC Live, le journal avec Léo Dumas.
00:07La 9e édition de Choose France aujourd'hui à la une et le record d'investissement qui est déjà battu
00:11grâce à SoftBank,
00:13le japonais qui vient de mettre 75 milliards d'euros dans le pays pour développer des data centers,
00:19dont 45 dans un premier temps d'ici à 2031 dans les Hauts-de-France.
00:23Alors l'idée à terme, c'est d'atteindre 5 gigawatts de capacité pour aider le japonais dans le projet
00:30lié à le français Schneider Electric qui est de la partie.
00:33Pourquoi faire ? Explication de son patron, Laurent Bataille, ce matin sur BFM Business.
00:38On a deux contributions majeures sur les projets de SoftBank.
00:40Le premier, c'est qu'on est leur partenaire sur les technologies de l'énergie.
00:44Donc on va apporter des solutions pour déployer ces data centers.
00:48Et la deuxième, c'est qu'en plus, dans le cadre spécifique de ce projet, comme SoftBank veut déployer très
00:54vite les data centers et qu'on parle de gros volumes,
00:56on a décidé d'être également un partenaire industriel en ouvrant une usine de ce qu'on appelle préfabre.
01:01Donc c'est des préfabriqués, des modules qui permettent d'intégrer l'ensemble des équipements en usine,
01:07de les tester et de les livrer ensuite sur site de façon à les câbler et avoir une rapidité de
01:13déploiement bien supérieure.
01:14Laurent Bataille, le CEO Europe de Schneider Electric, ce matin sur BFM Business, RMC Live.
01:20Les autres annonces de ce Choose France, qui commencent aussi à tomber, révolutes,
01:24vient de nous confirmer sur BFM Business également qu'il va investir 100 millions d'euros de plus.
01:29Dans le cadre de son implantation à Paris, le sidérurgiste italien Marce Gaglia, lui, va rallonger de 600 millions d
01:36'euros.
01:36Son projet a fausse sur mer quand Foxconn va mettre 120 millions à Angers pour lancer une ligne de production
01:42de cartes mères dédiées à l'IA.
01:44Le point direct de déliser sur toutes ses annonces, ce sera dans le journal de 9h sur BFM Business.
01:49Dans la tech, par ailleurs, on va réinventer le PC.
01:52Ce sera le nouveau PC, c'est Jensen Wang qui a dit ça ce matin, le patron d'NVIDIA,
01:57qui dévoile un nouveau processeur pour les ordinateurs Windows,
02:00des ordinateurs qui pourront maintenant tout faire tourner, explique-t-il même ce que le monde n'a jamais créé.
02:06De quoi sévèrement mettre à mal l'hégémonie d'Intel en la matière.
02:11Et puis en France, le marché de l'auto était encore dans le vert au mois de mai.
02:14Les immatriculations de voitures neuves ont progressé de 3,7% sur un an,
02:18malgré les deux jours ouvrés de moins cette année, selon la PFA.
02:22Et le sainement de l'électrique progresse désormais de plus de 60% depuis le début de l'année.
02:27Il touche un record à 29% de parts de marché le mois dernier.
02:3035% même en comptant les hybrides rechargeables.
02:33Merci beaucoup Léo Dumail.
02:34Il est 8h33, Annalisa Cappellini à la une du Financial Times, on parle aussi de SoftBank.
02:39Oui, SoftBank qui dépasse Toyota, qui devient la plus grande capitalisation au Japon.
02:44Ça faisait 20 ans que Toyota a été la première entreprise japonaise
02:47et son éviction de la première place reflète évidemment l'intérêt croissant des investisseurs
02:51pour les entreprises spécialisées dans l'IA et dans les semi-conducteurs.
02:55Dans la presse internationale, on parle aussi des leaders européens en difficulté.
02:58Oui, à commencer par l'espagnol Pedro Sanchez,
03:00qui demande du temps.
03:02C'est à la une de El Pais aujourd'hui.
03:03Pedro Sanchez qui est touché indirectement par deux enquêtes judiciaires qui le fragilisent.
03:08Selon lui, ce sont les manœuvres d'une opposition sournoise, comme il la qualifie.
03:13Alors El Pais analyse sa stratégie, c'est celle de se présenter comme le seul rempart possible
03:17contre l'extrême droite.
03:19Lui en tout cas, il est prêt à gouverner jusqu'en 2027 et au-delà.
03:23Mais il y a un autre leader européen qui est en difficulté, c'est le chancelier allemand,
03:27Friedrich Merz.
03:28Les Anglais du Télégraphe s'amusent un peu de sa situation.
03:30Ils disent qu'il arrive à Friedrich Merz la même chose qu'à Keir Starmer il y a quelques semaines.
03:36C'est une tentative de coup d'État, entre guillemets.
03:40Et Merz aussi est poignardé dans le dos par son propre camp.
03:43Ils disent que c'est exactement la même configuration.
03:47Le chancelier est affaibli.
03:48Il y a des rumeurs sur un éventuel remplacement à la tête de l'État allemand.
03:53Pour Keir Starmer, les rumeurs portaient sur Andy Bornham, le maire de Manchester.
03:57Pour Merz, les rumeurs portent sur Hendrik Wust qui gère la région de Rennanie, Nord-Westphalie.
04:02C'est un rival plus jeune, plus populaire, issu des régions industrielles qui entrent en scène
04:06et qui pourraient séduire l'électorat divisé.
04:09En tout cas, en Allemagne, les électeurs sont un peu plus positifs pour l'instant.
04:13Andesblatt publie son sondage habituel sur le moral des consommateurs qui s'y améliore.
04:18Ça prouve que pour l'instant, la guerre en Iran n'a pas plombé le moral autant que la guerre
04:22en Ukraine.
04:23Et surtout, ça prouve, selon Andesblatt, que les mesures prises par le gouvernement allemand
04:27pour alléger la charge des carburants n'ont peut-être pas de véritable effet économique,
04:31mais ont, en tout cas, un vrai effet psychologique sur les consommateurs.
04:34Merci beaucoup, Annalisa Capellini, la Bourse.
04:40C'était une raccouverture dans 25 minutes. Qu'est-ce qu'on attend ?
04:43Moins 0,2% en préouverture pour la Bourse de Paris, en l'absence de valeur technologique.
04:47C'est bien sûr ce qui pénalise encore et toujours la place parisienne,
04:50alors que dans le même temps, on a encore une pluie de record cette nuit du côté de l'Asie,
04:54avec donc le Nikkei au Japon qui est porté par Softbank,
04:57qui clôture sur une hausse de plus de 10% après avoir annoncé 75 milliards d'investissements en France.
05:03Et détruisant ainsi Toyota, vous avez également un record ce matin du côté de la Bourse de Séoul,
05:09qu'en vendredi du côté de Wall Street, c'était encore la fête.
05:11Rendez-vous compte, le Nasdaq 100 a gagné 11% sur l'ensemble du mois de mai.
05:15C'est le meilleur mois de mai pour cet indice technologique en l'espace de 30 ans.
05:19Historiquement, le mois de mai est un mois mitigé.
05:21Vous connaissez le dicton, Saleme Go Away, cette fois-ci, ça n'a pas fonctionné du côté des Etats-Unis.
05:26À suivre cet après-midi, Nvidia, avec James Seng Yang qui a annoncé cette nuit,
05:32lancer non pas une carte graphique pour des PC, mais un processeur.
05:37Ainsi, il essaye de concurrencer Intel, mais également AMD,
05:42deux acteurs qui sont très forts sur les processeurs pour PC.
05:45Les PC, vous avez vu quand même Dell qui a gagné 32% vendredi soir à la clôture.
05:51C'est totalement dingue, 32%.
05:52On ne parle pas là d'une petite valeur, c'est plus de 200 milliards de dollars de capitalisation boursière
05:57Dell,
05:57avec des résultats trimestriels qui étaient largement au-delà des attentes.
06:01Toujours très fort, habituellement on est sur du plus 10, plus 15, là vous êtes plus 30.
06:05Pourquoi ? Parce que vous avez aujourd'hui l'activité infrastructure qui réalise plus de chiffres d'affaires
06:09que l'activité PC, c'est tout simplement historique.
06:12Et ça a propulsé ce titre qui fait x4 en l'espace d'un an.
06:16Dans un instant, on va revenir sur l'attractivité de la France.
06:18Pascal Cagny va nous rejoindre pour Business France avec Jean-Roch Varon pour EY.
06:22On va parler de nos points forts.
06:24Si vous avez écouté la matinale depuis ce matin à 6h, vous avez vu l'optimiste ?
06:27Oui, mais il y a quelques instants, François Grotte-Belgalo annonce qu'il va réviser les prévisions de croissance pour
06:322026.
06:33Il faut dire que déjà au premier trimestre, ce n'était pas zéro, c'est zéro, c'est moins zéro.
06:37A tout de suite.
06:46C'est pas le club de la bourse ce matin, mais c'est un club quand même.
06:49C'est le club un peu de la France, de l'attractivité.
06:52On va parler ensemble de cette journée de Chous France qu'on lance ce matin sur l'antenne de BFM
06:56Business.
06:56On est avec Pascal Cagny.
06:57Bonjour, ambassadeur délégué pour les investissements internationaux
07:00et président du conseil d'administration de Business France.
07:02C'est avec Jean-Roch Varon, président d'EY France.
07:05Si on écoute la matinale depuis 6h ce matin, Pascal Cagny.
07:09Alors là, ce n'est pas un shoot d'optimisme, c'est n'en jetez plus.
07:11La France, on dirait un paradis.
07:13On a eu la patronne de Revolut il y a quelques instants et qui réinvestit à nouveau après des annonces
07:18déjà d'un milliard l'année dernière.
07:20Il y a cette vision positive de la France vis-à-vis des investisseurs étrangers.
07:25C'est aussi la vôtre.
07:27D'abord, ça mienne depuis près de 8 années, puisque c'est la 8e édition.
07:30Il faut bien comprendre que c'est un process long.
07:33On n'arrive pas à faire ces annonces avec plus de 200 CIO qui sont présents à Versailles aujourd'hui.
07:3999 d'entre eux d'ailleurs qui n'étaient pas présents, qui sont là pour la première fois, sans qu
07:44'il y ait un travail d'équipe.
07:45C'est le fameux Team France Invest, où les gens se donnent la main et se battent pour pouvoir ramener
07:51sur les territoires ces emplois.
07:53Alors, c'est une France qui gagne, celle de Notre-Dame, celle des Jeux olympiques.
07:57C'est une France qui séduit parce qu'on a des atouts qui sont clairement uniques à l'égard de
08:03l'Europe.
08:04Vous savez, ce matin, ce qui est important de comprendre, c'est que le Financial Times faisait la une samedi
08:09sur cette annonce de Softbank,
08:11mais aussi que, sans doute, en Italie, en Allemagne, en Angleterre, nos voisins sont très envieux de ce que fait
08:16la France.
08:17Et je pense qu'il y a, cela, neuf années de travail.
08:21Une agence Business France qui fait son travail avec les directions de l'État.
08:26Et puis, clairement, un leader qui est capable, le 1er avril, de rencontrer M. Son,
08:31de lui expliquer les atouts rares et uniques de la France.
08:34Avoir le 2 avril, sans doute, un coup de fil, je ne le sais pas,
08:37mais de mon patron, Guillaume Basset, d'Invest, qui va appeler les Hauts-de-France,
08:42avec les agences régionales, le patron de la région, sans doute, Xavier Bertrand, qui est impliqué.
08:47Et donc, tout ce travail-là se fait de manière forte.
08:50Et c'est plus de 70 annonces qui vont être annoncées aujourd'hui.
08:53Un vrai succès.
08:54Donc, on doit se réagir, quelles que soient les nouvelles ici et là.
08:57Il dit, Jean-Roc Varon, Maya Souchison, il dit, il y a deux choses qui m'ont convaincu.
09:01Emmanuel Macron, dans son voyage, et le nucléaire.
09:03C'est l'énergie décarbonée, notre point fort dans ce dossier, clairement,
09:07et dans l'ensemble de nos sujets d'attractivité.
09:10Alors, c'est effectivement un des points saillants de l'étude que nous venons de sortir
09:15du baromètre de l'attractivité de la France,
09:17pour lequel la France ressort, pour la septième année consécutive,
09:21le premier pays d'attraction, d'attractivité des investissements internationaux.
09:26Donc, premier en Europe, deuxième l'Angleterre, troisième l'Allemagne, pour la septième année.
09:31Et dans les atouts, effectivement, marqués, il y a l'énergie décarbonée,
09:36il y a évidemment les infrastructures, il y a nos talents,
09:38qui sont aussi mentionnés de manière très significative par les investisseurs.
09:43La position centrale de la France, aussi, au sein de l'Europe,
09:47la taille de son marché, qui est importante, des grands pays européens.
09:50Donc, tout ça, ce sont des atouts qui marquent les investisseurs.
09:53Parce qu'avec les data centers, on pourra irriguer aussi le reste de l'Europe, évidemment.
09:56C'est dans une position, pour tout ce qui est interconnexion digitale, extrêmement bien placée.
10:02Pascal Cani, il y a parfois cette critique derrière les annonces sur les data centers.
10:05Bon, celle-là, à 75 milliards, évidemment, elle est très importante,
10:08de dire que c'est une fausse réindustrialisation.
10:10Les data centers, c'est peu d'emplois, c'est surtout du foncier.
10:14Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
10:16Je réponds que ça fait neuf ans que j'entends les cassandres de ma République,
10:19qui font la critique facile, qui montrent du doigt.
10:22La réalité, c'est qu'on a 90 terawatts d'électricité qui sont exportées.
10:27Eh bien, moi, je préfère que cette électricité soit fixée sur le territoire,
10:31que dans cette chaîne de valeur ajoutée de l'intelligence artificielle,
10:34qui est une révolution que je n'ai, moi, jamais connue,
10:37et que nous n'avons jamais connue, qui est une révolution absolument forte,
10:39eh bien, on est un maillon de la chaîne critique, le fameux token.
10:42Alors, on va nous expliquer que c'est du béton,
10:44que ce n'est pas beaucoup de valeur ajoutée.
10:46Mais la réalité, c'est qu'il vaut mieux, plutôt qu'exporter de l'électricité à 60-70,
10:50on puisse la fixer chez nous, et qu'en matière de souveraineté,
10:53lorsque l'on va devoir discuter d'une législation
10:56qui corresponde un peu mieux à notre culture,
10:59nous sommes dans une position de force.
11:00Parce que sans token, il n'y a pas de LLM,
11:02il n'y a pas d'Open AI, il n'y a pas d'Enthropic et autres.
11:06Donc, je pense que face au cassandre,
11:08il faut juste expliquer de manière très claire
11:10que c'est un avantage extrêmement fort.
11:11Et derrière cela, on va pouvoir former des jeunes,
11:14on va pouvoir avoir des centres académiques
11:18qui vont se monter en puissance.
11:21Et rappelez-vous que ce qu'on est en train de faire,
11:22c'est un petit peu ce qu'on a fait dans la batterie,
11:23que l'on a aussi pointé du doigt.
11:25Mais c'est une vraie vallée de l'IA que l'on fait,
11:27avec la région Ile-Haut de France qui réussit fortement bien.
11:31Mais aussi là, ce matin, nous avons 17 visiteurs à Paris-Saclay,
11:35qui représentent aujourd'hui 17% d'ARND global,
11:37qui fait partie du classement de Shanghai.
11:39Donc, plutôt qu'une fois encore montré du doigt,
11:42réjouissons-nous de cela,
11:43sachant que c'est le début de quelque chose.
11:45On a des gens comme Oracle, des gens comme SAP,
11:48des gens comme Salesforce,
11:49qui continuent à investir,
11:50à mettre leur premier centre d'intelligence artificielle
11:53hors de leur mur chez nous en France.
11:55Donc, je pense qu'ils votent avec leurs chèques
11:57et ils votent avec leurs têtes.
11:58Et je crois que c'est un privilège
12:00dont on doit absolument se réjouir.
12:02On doit se réjouir.
12:04On doit se réjouir.
12:04Et d'ailleurs, quand on regarde le nombre de projets
12:06qui n'ont pas été réalisés
12:07sur tout l'épisode Chous France,
12:10sur les huit éditions précédentes,
12:11c'est très faible.
12:12C'est une dizaine de projets
12:13qui ne se font pas sur 230, 240.
12:16C'est assez faible, en fait.
12:17Oui, effectivement.
12:18C'est marginal.
12:20On ne l'a pas forcément compté.
12:21Mais en tout cas, ce qui est clair,
12:23c'est qu'en comptant les intentions,
12:25finalement, la tendance est là
12:26et c'est ça qui est important.
12:28Pourtant, dans votre étude,
12:29Iwai, à vous,
12:30on est toujours à la première place
12:31en matière d'attractivité,
12:32mais on voit une petite descente quand même.
12:34Est-ce qu'elle est liée à la France particulièrement
12:36ou est-ce qu'elle est dans un contexte global
12:38où l'investissement, notamment en Europe,
12:41c'est compliqué ?
12:41Il y a un contexte global baissier
12:44au niveau international,
12:45du fait de l'Ukraine, du Moyen-Orient, etc.
12:49Les investissements internationaux ont baissé cette année
12:52et en particulier en Europe.
12:54Donc, la baisse du volume des investissements en France
12:58doit être regardée à la lumière de la baisse
13:02dans toute l'Europe.
13:03Donc, l'Europe est un peu prise en ciseaux, je dirais,
13:06entre les technologies américaines et puis l'Asie.
13:09Et quand on regarde aujourd'hui la tech,
13:11les data centers, l'IA,
13:13par rapport aux autres secteurs d'activité,
13:15c'est Winner Tech Hall ou comment ça se déploie ?
13:19C'est clairement un secteur d'investissement,
13:22un secteur d'avenir.
13:23Je veux reprendre ce que dit Pascal.
13:24Ce qui est important,
13:25ce n'est pas juste l'usine de data,
13:28c'est créer l'écosystème.
13:30Et franchement, avoir des data centers en France,
13:33au cœur des Hauts-de-France,
13:36de la région parisienne, etc.,
13:37créer un nœud de savoir,
13:39créer un écosystème.
13:40On a des champions nationaux comme Mistral, par exemple,
13:42et tout cet écosystème-là, c'est l'économie de demain.
13:45Donc même si on a la métallurgie qui s'ouvre, par exemple,
13:48on doit effectivement être heureux d'avoir des investissements
13:51dans ces technologies du futur.
13:53On a la métallurgie qui s'ouvre,
13:54mais pour autant Marseille-Gaglia va investir plus de 600 millions,
13:58ils l'ont annoncé, à Marseille,
14:00dans ce qui est une des plus belles usines d'Europe décarbonée.
14:04On a prétendument l'agriculture qui s'ouvre,
14:07mais classe, société familiale allemande,
14:10réinvestit sur ces deux sites plus de 50 et 43 millions.
14:13On a Scania qui décide de pouvoir faire ranger un site
14:17où, avec leurs 1 500 salariés et plus,
14:19ils vont à la fois pouvoir assembler sur une même ligne de production
14:23des camions à propulsion électrique et à propulsion thermique.
14:26Donc nous avons, au-delà de cet arbre
14:29qui presque cache la forêt,
14:31sauf Bang,
14:32beaucoup d'autres qui se présentent.
14:33Il y a de la réindustrialisation dans d'autres secteurs.
14:35C'est une forme de réindustrialisation.
14:37Et alors, on a tous les calculs qui font,
14:39mais net, net, net,
14:40on a arrêté depuis 6, 7, 8 ans la baisse,
14:43on se bat pour pouvoir réindustrialiser,
14:46et ça se fait.
14:48Plus de 40 des annonces que vous allez voir aujourd'hui
14:50sont liées à cette réindustrialisation.
14:52La réindustrialisation,
14:53quand vous avez Mandelaise,
14:54qui, sur l'agroalimentaire, continue à investir,
14:57la réindustrialisation,
14:57quand Marse, sur 4 sites, réinvestit.
15:00Donc il faut prendre la liste totale,
15:02regarder les faits et les chiffres.
15:03Non, mais 12 projets annulés, c'est rien.
15:06Les projets annulés, vraiment,
15:08à l'échelle des plus de 220 sur 7 années,
15:11je pense que c'est une vraie performance.
15:13Pourquoi ?
15:13Parce qu'il ne s'agit pas de faire de la propagande,
15:15il ne s'agit pas de simplement raconter des bêtises,
15:17et on a vraiment une forme d'honnêteté intellectuelle
15:19qui montre que, régulièrement,
15:21on reparle de ce qui a été fait et pas fait,
15:22et quand on ne l'a pas fait,
15:23on essaie d'en tirer des vraies leçons.
15:26Et il faut se rappeler que
15:27tout le Team France Invest,
15:28avec les régions,
15:29dont je vous rappelle que l'un des rôles importants
15:31et de vraiment parler ou travailler à l'internationalisation,
15:35ont un rôle essentiel,
15:36ça se fait dans les territoires.
15:37Et je vous rappelle aussi
15:38que plus de 40-50%
15:41de ces investissements d'entreprises internationales
15:44se font dans des villes de moins de 20 000 habitants.
15:46Lorsque vous êtes dans la désagénération des territoires,
15:49ces entreprises,
15:51qui sont moins de 2% des entreprises complètes,
15:53participent de manière forte à cela.
15:55Elles représentent plus de 20%
15:56de notre effort de recherche et de développement,
15:5830% des exportations,
15:59parce que la France est un territoire incroyable
16:01pour pouvoir exporter
16:02sur les 485 millions d'Européens.
16:04Donc, je vous dis ça depuis de longues années.
16:06Je le dis avec conviction.
16:08Les faits et les chiffres démontrent
16:09qu'on arrive à le faire.
16:10C'est cette France qui gagne,
16:11dont il faut se réjouir,
16:13et qu'il faut supporter encore et toujours.
16:14Et pourquoi on n'arrive pas
16:15à faire passer le message plus largement ?
16:17Si je traverse le couloir,
16:19que je vais à RMC ou à BFM TV,
16:20je ne vais pas du tout avoir le même accueil.
16:22Et que je dis,
16:23la France qui gagne,
16:24et tout va bien,
16:24on va me dire,
16:25regardez,
16:25François-Villard Gallo va abaisser
16:26ses prévisions de croissance pour 2026.
16:29On a fait moins 0,1 au premier trimestre.
16:32Les gens galèrent.
16:33Est-ce qu'il y a une rupture,
16:35toujours,
16:35entre cette France de la tech
16:37et puis le reste du monde ?
16:39Comment vous expliquez ça, Pascal ?
16:40J'ai investi dans trois entreprises
16:43dites d'héritage traditionnel.
16:46Gien a eu son poitier du Vivier,
16:49mais aussi à Panissière,
16:54chez le Lièvre.
16:55On fait quoi ?
16:56On fait de l'art de la table,
16:58on fait des tissus d'hables moments.
17:00Je vois bien la difficulté
17:01qui est la nôtre.
17:02La difficulté à offrir des salaires
17:04de meilleure qualité,
17:05la difficulté face à la concurrence
17:07en Turquie et en Inde.
17:08Mais en réinvestissant
17:10en capital
17:12et dans des nouvelles machines,
17:14en essayant de conquérir
17:15les marchés extérieurs,
17:16ce que fait l'agence
17:17Mises France,
17:17l'agence de l'internationalisation,
17:19avec à sa tête
17:19un nouveau directeur général,
17:20Louis Marguerite,
17:21où on doit apporter
17:22plus de 10 000 entreprises là-dessus,
17:23on peut réussir.
17:24Donc, notre propos,
17:26ce n'est pas vous dire
17:26que tout est parfait,
17:27loin de là,
17:28on le sait,
17:28mais c'est vous dire
17:29qu'à l'intérieur de cet univers
17:31avec une guerre en Ukraine,
17:32une guerre hors muse,
17:35vraiment un moment impérial
17:36où deux puissances
17:38vraiment
17:41revoient la façon de travailler
17:42qui a été la nôtre
17:43pendant 20 ou 30 ans
17:44grâce à l'OMC,
17:45je crois que nous,
17:45les Français,
17:46on doit se serrer les coudes
17:47et essayer de se battre.
17:48On le fait,
17:49on peut le faire.
17:49Jean-Varron,
17:50comment vous expliquez
17:51cette dichotomie
17:52parfois dans la perception
17:53de la France ?
17:55Disons qu'en termes
17:56d'attractivité,
17:58je crois que la France
17:58est très performante,
17:59on vient d'en parler ce matin.
18:00Après,
18:01effectivement,
18:01l'économie française,
18:02mais aussi européenne
18:04dans sa globalité
18:06est quand même
18:07pas à l'arrêt
18:08mais en tout cas
18:09à une croissance très molle
18:10donc il faudrait
18:11qu'au niveau européen
18:13et aussi français,
18:15il y ait du stimuli
18:16de l'économie
18:17qui puisse apporter
18:18un peu plus de croissance
18:20aux entreprises françaises
18:21et ainsi redonner
18:22un peu de flexibilité.
18:24Pascal Cagny,
18:24ça sera le dernier
18:25de Chousse France
18:25d'Emmanuel Macron.
18:26Après,
18:26il y a encore
18:27Chousse France France
18:28en septembre
18:29mais ça sera le dernier.
18:29Est-ce que vous êtes inquiet
18:30pour la suite ?
18:31Parce que là,
18:31on avait quand même
18:31un sacré
18:32VRP de la marque France.
18:34Je pense que
18:35plus qu'un VRP,
18:36c'est le président
18:36de la République
18:37qui a compris
18:38comment aujourd'hui
18:39on arrive à attirer
18:40des investissements.
18:40Il a fait un travail
18:41exceptionnel.
18:42J'ai la faiblesse
18:43de penser
18:44que nos institutions,
18:47notre mode opératoire
18:48survivra
18:49à ce qu'il a fait.
18:51On n'aura peut-être
18:52pas le même niveau
18:53mais il sera important.
18:55Puis j'ai ce sentiment
18:56très simple
18:57que les gens
18:58se rallient toujours
18:59à la victoire,
19:00que le sommet
19:02de Chousse France
19:03fait briller
19:04la France
19:05à l'étranger
19:05et que
19:06quelles que soient
19:07les forces politiques
19:08qui seront au pouvoir
19:09au mois de mai
19:1027,
19:12elles seraient
19:12sans doute
19:12très stupides.
19:14Ça restera.
19:15C'est-à-dire que c'est un héritage
19:16qui restera ?
19:16tirer parti de ce qui est
19:17une véritable mécanique
19:19de 100 CIO,
19:20plus de 400 rencontres
19:23avec 20 ministres
19:24qui nous permettent
19:25de développer
19:26des politiques publiques
19:28en accord avec le privé,
19:30avec une vraie écoute,
19:31des annonces fortes,
19:33des discussions
19:34qui nous permettent
19:35de penser déjà à l'avenir.
19:36Donc moi,
19:36je suis persuadé
19:37que ce restaurant,
19:39ça va être
19:39un vrai succès
19:41de la France
19:41comme les Jeux Olympiques
19:42resteront,
19:43comme Notre-Homme
19:44resteront,
19:44comme la flexibilité
19:45de l'emploi,
19:47un cadre fiscal
19:49qui, malgré
19:50les changements politiques,
19:52est resté pour l'essentiel
19:53serein.
19:54Et c'est vrai,
19:55il faut qu'on se batte
19:55pour avoir une croissance
19:56plus forte,
19:57pour mieux mobiliser
19:58nos jeunes et nos énergies.
19:59L'entrepreneuriat restera.
20:01Vous avez aujourd'hui
20:01les 18-25 ans
20:02qui, pour l'essentiel,
20:03veulent devenir des entrepreneurs.
20:04C'est la grande bataille
20:05non pas du président Macron
20:07mais de ces 10-15 dernières années
20:08déjà commencées
20:09en 2011-2012.
20:11Donc je ne vais pas vous dire
20:12que je suis d'un optimisme
20:12débordant,
20:13mais il faut déjà prendre
20:14stock de ce qu'on en a fait
20:16et regarder l'avenir
20:17avec confiance.
20:19Nous sommes parmi les mieux
20:20placés pour tirer parti
20:21de cette nouvelle
20:22révolution industrielle.
20:23Et là,
20:24plutôt que d'être en déni,
20:25il faut qu'on embrasse
20:26cette révolution industrielle
20:27de manière forte.
20:28C'est ce qui nous permet
20:29de revenir à la croissance.
20:30Merci beaucoup,
20:30Pascal Cagny et Jean-Roc Varron
20:32d'être venus ce matin
20:32dans la matinale de l'économie
20:33toute la journée.
20:34On suit évidemment
20:34de Chousse France
20:35sur BFM Business
20:36à partir de 15h.
20:37On sera depuis
20:38le château de Versailles.
20:39Dans un instant,
20:40l'ouverture des marchés financiers
20:41en Europe avec cette nouvelle
20:42envenue de Japon.
20:43SoftBank,
20:43après son annonce,
20:44est devenue
20:45la première capitalisation
20:47japonaise.
20:49BFM Business présente
20:51Good Morning Market.
20:54Étienne Braque.
20:548h58.
20:55Dans un instant,
20:56c'est Good Morning Market
20:57jusqu'à 9h30.
20:58Très content de nous retrouver.
20:59Dans un instant,
21:00nous verrons toute l'info
21:01économique du jour
21:02avec Léo Dumas.
21:04Ensuite,
21:04c'est Louis Puga,
21:05gérant action chez Prevoir
21:06qui sera avec nous.
21:07Il nous partagera
21:08ses convictions
21:09avec notamment Ferrari
21:11qui, vous l'avez vu,
21:12la semaine dernière
21:12a été malmené en bourse
21:13après le lancement
21:14d'un véhicule électrique.
21:16Et puis,
21:16nous reviendrons également
21:16sur Brinello Cuccinelli
21:18qui est l'un des rares acteurs
21:19du luxe
21:19qui a encore affiché
21:20une croissance
21:20à deux chiffres en bourse.
21:22Et pourtant,
21:22le titre perd désormais
21:24quasiment 20%
21:25en l'espace de 12 mois.
21:26Florian Elpo
21:27sera également avec nous
21:28dans cette émission
21:29en direct
21:30depuis Lombardier IM
21:31à Genève
21:32pour revenir sur cette semaine
21:33très chargée
21:34avec notamment
21:34l'emploi américain
21:35tout au long de la semaine.
21:36Et puis,
21:37beaucoup d'informations
21:37encore liées à l'intelligence artificielle.
21:39Vous avez vu
21:40DL prendre plus de 30%
21:41à la clôture vendredi
21:43quand tout à l'heure
21:43à Wall Street
21:44il faudra bien sûr
21:45suivre Nvidia
21:45avec cette nuit
21:47John Seng Yang
21:47le patron de Nvidia
21:49qui a annoncé
21:49le lancement
21:50non pas d'une carte graphique
21:52mais d'un processeur
21:53pour les PC
21:55pour les Windows.
21:56Le but bien sûr
21:57c'est de concurrencer
21:58et de rentrer
21:59dans ce marché
21:59qui est aujourd'hui
22:00très largement dominé
22:01par Intel
22:02ou encore AMD
22:03puis en dernière partie
22:04d'émission
22:04c'est Alexandre Baradez
22:05qui sera avec nous
22:06pour regarder un petit peu
22:07la tendance du jour
22:08sachant que le baril de pétrole
22:09gagne un peu plus de 2%
22:10ce matin
22:11avec de nouvelles frappes
22:12cette nuit
22:12du côté de l'Iran
22:13menée par les Etats-Unis.
22:15Tout cela
22:15ça sera donc
22:16dans Good Morning Market
22:17de 9h à 9h30
22:19mais juste avant
22:19c'est l'information économique
22:20du jour
22:21avec Léo Dumas.
22:23Good Morning Market
22:25Le Journal
22:26Et l'événement aujourd'hui
22:27c'est la 9ème édition
22:28de Choose France
22:30et c'est parti très fort
22:31dès la première annonce
22:3275 milliards d'euros
22:33d'investissement
22:34signé du géant japonais
22:35Softbank
22:36qui vient développer
22:37des data centers
22:39ici en France
22:40son patron
22:41Masayoshi Son
22:42est reçu en ce moment
22:42à l'Elysée
22:43on vous retrouve en direct
22:44Hugo Babé
22:45pour BFM Business
22:46quel est le programme
22:47de cette journée ?
22:51Déjà une déclaration commune
22:53du président de la République
22:55et du directeur général
22:56de Softbank
22:56à 9h45
22:57d'ici 45 minutes
22:59ensuite
23:00le président de la République
23:01se rendra au château de Versailles
23:03pour le sommet
23:04Choose France
23:04ce 9ème sommet
23:06Choose France
23:07il commencerait
23:08à 14h
23:08par différentes réunions
23:10avec différents
23:11chefs d'entreprise
23:12des investisseurs
23:13une très attendue
23:14sur l'intelligence artificielle
23:16à 15h
23:17où il y a notamment
23:18le taxe
23:18le tawanais Foxconn
23:20qui devrait investir
23:21120 millions d'euros
23:23à Angers
23:24pour lancer une ligne
23:24de production
23:25de carte mère
23:26s'en suivra
23:27d'autres réunions
23:28avec d'autres annonces
23:29potentielles
23:30selon les échos
23:31l'américain Salesforce
23:32pourrait aussi
23:33faire des annonces
23:34aujourd'hui
23:35pour développer
23:35ses opérations
23:36en France
23:37on parle d'un investissement
23:38de 2 milliards d'euros
23:39dans l'industrie
23:40c'est le groupe
23:41sidérurgique italien
23:42Marse Gaglia
23:43qui va investir
23:44600 millions d'euros
23:46supplémentaires
23:47dans son projet
23:48à fosse-sur-mer
23:49de son côté
23:50le spécialiste américain
23:51du traitement de l'eau
23:53Ecolab
23:53va investir
23:54100 millions d'euros
23:55sur deux sites en France
23:56près de Marseille
23:58et en Moselle
23:59et la dernière annonce
24:00ce matin
24:00du ministre des Transports
24:0270 millions d'euros
24:04du groupe
24:04suédois
24:05Scania
24:06pour la production
24:07de camions électriques
24:08sur son site d'Angers
24:09le président
24:10le président
24:10après ses différentes réunions
24:12tiendra un discours
24:13à 18h20
24:14devant 200 CEOs
24:17de différents pays
24:18qui souhaitent investir
24:19en France
24:19et ensuite
24:20il y aura un dîner
24:21avec un invité spécial
24:23l'astronaute Thomas Pesquet
24:24pour parler des investissements
24:26dans l'espace
24:26Hugo Babet
24:27en direct de l'Elysée
24:28pour BFM Business
24:30et parmi les annonces
24:30qui tombent
24:31il y a celle de Révolut
24:32c'était en direct
24:33un peu plus tôt
24:34sur notre antenne
24:35la Neobank
24:35qui rallonge
24:36de 100 millions d'euros
24:37son plan d'investissement
24:38déjà connu
24:40dans le cadre
24:40de son implantation
24:41à Paris
24:42et ses stratégies
24:43que nous a expliqué
24:43Béatrice Cossat
24:44de Murgier
24:45c'est sa directrice générale
24:47en Europe de l'Ouest
24:48écoutez
24:49la première raison
24:50elle est d'abord
24:51et avant tout
24:51business
24:51la France
24:53c'est le premier marché
24:54de Révolut
24:55en Europe
24:55c'est le deuxième
24:56marché de Révolut
24:56au monde
24:57et c'est le marché
24:58qui croit le plus
24:59mais aussi
24:59c'est un pays
25:00dans lequel
25:00il y a un environnement
25:02des affaires
25:02qui est très favorable
25:03à l'innovation
25:04qui est très favorable
25:06aux services financiers
25:07une autre raison
25:08très importante
25:08c'est les talents
25:09le réservoir de talents
25:10et notamment
25:10le réservoir de talents
25:11ingénieurs
25:12et puis
25:14un autre élément
25:15très important aussi
25:16quand on opère
25:17une banque
25:17c'est une activité régulée
25:18c'est très important
25:19d'être dans un écosystème
25:21stable et continu
25:22et ça
25:23on a trouvé ça en France
25:24et la suite des annonces
25:25ce sera tout le monde
25:26cette journée
25:26sur BFM Business
25:28nos reporters sont mobilisés
25:29sur place
25:30en fil rouge
25:31au château de Versailles
25:33et à l'Elysée
25:33le gouvernement annonce aussi
25:35ce matin
25:36une baisse de taxes
25:37la TSBA
25:38taxe de solidarité
25:39sur les billets d'avion
25:40qui va revenir
25:41à son niveau 2024
25:42c'est-à-dire
25:43presque 5 euros
25:45plus bas
25:45pour 26 lignes aériennes
25:47dont c'est entre Paris
25:48et des villes mal desservies
25:49comme Aurillac
25:50Brive
25:51le Puy
25:51ou Castres
25:52des vols entre la Corse
25:53et le continent
25:54sont aussi concernés
25:55tout comme ceux
25:55qui relisent Strasbourg
25:56à certaines capitales européennes
25:58et puis le marché de l'auto
26:00était encore dans le vert
26:01au mois de mai
26:02les immatriculations
26:03de voitures neuves
26:03ont progressé
26:04de 3,7%
26:05sur un an
26:05malgré les deux jours
26:07ouvrés
26:07de moins
26:08cette année
26:09selon la PFA
26:09le segment électrique
26:10progresse désormais
26:11de plus de 60%
26:13depuis début 2026
26:14il touche un record
26:1529% de parts de marché
26:17le mois dernier
26:1835%
26:18en comptant les hybrides rechargeables
26:20merci beaucoup Léo Dumas
26:22le CAC 40 est stable à l'ouverture
26:23nous verrons tout cela
26:24dans un instant
26:24juste avant
26:25un petit coup d'oeil
26:26sur le programme des experts
26:27que vous retrouvez
26:28à 9h30
26:29avec Raphaël Lejean
26:30quels seront les sujets
26:31pour débuter cette semaine
26:32Raphaël
26:32bonjour Étienne
26:33rendez-vous à 9h30
26:34avec mes experts du jour
26:35Elisabeth Ducoté
26:36Léonidas Calogéropoulos
26:38et François Eccal
26:40le grand spécialiste
26:40des finances publiques
26:41on va évidemment parler
26:42de l'annonce majeure
26:43à Choose France
26:44c'est 75 milliards
26:45d'investissements
26:46par Softbank
26:46avec Schneider
26:48électrique
26:49la France
26:50est-elle en train
26:51de changer
26:51de nature
26:52l'attractivité française
26:54est-elle en train
26:55de changer de nature
26:56est-ce que c'est un véritable
26:57game changer
26:58pour la suite
26:59ce sera le premier débat
27:00ce matin
27:01on viendra aussi
27:02l'autre actualité du jour
27:03c'est la hausse du SMIC
27:03aujourd'hui
27:04qui augmente de 2,41%
27:06après une première hausse
27:08de 1,2%
27:09au mois de janvier
27:10oui le SMIC augmente
27:12mais la productivité
27:13elle
27:13stagne
27:14alors on va voir
27:15voir si on peut concilier
27:16hausse du salaire minimum
27:17avec une productivité
27:19qui n'avance pas
27:20elle
27:21et voir quels sont
27:21les dangers
27:22éventuellement
27:23sur l'emploi
27:23on reviendra
27:24sur cette révolution
27:26fiscale
27:27que propose
27:28un député
27:29renaissance
27:29Pierre Cazeneuve
27:30pour rapprocher
27:32le net du brut
27:33on verra
27:33il a des solutions
27:34assez intéressantes
27:35plus 200 euros
27:37de gain net
27:37par mois
27:38pour 15 millions
27:39d'actifs
27:40on va voir
27:40si c'est possible
27:41ou pas
27:41et puis enfin
27:42on reviendra
27:42sur les derniers chiffres
27:43de la conjoncture
27:45publiée vendredi dernier
27:46par l'INSEE
27:47la France risque
27:49de se diriger
27:49tout droit
27:50vers une récession technique
27:51on va voir si c'est grave
27:52voilà pour le programme
27:53des experts
27:539h30, 10h30
27:55à tout de suite
27:55sur BFM Business
27:56en attendant
27:56il est 9h04
27:57et c'est un 0 pointé
27:58pour le CAC 40
27:59parfaitement stable
28:00pour cette première séance
28:01du mois de juin
28:028182 points
28:03pour la Bourse de Paris
28:03du côté de l'Eurostock 50
28:05vous avez une hausse
28:06de 0,1%
28:07à noter que
28:08Schneider Electric
28:09est de loin
28:09la plus forte hausse
28:10dans les premières minutes
28:11de cotation
28:11plus 2,4%
28:13276 euros
28:14avec donc Schneider Electric
28:16qui fait partie
28:16de ce package
28:17de 75 milliards
28:18d'investissements
28:19de Softbank
28:20en France
28:21puisque Schneider Electric
28:22va accompagner
28:22Softbank
28:23dans les data centers
28:25notamment du côté
28:26de Dunkerque
28:27ST Microelectronics
28:28est la deuxième
28:29plus forte hausse
28:29plus 2,1%
28:30au-delà des 60 euros
28:32d'Asso Système
28:32Legrand
28:33ou encore Total Energy
28:34sont les plus fortes hausses
28:35dans les premières minutes
28:36de cotation
28:37à l'inverse
28:38Safran, Bouygues
28:38et Renault
28:39ferment la marge
28:40du côté des places
28:41boursières
28:42à suivre aujourd'hui
28:43cet après-midi
28:44bien sûr
28:44Wall Street
28:45pour l'instant
28:45les futurs américains
28:46sont en très légère hausse
28:47et puis ce matin
28:47il fallait bien sûr
28:48suivre ce qui se passait
28:49du côté du Japon
28:51avec le Nikkei
28:51qui a une nouvelle fois
28:52touché un record historique
28:53grâce à Softbank
28:55qui a gagné plus de
28:5610% ce matin
28:58à la clôture
28:59et qui est devenue
28:59la première capitalisation
29:01de la bourse japonaise
29:03devant Toyota
29:04c'est quand même
29:04tout un symbole
29:06puisque Toyota
29:07a été ces 20 dernières années
29:08la plus grande capitalisation
29:09boursière du Japon
29:10et puis avec cette hausse
29:11de plus de 10%
29:12ce matin
29:12Softbank
29:13l'a détrôné
29:14si vous regardez
29:15en euros
29:15que vous faites la conversion
29:16yen euro
29:17aujourd'hui c'est un peu plus
29:18de 220 milliards
29:19de capitalisation boursière
29:21pour Softbank
29:22un titre qui gagne 90%
29:23depuis le début de l'année
29:24mené bien sûr
29:25par l'intelligence artificielle
29:26et ses différentes participations
29:28dans des startups
29:29à commencer bien sûr
29:30par OpenEI
29:31puisque Softbank
29:32a une participation
29:33dans la maison mère
29:34de Chajipiti
29:35nous reviendrons
29:35sur tous ces sujets
29:36et puis bien sûr
29:37sur une semaine très chargée
29:38qui nous attend sur les marchés
29:39avec bien sûr
29:40l'emploi américain
29:41ou encore des PMI
29:42en zone euro
29:42qui seront publiés
29:43dès ce matin
29:44très courte pause
29:45on se retrouve dans un instant
29:46avec notamment
29:47Louis Puga
29:47nous parlerons de
29:48Bruno Le Cuccinelli
29:49mais aussi de Ferrari
29:50et puis ensuite
29:51c'est Alexandre Baradez
29:52et Florian Elpo
29:53qui nous accompagneront
29:54jusqu'à 9h30
29:55à tout de suite
30:07C'est parti pour
30:08Good Morning Market
30:09jusqu'à 9h30
30:10dans un instant
30:11nous parlerons de Ferrari
30:12et de Bruno Le Cuccinelli
30:13avec Louis Puga
30:14le CAC 40 est donc
30:15parfaitement stable ce matin
30:16à 8184 points
30:17avec donc Schneider Electric
30:18qui est la plus forte hausse
30:19plus 2,8%
30:21grâce notamment
30:21aux annonces
30:22de Softbank
30:23qui a gagné
30:24plus de 10%
30:25ce matin
30:25à la clôture
30:28comme promis
30:29pour débuter cette émission
30:30comme tous les matins
30:31avec vous
30:33et bien nous parlons
30:34de valeur
30:35en portefeuille
30:35avec ce matin
30:36donc Louis Puga
30:37en plateau
30:37gérant action
30:38chez Prévoir
30:39bonjour Louis Puga
30:40merci de nous accompagner
30:41ce matin
30:41pour nous partager
30:42vos convictions
30:43avec ce matin
30:45donc Ferrari
30:46et Brunello Cuccinelli
30:48Ferrari
30:48qui est malmené
30:49en bourse
30:50le titre perd quasiment
30:5130%
30:52sur les 12 derniers mois
30:53et puis là
30:54sur une semaine
30:54on a également
30:55en bourse
30:55pour rappel
30:56le groupe a dévoilé
30:57la semaine dernière
30:57son véhicule
30:58100% électrique
30:59bon ça part vraiment
31:00plus aux fans
31:01mais aussi aux boursiers
31:02visiblement
31:03oui absolument
31:03il y a eu la grande
31:04comment dirais-je
31:05l'annonce en grande pompe
31:06de la nouvelle
31:06et de la première voiture
31:07complètement électrique
31:08de Ferrari
31:09qui s'appelle la Luce
31:10en soi
31:11c'est un peu
31:12un petit événement
31:13puisque c'est la première fois
31:14que Ferrari
31:15présente un modèle
31:16100% électrique
31:17il y avait eu
31:17des modèles
31:18évidemment hybrides
31:19et là
31:20le design a fait
31:20extrêmement parler
31:21ce design là
31:23avait été confié
31:24par l'entreprise Ferrari
31:25au designer
31:26de l'iPhone
31:27qui travaillait
31:28enseignement chez Apple
31:29qui s'appelle
31:29John Eve
31:30et Mark Newson
31:32le moins qu'on puisse dire
31:33c'est que ça a plutôt déplu
31:34la communauté
31:35ça a plutôt déplu
31:36à la communauté Ferrari
31:37et aux investisseurs
31:37qui ont sanctionné
31:38le trip de 8%
31:40il faut toujours un peu
31:41savoir raison garder
31:41sur ce genre de dossier
31:42premièrement
31:43parce que l'entreprise
31:44reste une entreprise
31:44d'extrême qualité
31:45deuxièmement
31:46parce qu'elle a en bourse
31:47donné de résultats
31:48plus que satisfaisants
31:49et opérationnellement aussi
31:50ces dix dernières années
31:51et ensuite la question
31:52qu'on peut se poser
31:53c'est est-ce de bon niveau
31:54d'entrée
31:54dans la mesure
31:55où le groupe
31:56a une visibilité extraordinaire
31:58c'est-à-dire toujours
31:5818 mois de carnet de commande
32:00donc c'est quand même
32:00une visibilité
32:01qui est tout à fait
32:02tout à fait agréable
32:03ensuite en ce qui concerne
32:04vraiment la partie louchée
32:07ça va être un modèle
32:08qui va être vendu
32:09à un millier d'exemplaires
32:11le prix interroge aussi
32:13quasiment 550 000 euros
32:14pour une voiture
32:15qui n'est pas une édition limitée
32:16pour la première
32:17pour l'entrée de gamme
32:18si je puis dire
32:18entre guillemets
32:19chez Ferrari
32:19dans l'électrique
32:21la question qu'on peut se poser
32:22c'est quel est l'objectif
32:24de Ferrari
32:24et du nouveau board
32:25de Ferrari
32:26quant à ce modèle
32:27est-ce que c'est
32:29réussir à gagner
32:29des parts de marché
32:30dans un terrain
32:31évidemment qui est
32:31totalement vierge pour eux
32:32la voiture électrique
32:33essayer de ne pas laisser
32:35ce terrain
32:36complètement à la main
32:37des chinois
32:37et l'autre question
32:38qui interpelle
32:39c'est qu'un certain nombre
32:40de groupes
32:40notamment Porsche
32:41se sont intéressés
32:43au 100% électrique
32:43sans jamais réussir
32:44vraiment à rentrer
32:46de plein pied
32:47dans cette catégorie là
32:48donc ça va être
32:50c'est une question
32:50qui mérite d'être posée
32:52maintenant d'un point de vue
32:53purement opérationnel
32:551000 exemplaires
32:56à 550 000 euros
32:57grosso modo
32:58ça représente
32:586 ou 7% du chiffre d'affaires
33:00c'est pas non plus gigantesque
33:01pour le groupe
33:02donc la sanction
33:02était un petit peu
33:04forte
33:05mais de ce qu'on entend
33:06auprès des investisseurs
33:07c'est qu'en fait
33:09le nouveau directeur du board
33:10qui est
33:12monsieur Elknan
33:14a vraiment décidé
33:15de sa propre autorité
33:17de nommer
33:18comme nouveau CEO
33:19de Ferrari
33:21monsieur
33:22comment dirais-je
33:23monsieur Vigna
33:23monsieur Vigna
33:24il vient de STMI
33:26STM Microelectronics
33:27et donc du coup
33:27c'était la volonté
33:28vraiment assumée
33:30de Ferrari
33:30de rentrer dans un domaine
33:31qu'il ne maîtrisait pas encore
33:32en tout cas pas tout à fait
33:33à savoir celui du 100% électrique
33:35donc
33:36il y a une petite question
33:37de gouvernance
33:38qui peut se poser là-dessus
33:39à savoir
33:39est-ce que l'identité
33:40va être conservée
33:41ça se paye 30 fois
33:42les profits attendus
33:43l'année prochaine
33:44aujourd'hui Ferrari
33:45on est quasiment à 300 euros
33:46pour une action
33:47295 euros précisément
33:49au vu de tous les éléments
33:50que vous venez de nous donner
33:51est-ce que ça vous donne envie
33:52aujourd'hui de renforcer
33:54d'accompagner ce titre Ferrari
33:55ou à l'inverse
33:56d'être prudent
33:57alors moi je vais
33:58j'ai plutôt une vue
33:59très constructive
34:00sur la valeur
34:01je pense qu'à long terme
34:02et c'est ce que nous faisons
34:03dans notre fond
34:03on a toujours des visions
34:05assez moyen terme
34:06et long terme
34:06à court terme
34:07c'est très difficile
34:08de donner une valorisation exacte
34:09sur les entreprises
34:10évidemment
34:10on s'en garderait bien
34:11en revanche à long terme
34:12le carnet de commandes
34:14la visibilité
34:15la notoriété
34:16la capacité industrielle
34:17de Ferrari
34:18me font penser
34:19qu'il n'y a pas trop
34:20de soucis à se faire
34:21sur la valeur
34:22et ça peut être
34:22plutôt considéré
34:23comme des points d'entrée
34:23vous l'avez évoqué
34:24en préambule
34:25de cette émission
34:27Ferrari a perdu
34:28pas loin de 30%
34:29sur l'année écoulée
34:30sur les 12 mois écoulés
34:31je pense qu'on est
34:31plutôt en position
34:32de peut-être
34:33de commencer à revenir
34:34un peu à l'achat
34:35sur le titre
34:36malgré des valorisations
34:37qui facialement sont élevées
34:39ne pas oublier
34:40que
34:41on va dire
34:41post-Covid
34:42toute l'industrie du luxe
34:43il n'y a pas que Ferrari
34:44bien sûr
34:44mais toute l'industrie du luxe
34:45a dû digérer
34:47on va dire
34:47un afflux massif
34:48de capitaux
34:49et de
34:50comment dirais-je
34:51d'envie
34:51d'attrait
34:51de la part
34:52des consommateurs
34:53sur leurs véhicules
34:56et leurs produits
34:56donc je pense
34:57qu'on a une petite
34:58normalisation
34:59de la croissance
34:59aujourd'hui
35:00mais le carnet de commande
35:01et la visibilité
35:02que me donne le titre
35:02m'inspire plutôt confiance
35:04votre groupe italien
35:05ce matin
35:05que vous mettez en avant
35:06c'est Brunello Cuccinelli
35:07alors là on est sur un groupe
35:08qui est dix fois plus petit
35:09ça fait 5,6 milliards
35:11de capitalisation boursière
35:13acteur du luxe
35:15qui aujourd'hui
35:16et on l'a encore vu
35:17sur les trois premiers mois
35:17de l'année
35:18arrive à afficher
35:19une croissance
35:19à deux chiffres
35:20ce qui est quand même
35:20rare dans cette industrie
35:22du luxe
35:22qui est en pleine normalisation
35:23exactement
35:24donc c'est un bon passage
35:26de témoin
35:26avec l'entreprise précédente
35:28moi c'est une entreprise
35:29que j'affectionne particulièrement
35:30parce que la visibilité
35:32n'est pas un vain mot
35:33c'est à dire qu'aujourd'hui
35:34je pense que le CEO
35:35de Brunello Cuccinelli
35:37non éponyme
35:39fait à peu près
35:40ce qu'il veut
35:40c'est à dire que
35:41s'il veut faire 15% de croissance
35:42il fera 15% de croissance
35:44puisque c'est la demande
35:45aujourd'hui
35:46enfin c'est l'offre
35:46plutôt qui drive la demande
35:48et donc en ce sens là
35:49il est relativement
35:51même totalement
35:52mettre à son bord
35:53s'il veut ouvrir
35:53de nouveaux magasins
35:54et ainsi doper un peu
35:55sa croissance
35:56il peut tout à fait le faire
35:56donc vous avez une vision
35:58qui est extrêmement constructive
36:00de la part du comité
36:01de direction de Brunello Cuccinelli
36:03alors là aussi
36:04on a une performance
36:05sur les 12 mois passés
36:06qui n'est pas folichonne
36:08en revanche
36:09l'entièreté
36:10des publications
36:11de résultats
36:12des 4 derniers trimestres
36:13a été excellente
36:14on est toujours sur
36:15entre 10 et 12%
36:16de croissance top line
36:17un point qui est très important
36:19et qui mérite d'être noté
36:19c'est que le groupe
36:20avait consenti
36:21d'importants efforts
36:22d'investissement
36:23pour justement
36:24accompagner cette croissance
36:25avec notamment
36:26le doublement
36:26de son infrastructure
36:27de production
36:29donc ça c'est plutôt
36:30une bonne nouvelle
36:31puisque ces dépenses là
36:32sont déjà passées
36:33donc aujourd'hui
36:34on va avoir une normalisation
36:35des CAPEX
36:36quand on fait un rapport
36:37CAPEX sur revenus
36:39donc c'est plutôt
36:40une très bonne nouvelle
36:40et ensuite
36:41ce qui est très intéressant
36:42de voir
36:43c'est que l'exposition
36:43au Moyen-Orient
36:44est assez faible
36:45puisque les consommateurs
36:47de Brunello Cuccinelli
36:49sont plutôt
36:50des consommateurs locaux
36:51donc c'est à dire
36:51les Italiens vont acheter
36:52en Italie
36:52les Français en France
36:53et ainsi de suite
36:54et donc
36:55on est plutôt
36:57épargné
36:58de ce point de vue là
36:59sur les risques
36:59que peuvent
37:02entraîner
37:02entre guillemets
37:03le conflit au Moyen-Orient
37:05sur la consommation
37:06des clients de Brunello
37:0782,54 euros
37:09pour une action
37:09Brunello Cuccinelli
37:10le titre a perdu
37:1130-40%
37:12depuis ses pios historiques
37:14je le disais
37:14ça fait 5 milliards
37:15de capitalisation boursière
37:16est-ce qu'on peut jouer
37:16une éventuelle OPA
37:18je ne sais pas
37:18un groupe
37:20qui pourrait aujourd'hui
37:21faire une acquisition
37:22d'opérations externes
37:23ça aurait du sens
37:24ou non
37:24c'est pas une cible
37:25non
37:26ça l'a toujours été
37:27je pense que ça le sera toujours
37:28en revanche
37:29des discussions
37:29que j'ai pu avoir
37:31directement avec le CEO
37:32c'est pas du tout
37:33à l'ordre du jour
37:34aujourd'hui
37:34il a créé une structure
37:35dont même ses enfants
37:37sont simplement actionnaires
37:38et ne peuvent pas décider
37:40de vendre la participation
37:41aujourd'hui Brunello
37:42va pas très loin
37:42de 50%
37:43de la compagnie
37:45de l'entreprise
37:46pardon
37:46donc il a toujours dit
37:48qu'il avait été approché
37:49par les grands groupes
37:49il n'y a pas besoin
37:50de les nommer
37:50on sait très bien
37:51qui était plutôt vorace
37:53sur ce genre de proie
37:55et Brunello Cuccinelli
37:57a toujours été clair
37:58il veut un business
37:59raisonné
38:00raisonnable
38:01une croissance moyenne
38:01à long terme
38:02qui accompagne
38:02avec des besoins
38:05en investissement
38:05qui sont tout à fait
38:06supportables
38:07donc je pense pas
38:07que ça puisse
38:08devenir une cible
38:10d'OPA
38:10merci beaucoup
38:11Louis Pugan
38:11nous a raccompagné
38:12ce matin
38:12gérant action
38:13de prévoir
38:14afin de nous partager
38:15un petit peu
38:16vos convictions
38:16ce matin
38:17avec Ferrari
38:18et Brunello Cuccinelli
38:199h17
38:20tout de suite
38:20on va filer
38:21du côté de Genève
38:21où nous attend
38:22Florian Hélpeau
38:24bonjour
38:25Florian Hélpeau
38:25merci de nous accompagner
38:26ce matin
38:27vous êtes en charge
38:27de la macroéconomie
38:28chez Lombard-Rodier
38:29IM
38:30avec vous
38:30dans un instant
38:31on va parler
38:32de cette semaine
38:33qui sera chargée
38:34avec notamment
38:35des PMI en Europe
38:36ou encore bien sûr
38:37des données d'emploi
38:38aux Etats-Unis
38:39juste avant
38:39un petit mot
38:40sur la situation
38:41en Iran
38:41vous avez le baril
38:42de pétrole ce matin
38:42qui reprend plus de 3%
38:4493 dollars pour le Bren
38:4590 dollars pour le WTI
38:47bon Donald Trump
38:48qui se montre toujours
38:50confiant
38:50sur l'issue du conflit
38:52ça n'empêche
38:52que vous avez quand même
38:53eu des nouvelles frappes
38:54cette nuit
38:54du côté de l'Iran
38:55de la part des Américains
38:56notamment sur
38:57des centres de surveillance
38:59et sur des installations
39:00de drones
39:02absolument
39:03bonjour Etienne
39:04bonjour à tous
39:05effectivement
39:05on n'est pas
39:07dans le secret des lieux
39:08bien évidemment
39:08simplement
39:09on est forcé de constater
39:10que l'incertitude
39:11de ce côté-là
39:11elle demeure
39:12et en fait
39:12ce à quoi on fait face
39:14maintenant
39:14c'est une double incertitude
39:16on en a déjà parlé
39:17à votre antenne
39:18plusieurs fois
39:19un choc pétrolier
39:20qui dure 3 mois
39:21devient de l'inflation
39:22et un choc pétrolier
39:23qui dure 6 mois
39:24commence à délourer
39:26lentement
39:26mais sûrement
39:27une partie de la demande
39:28donc on est entre
39:29ces 3 mois
39:30et ces 6 mois
39:31l'horloge tourne
39:32très clairement
39:33et le niveau
39:34de l'urgence
39:34progresse
39:35il faut également
39:36se rappeler
39:36qu'en termes
39:37d'inflation
39:37pour l'instant
39:38on parle d'inflation
39:39transitoire
39:40il ne faudrait pas
39:40que ce mot
39:42transitoire
39:43incarne
39:43le même
39:45niveau d'erreur
39:46de politique monétaire
39:47qu'on a pu voir
39:49au lendemain
39:50de la sortie
39:51du confinement
39:51de 2020
39:52donc on est face
39:53si vous voulez
39:53à une espèce
39:54de moment charnière
39:56un moment de basculement
39:57disons
39:58entre un régime
39:59d'une inflation temporaire
40:02pour lequel on peut
40:03s'autoriser
40:03à ne pas l'intégrer
40:05complètement
40:06dans nos calculs
40:06économiques
40:07aujourd'hui
40:08on est en train
40:08de basculer
40:09de l'autre côté
40:09une inflation
40:10qui peut s'avérer
40:11plus durable
40:12et progressivement
40:13qui peut commencer
40:14à avoir un effet
40:14sur la demande
40:15donc l'heure tourne
40:16et c'est une question
40:17cruciale aujourd'hui
40:18si le marché action
40:20est très positif
40:21on l'a vu
40:21ces dernières semaines
40:22le marché obligataire
40:23lui est beaucoup plus prudent
40:24ce matin
40:25on a une petite
40:26remontée des taux longs
40:27mais également
40:28des taux courts
40:29ça tombe bien
40:29parce qu'on aura pas mal
40:30d'indicateurs
40:31cette semaine
40:31l'emploi aux Etats-Unis
40:33des PMI
40:34également en Europe
40:35est-ce qu'il faudra
40:36regarder ces chiffres
40:37ou au final
40:38non le marché se dit
40:39de toute façon
40:39on sait que ces chiffres
40:40seront mauvais
40:40c'est transitoire
40:41et à la fin
40:42il y aura quand même
40:42un accord de paix
40:43entre l'Iran
40:44et les Etats-Unis
40:44et donc
40:45si on regarde
40:46sur une vue long terme
40:47les statistiques
40:48à court terme
40:48n'ont assez peu
40:49d'importance
40:51alors attention
40:52elles ont toujours
40:53de l'importance
40:53mesurer les réalités
40:55c'est la première étape
40:55par le fait
40:56de la comprendre
40:59ce que l'on sait
41:00c'est que
41:01si l'on s'en tient
41:02vous savez
41:03au PMI
41:04donc ces fameux
41:05indicateurs avancés
41:06qu'on détient déjà
41:07pour le mois de mai
41:08globalement
41:09le manufacturier
41:10tient
41:10le service ralentit
41:11un peu
41:12maintenant on va avoir
41:13les enquêtes officielles
41:14ces ISM
41:16qui sont les équivalents
41:17des PMI
41:17et eux-mêmes
41:18doivent valider
41:19ce narratif
41:20c'est-à-dire que
41:21ce qui nous permet
41:22en fait
41:22de regarder
41:24par-delà
41:25le détroit d'Hormuz
41:26c'est essentiellement
41:26le fait
41:27que les chiffres économiques
41:28eux-mêmes
41:29nous le permettent
41:30que le momentum économique
41:31aux Etats-Unis
41:31reste intact
41:32que le momentum
41:33manufacturier
41:34en Europe
41:34et aux Etats-Unis
41:35et en Chine
41:36reste intact également
41:37c'est ce qu'on a découvert
41:38cette nuit
41:39donc il faut bien garder en tête
41:40que oui
41:40ces chiffres ont de l'importance
41:41parce que ce sont eux
41:42en partie
41:43qui nous permettent
41:44de regarder par-delà
41:45le détroit
41:46simplement
41:46on va devoir valider
41:47l'idée que
41:48les services
41:49ça tient aux Etats-Unis
41:50point d'interrogation
41:51que le manufacturier
41:52fait de mieux en mieux
41:53que le gap service
41:54manufacturier
41:55se referme
41:55et à la fin de la semaine
41:56on va devoir valider
41:57également des chiffres d'emploi
41:58et ces chiffres d'emploi
41:59il faut qu'ils soient
42:01ni trop bons
42:01ni trop mauvais
42:02vous savez
42:03c'est cette histoire
42:03de boucle d'or
42:04on a envie d'avoir
42:05une soupe
42:05qui est ni trop chaude
42:06ni trop froide
42:07donc on a besoin
42:08d'avoir des créations
42:09d'emplois modérées
42:10de l'ordre de 100 000
42:11à peu près
42:12pour le mois précédent
42:13pour pouvoir valider
42:15des taux
42:16qui ne montent pas trop
42:16pour pouvoir valider
42:17un momentum économique
42:18qui n'est ni trop fort
42:19ni trop faible
42:20trop faible
42:21danger pour les profits
42:22trop fort
42:23un catalyseur d'inflation
42:25vous comprenez
42:26les enjeux de la semaine
42:26beaucoup de questions
42:27sans réponses à ce stade
42:29et pourtant
42:29les indices sont sur
42:30des plus hauts
42:30ce matin
42:31le Japon
42:32a été porté
42:33par SoftBank
42:33qui a quand même
42:34gagné 14%
42:35à la clôture
42:35la capitalisation
42:37boursière de SoftBank
42:38est désormais supérieure
42:39à celle de Toyota
42:39c'est quand même historique
42:41vendredi
42:41Dell a gagné
42:4332%
42:44à la clôture
42:44oui 32%
42:45tout à l'heure
42:46il faudra suivre NVIDIA
42:47puisque cette nuit
42:47John Sang Young
42:48a annoncé
42:49qu'en plus de produire
42:50des cartes graphiques
42:51pour PC
42:51désormais le groupe
42:52à les produire
42:53des processeurs
42:54et ainsi essayer
42:55de concurrencer
42:56Intel
42:57ou encore AMD
42:58dans ce contexte
42:59aujourd'hui
42:59comment vous allouez
43:00l'argent
43:00qui vous est confié
43:01Florian Elpo
43:03écoutez pour l'instant
43:04on reste positif
43:05c'est à dire
43:06qu'on continue de penser
43:07que maintenir
43:08une surexposition
43:09aux actions
43:10aujourd'hui
43:10continue d'avoir du sens
43:11et si on doit penser
43:13un peu granulairement
43:14cette surexposition
43:15on voudrait plutôt
43:16l'avoir du côté
43:17des entreprises
43:18qui ont ce qu'on appelle
43:19du pricing power
43:20qui peuvent décider
43:21elles-mêmes
43:22de leur prix
43:22ça permet justement
43:23de gérer
43:24la crise énergétique
43:25où il y a de la croissance
43:26bénéficiaire
43:27et les endroits en plus
43:28où les prix
43:30proportionnés
43:30aux attentes de résultats
43:31restent raisonnables
43:32je vais vous surprendre
43:33cet endroit là
43:34pour le moment
43:35ça reste encore
43:36et toujours
43:36les Etats-Unis
43:37c'est à dire que
43:38les prix des actions
43:38aux Etats-Unis
43:39ont progressé
43:39mais ils ont progressé
43:40moins vite que les earnings
43:41moins vite que les projections
43:42bénéficiaires
43:43ce qui signifie
43:44que le marché
43:44aujourd'hui
43:45est moins cher
43:46qu'il ne l'était
43:46il y a trois mois
43:47c'est le paradoxe
43:48des marchés
43:48du moment
43:50également
43:51il faut bien garder en tête
43:52on est en train
43:52de tenter
43:53de donner
43:54un prix
43:55à une révolution industrielle
43:57à une révolution
43:58de la productivité
43:59c'est à dire
43:59qu'on tente
44:00de faire bouger
44:00le taux de croissance
44:01des dividendes
44:02de long terme
44:03dans nos modèles
44:04vous savez
44:04d'actualisation
44:05ça peut paraître théorique
44:06mais c'est comme ça
44:07qu'on valorise
44:07les entreprises
44:09aujourd'hui
44:10simplement
44:11quand on fait bouger
44:11ce taux de long terme
44:12on fait très rapidement
44:13bouger les valorisations
44:14donc les chiffres
44:14que vous évoquez
44:15sont incroyables
44:17et en même temps
44:18peu surprenants
44:19du point de vue
44:19de la révolution
44:20qu'on est en train
44:21de traverser
44:21Merci beaucoup
44:22Florian Yelpo
44:23de nous avoir accompagné
44:24ce matin
44:25en charge
44:25de la macroéconomie
44:26chez Lombard-Rodier IM
44:289h24
44:28tout de suite
44:29on va jeter un coup d'œil
44:29sur la séance du jour
44:30avec Alexandre Baradès
44:32qui nous attend
44:32depuis IG
44:35Bonjour Alexandre
44:35merci de nous accompagner
44:36pour débuter
44:37cette semaine
44:38mais également
44:38ce mois de juin
44:39c'est la première
44:41séance du mois de juin
44:42et le CAC 40
44:43est parfaitement inchangé
44:458188 points
44:46c'est vrai qu'il y a un instant
44:47on parlait des records
44:48du côté de l'Asie
44:49du côté des Etats-Unis
44:50bon l'Europe
44:51malheureusement
44:52est toujours en retard
44:52le CAC 40 a gagné
44:54à peine 1%
44:55le mois dernier
44:55quand le Nasdaq 100
44:57a gagné 10%
44:58au mois de mai
44:59habituellement
44:59on dit
44:59sell it may and go away
45:00bon bah là
45:01c'était le meilleur
45:01mois de mai
45:02pour le Nasdaq 100
45:03depuis 1997
45:06oui c'est là
45:07on voit
45:08les énormes différences
45:09de momentum
45:09entre l'Europe
45:10et les Etats-Unis
45:11mais si on regarde
45:12effectivement
45:12du côté de l'Asie
45:13vous en avez parlé
45:13un petit peu
45:14vous avez des indices
45:15comme le Hang 5
45:15par exemple
45:16le Hang 5 Index
45:17qui est l'un des indices
45:18des valeurs chinoises
45:18côté Hong Kong
45:19qui ressemble
45:20peu ou prou
45:21dans ces derniers mois
45:21en tout cas
45:22à ce que peut faire
45:22un DAX
45:23ou ce que peut faire
45:23un CAC 40
45:24donc c'est vrai
45:25que l'attention
45:25des investisseurs
45:26elle est presque
45:28monomaniaque
45:28focalisée sur la partie
45:29semi
45:30la partie mémoire
45:31donc ça touche
45:31les indices
45:32comme l'indice
45:33Corée du Sud
45:34ou l'indice Nasdaq
45:35les indices sont vraiment
45:35très très pondérés
45:36dans ces valeurs là
45:38après la question
45:39qui se pose quand même
45:40c'est que
45:40est-ce qu'il n'y a pas
45:41effectivement un côté
45:42un peu déformé du marché
45:43parce que rappelons quand même
45:44que la saison de résultats
45:45qu'on a connue en Europe
45:46n'est pas si mauvaise que ça
45:47on a eu
45:48en termes de croissance
45:49des bénéfices
45:50si vous prenez
45:50l'indice Eurostox 600
45:52donc l'indice européen élargi
45:53qui inclut des valeurs
45:54françaises
45:55allemandes
45:55italiennes etc
45:56on a des croissances bénéficiaires
46:01mais pour l'Europe
46:02malgré tout
46:03on ne peut pas dire
46:04que c'est une mauvaise
46:04saison de résultats
46:05et donc ça pourrait
46:06tout à fait justifier
46:07par exemple
46:07cette saison de résultats
46:08qu'on ait un DAX
46:09qui bat des records
46:10même si c'est pas des records
46:12de plus en plus 30%
46:13par rapport au niveau actuel
46:14mais on pourrait avoir
46:15un momentum
46:16qui se réinstalle
46:17un peu plus favorablement
46:18or c'est pas le cas
46:19parce que je pense
46:20qu'effectivement
46:20les investisseurs
46:21attendent peut-être
46:22une fenêtre d'opportunité
46:23peut-être un peu de rotation
46:24à un moment donné
46:25si on voit
46:25qu'effectivement
46:26la tech américaine
46:27à un moment donné
46:27commence à caler un petit peu
46:28que la situation
46:31comme le pétrole qui redescend
46:32c'est le genre de situation
46:33qui pourrait ramener
46:34les investisseurs
46:35en plus sur l'Europe
46:36et peut-être aussi
46:36les signaux en provenance de Chine
46:38ne pas oublier
46:38qu'on est aussi influencé
46:39par la dynamique économique
46:40en Chine
46:41s'il y avait des baisses de taux
46:42de la part de la banque centrale
46:43chinoise
46:43s'il y avait des signaux macro
46:44en termes de consommation
46:46meilleurs du côté de la Chine
46:46ça bénéficierait
46:47aux valeurs du luxe en France
46:49ça bénéficierait
46:49au secteur auto
46:50également au niveau européen
46:51c'est ça qu'on attend
46:52pour ce petit déclencheur
46:54qui nous amène
46:54sur des niveaux supérieurs
46:55donc d'un point de vue technique
46:56en tout cas
46:57le cadrage
46:58c'est vrai que sur le CAC 40
46:59c'est les jours se suivent
47:00et se ressemblent
47:01il n'y a vraiment aucune nouveauté
47:02d'un point de vue technique
47:04d'un point de vue
47:05zone support
47:06si vous voulez
47:06et psychologique aussi
47:08c'est la zone des 8000 points
47:09tant qu'une zone des 8000 points
47:10je veux dire
47:10tout va bien
47:11ou en tout cas tout stagne
47:12mais tout ne se dégrade pas
47:13et puis pour commencer
47:14à sentir que le vent tourne
47:16il faut quand même attendre
47:17les 8500-8600
47:17vous voyez
47:18une fois qu'on se ramène
47:18dans ces zones là
47:19là je pense qu'après
47:20la longue période de stagnation
47:21qui n'est pas seulement
47:22c'est les derniers mois
47:23dézoomer un graphique
47:24du CAC 40 hors dividende
47:26ça fait des années maintenant
47:27plusieurs années
47:282-3 ans
47:28qu'on a un marché
47:29qui est quand même
47:29très très latéral
47:30il y a du mouvement
47:31si vous voulez
47:31d'oscillation
47:32mais la zone d'évolution
47:34elle est très très latérale
47:35sur le CAC 40 hors dividende
47:37depuis des années
47:37les 8000 points
47:38c'est également un niveau
47:39qu'il faudra surveiller
47:40Alexandre pour le S&P 500
47:41parce que c'est vrai
47:41que 8000 points
47:42on dit tout le temps
47:428000 points
47:43le CAC 40
47:43bientôt il faudra dire
47:448000 points
47:44en précisant le S&P 500
47:45on est à 7500-7600
47:48quasiment
47:48comment là vous regardez
47:52de record en record
47:55Justement
47:55moi je la regarde
47:56si vous voulez
47:56avec un oeil
47:57un peu plus méfiant
47:58parce que
47:58c'est vrai
47:59qu'on a des marchés
48:00quand vous regardez
48:01d'un point de vue graphique
48:02en fait
48:03il n'y a plus rien
48:03d'un point de vue graphique
48:04au niveau américain
48:05de nouveau
48:06d'attendu
48:07parce qu'on bat
48:07record sur record
48:08donc on ne peut pas dire
48:09qu'on attend
48:09un objectif spécifique
48:10technique
48:11qui serait une ancienne résistance
48:12une projection
48:13d'une cassure ou autre
48:14c'est comme c'est
48:16un rouleau compresseur haussier
48:17sur le S&P 500
48:18et sur le Nasdaq
48:19il n'y a pas vraiment
48:20de niveau technique
48:21sous surveillance particulière
48:23et c'est vrai
48:24qu'on a déjà discuté
48:26de ça
48:26vous sur le plateau
48:27ou à distance
48:27mais vous avez
48:29par exemple
48:29des niveaux de multiples
48:30de valorisation
48:31aux Etats-Unis
48:31qui sont effectivement
48:32qui attendent
48:33des croissances bénéficiaires
48:34absolument énormes
48:35dans les 4 trimestres
48:36qui arrivent
48:37et si vous regardez
48:38en revanche
48:38les indices
48:39qui eux sont
48:40qu'on appelle trading
48:40c'est pas les indices
48:41forward
48:42qui eux regardent
48:43les bénéfices attendus
48:44mais si vous regardez
48:44les indices de valorisation
48:46qui regardent
48:46les bénéfices réalisés
48:47ce qu'on appelle
48:48le PE tout court
48:49ou le trading PE
48:50et bien là en revanche
48:51vous avez des niveaux
48:52de valorisation
48:52sur le SP500
48:53on est sur des niveaux
48:54aux alentours de 28-29 fois
48:56les bénéfices
48:56c'est des niveaux
48:57qu'on avait également
48:58lors des zones
48:59un peu de surchauffe
49:00des années précédentes
49:00et qui d'un point de vue
49:01historique
49:02sont des niveaux élevés
49:03pour ne pas dire
49:03très élevés
49:04donc vous voyez
49:05on a des multiples
49:07qui sont assez écrasés
49:08dans les attentes
49:10de bénéfices
49:11pour les trimestres à venir
49:11mais parce que
49:12les marchés américains
49:13et les investisseurs
49:13attendent des niveaux
49:14de croissance bénéficiaire
49:15encore gigantesques
49:16et ça effectivement
49:18on ne l'a pas en Asie
49:19on ne l'a pas tellement
49:20en Europe
49:20et c'est pour ça
49:20que moi je trouve
49:21qu'aujourd'hui
49:21il y a clairement
49:22des opportunités
49:23qui sont toujours bien présentes
49:24en Europe
49:24mais aussi en Asie
49:25il faut bien réglé
49:26de l'Asie
49:26je pense que des indices
49:27comme le Hang Seng
49:27ou autre
49:28ou la tech chinoise
49:29aujourd'hui
49:29elle est vraiment peu chère
49:31d'un point de vue
49:32de ces métriques historiques
49:33dans un aspect bien sûr
49:34de diversification
49:35merci beaucoup
49:36Alexandre Baradez
49:37nous a raccompagné
49:37ce matin
49:38on est au bout
49:38de cette émission
49:39merci de nous avoir accompagné
49:41dans un instant
49:41vous retrouvez
49:42les experts
49:43avec Raphaël Legendre
49:43et puis Good Morning Market
49:45revient demain
49:45à partir de 8h30
49:47d'ailleurs
49:47demain il faudra suivre
49:48l'inflation en zone euro
49:49ça sera une donnée importante
49:52notamment en ce qui concerne
49:53les prix du mois de mai
49:55le tout avant la réunion
49:56de la BCE
49:57et cette hausse de taux
49:58qui est attendue maintenant
49:59en tout cas intégrée
50:00par le marché
50:00qui devrait arriver
50:01d'ici une quinzaine de jours
50:03très bonne journée
50:03la séance ça sera bien sûr
50:04à suivre
50:05dans BFM Bourse
50:06avec Guillaume Semre
50:07à partir de 15h30
50:08et probablement
50:09de nouveaux records
50:10à Wall Street
50:11puisque vous avez
50:12des indices futurs
50:13qui sont très légèrement
50:14dans le vert
50:15sur les trois indices américains
50:16très bonne journée
50:18Good Morning Market
50:19sur BFM Business
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