- il y a 32 minutes
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Stéphanie Coleau du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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00:01Le 19h éco, Stéphanie Collomb.
00:30annoncé par Emmanuel Macron pour le quantique et les semi-conducteurs.
00:33Ça s'est passé aujourd'hui au très grand centre de calcul du commissariat à l'énergie atomique.
00:38Nathan Cocampo y était, il nous racontera.
00:41Et puis Alexandre Bompard rempile pour trois ans à la tête de Carrefour.
00:44Les actionnaires ont donné leur feu vert ce matin lors de l'Assemblée générale du groupe.
00:49Pauline Tadevin y a assisté et elle a pu interroger le PDG du distributeur sur les défis qui l'attendent.
00:55Vous l'entendrez.
01:00Kevin Walsh est donc désormais le 11e président de la réserve fédérale américaine, succédant à Jerome Powell.
01:07Il vient de prêter serment à la Maison-Blanche en présence de Donald Trump.
01:11Mais il promet d'être indépendant et de mener l'institution vers des réformes.
01:16On l'écoute.
01:19Notre mandat à la réserve fédérale est de promouvoir la stabilité des prix, le plein emploi.
01:25Pour accomplir cette mission, je dirigerai une réserve fédérale axée sur les réformes,
01:30en tirant les leçons des succès passés, m'affranchissant des cadres et modèles figés
01:34et défendant des normes d'intégrité et de performance rigoureuses.
01:40Kevin Walsh, donc le nouveau patron de la réserve fédérale américaine.
01:44On en vient à la guerre au Moyen-Orient.
01:45Les négociations se poursuivent entre l'Iran et les Etats-Unis via la médiation du Pakistan.
01:50Deux différents persistent.
01:52Téhéran et Washington sont toujours en désaccord sur le stock d'uranium iranien et le contrôle du détroit d'Hormuz.
02:00Mais globalement, il y a eu quelques progrès légers.
02:04C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui Marco Rubio, le secrétaire d'État américain.
02:07À Washington, on retrouve Chloé Giraud.
02:12Il y a quelques signes quand même que les choses avancent et qu'elles bougent.
02:18On peut notamment citer cette réunion qui va avoir lieu à Téhéran entre des responsables iraniens, pakistanais,
02:25mais aussi qataris, auxquels les Américains eux-mêmes pourraient se joindre de manière virtuelle et donc à distance.
02:32Des déclarations aussi ces derniers jours, notamment de Marco Rubio, le secrétaire d'État américain,
02:38qui était un peu plus optimiste.
02:40Il soulignait des progrès, des signes encourageants,
02:44mais il ne voulait pas se montrer trop optimiste non plus, Marco Rubio,
02:48qui a d'ailleurs déclaré il y a quelques minutes que ce n'était pas encore ça, je cite,
02:53et pour cause, il y a encore de gros points bloquants entre les deux pays,
02:58à commencer par la question du programme nucléaire iranien,
03:02que faire de son stock d'uranium enrichi.
03:05On sait que les États-Unis voudraient s'en emparer,
03:08mais c'est impossible pour le moment, inentendable pour Téhéran.
03:12Et puis le deuxième gros point bloquant, c'est bien entendu la question du détroit d'Hormuz
03:17et de son avenir, avec des médias américains qui ont relaté, fait remonter ces dernières heures,
03:23des informations selon lesquelles l'Iran serait notamment en discussion avec Oman
03:28pour essayer de mettre en place un système de paiement sur ce détroit d'Hormuz à l'issue de la
03:34guerre.
03:34On voit donc difficilement comment Iran et États-Unis pourraient se mettre d'accord,
03:40notamment sur ces deux points principaux dans les prochains jours,
03:44avec bien sûr une question, à combien de temps Donald Trump va-t-il se montrer patient
03:50et combien de temps encore va-t-il pouvoir attendre cet accord avec l'Iran
03:55avant de relancer d'éventuelles frappes sur Téhéran ?
03:58On a cloré Giraud à Washington.
04:01Et pendant ce temps-là, les ministres des Affaires étrangères de l'OTAN étaient réunis aujourd'hui à Helsingborg en
04:06Suède.
04:07On en parle dans la chronique internationale d'Analisa Capellini.
04:11Annalisa, cette réunion, elle a lieu dans un contexte de tensions croissantes entre Européens et Américains.
04:17Donald Trump a surpris tout le monde en annonçant en amont du sommet
04:21et qu'il va envoyer 5000 soldats supplémentaires en Pologne.
04:25Comment expliquer cette annonce ?
04:26Tout simplement parce que dans l'OTAN, selon Donald Trump, il y a des bons et des mauvais élèves.
04:30Et la Pologne, elle fait partie des bons, même des meilleurs.
04:33Il y a deux raisons qui expliquent cette annonce.
04:35La première est officielle, elle est mathématique.
04:37C'est que la Pologne, contrairement à d'autres pays européens,
04:40elle fait un effort en matière de dépense.
04:42C'est même le pays de l'OTAN qui dépense le plus proportionnellement à son PIB.
04:46Pour sa défense, elle a consacré 4,4% de son PIB à la défense l'année dernière.
04:52C'est même plus que les Etats-Unis qui, eux, y ont consacré un peu plus de 3%.
04:56Évidemment, toujours en proportion.
04:57Et puis, il y a toujours une raison personnelle avec Donald Trump.
05:00Et il y a une raison personnelle ici aussi.
05:03C'est que le chef d'État polonais, Karol Navrochi, est plutôt proche de Donald Trump,
05:08le président américain qui, d'ailleurs, le dit très clairement sur ses réseaux sociaux.
05:11C'est suite à l'élection de Karol Navrochi et compte tenu de nos relations avec lui
05:15que j'ai le plaisir d'annoncer ses 5 000 soldats supplémentaires pour la Pologne.
05:19Et dans cette publication Annalisa, il y a un message envoyé aux autres membres
05:23de l'Alliance Atlantique, évidemment.
05:24Oui, en particulier à l'Espagne qui, elle, fait partie des mauvais élèves selon Donald Trump.
05:29Là encore, il y a une question purement numérique.
05:30C'est vrai que Madrid ne dépense que 2% de son PIB pour la défense.
05:34C'est encore très loin des 5% exigés par Donald Trump.
05:36Mais il y a aussi une raison personnelle, là encore.
05:39C'est que les relations entre Donald Trump et le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez,
05:43sont absolument houleuses.
05:45Alors, on a quand même l'impression que l'atlantisme du président américain
05:48fonctionne un peu à la carte, qu'il y a une notion de récompense ou de punition.
05:54Mais attention, puisque le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio,
05:57lui, s'en défend. Écoutez ce qu'il disait aujourd'hui.
06:00Vous avez vu l'annonce du président hier soir concernant le déploiement en Pologne.
06:04Cela dit, évidemment, les Etats-Unis continuent d'avoir des engagements à l'échelle mondiale
06:08en matière de déploiement de nos forces.
06:10Et cela nous oblige en permanence à réexaminer l'endroit où nous déployons nos troupes.
06:15Ce n'est pas une mesure punitive.
06:16C'est simplement un processus continu qui existait déjà auparavant,
06:19avant tous ses récents rapports et ses tensions.
06:22Ce processus va donc se poursuivre.
06:25Il s'agit donc, Annalisa, d'une simple réévaluation des forces, selon Marco Rubio.
06:30Oui, alors lui, c'est un peu le good cop de l'administration américaine.
06:34Mais en réalité, c'est un énième rétro-pédalage, c'est un énième revirement sur ces sujets-là,
06:39puisque Washington avait annoncé annuler l'envoi prévu de 4000 militaires en Pologne.
06:43Puis, ils avaient évoqué un report.
06:44Finalement, ils confirment le déploiement.
06:46C'est très chaotique, mais il ne faut pas s'y tromper.
06:49Toutes ces annonces contradictoires ont quand même un but très précis.
06:52C'est celui d'utiliser l'OTAN comme un instrument de coercition pour menacer les Européens.
06:57Donc, il faut leur instiller la crainte d'un désengagement total,
07:02sans tout à fait non plus les abandonner.
07:03Il faut leur donner aussi en même temps de l'espoir avec des annonces
07:06comme celles d'aujourd'hui sur la Pologne.
07:09Donc, vous voyez, on va clairement vers une vassalisation des Européens
07:12qui sont vus par les États-Unis non plus comme des vrais partenaires,
07:16plutôt comme des passagers clandestins.
07:18C'est quand même un changement radical pour une alliance
07:21qui a été conçue dans une optique anti-soviétique.
07:23Aujourd'hui, ça devient surtout un instrument de puissance
07:26davantage anti-européen qu'anti-russe.
07:29Alors, côté européen, on ne peut pas vraiment parler d'un sursaut pour l'instant.
07:33Mais il y a un pays qui monte de plus en plus souvent au créneau sur le sujet.
07:36Et c'est l'Allemagne.
07:38L'Allemagne qui, elle, va voir 5000 militaires américains quitter son territoire.
07:42Donald Trump l'a annoncé il y a quelques semaines.
07:44et qui semble donc désormais prête à prendre un rôle un peu plus actif
07:48au sein de l'alliance atlantique.
07:50C'est le ministre des Affaires étrangères allemand qui était donc à la Réunion,
07:53Johan Wadepoel, qui dit que le nouveau partage des responsabilités
07:56au sein de l'OTAN doit refléter le potentiel économique et militaire
08:00de l'Allemagne et de l'Europe.
08:01L'IR, donc, ce sont des grandes puissances qui doivent prendre leur place.
08:05L'Allemagne, donc, semble accepter son nouveau rôle de chef de file,
08:08même sur ce sujet-là de défense qui faisait si peur à Berlin
08:11et il y a encore quelques années, reste à voir quand même si Donald Trump,
08:14malgré toutes ses annonces contre l'OTAN,
08:16il serait ravi de voir une autre puissance prendre la tête de cette alliance
08:20qui a été pendant des décennies un de ses plus influents instruments de puissance.
08:24Merci beaucoup, Annalisa Capellini.
08:26La chronique internationale a retrouvé tous les soirs dans le 19h écho.
08:30Retour en France.
08:31Bercy continue de soutenir les secteurs les plus touchés
08:34par les conséquences de la guerre au Moyen-Orient.
08:36Hier, le gouvernement a annoncé 710 millions d'euros de nouvelles aides.
08:40Le secteur de la chimie, lui, n'est pour l'instant pas concerné
08:44par ces mesures de soutien.
08:46Pourtant, la filière subit de plein fouet la hausse des prix de dérivés pétroliers.
08:51Invité ce matin de BFM Business, Sébastien Martin,
08:54le ministre délégué à l'Industrie, promet des annonces à venir.
08:58Écoutez.
09:00Je vais réunir la filière de la chimie la semaine prochaine
09:03parce qu'on a un sujet depuis maintenant un certain nombre de mois
09:06qui s'appelle la compensation carbone.
09:08C'est un mécanisme qui est ouvert par l'Union Européenne
09:11parce que, vous le savez, nous avons fait en Europe
09:13le choix de décarboner au maximum nos industries,
09:17de décarboner au maximum nos économies.
09:19Le sujet doit être évoqué avec les filières la semaine prochaine.
09:23On va avancer et j'espère pouvoir obtenir
09:26un arbitrage favorable dans les tout prochains jours.
09:28Sébastien Martin, ministre délégué à l'Industrie,
09:31invité de leur closier ce matin sur BFM Business.
09:33Je le disais, 710 millions d'euros de nouvelles aides
09:36qui viennent encore alourdir la facture de la guerre en Iran
09:39qui s'élève déjà à plus de 6 milliards d'euros.
09:41Mais le gouvernement a insisté hier,
09:43pas question de revenir sur la trajectoire budgétaire.
09:46Margot Faudéré.
09:48Tout doit être compensé, a une nouvelle fois martelé l'exécutif.
09:52Le gel des allégements de charges au 1er juin,
09:54malgré la hausse du SMIC, est bien confirmé par le ministre du Budget.
09:58Mais pour les autres mesures d'économie,
10:00Sébastien Lecornu est resté flou.
10:01Il se donne jusqu'à la mi-juin, le temps nécessaire
10:04pour que tout cela soit cohérent avec le futur budget 2027.
10:07Pas question de faire du stop and go, dit-il.
10:10Seul engagement, ces aides ne seront pas financées
10:13par une augmentation de la fiscalité.
10:15Le Premier ministre a d'ores et déjà exclu
10:17toute hausse d'impôts dans le futur budget
10:19qu'il présentera mi-octobre.
10:20Les cadeaux bizarres du mois de mai
10:22qui se transforment en impôts à l'automne,
10:24ce n'est pas la stratégie du gouvernement, a-t-il précisé.
10:27Le Premier ministre, enfin, s'est félicité
10:29d'avoir réussi à faire voter un budget
10:31et de ne pas être en loi spéciale.
10:33Sinon, on serait obligé de laisser filer le déficit
10:36et on ne pourrait pas faire ce qu'on fait aujourd'hui.
10:38Il faut en tirer les leçons, a-t-il dit.
10:40Sous-entendu, pas question pour le budget 2027
10:43de recourir à une loi spéciale
10:44jusqu'à la présidentielle,
10:46comme le réclament déjà certains opposants.
10:48Et ce soir, Patrick Martin réagit.
10:50Pour lui, le gouvernement renchérit le coût du travail.
10:53Cela va se traduire en destruction d'emplois.
10:56Dans une interview au Figaro,
10:57le patron du MEDEF appelle aussi
10:59à réformer le financement de la protection sociale
11:02via une TVA sociale pour sauver la Sécu.
11:051,5 milliard d'euros investis dans la filière quantique
11:09en déplacement au très grand centre de calcul du CEA dans l'Essonne.
11:13Emmanuel Macron s'est inquiété de l'écart
11:15qui se creuse dans ce domaine avec les Etats-Unis.
11:18Devant les représentants du quantique,
11:19il l'a affirmé.
11:20Les 18-24 mois, ce prochain, seront décisifs.
11:24Nathan Coquampo.
11:26Le quantique ne connaît pas la crise.
11:28Pas le choix.
11:29Pour ne pas se faire éjecter de la course
11:30à cette révolution du calcul,
11:32il faut beaucoup d'argent.
11:33Ce supplément d'un milliard,
11:34il est mobilisé via France 2030.
11:36C'est le renforcement des cœurs de calcul.
11:39C'est le cofinancement du futur programme européen
11:41d'acquisition de calculateurs tolérants aux fautes.
11:45550 millions d'euros seront aussi engagés
11:47dans un futur programme européen
11:48pour les semi-conducteurs
11:49qui s'ajoute à près de 2 milliards d'euros
11:52investis ces cinq dernières années.
11:53Mais désormais, l'objectif est de changer d'échelle
11:55comme le présente la directrice
11:56de la recherche technologique du CEA, Julie Galland.
11:59De passer le cap, je dirais,
12:01du laboratoire à l'usine de fabrication et au marché.
12:05Donc il y a à la fois un ensemble de mesures
12:08et notamment de R&D collaboratives
12:11qui vont nous permettre de pouvoir travailler
12:13avec les start-up et les grandes entreprises,
12:16de travailler tout au long de la chaîne de valeur.
12:18Et ainsi accompagner les pépites comme Candela
12:20et son ordinateur Lucie,
12:21le meilleur au monde dans sa catégorie,
12:23la start-up va ouvrir à Munich
12:24un site dédié aux semi-conducteurs.
12:26Nicolas Somaski, son co-fondateur.
12:28Le quantique, c'est un des peuples domaines,
12:29je pense, de l'industrie
12:31où l'Europe encore la voit
12:33pour ne pas suivre,
12:35mais garder sa priorité
12:38et devenir vraiment le premier
12:39dans les prochains 10, 15, 20 ans.
12:41Si Nicolas France a ses cartes à jouer,
12:43Nvidia annonce un investissement
12:44dans la start-up française Alice & Bob.
12:46Une participation minoritaire
12:48alors que la pépite construit en ce moment
12:49un centre de production et de recherche
12:51près de Paris.
12:52Emmanuel Macron appelle maintenant l'Europe
12:54à s'unir, à emprunter ensemble
12:55pour continuer d'investir massivement
12:57alors que Donald Trump vient d'annoncer
12:592 milliards de dollars pour la filière.
13:01Et justement, quantique,
13:03l'accélération stratégique,
13:05c'est à la une de la tribune demain.
13:0819h presque 15 sur BFM Business,
13:11les marchés.
13:13Les marchés avec Antoine Larigaudrier.
13:16On termine en hausse ce soir.
13:18Plus 0,37%,
13:19on termine à 8 115 points.
13:21On a gagné 2,2% sur la semaine.
13:23Les volumes d'échange étaient,
13:24on va dire, standards.
13:263,8 milliards.
13:27Très, très belle performance
13:28de l'Euronext Tech Leaders
13:30qui a gagné 1,9%.
13:32Pour autant, le CAC 40 sous-performe
13:34le reste de l'Europe boursière,
13:35notamment l'Eurostock 50
13:36qui lui a gagné quasiment 1% en clôture.
13:39Pourquoi ?
13:40Tout simplement parce qu'on a eu Danone.
13:42Oui, alors Danone qui a perdu 1,6%
13:44à 61,86 euros.
13:45Mais alors sur tout Total
13:46qui a perdu 2% à 78,65 euros.
13:50Pourtant, il ne s'est rien passé de spécial
13:51sur les cours du pétrole.
13:53103,45 dollars pour le Bren de Mer du Nord.
13:5597 dollars pour le brut léger américain.
13:58On a eu d'autres grosses pondérations
14:00qui ont un petit peu pesé.
14:01Effage, moins 1,3%, 121 euros.
14:03Essilor Loussotica, moins 1,2%
14:05à 173,25 euros.
14:07Mais encore une fois,
14:08c'est la tech qui a fait tout le marché.
14:11STMicro signe la plus forte hausse du CAC
14:12à plus 5,2%, 57,93.
14:15Et puis surtout, on a eu vraiment
14:17des redécollages massifs de titres
14:19qui ont été un petit peu maltraités
14:20pendant la semaine,
14:20notamment Stellantis
14:21qui a regagné 3% à 6,51.
14:24Ubisoft qui a regagné quasiment 13%
14:26en clôture à 5,28.
14:27Ou Nanobiotics qui a pris 8,8%
14:30à 36,46.
14:32Le CAC, donc, plus 0,37%,
14:338,115 points, plus 2,2% sur la semaine.
14:37Et du vert également.
14:38C'est le vert qui domine aux Etats-Unis
14:40sur les marchés américains.
14:41Le Dow Jones gagne 0,86%.
14:43Quant au Nasdaq,
14:45l'indice gagne 0,56%.
14:48Retour en France
14:49avec Alexandre Bompard
14:51qui rempile pour 3 ans
14:53à la tête de Carrefour.
14:54Les actionnaires ont sans surprise
14:55donné leur feu vert
14:56à sa reconduction
14:57pour un quatrième mandat.
14:59Le PDG du distributeur
15:01est revenu en longueur
15:02sur les défis du groupe
15:04dans un contexte géopolitique
15:06incertain.
15:07Mais Alexandre Bompard
15:08se veut optimiste.
15:09On l'écoute au micro
15:10de Pauline Tadevin.
15:12C'est toujours des moments importants
15:14de dialogue actionnarial.
15:15J'ai deux sentiments
15:17qui prédominent.
15:18A la fois, j'ai beaucoup d'envie.
15:20Ça fait bientôt 9 ans
15:22que je suis là
15:22et j'ai un enthousiasme
15:24comme au premier jour,
15:25ce que je disais tout à l'heure
15:26aux actionnaires.
15:26Cette envie, elle est là.
15:27Cette envie de transformer,
15:28d'avancer, de continuer
15:29à changer Carrefour.
15:31Et puis aussi,
15:31beaucoup de confiance
15:33parce que notre entreprise
15:34a profondément changé
15:35ces dernières années
15:36parce qu'elle est devenue
15:38un leader qui innove,
15:39qui prend des risques,
15:41qui a des combats,
15:42qui a des valeurs.
15:43Et donc, cette envie
15:44d'avoir plus de parts de marché,
15:45d'ouvrir de nouveaux pays,
15:46de nous transformer,
15:48elle est aussi forte
15:49qu'au premier jour.
15:50Alors, il y a un contexte
15:51géopolitique qui est compliqué.
15:52Il en a été question
15:53pendant cette Assemblée Générale.
15:55Malgré cela,
15:56plusieurs signaux sont au vert
15:57pour Carrefour.
15:58Il y en a un
15:58que vous regardez
15:59de très près, je crois.
16:00C'est le cours de bourse.
16:01Un cours de bourse
16:02qui progresse.
16:04Et ça, j'imagine
16:05que ça vous satisfait ?
16:06Oui, c'est un élément important.
16:09On a progressé
16:10d'un peu plus de 30%
16:12par rapport à la dernière
16:13Assemblée Générale.
16:14C'est le signe
16:15que les investisseurs
16:16qui ont souvent
16:17boudé le secteur
16:18ont de la confiance
16:19sur la stratégie
16:20et l'exécution de Carrefour.
16:22Il faut continuer.
16:23On n'est pas à l'endroit
16:24où je voudrais qu'on soit.
16:24On doit faire mieux.
16:25On doit, sur la durée,
16:27construire une relation
16:28avec les investisseurs
16:30de confiance
16:30qui doit se traduire
16:31par un cours de bourse
16:31plus élevé.
16:32Il y aura toujours
16:32des hauts et des bas.
16:33Mais ça nous donne
16:34de la confiance
16:35dans le fait
16:35que ce secteur
16:36qui a longtemps été
16:36un peu oublié
16:37d'un certain nombre
16:38d'investisseurs
16:39peut redevenir
16:40une valeur refuge,
16:41une valeur de confiance
16:42d'un certain nombre
16:43d'actionnaires.
16:44C'est quoi l'endroit ?
16:45Vous étiez à 20
16:46il y a une dizaine d'années.
16:47C'est ça ?
16:47C'est quoi l'objectif
16:49pour vous en termes
16:49de cours de bourse ?
16:50On était à 12
16:51l'année dernière.
16:52On est à 17.
16:53J'ai envie que ça continue.
16:54Très bien.
16:55Vous avez eu plusieurs mots
16:56à l'adresse des franchisés
16:58aussi.
16:58Il y a eu des actions
16:59en justice.
17:00Vous avez obtenu
17:01ce que vous appelez
17:02une victoire récemment
17:03avec la cour d'appel
17:04de Paris.
17:05Pour autant,
17:05les franchisés,
17:06certains n'excluent pas
17:07un provoi en cassation.
17:09Il y a un actionnaire,
17:11le représentant de Fitrust
17:12qui vous a demandé
17:13si vous étiez OK
17:14pour assouplir les conditions
17:15vis-à-vis de ces franchisés.
17:17Est-ce que oui ou non,
17:18ça fait partie du schéma ?
17:19La franchise et la proximité
17:21chez Carrefour,
17:23c'est un immense succès.
17:24On a en France
17:256 000 candidats
17:26pour ouvrir des magasins.
17:27On en ouvre moins de 500
17:29si on pouvait en ouvrir plus.
17:30On a des entrepreneurs
17:32qui veulent nous rejoindre.
17:34Ça se développe.
17:35On est le premier acteur
17:36en franchise.
17:36Ça se développe comme jamais.
17:38Malheureusement,
17:39on a un certain nombre,
17:40un nombre très limité
17:41de franchisés
17:42qui se sont constitués
17:43en association
17:44pour remettre en cause
17:45l'ensemble des contrats
17:45de franchise.
17:46La cour d'appel de Paris
17:48a constaté nos arguments
17:53et a fait valoir nos arguments
17:55et considéré que leur position
17:57n'était pas recevable.
17:58C'est très satisfaisant pour nous.
18:00Je n'utilise pas les mots
18:01victoire, moi,
18:02parce que j'ai envie
18:03qu'on ait le maximum
18:04de franchisés
18:04qui soient satisfaits.
18:05L'immense majorité,
18:07là, je voudrais
18:07qu'ils le soient tous.
18:08Et donc,
18:09ma porte est toujours ouverte,
18:10y compris avec ceux
18:11qui ont mené ces actions-là,
18:12pour trouver des accords
18:14et pour avancer ensemble
18:15et continuer à développer
18:16la franchise
18:16et la proximité
18:17chez Carrefour.
18:18Dernière question.
18:19Cette Assemblée Générale
18:20s'est tenue aussi
18:21dans un contexte particulier
18:22en France
18:23avec le rapport hier
18:24de la commission d'enquête
18:26du Sénat
18:27sur les marges
18:27des industriels
18:28et des distributeurs.
18:29Un rapport,
18:30mais vous le craignez avant,
18:31qui a été effectivement
18:32à charge
18:33avec des termes
18:34très durs
18:35vis-à-vis de la grande distribution.
18:37Prédatrice,
18:38des méthodes prédatrices,
18:40des méthodes virilistes.
18:42Quelle réponse
18:43vous apportez aujourd'hui
18:44à ce rapport
18:45dans l'immédiat ?
18:46Une réponse, peut-être
18:47une réaction
18:47et aussi,
18:48est-ce que ça peut avoir
18:49un impact ou pas
18:50sur votre activité ?
18:52Moi, j'ai toujours
18:53beaucoup de respect
18:54pour la représentation
18:55parlementaire.
18:56Un rapport parlementaire,
18:58son objectif,
18:58c'est de faire société.
19:00C'est de trouver
19:01des positions
19:03d'équilibre.
19:04C'est de créer
19:05des filières
19:05qui s'entendent mieux.
19:07Au lieu de ça,
19:09on a,
19:09en l'occurrence,
19:10avec ce rapport
19:11du Sénat
19:12qui est directement dicté
19:13par le lobby
19:13des grandes multinationales
19:14agroalimentaires,
19:16un rapport
19:16qui insulte
19:18les femmes
19:19et les hommes
19:19qui travaillent
19:19tous les jours
19:20chez Carrefour
19:20et dans toutes
19:21les enseignes
19:22de France.
19:22Moi, je préside
19:23la Fédération du Commerce
19:24et de la Distribution.
19:24Il y a un million
19:25de personnes
19:25qui, tous les matins,
19:26se lèvent
19:26pour travailler
19:27dans ces enseignes.
19:28Elles n'ont pas vocation
19:29à être insultées
19:29par tel ou tel parlementaire.
19:31les mots
19:32chantage,
19:34contrainte,
19:34peur,
19:35viriliste,
19:36sont des mots
19:37qui sont inadmissibles,
19:38prononcés à l'écrit.
19:40Ensuite,
19:40c'est un rapport
19:43qui est absurde
19:45dans ses conclusions.
19:45Aucune des conclusions
19:46ne peut être mise en œuvre.
19:48Heureusement,
19:48parce que soit
19:49c'est illégal,
19:50soit c'est inconstitutionnel,
19:52mais ça conduirait
19:53à transformer
19:55les relations commerciales
19:55dans notre pays
19:56en une sorte
19:57de Venezuela bis.
19:59Et puis,
20:00il passe à côté
20:00de tous les grands sujets.
20:02L'avenir du monde agricole,
20:04d'ailleurs,
20:04les syndicats agricoles
20:05ont immédiatement
20:06communiqué négativement
20:08sur ce rapport.
20:09Et puis,
20:09plus important que tout,
20:11le pouvoir d'achat
20:12des Français.
20:13C'est un rapport
20:14contraire à l'intérêt
20:14des Français
20:15parce que contraire
20:16à leur pouvoir d'achat.
20:17Si j'appliquais
20:18ce que demande
20:19ce rapport parlementaire,
20:20heureusement,
20:20ça ne se fera pas,
20:22on aurait dès aujourd'hui
20:235% d'inflation,
20:246% même,
20:24parce que j'aurais
20:25pris les tarifs
20:26des multinationales
20:27au moment de la négociation.
20:28Et on finirait l'année
20:29à 10%.
20:29Est-ce que les Français,
20:30aujourd'hui,
20:30ont envie
20:31que les prix alimentaires
20:32explosent ?
20:33La réponse est non.
20:34Et nous sommes là
20:35pour négocier,
20:36sans négocier
20:37la matière première agricole,
20:38pour négocier,
20:39pour tenir,
20:40coûte que coûte,
20:41le pouvoir d'achat
20:41des Français
20:42parce que c'est ça
20:42qu'ils demandent
20:43à nos grandes enseignes.
20:44C'est un rapport
20:44qui passe à côté
20:45de tous les objectifs,
20:47qui insulte un métier.
20:48C'est un rapport
20:49hors sol.
20:50Quel bilan ?
20:51Vous dites que vous ne laisserez
20:52pas insulter
20:53vos salariés
20:53et vos entreprises.
20:54Vous envisagez des recours ?
20:55D'abord,
20:56je m'exprime devant vous.
20:58Je l'ai fait
20:59quand j'ai été entendu.
21:00Je continuerai à le faire
21:01parce qu'on a dépassé
21:02les limites de l'acceptable.
21:04On a dépassé
21:04les limites du raisonnable.
21:06Je n'ai pas vocation,
21:06encore une fois,
21:07à laisser mon entreprise,
21:09le secteur
21:10dont j'ai la présidence,
21:11se faire insulter
21:12par quelques parlementaires,
21:13quand bien même
21:14ils auraient
21:15des liens particuliers
21:16et des affinités
21:18avec le monde
21:19de l'industrie agroalimentaire.
21:20Merci, Alexandre Bompard.
21:22Alexandre Bompard,
21:24PDG de Carrefour,
21:25reconduit donc
21:25à la tête du distributeur.
21:27Il était au micro
21:28de Pauline Tadevin.
21:30Les marchés,
21:31finalement,
21:31achètent du Stellantis.
21:33Le cours en hausse,
21:34aujourd'hui,
21:34plus 3% à la clôture.
21:36Alors même qu'au moment
21:37de l'annonce du plan
21:38d'Antonio Filosa hier,
21:40le titre avait
21:42temporairement décroché.
21:43Le patron de Stellantis
21:45qui a accordé ce matin
21:45une interview exclusive,
21:46encore une fois,
21:47à BFM Business,
21:48il répondait aux questions
21:49de Justine Vasson
21:50depuis Détroit,
21:51dans le Michigan.
21:52Il est revenu notamment
21:53sur les récents accords
21:54avec ses partenaires chinois
21:57pour leur ouvrir
21:57ses usines en Europe.
21:58Écoutez.
22:02En réalité,
22:03nous pensons pouvoir
22:03grandir ensemble
22:04en entretenant
22:05une relation gagnant-gagnant
22:06et un partenariat
22:07gagnant-gagnant
22:07avec Lipmotor,
22:08comme nous l'avons démontré
22:10ces dernières années,
22:10et avec Dongfeng,
22:12que nous connaissons
22:12depuis 34 ans.
22:13quel est le principe
22:13de ces partenariats ?
22:15Quel est le principe
22:17de ces partenariats ?
22:18Le premier principe
22:19est que nous allons
22:19continuer à travailler
22:20avec Lipmotor
22:21comme nous le faisons
22:22actuellement
22:22et que nous travaillerons
22:23à l'avenir avec Dongfeng
22:24dans le cadre
22:25d'une co-entreprise
22:26détenue à 51%
22:27par Stellantis
22:28pour la distribution.
22:30Quant à Lipmotor,
22:31c'est déjà une réalité
22:31qui se développe
22:32de mois en mois,
22:34notamment en matière
22:34d'approvisionnement.
22:35Nous pourrons ainsi
22:36mettre en commun
22:37notre connaissance
22:38des fournisseurs
22:38et la leur
22:39afin d'améliorer
22:40notre compétitivité
22:41tout en partageant
22:42nos capacités.
22:43C'est ce qui se passe
22:44avec Lipmotor
22:45à Madrid
22:46et à Saragosse
22:47et ce qui se passera
22:48avec Dongfeng
22:48à Rennes.
22:49La cannibalisation
22:50n'est pas dans notre intérêt
22:52ni dans celui
22:52du département.
22:53Nous voulons grandir
22:55ensemble au sein
22:55de notre réseau
22:56de distribution.
22:57C'est pourquoi
22:57nous sélectionnons
22:58ensemble des voitures,
23:00les modèles
23:00et les marques
23:01que nous distribuerons.
23:03Et l'intégralité
23:04de cette interview
23:05d'Antonio Filosa,
23:06patron de Stellantis,
23:07c'est à retrouver
23:08sur notre site internet
23:10bfmbusiness.com.
23:12CMA,
23:13CGM,
23:13propriétaire de BFM Business,
23:15annonce un chiffre d'affaires
23:16quasiment stable
23:17au premier trimestre
23:17à un peu plus
23:18de 13 milliards de dollars
23:20malgré le conflit
23:21au Moyen-Orient.
23:21Mais le blocage
23:22du détroit d'Hormuz
23:23fait chuter
23:24le résultat net
23:25par du groupe
23:25qui tombe
23:26à 250 millions de dollars
23:27après 1,1 milliard
23:29l'année dernière.
23:30L'activité
23:30transport maritime
23:31recule de 8,5%
23:33mais le chiffre d'affaires
23:35de la logistique
23:35progresse de 6,6%.
23:37Dans le luxe,
23:39Richemont dépasse
23:40les attentes
23:40au quatrième trimestre.
23:42Le chiffre d'affaires
23:42progresse de 13%
23:43à taux de change
23:45constant
23:45pour atteindre
23:465,4 milliards d'euros.
23:48La baisse des ventes
23:48de 3% au Moyen-Orient
23:50a été largement compensée
23:51par une forte demande
23:53aux Etats-Unis
23:53et en Asie.
23:55Dans les cosmétiques,
23:56le mariage n'aura pas lieu.
23:57L'Espagnol Pouch,
23:58propriétaire notamment
23:59de Paco Rabanne
24:00ou encore
24:00de Jean-Paul Gauthier,
24:02annonce mettre fin
24:03aux discussions
24:04avec Estée Lauder,
24:05une union qui aurait donné naissance
24:07à un géant mondial
24:08mais les deux entreprises
24:10disent pouvoir
24:11avancer toutes seules.
24:12Hélène Cornet.
24:14L'idée était d'atteindre
24:15une taille critique
24:16capable de rivaliser
24:18avec le numéro 1 mondial
24:19L'Oréal
24:19alors que le secteur
24:20est en pleine concentration.
24:22Un mariage de raison
24:23amicale
24:24pour ne pas devenir
24:25une future proie.
24:27Le projet de fusion
24:28entre l'américain
24:29Estée Lauder
24:29et le catalan Pouch
24:30aurait donné naissance
24:31à l'un des plus grands groupes
24:33de beauté premium
24:3420 milliards de dollars
24:35de chiffre d'affaires
24:36à eux deux
24:36moitié moins
24:37que L'Oréal néanmoins.
24:39L'annonce des discussions
24:40entre les deux entreprises
24:41familiales en mars dernier
24:42a pris de court
24:43les analystes
24:44qui ne s'attendaient pas
24:45à tel rapprochement
24:46surtout en ce moment
24:47alors qu'Estée Lauder
24:48vient de changer de gouvernance
24:50et a lancé
24:50un vaste plan
24:51de restructuration
24:52toujours en cours.
24:53Une opération
24:54d'envergure
24:54qui allait selon les marchés
24:56dévier l'américain
24:56de sa stratégie.
24:58Les deux groupes
24:59renoncent donc
24:59sans donner d'explication
25:01et tentent de rassurer
25:02sur la suite
25:03de leur trajectoire
25:04croissance, marge
25:05et possibles acquisitions
25:07ciblées.
25:08GLS France
25:09se renforce
25:10dans la livraison
25:11et acquiert
25:11au relais
25:12Coli
25:12qui avait été placé
25:13en redressement judiciaire
25:15en mars dernier.
25:16Le groupe désigné
25:16repreneur
25:17par le tribunal
25:18des affaires économiques
25:19va intégrer
25:20les 7500 points
25:23relais
25:23à son réseau.
25:24JP Aume
25:25récupère
25:26la livraison
25:26des colis lourds
25:27et Mondial Relais
25:28le centre de tri
25:30en Seine-et-Marne.
25:32Des syndicats appellent
25:33à la grève
25:34dans les aéroports parisiens
25:35le 18 juin.
25:36Ils protestent
25:37contre ce qu'ils perçoivent
25:38comme un durcissement
25:40de l'examen
25:40des habilitations
25:41de sécurité
25:42par la préfecture
25:43de police.
25:43Des habilitations
25:44qui sont obligatoires
25:46pour obtenir
25:47le badge
25:47permettant
25:48de travailler
25:48dans les zones
25:49réservées
25:50des aéroports.
25:51Top départ
25:52pour Roland-Garros.
25:53Les matchs
25:54seront diffusés
25:55à la fois
25:56sur les chaînes
25:56du service public
25:58mais aussi
25:58sur le site
25:59de streaming
26:00Amazon Prime
26:01et pour la première fois
26:02la France
26:02va tester
26:03un nouveau système
26:04de lutte
26:05contre le piratage
26:06et les sites
26:07de streaming
26:08illégaux.
26:09Astrid-Olivier
26:10C'est une petite révolution
26:12pour le gendarme
26:13de l'audiovisuel
26:14qui va couper
26:14les flux pirates
26:15directement à la source.
26:17L'Arcom va bloquer
26:18l'adresse IP
26:19des sites illégaux
26:19en plus de leur nom
26:20de domaine.
26:21Si pour un utilisateur
26:22il est facile
26:23d'utiliser un VPN
26:24un logiciel
26:25pour changer d'adresse IP
26:26ce n'est pas le cas
26:27du site pirate
26:28qui sera donc
26:29bel et bien bloqué
26:30si la méthode
26:31déployée lors
26:32de Roland-Garros
26:32est concluante
26:33elle sera à nouveau
26:34utilisée
26:35pour la coupe
26:35du monde
26:36de football.
26:37Le régulateur
26:37de l'audiovisuel
26:38estime à 290 millions
26:40d'euros
26:40les pertes annuelles
26:41dues au streaming
26:42illégal.
26:43Il faut dire
26:44que les moyens
26:44de l'Arcom
26:45sont d'un autre temps
26:46selon les chaînes.
26:47Aujourd'hui
26:48le gendarme
26:48ne peut bloquer
26:49les sites pirates
26:50que manuellement
26:51les détenteurs
26:52de droits sportifs
26:52poussent donc
26:53pour une solution
26:54automatisée
26:55ce que propose
26:56une loi actuellement
26:57en discussion.
26:57Son objectif
26:58est de regagner
26:59du terrain
26:59par rapport
27:00à nos voisins
27:00européens.
27:01En 4 ans
27:02la France
27:03a bloqué
27:0315 000 sites pirates
27:05l'Espagne
27:05en fait le double
27:06à chaque journée
27:07de championnat.
27:08Le clic du jour
27:10avec cet article
27:11sur le livret A
27:12qui n'attire plus
27:14à 445 milliards d'euros
27:16l'encours
27:16du livret A
27:17reculé
27:17d'1,2 milliards
27:19en avril
27:19il s'agit
27:19du 4ème mois
27:20consécutif
27:21de baisse
27:22le placement
27:23signe même
27:23son pire mois d'avril
27:24depuis 2009
27:26même tendance
27:27pour les LDDS
27:29les livrets
27:29de développement durable
27:30et solidaire
27:31ces placements
27:32pâtissent principalement
27:33de la faiblesse
27:34de leur taux de rémunération
27:35divisé par deux
27:36en un an
27:38tous les détails
27:39à retrouver
27:39sur notre site
27:40bfmbusiness.com
27:41lundi matin
27:42Laure Closier
27:43reçoit
27:44sur le plateau
27:45de BFM Business
27:46à 7h45
27:47Pierre-Antoine Vacheron
27:48le directeur général
27:50de Worldline
27:51tout de suite
27:52sur BFM Business
27:53c'est Culture IA
27:54présenté par Anthony Morel
27:55très bon week-end
27:5819h éco
27:59sur BFM Business
28:00Sous-titrage Société Radio-Canada
28:00Sous-titrage Société Radio-Canada
28:01Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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