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  • il y a 1 semaine
Avec Laurent Petitguillaume, journaliste et animateur sur ICI, et Julien Baldacchino, journaliste au service Culture et écrans de France Inter. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat/le-debat-de-la-grand-matinale-du-mardi-12-mai-2026-3687478

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Transcription
00:00Très bien, il est donc 9h29 et c'est l'heure du débat du jour.
00:20Je vous préviens, il y en a pour qui c'est un poison, parce qu'après on peut plus le
00:23sortir du cerveau.
00:25C'était Marie Myriam, elle remportait l'Eurovision en 1977.
00:30Débat ce matin sur le plus grand télé-crochet du monde, l'Eurovision.
00:35Arrivée des délégations hier à Vienne, demi-finale ce soir et aussi jeudi.
00:40Grande finale ce samedi en direct sur France Télé.
00:43Ça fait, figurez-vous, 49 ans que la France n'a pas gagné.
00:48Alors comment expliquer une telle déveine ?
00:50La France est-elle, oui ou non, condamnée à perdre l'Eurovision ?
00:55Y a-t-il une recette du succès dans cette compétition en chanson ?
00:59France Inter, la grande matinale, Sonia de Villers.
01:04Allez, j'en parle avec deux confrères maison et absolument deux passionnés.
01:09Donc Laurent Petit-Guillaume, bonjour Laurent.
01:11Bonjour Sonia, bonjour à tous.
01:12Journaliste, animateur sur ICI, merci d'être venu jusqu'à France Inter.
01:15Ah bah c'est pas très loin.
01:16Non, c'est pas très loin.
01:17C'est dans le même étage.
01:18Voilà, et l'ami Julien Baldacchino.
01:21Bonjour Julien.
01:21Bonjour Sonia.
01:22Journaliste au service Culture et Écran de France Inter.
01:24Je précise que vous allez tous les deux vous rendre à Vienne pour couvrir la soirée samedi, évidemment.
01:31Alors vous suivez l'un et l'autre, ce télé-crochet, je l'ai dit, le plus important au monde
01:36depuis très longtemps.
01:38Ça fait des années qu'à chaque édition, on se dit, caramba, c'est raté.
01:42Caramba, c'est raté, c'est pas moi, c'est Jean Brochier qui concocte tous les jours ce débat de
01:52la grande matinale
01:53et qui donc se dit chaque année, caramba, c'est raté.
01:56Y a-t-il une malédiction pour la France sur l'Eurovision, Julien Baldacchino ?
02:01Pourquoi est-ce qu'on n'y arrive pas avec la meilleure volonté du monde ?
02:05Il y a deux raisons à ça.
02:06La première, c'est que ce qu'on peut avoir tendance à oublier, c'est que l'Eurovision, c'est
02:10un concours.
02:11Et que donc chaque année, on peut faire de très beaux scores.
02:15Il y a une seule chanson qui gagne et en général, c'est une sur cette année, c'est 35.
02:20D'habitude, c'est 40, 41, 42 pays.
02:22Donc déjà, c'est un concours et il n'y a que le meilleur qui gagne.
02:26Et on n'est pas passé loin récemment.
02:28Et ça fait quelques années, effectivement.
02:30Ça, c'est la deuxième chose qu'on met les moyens.
02:33En fait, il faut mettre les moyens, il faut le vouloir.
02:35Il faut faire une bonne chanson, il faut avoir un ou une artiste de talent.
02:40Et quand on veut, on finit par s'approcher de la victoire.
02:44On a fait deuxième, quatrième, sixième au classement.
02:45Alors, on a fait deuxième avec Barbara Pravi.
02:48C'est ça.
02:49Voilà.
02:49Ça, ça a été une immense déception pour vous, Laurent Petit-Guillaume ?
02:51Il y a eu de la triche.
02:52C'est vrai ?
02:54D'accord.
02:54Pour moi, oui, parce que dans mon cœur, elle a gagné l'Eurovision.
02:57Elle avait tous les arguments, toutes les qualités pour gagner l'Eurovision.
03:00Mais il y avait nos amis italiens qui étaient là, évidemment.
03:04Slimane, quatrième.
03:05Quatrième.
03:05Là, c'est le pied du podium.
03:07C'est presque encore plus une déception de dire qu'on avait fondé beaucoup d'espoir.
03:11Il y avait beaucoup de choses qui étaient montées à ce moment-là.
03:14Et puis oui, c'est...
03:15Louane, septième, c'était l'année dernière, Laurent Petit-Guillaume.
03:19C'était très beau.
03:19Elle, elle vous a déçue ou c'est le classement qui vous a déçue ?
03:21C'est le classement qui m'a déçue parce qu'on avait tout.
03:23Là aussi, on avait une artiste formidable, jeune, une belle voix, une très belle chanson,
03:26une mise en scène absolument géniale.
03:28Je ne sais pas si vous vous souvenez, avec ce sable qui coulait derrière elle pour imaginer le temps qui
03:33passe.
03:33Non, si vous vous aviez aimé, je suis un bel d'équipe.
03:35De toute façon, je suis très franc-confrançais.
03:37D'accord.
03:38Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'il y a deux types de votes à l'Eurovision.
03:40Il y a le jury, qui est un juride professionnel et qui avait plutôt bien noté la prestation de Louane.
03:46Et puis, il y a le public qui vote par téléphone ou par SMS.
03:49Et en fait, la sentence du public, elle est souvent irrévocable parce que le public fait monter des chansons
03:56qui ne sont pas très bien notées par le jury ou plongé.
03:59L'an dernier, la Suisse, qui était très bien notée par le jury, a eu zéro point du public ou
04:04très très peu de points du public.
04:05Donc, ça renverse complètement le classement.
04:08Et vous diriez, Laurent Petit-Guillaume, que la France est souvent condamnée par le vote du public ?
04:14Est-ce qu'on peut dire ça ? Je ne suis pas sûr parce que ça dépend des humeurs, ça
04:18dépend des émotions, ça dépend des goûts.
04:21Dans chaque pays, il y a des goûts différents. Donc, non, on ne peut pas dire ça.
04:24On ne peut pas dire ça.
04:25En fait, effectivement, comme l'a dit Julien, c'est la règle.
04:28Alors, question préalable, est-ce qu'on veut vraiment gagner l'Eurovision ?
04:32Julien Baldacchino nous dit, là, en ce moment, on met les moyens.
04:35Mais j'ai découvert en préparant cette émission, donc, que Yves Bigot, ex-patron du divertissement de France 2,
04:41a expliqué dans les années 90 qu'à l'époque, il avait ordre de perdre le concours, Laurent Petit-Guillaume.
04:47Alors, je ne suis pas dans les secrets de ce monsieur. Je ne sais pas, effectivement, il a sans doute
04:51des informations que nous n'avons pas eues.
04:52Mais ça coûte un pognon de dingue.
04:53Ça coûte un pognon, mais enfin, il y a aussi beaucoup de sponsors. Il n'y a pas que la
04:56chaîne qui organise, qui paye.
04:58Il y a aussi la ville, le pays. Il y a énormément de soutien financier autour de tout ça.
05:02Donc, non, non, on pourrait gagner. On a les endroits, on a la salle, on a tout ce qu'il
05:06faut, on a tout le matériel.
05:07Et depuis une dizaine d'années, Alexandra Arédamiel, qui est l'actuelle directrice des divertissements de France Télévisions,
05:14affiche clairement une volonté de gagner.
05:16Et le fait d'aller chercher des artistes reconnus, comme Slimane, comme Louane, témoigne de cette volonté d'y aller
05:22et de gagner.
05:23Est-ce que ça, c'est un changement, d'aller chercher des artistes reconnus ?
05:27Pas cette année, elle est reconnue, Monroe.
05:29On va en parler de ça. Mais le fait de voir des Louane ou des Slimane qui ont déjà rempli
05:34les salles, déjà remporté des victoires de la musique...
05:36On a essayé, ça n'a pas fonctionné, donc allons chercher dans la nouveauté.
05:39Mais est-ce que ça leur nuit, Julien Baldacchino, en termes d'images, est-ce que c'est ring de
05:44faire le remis ?
05:46Ça ne l'est plus tellement. Et d'ailleurs, on le voit puisqu'ils acceptent de venir.
05:49C'est-à-dire que pendant quelques années, aller faire l'Eurovision, c'était le risque de tout perdre.
05:54Là, c'est plus le risque de gagner en visibilité.
05:57Et il faut voir qu'ils n'ont pas été ridicules.
05:59Ni Slimane ni Louane, ils ont fait des bons classements.
06:01Donc ça ne nuit pas à leurs prestations.
06:04Donc ce n'est pas une honte d'aller faire l'Eurovision.
06:07Alors on écoute Monroe, donc la candidate française.
06:32Laurent Petit-Guillaume, vous nous dites qui elle est d'abord.
06:35Alors c'est une jeune femme franco-américaine.
06:38Elle a gagné l'émission Prodige sur France Télévisions.
06:40Elle est soprano et elle arrive...
06:41Elle a 17 ans.
06:42Elle a 17 ans absolument.
06:43Et elle arrive justement à jouer entre ce côté lyrique et ce côté pop.
06:48Elle a beaucoup travaillé là-dessus.
06:49Elle a un look original, jeune, moderne.
06:51Et elle en veut énormément.
06:52Elle dégage quelque chose.
06:53Elle a un charisme vraiment extraordinaire, elle.
06:56Donc oui, on a toutes nos chances cette année.
06:58Ah là, vous y croyez ?
06:58Ah moi, j'y crois beaucoup.
06:59Et la recette avec du lyrique, ça c'est un grand classique de l'Eurovision.
07:02Ça a marché l'année dernière pour nos amis autrichiens.
07:05Est-ce que ça va marcher pour nous cette année ?
07:07Ce n'est pas toujours le cas.
07:08Ah oui, les amis autrichiens, racontez-nous Julien Maldacchino.
07:12L'an dernier, c'est un artiste qui s'appelle JJ qui a gagné avec une chanson aussi très pop
07:18-opéra
07:19qui partait en électro à la fin.
07:22Et ça a cartonné.
07:23C'était un peu un...
07:24Il revenait un peu des bas du classement.
07:27Donc on n'est pas ridicule là de reproduire la même recette du gagnant de l'année dernière ?
07:30Alors, ridicule, non.
07:32D'autant plus que l'an dernier, il reproduisait déjà la recette de celui de l'année d'avant.
07:36Ce qui faisait déjà de l'opéra.
07:38Donc ce n'est pas ridicule.
07:39Par contre, est-ce que ça va rapporter la victoire ?
07:42Moi, je n'y crois pas des masses.
07:44Je pense qu'on peut faire un beau classement, mais gagner, je ne suis pas sûr.
07:47Il y a de la concurrence.
07:48Il a raison, il y a des concurrents.
07:50Alors, les concurrents sérieux cette année, Laurent Petitgui ?
07:52Le grand favori, c'est le duo finlandais, avec une violiniste déjà connue dans le monde de la musique,
07:57qui a joué pour Céligno, etc.
07:59Qui a, elle aussi, vraiment un charisme assez intéressant.
08:03Et puis un beau gosse en face, brun, torse-poil, effectivement, qui chante très très bien.
08:07Donc là, on a tous les arguments aussi.
08:08Mais il y en a d'autres.
08:09Moi, je suis fan de l'italien.
08:11Et fan...
08:12Alors là, si on pouvait, cette année, trouver quelque chose à contre-courant,
08:16il y a les Portugais, avec le groupe Bandidos Ocante.
08:19C'est du chant traditionnel, c'est du chœur d'hommes.
08:22On a l'impression que c'est un chant corse.
08:23Mais non, c'est un chant traditionnel de l'alentigiano.
08:27Je suis désolé si je le prends en mal.
08:29Mais là, on est dans la tradition.
08:30Il n'y a pas de fioriture.
08:31Il n'y a pas de danseur.
08:32Il n'y a pas de danseuse.
08:33Il n'y a pas de paillettes.
08:33Il n'y a pas de strass.
08:34Il n'y a pas de décolleté.
08:35Il n'y a rien.
08:35Et ça marche, ça, Julien Baldacchino ?
08:37L'Eurovision sans strass, sans paillettes, sans danseur, sans rien ?
08:40Ça peut marcher.
08:41Il y a une dizaine d'années, c'est un chanteur portugais qui a gagné.
08:44Seul sur scène avec une chanson piano-voix.
08:47Et ça a cartonné.
08:48Donc, c'est vraiment, en fait, d'une année sur l'autre, il y a toujours des surprises.
08:54Et y compris dans le podium, on se dit que c'est cette chanson qui va gagner.
08:57Et en fait, elle se fait doubler au dernier moment.
08:59Vous voyez les mêmes favoris que Laurent Petit-Guillaume, Julien ?
09:01Alors, la Finlande est favorite absolue parce qu'il y a beaucoup de sites de Paris en ligne,
09:09pas en France, mais ailleurs en Europe, qui font des pronostics.
09:12Donc, ils sont très loin devant les pronostics.
09:14Ça peut effectivement marcher parce que là, on est dans de la mise en scène Eurovision
09:18avec un violon, avec des flammes, avec des danseurs.
09:20C'est assez grandiloquent.
09:22Donc, ça, il y a des chances que ça marche.
09:25L'Italie, effectivement, c'est de la disco des années 70 et ça peut vraiment marcher auprès du public.
09:31Après, c'est vrai que beaucoup de chansons...
09:33Le grec ?
09:33Oui, la Grèce fait partie des favorites.
09:36Beaucoup de chansons très rapides qui bougent beaucoup.
09:40Est-ce que la France, avec cette contre-proposition un petit peu plus douce,
09:44pourrait apporter quelque chose de différent, de plus frais ?
09:47C'est aussi possible.
09:48Alors, il y a une question aussi cette année.
09:52C'est en fait, en réalité, dans les votes du public, est-ce que la France a un réservoir de
09:57voix ?
09:57Ça, c'est extrêmement intéressant parce que c'est aussi une leçon de géopolitique.
10:01L'Eurovision, Julien Baldacchino.
10:03Alors, encore une fois, il y a le public, il y a le jury.
10:07Il y a dix ans, je lisais l'interview d'un spécialiste qui disait, en termes de géopolitique,
10:12la France n'a pas de diaspora.
10:14Alors que l'Italie, l'Espagne, le Portugal, les Roumains ont des immigrés absolument partout en Europe
10:22qui sont très solidaires avec leur nation d'origine.
10:24Oui, parce qu'on ne peut pas voter pour son propre pays quand on est dans le pays.
10:28Ah, il faut le préciser.
10:29Voilà.
10:29Donc, effectivement, si on est français ou française installé à l'étranger, là, on peut voter.
10:34Donc, effectivement, ça joue.
10:37Après, on manque effectivement de cette diaspora.
10:39Et puis, on manque de partenaires naturels.
10:42C'est-à-dire que les pays scandinaves votent entre eux, les pays baltes votent entre eux.
10:46Nous, on n'a pas de copains de vote.
10:49Non, même les Suisses et même les Belges, en général, ne sont pas ceux qui nous donnent le plus de
10:52points.
10:53Les Arméniens sont assez fidèles.
10:54C'est-à-dire qu'il n'y a pas de solidarité entre les pays francophones.
10:57Vous vous rendez compte ? C'est scandaleux.
10:58Non, mais je découvre.
11:00Oui, absolument.
11:01C'est ça, c'est-à-dire que nous manquons d'alliés en Europe.
11:03C'est la leçon de l'Eurovision, Laurent Petit-Guillaume.
11:06J'aimerais bien en parler avec Charline, d'ailleurs, si elle peut nous aider dans son pays.
11:09De convertir la Belgique, voilà.
11:11Et par ailleurs, c'est quand même une année assez particulière, Julien Baldacchino.
11:16Donc, il y a la participation d'Israël au concours.
11:19Ce qui fait que des groupes audiovisuels publics, parce que ce sont des groupes audiovisuels publics
11:23qui retransmettent l'Eurovision, il faut le préciser.
11:26L'Espagne, l'Irlande, la Slovénie ont annoncé lundi qu'ils ne diffuseraient pas la compétition.
11:31C'est ça, ils se sont retirés.
11:33Ils ont retiré leurs candidats.
11:34C'est un boycott.
11:35C'est un boycott.
11:36Ils ne vont pas à la compétition.
11:39Ils ne la diffusent pas.
11:41Et donc, il y a effectivement cette année une situation du concours qui est plus tendue,
11:47y compris sur place.
11:49Pour les journalistes qui sont déjà sur place, on sent qu'il y a une tension qui est différente.
11:53L'an dernier, la candidate israélienne a failli gagner, notamment grâce au vote du public.
12:00a failli gagner, c'est-à-dire qu'on se retrouve avec des pays participants qui retirent leurs candidats,
12:06qui refusent de diffuser, alors que le public a soutenu massivement la candidate israélienne.
12:10C'est ça.
12:11Laurent Petit-Guillaume, c'est ce qui s'est passé ?
12:13L'année d'avant également en Suède, c'était à peu près ça aussi.
12:17Le candidat israélien a été soutenu par le public.
12:20Donc, il n'y a pas de boycott du public.
12:22Non, il y a la diaspora qui soutient.
12:25Il y a la diaspora qui soutient.
12:26Là, on est sur une situation, et d'ailleurs, c'est un son de cloche qui monte de plus en
12:31plus,
12:31qui est de dire qu'un pays en guerre, qu'il soit attaqué ou attaquant,
12:36puisque parfois, il y a confrontation sur les termes, doit être exclu.
12:40Parce que dans tous les cas, ça biaise les résultats.
12:43Quand l'Ukraine a été attaquée par la Russie, elle a gagné.
12:46Est-ce qu'elle a gagné parce que la chanson était bonne et la chanson était très bonne ?
12:49Où est-ce qu'elle a gagné ? Parce qu'il y a eu un vent de soutien.
12:51Et dans ce cas-là, ce n'est plus un concours musical, c'est un concours de soutien à des
12:55pays.
12:56C'était une vraie bonne chanson ukrainienne, Laurent Petit-Guillaume ?
12:59Oui, c'était un mélange de chants, justement, traditionnels et de rap.
13:03Et un groupe qui dégageait, comme on dit.
13:06Ma dernière question.
13:07Est-ce que vous sentez le même mépris, le même ricadement,
13:11qui a été longtemps le lot de l'Eurovision, aujourd'hui, en 2026,
13:15que vous qui suivez, de la part des médias, des maisons de disques, du marché de la musique,
13:21Julien Baldacchino ?
13:22La preuve, c'est qu'on est là aujourd'hui pour en parler sérieusement.
13:24Et la preuve, c'est que ça fait tous les ans beaucoup d'audience.
13:26Eh bien voilà, merci beaucoup à tous les deux, Laurent Petit-Guillaume,
13:30notre confrère d'ici, Julien Baldacchino,
13:32qui redescend au cinquième étage au service culture.
13:34Bon voyage à Vienne et bonne compétition.
13:36Merci.
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