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Ce vendredi 15 mai, Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory, Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques chez Amundi Investment Institute, Aymeric Diday, directeur de la gestion chez Pergam, Daniel Cohen de Lara, associé chez Next Momentum, et Charles-Henry Monchau, chief investment officer de la Bank Syz, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good morning business, le journal.
00:03Le bifort de la séance boursière avec Etienne Braque dans quelques minutes, juste après le journal de Léo Dumas.
00:08Et trois titres à la une, Donald Trump qui est en train de décoller depuis Pékin sans annonce formelle.
00:14Après 48 heures sur place, des tensions aussi sur l'Iran et Taïwan.
00:17On sera sur place dès le début du journal.
00:19Séjour de passation à la Fed et puis la période de négociation est prolongée dans le dossier SFR.
00:27Donald Trump est donc en train de quitter la Chine.
00:29Son avion est prêt à décoller.
00:31Après 48 heures sur place, pas de déclaration commune, pas d'annonce commerciale formelle.
00:35Des tensions même qui ont émergé sur l'Iran et sur Taïwan.
00:38On vous rejoint Etienne Henry pour BFM Business.
00:40Alors le sommet vient quand même de se terminer sur une bonne note en apparence.
00:45En fin de matinée, les deux chefs d'État ont pu se promener dans le parc qui abrite le bureau
00:49de Xi Jinping
00:49pour ensuite se retrouver lors d'un entretien bilatéral et un déjeuner.
00:53S'en est suivi quelques annonces, notamment un consensus afin de stabiliser les relations commerciales.
00:58Xi a ensuite affirmé que cette visite est une véritable étape dans leur relation bilatérale
01:03avant que Trump réaffirme sa volonté d'accueillir Xi Jinping aux Etats-Unis en septembre.
01:07En apparence une farouche amitié, mais les différents communiqués et interviews dans la presse sont plus tendus,
01:12en particulier concernant Taïwan.
01:14Hier, le président chinois a agité la menace d'une opposition, voire d'un conflit,
01:19en cas de mauvaise gestion du dossier taïwanais,
01:21en réaffirmant que c'était le sujet le plus important de la relation sino-américaine.
01:25Mais dans la soirée, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio,
01:29s'est voulu rassurant envers Taïpé sur NBC en déclarant, je cite,
01:32que la politique américaine concernant Taïwan restait inchangée.
01:36Taïpé a déclaré hier qu'aucun événement surprenant n'est ressorti du sommet
01:39entre les dirigeants chinois et américains à Pékin,
01:42mais que la Chine devait mettre fin à sa pression militaire sur Taïwan,
01:45car c'est elle la véritable menace pour la paix dans la région.
01:48Le secrétaire au Trésor, Scott Besant, a confié sur CNBC
01:52que le président américain s'exprimerait sur le sujet taïwanais dans les prochains jours.
01:56Merci Etienne-Henri.
01:58Taïwan, alors que sur la question du détroit d'Hormuz,
02:00les Iraniens assurent depuis hier qu'ils laissent passer les navires chinois.
02:03Ils sont plus de 30 à avoir été autorisés, selon la télévision d'État à Téhéran.
02:09C'est le jour J pour Jérôme Powell.
02:10Oui, il quitte la présidence de la Réserve fédérale américaine aujourd'hui
02:13après 8 ans de mandat et donc désormais Etienne Brax et Kevin Walsh
02:16qui est attendu au tournant évidemment sur les baisses de taux réclamées par Donald Trump.
02:20Avec une mission qui est quasi impossible, c'est-à-dire combattre à court terme l'inflation
02:25qui est sur des plus hauts de 2023, 3,8% les mois derniers aux États-Unis
02:29et puis dans le même temps satisfaire le président Trump qui est très impatient
02:32et qui réclame depuis des mois maintenant des baisses de taux aux États-Unis.
02:36Alors à très court terme, le marché n'y croit pas.
02:38Quand vous regardez les anticipations de baisses de taux,
02:40le marché continue de tabler sur un statu quo sur l'ensemble de l'année.
02:44Peut-être des baisses de taux en 2027 qui sont bien sûr de moins en moins incertaines
02:48avec cette remontée des prix aux États-Unis.
02:51Et puis il ne faut pas oublier que Kevin Walsh n'aura pas totalement les mains libres
02:53puisqu'à chaque réunion, vous avez 12 membres qui votent
02:56et forcément il va falloir pallier avec les existants aujourd'hui.
03:01À moyen terme, c'est sa lecture de l'économie et l'exécution qui va avec
03:04qui est attendue dans le sens où Kevin Walsh est très optimiste
03:07sur l'intelligence artificielle.
03:08Il pense que ça va augmenter fortement la productivité
03:11mais que dans le même temps, il n'y aura pas d'effet boucle
03:14sur l'inflation, sur les salaires.
03:17Ça, ça sera bien sûr à voir dans les prochaines réunions
03:20et la prochaine réunion de la Fed, ça sera dans une quinzaine de jours.
03:23Merci Etienne Braque, on va développer tout ça avec vous dans un instant.
03:26Dans Good Morning Market, Kevin Walsh qui d'ailleurs a reçu les félicitations
03:29de Christine Lagarde hier soir.
03:31Les deux banquets centraux qui vont se retrouver dès lundi à Paris
03:35dans le cadre du G7 Finance qui se tient à Bercy.
03:37BFM Business sera sur place.
03:39Et dans le même temps, Mario Draghi, lui, l'ancien président de la BCE,
03:42a reçu hier soir à Aix-la-Chapelle le prestigieux prix Charlemagne
03:46pour récompenser son engagement en faveur de l'unification européenne.
03:50L'occasion pour lui de prononcer une nouvelle fois un discours remarqué,
03:53Raphaël Legendre, avec un appel au sursaut européen.
03:56Oui, l'ancien patron de la BCE explique que le continent
03:58fait face à trois urgences absolues.
04:01La première, c'est évidemment de retrouver la croissance.
04:04Alors, ce n'est pas nouveau.
04:04Ce qui l'est, c'est les montants qu'on va devoir investir pour y arriver
04:08de 800 milliards d'investissements annuels.
04:12Ça, c'était le chiffre du rapport Draghi.
04:14Eh bien, on est passé à 1 200 milliards de besoins
04:17d'investissements supplémentaires par an.
04:19selon l'ancien patron de la BCE,
04:21pour financer notre défense, la transition énergétique
04:24et la révolution technologique.
04:27La deuxième urgence, c'est de parachever enfin le marché unique européen.
04:33Mario Draghi estime que signer des accords internationaux de libre-échange,
04:38c'est bien, mais ça ne suffira pas à booster la croissance.
04:42Ces accords ne rapporteront qu'un demi-point de croissance supplémentaire.
04:46Le véritable chantier, dit-il, c'est de compléter l'unification du marché intérieur,
04:51faire sauter toutes les barrières normatives et réglementaires intra-européennes
04:56qui plombent notre potentiel de croissance.
04:59Et puis enfin, le choc technologique, bien sûr.
05:02Les États-Unis, explique Mario Draghi,
05:04investiront cinq fois plus que l'Europe dans les data centers d'ici 2030.
05:09Il faut absolument que l'Europe accélère dans la course à l'IA.
05:14Sinon, la conclusion reste la même.
05:17Depuis le fameux rapport Draghi,
05:19soit l'Europe fait le choix de la puissance,
05:20soit elle sortira de la carte mondiale de la croissance.
05:23Merci Raphaël Lejean.
05:24On vous retrouve aux manettes des experts à 9h30.
05:27Les manœuvres s'intensifient pour remplacer Keir Starmer.
05:29Oui, c'est hier le ministre de la Santé britannique
05:32qui a démissionné dans une lettre très critique.
05:35Alors, si lui est plutôt classé à droite des travaillistes,
05:37les autres frondeurs, eux, sont positionnés sur l'aile gauche du parti.
05:41De quoi donc pousser les milieux économiques
05:43à soutenir le maintien de Keir Starmer ?
05:45Clarisse Marion.
05:46La City craint une remontée de la surtaxe
05:49sur les bénéfices des banques soutenues par l'aile gauche du parti travailliste.
05:53Elle avait été abaissée de 8 à 3% par le précédent gouvernement conservateur.
05:59Le patron de JP Morgan, Jamie Dimon,
06:01a fait comprendre que certains investissements de la banque américaine à Londres
06:05pourraient dans ce cas être remis en cause.
06:08Un soutien indirect à Keir Starmer,
06:10également porté par la directrice générale d'Aviva,
06:13l'un des plus grands groupes financiers britanniques,
06:15qui se plaint des conséquences de la tourmente politique sur le secteur privé.
06:19Elle évoque trop de changements de stratégie gouvernementale et de dirigeants.
06:23Le bon chiffre du PIB du premier trimestre,
06:26en hausse de 0,6%,
06:28est un signal positif pour Keir Starmer.
06:30Il prolonge une série d'indicateurs favorables depuis le début d'année,
06:35recul inattendu du chômage en février et baisse de l'inflation.
06:38Et puis une information ce matin en France,
06:40dans l'actualité des entreprises,
06:41la période de négociation exclusive est prolongée dans le rachat de SFR.
06:45Elle va durer jusqu'au 5 juin.
06:47Annonce commune d'Altis France et du consortium Bouygues-Friorange
06:51qui a l'exclusivité dans ce dossier.
06:53Merci Léo Dumas, prochain point avec vous à 9h.
06:56Les marchés.
07:01Etienne Braque, qu'est-ce qui se profile sur les marchés
07:04à moins d'une demi-heure de l'ouverture ?
07:05Moins 0,9% après ouverture,
07:07après un gain de 0,9% hier.
07:09La bourse de Paris qui reste encore sur ses niveaux des 8000 points,
07:14bien en retard par rapport à Wall Street
07:15qui a encore touché des records hier,
07:17avec notamment le seuil des 7500 points
07:19qui a été franchi sur le S&P 500.
07:22Avec ce matin des indices européens
07:24qui sont attendus néanmoins dans le rouge,
07:26contrairement à Wall Street hier,
07:27dans le sens où Donald Trump commence un petit peu
07:29à perdre passion sur la situation en Iran.
07:31On en reparlera dans un instant.
07:33Un déplacement en Chine qui est assez décevant.
07:36Pas de grandes annonces.
07:37Il n'y a aucune annonce pour l'instant.
07:37Il n'y a pas de mauvaise annonce,
07:39pas de mauvaise nouvelle,
07:40mais il n'y a pas de bonnes nouvelles non plus.
07:41Il n'y a rien.
07:42Voilà, donc c'est vrai que c'est un petit peu un regret
07:45pour les marchés à action
07:46qui attendaient depuis des semaines ce déplacement.
07:49Et puis Kevin Walsh,
07:51avec aujourd'hui le jour J,
07:53le mandat de Jerome Powell qui prend fin aujourd'hui.
07:56Kevin Walsh qui accède à la Banque Centrale Américaine.
07:59Ce n'était pas gagné.
08:00Tous s'est joué dans les dernières minutes
08:01puisque pour rappel,
08:02son profil a été voté vendredi,
08:04en tout cas validé du côté du Sénat américain.
08:08Merci Etienne.
08:08On vous reste avec nous dans un instant.
08:10Le bifort de la séance boursière
08:11avec nos deux experts qui nous rejoignent.
08:198h41 sur BFM Business.
08:21Le club de la bourse,
08:22le bifort de la séance boursière
08:23avec nos deux invités
08:25qui viennent de s'installer.
08:26Bonjour Julien Marcy.
08:27Bonjour.
08:27Chef économiste chez Global Sovereign Advisory.
08:30À vos côtés, Didier Borowski.
08:33Bienvenue.
08:33Bonjour.
08:34Responsable de la recherche en politique macroéconomique
08:36chez Amundi Investment Institute.
08:39Etienne Braque avec nous pour nous accompagner.
08:41Allez, on va peut-être commencer par la Chine.
08:43Je crois que ça y est,
08:44Donald Trump est monté dans son avion.
08:46Bon, on attendait quand même des annonces
08:47avant le décollage.
08:49Mais pour l'instant, on a des rumeurs.
08:51Alors, 200 Boeing qui auraient été validés par Pékin.
08:56Une grosse commande,
08:58mais moins importante que ce qui était attendu.
09:00En tout cas, ce que la presse américaine disait,
09:04espérait.
09:04On parlait plutôt du double.
09:06Et au-delà de ça,
09:07bon voilà, on a des informations de presse,
09:08mais rien d'officiel.
09:09Comment est-ce que vous regardez ça,
09:11Julien Marcy, Didier Borowski ?
09:13Écoutez, c'est vrai qu'a priori,
09:15si ça se confirme,
09:16il n'y a pas eu de grandes annonces.
09:19Ce qui mettrait en évidence le fait que,
09:22finalement, la Chine se trouvait dans une situation
09:26plutôt favorable.
09:27C'est vrai qu'il y a un peu plus de deux mois,
09:28quand cette crise au Moyen-Orient a commencé,
09:31le premier réflexe a été de se dire
09:32que la Chine était sans doute la plus à risque,
09:36étant donné la part de ses approvisionnements
09:38en pétrole, en gaz,
09:40qui provenaient du Moyen-Orient.
09:41Et puis, plus le temps passe,
09:43plus on se rend compte que ce n'est pas forcément le cas.
09:47On se demande encore si la Chine a besoin
09:49des États-Unis, en réalité.
09:50Oui, complètement.
09:51De toute façon, ça a été aussi très mis en évidence
09:54dans le cadre de la publication au mois de mars dernier
09:57du 15e plan quinquennal,
10:00où, en fait, quelque part, implicitement,
10:02les autorités chinoises admettaient
10:04que le rééquilibrage de la croissance
10:07au profit de la demande interne
10:09était toujours un objectif,
10:10mais un objectif qui était devenu très secondaire.
10:12Donc, quelque part, les autorités
10:13admettaient les faiblesses en la matière,
10:15et on l'a vu encore très récemment,
10:17avec les indicateurs de confiance dans la construction,
10:20qui sont toujours à un plus bas historique.
10:22Mais le changement, il est plus dans l'attitude
10:24face à cette faiblesse.
10:25C'est-à-dire que désormais,
10:26enfin, au historique caricaturé un peu,
10:28les autorités chinoises se disent un peu plus,
10:30bon, on sait qu'on est faible de ce point de vue-là,
10:32mais on va jouer à fond la carte
10:34de nos forces dans certains secteurs
10:38qui sont aujourd'hui très porteurs.
10:40Et ça porte ses fruits
10:41quand on regarde les chiffres d'exportation
10:42depuis l'année dernière,
10:43et encore une fois, depuis le début de l'année.
10:44Ce qui est une des raisons
10:46pour lesquelles les autorités
10:47se sentent peut-être en position de force aujourd'hui.
10:49Oui, et puis on sait que de toute façon,
10:51c'est assumé.
10:51Pékin veut atteindre son indépendance stratégique
10:56dans quasiment tous les secteurs.
10:58Donc, en réalité,
10:59quand Xi Jinping dit
11:00on ouvre grand les bras
11:02et les portes de la Chine
11:04aux entreprises américaines,
11:06on sait au fond,
11:08Didier Borowski,
11:09qu'en réalité,
11:11l'objectif quand même
11:12du parti communiste chinois,
11:14c'est de se passer des Américains
11:16le plus possible
11:17et du reste du monde,
11:18en réalité.
11:18Il faut bien avoir en tête
11:19qu'ils le regardent à très long terme
11:21et quand on regarde par exemple
11:22sur la thématique de l'autonomie
11:23et de la souveraineté énergétique,
11:25les autorités chinoises
11:26avancent très vite
11:27en matière d'énergie décarbonée,
11:30ils avancent très vite
11:30sur ces énergies renouvelables.
11:32Ce qui n'est pas du tout
11:32une priorité pour Donald Trump.
11:33Ce qui n'est pas une priorité
11:34pour Donald Trump,
11:35mais je dirais,
11:35en étant un peu provoquant,
11:36que les Européens devraient
11:37s'inspirer de ce que fait la Chine,
11:39c'est-à-dire d'aller encore plus vite
11:41dans la quête
11:42de la souveraineté énergétique
11:44qui passe par des développements
11:45accélérés des énergies alternatives.
11:47Parce qu'il y a évidemment
11:48toute la dynamique conjoncturelle
11:49à court terme
11:50sur laquelle on peut dire peu de choses
11:52puisque tout est lié,
11:52comme on le sait,
11:53à la thématique du détroit d'Hormuz.
11:55En revanche,
11:56il y a une thématique au long cours
11:57qui est nouvelle aujourd'hui,
11:58enfin qui est nouvelle,
11:59qui prend tout son sens,
12:00c'est d'avoir pour demain,
12:02si on raisonne à 5 ans,
12:03à 7 ans,
12:04des énergies renouvelables
12:06qui permettraient de se passer
12:07des énergies fossiles
12:08et d'être moins sensibles
12:09aux chocs de cette nature.
12:11Voilà.
12:11Alors simplement sur les autorités chinoises,
12:13c'est vrai qu'à court terme,
12:14ils semblent moins sensibles
12:18à ce qui se passe
12:18du côté du détroit d'Hormuz.
12:19Ceci dit,
12:20il y a quand même un impact
12:20sur la croissance mondiale,
12:21il y a un impact sur la croissance
12:22de nombreux pays asiatiques
12:23et la Chine n'est pas complètement
12:25non plus insensible
12:26à ce qui se passe
12:26du côté des partenaires commerciaux.
12:29Les pétroliers chinois passent ?
12:31Pas tous.
12:33Non mais je ne parle pas uniquement
12:34des pétroliers chinois,
12:34je parle aussi de l'approvisionnement
12:36dans tout un tas de matières premières
12:38pour le reste de l'Asie
12:39auquel la Chine est aussi ancrée.
12:41Donc en matière de commerce,
12:42ceci, à moyen terme,
12:44peut finir par jouer un rôle.
12:45Donc je pense qu'il y a
12:46une espèce de jeu
12:47entre les Américains
12:48et les Chinois.
12:49Les Chinois veulent aussi,
12:51à un moment donné,
12:52quand même une forme
12:53de normalisation du trafic
12:54dans le détroit d'Hormuz.
12:55Mais ils ont encore de la marge,
12:56non, Julien Marcy ?
12:56C'est-à-dire,
12:57ils n'ont pas la pression
13:00comme la Donald Trump
13:01sur ces sujets-là ?
13:02Oui, pour reprendre
13:04ce que disait Didier,
13:05sur le mix énergétique,
13:06aujourd'hui,
13:07quand vous regardez,
13:08vous additionnez pétrole et gaz,
13:10pour la Chine,
13:10c'est un peu plus d'un quart
13:12de son mix énergétique.
13:13Quand aux États-Unis
13:14et en Europe,
13:14c'est plus de la moitié.
13:16Donc le reste,
13:16ce n'est pas uniquement du...
13:17Ce n'est même pas majoritairement
13:19du décarboné,
13:20c'est beaucoup de charbon.
13:21Alors c'est vrai que récemment,
13:22c'était les énergies décarbonées
13:24qui montaient en puissance.
13:26Mais c'est ça, aujourd'hui,
13:27qui met un peu plus à l'aise
13:28quand même
13:28les autorités chinoises.
13:32Et ensuite,
13:32alors je suis tout à fait d'accord avec ça,
13:34c'est vrai que la Chine
13:36n'est pas à l'aise
13:36avec ce qui se passe,
13:37mais relativement aux autres,
13:38même si beaucoup
13:39de ces économies voisines
13:41sont dans une position
13:42plus vulnérable.
13:43À ce stade,
13:44depuis l'année dernière,
13:45on est surpris
13:46à chaque fois favorablement
13:47par les chiffres
13:49du commerce extérieur chinois
13:50qui ont été exceptionnels
13:52malgré la guerre commerciale
13:54l'année dernière.
13:55Et là, encore une fois,
13:55sur le début de l'année,
13:57c'est du même acabit,
14:00malgré la crise au Moyen-Orient.
14:02La Chine souffre,
14:02mais en réalité,
14:03le monde entier souffre.
14:04Et donc,
14:04quand on se compare...
14:05On est aussi surpris
14:06par la bonne résilience
14:07de l'économie américaine,
14:08on va le dire,
14:09à ce stade.
14:09C'est-à-dire qu'on voit
14:10des statistiques
14:11qui tiennent bien
14:12du côté des ventes au détail,
14:13on voit des statistiques
14:14de croissance
14:15qui sont assez solides.
14:16Donc, est-ce que c'est
14:18uniquement à court terme
14:18ou est-ce que ça va durer ?
14:19C'est la question qui est posée.
14:20On va revenir dans un instant
14:21sur les États-Unis
14:22parce que c'est intéressant.
14:23Il y a quand même une transition
14:24qui se fait aussi aujourd'hui
14:25du côté de la Fed.
14:28Peut-être un mot sur Taïwan
14:29avec vous, Didier Borowski,
14:31parce que c'était
14:32un sujet sensible.
14:33Alors, on a vu
14:33qu'il a été traité
14:34de manière assez diplomatique.
14:37Les mots ont été bien choisis,
14:39mais il y a quand même
14:40la question de la vente
14:41d'armes américaines à Taïwan
14:44dont on a parlé,
14:46des contrats qui ont été annulés.
14:48C'est un vrai point de tension
14:50et de pression
14:51pour Xi Jinping.
14:53On le sait,
14:54rien de nouveau.
14:54Ce que j'ai trouvé frappant,
14:56c'est que Xi Jinping
14:58a fait référence
14:58au piège de Thucydide.
15:00Alors là, à ma connaissance,
15:01si je ne me trompe,
15:02c'est la première fois
15:02qu'il fait référence
15:03à ce piège de Thucydide
15:04qui est cette idée
15:05qu'il y a une puissance montante
15:06face à la première puissance mondiale
15:07et que si la première puissance mondiale
15:09ne gère pas bien la relation,
15:11ça dégénère en conflit.
15:12Donc la Chine s'identifier à Athènes
15:14du 5e siècle
15:15avant Jésus-Christ,
15:16c'est assez particulier.
15:17Mais l'avertissement est très clair
15:19sur Taïwan.
15:20Un avertissement extrêmement clair,
15:21c'est la ligne rouge
15:22qu'il ne faut pas franchir
15:23du côté des autorités chinoises.
15:25Et du côté de l'administration américaine,
15:27contrairement à ce que certains
15:28avaient pu anticiper,
15:29nous, on n'y croyait pas,
15:30il n'y a pas eu de concession
15:31ou de changement de doctrine
15:33de l'administration américaine
15:35vis-à-vis de Taïwan.
15:35Donc j'ai envie de dire
15:36que c'est un non-événement.
15:37Simplement, je pense que
15:38ce que les Chinois et les Américains
15:39sont en train de faire,
15:40ils sont en train d'organiser
15:41leur rivalité systémique.
15:42La rivalité systémique,
15:43elle est là,
15:44on la connaît,
15:45c'est une rivalité au long cours.
15:46En revanche,
15:47ils cherchent à stabiliser
15:48cette rivalité systémique,
15:50à faire que la situation
15:51ne se dégrade pas davantage
15:52que ce qu'elle est aujourd'hui.
15:53Donc voilà,
15:54on peut être rassuré
15:55par le fait qu'il y a des canaux,
15:56il y a de la communication
15:58entre les chefs d'État,
15:59entre les militaires,
16:00il y a des lignes qui restent ouvertes
16:01pour évoquer les sujets de tension,
16:03mais la rivalité systémique,
16:04elle est là,
16:04et la puissance chinoise,
16:05et c'est une façon de le dire
16:06du côté de Xi Jinping,
16:08elle est amenée à monter en puissance.
16:10Et qui ont pris en marge
16:11de ce sommet,
16:11notamment sur le sujet
16:12de l'intelligence artificielle,
16:14à Séoul,
16:15enfin, je ne sais plus si c'est à Séoul,
16:16mais en Corée du Sud,
16:17en tout cas,
16:18il en a été question
16:19dans les négociations
16:20avant le sommet,
16:21notamment pour se mettre d'accord
16:22sur la stratégie adoptée
16:24pour éviter une escalade
16:26dans les cyberattaques.
16:27On voit que,
16:28même si les C2 puissances
16:30sont complètement rivales
16:32sur l'intelligence,
16:33c'est le sujet
16:33de l'intelligence artificielle,
16:34il faut aussi savoir discuter
16:35et se mettre d'accord,
16:37et ça a été prouvé
16:38quand les sujets sont
16:39d'intérêt stratégique.
16:42Étienne Braque,
16:43il nous reste 5 minutes,
16:45on va vous retrouver
16:45dans 10 minutes
16:46aux manettes
16:46de Good Morning Market
16:48pour le suivi
16:49de la séance boursière
16:50de ce vendredi.
16:52Vendredi,
16:53marqué par une transition
16:54importante du côté
16:55des États-Unis
16:56avec un changement
16:57à la tête de la Fed.
16:57Puisque le mandat
16:58de Jerome Powell
16:59prend fin aujourd'hui,
17:00Jerome Powell
17:01qui est patron de la Fed
17:01depuis 2018,
17:04avec un parcours remarquable,
17:06c'est vrai que la plupart
17:07des économistes
17:08saluent le fait
17:09qu'il a réussi
17:10à combattre l'inflation,
17:11même si on n'est pas
17:12la cible sans provoquer
17:13de récession
17:14ni un taux de chômage
17:15important aux États-Unis
17:16ces dernières années.
17:18Et puis Kevin Warch
17:19qui est attendu au tournant
17:20dans le sens où
17:21Donald Trump,
17:22c'est lui qui l'a nommé,
17:23Donald Trump n'arrête pas
17:24de demander des baisses
17:25de taux,
17:26mais dans le même temps
17:27vous avez une inflation
17:27qui est toujours
17:28au-delà de la cible
17:29aux États-Unis,
17:303,8% le mois dernier
17:31à cause notamment
17:32de la remontée
17:33des prix de l'énergie
17:34aux États-Unis.
17:35Et puis Kevin Warch
17:36qui ne sera pas seul.
17:37Pour rappel,
17:38vous avez 12 membres
17:39qui votent à chaque réunion
17:40et vous avez notamment
17:42Jérôme Powell
17:42qui sera toujours
17:43autour de la table
17:44puisqu'il a choisi
17:44de rester au bord
17:45de la Banque Centrale
17:46Américaine.
17:47Alors la prochaine réunion
17:47ça sera dans un mois,
17:48ça sera le 17 juin.
17:50Donald Trump qui demande
17:51à ce que les taux baissent
17:53mais qui ne met pas du sien
17:56pour y arriver.
17:57C'est vrai que ça va être compliqué
17:58étant donné tout ce qui se passe
17:59et notamment l'inflation,
18:01Didier Borowski,
18:03baisser les taux
18:04dans les prochaines semaines.
18:05Il faut être clair,
18:06il n'y aura pas de baisse de taux.
18:08Je ne pense plus que ce soit
18:09la priorité de Donald Trump.
18:10Aujourd'hui,
18:11la priorité de Donald Trump
18:12c'est ce qui se passe en Iran
18:13avec l'impact sur les prix de l'essence
18:14ce qui a un impact
18:15beaucoup plus marqué
18:15sur la consommation des ménages
18:16qu'une éventuelle baisse
18:17des taux d'intérêt.
18:18Donc je crois que le combat a changé,
18:19que la pression est moins forte
18:20et de toute façon
18:21Donald Trump ne contrôle pas
18:22le FOMC.
18:24Et aujourd'hui,
18:24compte tenu des pressions inflationnistes
18:26et pas seulement sur l'inflation totale,
18:27sur certains éléments
18:28de l'inflation sous-jacente,
18:29il est particulièrement difficile
18:31pour la réserve générale
18:32de baisser ses taux.
18:32Donc le statut communétaire
18:33est probablement
18:34le scénario le plus probable
18:36cette année.
18:37Julien Marcy,
18:37l'inflation américaine,
18:38sujet hautement politique
18:39pour Trump
18:40à l'approche aussi
18:41des mid-terms.
18:42Oui, tout à fait.
18:43Et ce n'est pas nouveau.
18:44Évidemment, on regarde les chiffres
18:45au mois le mois,
18:46mais si on regarde
18:47sur plus longue période,
18:49c'est un sujet
18:50qui nous touche aussi en Europe.
18:51Mais on sait que pour les ménages américains,
18:53des prix très sensibles
18:54comme le logement,
18:55l'électricité,
18:56l'alimentation,
18:57depuis la fin de la crise Covid,
18:58ont augmenté de 30 à 40 %.
19:00Et ça, on sait que ça touche
19:01aussi beaucoup plus
19:02les ménages à bas revenus.
19:04Et donc, avant les mid-terms,
19:07on sait que souvent,
19:08ces sujets-là
19:08sont plutôt négatifs
19:10pour les gouvernements
19:11qui sont en place.
19:11Ça avait pénalisé
19:12l'administration démocrate
19:14au moment de l'élection présidentielle.
19:16Désormais, à tort ou à raison,
19:18c'est au tour des Républicains.
19:21Mais comme le disait Didier,
19:22notamment sur certains prix
19:24des services,
19:25le problème aux États-Unis,
19:27c'est qu'on part finalement
19:28d'un niveau d'inflation
19:29qui est déjà assez élevé.
19:30Et donc, vient s'ajouter à ça
19:31la couche liée
19:33au prix énergétique aujourd'hui.
19:35Échec de Jérôme Powell
19:36sur la maîtrise de l'inflation ?
19:39Non, mais là, l'inflation,
19:40c'est un effet induit direct
19:41de la crise énergétique.
19:42Mais même sur l'ensemble de son...
19:44Non, je ne crois pas
19:44qu'on puisse parler
19:45d'échec de Jérôme Powell.
19:47Je pense qu'on a aujourd'hui
19:48un choc mondial
19:49qui est sur les prix de l'énergie
19:50qui se diffuse
19:50à d'autres catégories de biens.
19:52On partait d'un niveau
19:53plus élevé, en effet,
19:54d'inflation du côté
19:54des services.
19:55Donc, la désinflation
19:56était moins puissante
19:57et il n'y a pas de possibilité.
19:58Et il faut raisonner
19:59en termes de taux réels
19:59parce que je suis frappé
20:00de voir que les analystes
20:01résonnent toujours
20:01en termes de taux nominal.
20:02À partir du moment
20:03où on va anticiper
20:04qu'à 12 mois,
20:04vous aurez une inflation
20:05sous-jacente un peu plus élevée,
20:07c'est-à-dire que le taux réel
20:08est un peu plus faible.
20:09Donc, il n'y a pas de raison
20:10de baisser les taux d'intérêt
20:11d'un point de vue macroéconomique.
20:12Et encore une fois,
20:13dans ce type de configuration,
20:14en Europe comme aux États-Unis,
20:16une baisse des taux d'intérêt
20:16aurait très peu d'impact
20:18sur la demande globale.
20:19Ce n'est pas le sujet fondamental.
20:21D'un mot de conclusion,
20:22il nous reste 30 secondes.
20:23Qu'est-ce que vous attendez
20:24du nouveau patron de la Fed
20:26qui a dit d'ailleurs
20:27qu'il communiquerait moins
20:28que Jérôme Powell,
20:29mais qui reste assez mystérieux
20:31sur ses intentions,
20:31même si la feuille de route
20:32a été donnée par le président américain ?
20:34Je pense qu'il va devoir
20:35prendre ses marques.
20:36Comme on le disait tout à l'heure,
20:37le fait que Jérôme Powell
20:39reste au bord du FOMC
20:40va ralentir sa prise.
20:42En tout cas,
20:44ce n'est pas quelque chose
20:45de traditionnel,
20:45donc ça va rendre
20:46les débats
20:48beaucoup plus intéressants.
20:49Je pense qu'on va avoir
20:49des débats très animés.
20:50Julien Marcy.
20:52Sur le fond,
20:53il a le mérite,
20:54je trouve,
20:55de mettre l'accent
20:56sur un sujet d'avenir,
20:58mais qui est déjà le présent,
20:59qui est l'impact,
21:00notamment de l'intelligence artificielle
21:01sur la croissance potentielle américaine.
21:03Et il faut être honnête,
21:04beaucoup d'économistes sérieux
21:06se sont déjà penchés
21:06sur la question.
21:08Et pour l'instant,
21:09les estimations sont très différentes
21:11pour les uns des autres.
21:13Mais le fait de mettre
21:14le focus là-dessus,
21:15c'est quelque chose d'important.
21:17Merci, Julien Marcy,
21:18chef économiste
21:19chez Global Sovereign Advisor
21:21et Didier Borowski,
21:22responsable de la recherche
21:23en politique macroéconomique
21:24chez Amundi Vasmat Institute.
21:26Merci d'avoir été avec nous
21:27ce matin pour ce briefing boursier.
21:29La séance, bien sûr,
21:30est à suivre en direct
21:31dans quelques minutes
21:31pour l'ouverture
21:32des marchés européens.
21:34Good Morning Market,
21:35Etienne Braque aux manettes
21:36tout au long de l'après-midi
21:37sur BFM Business
21:38dans BFM Bourse
21:39à partir de 15h30
21:40et jusqu'à 18h.
21:41Au rythme des marchés,
21:43Guillaume Sommerer
21:44avec Antoine Larigauderie.
21:45Bonne journée,
21:46bon week-end.
21:47Lundi, vous retrouverez
21:48leur closier.
21:578h59,
21:57deuxième partie
21:58de Good Morning Market
21:59jusqu'à 9h30.
22:00Ensuite,
22:00vous retrouverez
22:00les experts
22:01avec Raphaël Lejean.
22:02Dans quelques instants,
22:03Léo Dumas vous donnera
22:04les derniers titres
22:05de l'actualité
22:06avec notamment
22:07Donald Trump
22:08qui est déjà parti
22:09de Chine
22:09puisque son avion
22:10a décollé
22:11il y a une demi-heure.
22:12Fin de cette visite d'État.
22:14Nous en parlerons
22:15dans la prochaine demi-heure
22:16dans Good Morning Market.
22:17Émeric Didé
22:18sera avec nous
22:18de Pergam
22:19pour nous parler
22:20des convictions
22:20de sa maison de gestion.
22:21Il sera question
22:22de Spi, de Vinci
22:23mais également de LVMH
22:24qui va céder ses marques.
22:25Marc Jacobs.
22:26Charles-Henri Manchot
22:27sera avec nous
22:27depuis Genève,
22:29le chef d'investissement
22:29de la banque CIS.
22:30Nous reviendrons bien sûr
22:31sur le déplacement
22:32de Donald Trump
22:33en Chine
22:34et puis également
22:35sur la tech américaine
22:36qui n'en finit plus
22:37de battre des records
22:38à Wall Street.
22:39Et puis hier,
22:39quand même,
22:40cette introduction effarante,
22:42bluffante
22:42de Cérébras
22:43qui a gagné 68%
22:44à la clôture.
22:45Le groupe a levé
22:46un peu plus de 5 milliards de dollars.
22:47C'est la plus grosse introduction
22:48en bourse de l'année
22:49à Wall Street.
22:50Et puis en dernière partie,
22:51Daniel Cohen-Dollara
22:52associé chez Next Momentum
22:54pour revenir sur Nvidia
22:55qui frôle désormais
22:55les 6 000 milliards
22:57de capitalisation boursière
22:58quand le CAC 40,
22:59lui, reste bloqué.
23:00On le verra dans un instant.
23:02La bourse de Paris
23:02est dans le rouge
23:04pour finir cette semaine
23:05et cette dernière séance
23:06de la semaine.
23:07Tout de suite,
23:07il est 9h,
23:08c'est Léo Dumas
23:08pour l'information économique.
23:13Elle a eu une
23:14Donald Trump
23:14qui vient donc
23:15de quitter Pékin
23:16après deux jours
23:17de visite d'État
23:17auprès de Xi Jinping
23:18et ce séjour
23:19a été marqué
23:19par les messages
23:20assez fermes
23:21passés par les Chinois
23:22aux Américains
23:23hier sur Taïwan.
23:24Aujourd'hui sur l'Iran,
23:26cette guerre
23:26n'aurait jamais dû avoir lieu
23:28écrit Pékin
23:28dans un communiqué
23:29Donald Trump
23:30puis aux côtés
23:30de Xi Jinping
23:31ce matin
23:31assure que les positions
23:32convergent.
23:33On l'écoute.
23:35Nous avons vraiment
23:36accompli des choses
23:37merveilleuses.
23:38Nous avons des sentiments
23:39très similaires sur l'Iran.
23:40Nous voulons que ça se termine.
23:41Nous ne voulons pas
23:42qu'ils aient l'arme nucléaire.
23:44Nous voulons que les détroits
23:45soient ouverts
23:45et nous voulons qu'ils y mettent fin
23:47parce que c'est une chose folle.
23:49Ils sont un peu fous
23:50et ce n'est pas bon.
23:50On ne peut pas l'accepter.
23:52Ils ne peuvent pas
23:52avoir une arme nucléaire.
23:54Donald Trump
23:55qui par ailleurs
23:56est satisfait
23:56de cette visite
23:57sur le plan commercial.
23:58Il dit avoir décroché
23:59des accords fantastiques.
24:02Annonce pas encore officielle.
24:03Il n'y a pas eu de confirmation
24:04sur les contrats
24:05mais quand même pas mal
24:06d'indices Nathan Coquampo.
24:07200 gros avions Boeing.
24:09C'est ce qu'aurait promis
24:10d'acheter Xi Jinping
24:11à Donald Trump
24:11selon les mots
24:12du président américain.
24:13Rien d'officiel donc
24:15et on est très loin
24:16des 500 avions monocloirs 737 MAX
24:19évoqués par la presse
24:20depuis des mois.
24:21Sur Fox News
24:22Donald Trump assure aussi
24:23que la Chine veut lui acheter
24:24plus de pétrole
24:25pour réduire sa dépendance
24:27à Hormuz
24:28et aussi du soja américain
24:29mais sans donner de chiffres.
24:31Même optimiste
24:31de Jameson Greer
24:32le représentant américain
24:33au commerce
24:33qui s'avance un peu plus
24:35et évoque la signature
24:36d'un contrat d'ampleur
24:37prochainement
24:37autour de dizaines
24:39de milliards de dollars
24:40d'achat de produits agricoles
24:41au cours des trois prochaines années.
24:43Les Etats-Unis
24:43qui assouplissent
24:44leurs restrictions commerciales
24:46face à la Chine.
24:47Selon Reuters,
24:47Nvidia va pouvoir vendre
24:49ses puces H200
24:50à 10 entreprises chinoises.
24:52Alibaba,
24:52Tencent,
24:53Bytex.
24:54La H200
24:54c'est la deuxième puce
24:56IA la plus puissante
24:56du groupe.
24:57L'administration américaine
24:58donnerait son feu vert
24:59à l'achat de 75 000 puces
25:01par client.
25:02Jensen Wang avait rejoint
25:03en dernière minute
25:04la délégation américaine.
25:05Merci Nathan Coquampo
25:06et en Chine ce matin
25:07il y a Stellantis
25:08qui relance son partenariat
25:09avec un allié historique
25:11sur place
25:11le groupe Dongfen.
25:12Ils vont produire ensemble
25:14des Peugeot et des Jeeps
25:15directement sur place
25:16pour le marché local
25:17et l'export.
25:18Et puis,
25:19la période de négociation
25:20exclusive est prolongée
25:21dans le rachat des SFR.
25:23Elle va durer jusqu'au 5 juin.
25:24Annonce commune
25:25d'Altis France
25:25et du consortium
25:26Bouygues-Friorange
25:27qui a l'exclusivité
25:28dans ce dossier.
25:31Merci beaucoup Léo Dumas
25:33pour ce rappel
25:34de l'information économique.
25:35À 9h03,
25:35on va se jeter sur
25:36l'ouverture de la Bourse de Paris
25:38et un CAC 40
25:39qui est dans le rouge
25:40après avoir gagné 0,9%
25:41hier soir à la clôture.
25:42C'est une hausse
25:43de 0,8% ce matin.
25:458 015 points.
25:46Les 8 000 points
25:47qui sont à nouveau
25:48mis en danger.
25:49Nous verrons cela
25:50avec Daniel Cohen-Dellara
25:51dans 25 minutes.
25:52Stellantis
25:53gagne 0,6%
25:55après avoir renforcé
25:56son partenariat
25:57avec Danfeng.
25:58Et puis,
25:59à l'inverse,
25:59le secteur des semi-conducteurs
26:01ferme la marche ce matin.
26:03Ce secteur
26:03qui était à la fête
26:04hier,
26:05aujourd'hui est dans le rouge.
26:07Skynyx a perdu
26:07quasiment 8%
26:08cette nuit
26:09du côté de Séoul
26:10quand ce matin,
26:11ST Microelectronics
26:12perd 4%.
26:13Soitec,
26:14moins 6,3%.
26:15LVMH,
26:16cède 0,7%.
26:17À 457 euros,
26:19nous en parlerons
26:19dans un instant.
26:20LVMH qui cède
26:22sa marque Marc Jacobs
26:24avec notamment
26:25des informations
26:25de presse
26:26qui évoquent
26:26une opération
26:28d'environ 850 millions d'euros.
26:30Les cours du pétrole
26:31toujours au-delà
26:31des 100 dollars.
26:32103 dollars
26:32pour le WTI,
26:34107 dollars
26:35pour le baril
26:36de Brent.
26:36Sur le front des devises,
26:37l'euro dollar
26:38est toujours à la porte
26:39des 1,17 à 1,16,40.
26:41Quand sur le marché
26:42obligataire,
26:43il faut encore surveiller
26:44de près
26:45les taux longs
26:46mais également
26:46les taux courts
26:47avec notamment
26:48un 10 ans français
26:49ce matin
26:50qui frôle
26:50les 3,8%.
26:52Le 10 ans américain
26:53est sur des plus hauts
26:54d'un an
26:54à 4,5%
26:55quand le 30 ans surtout
26:57est au-delà
26:57des 5%,
26:585,06
26:59pour le 30 ans américain
27:01alors que les investisseurs
27:02s'inquiètent
27:03de plus en plus
27:04de l'inflation
27:05en Europe
27:06mais aussi
27:06aux Etats-Unis
27:07avec une très forte
27:08résilience
27:09de l'économie américaine.
27:11Ça s'est encore vu hier
27:12sur les ventes au détail
27:13aux Etats-Unis
27:14et le marché
27:15commence à anticiper
27:16c'est très faible
27:17pour l'instant
27:17pourquoi pas
27:18un relèvement
27:19des taux
27:19du côté
27:20des Etats-Unis
27:21à la fin de l'année.
27:22Nous parlerons de tout cela
27:23dans la deuxième partie
27:24d'émission
27:24très courte pause
27:25et puis dans un instant
27:26c'est Emeric Didier
27:27qui nous accompagnera
27:28de Pergam
27:28pour revenir notamment
27:29sur LVMH
27:31qui cède donc
27:31Marc Jacobs
27:32à tout de suite.
27:41Dernière séance
27:41de la semaine
27:42et c'est du rouge
27:42à la Bourse de Paris
27:43avec un CAC 40
27:44qui cède 0,8%
27:45l'Eurostox
27:46cède un peu plus
27:47d'un pour cent
27:47l'Eurostox
27:48qui perd
27:49les 5900 points
27:505872 points
27:518017 points
27:52pour le CAC 40
27:53tout de suite
27:54sans tarder
27:55on va parler
27:55de valeurs
27:56des idées
27:56pour garnir
27:57un petit peu
27:57vos portefeuilles.
28:00Avec Emeric Didier
28:01ce matin à distance
28:02directeur de la gestion
28:03de Pergam
28:04bonjour Emeric
28:05avec vous
28:05dans un instant
28:06on va parler
28:06du secteur automobile
28:08et puis surtout
28:09de vos convictions
28:10commençons peut-être
28:11par l'actualité
28:11des entreprises
28:12qui même
28:13en ce pont du mois de mai
28:14est bel et bien
28:15présente cette actualité
28:16avec notamment LVMH
28:18qui annonce cédé
28:19sa marque Marc Jacobs
28:20au fonds américain
28:22WHP Global
28:23et G3
28:24et PR
28:24comment vous regardez
28:25cette session
28:27qui visiblement
28:27n'était pas stratégique
28:28pour le groupe.
28:29Tout à fait
28:30bonjour
28:30c'est en effet
28:31plutôt une très bonne nouvelle
28:32puisqu'on sait
28:34que le groupe LVMH
28:35a beaucoup cru
28:36toutes les dernières années
28:37par les acquisitions
28:38de marques
28:39et puis quand l'activité
28:40devient plus compliquée
28:41comme ce qu'on connaît
28:42depuis maintenant
28:43plus de deux ans
28:44il faut faire la revue
28:46des marques
28:46revue de toutes les unités
28:48et savoir prendre
28:50des décisions
28:50alors on a connu
28:52LVMH
28:53beaucoup dans le rôle
28:54de l'acquéreur
28:56celui qui va
28:57faire croître
28:58le chiffre d'affaires
28:59par de la croissance externe
29:00et aujourd'hui
29:01on a depuis
29:02maintenant plusieurs trimestres
29:04une revue stratégique
29:05qui mène à des décisions
29:06et des décisions de cession
29:07à l'image de ce qui se passe
29:08ce matin pour Marc Jacobs
29:10qui est cédé
29:11à des professionnels
29:12puisque c'est des sociétés
29:13qui sont déjà
29:15présentes
29:15dans le secteur
29:16du luxe
29:17et ça permet quand même
29:18à LVMH
29:19d'avancer
29:20de récupérer
29:21un peu de liquidité
29:22et de poursuivre
29:23la restructuration
29:24du groupe
29:24vers les sociétés
29:26qui sont les plus rentables
29:27afin de rendre le groupe
29:28plus vertueux
29:29donc c'est plutôt
29:30une très bonne nouvelle
29:31aujourd'hui
29:31le cours de bourse
29:32qui est plutôt
29:33sur des points bas
29:33qui est revenu
29:34autour de 450 euros
29:38devient pour le coup
29:39plutôt une opportunité
29:40pour les investisseurs
29:41de revenir
29:42sur ce secteur
29:44et de se réintéresser
29:45au groupe LVMH
29:46donc on le voit
29:47plutôt relativement
29:48positif
29:49pour le groupe
29:51en tout cas ce matin
29:52le titre
29:52ne profite pas
29:53de cette annonce
29:53moins 0,8%
29:55en ligne avec
29:56le CAC 40
29:56qui perd également
29:570,8%
29:58457 euros
29:59pour LVMH
30:01autre secteur
30:02à suivre en ce moment
30:02c'est le secteur
30:03automobile
30:04on a vu Ford
30:04reprendre quasiment
30:0520%
30:06l'espace de séance
30:07en Europe
30:08c'est Stellantis
30:09qui noue des partenariats
30:11avec différents groupes
30:12chinois
30:13soit pour
30:15faire tourner
30:16les usines en Europe
30:17par des constructeurs chinois
30:18ou soit
30:18comme c'est le cas
30:19ce matin
30:20pour nouer des partenariats
30:22et faire en sorte
30:23que Stellantis
30:24garde une emprise
30:25en tout cas
30:25des parts de marché
30:26en Chine
30:28tout à fait
30:28le secteur auto
30:29c'est un secteur
30:30qui est très compliqué
30:31sur les marchés
30:32depuis un certain temps
30:33particulièrement en Europe
30:34alors ça se réveille un petit peu
30:36on a vu Ford
30:36prendre 20% sur deux jours
30:38sur les deux derniers jours
30:39Renault
30:40qui nous annonce
30:40qu'il continue son programme
30:42de rachat d'actions
30:43donc pour lequel
30:44il continue d'avancer
30:45il continue de bien se porter
30:46puis celui qui est plus compliqué
30:47ces derniers trimestres
30:49c'est Stellantis
30:49puisque le titre Stellantis
30:51lui il est en baisse
30:51de plus de 20%
30:5328%
30:53depuis le début de l'année
30:54donc c'est celui
30:55qui est vraiment à la traîne
30:56et on voit enfin
30:57un petit peu
30:58un peu de couleur
31:00et de décision stratégique
31:02qui se tourne
31:03vraiment vers
31:05une entreprise
31:06qui connaît bien
31:06donc FEM
31:07et donc
31:08pour nouer un partenariat
31:09un accord
31:09de plus d'un milliard
31:10pour produire
31:12des Peugeot
31:13et des Jeep
31:13en Chine
31:14donc retrouver
31:16de la production
31:17là-bas
31:17et vendre
31:18du coup
31:18des unités
31:19sur cette zone-là
31:20donc on voit
31:21qu'il attaque
31:22le sujet
31:23chinois
31:24directement
31:25avec des entreprises
31:28locales
31:28c'est plutôt
31:29une bonne nouvelle
31:30des décisions stratégiques
31:30là aussi
31:31qui vont dans le bon sens
31:32donc un secteur
31:34qui potentiellement
31:35en termes de valorisation
31:37est faiblement valorisé
31:38à juste titre
31:39mais
31:40qui mérite
31:41de pouvoir
31:42commencer à se regarder
31:44dans les portefeuilles
31:44et c'est vrai
31:45que les rebonds
31:46peuvent être
31:46assez spectaculaires
31:47sur ce secteur-là
31:49parce que les valorisations
31:50des groupes
31:51sont plutôt
31:52tout en bas
31:52donc Stellantis
31:54est sûrement
31:54l'une des entreprises
31:55qui peut avoir
31:56le plus de potentiel
31:57pour un investisseur
31:59de long terme
31:59Plus 0,3% ce matin
32:01pour Stellantis
32:02à 6,72€
32:03après donc
32:04ce matin
32:04la signature
32:05d'un accord
32:06avec la co-entreprise
32:07Danfeng
32:08néanmoins
32:09Stellantis
32:10ça vient de 24-25€
32:11de mémoire
32:12comment aujourd'hui
32:13on regarde ce secteur
32:15automobile
32:16parce qu'on est
32:17sur des plus bas
32:18mais ça peut encore
32:19aller plus bas
32:19Emric Didet
32:21ça peut toujours
32:22aller plus bas
32:22une entreprise
32:23ça peut toujours
32:23aller plus bas
32:24mais par contre
32:25on sait que
32:27ce sont des entreprises
32:28qui ont eu
32:29les autres plus gros
32:30que le vent
32:30c'est-à-dire
32:31qu'ils ont pensé
32:31que l'électrification
32:32permettrait
32:33des véhicules
32:33permettrait
32:34d'avoir des marges
32:34à deux chiffres
32:35pendant très longtemps
32:36c'est pas le cas
32:37très clairement
32:38on revient
32:39nettement sur les fondamentaux
32:40on prend des virages
32:42stratégiques
32:42on s'allie avec
32:44des partenaires
32:45de premier plan
32:46parce que
32:47quand on parle
32:47de Dongfeng
32:48c'est pas non plus
32:49le petit acteur
32:51sur place
32:52donc on va chercher
32:54des compétences
32:55et des zones géographiques
32:56pour aller chercher
32:58des relais de croissance
32:58donc c'est là
32:59où on essaie
33:01on essaie d'acheter
33:01des titres
33:02quand il y a
33:02des décisions stratégiques
33:04importantes
33:05qui sont prises
33:06et Stellantis
33:08semble être prêt
33:09à prendre pas mal
33:10de décisions
33:11qui peuvent permettre
33:12aux titres
33:13en tout cas
33:13de rebondir
33:14c'est sûr
33:15qu'on peut aller voir
33:16plus bas
33:16sur ce secteur-là
33:19mais à un moment donné
33:20les valorisations
33:21sont des forces
33:22de rappel
33:22et permettent
33:24d'avoir quand même
33:24une certaine marge
33:25de sécurité
33:26pour l'investisseur
33:27mais c'est un secteur
33:28qui doit s'envisager
33:30en tout cas
33:30dans le long terme
33:31et on ne pense pas
33:33que le groupe Stellantis
33:34puisse disparaître
33:35du paysage
33:36de l'automobile
33:37donc très clairement
33:39c'est de l'investissement
33:40à long terme
33:40qui peut être valorisant
33:42pour l'actionnaire
33:42aujourd'hui
33:43Et puis il nous reste
33:43une minute pour parler
33:44de deux valeurs
33:45que vous aimez bien
33:46SPI et Vinci
33:47allez on en choisit
33:48une des deux
33:48laquelle vous préférez
33:49aujourd'hui
33:50Émeric Didier ?
33:51Ah ben c'est deux valeurs
33:52totalement différentes
33:53donc SPI c'est une mid-cap
33:54de 8 milliards d'euros
33:55et Vinci c'est une large cap
33:57de 75 milliards
33:58Vinci c'est pour la résidence
34:00la croissance de long terme
34:01les gros contrats
34:02qu'ils viennent encore
34:02d'obtenir avec
34:04en Angleterre
34:05dans le ferroviaire
34:06c'est vraiment une société
34:08de croissance à long terme
34:09bien gérée
34:10pour l'investisseur
34:12qui veut de la régularité
34:13et un titre
34:15qui est
34:15on va dire
34:18relativement
34:18bien pricé
34:20mais qui va avoir
34:21une croissance
34:21assez régulière
34:22sur le chiffre d'affaires
34:23là aussi
34:24on n'est plus
34:25sur une histoire
34:26d'une mid-cap
34:27qui va profiter
34:28de la croissance allemande
34:29des grands plans
34:30de croissance allemande
34:31pour améliorer
34:32son chiffre
34:33on est dans
34:33l'efficience énergétique
34:35donc une vraie thématique
34:36de long terme
34:37c'est un titre
34:38qui a évolué
34:38entre 45 et 50
34:39depuis un bon moment
34:40et qui à un moment donné
34:42va partir
34:43on pense qu'il va partir
34:44plutôt en direction
34:45des 60
34:46donc un titre
34:47qui n'a pas fait grand chose
34:47cette année
34:48qui a été un peu
34:48laissé pour compte
34:50et nous on pense
34:51que dès que
34:52l'environnement
34:53s'améliore
34:54au niveau géopolitique
34:55au niveau macroéconomique
34:56c'est des titres
34:57qui vont partir
34:57plutôt dans une trajectoire
34:59relativement positive
35:00sur lequel il y a
35:00un beau potentiel
35:01d'appréciation
35:02on pourrait imaginer
35:03des objectifs de cour
35:04plutôt autour de 60 euros
35:0548,24 euros
35:06à l'instant
35:07pour ce titre
35:08SPI
35:09merci beaucoup
35:09Emric Didet
35:10nous a raccompagné
35:11ce matin
35:11directeur de la gestion
35:12de Pergam
35:12t'as reparté
35:13vos convictions
35:14ce matin
35:14que ce soit sur Vinci
35:15sur SPI
35:16mais également sur LVMH
35:17et enfin sur Stellantis
35:18tout de suite
35:19direction Genève
35:19nous attend
35:20Charles-Henri Monchot
35:23Bonjour
35:23Charles-Henri Monchot
35:24vous êtes responsable
35:25des investissements
35:25de la banque 6
35:26avec vous
35:27on va revenir
35:27dans un instant
35:28sur Cérébras
35:29qui a gagné 68%
35:30hier pour sa première séance
35:32à la bourse américaine
35:34groupe qui est spécialisé
35:35notamment dans
35:35l'intelligence artificielle
35:36dans les semi-conducteurs
35:37les puces
35:38avec une levée de fonds
35:39de plus de 5 milliards
35:40de dollars
35:41mais juste avant
35:41quand même
35:42commençons par
35:42ce déplacement
35:43de Donald Trump
35:44en Chine
35:44là ça y est
35:45Donald Trump
35:46a décollé
35:47il y a un peu plus
35:47d'une heure
35:48fin déjà
35:48de ce déplacement
35:49bon malheureusement
35:50pas de grandes annonces
35:52même si avec lui
35:53il avait le patron
35:54de Tesla
35:54de Nvidia
35:55et notamment
35:56du secteur bancaire
35:57c'est vrai que malheureusement
35:59il n'y a pas eu
36:00de grandes annonces
36:01à la suite
36:02de ce déplacement
36:04alors je pense que le fait
36:06qu'il n'y ait pas eu
36:07de nouvelles négatives
36:09est déjà en soi
36:10une nouvelle positive
36:12ça c'est le premier point
36:14deuxièmement
36:14on a quand même eu
36:15je pense
36:17deux surprises
36:19pour le monde entier
36:20et notamment
36:21les investisseurs
36:21la première
36:22c'est peut-être
36:23la gestuelle
36:23de Donald Trump
36:24c'est-à-dire
36:25pas de coup d'éclat
36:26il est resté très calme
36:28beaucoup de respect
36:30porté envers la Chine
36:31donc ça c'est un signal
36:32que les Etats-Unis
36:34ont vraiment envie
36:35de travailler
36:35avec la Chine
36:36et je pense que
36:37c'est réciproque
36:38pourquoi ?
36:39parce que bon
36:40les deux économies
36:41les deux superpuissances
36:42ne sont pas non plus
36:44à leur firmament
36:45elles ont besoin
36:46l'une de l'autre
36:47et on l'a vu
36:48dans les accords
36:50commerciaux
36:50qui ont été discutés
36:53la trêve
36:54qui est en place
36:55depuis octobre 2025
36:56semble devoir perdurer
36:58ce qui en tant que tel
36:59est plutôt une bonne nouvelle
37:00pour les marchés
37:01la surprise
37:02je pense
37:03est venue du fait
37:03que James Hanouang
37:04le CEO de Nvidia
37:06faisait partie du voyage
37:07et on a vu
37:09la réaction du titre
37:10en bourse
37:11cette semaine
37:12une très belle progression
37:15du titre Nvidia
37:16ça c'était pas forcément attendu
37:18on le voit
37:18le marché va s'ouvrir
37:20à nouveau pour Nvidia
37:21c'est un marché colossal
37:2250 milliards de dollars
37:23avec une dizaine
37:25d'entreprises chinoises
37:26qui pourraient avoir accès
37:28à Nvidia
37:28donc ça c'était peut-être
37:29la surprise positive
37:31et on l'a vu
37:32dans la réaction
37:32du titre
37:34pour le reste
37:35Boeing
37:35malgré l'annonce
37:37des 200 avions
37:38il y avait des rumeurs
37:40de 500 avions
37:41en commande
37:42donc on l'a vu
37:43le titre a reculé hier
37:44donc pas de grandes nouvelles
37:45et puis surtout
37:46en ce qui concerne
37:48Hormuz
37:48en ce qui concerne
37:49l'Iran
37:51on reste
37:52au statu quo
37:53il n'y a pas de détente
37:54qui a été annoncé
37:55ce qui préoccupe
37:58en ce moment
37:58les marchés
37:59peut-être
37:59en dehors
38:00de Donald Trump
38:01du conflit
38:02en Iran
38:03c'est surtout
38:03le marché obligataire
38:05quand vous regardez
38:05ce matin
38:0630 ans américains
38:06qui est toujours
38:07au-delà des 5%
38:08le 10 ans au-delà
38:08des 4,5%
38:10il faut revenir
38:11à l'an passé
38:12pour retrouver
38:13ce marché obligataire
38:14sur de tels niveaux
38:15avec le marché
38:17qui est de moins en moins
38:18à l'aise
38:18avec ce baril de pétrole
38:19à 100 dollars
38:20et les conséquences
38:21qui vont avec
38:24Alors c'est le marché
38:25obligataire
38:26qui est de moins en moins
38:27à l'aise
38:28avec ces prix du pétrole
38:29parce que
38:29jusqu'à maintenant
38:30on a eu cette dichotomie
38:32en termes de comportement boursier
38:34vous avez les marchés actions
38:34qui se comportent très bien
38:36et ça c'est expliqué
38:36par une saison des résultats
38:38qui étaient
38:38en tout point exceptionnels
38:40surtout pour les types technologiques
38:41donc pour l'instant
38:42le marché actions
38:44ne porte pas trop attention
38:46à ce qui se passe
38:46au niveau du pétrole
38:47au niveau des marchés obligataires
38:49le marché obligataire
38:50lui il se tend
38:50très nettement
38:51on le voit aux Etats-Unis
38:52que ce soit le 200
38:54le 10 ans
38:54le 30 ans
38:55on est vraiment
38:55à des niveaux critiques
38:57et puis
38:58sur certains marchés
38:59comme le marché
39:01anglais
39:02non seulement
39:02il y a les craintes
39:03inflationnistes
39:04mais il y a aussi
39:04les craintes
39:05d'un retour
39:06de problèmes fiscales
39:07donc ça
39:07ça va être
39:08la grande interrogation
39:09pour les prochains mois
39:10est-ce que
39:11l'embellie
39:12qu'il y a eu
39:12sur les marchés actions
39:13portée par les résultats
39:15mirobolants
39:16des grandes
39:18sociétés
39:18technologiques américaines
39:19va à un moment donné
39:21payer le prix
39:22de ce qui se passe
39:23du côté d'Ormouz
39:24de ce qui se passe
39:25du côté du prix du pétrole
39:26avec les conséquences
39:27que vous avez mentionnées
39:27sur le marché obligataire
39:28parce qu'on le sait
39:29même pour la tech
39:31lorsque les rendements
39:32obligataires
39:32se sont trop élevés
39:33à un moment donné
39:34vous avez
39:35de la compression
39:35sur les multiples
39:37donc ça
39:37ça va être
39:38la grande interrogation
39:39pour ces prochains mois
39:40et vous l'avez souligné
39:41habituellement
39:41quand le marché
39:42obligataire
39:43les taux remontent
39:44les rendements remontent
39:46et bien il y a une pression
39:46sur les valeurs de croissance
39:48les valeurs technologiques
39:49mais hier
39:49c'était pas du tout le cas
39:50Nvidia a gagné 4%
39:51la clôture
39:52désormais Nvidia
39:52frôle avec les 6 000 milliards
39:54de dollars de capitalisation boursière
39:56Cerebra
39:56ça a gagné 68%
39:58pour sa première séance
39:58enfin bref
39:59en ce moment
39:59tout le monde veut de l'IA
40:00et c'est le retour de Tina
40:02there is no alternative
40:03aujourd'hui
40:04le secteur technologique
40:05et les 7 magnifiques
40:06sont les seules valeurs
40:07à pouvoir afficher
40:08une croissance
40:08aussi forte
40:09et une telle visibilité
40:13Oui mais là
40:13je pense que
40:14jusqu'à maintenant
40:15le marché était relativement
40:16efficient
40:17en tout cas
40:17c'est réajusté
40:18parce que
40:18honnêtement
40:19ça fait quand même
40:20de très nombreuses années
40:20qu'on n'a pas vu ça
40:22ces 7 magnifiques
40:23leur croissance
40:25agrégée
40:25en termes de
40:26pour les bénéfices
40:27par action
40:28pour le premier trimestre
40:29c'est plus de 50%
40:32Wall Street
40:32a complètement
40:34sous-estimé
40:35la réaccélération
40:37de la croissance
40:38au niveau
40:39du chiffre d'affaires
40:40au niveau
40:40des bénéfices
40:40de ces sociétés
40:41et donc du coup
40:42même si on a eu
40:44une envolée
40:44de ces titres
40:45au cours des 20 semaines
40:46les multiples
40:47si on prend
40:48les 7 magnifiques
40:49hors test sas
40:50entre 20 et 30 fois
40:51les PE
40:51pour les 12 prochains
40:53sur la base
40:53des 12 prochains mois
40:54donc on n'est pas
40:55dans un
40:56pour l'instant
40:57on n'est pas encore
40:58dans une bulle
40:59la bulle
41:00elle pourrait venir
41:02ces prochains mois
41:03avec
41:03vous avez mentionné
41:04Cerebras
41:05avec l'arrivée
41:06des grandes IPO
41:07des grandes arrivées
41:09sur le marché
41:11des actions
41:11souvenez-vous
41:12la bulle technologique
41:13internet
41:14la bulle
41:15elle a commencé
41:15à se matérialiser
41:16quand on voyait
41:17chaque jour
41:18une, deux
41:19voire cinq IPO
41:20qui arrivaient
41:21au niveau internet
41:21pour l'instant
41:22l'IA
41:23on n'a pas vu grand chose
41:24mais c'est en train
41:25d'arriver
41:25Cerebras
41:26c'est un premier nom
41:27mais d'autres noms
41:28vont arriver cette année
41:29et donc si on commence
41:30à avoir une augmentation
41:31très forte
41:32de l'offre de papier
41:33sur la thématique
41:34IA
41:34qui jusqu'à maintenant
41:36n'a été joué
41:36par quelques titres
41:38peut-être qu'on va
41:39commencer à rentrer
41:40dans une mécanique
41:41un peu plus semblable
41:42à ce qu'on avait vécu
41:43il y a 25 ans
41:45il faudra notamment
41:45il faudra notamment
41:46suivre SpaceX
41:46qui va rentrer en bourse
41:47au mois de juin
41:48des informations de presse
41:49évoquent
41:49et bien ça sera évoqué
41:51la semaine prochaine
41:52à l'occasion notamment
41:53de la SEC
41:55le gendarme boursier américain
41:57Anthropie
41:57qui s'apprête à lever
41:5830 milliards de dollars
41:59la valorisation est passée
42:00de 300
42:01400 milliards en février
42:02à quasiment 900
42:03aujourd'hui
42:03c'est juste impressionnant
42:05pour la maison mère de Claude
42:06aujourd'hui vous faites quoi
42:07Charles-Henri Manchot
42:08dans les portefeuilles
42:09vous êtes responsable
42:09des investissements
42:10de la banque suisse
42:11CIS
42:13Alors on continue
42:15d'être pro-risque
42:16parce que notre hypothèse
42:19de base
42:19c'est qu'on est dans une phase
42:21de croissance nominale
42:23relativement élevée
42:23quand la croissance nominale
42:25du PIB est élevée
42:26les actions font mieux
42:27que les obligations
42:28c'est historique
42:29et c'est une nouvelle fois
42:31c'est quelque chose
42:33qu'on constate
42:33une nouvelle fois cette année
42:34ça c'est la première chose
42:35deuxièmement
42:37l'IA
42:38ça crée beaucoup de gagnants
42:40mais aussi beaucoup de perdants
42:41donc vous devez
42:42un être relativement sélectif
42:45et deux
42:46privilégier
42:47une certaine diversification
42:48et on le voit
42:49en ce qui concerne
42:50le S&P 500
42:51oui on a les nouveaux plus hauts
42:52mais
42:53on a une participation
42:55à la hausse
42:55qui n'est pas si satisfaisante
42:57que ça
42:57il y a pas mal de titres
42:58qui ne participent pas
43:00à cet élan
43:01donc vous devez être
43:02relativement sélectif
43:03en termes de secteur
43:04en termes de style
43:05on est revenu
43:07pas mal sur le style croissance
43:08ces dernières semaines
43:10du fait
43:11de cette dynamique
43:13de croissance des bénéfices
43:14donc on est
43:16relativement exposé
43:17à tout ce qui est
43:17infrastructure
43:18IA
43:18on est également
43:20exposé
43:20aux titres
43:21et secteurs
43:22qui profitent
43:23de l'IA
43:24en tant qu'amélioration
43:25de leur productivité
43:26et on le voit
43:26d'ailleurs
43:26les marges
43:27de certaines sociétés
43:29du S&P 500
43:30sont en forte progression
43:32donc ça
43:33c'est aussi
43:33des secteurs intéressants
43:34et puis
43:35il y a également
43:36les perdants
43:36ceux qui font face
43:37à la disruption
43:40mais aussi
43:40les secteurs
43:41qui ne profitent pas
43:43suffisamment de l'IA
43:44et qui sont exposés
43:45à d'autres facteurs macro
43:46ici je pense par exemple
43:49au fait que
43:50la courbe des taux
43:51aux Etats-Unis
43:52est en train
43:52de s'aplatir
43:53donc le secteur financier
43:55commence à souffrir
43:55vous avez aussi
43:56le secteur de la consommation
43:57on l'a vu
43:58la semaine dernière
44:00avec une inflation
44:03qui est relativement élevée
44:04aux Etats-Unis
44:04la croissance des salaires
44:06ne suit pas
44:06donc les secteurs
44:07de consommation
44:08sont plutôt
44:09en train d'être pénalisés
44:10donc on voit
44:11c'est un marché
44:12qui devient relativement sélectif
44:13donc vous devez être
44:14exposé aux actions
44:15mais vous devez être
44:16beaucoup plus sélectif
44:17on a aussi joué l'Asie
44:19qui est une région
44:20qui bénéficie également
44:22de l'IA
44:22donc il y a beaucoup
44:24d'opportunités
44:24mais il y a aussi
44:25beaucoup de risques
44:26à éviter
44:26Merci beaucoup
44:27Charles-Henri Manchot
44:28nous a raccompagné
44:28ce matin
44:29depuis Genève
44:30vous êtes responsable
44:30de la banque d'investissement
44:316, 9h24
44:33reconnexion à la séance
44:34du jour
44:35avec un CAC 40
44:35qui perd donc
44:37les points gagnés hier
44:39puisqu'après avoir gagné
44:400,9% hier soir
44:42à la clôture
44:42et bien on a un CAC 40
44:44qui rend 0,6%
44:458035 points
44:46bonjour Daniel Cohen
44:47de Lara
44:48bonjour
44:48merci d'être avec nous
44:49ce matin en plateau
44:50associé chez
44:51Next Meme Tom
44:52bon oui c'est un petit peu
44:53un retour à la case départ
44:54un pas en avant
44:55un pas en arrière
44:56et un CAC 40
44:56qui est encore
44:57et toujours bloqué
44:58sur ce fil des 8000 points
44:59oui tout à fait
45:00en fait on a un marché
45:01en ce moment
45:02qui est on va dire
45:03assez technique
45:04dans le sens où
45:05et bien on a
45:07des informations
45:09économiques
45:09géopolitiques
45:10dans un sens
45:11dans un autre
45:12donc quand on est
45:13dans ces situations là
45:14le CAC
45:15et d'une manière générale
45:17les indices
45:17vont se réfugier
45:19sur des niveaux
45:20qui ont été
45:21qui sont des niveaux
45:22de mémoire du marché
45:23alors dans la zone
45:24du CAC
45:25alors bien sûr
45:26il y a les 8000 points
45:26qui sont un peu
45:27un peu emblématiques
45:28mais il y a en dessous
45:30une belle zone
45:31une zone importante
45:32qui est la zone
45:33des 7960 points
45:34celle-là
45:35on baisse aujourd'hui
45:36il faudra
45:37ce serait bien
45:38quand même
45:38ce soir
45:39qu'en clôture
45:39on arrive à la tenir
45:40parce qu'en dessous
45:42il y a encore un trou
45:43d'une centaine de points
45:44sur un gap
45:45qui date de début avril
45:46sur la zone
45:47des 7850 points
45:49mais si on casse
45:50celle-là
45:51c'est 7520
45:52en fait
45:53depuis plusieurs mois
45:55le CAC évolue
45:56un peu dans un range
45:57dans une zone
45:58entre 7520
46:00et un sommet
46:02vers 8250
46:038300
46:04donc le risque
46:06existe
46:06que l'on revienne
46:07sur cette zone
46:08des 7520 points
46:09qui serait très certainement
46:11une grosse zone d'achat
46:12avec un gros rebond
46:13ensuite au-dessus
46:15on a aussi à nouveau
46:16une grosse zone
46:17qui est la zone
46:198070
46:208100
46:20celle-là
46:22c'est la première étape
46:23parce qu'il y a quand même
46:24au-dessus de la tête
46:25on a quand même
46:26des niveaux de résistance
46:27qui sont importants
46:28et ils se multiplient
46:29donc on a ce premier niveau
46:31sur cette zone
46:338070
46:338100
46:34et puis juste au-dessus
46:35on a 8160
46:368200
46:37avant d'arriver
46:38à la zone
46:39des 8300
46:40donc on voit
46:41que l'on a des marches
46:42qui sont relativement
46:44nombreuses
46:45au-dessus
46:46on en a un peu moins
46:47en dessous
46:48mais ce qu'il faut retenir
46:49pour aujourd'hui
46:50c'est 7960
46:52à tenir
46:53et puis
46:54s'il y avait
46:55des nouvelles favorables
46:56et bien revenir
46:57sur la zone
46:58des 8070
46:598100 points
47:01un CAC 40
47:02qui n'est pas très loin
47:03de ses records historiques
47:03mais pas tout proche quand même
47:05on est à 6-7%
47:06environ 600 points
47:07des records
47:08du mois de février
47:09alors que dans le même temps
47:11à Wall Street
47:12on enchaîne les plus hauts
47:13encore hier
47:137500 là
47:14sur le S&P 500
47:15oui
47:16des nouveaux sommets historiques
47:17le Nasdaq
47:18je crois
47:19si je ne dis pas de bêtises
47:20sur les six dernières séances
47:22le S&P a fait
47:23cinq sommets historiques
47:24alors aujourd'hui
47:26et bien évidemment
47:26on le sait
47:27c'est l'intelligence artificielle
47:29qui mène la danse
47:31qui mène les marchés
47:32alors
47:33l'intelligence artificielle
47:35on a l'impression
47:35qu'on est passé
47:36à un deuxième stade
47:38il y a un an
47:39deux ans
47:40on est dans une situation
47:41où c'était un véritable pari
47:42on ne savait pas
47:43qu'est-ce que ça allait donner
47:45en termes de résultats
47:46d'entreprise
47:47les résultats
47:48du premier
47:49du premier trimestre
47:50donnent clairement
47:52la note
47:53à savoir
47:54des sociétés
47:55comme Apple
47:56des sociétés
47:57comme Alphabet
47:58très récemment
47:59et bien
48:00montrent
48:01qu'elles ont des résultats
48:02qui sont excellents
48:04dans ce domaine là
48:05donc on rentre en phase
48:06de rentabilité
48:07le temps passe très vite
48:08mais là
48:087500 points
48:09le S&P
48:10techniquement
48:10c'est favorable
48:11qu'est-ce que vous regardez ?
48:12alors on va avoir
48:13et puis quand on regarde
48:15les futurs ce matin
48:17on a un petit
48:18petit repli
48:19mais là aussi
48:20il est totalement technique
48:22et bien au-dessus
48:23on a
48:23alors évidemment
48:24toujours positif
48:25au-dessus
48:267688
48:27et
48:307862
48:30il y a Nvidia
48:31qui publie
48:32la semaine prochaine
48:34voilà
48:34donc
48:35ça va être
48:36un facteur
48:37ou d'accélération
48:39ou
48:39de petits ralentissements
48:41mais on est sur un schéma
48:43qui est
48:44qui est clairement positif
48:45merci beaucoup
48:46Daniel Cohen de Lara
48:47de nous avoir associé
48:48de nous avoir accompagné
48:49ce matin associé
48:50chez Next M&M Tom
48:51pour faire un point
48:52sur le CAC 40
48:53et sur les indices américains
48:55la séance américaine
48:56bien sûr
48:56vous la suivez
48:57cet après-midi
48:57dans BFM Bourse
48:58à partir de 15h30
48:59mais en attendant
49:00dans deux minutes
49:00il sera 9h30
49:01et vous retrouvez les experts
49:029h30, 10h30
49:03très bonne journée
49:05Good Morning Market
49:07sur BFM Business
49:08!
49:09!
49:09!
49:09,
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