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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-05-13##

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Transcription
00:00C'est le domini-bus.
00:01Les Vraies Voix, c'est tous les jours l'occasion de débattre avec nous, de parler d'actu, parlons vrai,
00:07Sud Radio.
00:07Vous pouvez vous abonner à notre chaîne YouTube, vous pouvez réagir bien entendu sur YouTube aussi aux questions du jour.
00:14Avec Zach au 0826-300-300, tour de cette table, Philippe Bilger bien entendu, Virginie Calmels, présidente fondatrice de Futurae
00:21et présidente de Croissance Plus.
00:22C'est Sébastien Ménard, président de tout le reste, tout ce qui n'est pas Philippe Bilger et Virginie Calmels,
00:31c'est Sébastien Ménard.
00:32Et tu sais qui qui l'a dit surtout ?
00:33Oui, plus maintenant, plus maintenant.
00:35Je vais me méfier, il est à côté de moi aujourd'hui.
00:37Vous êtes un paria.
00:38Et tout de suite, Seul contre tous.
00:40Les Vraies Voix Sud Radio, Seul contre tous.
00:44Vous voulez, cher Philippe, des gens normaux, entre parenthèses, entre guillemets, dans les jurys, finalement, professionnels, justice, cinéma et culture.
00:51En effet, ma chère Cécile, ça n'est pas d'aujourd'hui que j'ai ce désir depuis toujours.
00:57Et j'ai bien conscience que cette position peut apparaître très populiste.
01:04Moi, je la considère comme démocratique, mais j'accepte la critique du populisme.
01:11Mais ça ne me gêne pas.
01:12J'ai toujours détesté, dans toutes les instances, les institutions, qu'elles soient culturelles, judiciaires, politiques.
01:22J'ai toujours détesté, médiatique bien sûr, l'entre-soi.
01:27C'est-à-dire que je n'ai jamais considéré que mettre ensemble des professionnels d'un secteur,
01:34dans les domaines que je viens d'évoquer, allait aboutir forcément à une vérité supérieure
01:41que celle qui pourrait advenir, si on introduisait dans ces instances,
01:46et je pense que vous avez raison, ma chère Cécile, de l'avoir dit,
01:50pour le Festival de Cannes, je suis démenti en permanence.
01:54Personne ne considère comme sérieuse mon affirmation.
01:58Si on mettait au sein du Festival de Cannes, dans le jury dont celui d'aujourd'hui montre à quel
02:05point
02:05on s'approche de plus en plus de l'hermétisme,
02:08si on mettait des citoyens dans les jurys d'assises,
02:13évidemment, les manifestations culturelles, tout ce qui peut ou prou...
02:18Les grandes décisions.
02:19Oui.
02:20Les grandes décisions.
02:21Vous avez raison, et dans les délibérations, il faut introduire le citoyen.
02:27Parce que je ne dis pas qu'il aura forcément lui-même un savoir supérieur,
02:32mais il apportera quelque chose qui est fondamental, la part de l'universel,
02:38contre la portion technique.
02:41Et ça, c'est capital.
02:42Et de la fraîcheur, parfois.
02:43Alors moi, je suis partiellement d'accord avec Philippe, et partiellement pas d'accord.
02:48Sur le cinéma, sur ce qui est culturel,
02:52je trouve que les conséquences ne sont pas du même ordre que quand on parle de la justice.
02:58Donc pour moi, j'aurais vraiment dissocié les deux.
03:00Quand vous me parlez de festival de Cannes, moi je vous rejoins parce que sur pas mal de films,
03:07j'ai souvent trouvé des critiques faites par des professionnels terrifiantes,
03:12mais vraiment parfois assassinants, des succès populaires incroyables.
03:17Et je pense que les choix des téléspectateurs ou des personnes qui vont visionner le jury populaire,
03:26pour moi, n'est pas inférieur ou de second rang par rapport à ce type d'œuvre.
03:33En revanche, quand il s'agit de justice,
03:36avec des décisions qui, de mon point de vue,
03:39engagent quand même un peu différemment que d'avoir une palme,
03:42même si c'est toujours bien d'avoir une palme au festival de Cannes,
03:44mais je veux dire, on peut parler de la vie des gens,
03:47d'incarcération, de peine de prison,
03:50de sanctions qui sont quand même lourdes,
03:53de conséquences pour les êtres humains concernés.
03:56Il me semble qu'il peut falloir avoir quand même un certain nombre de connaissances,
04:04à la fois du droit, à la fois du cadre judiciaire,
04:10et que l'influence des jurés ou introduire une dose,
04:16mais en tout cas, moi, je ne serais pas pour remplacer
04:18de la justice professionnelle par la vox populi.
04:26Moi, je suis très étonné par votre sol contre tous,
04:29Philippe Bilger.
04:30Très, très étonné.
04:32Vous l'avez fait exprès, surtout.
04:34Non, mais on vit une époque formidable
04:39où finalement, on a conspué les sachants,
04:44on a conjuré les experts,
04:46et que toutes celles et tous ceux qui étaient jusqu'alors
04:49susceptibles d'amener un petit peu de leur expérience,
04:52de leur expertise, de leur apprentissage ou de leur talent,
04:56finalement, viennent se confondre
04:59avec les dernières bêtises qui peuvent être échangées au café du commerce.
05:03Et moi, c'est ça qui me gêne, en fait.
05:05Et je pense que la raison pour laquelle
05:08le pays, aujourd'hui, est en train de jouer son futur,
05:11son devenir,
05:12entre deux pitres médiatiques,
05:15Bardella et Mélenchon,
05:16c'est justement à cause de ça.
05:17Et donc, il ne faut pas sombrer.
05:19Voilà, il y a des experts pour parler de justice,
05:21il y a des experts pour parler de littérature,
05:23pour parler de culture.
05:23Ça ne veut pas dire que ces jurys-là ne peuvent pas s'ouvrir,
05:26ouvrir le jeu.
05:27Il y a toujours un prix du public, etc., etc.
05:29dans toutes les organisations culturelles de France et d'ailleurs.
05:33Mais de grâce, de grâce,
05:35ne sombrons pas dans le populisme,
05:36et surtout pas vous.
05:37Surtout pas vous.
05:38Mais, il y aurait temps de répondre.
05:41Et d'abord,
05:42ni Bardella, ni Mélenchon
05:43ne font des pitres, déjà.
05:45Mais médiatiques, si.
05:47Non, je suis d'accord avec Philippe Bilger.
05:49Ils rassemblent des millions de Français,
05:51donc ce n'est pas des pitres.
05:52Ça ne veut rien dire, ça.
05:53Allez, allez, allez.
05:53Je vous la réponds en 10 secondes.
05:55Alors, moi, je suis pour qu'il y ait des jurés populaires.
05:58Pour moi, le vrai juré dans la culture,
06:00c'est le public.
06:01Parce que les intellos
06:03cassent toute la culture populaire
06:05parce que c'est sale,
06:06parce que...
06:06Pas toujours.
06:07Oh, bah si, l'Isée Libé, etc.
06:09Alors là, les deux stars de la chanson
06:12et du cinéma les plus vilipendés
06:14dans les années 60-70,
06:16c'était Louis de Funès et Claude François
06:17qui étaient en temps les plus populaires.
06:18On est en 2026, là.
06:19Oui, ça n'a pas beaucoup changé.
06:21Et alors donc, une chose,
06:22le vrai jury, c'est le public.
06:23Et c'est ça.
06:24Je ne sais pas,
06:24quand vous regardez les artistes aujourd'hui,
06:26les musicals les plus populaires,
06:28ils ne sont pas portés par la critique.
06:30Vous prenez Ayana Kamoura,
06:32vous prenez Gims,
06:32vous en prenez d'autres.
06:33Je suis désolé,
06:34ils ne sont pas dans les pages
06:35de Libé et de Télérama.
06:36Donc, il y a plein...
06:36Encore une fois,
06:39vous êtes sur des raccourcis de l'esprit
06:41qui sont dangereux.
06:43Dangereux.
06:43Merci beaucoup, Philippe David.
06:46La vie privée d'un chef d'État
06:47ne fait pas partie de la vie publique.
06:48Oui, alors c'est sorti aujourd'hui
06:50au détour d'un livre,
06:52c'est-à-dire que la gifle
06:54qu'a reçu Emmanuel Macron à Hanoï
06:57sur le tarmac de l'aéroport
06:59avait été assénée par Brigitte Macron.
07:01Donc, sa femme...
07:01Ce n'est pas une gifle.
07:02Si, c'est quand même une gifle.
07:03C'est plutôt un uppercut, non ?
07:05Oui, un uppercut,
07:07ça fait un peu boxeur professionnel.
07:09Pardon, mais c'était un peu
07:11au sous-menton.
07:12On est bien d'accord
07:13que c'est une sorte de geste du uppercut.
07:14Une cheat note.
07:16Donc, je voulais dire que
07:19suite à un SMS
07:20arrivant d'une actrice
07:22franco-iranienne,
07:24Golshifte Farahani,
07:25et moi, je suis assez mal à l'aise
07:27qu'on déballe la vie privée.
07:30Alors, que ce soit un président
07:31de la République
07:32ou que ce soit quelqu'un
07:34d'un peu connu
07:34dans les médias.
07:36Moi, j'estime que
07:37la vie privée,
07:38c'est la vie privée.
07:39La vie publique,
07:40c'est la vie publique.
07:41Et je veux qu'il y ait
07:42une frontière étanche
07:43entre les deux.
07:44Qu'un président
07:44ait une maîtresse.
07:45Alors, Dieu sait,
07:46si on a eu des présidents
07:47qui ont eu des maîtresses
07:48en grande quantité,
07:49qu'il veuille avoir
07:49des amants,
07:50c'est son problème.
07:51Mais moi, je ne veux pas
07:52créer une brigade des braguettes
07:55au siège de la police nationale
07:56ou de la gendarmerie.
07:57J'estime que la vie privée
07:59relève de la vie privée,
08:00qu'on soit président
08:01de la République
08:01ou ouvrier à la chaîne.
08:04Voilà.
08:04Mais mon cher Philippe,
08:05j'oublie un élément
08:06et votre sujet
08:08est passionnant
08:08parce que longtemps,
08:10on était totalement
08:11accordé
08:12avec votre point de vue.
08:14Ce qui a changé
08:15à mon sens,
08:17c'est qu'à partir
08:18de 2007,
08:19on a considéré
08:21qu'une part,
08:22que la personnalité
08:23présidentielle
08:24devait être appréhendée
08:26de manière globale.
08:27Et ça a commencé
08:28avec Nicolas Sarkozy.
08:30Et il est tout à fait normal
08:31de considérer
08:33que certains éléments
08:35de vie privée
08:36sont éclairants
08:38sur la manière
08:39d'exercer
08:40la vie publique.
08:41Je pourrais développer,
08:42et j'aurais peut-être tort,
08:44à propos d'Emmanuel Macron,
08:46un certain nombre
08:47d'éléments
08:47qui pourraient contredire
08:49votre point de vue.
08:50Moi, je crois
08:51qu'aujourd'hui,
08:52on a besoin
08:52de, en tant que citoyen,
08:55d'appréhender
08:55la plénitude
08:56d'une personnalité.
08:57Moi, je suis plutôt d'accord
08:58avec Philippe Bilger,
08:59aussi parce qu'Emmanuel Macron,
09:01lui-même,
09:02a mis en scène
09:03son couple.
09:04Et ça,
09:05il y a des personnes...
09:06Ce qui est une erreur,
09:07à mon avis.
09:07Non, mais ça,
09:08c'est son choix.
09:09En attendant,
09:09je ne porte pas de jugement
09:10là-dessus.
09:10Je dis juste que
09:11quand vous dites
09:12étanchéité sur sa vie privée,
09:13c'est très compliqué
09:14quand vous avez joué
09:15Brigitte et Emmanuel
09:16à la plage,
09:17Brigitte et Emmanuel
09:18à la montagne,
09:19Brigitte et Emmanuel
09:20avec les agriculteurs,
09:21Brigitte et Emmanuel
09:22en vacances,
09:22Brigitte, voilà.
09:23Et puis,
09:24avec Mimi Marchand,
09:25avec la presse People,
09:26un grand soutien
09:27de presse People.
09:29Donc,
09:29la réalité,
09:30c'est que
09:30j'aurais tendance à dire
09:32que lui,
09:32moins que d'autres,
09:34pourrait se plaindre,
09:35au fond,
09:36que sa vie privée
09:38soit scénarisée.
09:39Alors, après,
09:40moi,
09:40je me méfie aussi
09:41de ces informations
09:42qui sortent dans un bouquin.
09:43C'est vrai,
09:44c'est faux.
09:45Est-ce qu'on ne fait pas...
09:46Il y a des contrefeux.
09:47On nous raconte
09:48tellement de choses.
09:48Est-ce que c'est téléguidé ou pas ?
09:49Est-ce que c'est vrai ?
09:50Est-ce que c'est téléguidé ?
09:51Exactement.
09:53Pour répondre à Philippe David,
09:54moi, je pense qu'aujourd'hui,
09:55quand on est un personnage public,
09:56sa vie privée
09:57ne vous appartient plus.
09:59Sébastien ?
09:59Alors, moi,
10:00j'ai envie d'être
10:00complètement d'accord
10:01avec vous,
10:02pour que vous soyez
10:03un petit peu moins seul.
10:05Mais la réalité,
10:06c'est que même si,
10:07effectivement,
10:07j'ai un lien d'amitié
10:08avec le président Macron,
10:10il n'en demeure pas moins
10:11que Virginie Calmes
10:14et Philippe Bilger
10:15ont totalement raison.
10:17La vie publique
10:17du président de la République
10:19se confond
10:20avec sa vie privée.
10:20Donc, sa vie privée
10:21ne lui appartient
10:22quasi plus.
10:23Oui, mais je vais vous prendre
10:24deux exemples.
10:25Vous permettez,
10:27Mazarin,
10:28tout le monde savait
10:29que...
10:29C'est une autre époque.
10:30Pardon, mais c'est une autre époque.
10:31C'est une autre époque.
10:31Et puis, François Météron
10:32était dans la presse.
10:33Et c'est scandaleux.
10:36Mazarin,
10:37sa maman,
10:39abritée
10:39aux frais du contribuable
10:41pendant des décennies,
10:42c'est inacceptable.
10:43C'est une honte.
10:44Mais permettez-moi
10:44de vous rappeler...
10:45Je suis bien d'accord,
10:45mais permettez-moi
10:46de vous dire une chose,
10:47c'est que
10:47qui a organisé
10:48la fuite des photos
10:49dans Paris Match
10:50à côté des Invalides.
10:51Eh bien,
10:52c'est François Météron
10:53en personne.
10:54Mais très tard.
10:55Oui, très tard.
10:56Au crépuscule de sa vie.
10:59Au crépuscule de sa vie.
11:00Donc, ça veut dire
11:00que la pipolisation,
11:02ça ne date pas d'aujourd'hui.
11:03Mais je trouve
11:04que balancer...
11:06La personne qui vit
11:09le quidam moyen
11:10ne savait peut-être pas
11:11ses rumeurs
11:12entre cette actrice
11:13et Emmanuel Macron.
11:14Mais là, balancer...
11:15Alors, évidemment,
11:16aujourd'hui,
11:16je pense que tout le monde
11:17va chercher
11:18qui est cette actrice
11:19pour en savoir plus,
11:20etc.
11:21Sur les réseaux sociaux
11:22et sur Internet.
11:23Mais je trouve ça pas sain
11:25que la vie privée des gens
11:26soit dévoilée tout le temps.
11:28Je vais dire un petit mot.
11:29Une habituelle.
11:31Il y a un problème
11:31de stabilité aussi.
11:32On a besoin de savoir
11:33si son président
11:34ou sa présidente est stable.
11:36Souvenez-vous
11:37avec Hollande.
11:38Est-ce que les secrets d'État
11:39sont partagés
11:40avec une maîtresse
11:41ou pas ?
11:42C'est vrai que c'est
11:43l'Iranienne.
11:44Oui, oui.
11:45Ça pose un petit sujet.
11:46Bien entendu.
11:46C'est un sujet personnel.
11:48J'avais même pas vu comme ça.
11:49J'adore les couvertures
11:51de Paris Match.
11:52On voit un couple,
11:53le fabuleux bonheur
11:54et un an plus tard,
11:57on a quelqu'un d'autre.
11:58On se déchire.
11:59Après, il y a
12:00beaucoup de manipulations aussi.
12:01Je tiens quand même
12:02à le souligner.
12:02Beaucoup de manipulations
12:04de contre-feu,
12:05de feu,
12:06de contre-feu.
12:07Il y a eu d'autres rumeurs
12:08qu'on ne véhiculera pas ici,
12:11mais on a parfois
12:12l'impression quand même
12:13qu'on nous fait
12:14du storytelling.
12:15Je pense que les gens
12:16ne sont plus trop dupes
12:17aussi de ça.
12:18Et là,
12:18combien de fausses paparazzades ?
12:20Oui,
12:20et moi,
12:21j'ai quitté
12:21Justine Trudeau,
12:22comme ça,
12:23comme vous le savez.
12:25Ah, c'était toi ?
12:27Avant...
12:27Avant...
12:28Avant...
12:30Elle a quitté
12:31Justine Trudeau,
12:32moi,
12:32je n'ai jamais quitté
12:33Justine Brideau.
12:34Ça se voit,
12:35ça se voit.
12:37Mon Dieu,
12:38mon Dieu,
12:38mon Dieu.
12:41Les amis,
12:42dans quelques instants,
12:44on parlait du Festival de Cannes.
12:45On va y aller à Cannes
12:46avec notre ami
12:47René Chiche
12:49qui va nous parler
12:50de ce film
12:50incroyable
12:52L'Abandon
12:52qui est sorti
12:53en salle
12:54et qui était en ouverture,
12:55bien entendu,
12:56du Festival de Cannes
12:57aujourd'hui
12:58et on en parle
12:59dans quelques instants.
12:59Soyez les bienvenus.
13:0117h20,
13:02les vraies voix sud radio.
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