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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-03-06##

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News
Transcription
00:00Des vraies voix avec Philippe Bilger, René Chiche, Domenico Cotrone et c'est l'heure des seuls contre tous.
00:07Les vraies voix Sud Radio, seuls contre tous.
00:10Et Philippe Bilger voulait parler des constats.
00:14Oui, des constats, je trouve qu'il y a une tradition française,
00:19elle existe peut-être dans d'autres pays aussi impuissants sur certains plans que la France,
00:25mais la France adore faire un état des lieux.
00:30Et cet état des lieux n'est jamais neutre parce qu'en réalité, il sert la plupart du temps,
00:37après avoir fait une analyse souvent exacte et une autopsie très profonde de la situation qu'on appréhende,
00:46à se passer de l'action.
00:48On a une multitude de constats et le pire, c'est qu'on les renouvelle assez volontiers.
00:55Combien d'affaires, combien de situations ont été couronnées par des constats
01:02qui avaient déjà été faits et on dit à chaque fois, voilà, on sait ce qu'on va faire.
01:09Le problème, c'est qu'on ne veut jamais tirer des conclusions opératoires, des constats,
01:16comme si en réalité, on était dans une douce paresse étatique et que le constat
01:24nous donnait l'impression, comme la loi d'ailleurs souvent, d'avoir accompli une action.
01:29J'espère être approuvé.
01:31J'aimerais que vous soyez un peu plus clair parce que quand vous parlez de constats,
01:36vous parlez de constats dans quel domaine ?
01:37Dans tous les domaines.
01:38Quelques exemples, s'il vous plaît.
01:40Par exemple, j'ai lu hier un constat sur la réalité judiciaire dans Marianne.
01:47Eh bien, le constat, on l'a fait souvent, les plus fragiles, les plus modestes, en pâtissent.
01:53Une fois qu'on a répété ce constat, on attend de l'action.
01:57Mais ce sont des constats qui sont faits quoi ? Par des journalistes ?
02:00Par des journalistes ? Par des commissions ? Par des colleurs ?
02:07Vous êtes d'accord pour faire des constats utiles tout au long ?
02:11Non, pas spécialement inutiles, mais je pense que des constats...
02:14D'abord, ça fait partie de la réflexion un petit peu intellectuelle.
02:17Je trouve qu'un constat... Non, sérieusement, on peut faire des constats.
02:21Et ça n'empêche pas que... Pas à chaque fois, bien sûr.
02:25Ça n'empêche pas que ça peut entraîner des actions concrètes sur le terrain.
02:28Mais quand ce n'est jamais le cas, mon cher René ?
02:30Ah ben non, mais là, vous globalisez, vous dites que tous les constats, toutes les réflexions...
02:35Même vous parlez aussi, par exemple, j'imagine, d'Audi, de choses comme ça ?
02:38Bien sûr.
02:40Vous pourriez me citer un constat qui a abouti à de l'action ?
02:43Oui, je sais pas, vous avez des constats, par exemple, je sais pas, sur l'environnement,
02:47sur même l'immigration, sur la sécurité, qui ont entraîné parfois des choses.
02:51Même sur l'éducation, on ne peut pas dire que tous les constats, toutes les études...
02:55C'est mon opinion, mon cher Philippe.
02:57Vous chipotez ?
02:57Non, c'est mon opinion.
02:58Moi, je pense, Philippe, que c'est le problème de la schizophrénie française.
03:04On est tous là à faire des constats en disant que la justice ne va pas, la police ne va
03:09pas, rien ne va.
03:11Mais quand nos gouvernants décident enfin de passer à l'action, vous avez la population française qui manifeste.
03:18Je vais vous donner un exemple très concret, où on en a parlé il y a peu de temps,
03:21et que ça a été un sujet bouillant, la retraite.
03:24Tous les Français sont d'accord en disant, on constate que notre système de retraite a un problème.
03:30Le constat, il est fait par tout le monde.
03:32Dès que le gouvernement va prendre une décision, vous avez les mêmes Français qui constatent qu'on a un problème,
03:37qui vont dans la rue en disant, pas plat.
03:39Ce constat, il y a des décisions qui ont été prises, quand même.
03:40Oui, mais derrière, on fait marche arrière en disant, hop, les gens crient.
03:46Je suis d'accord, mais ça, après, c'est le débat dans la société.
03:51Au départ, il y a un constat.
03:52Non, mais vous avez fait avancer le débat, contrairement à mon ami René.
03:57Vous n'inquiétez pas.
03:58Non, mais réellement, vous avez dit, c'est très juste, Dominique.
04:01Le constat, en général, c'est pour dire que tout va mal.
04:05Mais en réalité, l'action n'est jamais accomplie pour améliorer.
04:10Non, mais Philippe Bilger, je vais vous poser une question.
04:13Est-ce que le principal problème, suite au constat,
04:16c'est l'absence totale de courage politique depuis des années ?
04:19Parce que, moi, faire des constats et ne rien changer,
04:23autant pas faire de constats.
04:25Mais non, mais arrêtez avec ce disque.
04:26Mais c'est vrai, mais reconnaissez que c'est vrai.
04:29Mais non, je ne veux pas dire que c'est vrai, je ne suis pas d'accord.
04:32Allez-y, j'attends vos arguments.
04:34Mais je viens de vous dire que vous globalisez tout à chaque fois.
04:38Alors, les constats ne donnent rien.
04:40Regardez la preuve qu'a donnée Dominique.
04:41Je suis d'accord avec vous.
04:42La réforme de la retraite.
04:43Non, mais c'est un constat.
04:45Il y a eu une décision qui a été prise, on est bien d'accord.
04:48Ensuite, effectivement, il y a eu des mouvements sociaux.
04:50Mais ça, on ne peut pas les envisager à l'avance.
04:55Mais il n'empêche qu'il y a des décisions qui sont prises.
04:56Bien sûr, mais on a des constats surtout, par exemple, sur la justice.
05:00Aujourd'hui, n'importe quel Français vous dira que la justice
05:02ne fait pas son boulot correctement.
05:05Les juges, pour la majorité, ne font pas leur boulot correctement.
05:09Il y a la loi et l'appréciation de la loi.
05:11Je suis désolé, M. Bilger, de remettre en cause la justice française.
05:15Ce n'est pas grave, mais c'est vrai que c'est le problème pour moi.
05:18Non, mais je vais remettre une louche à ce que dit notre ami Dominico et Philippe Bilger.
05:24En fait, c'est moi qui suis seul contre tous.
05:27Oui, parce que là, vous donnez...
05:28Non, non, mais c'est doublement, vous allez comprendre pourquoi.
05:30Allez-y.
05:31Parce que vous prenez la réforme des retraites.
05:32Pas que.
05:33Elle a été faite, mais elle a été très mal faite, au point qu'elle est insuffisante, premier point.
05:38Et que, deuxièmement, il y a toujours eu les mêmes dindons de la farce,
05:41qui sont les salariés du privé par rapport aux fonctionnaires de vos régimes spéciaux, oui ou non.
05:47Donc, vous dites, on fait des réformes, mais on ne fait pas les bonnes.
05:50Donc, c'est ça le problème.
05:51Vous faites des constats, et soit vous agissez pas du tout, soit vous agissez mal.
05:56C'est quand même une question qui se pose, non ?
05:57Non, mais ça, c'est encore votre interprétation.
05:59Ah bah non, excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi.
06:02On ne va pas parler que de la retraite, parce que c'est vrai, mais...
06:05Parce que vous êtes en train de battre en retraite.
06:06Pas du tout, pas du tout.
06:07Je suis heureux de voir que j'ai été approuvé par tout le monde.
06:10Pas du tout.
06:12Mais vous, mon cher René, vous introduisez des dissidents...
06:17Mais pas du tout.
06:18Excusez-moi, est-ce que ce que je viens de dire n'est pas vrai ?
06:21Non.
06:21Vous faites attention.
06:23On parle de la retraite, on pourrait parler d'autres choses, je ne sais pas.
06:25Dans l'éducation, il y a eu des constats qui ont été faits,
06:27il y a des actions qui insistent en entreprise.
06:28Non, non, jamais.
06:29Alors là, sur l'éducation, jamais.
06:32Il ne se passe jamais rien.
06:33Eh bien maintenant, c'est à Domenico Coltrane de nous faire son seul contre-tout.
06:41Alors, comme je l'ai dit tout à l'heure, une foi n'est pas coutume,
06:43je vais prendre la défense de notre président de la République.
06:45C'est vrai que j'ai tendance souvent à le critiquer, à juste titre d'ailleurs.
06:50Mais cette fois-ci, je vais le défendre, parce que j'ai vu passer
06:53qu'il a répondu à une adolescente de 15 ans sur les réseaux sociaux.
06:57Suite à un message vocal qu'elle lui avait fait.
07:01Alors, le fameux en même temps de Macron, c'est de dire
07:03je veux interdire les réseaux sociaux aux gamins,
07:06mais par contre, je leur réponds quand même.
07:07Ça déjà, c'est un peu...
07:09C'est ce qu'il y a de paradoxal.
07:11Par contre, ce que j'apprécie, c'est d'avoir un président,
07:14pour une fois, qui rentre dans les codes, en fait,
07:16qui reprend les codes de la société,
07:18qui aujourd'hui se remet à être, entre guillemets, proche du peuple.
07:23Les Français, aujourd'hui, voient ça d'un mauvais oeil.
07:26On a eu plein de critiques sur Macron, là, ces derniers temps,
07:29quand il était avec l'avion, les quatre chasseurs autour.
07:31Tout le monde l'a critiqué.
07:32Si c'est les États-Unis qui le font, tout le monde va dire
07:34« Ah, c'est magnifique, c'est génial, c'est beau ».
07:36À l'époque, c'était Sarkozy.
07:38Quand on l'a vu en survêt en train de courir,
07:39tout le monde se moquait de lui.
07:40Et quand on a vu Bill Clinton en train de courir en survêt,
07:42tout le monde applaudissait.
07:43Aujourd'hui, j'estime que, pour une fois,
07:46Macron prend des bonnes décisions sur l'international,
07:49mais sur ce cas précis, je pense qu'il a fait son job
07:52de répondre directement aux Français.
07:54Moi, ce que j'attends de lui,
07:56et j'espère qu'un de ses conseillers écoute,
07:58c'est qu'il réponde plus encore aux Français directement,
08:01sans passer par la télé,
08:02sans passer par forcément la sphère médiatique,
08:06mais que quand un Français l'interpelle,
08:08qu'il puisse lui répondre directement.
08:09– Oui, mais d'abord, Dominique,
08:13on a longtemps reproché au président
08:16de répondre directement à des citoyens.
08:20Mais là, j'aime beaucoup votre point de vue,
08:23d'abord parce que vous montrez
08:24que, contrairement à certains,
08:26vous savez évoluer,
08:28et que lorsque vous comparez à Léonarda,
08:34ça n'est pas pareil,
08:35et c'est un point important.
08:36Quand on voit bien le message
08:38de cette jeune Fatima,
08:40il est très correct.
08:42Et donc, il n'est pas vindicatif.
08:44– Non, non, il est très correct, c'est clair.
08:46René Chiche.
08:47– Non, mais moi, excusez-moi,
08:48j'apprécie en plus Macron, vous voyez,
08:50mais alors je trouve que cette réponse
08:53est affligeante.
08:54Je trouve qu'en plus,
08:55vu le contexte actuel,
08:57c'est pas si ça baissait
08:58à répondre comme ça à quelqu'un ?
09:00C'est sur X ou c'est sur Instagram ?
09:03– Non, mais franchement,
09:05le président de la République actuellement,
09:06il n'a pas d'autre chose à faire
09:08que de répondre sur Instagram ?
09:09Moi, je trouve que cette façon
09:11de vouloir, soi-disant,
09:12être proche des gens
09:13parce qu'on répond maintenant
09:14sur les réseaux sociaux,
09:15vous voyez,
09:16alors moi, il n'y a rien de pire
09:17que quelqu'un qui joue là-dessus
09:19pour se dire proche des gens
09:21et des Français.
09:21– C'est pas ça pour moi,
09:22être proche des gens et des Français.
09:23– Non, je pense pas qu'il a voulu jouer le rôle
09:26d'un peu...
09:27D'ailleurs, il veut un peu
09:28se trumpiser aussi là-dessus
09:30parce que Trump,
09:30il est très fort là-dessus.
09:31– Ah oui, Trump est très réseau social.
09:33– Voilà, exactement,
09:34moi je suis d'accord.
09:34– Il y a une énorme différence
09:36entre les deux,
09:37mais comptez...
09:37– Philippe Digère,
09:38dans le micro, c'est mieux.
09:40– Continuez à errer,
09:41mon cher René.
09:42– Continuez à errer.
09:44– Je vous demande
09:45de me présenter vos excuses.
09:46– Non, moi, je pense pas
09:47qu'il a voulu faire...
09:49– La personne proche du peuple.
09:51– Non, mais si.
09:51– Si, je vais remettre
09:54mon grain de sel.
09:55– Il a voulu faire Judd's,
09:56montrer qu'il était proche
09:57des Français, des adolescents.
10:00– Là, on n'attend pas ça
10:01d'un chef de l'État.
10:02– À nouveau, vous montrez
10:04à quel point, sérieusement,
10:07vous mettez tout sur le même plan.
10:09– Ah non, non, non,
10:09– Carlito, ça n'a rien
10:12à voir avec Fatima.
10:13La réponse qu'il fait à Fatima,
10:16elle est fine, elle est normale,
10:18elle n'est pas démagogue.
10:19Tandis qu'il y a d'autres exemples
10:21que le président a vécu
10:24qui auraient été catastrophes fines.
10:26– Philippe, vous êtes encore,
10:28pardonnez-moi,
10:29mais encore dans l'ancien temps.
10:30– C'est-à-dire, vous voulez un président
10:33à la François Mitterrand
10:34qu'on voit toujours habillé
10:35en costume craval
10:36et qui ne sort pas des clous
10:38de sa présidentialité.
10:40Moi, personnellement,
10:41j'aime…
10:41– D'ailleurs, c'est faux,
10:42il fait souvent des trucs
10:43sur les réseaux sociaux,
10:44Macron, c'est pas sûr.
10:45– Mais c'est ce que j'aime, moi,
10:46en fait, c'est de voir quelqu'un
10:47qui, aujourd'hui,
10:48reprend les codes du peuple,
10:50en fait, tout simplement.
10:51Regardez, je vais être très simple
10:53et très factuel.
10:54Philippe, David,
10:55comment j'ai atterri
10:55derrière ce micro ?
10:57Je vous ai contacté
10:58sur les réseaux sociaux,
10:59vous m'avez répondu.
11:00C'est comme ça
11:01que se crée un échange.
11:02Aujourd'hui, avant…
11:03– Est-ce que c'est
11:03ce qu'il a fait de mieux ?
11:05– Oui, avant…
11:06– C'est pas gentil.
11:08– C'est vrai que je me demande
11:09comment vous l'avez recruté.
11:10– Avant, ça marchait beaucoup
11:12par les pistons, etc.
11:13Aujourd'hui,
11:13les réseaux sociaux sont importants.
11:15– Non, mais ça n'a rien à voir.
11:16– Non, mais j'estime
11:17qu'un président de la République
11:18est capable, par les réseaux sociaux,
11:20de discuter directement
11:22avec le peuple.
11:22– Désolé, je vais vous répondre,
11:23Domenico,
11:24mais après, je vais laisser
11:24répondre au moins bon.
11:25– Moi, je pense que
11:27trop de communication
11:28tue la communication.
11:30Alors, c'est sûr que
11:31je suis un ancêtre
11:32par rapport à vous,
11:33sauf Philippe Bilger,
11:34qui a même connu
11:36Nathan Lyon III.
11:37– Jeanne d'Arc, jeanne d'Arc aussi,
11:39bien sûr, ça va de soi.
11:40Mais il était très jeune,
11:41sous Jeanne d'Arc.
11:42Et moi, je pense que,
11:44désolé, ça va paraître ringard,
11:46mais dans l'esprit des Français,
11:47le président de la République,
11:48c'est le successeur
11:49des rois de France.
11:50Donc, il a quand même
11:51un côté un peu sacré,
11:53et sa parole doit être rare,
11:54parce que, si on l'entend
11:56tout le temps,
11:56à mon avis,
11:57c'est ce qui a tué
11:57le quinquennat de Sarkozy,
11:59c'est qu'un chien
12:00se faisait écraser
12:01au fin fond de la France,
12:02pratiquement,
12:03il allait dans la cour
12:04de l'Elysée
12:04pour s'exprimer.
12:05Mais on n'attend pas ça
12:06d'un président de la République.
12:07– Je suis absolument
12:08d'accord avec vous,
12:09alors que j'apprécie Macron.
12:10Mais là, je le trouve
12:11ridicule et affligeant.
12:12Vous voyez, autant
12:12on la critique quand il avait
12:14ses lunettes de soleil.
12:14Il y a plein de gens
12:15qui l'ont critiqué.
12:16– Il y avait un problème
12:16à un oeil.
12:16– Non, il y a beaucoup
12:17de gens qui l'ont critiqué.
12:18Je trouve stupidement
12:19– Je suis d'accord.
12:20– C'est ridicule.
12:21– Parce que si on a
12:21un oeil qui est égorgé
12:22de s'enfonce,
12:23autant mettre des lunettes noires.
12:24– Là, vouloir,
12:25soi-disant, établir
12:26un contact sur Instagram
12:28avec une jeune fille
12:29qui lui dit
12:30la guerre,
12:31il a parlé de la guerre.
12:32– Oui, oui, bien sûr.
12:33– Mais d'abord,
12:34mais moi, je trouve
12:35que c'est tellement
12:38comment dire,
12:41abaisser le rôle
12:42du président de la République,
12:43abaisser son image.
12:44– Mais pas du tout, René.
12:45– Moi, je suis un peu pour ça.
12:45– Mais il n'enlève pas
12:47très peu de lignes,
12:48mais il explique
12:50de manière limpide
12:51la position de la France.
12:53– Alors, donc,
12:54il a besoin de répondre
12:54à une jeune
12:55pour expliquer
12:55la politique de la France.
12:56– Mais alors,
12:57je ne sais pas.
12:57– Voilà une jeune fille
12:58qui est coulée
13:01de ma vie,
13:02de toute ma vie,
13:03et vous aussi,
13:04d'ailleurs, je crois,
13:05je n'ai jamais laissé
13:07un message
13:08sans réponse.
13:10J'ai répondu
13:11au courrier
13:11et donc,
13:12de la part du président,
13:14je trouve...
13:15– Mais pourquoi vous rivez ?
13:16– Arrêtez de vous caricaturer
13:19vous-même.
13:20– Mais je n'ai rien dit !
13:21– Il est normal
13:22que le président
13:23ait répondu
13:24à une question
13:26dite avec délicatesse.
13:27– Merci, Philippe.
13:28– Tout peut arriver,
13:29j'ai été intégralement d'accord
13:31avec René Chiche
13:32sur Emmanuel Macron,
13:33ce qui prouve
13:34que ce jour
13:34restera dans les mémoires.
13:36Allez,
13:36dans quelques instants,
13:37on va parler
13:38de la tournée
13:39de la semaine prochaine,
13:40puisque je vous le rappelle,
13:41avec François-Louis Bourneau,
13:42on sera tous les soirs
13:44chez les Buralistes
13:45pour faire parler
13:47les Français
13:47dont les vraies voix
13:48font parler la France
13:48au sujet des municipales
13:50et on sera avec
13:51Serdar Kaya,
13:52le président national
13:53de la Confédération
13:54des Buralistes
13:55avec qui on va vous expliquer
13:56cette tournée
13:56et vous serez les bienvenus
13:58pour venir parler au micro
13:59et nous rencontrer
14:00dans les bars
14:01un peu partout
14:01dans le sud de la France.
14:02On se retrouve
14:03dans quelques instants.
14:04Sud Radio
14:05Parlons Vrai
14:07Parlons Vrai
14:07Sud Radio
14:08Parlons Vrai
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