- il y a 1 jour
Avec Bruno Retailleau, sénateur de Vendée, président des Républicains, ancien Ministre de l'intérieur et candidat à l'élection présidentielle
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Il est 8h17 sur Sud Radio et votre invité Jean-François Aquili qui reste avec nous jusqu'à 9h.
00:11Et j'encourage d'ores et déjà les auditeurs à nous appeler au 0826 300 300 et sénateur de Vendée,
00:17président des Républicains, ancien ministre de l'Intérieur et candidat à l'élection présidentielle.
00:21Bonjour Bruno Rutaillot.
00:22Bonjour Jean-François Aquili.
00:23D'ailleurs, candidat à l'élection présidentielle, c'est la seule mention que vous maintenez sur votre compte X.
00:28Je maintiens, je signe, je perce.
00:31Rien d'autre ?
00:31Non, rien, non. C'est déjà pas mal.
00:33On va parler de la présidentielle, Bruno Rutaillot.
00:35C'est l'objectif suprême, ultime.
00:38Mais tout d'abord, selon ta virus, la situation liée à ce virus en France est sous contrôle,
00:45affirme le président Emmanuel Macron depuis le Kenya.
00:47Et pourtant, il n'est pas impossible qu'on soit face à un variant, reconnaît le professeur Xavier Lescure,
00:54l'infectiologue à l'hôpital Bichat, très prudent.
00:56Qui croire dans cette histoire ?
00:59Plutôt les scientifiques.
01:00Je pense que le rôle des hommes, des femmes politiques, des responsables publics,
01:04ça n'est pas de jouer aux médecins sur les plateaux de télévision, dans les studios de radio.
01:09Je pense que les autorités sanitaires ont pris de bonnes décisions aujourd'hui en France, notamment,
01:14et le gouvernement d'ailleurs aussi.
01:16Les deux réunions par jour, c'est nécessaire, franchement, à Matignon ?
01:19Alors, ça me paraît sans doute plus de la communication que d'autres choses, mais ça compte aussi pour rassurer,
01:24je veux dire, les gens.
01:26Non, ce qui est important, c'est qu'on ait décidé d'une mesure très très ferme, c'est-à
01:29-dire de confiner à l'hôpital la vingtaine de cas contacts.
01:34Et nous verrons bien, c'est ça l'idée ?
01:35On verra bien. Le séquençage, ce que je sais, c'est que le séquençage d'ailleurs de ce virus n
01:41'a pas été totalement établi.
01:43Donc, on ne sait pas s'il y a une mutation ou pas.
01:44On nous dit qu'il est très létal, donc il est très dangereux, mais qu'en même temps, il est
01:49très peu contaminant.
01:51Moi, je n'en sais rien, rien du tout. Ce n'est pas à moi de le dire.
01:54Donc, la seule chose que puissent faire les responsables publics, c'est de veiller à ce que les autorités sanitaires,
02:01comment dirais-je, assument bien les mesures de vigilance sanitaire.
02:07Et de communiquer. Bruno Rutaillot, c'est l'un de vos combats politiques.
02:10Le Sénat, sans surprise, a rejeté pour la deuxième fois la proposition de loi créant un droit à l'aide
02:15à mourir, réforme de société chère à Emmanuel Macron.
02:19L'Assemblée nationale devrait avoir le dernier mot sur ce texte.
02:24Vous appelez un référendum sur la fin de vie.
02:28Oui, parce que c'est une réforme qui bouleverse la société.
02:32Et le Sénat l'a refusé pour la seconde fois.
02:36Donc, ça voudrait dire que le dernier mot, ce sera les députés.
02:39Alors, vous savez que la dernière fois que les députés ont voté, moins de 52%, 51,8% seulement des
02:46députés avaient voté pour cette réforme.
02:48Je trouve que pour des réformes aussi fondamentales, on a besoin de consensus.
02:53Emmanuel Macron, le premier, l'a dit il y a deux ans.
02:55Ce n'est pas moi qui ai inventé l'idée de référendum.
02:58C'est Emmanuel Macron qui, il y a deux ans, vous regarderez dans vos tablettes, avait indiqué qu'il souhaitait
03:04recourir à un référendum sur ce texte-là.
03:07Ce texte, ça n'est pas n'importe quel texte.
03:09Je voudrais vous dire une chose.
03:10C'est qu'il y a quelques mois, à la fin de l'année 2025, beaucoup ont été émus par
03:18l'euthanasie de la jeune Siska.
03:20C'est une jeune flamande, belge, qui avait 26 ans, qui avait tenté de mettre fin à ses jours.
03:26Elle avait des dépressions et la loi belge a accepté qu'elle puisse être euthanasiée.
03:31C'est une leçon parce que d'autres pays, avant nous, ont tenté l'expérience.
03:37La Belgique, le Canada, la Hollande.
03:40Qu'est-ce qu'on constate ?
03:41On constate dans ces pays que, lorsqu'on accepte, lorsqu'on vote l'euthanasie, on met au départ des garde
03:47-fous,
03:48mais qu'au fil des années, les garde-fous sautent les uns après les autres.
03:52Ce que l'on constate aussi, c'est que l'euthanasie prend toujours le pas sur, notamment, les soins palliatifs.
03:59Pourquoi ?
04:00Parce que les soins palliatifs, ça coûte très cher.
04:02Ce sont des médecins, des infirmières, du personnel soignant, des établissements.
04:06Ça coûte cher.
04:07Et une injection lutale, c'est très vite fait et ça coûte peu cher.
04:11Et c'est pour ça que, moi, ce que je ne veux pas, voyez, par-dessus tout, je respecte toutes
04:15les opinions.
04:16Et en plus, c'est une question de conscience, vraiment.
04:19Mais moi, ce que je ne veux pas, c'est que demain, des malades, en fin de vie, soit ils
04:23soient malades ou handicapés,
04:25puissent se dire, je suis devenu un fardeau, un poids pour les miens, il faut que j'en finisse.
04:29Ça, je ne le veux pas.
04:30Ça, c'est votre limite sur le texte.
04:33Vous savez, Roger Falorni, qui était notre invité ce matin sur Sud Radio, a dit, sur cette idée de référendum,
04:39ce n'est pas sérieux, le faire à quelques mois d'une élection présidentielle, c'est impossible.
04:43Impossible. La question de la fin de vie, comme la question de l'immigration qui est chez lui, donc chez
04:48vous, Bruno Retailleau,
04:49une obsession pour laquelle vous réclamez aussi un référendum, il sait que cela ne rentre pas dans le champ de
04:54la Constitution.
04:56C'est Roger Falorni qui a porté le texte, qui le dit.
04:58Non, mais je n'ai aucune obsession.
05:01L'immigration, ce sont les Français qui nous demandent de reprendre la main.
05:04Évidemment, on ne peut pas tolérer aujourd'hui qu'il y ait plus de 500 000 immigrés tous les ans
05:09qui viennent,
05:10dans la mesure où la France n'a plus les capacités simplement d'accueil.
05:13Et c'est aussi un drame pour des immigrés auxquels on ne peut pas fournir du travail,
05:18auxquels on ne peut pas fournir de logements décents, etc.
05:21Donc, il n'y a pas du tout d'obsession.
05:22Simplement, je pense que je suis démocrate,
05:25et je souhaite que le peuple français puisse, si j'ose dire, décider de la politique migratoire,
05:30parce qu'il n'y a pas eu, vous ne trouverez pas sans doute, depuis 50 ans,
05:35un phénomène sociétal aussi puissant que l'immigration,
05:38qui ait autant bousculé notre société,
05:40sans que jamais le peuple français n'ait eu à en discuter.
05:43Sur le référendum, encore une fois, l'idée ne vient pas de moi.
05:46C'est le président de la République.
05:47Francis Spiner a recueilli près de 200 signatures pour déclencher...
05:52Mais vous savez que c'est une procédure qui est très complexe.
05:57Bien sûr, je n'ignore pas.
06:00Le RIP, le référendum d'ignastique populaire, oui.
06:03Je sais parfaitement que c'est compliqué de la tenir avant la présidentielle.
06:06Faisons-la après, mais je vous disais que la procédure que va prendre le gouvernement,
06:10ça va être quoi ?
06:10Il va y avoir la commission mixte paritaire, 7 députés, 7 sénateurs.
06:14On ne pourra pas s'entendre.
06:15Et ensuite, ce sera le dernier mot aux députés.
06:18Ça veut dire qu'en réalité, sur l'ensemble des parlementaires, un peu moins de 1000,
06:22il y a à peu près...
06:23Cette loi serait votée par un tiers, juste un tiers des parlementaires ?
06:27Donc pas assez vos yeux, oui.
06:28Alors que c'est une loi de rupture.
06:30C'est une loi qui va bouleverser les choses.
06:33J'ai cité hier le serment d'Hippocrate.
06:35Le serment d'Hippocrate, que chaque médecin d'ailleurs s'y conforme,
06:40c'est 2400 ans, 24 siècles.
06:43Je vous rappelle cette phrase.
06:44Je ne provoquerai jamais l'abord délibérément.
06:47C'est la boussole de la médecine occidentale.
06:50Et c'est un renversement.
06:51On va renverser cette boussole, et en tout cas ce serment.
06:55Bonne heureuse, pour répondre à Olivier Falorni, le maire de La Rochelle,
06:59merci Maxime Liedot, il me pardonnera Olivier Falorni,
07:01vous lui répondez ce matin, oui j'irai au bout avec le référendum.
07:04Vous allez tenter la chose.
07:05Si vous êtes élu président de la République, est-ce que vous reviendrez sur cette réforme ?
07:10J'ai déjà indiqué que, pour toutes les lois sociétales,
07:13je ne souhaitais pas revenir sur les lois qui auraient été déjà votées,
07:18quel que soit le sujet.
07:19Je pense que, tout simplement parce que la France est au bord du précipice,
07:23nous sommes fracturés,
07:24et il ne faut pas ajouter des raisons de fracture, de fragmentation,
07:28et je pense qu'on aura tellement fort à faire pour faire en sorte,
07:31par exemple, que le travail paye plus.
07:33Moi, ce que je veux, c'est un petit peu...
07:34Si j'ai une obsession, vous voyez, c'est celle-là.
07:36C'est faire en sorte qu'en France, les gens qui travaillent puissent gagner plus.
07:41Il y aura un moratoire, comme vous l'avez récemment dit, sur toutes les lois.
07:45C'est ça, donc un moratoire, ça veut dire que vous allez suspendre, mais pas annuler, suspendre.
07:50On n'annule pas, voilà, les lois votées sont votées,
07:54on n'y revient pas, et on se consacre à l'essentiel.
07:56L'essentiel, c'est la prospérité.
07:58Comment on fait pour améliorer le niveau de vie ?
08:01Le pouvoir d'achat des Français qui bossent,
08:03et qui souvent constatent que ceux qui, eux, ne travaillent pas,
08:06qui vivent au crochet de la société,
08:08gagnent presque autant qu'eux qui travaillent dur.
08:10C'est ça, la vraie injustice en France.
08:13Et ça devrait être ça, la priorité, d'ailleurs, de ce gouvernement.
08:16Bruno Retailleau, 300 millions d'euros en moins dans les caisses de l'État,
08:19avec la hausse des prix des carburants, des rentrées fiscales en négatif.
08:23Il n'y a jamais eu de cagnotte, reconnaît Sébastien Lecornu lui-même.
08:27Qu'est-ce qu'il fallait faire, au final ?
08:29Moi, je l'ai dit, j'ai fait deux propositions.
08:31Est-ce que l'État perd de l'argent ?
08:32Non, mais bien sûr, c'est la raison pour laquelle j'ai pensé
08:35que les propositions du Rassemblement National
08:37étaient parfaitement démagogiques.
08:39C'est d'ailleurs la démagogie qui caractérise les élus du Rassemblement National.
08:43Parce que baisser la TVA autant qu'il le voulait,
08:47c'était 12-15 milliards, vous vous rendez compte ?
08:50Alors qu'on a une somme astronomique d'endettement.
08:53Donc, ça n'est pas sérieux.
08:54Ça peut faire plaisir, c'est populiste, vous voyez.
08:56On surfe sur la vague.
08:58Mais on ne le fait pas, parce que ça aurait voulu dire
09:00qu'on demandait à nos enfants,
09:02puisque ces 15 milliards auraient été payés par la dette,
09:05donc par les enfants.
09:06Donc, les plaintes aujourd'hui...
09:07Ça, ce n'était pas la bonne idée.
09:08Non, mais les plaintes, on faisait subventionner
09:09par nos enfants, nos petits-enfants,
09:12les plaintes qu'on faisait aujourd'hui.
09:13Deux idées.
09:14L'une que le gouvernement a retenue,
09:16c'est le ciblage sur des professions
09:19agriculteurs, pêcheurs, etc.,
09:20qui utilisent leur voiture.
09:21Ça, c'est fondamental.
09:23La deuxième idée que j'ai émise il y a déjà plusieurs mois,
09:25c'est les certificats d'économie d'énergie.
09:28Là encore, c'est une surtaxe.
09:29Et je proposais, là aussi,
09:31d'arrêter d'ajouter des surtaxes aux surtaxes.
09:34Et puisque cette année,
09:35il y avait plusieurs milliards
09:36qui ont été ajoutés à cette surtaxe de l'an dernier,
09:40je disais, surtout,
09:42on n'augmente pas cette année.
09:43Le plaint est assez cher.
09:44Bon, il y a eu, par ailleurs, l'Algérie.
09:47Vous évoquez l'immigration tout à l'heure,
09:48Boine-Retailleau.
09:50Le dialogue est-il plus payant
09:52que la fermeté avec Alger,
09:54après la visite de la ministre déléguée
09:56aux armées Alice Ruffeau,
09:58au président algérien Abdel-Majid Tebboune.
10:00Tout va bien, apparemment.
10:03Rien n'est réglé.
10:04Non, mais rien n'est réglé.
10:06Vous avez été un peu maboule, finalement,
10:08comme le dit.
10:10Quand il s'est adressé à vous,
10:12vous étiez le maboule de service.
10:14Oui.
10:14Il ne fallait pas faire ça.
10:15Non.
10:16D'abord, je pense que ce type de vocabulaire,
10:19un président de la République,
10:20ne devrait pas l'emprunter.
10:22Et demain, si les Français me font confiance,
10:24j'essaierai d'avoir un langage plus conforme
10:27au respect que j'ai pour la fonction.
10:29Vous me diriez jamais maboule, par exemple.
10:30Et autrement...
10:31Ce n'est pas ma personne qui est en cause.
10:34C'est la France et les Français.
10:35Le rôle d'un président,
10:37c'est de faire respecter la France.
10:38Y compris lorsqu'il y a un régime.
10:39Je distingue bien le régime du peuple algérien.
10:44Et vraiment, je le dis aussi
10:45à nos compatriotes d'origine algérienne.
10:47Voilà.
10:48Ils ne doivent pas s'identifier à M. Thiboune.
10:49Simplement, M. Thiboune,
10:51ce régime-là,
10:52qui est une forme de dictature vis-à-vis de leur peuple,
10:55qui a appauvri le peuple algérien,
10:57ils expliquent leurs échecs
10:59en pointant sur une rente mémorielle.
11:01C'est-à-dire que la France est coupable de tout.
11:04Mais la France s'est couchée, à vos yeux ?
11:06Oui, bien sûr.
11:07A quel prix, selon vous ?
11:09Je ne sais pas,
11:09mais regardez Boilem Sansal.
11:11J'étais avec lui
11:11à un grand salon littéraire
11:12à Montaigu ce week-end.
11:15Boilem Sansal a été libéré.
11:16Vous croyez qu'il aurait été libéré
11:18si on s'était tu ?
11:19Regardez Christophe Gleize.
11:20Il a reçu la visite du consul.
11:22Un journaliste.
11:22Ça fait deux ans qu'il en...
11:24Il a été...
11:25Oui, d'accord.
11:26Il a reçu la visite du consul en prison.
11:28Et alors, on va...
11:30Bon bel torse !
11:31Non, mais qu'est-ce que ça veut dire ?
11:33Un écrivain,
11:34heureusement, il a été libéré.
11:35Et il a été libéré
11:36parce qu'on a fait pression.
11:37Christophe Gleize, depuis deux ans,
11:39il est toujours...
11:40Et aujourd'hui,
11:40au moment où je vous parle,
11:42même si un diplomate l'a visité,
11:45il est toujours sous les barreaux algériens.
11:48C'est intolérable.
11:49Donc là, pour vous,
11:49la France est couchée.
11:50On ne sait pas pourquoi.
11:51Mais bien sûr,
11:52d'ailleurs,
11:53les fameuses OQTF reprises,
11:55il y en a un peu plus d'une centaine.
11:56Mais c'est le compte-gouttes.
11:58Alors que la procédure
12:00qu'on devrait avoir avec l'Algérie,
12:02c'est de se conformer aux accords de 94,
12:04ce qui fait que quand on a un ressortissant algérien,
12:07on le sait parce qu'on a un passeport,
12:08une carte d'identité,
12:09même périmée,
12:10eh bien l'Algérie n'a pas à baragouiner.
12:12Elle doit réadopter,
12:14elle doit réadmettre sur son sol,
12:16ce ressortissant.
12:17C'est l'accord de 94.
12:18Donc, expliquez-moi.
12:19Nous, on a un accord de 68,
12:21très avantageux pour l'Algérie,
12:23que l'on respecte à la lettre.
12:25Eux, ils ont des accords qu'ils ne respectent pas.
12:27Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
12:28On se couche ?
12:29J'entends que la France doit être respectée.
12:34Vous croyez,
12:35quelle grande nation
12:37accepterait autant d'humiliation ?
12:38Moi, je ne l'accepte pas
12:40pour les Français,
12:41pour protéger les Français.
12:42Je n'oublie pas,
12:43j'étais ministre de l'Intérieur,
12:44quand l'attentat de Mulhouse
12:46était arrivé,
12:48c'était un ressortissant algérien
12:49que l'Algérie n'avait pas voulu réadmettre.
12:52Donc, il y a une question de protection des Français.
12:54Bonneur Etaillot,
12:56il y aura de nombreuses questions avec nos auditeurs.
12:58Vous restez avec nous jusqu'à 9h.
13:00Deux mots sur la présidentielle.
13:02Que dites-vous de cet échange inattendu
13:04entre Kylian Mbappé et Jordan Bardella ?
13:07Rien du tout.
13:08Rien ?
13:08Non, rien du tout.
13:09Ça n'a pas lieu d'être ?
13:10Rien du tout.
13:12Moi, je vais vous dire,
13:12je pense que 2027,
13:14c'est l'élection de la dernière chance.
13:16On est au bord du précipice.
13:17Au moment où je vous parle,
13:19c'est un sondage Opinion Well
13:20qu'il a révélé en fin d'année dernière
13:22et malheureusement,
13:23il a fait peu de bruit.
13:24C'était un sondage
13:25sur un très très gros échantillon.
13:27Donc, vraiment,
13:28qui est très significatrice.
13:3012% des Français,
13:31vous m'entendez bien,
13:33régulièrement,
13:33vont sur des parkings de grande surface
13:35pour voir si,
13:36dans les bennes
13:36où on rejette les choses,
13:38ils ne peuvent pas
13:39faire une sorte de tri.
13:40Et le taux de pauvreté
13:42va atteindre 10% de la population.
13:44Donc, on est
13:45non seulement dans un déclassement
13:46avec l'endettement de la France
13:48pour le pays,
13:49collectivement,
13:49mais on est dans un appauvrissement.
13:51Mais les Français le savent bien.
13:52Ce que je vous évoque
13:53n'est pas sérieux.
13:54Jordan Bardella,
13:55qui est candidat,
13:56qui est quand même
13:57très en avance
13:58dans les enquêtes d'opinion,
13:59ne devrait pas répondre
14:00à ce type de déclaration ?
14:02Écoutez,
14:02il fait ce qu'il veut.
14:03Moi,
14:04je ne donnerai aucune leçon
14:05à aucun candidat.
14:06Moi,
14:06ce que je veux,
14:07c'est utiliser le temps
14:09qu'il m'est donné
14:09pour m'adresser
14:10à mes compatriotes
14:11et pour dire que
14:12si la France va mal,
14:13ce n'est pas fichu.
14:15Demain,
14:15moi,
14:15j'ai une solution,
14:16par exemple,
14:17une proposition
14:18pour donner
14:18un treizième,
14:19voire un quatorzième mois
14:21aux Français qui bossent.
14:22Nous allons répondre
14:22à ceux qui vous interpellent.
14:23Juste un dernier mot,
14:24Jean-François Copé
14:24qui est chez LR,
14:25qui est chez vous,
14:26qui prend position
14:26pour Édouard Philippe.
14:28Qu'est-ce que vous dites
14:28ce matin ?
14:29C'est une surprise
14:30pour personne.
14:31Je vois bien
14:32qu'il est tiraillé.
14:33En politique,
14:34vous allez le suspendre
14:36comme vous faites
14:36avec les ministres ?
14:37Mais,
14:38peu importe,
14:39ce n'est pas mon problème,
14:40ce n'est pas du tout
14:41mon obsession.
14:42Je vois qu'il est tiraillé.
14:43Voilà,
14:44qu'il se met en accord
14:45avec ses convictions profondes
14:47et s'il veut rejoindre
14:48parce qu'il est haut
14:49dans les sondages
14:49d'Édouard Philippe
14:50qu'il le fasse.
14:51Mais comme les sondages
14:52risquent à l'automne
14:53de varier
14:54et peut-être
14:55les courbes de se croiser,
14:57ce sera dommage.
14:58Ce sera dommage.
14:59On verra.
15:00En conclusion,
15:00dans quelques mois,
15:01Bruno Rotaillou,
15:01vous restez avec nous
15:02jusqu'à 9h.
15:03Amis auditeurs,
15:03vous avez la parole.
15:040826 300 300.
15:06Vous voulez interroger
15:07Bruno Rotaillou.
15:08Vous avez des questions,
15:09des interrogations,
15:10des interpellations.
15:110826 300 300.
15:12Jusqu'à 9h.
15:25Jusqu'à 9h sur Sud Radio,
15:26Bruno Rotaillou
15:27est notre invité.
15:27Amis auditeurs,
15:28vous avez la parole.
15:290826 300 300.
15:31Vous avez également
15:31le site internet,
15:32bien sûr,
15:32sudradio.fr,
15:33l'application,
15:34ainsi que les réseaux sociaux
15:35pour dialoguer,
15:36participer,
15:36bien sûr,
15:37aussi à la conversation.
15:38Vous êtes nombreux
15:39et on va dialoguer,
15:41bien sûr,
15:41au fur et à mesure.
15:42On parlait de l'élection présidentielle,
15:44vous parliez des mois qui restent.
15:45Est-ce que vous voyez quand même
15:46dans votre cambre
15:47Bruno Rotaillou
15:47les nombreux couteaux
15:49parfois qui peuvent vous arriver
15:51de recevoir dans votre dos ?
15:52Est-ce que vous n'avez pas envie
15:52parfois de chez-fait
15:54de manière un peu plus directive
15:55et de dire
15:55mais écoutez,
15:56ceux qui ne sont pas contents,
15:57tenez,
15:57je vous ouvre la porte
15:58et vous partez.
15:59On a parlé tout à l'heure
16:00du référendum.
16:01Ma façon de chez-fait à moi,
16:03ça a été de recourir aux militants.
16:06On a fait voter les militants.
16:08Ils sont 80 000,
16:09ils ont eu l'occasion de voter
16:11et je pense que c'était bien
16:12parce que ça m'a installé
16:14comme le candidat,
16:14le seul candidat légitime de LR.
16:17Ça c'est les militants
16:18mais vous voyez bien
16:18à quel point on en parlait
16:19à l'instant sans trahir
16:20les conversations en off
16:21mais parfois le poids politique,
16:23si ce n'est politique,
16:24pardon,
16:24médiatique de certains
16:25qui font beaucoup de bruit,
16:27est-ce qu'il n'y a pas
16:27une volonté parfois
16:28de clarifier la situation
16:29et de dire
16:30vraiment,
16:30partez ?
16:32Vous êtes trop attaché
16:34au coup de Jean-François Copé,
16:35franchement.
16:36Non, pas du tout,
16:37pas du tout.
16:38Je viens de répondre
16:40sur le cas de Jean-François Copé.
16:42Ce que je veux dire,
16:42c'est que dans la vie politique
16:43et médiatique,
16:44il ne faut jamais s'éloigner
16:46de l'idéal,
16:47de ce que l'on veut dire aux Français.
16:49Et tous ces bruits médiatiques,
16:50parce que vous avez tel individu
16:52qui ne représente rien du tout
16:54mais qui a,
16:55si j'ose dire,
16:56une surreprésentation
16:57dans les médias
16:58et ça fait beaucoup de bruit,
16:59mais ça ne représente rien.
17:00Donc nous,
17:01je pense que le rôle,
17:03notamment lorsqu'on est candidat
17:04à la Présidence de la République,
17:05c'est d'avoir cet objectif.
17:07Alors là,
17:07du coup,
17:07c'est une obsession.
17:08L'obsession,
17:09c'est de servir les Français.
17:10Et l'obsession,
17:11c'est de proposer concrètement
17:12des choses
17:13pour améliorer
17:14la vie quotidienne des Français.
17:15Sur le salaire,
17:16le pouvoir d'achat,
17:17contre l'immigration
17:18totalement aujourd'hui
17:20hors de contrôle,
17:21la justice
17:22qui n'est pas suffisamment ferme,
17:24la fierté française.
17:25Vous savez,
17:26les hommes et les femmes politiques
17:27sont devenus matérialistes.
17:29Ils pensent que
17:30un être humain
17:31ou un peuple
17:32n'est gouverné
17:33que par des questions matérielles
17:35de pouvoir d'achat.
17:35Bien sûr,
17:36je viens d'en parler,
17:37c'est important.
17:37Mais il y a autre chose.
17:38C'est comme une équipe de foot,
17:40de basket ou autre.
17:41On doit être fier
17:42de ce que l'on est.
17:43Et si demain,
17:43on doit relever les défis
17:44pour nos enfants,
17:45nos petits-enfants,
17:46il faudra à nouveau donner,
17:48notamment aux plus jeunes,
17:49l'amour de la France.
17:50Et ça,
17:51c'est des conditions immatérielles.
17:52Mais quand vous dites
17:52que les politiques
17:53sont devenues un peu trop matérialistes,
17:55ça veut dire que Bruno Rotaillot,
17:56président qui ne serait pas matérialiste,
17:58ça donnerait quoi ?
17:59Qu'est-ce que vous feriez
17:59de différent par rapport
18:01à ceux qui vous auraient succédé ?
18:02Justement,
18:03tout le côté immatériel,
18:04c'est ce qui nous constitue,
18:05notre identité.
18:06Je vais vous donner
18:07quelques exemples.
18:08Moi,
18:08je serais le défenseur
18:09de notre mode de vie,
18:10de notre culture,
18:11de notre civilisation.
18:12Je pense que l'échec
18:13le plus grave
18:14depuis un demi-siècle,
18:15c'est l'école.
18:16L'école,
18:16ce n'est pas matériel,
18:17c'est de l'immatériel,
18:18c'est la transmission
18:19de l'immatériel.
18:20Et l'école française,
18:21le pire pour l'école française,
18:23c'est que c'est devenu
18:23une machine à reproduire
18:25les inégalités.
18:26Quand vous êtes un enfant
18:27d'une famille
18:28qui est riche,
18:29qui a une position sociale,
18:30alors vous avez
18:31toutes les chances de réussir.
18:32Mais quand ce n'est pas le cas,
18:33vous avez beaucoup,
18:34beaucoup moins de chances
18:35de réussir.
18:36Donc,
18:36arrêtons de parler
18:37de l'école républicaine.
18:38L'école républicaine,
18:39mes amis,
18:40c'est devenu,
18:40je m'adresse aux auditeurs
18:41et pas à vous,
18:43c'est devenu un slogan.
18:44Et moi,
18:44je veux que ce soit
18:46une réalité.
18:47Je veux donner la chance
18:48à chaque petit Français,
18:50quelle que soit son origine,
18:51quelle que soit sa condition sociale,
18:53de réussir
18:54à la condition du mérite
18:55et à la condition de l'effort.
18:56Bruno Rotaillot,
18:57vous parlez des choses immatérielles
18:58et dans ces choses immatérielles,
19:00il y a la culture française
19:01et beaucoup de nos auditeurs
19:04aimeraient vous interroger
19:05sur le sujet.
19:050826 300 300.
19:07Bonjour Jean-Jacques.
19:08Oui,
19:09bonjour Maxime.
19:10Bonjour M. Rotaillot.
19:11Bonjour Maxime.
19:12Bruno Rotaillot,
19:13vous écoute.
19:14Donc du coup,
19:15moi je vous appelle du Sud-Ouest
19:17et pas loin de Toulouse.
19:19On a déviné mon cher Jean-Jacques.
19:22Oui,
19:22on a un petit accent.
19:23L'accent vous a trahi.
19:25Allez-y,
19:26posez votre question.
19:27Disons qu'aujourd'hui,
19:29le problème qu'on a,
19:30c'est qu'on voit
19:32qu'on est attaqué de partout
19:34au niveau de la ruralité,
19:36de nos traditions,
19:37au niveau de l'art maintenant,
19:39c'est l'art culinaire
19:39qui est attaqué
19:41parce que tout ce qui est français
19:44est vu franchouillard
19:46et complètement dénigré.
19:48C'est devenu même politique.
19:50Même le vin
19:50est devenu une question politique.
19:53Vous pensez notamment
19:53à ces fameux canons français
19:55qui ont été vivement critiqués,
19:56Jean-Jacques,
19:57c'est ça ?
19:57Bien sûr,
19:58il y a ça,
19:59mais on voit que
20:00dernièrement,
20:01un député socialiste
20:02s'est mis une couche de nouveau
20:04sur le vin
20:04et ceci et cela.
20:06Ces gens-là
20:06sont pour la légalisation
20:09de drogue
20:09et de notre côté
20:12pour faire des fêtes illégales
20:14dans les territoires ruraux
20:17au mépris
20:18de loi républicaine
20:19et ces gens-là
20:21se disent républicains en plus.
20:22C'est ça qui est terrible quand même.
20:24Oui,
20:24donc vous faites la différence
20:25entre ce que parfois on tolère
20:26et parfois ce qu'on ne sait pas protéger.
20:28Jean-Jacques pose quand même une question.
20:29Quand on a vu
20:30notamment ce député socialiste
20:31Arthur Delaporte
20:32envoyer une lettre
20:33au ministre de l'Intérieur
20:34Laurent Nunes
20:35pour interdire le canon français,
20:36est-ce que ça va dans le bon sens ?
20:38Est-ce que vous-même
20:38vous avez pu être chiqués
20:39parce que vous avez vu
20:41au canon français Bruno Rotailleau ?
20:42Ça ne va pas du tout
20:43dans le bon sens
20:44et Jean-Jacques,
20:45l'auditeur,
20:46l'a très très bien dit.
20:47Quel paradoxe
20:48entre cette gauche morale
20:49souvent
20:50qui voudrait légaliser les drogues,
20:53qui voudrait excuser
20:54les tuffeurs
20:55dans les rêves partis
20:56et croyez-moi
20:56j'ai été ministre de l'Intérieur
20:58ces rêves partis
20:59c'est en réalité
21:00les grands supermarchés
21:01de drogue à ciel ouvert.
21:02C'est des gens
21:03qui se font de l'argent
21:05sur la santé des jeunes
21:07qui croient simplement
21:08vouloir venir se détendre.
21:10Ce que je veux dire
21:10c'est que je crois
21:11que c'est un rural
21:12et je dis à Jean-Jacques
21:14qu'il y en a très peu
21:14de femmes politiques
21:16au niveau national
21:17qui sont issues de la ruralité.
21:19Moi j'habite
21:19le même village rural
21:20le Vendée
21:20depuis que je suis né.
21:22Donc cette ruralité
21:23elle me parle.
21:24Simplement
21:24quand je vous parlais
21:25des aspects matériels
21:26de notre mode de vie
21:28moi j'en ai marre
21:28de la repentance.
21:29On parlait tout à l'heure
21:30de l'Algérie.
21:31Et quand on critique
21:32par exemple
21:32le canon français
21:33parce que certains
21:34vous diraient
21:34on a observé
21:35des saluts nazis
21:36il y a eu des propos
21:36inacceptables
21:37pour vous
21:37c'est de l'ordre
21:38de la repentance
21:38qu'on n'accepte pas
21:39ce type de célébration.
21:40Il y a deux choses
21:41qu'il y ait
21:42des dérives individuelles
21:45ces dérives individuelles
21:46elles doivent être punies
21:47évidemment
21:48mais on ne va pas interdire
21:50des banquets populaires
21:51parce qu'il y a du cochon
21:52il y a du vin
21:53ou je ne sais quoi
21:53où il y a de la salade
21:55quand vous voyez
21:56un député socialiste
21:57vouloir interdire
21:59ce type de rassemblement
22:00de quoi c'est le nom
22:01Bruno Retailleau ?
22:02De la mélanchonisation
22:03des esprits.
22:04Voilà.
22:05Et je termine
22:05ce que j'étais en train
22:06de vous dire
22:06pour moi c'est fondamental
22:08cette fierté française
22:09vous ne relèverez pas la France
22:10parce que 2027 c'est ça
22:12c'est ou bien l'effacement
22:14l'effondrement de la France
22:15vraiment
22:15ou bien le relèvement
22:17et pour relever la France
22:18il faut cette fierté française
22:19moi j'en ai marre
22:20du sport national
22:22de l'autodéligrement
22:23c'est-à-dire
22:23d'une repentance perpétuelle
22:25on devrait toujours s'excuser
22:26ah ben non
22:27on est un grand peuple
22:27un grand pays
22:28on a apporté
22:29plein de belles choses
22:30au monde
22:31donc il y en a marre
22:32de s'excuser.
22:33Vous présentez Bruno Retaille
22:34on vient de l'entendre
22:34comme un homme de la ruralité
22:36et Jean-Jacques
22:36qui nous a appelé à l'instant
22:39effasé quand il voyait
22:39que certains voulaient
22:40interdire les rassemblements
22:41du canon français
22:42Jean-Jacques il est aussi
22:43éleveur de poulet
22:44il travaille dans la France rurale
22:46et lui ça fait partie
22:47des auditeurs
22:47qui ont été excessivement
22:48interpellés
22:48quand on a vu
22:49toute une partie
22:49de la classe politique
22:50ça peut prêter à sourire
22:52bien sûr
22:53mais célébrer
22:53la fameuse enseigne
22:54testi-crousti
22:55alors je ne vous en ai pas ramené
22:56pour que vous puissiez le goûter
22:57ici rassurez-vous
22:58mais est-ce que vous
22:59en tant qu'élu
23:00que vous vantez comme rural
23:01il faut donner
23:02la possibilité aux maires
23:04de choisir les enseignes
23:05qui s'installent
23:06dans leur ville
23:06et parfois même interdire
23:08pour éviter
23:08ce qu'on a pu voir
23:09avec testi-crousti
23:10ou autre
23:11il y a aussi
23:11une question d'ordre public
23:12de respect
23:13et ce qui s'est passé
23:15d'ailleurs
23:15chez KM Amoran
23:16c'est qu'il y avait
23:18en même temps
23:19des interdits
23:20qui n'avaient pas été respectés
23:21en matière d'urbanisme
23:22mais simplement
23:24parce que
23:24regardez le poulet
23:25c'est terrible
23:26le poulet
23:27l'agriculture française
23:28on était la deuxième puissance
23:29agricole au monde
23:30juste après les Etats-Unis
23:32et désormais
23:33on a chuté
23:34le poulet désormais
23:35un poulet sur deux
23:37qu'on consomme en France
23:38vient de l'étranger
23:39parce qu'on a imposé
23:41à nos agriculteurs
23:42des contraintes
23:43qu'on n'impose pas
23:44aux importations
23:44donc c'est cette injustice
23:46qui conduit parfois
23:47des agriculteurs
23:47au suicide
23:48c'est chez la profession
23:50agricole
23:51où on a le plus de suicides
23:52et là il y a une responsabilité
23:54énorme
23:55Karim Bouhamran
23:55à Saint-Ouen
23:56a raison de s'opposer
23:57à Master Poulet
23:58parce que
23:58ordre public
23:59est mal bouffe
24:00moi je lui donne
24:01totalement raison
24:01bien sûr
24:03suite de la conversation
24:05amis auditeurs
24:050826 300 300
24:07on revient
24:07vous voulez interroger
24:08interpeller Bruno Rotaillot
24:10qui est avec nous
24:10jusqu'à 9h
24:110826 300 300
24:13vous avez également
24:13bien sûr
24:14les réseaux sociaux
24:15le site internet
24:15ainsi que l'application
24:16Bruno Rotaillot
24:17vous restez encore un peu
24:18avec nous
24:18et vous répondez
24:19vous dialoguez
24:19avec nos auditeurs
24:20jusqu'à 9h
24:21à tout de suite
24:288h47 sur Sud Radio
24:29on est ensemble
24:29jusqu'à 9h
24:30avec Bruno Rotaillot
24:31Jean-François Rotaillot
24:31bien sûr
24:32est resté candidat
24:33à l'élection présidentielle
24:34pas Jean-François Rotaillot
24:35Bruno Rotaillot
24:360826 300 300
24:37j'ai eu peur
24:38j'ai tremblé
24:38encore un
24:39un nouveau concurrent
24:40encore un
24:40mais lui
24:42lui n'est pas dans votre camp
24:43officiellement
24:44ça fait la différence
24:460826 300 300
24:48amis auditeurs
24:48vous participez
24:49à la conversation
24:49bonjour Sandra
24:51bonjour
24:52merci beaucoup
24:52d'être avec nous
24:53bonjour Sandra
24:54Bruno Rotaillot
24:55vous écoute
24:56alors moi
24:57je voudrais revenir
24:58un peu plus
24:58sur tout ce qui est
24:59plus politique
25:00on va dire
25:00il y a de nombreuses
25:02personnes de qualité
25:02chez les LR
25:03vous évidemment
25:04monsieur Lissnard
25:06et d'autres
25:07même si on peut
25:08mettre à part
25:09un petit peu
25:09tout ce qui est
25:10monsieur Copé
25:11tous ceux qui créent
25:12un peu
25:14la controverse
25:15en gros
25:15voilà
25:16la controverse
25:17on est poli Sandra
25:17alors certains vous
25:18présentent vous
25:19et monsieur Lissnard
25:20en compétition
25:22en confrontation
25:22pour ma part
25:23je pense que vos
25:24différences et vos
25:25qualités personnelles
25:26sont plutôt
25:27complémentaires
25:28et moi j'aimerais
25:29savoir
25:30quelles sont vos
25:30relations
25:31et qu'est-ce qu'on peut
25:31espérer
25:32de vous voir
25:33travailler ensemble
25:35ensemble pour l'avenir
25:36parce que je pense que
25:36vous avez un point commun
25:37vous aimez la France
25:38donc je trouve que
25:39c'est dommage
25:40de vous voir
25:40vous séparer
25:41en fait
25:42Sandra
25:42d'une certaine manière
25:43si d'un mot
25:43je peux résumer
25:44votre question
25:44c'est est-ce que
25:45avant l'élection
25:47présidentielle en soi
25:48est-ce que Bruno Retailleau
25:49et David Lissnard
25:49pourront se retrouver
25:50pour travailler ensemble
25:51ça vous va comme ça ?
25:51Oui
25:52oui ça me va parfaitement
25:54écoutez Sandra
25:55bien sûr que je pense
25:57qu'on a même plus
25:57d'un point en commun
25:59avec David Lissnard
26:00qui est un homme de qualité
26:02et je ne doute pas
26:03qu'on se retrouve
26:04un moment avant
26:05la présidentielle
26:06vous voulez dire quoi
26:07lui derrière vous ?
26:08bien sûr
26:09bien sûr
26:09je pense que
26:12en tout cas
26:12je déploierai
26:13tous les efforts
26:14qu'il m'est possible
26:14de faire
26:15pour que David
26:16puisse travailler
26:19apporter ses idées
26:20et on en a besoin
26:21il est sans doute
26:22un peu plus libéral
26:23que moi
26:24mais je pense que
26:25en tout cas
26:26c'est quelqu'un
26:27qui est droit
26:28il a choisi
26:29de quitter LR
26:30pour mettre
26:31pour mettre en accord
26:32si j'ose dire
26:33son positionnement
26:34puisqu'il va être candidat
26:36à l'élection présidentielle
26:37et il est fait
26:38mais non non
26:40mais vous lui dites quoi
26:41ce matin ?
26:41rejoins-moi ?
26:42reviens ?
26:43non mais il travaille
26:45il fait son bout de chemin
26:46et j'espère simplement
26:48que nos deux chemins
26:49se croiseront
26:49à l'automne prochain
26:51est-ce que vous avez entendu
26:52certaines critiques
26:53de David Lissnard
26:53qui finalement constatait
26:55que LR était presque
26:56un parti socialiste de droite
26:57c'est-à-dire enquisté
26:58dans des vieilles pratiques
26:59avec des éléphants
27:00peut-être lassés
27:01pardon d'y revenir
27:01mais de certains
27:02qui certes ne pèsent
27:03pas grand chose
27:04politiquement
27:05mais qui pèsent
27:05beaucoup trop médiatiquement
27:06est-ce que ça
27:07vous l'avez entendu ?
27:07j'en suis
27:08j'en suis la première victime
27:09c'est pour ça que
27:10j'ai voulu finalement
27:12passer au-dessus
27:14des chapeaux à plumes
27:14pour m'adresser
27:15vous dites ce matin
27:16je suis la première victime
27:18des chapeaux à plumes
27:19de mon propre parti
27:20mais je suis évidemment
27:22comment dirais-je
27:23la première victime
27:24dans la mesure
27:24où ceux qui critiquent
27:26matin, midi et soir
27:27font du mal
27:28à la famille politique
27:30et là encore
27:31après les votes du budget
27:32à l'Assemblée nationale
27:33si j'ai choisi aussi
27:35de sortir la tête de l'eau
27:37en disant
27:37je serai candidat
27:39à la présidentielle
27:40c'était pour affirmer
27:42ma ligne
27:43la ligne qui est soutenue
27:44je vous rappelle
27:44par les trois quarts
27:45de nos adhérents
27:46mais vous êtes soulagé
27:48de voir notamment
27:48Laurent Wauquiez
27:49qui tout d'un coup
27:50dit hier
27:51ça y est
27:52je soutiens Bruno Rotaillot
27:53vous dormez mieux là
27:54non mais je pense que
27:56oui j'étais sensible
27:57d'ailleurs à ce que
27:58Laurent Wauquiez a dit
27:59simplement
28:00c'est acter
28:01le verdict des urnes
28:03voilà
28:03moi je suis pour le référendum
28:05pour le pays
28:05il dit aussi inconscience
28:06trop de candidats
28:07mais j'espère qu'il y aura
28:09moins de candidats
28:09mais vous verrez
28:10vous verrez
28:11il y aura
28:12bien sûr qu'il y aura
28:13une sélection naturelle
28:14voilà
28:15il en restera très peu
28:16et au bout du compte
28:17je suis persuadé
28:18que je serai le candidat
28:19de la droite
28:20en 2027
28:21et qui saura s'imposer
28:220 826 300 300
28:24bonjour Frédéric
28:24bonjour
28:26et merci de me prendre
28:27à l'antenne
28:28je vous en prie
28:28voilà
28:28voilà monsieur Rotaillot
28:30le
28:30j'ai
28:31bon
28:31bien entendu
28:32votre
28:34candidature
28:35est très intéressante
28:36mais
28:36est-ce que vous pensez
28:38que
28:40élu
28:40vous mettrez
28:42en oeuvre
28:43toutes
28:43toutes les mesures
28:44vraiment urgentes
28:46concernant l'immigration
28:47et l'insécurité
28:47parce que tout est lié
28:49et lié aussi
28:50tout ça derrière
28:51au budget de fonctionnement
28:52de l'état
28:52et du programme social
28:53parce que je crois
28:54qu'il faudrait
28:56malheureusement
28:56un gros travail de fond
28:57à faire là-dessus
28:58est-ce que vous sentez
29:00que votre majorité
29:01vous aiderait
29:02et tout ça
29:02à prendre ces mesures
29:03pour une fois
29:04d'un mot Frédéric
29:05est-ce que Bruno Rotaillot
29:05président de la république
29:06mettra le paquet
29:07sur l'insécurité
29:08comme quand il était
29:08ministre de l'intérieur
29:09c'est ça ?
29:10voilà
29:10Bruno Rotaillot vous répond
29:11c'est une question
29:12qui est très importante
29:13oui je le mettrai
29:14et justement pour le montrer
29:16c'est que je réviserai
29:17la constitution
29:18pour permettre
29:19on en parlait tout à l'heure
29:20avec Jean-Rançois Akili
29:21pour faire en sorte
29:22que dans l'article 11
29:23c'est lui qui décide
29:24des possibilités
29:25du référendum
29:26et bien
29:27on puisse mettre
29:28au référendum
29:28une politique migratoire
29:30et une politique pénale
29:31parce que si vous ne faites pas ça
29:33je vous le dis
29:34si vous faites voter des lois
29:36elles seront sanctionnées
29:37et censurées
29:38par le conseil constitutionnel
29:40on l'a bien vu
29:41il y a très peu temps
29:41l'été dernier
29:42il y avait un texte
29:43qui voulait être un peu plus dur
29:44sur la justice des mineurs
29:45vous savez
29:46c'est terrible ces mineurs
29:47qui maintenant
29:47qui tuent
29:48j'ai été malheureusement
29:50j'ai vu trop de cas
29:51au ministère de l'intérieur
29:52et à chaque fois
29:52ces mineurs avaient 20, 25
29:5430 ans décédents judiciaires
29:56parce qu'ils avaient bénéficié
29:57finalement d'une impunité
29:59et bien pour changer ça
30:00il y a une loi
30:01qui a été votée
30:02l'été dernier
30:02qui a été censurée
30:03par le conseil constitutionnel
30:04donc oui je vous le dis
30:06je réviserai la constitution
30:08pour permettre aux français
30:09de voter sur deux points
30:11la nouvelle politique migratoire
30:12et une nouvelle politique pénale
30:14qui sanctionnera
30:15et là
30:16le conseil constitutionnel
30:17ne pourra pas
30:18censurer
30:19parce que depuis 1962
30:20voilà
30:21le conseil constitutionnel
30:22a dit
30:22jamais je ne censure
30:23évidemment
30:24le résultat des référendums
30:26vox populi
30:26vox dei
30:27pour répondre à Frédéric d'Arcachon
30:29il y aura
30:29comme l'a dit à votre place
30:30ici même
30:31Thibaut de Montbréal
30:32hier matin
30:32un choc d'autorité
30:34si vous êtes vous
30:35à l'Elysée demain
30:36parce qu'il faut ça
30:37dans ce pays
30:37il y aura
30:37croyez-moi
30:38il y aura un choc d'autorité
30:39et cette année
30:40au ministère de l'intérieur
30:41m'a
30:42comment dirais-je
30:43permis de voir
30:43les verrous
30:44qu'il fallait faire sauter
30:45et j'en suis sorti
30:47parfois accablé
30:47par la noirceur
30:49de l'art humain
30:49par l'insécurité
30:51et le défi
30:52qu'il faut relever
30:52mais j'en suis sorti
30:54motivé
30:55parce que je sais
30:55désormais
30:56les points
30:57de déverrouillage
30:58qui permettront
30:59aux français
30:59de vivre
31:00plus tranquillement
31:01il faudra
31:02beaucoup de courage
31:02j'en ai
31:04parce que si je me présente
31:05c'est pas pour moi
31:06c'est pas par égotisme
31:07par narcissisme
31:08c'est pour mon pays
31:09que j'aime
31:10et pour les français
31:10mais est-ce que vous allez
31:11y arriver Bruno Rotaio
31:12beaucoup ont le souvenir
31:13de vous bien sûr
31:13à l'intérieur
31:14beaucoup se souviennent
31:15par exemple
31:15de ce qui s'est passé
31:16il y a quelques jours
31:17à Paris
31:17qui s'est passé aussi
31:18quand vous étiez
31:19au ministère de l'intérieur
31:20c'est-à-dire des émeutes
31:21après la victoire du PSG
31:23beaucoup sont inquiets
31:23de la finale
31:24qui aura lieu le 30 mai
31:25qu'est-ce qui fait
31:26que ce que vous n'avez pas pu
31:27empêcher en tant que ministre
31:27de l'intérieur
31:28à la dernière victoire du PSG
31:30en Ligue des Champions
31:31pourra éventuellement
31:32être totalement
31:33balayé d'un revers de main
31:34si vous êtes président de la République
31:35Au mois de septembre
31:36j'avais changé la doctrine
31:37du maintien de l'ordre
31:39souvenez-vous
31:39dans Blanc-Contout
31:40et j'avais demandé
31:41aux policiers
31:41aux gendarmes
31:42d'aller au contact
31:43dès qu'ils recevaient
31:44par exemple des pierres
31:45ou un pavé
31:46donc un
31:46et ça avait été efficace
31:48on voyait les images d'ailleurs
31:49où les CRS
31:50les gendarmes mobiles
31:51allaient au contact directement
31:52et on avait fait
31:53beaucoup d'arrestations
31:54deux
31:55la limite moi
31:56quand j'ai été ministre
31:56de l'intérieur
31:57c'est que je ne pouvais pas
31:59faire voter de loi
31:59et encore moins un référendum
32:01d'abord j'étais pas
32:01chef de l'État
32:01vous étiez empêché
32:02j'étais empêché
32:03mais croyez-moi
32:04une fois président de la République
32:06croyez-moi
32:07j'aurai les leviers
32:08et on modifiera tout
32:10et c'est possible
32:110826 300 300
32:13vous évoquiez les narcotrafiques
32:14ça fait réagir Hakim
32:15bonjour Hakim
32:16bonjour
32:17bonjour tout le monde
32:18merci beaucoup
32:18d'être avec nous ce matin
32:19Bruno Retailleau vous écoute
32:20et une question liée
32:21aux narcotrafiquants
32:22ou aux narcotrafiquains
32:23oui
32:24c'est-à-dire
32:25pour pallier
32:25à ce problème
32:26narco
32:27qui pullule
32:28et qui
32:29comment dire ça
32:30qui dure depuis
32:31des années
32:33des années
32:33je voulais savoir
32:35par rapport à ça
32:37au quotidien
32:39voilà
32:39on le voit
32:40on le sent
32:41c'est de pire en pire
32:42c'est-à-dire même
32:43pour acheter une baguette
32:44carrément
32:45on a la peur au ventre
32:47il y a des
32:48il y a des
32:48il y a des coups
32:49de part et d'autre
32:50de calage
32:51surtout la nuit aussi
32:53c'est très prisé
32:54maintenant c'est dans la journée
32:55et je voulais le savoir
32:58on a tous la boule au ventre
32:59par rapport à ça
33:00sincèrement
33:01et ça se passe
33:03maintenant plus dans les quartiers
33:05donc qu'est-ce que Bruno Retailleau
33:07ferait au quotidien
33:07Hakim
33:07c'est un peu ça la question
33:08c'est un peu ça
33:09oui exactement
33:10sachant qu'Hakim
33:11nous appelle d'Avignon
33:12Bruno Retailleau
33:14merci
33:14merci Hakim
33:15de votre témoignage
33:16un
33:17j'ai déjà fait passer
33:18une loi
33:19narcotrafic
33:20qui va porter ses fruits
33:21mais c'est pas suffisant
33:22j'ai présenté
33:24un nouveau dispositif
33:25que je mettrai en place
33:26une fois élu
33:27président de la république
33:28pour verrouiller
33:29les quartiers
33:29qui sont totalement gangrénés
33:30un état d'urgence
33:32sur le narcotrafic
33:34qui permettrait
33:35de vérifier
33:36les entrées
33:36les sorties
33:37si on doit utiliser
33:39d'ailleurs les blindés
33:40les centaures
33:40vous vous rappelez
33:41que ce gouvernement
33:41a utilisé les centaures
33:43contre les agriculteurs
33:45moi je les utiliserai
33:46contre les narcotrafiquants
33:47on bouclera
33:48on bouclera
33:49un quartier
33:50ça sera un état d'urgence
33:51où il y aura des facilités
33:52de saisie administrative
33:54de perquisition
33:55où on aura un pouvoir
33:56de la police
33:56et un pouvoir administratif
33:58des préfets
33:58renforcés
33:59précisément
34:00pour pouvoir traiter
34:01les quartiers
34:02et les nettoyer
34:03les uns après les autres
34:04et il faudra sans doute
34:05aussi une autre politique pénale
34:07pour être encore plus dure
34:08avec les narcotrafiquants
34:10et notamment
34:10et avec la justice des mineurs
34:12parce que si les narcotrafiquants
34:14utilisent des gamins
34:15de 14 ans
34:16ou de 15 ans
34:17pour tuer
34:17c'est parce qu'ils savent
34:18qu'il y a l'impunité
34:19donc pour les mineurs
34:21ma nouvelle politique pénale
34:22ce sera
34:23dès les premiers délits
34:25importants
34:26ce sera des courtes peines
34:27de prison
34:27ultime question
34:28Bruno Retailleau
34:29pour compléter
34:30celle de Sandra Capelet
34:31de Chaland tout à l'heure
34:32c'est chez vous
34:33en Vendée
34:34sur la droite
34:35sur la politique
34:35Nicolas Sarkozy
34:36fait face aujourd'hui
34:38aux réquisitions
34:39dans le procès
34:40dit libyen
34:42il risque de prendre
34:43cher l'ancien président
34:45est-ce qu'il est toujours
34:46à vos yeux aujourd'hui
34:47la figure tutélaire
34:49influente
34:50de la droite républicaine ?
34:51d'abord ce que je veux dire
34:53c'est que
34:53dans un procès
34:54il y a plusieurs étapes
34:55là c'est la réquisition
34:57réquisition
34:57là on charge
34:59si j'ose dire
35:00le prévenu
35:01voilà
35:01après il va se défendre
35:03donc
35:03n'anticipons rien
35:04première chose
35:05deuxième chose
35:06Nicolas Sarkozy
35:07a été président de la république
35:08c'est le dernier président de la république
35:10de notre famille politique
35:11et il a fait
35:12une campagne magistrale
35:14en 2007
35:15vous vous souvenez
35:16il n'était pas revenu
35:17à réduire d'ailleurs
35:18c'est encore une source
35:18d'inspiration
35:19de façon
35:19de façon drastique
35:21le score du rassemblement national
35:23et donc
35:24cette campagne là
35:24oui
35:25c'est encore une source
35:27notamment d'inspiration
35:28le travail qui paye
35:29beaucoup plus que l'assistanat
35:30de la fermeté
35:31donc il reste pour vous
35:32une figure tutélaire ?
35:34il reste une figure
35:35de notre famille politique
35:37merci beaucoup Broudon Rotaillot
35:38d'avoir été l'invité
35:39de Sud Radio ce matin
35:39de Jean-François Aquili
35:40d'avoir répondu
35:41aux nombreuses questions
35:42de nos auditeurs
35:43au 0826 300 300
35:45bon courage
35:45donc dans cette course
35:46qui s'avère longue
35:47et pénible
35:48surtout au vu de votre famille politique
35:50merci
35:50mais je suis motivé
35:51pour mon pays
35:52pour ma matrie
35:53pour la France
35:53dans un instant
35:54c'est Jean-François Aquili
35:55qui prend le relais
35:55pour la vérité en face
35:56à tout de suite
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