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  • il y a 3 mois
Ce vendredi 8 mai, Christian Parisot, économiste et conseiller auprès d'Aurel BGC, Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions, Charles Janus, directeur général de La Belle Épargne, Alexandre Marquis, gérant de portefeuille sénior chez Kepler Unigestion, et Valentin Bissat, chef économiste et stratège au sein de Mirabaud AM, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00BFM Business, l'info écho.
00:04Il est 8h30 sur BFM Business dans une de meilleures ouvertures des marchés européens.
00:07On s'attend plutôt à une ouverture en petite baisse.
00:09On va voir ça dans un instant avec Étienne Braque, mais avant, c'est le journal avec Léo Dumas.
00:12À la une des échanges de tir hier soir entre Américains et Iraniens,
00:15les premiers affirment qu'il s'agissait d'une riposte défensive après une attaque sur trois de leurs navires.
00:22Côté iranien également, on parle d'une réponse à la prise pourcible d'un pétrolier.
00:25Les Émirats Arabes Unis assurent aussi avoir été visés dans la nuit.
00:31Mais le cessez-le-feu reste bien en vigueur, dit Donald Trump,
00:33qui qualifie même cette séquence de broutille.
00:36David Rigoulet-Rose, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique,
00:39n'est pas de cet avis sur BFM Business.
00:42De facto, c'est quand même une violation du cessez-le-feu,
00:45puisqu'il y a eu des tirs sur les Émirats Arabes Unis,
00:48des bateaux, des trois destroyers américains qui ont été visés,
00:52des répliques américaines sur des sites du littoral d'où se répartissent les missiles et les drones.
00:59Donc on voit que la tension quand même, il y a une escalade de la tension.
01:02Quand on regarde le chiffrage des tirs qui ont eu lieu depuis le début des opérations militaires,
01:09les Émirats ont été le pays le plus touché, même par rapport à Israël.
01:13Donc ce n'est pas tout à fait un hasard, parce que le contentieux entre Abu Dhabi et Téhéran est
01:19lourd.
01:19Pas de réaction inquiète, en tout cas sur les marchés,
01:22avec un baril de Bren qui se maintient à 100 dollars ce matin, 95 pour le brut léger américain.
01:28Dans le secteur auto, Stellantis et Leap Motors annoncent à l'instant leur intention de renforcer leur partenariat stratégique.
01:34Ils disent qu'ils envisagent une production de voitures chinoises dans deux usines de Stellantis situées en Espagne,
01:40notamment sur le site historique de production d'Opel à Saragosse.
01:44Toyota plonge dans le rouge et Toyota va y rester.
01:47Le Japonais annonce un bénéfice en baisse de 19% pour son résultat annuel décalé.
01:51Il s'attend à moins 22% pour celui qui vient de démarrer,
01:55pointant les effets de la guerre au Moyen-Orient et toujours les droits de douane américains.
02:00Sur ce front, justement, nouveau revers pour Donald Trump.
02:02Cette nuit, le tribunal de commerce international juge illégaux les droits de douane temporaires de 10%
02:07destinés à remplacer ceux qui avaient déjà été invalidés plus tôt cette année par la Cour suprême.
02:12L'administration devra là aussi rembourser les sommes indûment perçues.
02:17Et puis, sur la nouvelle menace de surtaxe contre Bruxelles, le président américain reporte son échéance.
02:22Il laisse aux Européens jusqu'au 4 juillet pour ratifier l'accord commercial passé l'été dernier,
02:27faute de quoi il rehaussera de 10 points ses tarifs sur le secteur auto.
02:32Merci beaucoup Léo Dumas.
02:33L'est une de la presse internationale.
02:35Qu'est-ce qu'il faut retenir avant l'ouverture ?
02:37Annalisa Cappellini.
02:38Il faudra surveiller les relations entre les Etats-Unis et l'Europe qui risquent de s'envenimer encore davantage.
02:43C'est le Financial Times qui le dévoile.
02:45Les entreprises américaines seraient en train de demander à l'administration Trump d'intervenir auprès de Bruxelles
02:50concernant les nouvelles règles de protection des consommateurs de l'UE.
02:53Ces nouvelles règles qui vont rentrer en vigueur fin décembre et qui vont consolider le droit à l'indemnisation,
02:59surtout sur les produits numériques.
03:01Et donc du côté des entreprises américaines, il y a la crainte d'une exposition à une avalanche de recours
03:06collectifs.
03:07Alors ce qui est en train de se passer, c'est que les entreprises américaines sont en train de demander
03:10aux représentants américains au commerce
03:11de demander une suspension de la mise en œuvre de la directive auprès de l'Union européenne.
03:17Au contraire, il y a quelque chose sur lequel les Etats-Unis veulent accélérer
03:20et c'est la mise en œuvre de l'accord commercial signé à Turnberry avec les Européens.
03:25Donald Trump a même fixé un ultimatum au 4 juillet, la date du 250e anniversaire de l'indépendance américaine.
03:31Bloomberg rappelle ce matin que même si cette décision marque une nouvelle étape dans l'évolution de la politique commerciale
03:37de Donald Trump,
03:38certaines de ces menaces ont été rapidement abandonnées quand même.
03:42Le président américain qui entre-temps prépare sa rencontre de la semaine prochaine.
03:46Il va se rendre à Pékin pour rencontrer Xi Jinping.
03:49Entre-temps, une délégation de cinq sénateurs américains était déjà en visite ces cinq derniers jours en Chine
03:54pour préparer le terrain et c'est le South China Morning Post qui raconte ce qui est ressorti de ces
03:59réunions préparatoires
04:00où Pékin a dévoilé ses souhaits.
04:02Souhaits de Pékin, des relations commerciales stables et prévisibles
04:05et en même temps des clarifications sur la question taïwanaise.
04:09C'est une ligne rouge à ne pas franchir selon Pékin.
04:12Les Américains, eux, ils s'attendent plutôt à des contrats pour Boeing.
04:15A noter, c'est assez surprenant, le sénateur Deins qui guidait cette mission a remercié Pékin pour ses efforts dans
04:22le détroit d'Ormuz.
04:23Détroit d'Ormuz qui reste fermé en attendant un nouvel accord entre Washington et Terrain.
04:27On sait qu'on est en train de négocier ces dernières heures.
04:30Alors, Lorient le jour, le journal libanais, raconte que ce scénario commence à sembler bien trop familier.
04:35On tourne en rond, donc Donald Trump qui menace de frapper l'Iran, Terrain qui prend le temps, qui ralentit
04:40le temps,
04:40Washington qui renforce la pression économique.
04:42Voilà, on recommence toujours le même cycle.
04:44Et donc, Lorient le jour qui dit qu'il reste à savoir si cette séquence débouchera cette fois-ci réellement
04:49sur un accord.
04:49Il faudra surveiller ce week-end tout ce qui se passe.
04:51Merci beaucoup, Anaïsia Capini.
04:53On se vient également à l'ouverture.
04:55Le guilt et le footy, puisque les résultats commencent à tomber en Grande-Bretagne.
04:58On sait désormais que ça va être compliqué pour Kerstarmer du côté des travaillistes.
05:02Forte baisse, ça ressemble au sondage dont on a parlé ces derniers jours.
05:06Baptiste Muchensturm, notre correspondant à Londres, nous disait tout à l'heure que forte hausse de réforme du UK
05:11parmi les premiers résultats que l'on voit en Écosse, au Pays de Galles et en Angleterre.
05:16On va y revenir, mais pour l'instant, la bourse.
05:22C'était une main couverture dans 25 minutes.
05:24Qu'est-ce qu'on attend ?
05:25Une consolidation qui devrait se poursuivre.
05:26Après une baisse de 1% hier soir à la clôture, vous avez un repli de 0,7% à
05:3025 minutes de l'ouverture.
05:32Avec toujours une très grande prudence, méfiance par rapport à ce cessez-le-feu qui est très fragile du côté
05:38du Moyen-Orient.
05:39Le baril de pétrole, pour autant, ne panique pas.
05:41101 dollars pour le Bren, 95 dollars pour le WTI.
05:44L'once d'or se stabilise à 4 734 dollars.
05:48Assez peu de nouvelles d'entreprises ce matin, à part Toyota.
05:50On aura l'occasion d'en reparler dans quelques instants.
05:52Quand même à clôturer en baisse à cette heure et demie, puisque vous avez quand même un groupe qui annonce
05:56un nouveau profit warning.
05:58Dans l'ensemble, les volumes d'échange devraient rester faibles en ce 8 mai, avec bien sûr ce jour férié.
06:03Et puis surtout, le vendredi n'est jamais une très bonne journée pour prendre des initiatives pour les gérants d
06:08'action,
06:08puisque on l'a vu depuis plusieurs mois maintenant.
06:11La veille de week-end peut parfois être prétexte à quelques prises de profit, en tout cas de mauvaises nouvelles.
06:16On aura les chiffres de l'emploi américain cet après-midi à regarder.
06:19On les attend stables ?
06:20Oui, stables.
06:214,3%.
06:22C'est le taux de chômage qui est attendu par les économistes.
06:25Des créations de postes qui devraient toujours être là, sur la période du mois d'avril.
06:30Il faudra surtout regarder avec beaucoup d'attention les créations, voire même les destructions de postes dans le secteur technologique.
06:36D'autant plus qu'il y a quelques semaines de cela, vous avez quand même Oracle qui a remercié 15
06:39-20 000 personnes.
06:40On a eu plusieurs annonces de la part de Microsoft ou encore d'autres GAFAM.
06:44Et puis surtout, quel impact de l'intelligence artificielle sur la productivité ?
06:48Peut-être des éléments de réponse tout à l'heure à 14h30.
06:52On va voir ça avec nos deux invités.
06:53Christian Parizeau, économiste et conseiller auprès d'Aurel BGC.
06:55Christophe Boucher, directeur des investissements chez Aben Ambro Investment Solutions.
06:59On nous rejoigne dans un instant avec Étienne Braque dans le Club de la Bourse.
07:078h38 sur BFM Business, notre débrief avec Christian Parizeau.
07:10Bonjour, économiste et conseiller auprès d'Aurel BGC.
07:14Christophe Boucher, bonjour, vous êtes directeur des investissements chez Aben Ambro.
07:18On va reparler évidemment de l'emploi américain, puisqu'on attend cet après-midi autour de 14h30 qu'on attend
07:24stade.
07:24On va parler des résultats d'entreprise.
07:26On va peut-être commencer avec Toyota quand même, Étienne, qui a passé une séance un peu compliquée avec des
07:31résultats qui sont mauvais.
07:32Alors c'était attendu, mais les perspectives aussi sont mauvaises.
07:34Vous avez un résultat net qui est en baisse de 20% sur l'exercice annuel.
07:37Alors ils sont en exercice décalé.
07:39L'exercice annuel s'est clôturé au premier trimestre.
07:42Le groupe avait dit 25%, donc c'est légèrement mieux qu'attendu, avec bien sûr une année 2025 qui a
07:46été compliquée avec les droits de douane.
07:48Mais le problème, c'est que là, vous avez un groupe qui prévient que dans les prochains mois, ça sera
07:52encore difficile.
07:53Parce qu'ils préviennent d'ores et déjà les investisseurs que sur l'exercice 2026-2026, ça sera à nouveau
07:58une baisse de l'ordre de 20% du résultat net.
08:00Alors cette fois, ce n'est pas les droits de douane, c'est la hausse des matières premières et les
08:04problèmes d'approvisionnement qui sont provoqués par la guerre en Iran.
08:08C'est vrai que si vous regardez les cours de l'aluminium, qui est quand même une matière essentielle pour
08:11fabriquer des voitures,
08:12vous avez une hausse de 40% en dollars de l'aluminium depuis le début de l'année.
08:16Donc forcément, ça va peser sur les prix de production.
08:19Et puis dans le même temps, une capacité à répercuter ces hausses de prix qui est de plus en plus
08:23difficile dans ce secteur automobile.
08:25Certes, Toyota, avec son modèle hybride, s'en sort plutôt bien par rapport à d'autres constructeurs européens, par exemple.
08:31Mais vous avez des constructeurs chinois en face, notamment sur le marché européen, mais surtout sur le marché asiatique.
08:36Et donc, c'est de plus en plus difficile pour Toyota de tenir ses marges.
08:39Et désormais, la marge opérationnelle sera sous les 6%, là où elle était à 10% il y a deux
08:43ans.
08:43Un mot sur le secteur automobile, Christophe Boucher ?
08:46Oui, c'est que depuis quelques années, il y avait quand même la capacité à faire passer les hausses de
08:49prix.
08:50Et là, ce n'est plus le cas.
08:51Quand même, post-Covid, c'était quand même relativement facile de les faire passer.
08:56Il y avait une forte demande.
08:57Là, aujourd'hui, toute l'économie qui est dépendante des taux d'intérêt, des taux longs, est vraiment en souffrance.
09:03Et donc, pour le secteur automobile, il n'y a plus vraiment cette demande-là.
09:06Ça coûte très cher maintenant.
09:07Même les leasing coûtent cher puisqu'ils sont liés aux taux d'intérêt.
09:10Donc, clairement, la situation macro a changé qui fait que des hausses de prix, c'est difficile à faire passer.
09:15Est-ce que l'électrique va finir par sauver l'industrie automobile, Christian ?
09:18On voit des chiffres qui sont bons quand même sur les ventes.
09:20Alors, c'est bon, mais attention, ça, c'est le grand problème du retour des tensions sur les chaînes d
09:25'approvisionnement.
09:26Maintenant qu'il entraîne là, et l'électrique, c'est beaucoup de semi-conducteurs.
09:30Donc, je rappelle ce qui se passe en ce moment dans les semi-conducteurs.
09:32Sur les mémoires RAM, sur les hausses de prix.
09:34Je vous rappelle que le gros problème aujourd'hui dans les semi-conducteurs, c'est les galettes qui permettent de
09:38faire les semi-conducteurs.
09:39Donc, on préfère mobiliser les galettes pour tout ce qui est intelligence artificielle.
09:44Mais ça veut dire qu'il y aura aussi des tensions.
09:46Et puis, il y a surtout ce détroit d'Ormousse qui perturbe énormément.
09:49Et c'est des choses qui ne vont pas disparaître du jour au lendemain.
09:51Je suis assez étonné.
09:52Il y a l'idée un peu sur les marchés.
09:53Il suffit de rouvrir le détroit.
09:55Puis bon, après, tout va repartir.
09:56Sauf qu'on a eu en Asie certaines unités de production qui commencent à arrêter.
10:00Qu'est-ce qui se passe sur l'aluminium ?
10:01On en a parlé, ça flambe parce qu'il y a certaines usines qui sont à l'arrêt.
10:05Et une usine d'aluminium, quand vous l'arrêtez, vous ne la remettez pas en route.
10:07Il faut plusieurs mois pour la remettre en route.
10:10Donc, il y a des problèmes de production en Asie qui vont vraiment pénaliser l'ensemble de l'industrie.
10:15Donc, sur l'automobile, vous voyez une difficulté sur les chaînes ?
10:18L'automobile est en première ligne.
10:22Pourquoi ? Parce que c'est vraiment des perturbations qu'on va entendre parler jusqu'à la fin de l
10:26'année.
10:26Et juste un petit indicateur pour la fête de New York,
10:29qui nous fait un indicateur sur les tensions sur les chaînes d'approvisionnement au niveau mondial.
10:32Et on n'a pas vu ce niveau depuis le Covid.
10:34Donc, ça veut dire que, rappelez-vous, quand il y avait eu des pénuries de semi-conducteurs dans le secteur
10:38automobile,
10:39ça avait mis plus d'un an pour revenir à la normale.
10:42Donc, attention, on n'a pas fini.
10:44Même si demain, tout est fini, que l'étraie est ouverte, on n'en parlera.
10:45Il y aura trop de commandes de véhicules électriques et on ne pourra pas répondre.
10:48On ne pourra pas répondre, il y aura des gros problèmes, à mon avis, de production.
10:51Donc, attention, les chocs de demande comme ça, c'est très rapide, très fort.
10:54Et en plus, la différence, la grosse différence post-Covid,
10:57c'est que les gens avaient plein d'argent sur leur compte courant.
10:59Ils avaient une épargne forcée.
11:01Donc, ils ont accepté les hausses de prix, là, ils n'accepteront pas.
11:03Donc, on est dans une situation peut-être beaucoup plus problématique
11:06pour toute l'industrie, et notamment tout ce qui est industrie de biens de consommation durable.
11:10Parce qu'entre la hausse des taux, des consommateurs qui sont sous pression
11:13et des chaînes d'approvisionnement qui sont déstabilisées
11:16et qui vont induire des hausses de coûts,
11:18bon, là, on est quand même sur quelque chose qui est très négatif
11:20pour les marges pour pas mal de secteurs.
11:22Avec une inflation qui remonte forcément, Christophe Boucher ?
11:25Alors, qui remonte à court terme, parce que, attention,
11:27ça reste une inflation qui est importée, qui est liée au prix de l'énergie.
11:31Historiquement, traditionnellement, cette inflation, elle est très volatile.
11:34Pour le moment, on ne voit pas d'indicateur d'inflation sous-jacente,
11:37donc l'inflation des autres composantes.
11:39C'est contenu, quoi.
11:40Pour le moment.
11:41Donc, c'est les marges.
11:42Oui.
11:42Et ça va être tout l'enjeu de la BCE.
11:43Les marges qui baissent, quoi.
11:44Oui, c'est tout l'enjeu de la BCE,
11:46de savoir si cette inflation plus sous-jacente, plus souterraine,
11:50va rebondir ou pas.
11:52Pour le moment, ça n'est pas le cas.
11:53Etienne Orec, parmi ce qu'on attend cet après-midi,
11:54dit le fameux chiffre de l'emploi américain.
11:57Alors, si on regarde sur ces derniers mois,
11:58on avait quand même pas mal de surprises au moment de la publication.
12:00Oui, pas mal de surprises, parfois bonnes et parfois mauvaises,
12:02dans le sens où, c'est vrai que depuis le shutdown,
12:04ça peut nous paraître loin.
12:05On a beaucoup de statistiques qui ont été contrebalancées
12:08avec chaque fois des révisions à la hausse, à la baisse.
12:10C'est vrai que c'est de plus en plus difficile
12:12d'avoir une lecture fiable sur ces données de l'emploi,
12:15puisque, en plus des données de cet après-midi,
12:16il faudra suivre les données du mois de mars,
12:18qui seront probablement également révisées.
12:20Le secteur technologique à suivre,
12:23et puis également les dynamiques d'emploi dans le secteur des services.
12:27On aura peut-être l'occasion tout à l'heure de parler de McDonald's
12:30ou encore d'autres groupes de consommation, de restauration,
12:33qui voient un impact de l'essence.
12:35Donc, est-ce qu'il y a un impact sur, aujourd'hui,
12:37la dynamique de l'emploi cet après-midi ?
12:39En tout cas, le marché s'attend toujours à des créations de postes,
12:42peu d'embauches, mais également peu de licenciements.
12:45Christian Barizeau, ce n'est pas facile de lire ces chiffres du chômage
12:47depuis le début de l'année quand même ?
12:48Oui, d'autant plus que les petits indicateurs avancés qu'on a pu avoir,
12:51c'était plutôt une amélioration du marché du travail qu'on a aujourd'hui,
12:54et des créations d'emplois qui avaient plutôt tendance à s'améliorer
12:56sur les indicateurs avancés qu'on a.
12:59Maintenant, il faudra que ça soit confirmé par les données du BLS.
13:03Mais le marché du travail, étonnamment, résiste bien.
13:05Et ça, c'est quand même une grosse surprise aux États-Unis.
13:08On a un peu la quadrature du cercle,
13:10on a des gains de productivité,
13:11on a un marché du travail qui tient.
13:12Le seul élément, peut-être un petit peu,
13:15c'est les salaires qui n'accélèrent pas, finalement.
13:17Face à cette inflation, on n'a pas des salaires qui...
13:20Alors, c'est une bonne nouvelle pour la Banque Centrale Américaine,
13:22c'est sûr, ça veut dire qu'il n'y a pas de boucle au prix de salaire,
13:24mais c'est une mauvaise nouvelle pour le consommateur.
13:26Et là, on retrouve un peu nos problématiques de société comme McDonald's,
13:29qui disent, bah oui, mais le consommateur, lui, il a certains emplois,
13:32il n'était pas au chômage, donc ça, c'est pas le pire des scénarios.
13:35On ne perd pas son emploi, mais à l'inverse,
13:37on n'a pas de forte hausse de salaire qui permet de compenser l'inflation,
13:39et donc, on se restreint dans ses dépenses.
13:41Donc, on est dans une situation très fragile.
13:45Monsieur Powell nous parle de situation atypique,
13:48pas normale, mais c'est vrai qu'on est sur une sorte d'équilibre,
13:51mais on se dit que cet équilibre est très précaire,
13:53et que ça peut basculer dans un sens ou dans l'autre.
13:56Soit ça va basculer à un moment donné par des hausses de salaire,
13:58parce qu'on a du mal à embaucher,
13:59mais il n'y a pas un appétit des entreprises à l'embauche,
14:02soit, éventuellement, ça va être une dégradation du marché du travail.
14:05Avec des annonces de sociétés qui nous disent licencier,
14:08mais qu'on ne voit pas pour l'instant.
14:09C'est-à-dire qu'ils nous annoncent qu'ils licencient,
14:10on ne voit pas les gens s'inscrire au chômage.
14:12Donc, il y a quand même quelque chose d'assez mystérieux.
14:14Mais ça veut dire quoi, ça ?
14:15Ça veut dire qu'on est quand même dans un équilibre fragile,
14:17mais qu'on se dit que ce n'est pas stable,
14:18qu'à un moment donné, la balance va pencher d'un sens ou dans un autre.
14:21Christophe Boucher, ce chiffre, en soi, n'a pas de sens.
14:24Il faut regarder ses composantes avec des écarts très forts entre secteurs.
14:27Oui, alors le chiffre, quand même, au total, a son intérêt,
14:30puisqu'il y a eu des chiffres un peu volatiles ces derniers mois,
14:32et puis les chiffres les plus récents étaient plutôt favorables.
14:37Il y a quand même l'idée, dans le chiffre agrégé lui-même,
14:40qu'il faut s'habituer à quelque chose qui n'est plus post-Covid aussi.
14:43C'est-à-dire que quand on dit le marché de l'emploi ralentit,
14:45certes, il y a moins de création,
14:46il n'y a aussi pas beaucoup de destruction d'emplois,
14:49mais si la référence est 2021-22-23,
14:53où c'était le boom du marché de l'emploi,
14:55c'est sûr qu'on n'est plus sur ces chiffres-là.
14:56Donc ça ralentit, mais d'un niveau qui était l'euphorie
14:59et quelque chose qui était de la surchauffe.
15:02Là, les niveaux agrégés reviennent à des choses plus normales
15:05qu'on observait quand même dans les années 2010.
15:07Et effectivement, aujourd'hui, c'est un équilibre presque précaire,
15:11où en tout cas, on est juste sur le fil du rasoir
15:13entre destruction et création d'emplois.
15:16Mais ce qui est rassurant, c'est qu'on ne voit pas
15:17de forte destruction d'emplois dans des sous-segments de l'économie encore.
15:20Et ça, c'est plutôt rassurant et plutôt étonnant même.
15:23– Etienne Braque, on a donc les résultats de McDonald's
15:26qu'on regardait ensemble ce matin.
15:28Alors, il faut choisir sa team si on est plutôt McDonald's ou Burger King.
15:31La vision sur l'économie américaine n'est pas la même.
15:33– Et le consommateur a visiblement fait son choix
15:35puisque vous avez une croissance du chiffre d'affaires
15:37chez Burger King aux États-Unis de près de 6%.
15:39Là, vous êtes aux alentours de 4% aux États-Unis.
15:41Donc visiblement, Burger King gagne des parts de marché.
15:45Alors, c'est vrai qu'hier, le patron de McDonald's a dit
15:47« Mon premier problème aujourd'hui, c'est les prix de l'essence. »
15:49C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous avez des consommateurs qui doivent faire des choix.
15:52Typiquement, l'argent que vous ne mettez pas dans votre voiture,
15:53que vous mettez dans votre voiture, vous ne le mettez pas forcément
15:56dans des dépenses ailleurs, notamment dans le secteur des services.
15:59Donc, nouvelle guerre des prix.
16:00On en parle beaucoup en France, mais c'est également le cas aux États-Unis
16:03avec des petites formules, avec une interrogation également sur les marges.
16:08Alors, c'est vrai que le groupe tente de rassurer en disant
16:10que c'est beaucoup par franchise, qu'il a un modèle qui est viable.
16:13Vous voyez, c'est une foncière ce matin, McDonald's.
16:15Les analystes estiment que plus de 60% du résultat opérationnel de McDonald's
16:19vient des loyers qui sont payés par...
16:21Parce qu'ils ont les murs des restaurants.
16:23Plus de 80% des murs de McDonald's sont détenus aujourd'hui par le groupe.
16:27Donc, vous avez des milliards d'actifs aujourd'hui
16:29qui sont détenus via notamment des actifs immobiliers.
16:33On a le son du dirigeant de McDonald's. On l'écoute.
16:42Dans notre secteur, nous nous estimons avoir récupéré
16:45une partie de la clientèle à faible revenu grâce à notre programme de fidélité.
16:52Cependant, il est clair que la hausse du prix de l'essence,
16:54qui est aujourd'hui le sujet central dans la presse,
16:56et l'inflation qui en découle, vont impacter de manière disproportionnée
17:00les foyers les plus modestes.
17:01Nous nous attendons donc à ce que ces pressions persistent.
17:06Christophe Boucher, le problème du patron de McDonald's,
17:07c'est le prix de l'essence.
17:08Alors, ce prix de l'essence, c'est plus généralement,
17:10et il le citait, c'est la consommation des ménages
17:13les plus en bas de l'échelle des revenus.
17:15Et ce n'est pas uniquement le prix de l'essence aujourd'hui.
17:18Ça remonte à déjà quelques années.
17:20Du fait, un, l'inflation qui a été beaucoup plus forte.
17:23Quand on regarde l'inflation totale,
17:24elle n'est pas distribuée de la même façon selon les ménages.
17:26Et les ménages les plus modestes ont eu plus d'inflation
17:28parce qu'ils consomment, la consommation forcée,
17:31le logement, l'essence, etc.,
17:33qui a connu la plus forte inflation.
17:35L'inflation, elle s'est réduite,
17:35même si elle rebondit sur les prix de l'énergie.
17:37Mais ça ne veut pas dire que les prix ont baissé.
17:39Ce qui fait qu'il y a quand même des pertes de pouvoir d'achat
17:42très significatives depuis le post-Covid
17:44sur les ménages les plus pauvres,
17:46avec en plus des ménages qui sont plutôt endettés
17:48par rapport aux ménages les plus riches,
17:49avec des taux qui ont remonté.
17:51Donc effectivement, l'enjeu pour toute cette consommation courante,
17:54c'est les ménages les plus pauvres qui sont appauvris.
17:58Christian Parizeau, on est à fond dans cette fameuse cour banca
18:00où tout va bien chez les revenus élevés.
18:02Et puis du côté des revenus les plus modestes,
18:04on s'enfonce.
18:05Je vous donne juste un chiffre.
18:06Après impôts, les ménages les plus aisés,
18:09c'est 5% de croissance de revenus.
18:11Les ménages les moins aisés, c'est 2%.
18:13Vous avez une inflation à 3%.
18:14Donc vous voyez que la situation n'est pas du tout identique
18:17entre les plus aisés et ceux qui ont le plus de problèmes.
18:20En plus, ils vont avoir un problème,
18:21c'est qu'il y a beaucoup de ménages américains,
18:24notamment les moins aisés,
18:25ils vont perdre leur assurance de santé,
18:26puisqu'il y a les aides fédérales
18:28qui ont été largement toquées.
18:30Et beaucoup d'Américains n'auront plus de couverture de santé.
18:32Donc là aussi, s'ils sont malades,
18:34ça veut dire que c'est une dépense obligée
18:35et ça va peser fortement sur leur consommation.
18:38Et c'est pour ça qu'on a ce mécontentement
18:41d'une partie de la population américaine
18:42qui a l'impression de ne pas s'en sortir.
18:44Et puis comme ça a été dit,
18:45c'est les dépenses obligatoires qui explosent aujourd'hui
18:47pour ce type de population.
18:49Nous, d'où le sentiment de pression sur le pouvoir d'achat.
18:51Et c'est pour ça que la Banque centrale s'inquiète énormément,
18:54parce que dans la perception de plus en plus d'Américains,
18:57il y a ce mot inflation qui revient systématiquement.
19:00Il y a encore, hier, il y a une membre
19:01de la Banque centrale américaine qui a parlé
19:03et qui a parlé, elle a dit,
19:05on n'entend que parler d'inflation.
19:07Donc eux, ça les inquiète,
19:08parce que ce n'est pas forcément que l'inflation accélère,
19:12c'est qu'ils ont une pression,
19:13un sentiment d'inflation
19:15qui est en train de se diffuser dans la population.
19:17Et c'est vrai que là, on a eu les fameux tasse-riffaux,
19:20vous savez, ils ont reçu les trop-perçus des impôts
19:23et ça a beaucoup profité aux ménages les plus aisés, forcément.
19:26Et donc, il y a encore plus cet écart qui s'est creusé
19:29sur ces derniers mois,
19:30entre ce choc inflationniste lié à l'essence
19:33et le fait qu'on a eu des taxes refunds
19:35qui ont été très inégaux entre la population.
19:37Donc ça ne peut que renforcer ce sentiment.
19:39C'est pour ça aussi qu'on voit très clairement
19:40dans les résultats des entreprises américaines,
19:43toutes les entreprises qui ont monté les prix,
19:45c'est sur les produits haut de gamme.
19:47Vous prenez du proper et gumbel et tout ça.
19:49Sinon, il n'y a pas de marge.
19:49On a monté les prix sur les produits haut de gamme.
19:52Par contre, là, sur cette population-là,
19:54c'est impossible de relever les prix.
19:56On a vu dans les résultats de Dominos
19:58qu'on était au taquet.
20:00Il nous reste quelques instants.
20:01Ouverture des marchés financiers dans 10 minutes.
20:04J'aurais compris la direction de Londres
20:05pour retrouver Baptiste Muckelström,
20:07notre correspondant sur place,
20:09qui a les premiers éléments du côté
20:10des élections locales britanniques.
20:13Ça a l'air très compliqué pour Kerstarmer.
20:16Jusqu'ici, le Labour a perdu déjà
20:18le contrôle d'une dizaine de pensées,
20:21ce qui pourrait se traduire,
20:22s'il reste sur le même rythme,
20:23à la perte d'environ 1 800 sièges
20:26à la fin du dépouillement.
20:27Alors, même s'il faut encore attendre
20:29les résultats de Londres, de Manchester,
20:31les deux grandes métropoles,
20:32cette nuit est déjà perçue
20:33comme dévastatrice
20:35par un grand nombre des membres du parti travailliste.
20:39Le débat sur le départ de Kerstarmer
20:41a déjà commencé.
20:43Certains demandent à ce qu'ils partent.
20:44D'autres disent qu'il ne faut pas
20:45qu'on change de pilote en cours de vol.
20:49Inversement, c'est le parti anti-immigration
20:51réforme du UK qui a parlé
20:52comme le grand gagnant de cette soirée
20:55avec, à l'heure où je vous parle,
20:57près de 300 sièges gagnés.
20:59Le parti s'établit donc comme une force politique
21:01qui capte complètement l'insatisfaction
21:04envers les partis traditionnels.
21:06Le parti conservateur est en perte
21:08avec au moins 14% de pertes
21:10par rapport au conseil précédent.
21:12Tandis que les écologistes,
21:14bien qu'avec des résultats prometteurs,
21:16n'ont pas encore enregistré de véritables gains
21:19parce que le système, le scrutin ici
21:21ne bénéficie qu'au premier
21:23arrivé dans les scrutins locaux.
21:25On attend encore les résultats
21:27au Pays de Galles et en Écosse.
21:28Et bien sûr, même si tout le monde parle
21:30du départ de Kerstarmer,
21:31on veille aussi, on va regarder
21:33comment le London Stock Exchange
21:34va ouvrir ce matin.
21:36On s'attend à une certaine volatilité.
21:38Alors pour l'instant, Etienne Braque,
21:40dans les derniers chiffres
21:41qu'on a juste avant l'ouverture,
21:42on est en ligne avec ce qui se passe en Europe ?
21:43En ligne, le FTSE est en baisse de 0,7%
21:45en préouverture,
21:46comme le CAC 40 qui est à 0,8%
21:48ou encore le DAX qui est à 0,9%
21:49et sur le marché obligataire,
21:50vous avez un 10 ans britannique
21:52qui est stable,
21:52toujours à la porte des 5%,
21:53quand le 30 ans de son côté
21:55est à 5,61%.
21:56Donc pour l'instant,
21:56il n'y a pas de panique.
21:57On va surveiller ça toute la matinée.
21:58Merci beaucoup Christian Parizeau
22:00et Christophe Boucher
22:00d'être venus ce matin
22:02dans le Club de la Bourse.
22:03Dans un instant,
22:04l'ouverture des marchés européens.
22:06Vous suivez ça bien sûr,
22:07Etienne Braque,
22:07avec grande attention.
22:08Good Morning Market
22:09continue sur BFM Business.
22:11Je vous souhaite un excellent week-end.
22:208h59, nous sommes en direct.
22:22Certes, nous sommes le 8 mai,
22:23mais les marchés sont ouverts.
22:25Dans un instant,
22:25nous vous donnerons la tendance
22:26à la Bourse de Paris.
22:27Le CAC 40 devrait ouvrir
22:29dans le rouge,
22:30moins 0,7% en préouverture
22:32après une baisse de 1% hier.
22:34Toujours beaucoup de prudence
22:35avec notamment des tirs
22:37qui sont une nouvelle fois intervenus
22:39cette nuit au Moyen-Orient.
22:40Tous les éléments dans un instant
22:41avec Léo Dumas.
22:42Dans la prochaine demi-heure
22:43de Good Morning Market,
22:44nous parlerons de valeur
22:46comme chaque jour à 9h05.
22:47Ce matin, c'est Alexandre Marquis
22:48de Kepler Unigestion
22:49pour nous parler de KBC,
22:51de Vodafone
22:51ou encore de Intensa Sao Paulo.
22:53À 9h15,
22:55c'est Valentin Bissa
22:55qui sera avec nous
22:56depuis Genève également,
22:57le chef économiste
22:58de Mirabeau Asset Management
22:59avec donc l'emploi américain
23:00à suivre cet après-midi
23:01à 14h30.
23:03Le taux de chômage
23:03est attendu stable
23:04à 4,3%.
23:05Et puis surtout,
23:06comment arbitrer vos portefeuilles
23:08en ce moment ?
23:08Vous aurez toutes les convictions
23:09de Mirabeau
23:10avec Valentin Bissa
23:10dans une dizaine de minutes.
23:12Mais maintenant,
23:13il est 9h
23:13et c'est toute l'info
23:14avec Léo Dumas.
23:17Good Morning Market,
23:19le journal.
23:20Et à la une,
23:21ce nouveau revers
23:22pour Donald Trump
23:23au tribunal
23:24pour le commerce international.
23:25Il juge illégaux
23:26les droits de douane temporaire
23:27de 10%
23:28destinés à remplacer
23:29les surtaxes
23:30déjà invalidés plus tôt
23:31cette année
23:32par la Cour suprême.
23:33Cette nouvelle décision de justice
23:35impose aussi le remboursement
23:36avec intérêt
23:36des tarifs
23:37injustement perçus.
23:38Le président américain
23:40qui reporte par ailleurs
23:40l'échéance de sa menace
23:42sur les nouvelles surtaxes
23:43contre Bruxelles,
23:43il laisse aux Européens
23:44jusqu'au 4 juillet
23:46pour ratifier
23:47l'accord commercial
23:48passé l'été dernier.
23:49Faute de quoi,
23:50il rehaussera de 10 points
23:51ses tarifs
23:52sur le secteur auto.
23:53Regain de tension
23:54hier soir au Moyen-Orient
23:56avec des échanges de tir
23:56entre Américains
23:57et Iraniens.
23:58les premiers affirment
23:59qu'il s'agissait
24:00d'une riposte défensive
24:01après une attaque
24:02contre 3 de leurs navires
24:04côté iranien.
24:05On parle aussi
24:05d'une réponse
24:06à la prise pour cible
24:07d'un pétrolier.
24:08Tout ça est anecdotique
24:10pour Donald Trump
24:10qui appelle l'Iran
24:11à vite signer un accord
24:12mais qui en attendant
24:13assure que le cessez-le-feu
24:14reste bien en vigueur.
24:17Ils ont joué avec nous
24:18aujourd'hui.
24:19Nous les avons balayés.
24:20Ils ont joué.
24:21J'appelle ça
24:22une broutille.
24:23Je vous dirai
24:23quand il n'y aura plus
24:24de cessez-le-feu.
24:25Vous n'aurez pas besoin
24:25d'être informé
24:26s'il n'y a plus
24:27de cessez-le-feu.
24:28Il vous suffira
24:28de regarder
24:29une énorme lueur
24:30sortir d'Iran.
24:32Pendant ce temps-là
24:33en France,
24:34les distributeurs
24:35et les stations
24:35de services indépendantes
24:36s'en prennent
24:37à totale énergie.
24:38Ils accusent
24:39le pétrolier
24:40de concurrence déloyale
24:41avec son plafonnement
24:42des prix
24:42qu'il parvient à faire
24:43car il contrôle aussi
24:44la production
24:45et le raffinage
24:46des carburants.
24:47Écoutez ce que dit
24:47ce matin Frédéric Plance
24:49et le conseiller national
24:50de la Frédération française
24:51des combustibles
24:53et des carburants.
24:54C'était sur RMC.
24:55Le sujet,
24:56c'est qu'il y a
24:58un dispositif
24:58économique très particulier
25:00qui concerne
25:01ce réseau de distribution
25:01qui permet cela
25:03et les autres
25:04ne peuvent pas le faire.
25:05Donc la question,
25:06c'est comment est-ce
25:06qu'on équilibre
25:07les conditions économiques.
25:08On a la chance
25:09quand même d'avoir
25:10une société
25:11qui a du raffinage
25:12en France.
25:12C'est bien mieux
25:13que de ne pas en avoir
25:14du tout
25:15au Moyen-Orient.
25:16Cela étant,
25:17sa position est originale,
25:19elle est unique.
25:20Ils sont sur l'ensemble
25:20de la chaîne,
25:21du haut jusqu'en bas.
25:23C'est ce qui leur permet
25:24précisément
25:25de pratiquer des prix
25:26qui ne sont pas
25:27les prix de marché
25:28tels qu'ils s'imposent
25:30en France,
25:31c'est-à-dire
25:31les cotations internationales.
25:33Frédéric Planc
25:33confirme donc
25:34le dépôt d'une plainte
25:35contre Total Energy
25:36devant l'autorité
25:37de la concurrence.
25:38Sur le front du kérosène,
25:40la facture va s'élever
25:41à 9 milliards d'euros
25:42en 2026
25:43pour British Airways,
25:44la compagnie
25:45qui prévient déjà
25:46que ses profits annuels
25:47seront inférieurs
25:47à ses prévisions
25:48malgré un premier trimestre
25:50relativement peu affecté
25:52par le conflit.
25:53Dans le même temps,
25:53c'est Toyota
25:54qui plonge dans le rouge
25:55et qui va y rester.
25:56Le Japonais annonce
25:56un bénéfice en baisse
25:57de 19%
25:58pour son exercice annuel
25:59décalé.
26:00Il s'attend
26:01à moins 22%
26:01pour celui qui vient
26:02de démarrer
26:03pointant les effets
26:04de la guerre
26:04au Moyen-Orient.
26:05Et puis,
26:06Stellantis
26:06et Lipmotor
26:07annoncent leur intention
26:09ce matin
26:09de renforcer
26:10leur lien stratégique
26:11et disent
26:11qu'ils envisagent
26:12une production
26:13de voitures chinoises
26:14dans deux usines
26:14Stellantis
26:15situées en Espagne,
26:16notamment le site
26:17historique
26:18de production
26:19d'Opel
26:19à Saragosse.
26:21Merci beaucoup
26:21Léo Dumas
26:22pour ce point
26:23sur l'actualité économique.
26:249h03,
26:25dans une poignée de secondes
26:26vous saurez tous
26:26sur les valeurs
26:27en hausse,
26:28en baisse
26:28avec notamment
26:28le secteur aérien
26:29qui est nettement
26:30dans le rouge ce matin
26:31après ses résultats
26:31de IAG,
26:32moins 5%,
26:32moins 3%
26:33pour Air France
26:34par ricochet.
26:36Good Morning Market
26:378h30,
26:389h30 désormais,
26:39vous le savez.
26:39Puis ensuite,
26:40à 9h30,
26:40vous retrouvez les experts
26:41avec Raphaël Lejean.
26:42Quel sera le programme
26:43tout à l'heure, Raphaël ?
26:44Oui, bonjour Étienne.
26:45Nouvel horaire,
26:46retenez bien,
26:469h30,
26:4710h30 en direct
26:48tous les jours
26:48sur BFM Business.
26:49Les experts,
26:50on va parler
26:50du plan spécial
26:52emploi jeune
26:53présenté hier
26:54par pas moins
26:55de 4 ministres.
26:57Pas mal d'effets d'annonce
26:58mais pas un rond
26:59pour renforcer
27:01l'orientation
27:02des jeunes.
27:03Alors,
27:03emploi des jeunes,
27:04un plan pour rien,
27:05ce sera le premier thème
27:07des experts ce matin
27:08et puis on va
27:09beaucoup parler
27:10de Donald Trump
27:11et de marchés financiers
27:12ce matin aussi.
27:14Trump manipule-t-il
27:15les marchés financiers
27:17à chaque annonce ?
27:19Les marchés financiers
27:20réagissent vivement
27:21à la possible
27:22la perspective
27:23d'un accord de paix
27:24également
27:25quand ça repart
27:27de manière plus
27:27belliciste
27:28comme cette nuit.
27:29Où est-ce les marchés
27:30ou est-ce que ce sont
27:31les marchés financiers
27:32finalement
27:33qui ne sont pas
27:34qui ne dictent-ils pas
27:35leur conduite
27:36à Donald Trump
27:37à chaque fois
27:37que les taux longs
27:38ont touché
27:39les 5%
27:40et bien Trump
27:41a reculé
27:42dans son offensive
27:43guerrière.
27:44L'administration Trump
27:45peut-elle
27:47s'endetter
27:47à court terme ?
27:48C'est ce qu'elle souhaite faire
27:49en tout cas
27:49on verra les conséquences
27:50avec mes invités du jour
27:52et puis enfin
27:53les droits de douane
27:54le nouveau coup
27:54de pression
27:55de Donald Trump
27:56qui donne jusqu'au 4 juillet
27:57à l'Europe
27:58pour mettre en place
27:59l'accord signé
28:00l'année dernière.
28:01Voilà pour le programme du jour
28:02les experts
28:039h30
28:0410h30
28:04en direct sur BFM Business.
28:07En attendant à 9h04
28:09c'est la séance du jour
28:10qui débute
28:10et le CAC 40
28:11est dans le rouge
28:12moins 0,9%
28:138530 points
28:14après déjà une baisse
28:15de 1,1%
28:16hier soir à la clôture
28:17les 40 valeurs
28:19du CAC 40
28:19presque
28:20les 38 valeurs
28:21du CAC 40
28:21sont dans le rouge
28:22ce matin
28:22vous avez seulement
28:24Michelin et Danone
28:25qui arrivent à être
28:26légèrement dans le vert
28:27à l'inverse
28:28donc vous avez du rouge
28:29pour BNP Paribas
28:30ou encore Société Générale
28:32ce sont les deux plus fortes
28:33baisses à l'ouverture
28:34le baril de pétrole
28:35reste stable
28:37ce matin
28:37à 101 dollars
28:38malgré ce nouvel échange
28:40de tir
28:40cette nuit
28:40entre l'Iran
28:41et les Etats-Unis
28:42encore beaucoup de publications
28:43à suivre ce matin
28:44en Europe
28:45notamment dans le secteur
28:46du tourisme
28:47avec donc
28:47IAG
28:48la maison mère
28:49de British Airways
28:49qui perd quasiment
28:505%
28:514,7%
28:52à la bourse de Londres
28:53après son profit warning
28:54avertissement sur résultat
28:56qui est bien sûr
28:57dû en grande partie
28:58à l'augmentation
28:59de la facture énergétique
29:00à l'inverse
29:01dans ce secteur du tourisme
29:02ça se passe bien
29:02pour Amadeus
29:03ce producteur
29:05de logiciels
29:06pour le secteur du tourisme
29:07maintient ses prévisions
29:08pour cette année
29:09malgré le ralentissement
29:10de la demande de vol
29:12puisqu'il touche des commissions
29:13à chaque fois
29:14que vous réservez un billet
29:15du côté du Moyen-Orient
29:16plus 3,6%
29:17pour Amadeus
29:18à 52,70 euros
29:20Air France
29:21KLM
29:21perd 3,4%
29:23avec donc cette baisse
29:24de IAG
29:2410,26 euros
29:25c'est de loin
29:26la plus forte baisse
29:27du SBF 120
29:28et puis à l'inverse
29:29de l'autre côté du tableau
29:30Soitec
29:31et encore dans le vert
29:32décidément
29:32quel envolé
29:34pour ce secteur
29:35des semi-conducteurs
29:36Soitec
29:36qui est au-delà
29:37des 157 euros
29:38ce matin
29:39et donc le CAC 40
29:40qui ouvre dans le rouge
29:41pour cette dernière séance
29:42de la semaine
29:42pour l'instant
29:43le CAC 40
29:44est quasiment neutre
29:45en données hebdomadaires
29:46nous verrons cela
29:47avec Charles Janus
29:48à 9h25
29:49très courte pause
29:50on se retrouve dans un instant
29:51avec Alexandre Marquis
29:52qui nous attend
29:52depuis Kepler
29:53Unigestion
29:53il nous aura
29:53les convictions
29:54de son portefeuille
29:56il sera notamment
29:56en question de Vodafone
29:58mais également
29:58du secteur bancaire
29:59européen
30:07C'est parti pour la deuxième partie
30:09de Good Morning Market
30:10le CAC 40
30:10c'est donc 0,9%
30:118129 points
30:12le baril de Brent
30:13est à 100 dollars
30:14les publications d'entreprises
30:16encore nombreuses aujourd'hui
30:17avec donc Toyota
30:18qui a clôturé en baisse
30:19de 2,5%
30:20nous en parlions
30:21il y a une vingtaine de minutes
30:21avec Christian Parizeau
30:23mais également
30:24avec Christophe Boucher
30:26de AB Namro
30:26IS Toyota
30:27qui revoit
30:28une nouvelle fois
30:29à la baisse
30:30ses prévisions
30:30pour cette année
30:31après les droits de douane
30:32l'an passé
30:33c'est désormais
30:33la hausse des matières premières
30:35qui vont peser
30:36sur la rentabilité
30:37avec une marge opérationnelle
30:38qui sera sous les 6%
30:40si ce dossier vous intéresse
30:41vous pouvez bien sûr
30:41retrouver en podcast
30:43en replay
30:43le club de la bourse
30:44de 8h40
30:46mais en attendant
30:47il est 9h20
30:48et pour débuter
30:49cette deuxième partie
30:50de l'émission
30:50nous parlons de valeur
30:51avec ce matin
30:52Alexandre Marquis
30:53gérant de portefeuille
30:54chez Kepler
30:55Unigestion
30:55bonjour Alexandre
30:56merci d'être avec nous
30:57en direct
30:58depuis Genève
30:59vous avez installé
30:59Kepler Unigestion
31:00avec vous
31:01on va aborder
31:01trois dossiers
31:03que vous aimez bien
31:04que vous affectionnez
31:05du côté de Kepler Unigestion
31:07KBC
31:08Vodafone
31:09mais également
31:09Intensa
31:10Sao Paulo
31:11deux banques
31:11et donc un acteur
31:12du secteur des télécoms
31:14bon commençons peut-être
31:15par Intensa
31:16Sao Paulo
31:17qui a publié
31:17ses résultats
31:18selon vous
31:19c'est une banque
31:19qui retrouve
31:21de l'attrait
31:21en tout cas
31:22qui affiche
31:23des niveaux de valorisation
31:25attrayants
31:25le tout
31:26avec une croissance
31:27forte
31:27en tout cas
31:28ça a été confirmé
31:28cette semaine
31:30Bonjour Etienne
31:31oui merci Intesa
31:31on avait déjà évoqué
31:32le sujet
31:33ensemble
31:34en septembre
31:35le titre
31:35s'est globalement
31:36bien comporté
31:37depuis
31:38on est en hausse
31:40depuis 10%
31:40quasiment
31:41depuis cette période-là
31:42malgré
31:42effectivement
31:43un premier trimestre
31:44qui a été chahuté
31:45pour le secteur bancaire
31:46avec la crise iranienne
31:47qui pèse
31:48sur ce secteur
31:50évidemment
31:50qui est assez corrélé
31:51à l'économie
31:52de manière générale
31:53il y a eu
31:54l'assemblée générale
31:55fin avril
31:57la publication
31:57des résultats
31:58aujourd'hui
31:59et en termes
32:00de résultats
32:01on est globalement
32:02en ligne
32:03avec ce que le marché
32:03attendait
32:04c'est un titre
32:05qui est vraiment
32:07une source
32:08de rendement
32:09aux investisseurs
32:10on est à plus
32:10de 6%
32:12de rendement
32:12du dividende
32:14avec des niveaux
32:15de valorisation
32:15qui sont vraiment
32:16attractifs
32:17donc pour nous
32:17dans la catégorie
32:20des titres
32:20résilients
32:21que l'on cherche
32:22même dans des secteurs
32:22plus cycliques
32:23comme les banquets
32:24Intesa Sapmovaolo
32:25est vraiment
32:26une bonne exposition
32:27qu'on souhaite
32:28sur la partie revenus
32:30il y a une partie
32:31significative
32:31plus d'un quart
32:32qui provient
32:33de la gestion de fortune
32:34plus d'un tiers
32:35des profits
32:36qui vient de la gestion
32:36de fortune
32:37qui est traditionnellement
32:37un secteur
32:39qui est moins exposé
32:41au cycle économique
32:42et donc on reste
32:43assez bien confiants
32:45sur ce titre
32:46comme source de résilience
32:47pour notre portefeuille
32:47Un titre qui retrouve
32:48ses plus hauts historiques
32:49et mine de rien
32:50qui est devenu
32:51l'un des plus grands
32:51groupes bancaires
32:52en termes de capitalisation
32:53boursière en Europe
32:54puisque Intensa
32:55Sapmovaolo
32:56pèse aujourd'hui
32:56plus de 100 milliards
32:58de capitalisation boursière
33:00autre banque
33:00que vous affectionnez
33:01c'est KBC
33:02alors là
33:03la publication
33:03n'a pas encore eu lieu
33:04ça sera à suivre
33:05la semaine prochaine
33:06qu'est-ce qui vous fait dire
33:07aujourd'hui
33:08que KBC devrait
33:09surperformer
33:09par exemple
33:10d'autres banques européennes ?
33:13Alors KBC
33:13déjà dans nos
33:14dans nos modèles
33:15quantitatifs
33:15d'intuance artificielle
33:17c'est une des bancaires
33:19qui est clairement
33:19les mieux notées
33:20que ce soit sur
33:21la croissance des dividendes
33:22le niveau de valorisation
33:23le momentum
33:24qui est une métrique
33:25qu'il faut regarder
33:26y compris pour le secteur bancaire
33:28on est vraiment sur des métriques
33:30quantitatives
33:30qui sont vraiment très solides
33:32pour pouvoir espérer
33:34une bonne tenue du titre
33:36dans les prochaines semaines
33:37et les prochains mois
33:38d'un point de vue plus fondamental
33:40nous ce qu'on aime
33:41c'est déjà un modèle
33:42banque assurance
33:43donc deux business models
33:45qui sont diversifiés
33:47les uns des autres
33:48qui pour nous est intéressant
33:49KBC est historiquement
33:51très fort sur son marché
33:52cœur qui est la Belgique
33:53mais c'est évidemment
33:54aussi très développé
33:55sur le marché de l'Europe de l'Est
33:57en République Tchèque
33:58en Slovaquie
33:59donc ça c'est généralement
34:00sur des marchés
34:01qu'on pourrait qualifier
34:02d'émergents au sein de l'Europe
34:03des sources de croissance
34:05qui sont non négligeables
34:06et qui viennent potentiellement
34:08amortir une perspective
34:10un peu plus terne
34:12pour les pays de l'Union Européenne
34:15si on se concentre vraiment
34:16sur les KPI de KBC
34:18on est sur des bases solides
34:20un RO qui est aux alentours
34:21de 15%
34:22un ratio coût sur revenu
34:25qui est aux alentours
34:26de 40%
34:26et il annonce
34:27une nouvelle politique
34:28de distribution
34:29pour les actionnaires
34:30qui encore une fois
34:32donne beaucoup de visibilité
34:34pour nous
34:35et c'est pour ça
34:35qu'on aime ce titre
34:36dans notre portefeuille
34:37Voilà donc pour KBC
34:38qui offre également
34:39un rendement
34:39de plus de 5%
34:40comme Intensa
34:41à Sao Paulo
34:42un secteur bancaire
34:43qui est bien sûr
34:44un secteur de rendement
34:46mais également
34:46ces dernières années
34:47de croissance
34:48il suffit de regarder
34:49l'envolée de KBC
34:50de près de 50%
34:52sur les 12 derniers mois
34:53et puis dans cette
34:54thénatique de rendement
34:55vous aimez bien également
34:56le secteur des télécoms
34:57on avait déjà eu l'occasion
34:58d'en parler avec vous
34:59Alexandre Marquis
35:00avec notamment Orange
35:02je crois de mémoire
35:03mais là aujourd'hui
35:04vous allez surtout faire
35:04un focus sur Vodafone
35:07pour vous aujourd'hui
35:08Vodafone dans ce secteur
35:09des télécoms
35:09a encore une valorisation
35:11attractive
35:12parce que c'est vrai
35:12que ce secteur des télécoms
35:14a été propulsé en bourse
35:15d'une façon impressionnante
35:16ces derniers mois
35:17on est sur des niveaux
35:18de valorisation soutenus
35:19dans l'ensemble
35:20on est sur des niveaux soutenus
35:22alors on venait aussi
35:23de base très déprimée
35:24pour le secteur des télécoms
35:25si on regarde
35:26il y a deux ans en arrière
35:28donc ça justifiait
35:31une reprise des multiples
35:33Vodafone avait aussi
35:34des raisons propres
35:35au titre
35:35parce qu'il y a eu
35:36cette acquisition
35:37du quatrième opérateur
35:39britannique à l'époque
35:40qui était Sri UK
35:40qui appartenait
35:41à une entreprise
35:42de Hong Kong
35:43qui s'appelle
35:43C.K. Hutchinson
35:45donc le deal
35:46avait été fait
35:47il y a presque
35:48trois ans maintenant
35:49Vodafone avait pris
35:50une part majoritaire
35:51à 51%
35:52avec pour option
35:54de racheter
35:54le résidu
35:56à C.K. Hutchinson
35:57dans quelques années
35:58et on a eu la nouvelle
36:00il y a trois jours
36:01de ça maintenant
36:02que le deal
36:03se passait tellement bien
36:04l'intégration
36:04se passait tellement bien
36:05que Vodafone
36:06allait racheter
36:07la part résiduelle
36:08de C.K. Hutchinson
36:09dès maintenant
36:11en bénéficiant
36:12d'une décote
36:13par rapport
36:13au prix
36:14initialement
36:15agréé
36:16d'environ
36:1720%
36:18donc ça veut dire
36:19que l'intégration
36:19se passe bien
36:20les synergies
36:21qui avaient été
36:22identifiées
36:25apportent de la valeur
36:26au deal
36:26et donc Vodafone
36:27est en position de force
36:28au moment du deal
36:29les investisseurs
36:30étaient inquiets
36:31évidemment
36:32c'était une grosse absorption
36:33on voit que l'intégration
36:34se passe bien
36:35et donc il y a eu
36:36une revalorisation
36:38du multiple
36:38qui reste très intéressante
36:40pour ce titre
36:41en termes de valo
36:42ça reste quand même
36:44des multiples de PE
36:45qui sont parmi
36:46les plus bas du secteur
36:47et aussi en termes
36:48de dividendes
36:49Vodafone était
36:50historiquement
36:51un bon payeur
36:52de dividendes
36:53il y avait eu
36:53une première pause
36:54avec le Covid
36:55une deuxième pause
36:56avec cette prise
36:58de participation majoritaire
37:00là Vodafone
37:01a annoncé
37:01la reprise
37:02de la croissance
37:03du dividende
37:03donc on revient
37:04sur un cycle
37:05de visibilité
37:06qui est attractif
37:07et puis en parallèle
37:08un dernier point
37:08qui est important
37:09pour les investisseurs
37:10Vodafone était sorti
37:12de plusieurs
37:13de ses activités
37:15en Espagne
37:16et au Portugal
37:17et donc il y a eu
37:18une distribution
37:18du cash
37:19aux investisseurs
37:20on a un programme
37:21de près de 2 milliards
37:22de buyback
37:23financé en partie
37:23par ces sessions
37:25qui ont été faites
37:25dans les pays périphériques
37:27115 penn ce matin
37:28pour ce titre
37:29Vodafone à la bourse
37:30de Londres
37:30titre qui gagne
37:31plus de 17%
37:32déjà depuis le début
37:33de l'année
37:34et qui a plus que doublé
37:36en l'espace de 5 ans
37:37merci beaucoup
37:38Alexandre Marquis
37:39de nous avoir accompagné
37:40ce matin
37:40pour nous partager
37:41les convictions
37:41de Kepler Unigestion
37:42KBC Vodafone
37:44et donc Intensa
37:45Sao Paulo
37:459h16
37:46on reste d'ailleurs
37:47du côté de la région
37:48de Genève
37:48pour rejoindre
37:49Valentin Bissa
37:51Valentin Bissa
37:52le chef économiste
37:53et stratège
37:53de Mirabeau
37:54Asset Management
37:54bonjour Valentin
37:56avec vous
37:56dans un instant
37:56nous allons parler
37:57du marché de l'emploi
37:58aux Etats-Unis
37:59puisque cet après-midi
38:00à 14h30
38:00nous aurons
38:01les statistiques
38:02du mois d'avril
38:03nous parlerons également
38:04de vos convictions
38:05aujourd'hui
38:06chez Mirabeau
38:06Asset Management
38:07sachant qu'on a
38:07des marchés américains
38:09qui sont toujours
38:09sur des plus hauts historiques
38:10et un retard
38:11qui continue
38:12de s'agrandir
38:13avec l'Europe
38:14preuve en est encore
38:15ce matin
38:15les grands indices européens
38:16cèdent entre 0,7 et 1%
38:19juste avant
38:20qu'est-ce que vous retenez
38:21vous de ces résultats
38:21d'entreprise
38:22mais sous le prisme
38:23de la consommation américaine
38:24on en parlait
38:25tout à l'heure
38:25en début d'émission
38:26typiquement on a eu
38:27McDonald's
38:28on a également
38:28Toyota ce matin
38:30bref des entreprises
38:30qui sont au cœur
38:31de la consommation
38:33des ménages
38:35Oui vous avez mentionné
38:36McDonald's
38:37c'est intéressant
38:38de voir que les résultats
38:38sont solides
38:39mais ce qui est aussi
38:40important de voir
38:41c'est que la croissance
38:42des résultats
38:43n'est pas au rendez-vous
38:44et on a vraiment
38:45finalement la confirmation
38:47qu'on a une reprise
38:47en forme de cas
38:48aux Etats-Unis
38:49c'est la fameuse reprise
38:50où les ménages
38:51les plus solides
38:52continuent à consommer
38:54et restent bien orientés
38:56en termes de consommation
38:58et donc de soutien
39:00à la croissance économique
39:01par contre
39:02les ménages
39:02les plus pauvres
39:04les classes
39:06les moins aisées
39:07qui ont de la peine
39:08à consommer
39:10et pour lesquels
39:12la hausse des prix
39:12de l'énergie
39:13la hausse des prix
39:14de l'essence
39:14pèse fortement
39:15donc on a vraiment
39:16cette économie
39:17en forme de cas
39:18qui a été confirmée
39:19en tout cas
39:20par de nombreux CEOs
39:21on a encore eu
39:21cette semaine
39:22le CEO de Kraft
39:23qui confirme également
39:24cette tendance
39:25Dans ce contexte
39:26il faudra suivre
39:27cet après-midi
39:27le marché de l'emploi
39:28aux Etats-Unis
39:29le consensus
39:30attend un taux de chômage
39:31stable à 4,3%
39:33mais là aussi
39:34dans cette publication
39:35officielle
39:36puisqu'on a eu des données
39:37de l'enquête ADP
39:38mercredi
39:38il sera intéressant
39:39de scruter
39:40aujourd'hui
39:41comment les entreprises
39:42arrivent à gérer
39:44leurs effectifs
39:45dans un contexte
39:45où les matières premières
39:46sont en forte hausse
39:47et où il y a une partie
39:48de la consommation
39:48qui tire la langue
39:51c'est juste
39:52des créations d'emplois
39:53sur les ADP
39:53qui étaient à 110 000
39:54des attentes
39:55pour les payrolls
39:56à 70 000
39:56donc c'est des chiffres
39:57qui sont quand même
39:58relativement bons
39:59pour l'économie américaine
40:00à ce niveau
40:01du cycle économique
40:02on va suivre également
40:04la croissance salariale
40:05puisqu'on parlait
40:05du consommateur
40:06c'est aussi important
40:07que cette croissance
40:08salariale
40:09soit orientée
40:09à la hausse
40:10actuellement
40:11elle est autour
40:11de 3,5%
40:12les attentes
40:13sont à 3,8%
40:14donc ça
40:15ça pourrait être
40:15un soutien
40:16pour l'économie américaine
40:17je mentionnais
40:18ces ménages
40:19les moins aisés
40:20effectivement
40:21si on a une croissance
40:22salariale
40:22qui arrive
40:23de ce niveau-là
40:24ça serait positif
40:26parce que pour l'instant
40:27ils sont surtout
40:27en train d'utiliser
40:28leur épargne
40:29de réduire
40:30leur taux d'épargne
40:30pour maintenir
40:31leur consommation
40:31tout cela se voit
40:33aujourd'hui
40:33dans les dynamiques
40:35notamment
40:35en termes
40:36de performances
40:37sectorielles
40:37en bourse
40:38typiquement
40:39le segment
40:39des staples
40:40donc des biens
40:40de consommation
40:41souffrent
40:42voire même
40:42ne fait pas grand-chose
40:43depuis le début
40:44de cette guerre
40:45en Iran
40:46alors qu'à l'inverse
40:46les investisseurs
40:47cherchent en cours
40:48et toujours
40:48les valeurs liées
40:49à l'intelligence
40:51artificielle
40:51hier pour la première fois
40:52depuis le mois de février
40:53le Dow Jones
40:54a clôturé
40:55sous les 50 000 points
40:56alors qu'à l'inverse
40:57le S&P 500
40:57est sur des plus hauts historiques
40:59la tendance
41:00sur ces dernières semaines
41:01entre ces deux indices
41:02est frappante
41:03Valentin Bissat
41:05oui si on regarde
41:06le S&P 500
41:07normal
41:08et le S&P 500
41:09equal weighted
41:10on voit effectivement
41:11des divergences
41:11très fortes
41:12mais c'est ce qu'on voit
41:13également en Europe
41:14dans les pays émergents
41:15on voit que le conflit
41:16en Iran
41:16n'est toujours pas réglé
41:17on a vu hier
41:18les marchés en Europe
41:19corrigés
41:20sur des nouvelles
41:21ou sur l'absence
41:22de nouvelles
41:22par rapport à ce conflit
41:23donc on a un marché
41:24qui est soutenu
41:25par les bénéfices
41:25de la tech
41:26aux Etats-Unis
41:27mais le reste du marché
41:28reste relativement faible
41:29et si on veut vraiment
41:30avoir des marchés
41:31qui poursuivent
41:31cette hausse
41:33dans les mois à venir
41:34il faut vraiment
41:34qu'on ait des nouvelles
41:36sur le détroit d'Hormuz
41:37en prix de l'énergie
41:38qui baisse
41:38pour qu'on ait
41:39d'autres secteurs
41:40qui viennent porter
41:42cette croissance
41:42et plus seulement
41:43les secteurs de la technologie
41:44101 dollars ce matin
41:45pour le baril de pétrole
41:47le Nasdaq
41:48qui est également
41:48sur les plus hauts historiques
41:49comme le S&P 500
41:50comment aujourd'hui
41:51dans les portefeuilles
41:51chez Mirabeau Asset Management
41:53Valentin Bissat
41:54vous arbitrez
41:55aujourd'hui
41:56l'argent
41:57qui vous est confié
41:58dans un contexte
41:59où on a eu
41:59un rallye impressionnant
42:00sur les valeurs technologiques
42:02au mois d'avril
42:04Tout à fait
42:05alors nous on a bénéficié
42:06de ce rallye
42:07puisque dès la signature
42:09du cessez-le-peu
42:09nous sommes revenus
42:11à neutre
42:11sous notre exposition
42:12aux actions américaines
42:13par contre
42:14on maintient
42:14une sous-exposition
42:15à l'Europe
42:16et aux pays émergents
42:17pour les raisons
42:18que j'ai mentionnées
42:19précédemment
42:20une exposition
42:21à la crise énergétique
42:22qui est plus importante
42:23et puis ce qui est important
42:24aussi c'est de diversifier
42:25les expositions de portefeuille
42:27on a une poche alternative
42:28très importante
42:28avec des produits
42:30qui sont beaucoup moins
42:31corrélés au marché
42:32qu'on est vraiment
42:33en train de rediriger
42:35ces liquidités
42:36notamment qu'on a créé
42:37en vendant
42:38une partie
42:39de notre obligation
42:39souveraine
42:40donc la partie obligataire
42:42vers des produits
42:44et des actifs
42:45moins corrélés
42:46au marché de l'action
42:47il y a un instant
42:48je parlais des staples
42:49ces fameux biens de consommation
42:50qui en bourse
42:51sont à la peine
42:53en termes sectoriels
42:54quels sont les secteurs
42:55qui vous intéressent
42:56aujourd'hui
42:57Valentin Bissard
42:59les secteurs
43:00pas de grande surprise
43:01aux Etats-Unis
43:02on reste positif
43:03sur la technologie
43:04en particulier
43:05les semi-conducteurs
43:06et le hardware
43:07même si effectivement
43:08on vient d'observer
43:10un rallye assez important
43:11depuis le début
43:12du mois d'avril
43:13en Europe
43:14effectivement
43:15on a aussi
43:15des préférences
43:17pour certains secteurs
43:18industriels
43:18de la défense
43:19mais c'est quand même compliqué
43:21on a une allocation sectorielle
43:23qui on va dire
43:23pour une fois
43:24avec relativement
43:25peu de convictions
43:27relativement neutres
43:28en dehors
43:28de ces grandes tendances
43:29mais qui reflètent
43:31finalement
43:31des incertitudes
43:32que l'on voit
43:33actuellement
43:33sur les marchés
43:34Très clair
43:34merci beaucoup
43:35Valentin Bissard
43:36de nous avoir accompagné
43:37ce matin
43:37chef économiste
43:38et stratège
43:39chez Mirabo
43:40Asset Management
43:40en direct ce matin
43:41depuis Genève
43:439h22
43:43tout de suite
43:44on va faire un point
43:44sur la séance du jour
43:46séance oui
43:47car les marchés
43:48sont bien ouverts
43:49malgré ce jour férié
43:50et malheureusement
43:51c'est du rouge
43:51en ce 8 mai
43:52moins 0,8%
43:53pour le CAC 40
43:54à 8133 points
43:55vous avez seulement
43:56deux rescapés ce matin
43:57c'est Stellantis
43:58et Michelin
43:59à l'inverse
44:00les valeurs du CAC 40
44:02sont dans le rouge
44:02avec notamment
44:03le secteur bancaire
44:04qui pèse
44:04BNP Paribas
44:05ou encore Société Générale
44:07et Crédit Agricole
44:08cèdent entre 1,6 et 2%
44:10bonjour Charles Janus
44:11merci de nous accompagner
44:12ce matin
44:12vous êtes
44:14analyste
44:14et également
44:15co-dirigeant
44:16de la Belle Épargne
44:18avec vous
44:18on va regarder un petit peu
44:19ce qui se passe
44:19sur les marchés européens
44:21bon avec la séance du jour
44:22le CAC 40
44:22revient quasi stable
44:24sur les données hebdomadaires
44:26sur les 5 dernières séances
44:28oui bonjour
44:28oui bonjour
44:28tout d'abord
44:29ravi de vous retrouver
44:30et puis oui
44:31en effet concernant
44:32le CAC 40
44:32sur un plan technique
44:33pour l'instant
44:34l'indice parisien
44:35il a mis en place
44:36hier un très fort contre-pied
44:37si vous faites un petit peu
44:38d'analyse technique
44:39on a eu ce qu'on appelle
44:40une couverture en nuage noir
44:41donc rien que par le nom
44:42ça n'annonce pas
44:43des éléments positifs
44:44a priori
44:45donc pour expliquer
44:46très rapidement
44:46en fait c'est tout simplement
44:47un chandelier
44:48qui a ouvert au-dessus
44:49de la séance
44:50de la clôture de mercredi
44:51pour venir finalement
44:52clôturer l'intérieur
44:53de la séance de mercredi
44:54de ce chandelier
44:55et en plus sous le seuil
44:56des 50%
44:57de ce corps
44:57de ce chandelier
44:58donc ce qui montre
44:59qu'en fait
44:59qu'on est face à une pression
45:00qui reste non négligeable
45:02malgré les bonnes nouvelles
45:03qui peuvent venir animer
45:04le marché ici et là
45:05comme on a eu
45:05lors de la séance de mercredi
45:06ce matin on ouvre encore
45:08en gap baissier
45:08vous l'avez indiqué
45:09avec toutes les composantes
45:10quasiment qui sont dans le rouge
45:12et on revient d'ailleurs
45:13tester quoi
45:14le gap qui a été ouvert mercredi
45:16et il faut surtout
45:17pas combler ce gap
45:18parce que si jamais
45:19on comblait
45:20ce trou de cotation
45:21qui est entre 8134 points
45:23et 8062 points
45:25qu'est-ce qui va se passer
45:26le CAC 40 derrière
45:27il n'a plus grand chose
45:28pour se retenir
45:29on est direction
45:308000
45:317980 points
45:31et retester
45:32les plus bas
45:33qu'on a connus
45:34début mai
45:35et donc ce serait
45:36des catalyseurs
45:37plutôt négatifs
45:37à court et moyen terme
45:38à l'inverse
45:39si jamais on tient
45:41aujourd'hui
45:41dans les prochains jours
45:42ce cours d'ouverture
45:44qu'on a actuellement
45:45sous les yeux
45:45et donc la borne haute
45:47de ce gap
45:47alors il y a une chance
45:48pour que le CAC 40 remonte
45:49vers 8300 points
45:50et ensuite à moyen terme
45:52les investisseurs
45:52ils vont regarder quoi
45:53le gap qui a été
45:54laissé ouvert tout en haut
45:55par le marché
45:57jusqu'à présent
45:57entre 8461
45:59et 8555 points
46:01c'est le gros gap
46:02avant les ATH
46:03donc ça c'est vraiment
46:04le gros objectif
46:05on va dire
46:05pour les prochains mois
46:06après le seul élément
46:07en problématique
46:08on va dire que c'est du côté
46:09des composants du CAC 40
46:10quand on regarde
46:11le secteur du luxe
46:12est vraiment à la peine
46:13depuis des semaines
46:14alors hier
46:14on a eu des sous-brosseaux
46:16mais voilà
46:17on est dans du rebond
46:17technique, tactique
46:19de court terme
46:19pour l'instant
46:19il n'y a pas de gros
46:20changements d'état d'esprit
46:21sur ce compartiment de marché
46:23en termes de flux
46:24et puis également
46:25d'un point de vue technique
46:26donc voilà
46:27il va manquer
46:28ce moteur important
46:29et aujourd'hui
46:30on a un gap déçu
46:30pourquoi ?
46:31tout simplement
46:32le secteur bancaire
46:33qui pêche à son tour
46:34et donc si vous avez
46:35plusieurs moteurs
46:36comme ça
46:36qui prennent l'eau
46:37très compliqué
46:37pour l'indice parisien
46:38de reprendre de la hauteur
46:39et donc très certainement
46:41que dans les prochaines heures
46:42sans catalyseur manifeste
46:43on devrait évoluer
46:44dans ce gap
46:45dans ces trous de cotation
46:46laissés ouverts
46:47par le marché
46:48et le marché
46:49devrait être très technique
46:50pour tester
46:50toutes ces bornes
46:52et voir ensuite
46:53de quel côté
46:54il partira
46:54selon le catalyseur
46:55qui pourra sortir
46:56et faire monter
46:58ou baisser le marché
46:58à ce moment-là
46:59donc voilà pour l'instant
47:00un marché très neutre
47:01et on surveille
47:03les trous de cotation
47:03c'est vraiment
47:04le maître mot
47:05sur le quelqu'un
47:05en ce jour
47:05Oui il y a beaucoup
47:06de prudence
47:07beaucoup de méfiance
47:08en ce moment
47:09de la part des allocataires
47:11avec Wall Street
47:12qui est sur des plus hauts
47:13historiques
47:13l'Europe qui souffre
47:14vous l'avez très bien décrit
47:15c'est vrai que c'est compliqué
47:16aujourd'hui
47:16de trouver des secteurs forts
47:18sur la côte parisienne
47:19mais même en Europe
47:20comment aujourd'hui
47:21à la belle épargne
47:22Charles Janus
47:23vous arrivez quand même
47:24à trouver des valeurs
47:25des secteurs
47:26dans lesquels investir
47:27parce qu'on ne peut pas
47:28rester totalement sous-investi
47:30Tout à fait
47:30Vous avez raison
47:31et c'est pour ça
47:32qu'après nous
47:32chez Abel Épargne
47:33on a des choix de conviction
47:35puisqu'on est vraiment
47:35dans des investissements
47:36sur des valeurs de qualité
47:37à long terme
47:38et en l'occurrence
47:39par exemple
47:40nous on regarde beaucoup
47:41de valeurs type Fortinet
47:42on regarde beaucoup
47:43les fondamentaux
47:44et les tendances
47:45de long terme graphiques
47:45de ces entreprises-là
47:46donc Fortinet
47:47qui a publié
47:48d'excellents résultats hier
47:49qui n'est pas une boîte
47:49qui est très valorisée
47:50fortement chère
47:51alors qu'aujourd'hui
47:52on a des compartiments
47:53de marché
47:53comme les semi-conducteurs
47:54qui facialement
47:55coûtent cher
47:56donc voilà
47:57on va se réfugier
47:58dans des poches
47:58qui pour l'instant
47:59ne semblent pas aimées
48:00par le marché
48:00mais quand le fondamental
48:01leur revient
48:02comme lors des publications
48:03résultats
48:03on est récompensé
48:04un Fortinet a pris 20% hier
48:06on a aussi des fortes convictions
48:08sur des valeurs
48:08qui ont été très massacrées
48:10je pensais par exemple
48:11à une valeur comme
48:11Novo Nord-Disc
48:12on voit qu'il y a
48:13une énorme reprise
48:14maintenant
48:14depuis plusieurs semaines
48:16sur la valeur
48:16et donc on garde
48:17ces convictions-là
48:18parce qu'on est à l'aise
48:19d'avoir des valeurs
48:20qui ont d'excellents fondamentaux
48:22dont la valorisation
48:22n'est pas excessive
48:23parce qu'on a
48:24un ratio rendement risque
48:25qui est en notre faveur
48:26la vraie autre solution
48:27mais elle est plus technique
48:29cette fois-ci
48:29c'est d'aller chercher
48:30des valeurs d'études en un tom
48:31avec le risque
48:32que ça comprend
48:32puisque le moment tom
48:33a été très fort dernièrement
48:34donc voilà
48:35vous l'aurez compris
48:36plutôt focaliser
48:37sur des valeurs de qualité
48:37avec une belle vision
48:40à long terme
48:40sur les fondamentaux
48:41pour être tranquille
48:43et se ramasser portefeuille
48:44malgré ces temps tumultueux
48:46notamment sur la géopolitique
48:47Merci beaucoup Charles Janus
48:49de nous avoir accompagné
48:49ce matin
48:50pour nous livrer
48:50cette analyse technique
48:51et également nous avoir partagé
48:53les convictions
48:54de l'appel épingle
48:54dont vous êtes directeur général
48:56le CAC 40 perd 0,87%
48:58Stellantis est l'un des rares titres
49:00à être dans le vert ce matin
49:01plus 0,3%
49:03mais sur des plus bas historiques
49:04il ne faut pas oublier le parcours
49:05quand même 6,42€
49:06avec le groupe
49:06qui annonce ce matin
49:08un partenariat
49:08avec l'iPlotor en Espagne
49:10Técronquêtement
49:11vous avez Stellantis
49:12qui dans ses usines en Espagne
49:14va fabriquer des véhicules
49:16du constructeur automobile chinois
49:18ça permet à Stellantis
49:20de reprendre quelques couleurs
49:21ce matin
49:22à l'inverse
49:22le secteur bancaire
49:23est dans le rouge
49:24BNP Paribas
49:25Société Générale
49:26ou encore Crédit Agricole
49:27sont les trois plus fortes baisses
49:28du CAC 40
49:29l'emploi américain
49:29donc à suivre
49:30à 14h30
49:31vous saurez tout
49:32dans BFM Bourse
49:32bien sûr
49:33avec Guillaume Sommerer
49:34à partir de 15h30
49:35et puis on se retrouve
49:36pour Good Morning Market
49:37lundi à partir de 9h
49:39dans 2 minutes
49:40il sera 9h30
49:41nouvel horaire
49:41vous le savez
49:42les experts
49:429h30
49:4310h
49:43très bonne journée
49:45Good Morning Market
49:47sur BFM Business
49:48BFM Business
49:49BFM Business
49:50BFM Business
49:50BFM Business
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