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Pierre de Vilno reçoit les acteurs de l'info du jour, nos experts et nos journalistes dans #MidiNews
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans Midi News, merci pour votre fidélité.
00:00:03La dernière fois qu'une voiture de police reculait devant l'hyperviolence,
00:00:07souvenez-vous, c'était en janvier 2015, devant les locaux de Charlie Hebdo.
00:00:12Cette marche arrière de cette voiture de police, elle veut dire bien des choses.
00:00:16C'est d'abord le bon sens, ce qu'on appelle la gestion instantanée du risque.
00:00:19Des policiers qui ont bien fait de reculer, car sinon, il se serait fait lyncher ce bon sens.
00:00:25Laurent Dunez l'a rappelé encore ce matin sur CNews.
00:00:28Mais c'est aussi fatalement le symbole de l'impuissance de l'État, même si le ministre de l'Intérieur,
00:00:35ce matin sur CNews, a dit qu'il mettrait en place une présomption de légitime usage de l'arme des
00:00:42policiers
00:00:43pour les policiers et les gendarmes en cas d'intervention.
00:00:46Mais voilà, la loi du nombre a eu raison.
00:00:48Encore hier, les émeutiers qui maintenant ont l'habitude de se greffer aux supporters
00:00:52sont là pour casser, détruire, piller.
00:00:54En proportion, la pas de la basket neuve chez Footlocker est bien moindre face à la haine.
00:00:58La haine pure, celle qui veut anéantir, non plus par révolte, mais par dogme.
00:01:04Anéantir, effacer, remplacer.
00:01:06Le 30 mai prochain, nos braves policiers et CRS, ceux qui revêtent combi spécial,
00:01:10gilets pare-balles, casques lourds et boucliers ont déjà la peur au ventre.
00:01:13L'affrontement n'est plus une option, c'est une réalité.
00:01:16Le vivre ensemble est piétiné.
00:01:18Le photographe Ian Arthus Bertrand en a subi les conséquences.
00:01:21Il découvre ce matin son exposition piétinée sur la place de la Concorde.
00:01:25Et dans un esprit de concorde, justement, il lance un appel à venir nettoyer,
00:01:31remettre sur pied cette exposition qui a pour titre, vous savez quoi ?
00:01:35Eh bien, le vivre ensemble.
00:01:36Ce qui se passe n'est pas une fatalité.
00:01:38On va en parler longuement dans ce Midi News.
00:01:40Tout comme on s'interrogera sur ce petit bateau de croisière, le MV Ondius,
00:01:45porteur d'une souche de antivirus transmissible entre humains.
00:01:48Oui, je pose la question ce jour et j'assume.
00:01:51Doit-on s'attendre à un épisode similaire à celui du Covid-19 avec un confinement à la clé ?
00:01:56En décembre 2019, les premières dépêches étaient strictement les mêmes.
00:02:01Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas une épidémie, disait déjà l'OMS.
00:02:05On connaît la suite.
00:02:06Bienvenue dans ce Midi News.
00:02:07Et d'abord, toutes les informations avec Somaia Labilie.
00:02:10Bonjour Somaia.
00:02:10Bonjour Pierre et bonjour à tous.
00:02:12A la une de l'actualité, Marco Rubio, le secrétaire d'État américain,
00:02:15est arrivé à Rome en Italie.
00:02:17Au programme, entretien avec le pape Léon XIV.
00:02:21Objectif premier, apaiser les tensions entre le Vatican et Washington.
00:02:26Tensions dues aux critiques répétées de Donald Trump contre le Saint-Père
00:02:29sur fond de guerre au Moyen-Orient.
00:02:31A la une également, le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez,
00:02:34qui était l'invité de Laurence Ferrari ce matin,
00:02:36a confirmé une normalisation des relations entre Paris et Alger
00:02:39avec à la clé la reprise des expulsions d'Algériens en situation irrégulière,
00:02:44évoquant le chiffre de 140 reconduites depuis le début de l'année.
00:02:48Et puis un homme de 23 ans interpellé hier en fin de journée à Soissons,
00:02:52puis placé en garde à vue, sans emploi et vivant chez ses parents.
00:02:56Il pourrait être un ancien petit ami de la collégienne,
00:02:58poignardé à mort hier dans l'Aisne,
00:03:00même si les liens exacts restent encore à établir.
00:03:03Merci Sommayel Abidi à tout à l'heure pour d'autres informations à 13h30.
00:03:08Je vous présente les invités de Midi News, Alexandre Devecchio.
00:03:10Bonjour.
00:03:11Bonjour Pierre.
00:03:11Merci d'être avec nous.
00:03:13Nous sommes avec Benjamin Camboulivre.
00:03:15Bonjour.
00:03:15Vous êtes porte-parole d'Alternative Police CFDT.
00:03:18Donia Tengour est là du service politique de CNews.
00:03:23Et Amori Brelet, merci de nous accompagner pour ces deux heures d'informations,
00:03:27de décryptage, de débats après la qualification du PSG.
00:03:31Tout le monde évidemment est content pour la finale de la Ligue des champions
00:03:34face au Bayern.
00:03:35La soirée a dégénéré.
00:03:36On s'y attendait, les policiers s'y attendaient, les CRS s'y attendaient.
00:03:41Les secteurs de Paris, dans le 16e, le début du 8e, Boulogne-Biancourt,
00:03:45127 personnes ont été interpellées, 107 à Paris.
00:03:49Les violences ont fait 23 policiers légèrement blessés,
00:03:5311 blessés parmi les civils, dont une personne gravement touchée.
00:03:57Ce sont les scènes qui sont particulièrement, j'allais dire odieuses,
00:04:01mais en tout cas particulièrement inquiétantes.
00:04:04Regardez cette voiture de police qui recule.
00:04:07Je vous en parlais dans mon introduction.
00:04:10Cette voiture de police qui recule face à des émeutiers prêts à en découdre.
00:04:40Voilà l'instinct, évidemment, de ces policiers.
00:04:44qui ont eu le bon sens de faire marche arrière.
00:04:47La loi du nombre fait toute la différence.
00:04:50Des tirs de mortier également, on regarde.
00:05:11Voilà, donc ça c'est pour vous mettre dans l'ambiance de ceux qui ont regardé le foot à la
00:05:15télé,
00:05:15qui ne sont pas sortis.
00:05:16Voilà ce qui se passait hier à Paris, capitale du monde, ville des Lumières.
00:05:20Vous pouvez rajouter les différentes, vous allez dire, les différents accessoires que vous voulez,
00:05:25mais en tout cas les différents adjectifs.
00:05:27Ville des mortiers.
00:05:28Oui, ville des mortiers.
00:05:30Mais ça va se terminer comme ça.
00:05:32Je disais dans mon introduction, Benjamin Cambuliv,
00:05:34la dernière fois qu'on se souvient de cette image de voiture de police qui recule,
00:05:38c'était Charlie Hebdo.
00:05:39C'était, il y avait une patrie, deux policiers à bord d'une Renault scénique
00:05:43et on les voit reculer parce qu'à un moment donné, vous ne pouvez pas faire face.
00:05:47Non, et les images évidemment sont choquantes et je comprends la portée symbolique.
00:05:52C'est-à-dire qu'on est tenté de dire, regardez la République qui recule face au...
00:05:56C'est fatalement ce à quoi j'ai pensé.
00:05:58Vous le notiez aussi, et à raison, le bon sens opérationnel.
00:06:01Bien sûr.
00:06:01Qu'est-ce que vous voulez faire ?
00:06:03Ils ne vont pas foncer sur les manifestants.
00:06:04S'ils sortent pour temporiser, ils ne vont pas temporiser, ils vont se faire défoncer, tout simplement.
00:06:08Donc ils reculent, c'est ce qu'ils doivent faire, tout simplement.
00:06:11Maintenant, ce qu'il faut voir aussi, c'est qu'une voiture de police comme ça,
00:06:14une patrouille seule, isolée, personne ne leur a envoyé pour gérer les mouvements de foule
00:06:19dus aux violences après le match.
00:06:20C'est quelqu'un, ce sont des collègues qui se rendent sur une autre mission.
00:06:23Je ne sais pas laquelle, mais c'est vraiment autre chose.
00:06:25Donc non seulement ceux qui commettent des exactions dans les rues
00:06:30produisent un impact sécuritaire là où ils sont,
00:06:32mais ça a aussi des conséquences à part.
00:06:34Parce que s'il y a par exemple une femme battue qui attend que les collègues viennent la secourir,
00:06:37elle attend plus longtemps à cause de ses champions du monde.
00:06:39Donc c'est ça la réalité aussi de ce type de voiture.
00:06:42Et c'est pour ça d'ailleurs que cette voiture n'est absolument pas faite
00:06:44pour affronter ce genre d'émeute.
00:06:46Il y a d'autres équipements qui sont là,
00:06:47qui sont beaucoup plus structurés pour faire face à ce genre d'émeute.
00:06:51C'est ça, les unités mobiles, les CRS, les combats d'intervention, les gendarmes mobiles.
00:06:55Le souci, l'un des soucis majeurs pour se confronter à ce type de scène de violence,
00:07:00c'est justement cette confrontation entre nos moyens
00:07:03et le caractère très mobile des manifestants, des émeutiers.
00:07:08Si vous voulez, vous avez des points sensibles sur lesquels on va fixer des forces,
00:07:11donc les CRS, les compagnies, notamment les champs, le parc des princes.
00:07:14Mais on appelle ça des unités mobiles,
00:07:16mais la réalité c'est que c'est très long de les faire bouger.
00:07:19Contrairement par exemple aux Bravem qui elles sont mobiles.
00:07:22À moto.
00:07:22Oui, c'est elles qui ont permis de dégager le périphérique et d'empêcher l'invasion.
00:07:27Mais le reste des forces, elles sont fixes, elles sont lentes à déplacer.
00:07:30Et de toute façon, si on les amuse quelque part, c'est bien parce qu'il y a une légitimité
00:07:34à leur action et à leur présence.
00:07:36Donc c'est pour ça que c'est le fait qu'il y ait une grande mobilité des manifestants
00:07:39qui rend compliqué le fait d'être sur tous les points de tension qui peuvent apparaître.
00:07:42Et vous vous souvenez à quel point les Bravem ont été critiqués,
00:07:44on n'a même failli les dissoudre,
00:07:46alors qu'en réalité, voilà, elles sont là effectivement pour aller au feu le plus vite possible
00:07:50par ce caractère très très mobile des deux rouges.
00:07:53Je vous propose de revenir sur la soirée avec Félix Perolas.
00:08:01Sur ces images, des policiers sont ciblés par des tirs de mortier.
00:08:09Des scènes de violence, également visibles sur la place de la Concorde,
00:08:14une voiture et son conducteur sont attaqués.
00:08:21Ce matin, sur cette même place,
00:08:23Yann Arthus Bertrand a retrouvé son exposition complètement saccagée.
00:08:28Consacré au vivre ensemble,
00:08:30une trentaine de photos est écrasée et fortement abîmée.
00:08:34C'est triste, c'est triste,
00:08:35mais en même temps, on vient de lancer un appel pour nous aider à réparer l'exposition,
00:08:39à remonter l'exposition, on a reçu des milliers d'appels,
00:08:41les gens qui vont venir, donc c'est génial.
00:08:42Des violences, fermement condamnées par Laurent Nunez ce matin
00:08:46il annonce plus d'une centaine d'interpellations.
00:08:49Le bilan, c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne,
00:08:53dont c'est 127, pardon, dont 108 à Paris, 107 à Paris.
00:08:58On a 11 blessés parmi les personnes qui étaient sur l'espace public,
00:09:03dont une grave en faisant usage d'un mortier.
00:09:07Et puis parmi les policiers, on a quand même 23 policiers légèrement blessés.
00:09:10Le ministre promet un dispositif d'ampleur le 30 mai,
00:09:14soir de la finale de la Ligue des Champions.
00:09:18Voilà, je ne sais pas si on doit être inquiet ou est-ce qu'on doit être rassuré.
00:09:23En tout cas, on a vu ces tirs de mortier, Benjamin Camboulivre.
00:09:25Oui, encore et toujours.
00:09:28Parce que les mortiers, en fait, c'est quelque chose qui se banalise.
00:09:32Pourquoi ? Parce qu'il y a toujours le problème de l'accessibilité au produit
00:09:35et celui de l'impunité.
00:09:37Là, il y a le projet de loi Riposte, du ministre de l'Intérieur qui est sur la table.
00:09:41Nous, on y est favorable de façon générale à ce projet de loi
00:09:43parce que le but, c'est d'augmenter la répression.
00:09:46Il y a un double objectif d'efficacité, d'efficacité, de fermeté.
00:09:50Personne ne dira que c'est une mauvaise idée vu le contexte.
00:09:53Néanmoins, pour chacun des items qui est abordé dans ce projet de loi,
00:09:56on souligne ce qui est positif, mais à chaque fois, il faudrait aller plus loin.
00:09:59C'est vrai pour les rodéos, c'est vrai pour les rave-parties,
00:10:02pour les amendes sur le stupéfiant.
00:10:03Et c'est vrai aussi pour les mortiers.
00:10:05Parce que là, le point principal, c'est de venir sanctionner plus durement
00:10:08les commerces qui vendent illégalement des mortiers.
00:10:11Donc évidemment qu'il faut le faire, mais la réalité, c'est que la majorité
00:10:16de ces mortiers, ils les achètent tout simplement sur Internet
00:10:17et qu'on ne peut pas contrôler ce qui rentre sur notre territoire.
00:10:20Parce que ça arrive par colis, il n'y a pas marqué sur le colis
00:10:22qu'il contient des mortiers.
00:10:24Et l'autre sujet de l'accessibilité, c'est le fait qu'on a un système
00:10:28aux frontières ouvertes dans l'Union européenne
00:10:30avec toujours un manque d'harmonisation, de la légalisation,
00:10:34sur les mortiers.
00:10:35Vous avez des pays où c'est légal, d'autres où ça ne l'est pas.
00:10:37Donc notamment en Allemagne, ils vont acheter les mortiers en Allemagne,
00:10:39ils reviennent les faire péter en France, notamment au nez de mes collègues.
00:10:43Et à aucun moment, c'est vrai que la loi Riposte ne va venir cadenasser tout ça.
00:10:46Et le deuxième point, c'est l'impunité.
00:10:49Parce que c'est ça, c'est la réponse pénale dissuasive,
00:10:51qui bloque, qui freine les comportements, et en amont.
00:10:55Mais ce qui se passe, ce n'est pas que la justice ne veut pas,
00:10:57c'est que la justice ne peut pas.
00:10:58C'est-à-dire que la difficulté, c'est de venir qualifier les faits,
00:11:00notamment sur des violences urbaines.
00:11:02Il n'y a pas les éléments pour le faire.
00:11:03Donc la sanction, ce n'est pas pour tentative d'homicide
00:11:05sur personne dépositaire de l'autorité publique,
00:11:08comme ça devrait être le cas quand vous tirez en pleine tête
00:11:10d'un fonctionnaire de police,
00:11:11mais il s'en tire avec des participations à des violences urbaines,
00:11:14autrement dit avec du sursis ou des travaux d'intérêt général.
00:11:17Et ce n'est pas ça qui sera dissuasif.
00:11:19Alors il suffit de voir que la presse, ce matin, en tout cas,
00:11:22certains titres ont tenté de minimiser les débordements
00:11:25qui ont eu lieu hier soir.
00:11:28Je vous propose quand même de faire un retour en image
00:11:30sur ce qui s'est passé réellement hier soir.
00:17:37Il y a eu un problème d'oligialisme, mais là, on a un problème plus large, je pense.
00:17:42Ce sont des bandes qui se greffent aux supporters qui n'ont rien à voir avec les amoureux du foot,
00:17:46Amory Brelet.
00:17:48Ce sont des bandes à part qui se greffent.
00:17:50Bien sûr, mais c'est tout de même lié à un événement sportif.
00:17:54On le prend pour prétexte.
00:17:55On ne le voit nulle part de ces débordements ou de ces violences à l'occasion d'un match de
00:17:59rugby.
00:18:00On le prend pour prétexte.
00:18:00Ou d'athlétisme.
00:18:02Je pense d'ailleurs que ce ne serait pas le PSG.
00:18:03Peut-être que ce serait, je n'en sais rien, Toulouse ou...
00:18:08Il n'y aura peut-être pas ces images-là non plus.
00:18:11Le public du PSG, moi, j'étais devant ma télé hier, mais il y a une partie du public...
00:18:17Il faut noter, Laurent Nunez l'a dit ce matin, c'est que le maire de Paris a pris l
00:18:23'initiative tout seul de faire une fanzone sans consulter le préfet.
00:18:27Donc, il y a aussi un problème là-dessus.
00:18:29Tout à fait irresponsable, évidemment.
00:18:31Mais au-delà de ces violences qui sont inadmissibles et choquantes et scandaleuses, il y a aussi, et moi cela
00:18:38me choque, et cela choque beaucoup de policiers pour en discuter avec eux régulièrement, je le sais, et probablement une
00:18:42écrasante majorité de français, c'est l'euphémisation du réel.
00:18:45D'abord par les médias.
00:18:46Qui, hormis ces news ce matin, aujourd'hui, montre de près les images de ces violences, filmées à bout portant,
00:18:54j'allais dire...
00:18:55On va parler sur Europe 1 aussi.
00:18:56Un peu sur Europe 1.
00:18:58Mais qui parle de ces violences, de ces voitures en feu, de ces voitures renversées, de ces policiers attaqués, qui
00:19:04montrent surtout les images ?
00:19:05Et puis...
00:19:06Vous avez des médias aussi qui disent, il ne s'est pas passé grand-chose.
00:19:08Au relativisme, on le met carrément dans le déni.
00:19:10Et puis vous avez l'euphémisation de la réalité par les autorités politiques aussi.
00:19:14M. Laurent Nunez, qui était préfet de police de Paris en juin dernier, à l'occasion de la finale de
00:19:20la Ligue des champions, c'était déjà à l'époque le PSG, avait déclaré au lendemain du match,
00:19:25on ne peut pas parler de failles sécuritaires, dire que c'est un échec, ça néglige le fait qu'on
00:19:29est interpellé énormément de personnes, et que ça aura un effet dissuasif pour l'avenir.
00:19:34La réponse de l'État est ferme.
00:19:36La réponse de l'État est ferme, l'effet dissuasif.
00:19:38On est six mois plus tard, on voit que l'effet dissuasif, il n'a pas eu lieu.
00:19:41Et vous avez chez les responsables politiques des déclarations à tout le moins étonnantes, je m'arrête juste sur étonnantes,
00:19:47voilà Thomas Porte, député LFI, vous le lisez comme moi à l'écran,
00:19:51j'ai déposé auprès du groupe parlementaire LFI une commission d'enquête parlementaire sur les crimes policiers, parce qu'aujourd
00:19:57'hui il y en a beaucoup trop.
00:20:00Il rajoute, la France est un pays où les morts lors d'interventions policières et principalement sur des tirs explosent.
00:20:07Comment est-ce que vous réagissez ? Est-ce qu'on peut même réagir à ce genre de propos d
00:20:12'un Jean-Claude Collier ?
00:20:13On doit y réagir. C'est du clientélisme électoraliste, c'est juste ça.
00:20:18Moi je vous dirais très sincèrement que ce monsieur Thomas Porte, a priori, soit il est d'une incohérence totale,
00:20:23soit lui-même ne croit pas à ce qu'il dit.
00:20:26C'est quelqu'un qui n'a aucun problème avec le fait d'être sous la protection de la police.
00:20:32Si vraiment la police est criminelle, il y a un moment où la simple cohérence doit faire que...
00:20:37C'est lui qui avait fait un ballon de foot en forme de tête d'Olivier Dussopt lors du vote
00:20:42des retraites, on s'en souvient très bien.
00:20:44Et qu'il y a un an avait demandé une protection policière immédiate, je cite à l'époque, parce qu
00:20:49'il faisait l'objet de menaces en lien avec ses déclarations outrancières sur le conflit au Moyen-Orient.
00:20:55Il y avait eu à l'époque d'ailleurs une évaluation UCLAT, ce qu'on appelle UCLAT pour l'unité
00:20:59de coordination de la lutte antiterroriste, qui était revenue négative.
00:21:03C'est-à-dire que les policiers spécialisés n'avaient pas détecté de menaces caractérisées.
00:21:06Et pourtant, le ministère de l'Intérieur lui avait accordé, principe de précaution oblige, une protection policière rapprochée quelques semaines
00:21:13déjà à l'époque, plus tôt avant cette décision.
00:21:17Il dénonçait déjà les violences policières, il parlait même d'un racisme structurel organisé dans la police française.
00:21:22Vous savez, c'est comme les gens qui ne sont pas croyants, qui se prétipisent à l'église, à genoux
00:21:26devant la Sainte Vierge, quand ils ont un cancer.
00:21:28C'est exactement pareil.
00:21:30Sur cette présomption de légitime usage de leur arme pour les policiers et gendarmes en cas d'intervention...
00:21:34Oui, d'ailleurs vous noterez que M. Mouniez...
00:21:36C'est une bonne nouvelle ou pas ?
00:21:37Il faut le faire.
00:21:38Et comme je vous le soulignais, M. Mouniez ne parle pas de présomption de légitime défense, il parle de présomption
00:21:42d'usage légitime de l'arme.
00:21:44Parce que la légitime défense, c'est le code pénal. Là, c'est le code de la sécurité intérieure qu
00:21:48'il faut toucher.
00:21:49Donc pour comprendre, c'est bien ou c'est pas bien ?
00:21:51C'est une bonne chose.
00:21:52C'est une bonne chose.
00:21:53Oui, mais ce qu'on touche, c'est pas la légitime défense de M. Tout-le-Monde, c'est le
00:21:56code de la sécurité intérieure spécifiquement pour le policier.
00:21:58C'est-à-dire qu'on part bien du principe.
00:21:59Ça ne le conserve que lui.
00:22:00C'est un geste professionnel, ce que fait le policier.
00:22:03Et là, on parle d'une présomption.
00:22:05Donc le policier est déjà sur le terrain, mais il réagit à une situation qui s'impose à lui.
00:22:08Il le fait de façon proportionnée et il fait ce qu'il peut pour sa sécurité et celle des autres.
00:22:12Et ensuite, on part du principe que son geste était professionnel, que c'était évidemment pas dans son intention le
00:22:17matin que d'aller utiliser son arme.
00:22:19Et après, cette présomption, elle est renvertable.
00:22:23Donc on peut s'adapter et changer.
00:22:24Si jamais les éléments, l'enquête de l'IGPN, l'instruction, montrent que c'est différent,
00:22:29là, on renverse, mais on part du principe que le policier, il fait usage de son arme dans le cadre
00:22:33de son travail.
00:22:33Restez avec nous dans MidiNews dans un instant.
00:22:36Je vais faire l'oiseau de mauvaise augure, mais j'assume, puisqu'on a tous connu le confinement,
00:22:40on a tous connu les vaccins, on a tous connu les masques, les gestes barrières.
00:22:45Est-ce que tout cela va revenir ?
00:22:46Si jamais, si jamais, encore une fois, les passagers de ce bateau de croisière touchent terre
00:22:52et se propagent avec leur virus dans toute l'Europe,
00:22:56je pose la question et le professeur Megarban, infectiologue, est avec nous.
00:23:00A tout de suite.
00:23:02Suite de MidiNews, de temps se préparer à un nouveau confinement.
00:23:05Bien sûr, j'exagère, mais on posera la question.
00:23:08D'abord, les informations avec Somayal Abidi.
00:23:10Et à la une de l'actualité, Pierre, le chef de la diplomatie française affiche sa fermeté,
00:23:15hors de question de lever la moindre sanction contre l'Iran, tant qu'hormous est bloqué.
00:23:20C'est ce qu'a martelé ce matin Jean-Noël Barraud, qui était interrogé sur la demande faite par Téhéran
00:23:24à Washington
00:23:25d'une contrepartie sur son programme nucléaire.
00:23:29Pendant ce temps-là, des escalades se poursuivent au Moyen-Orient.
00:23:32Donald Trump juge, je cite, très possible un accord de paix avec l'Iran.
00:23:36Déclaration qui a aussitôt rassuré les marchés et qui a provoqué une chute du cours du pétrole
00:23:41et une embellie des places pour Sierre.
00:23:43Toutefois, le président des États-Unis a dans le même temps menacé de bombarder tout l'Iran
00:23:47si Téhéran ne conclut pas très vite un accord.
00:23:50Et puis, retour en France avec cette étape décisive dans le combat judiciaire de Dany Leprince.
00:23:55Depuis 9h ce matin, la cour de révision de la cour de cassation examine à Paris
00:23:59la deuxième requête d'annulation de la condamnation du Sartois déposée en mars 2021.
00:24:05Condamnation à la perpétuité pour le quadruple meurtre de Taurigny.
00:24:08Sous-levé en 1994, l'homme dénonce une erreur judiciaire depuis plus de trois décennies.
00:24:14Merci Somaïa.
00:24:15A tout à l'heure, 14h pour d'autres informations.
00:24:17Dunia Tengour est toujours avec nous du service politique de CNews.
00:24:20Amoribrel est là, Alexandre Devecchio.
00:24:23Nous accueillons le professeur Megarban.
00:24:25Merci beaucoup d'être avec nous, chef du service réanimation de l'hôpital Lariboisière.
00:24:29J'ai dit que vous étiez infectiologue.
00:24:30C'est évidemment, puisque je vais parler de l'antavirus et que hier sur Europe 1, j'avais le professeur
00:24:36Anne-Claude Crémieux qui me parlait justement.
00:24:38De choses assez intéressantes parce que je remarque, et c'était l'objet de mon introduction,
00:24:43qu'on est en droit de se poser la question de savoir si on va avoir le nouvel épisode qu
00:24:48'on a connu en 2019-2020.
00:24:50Pourquoi est-ce que je dis ça ? C'est parce que les dépêches AFP, la position de l'OMS
00:24:57qui en décembre 2019-janvier 2020 disait
00:25:01« Non, non, ce n'est pas une épidémie, ce n'est pas du tout pareil. »
00:25:05Exactement la même chose là.
00:25:06Non, ce n'est pas une épidémie.
00:25:07Non, on n'est pas inquiet.
00:25:09Tout à l'heure, il y avait une dépêche urgente qui disait que l'OMS estimait que sur la zone
00:25:16Europe, ça ne devrait pas être un problème.
00:25:19Il n'empêche que ce navire de croisière, le MV Ondius, est touché par un foyer d'antavirus qui a
00:25:24déjà fait trois morts.
00:25:25Il doit arriver incessamment sous peu aux Canaries, à Ténérife, avant le début de l'évacuation des passagers.
00:25:33Ça veut dire qu'ils vont toucher terre. On va tout de suite rejoindre Frédéric Traini, qui est le correspondant
00:25:40de CNews en Espagne.
00:25:43Frédéric, évidemment, les îles Canaries, c'est l'un des sites les plus touristiques au monde.
00:25:47Il y a beaucoup d'Européens qui se rendent sur place et les autorités locales ne voient pas du tout
00:25:51cette arrivée de ce bateau d'un bon oeil.
00:25:55Il y a beaucoup d'accessifs et de colère de la part des responsables de l'archipel, étant donné que
00:25:5940% à la fois des emplois et du PIB local dépendent du tourisme.
00:26:05Et on craint aussi bien pour l'image que pour l'activité économique de l'archipel.
00:26:10Le président régional, Fernando Flamir, au-dessus d'une coalition régionaliste de droite, dit qu'il va tout faire pour
00:26:17empêcher le débarquement de ce bateau prévu pour samedi,
00:26:20avec à fond de 150 passagers ici de 23 nationalités différentes.
00:26:25Et il dénonce malgré un manque d'informations.
00:26:27Il faut dire que pendant trois jours, c'est vrai que les informations contradictoires ont circulé entre le ministère de
00:26:32la Défense et le ministère de la Santé espagnole.
00:26:34Puis l'OMS, qui aurait finalement décidé de se prendre vite selon le gouvernement espagnol, a noté aussi que, selon
00:26:43El Pais, autre information inquiétante,
00:26:44une trentaine de passagers auraient débarqué le 22 avril dernier sur l'île de Saint-Hélène.
00:26:52Ils ont rejoint leurs pays respectifs, mais n'ont contacté les autorités locales que très récemment,
00:26:58puisqu'ils sont débarqués avant qu'on ait détecté ce virus, donc une inquiétude concernant la propagation de ce virus
00:27:04ailleurs que ceux depuis le bateau.
00:27:07Voilà, merci beaucoup Frédéric Trahini à Barcelone pour ces news avec effectivement cette inquiétude.
00:27:14Pour ne pas dire angoisse de certains, faut-il craindre un nouveau Covid ?
00:27:17Je posais la question, l'OMS se veut rassurante malgré plusieurs zones d'ombre.
00:27:21Inès Alican.
00:27:24A bord de ce navire de croisière, plusieurs passagers ont été contaminés par l'antavirus.
00:27:30Trois personnes sont décédées, tandis que d'autres ont été transférées vers les Pays-Bas.
00:27:34Un cas a également été hospitalisé à Zurich après avoir voyagé en avion, déclenchant des recherches pour retrouver les passagers
00:27:42contact,
00:27:43mais pour l'Organisation mondiale de la santé, pas de scénario Covid.
00:27:48Pour l'instant, le risque pour le reste du monde est faible et nous faisons de notre mieux.
00:27:52Nous avons déjà à bord plusieurs professionnels de santé, dont des membres de l'OMS,
00:27:57et nous continuerons à surveiller et à soutenir les personnes à bord tout en suivant de près la situation à
00:28:03l'extérieur.
00:28:05Les autorités sanitaires rappellent que ce virus, transmis à l'origine par des rongeurs,
00:28:10peut dans certains cas se transmettre entre humains, notamment avec la souche des Andes, identifiée ici.
00:28:16Autre élément préoccupant, une incubation longue pouvant aller jusqu'à six semaines.
00:28:21Si le risque de propagation massive reste jugé faible, les scientifiques restent vigilants,
00:28:27car comme en 2020, les premières alertes se voulaient rassurantes.
00:28:32Sur les mutations, les scientifiques observent une certaine stabilité, sans variation majeure pour l'instant,
00:28:38mais ils appellent malgré tout à la prudence et à une surveillance continue de la situation.
00:28:43Le directeur de l'OMS précise cette fois que la situation n'est pourtant pas similaire à celle de la
00:28:49pandémie de Covid.
00:28:51Voilà, vous avez pu voir la différence de longueur de cheveux de Tedrusque-Bressus en 2019 et 2026, professeur Megarban.
00:28:59Mais voilà, les propos sont quand même assez similaires.
00:29:01Ne vous inquiétez pas, ne vous inquiétez pas.
00:29:03Parce que moi, quand mon fils de 12 ans me dit « t'inquiète, t'inquiète », c'est là
00:29:06où je commence à m'inquiéter.
00:29:07Alors, avec tout ce qu'on a traversé, y compris dans les hôpitaux, le manque de soignants,
00:29:13la terreur et l'angoisse des infirmières et des infirmiers qui passaient 25 heures par jour à l'hôpital,
00:29:20qu'on applaudissait certes à 20 heures, ça aussi, on s'en souvient,
00:29:23mais qu'est-ce que ça a pu faire face à l'impréparation ?
00:29:26Est-ce qu'aujourd'hui, au contraire, on se prépare ?
00:29:28Alors, tout d'abord, effectivement, les premiers éléments semblent, on va dire,
00:29:32se ressembler entre ce qui s'est passé en 2019-2020 et aujourd'hui.
00:29:37Mais en fait, ça n'a strictement rien à voir en termes de situation épidémiologique.
00:29:42Donc, je vais vous donner quelques éléments indirects,
00:29:45évidemment, avec toute la prudence nécessaire, malgré tout, parce que...
00:29:49Non, parce que si il y a confinement, on se reparlera par visio avec le masque.
00:29:52La virologie, quand même, nous réserve parfois des surprises,
00:29:56mais malgré tout, on peut avoir des arguments solides
00:30:00pour penser que l'évolution ne sera pas du tout la même.
00:30:03D'accord.
00:30:03Alors, tout d'abord, effectivement, l'antavirus est une famille de virus
00:30:07qui est connue depuis les années 50.
00:30:10Donc, on va dire, les humains ont rencontré les différentes souches
00:30:15à différents niveaux sur la planète et il n'y a jamais eu d'épidémie mondiale.
00:30:22Simplement, des petits épisodes épidémiques de temps en temps
00:30:25qui sont plus graves lorsqu'ils ont lieu en Amérique du Sud
00:30:30parce que ce virus, effectivement, peut se transmettre d'homme à homme
00:30:34et qu'il est associé à une létalité plus élevée.
00:30:37Mais il existe...
00:30:38C'est celui-là, cette souche-là qui est à bord de ce bateau.
00:30:41Exactement.
00:30:42Mais il existe des infections antivirus, y compris en France,
00:30:45une trentaine de cas par an.
00:30:47Moi-même, j'en ai rencontré deux dans ma carrière.
00:30:51Mais là, on ne parle pas de l'antavirus qui existerait ou qui existe en France.
00:30:54On parle de l'antavirus qui est la souche sud-américaine qui est à bord de ce bateau.
00:30:59Tout à fait.
00:30:59Alors, première situation, c'est un virus ancien.
00:31:01Pourquoi aujourd'hui, tout d'un coup, il se mettrait à créer une pandémie mondiale ?
00:31:05Surtout, effectivement, que la souche andes, qui est en cause,
00:31:10n'existe que en Argentine, que dans l'Amérique du Sud.
00:31:13Donc, elle n'existe pas en Europe, en Asie.
00:31:16Sous-entendu, pour des gens que je ne connais pas...
00:31:18Elle est à bord.
00:31:19Ce n'est pas comme le nuage de Tchernobyl en 87.
00:31:21On nous disait, ne vous inquiétez pas, le nuage va s'arrêter à Strasbourg.
00:31:23Son réservoir naturel, qui sont les rongeurs,
00:31:27ne sont pas les rongeurs d'Europe ou d'Asie,
00:31:32mais des rongeurs particuliers d'Amérique du Sud.
00:31:34Maintenant, évidemment, tout peut changer.
00:31:38Car, évidemment, entre-temps, il y a l'internalisation, la mondialisation,
00:31:41la déforestation, le changement climatique, etc.
00:31:44Mais, malgré tout, on va dire, à ce jour,
00:31:48cette souche n'a jamais été isolée en France ou en Asie,
00:31:52alors même que des cousins très proches existent.
00:31:53On peut continuer comme Vladimir et Estragon dans la pièce de Beckett assez longtemps.
00:31:57Moi, je vous dis, la souche, elle est sur ce bateau.
00:31:59C'est la souche sud-américaine.
00:32:00Le troisième argument principal, en fait,
00:32:02c'est que la contagiosité nécessite des contacts extrêmement proches.
00:32:08Et cette contagiosité interhumaine,
00:32:10qui est d'ailleurs rare au sein des antivirus,
00:32:11qui n'a été décrite que pour cette souche andès,
00:32:15nécessite des contacts très proches.
00:32:17C'est-à-dire, généralement, ça n'est qu'entre des personnes
00:32:20qui habitent dans la même chambre,
00:32:22qui ont des rapports intimes,
00:32:24qui mangent coller l'un à l'autre.
00:32:26Exactement.
00:32:27Ici, en fait, c'est une situation épidémique tout à fait particulière,
00:32:30puisqu'en fait, tous ces gens-là étaient dans un bateau,
00:32:32fermés pendant une durée longue,
00:32:35ont déjeuné et mangé ensemble,
00:32:37ont eu des activités probablement sportives.
00:32:41C'était mari et femme, donc après, ils font beaucoup de choses ensemble.
00:32:43Oui, avec les autres passagers,
00:32:44avec les autres passagers contaminés, possiblement.
00:32:47Donc, en tout cas, il y avait une certaine proximité
00:32:50dans un milieu confiné pendant une durée prolongée.
00:32:53Donc, ils favorisent la transmission de ce virus.
00:32:56Ça n'a rien à voir avec la Covid,
00:32:58que vous pouviez attraper en vous situant à 20 mètres,
00:33:02car le virus se propageait par des aérosols.
00:33:07Donc, par exemple, là, si je suis porteur du virus de la Covid,
00:33:10je peux vous contaminer uniquement en parlant.
00:33:12Ce qui n'est pas du tout le cas si j'étais porteur de l'antavirus.
00:33:16Voilà.
00:33:16Et puis, dernier élément aussi, on va dire.
00:33:19Parce qu'on a lu qu'on pouvait respirer des...
00:33:21Comment dirais-je ?
00:33:22Alors, on ne sait pas exactement par quels moyens ça se...
00:33:24Des excréments de rongeurs.
00:33:26Et dans ce cas-là, ne serait-ce que si on les respire, on attrape le...
00:33:29Oui, mais là, c'est une contamination directe à partir des rongeurs.
00:33:32Et ensuite, la transmission, c'est différent.
00:33:34C'est ce que vous dites.
00:33:35C'est possible, voilà.
00:33:35Mais vous avez bien compris que la transmission...
00:33:36Il faut faire vraiment des trucs ensemble, entre guillemets.
00:33:38La transmission...
00:33:39On ne fera pas avec Alexandre, par exemple.
00:33:41On le confirme.
00:33:42Avec tout le respect que vous devez.
00:33:44Voilà.
00:33:45La transmission avec les rongeurs ne peut avoir lieu aujourd'hui,
00:33:49avec les connaissances actuelles,
00:33:52qu'en Argentine ou dans l'Amérique du Sud.
00:33:54Parce que cette souche n'a jamais été rapportée ailleurs.
00:33:57Donc, si vous aviez une contamination par les déjections en suspension
00:34:02dans un cabanon, par exemple, de rongeurs en France,
00:34:06ce n'est pas du tout ces souches-là.
00:34:08Amoribonnet.
00:34:09Moi, j'ai deux petites questions.
00:34:09Bien sûr.
00:34:10Le lien entre la promiscuité des lieux sur ce bateau
00:34:12et le fait que cette épidémie se soit déclenchée sur ce bateau.
00:34:16Est-ce que le fait que, justement, tout cela se passe sur un bateau
00:34:19soit aussi une chance, finalement, de pouvoir isoler
00:34:21cette forme de cluster très localisé
00:34:24pour ensuite pouvoir mettre en place les mesures sanitaires qui s'imposent ?
00:34:28Et est-ce qu'il y a nécessité de retracer le pass sans zéro,
00:34:31comme on l'avait fait à l'occasion de la pandémie de Covid-19,
00:34:34et donc de remonter, j'allais dire,
00:34:37tout le trajet qu'a pu faire ce virus depuis l'Amérique latine ?
00:34:41Alors, je ne dirais pas que c'est une chance pour les passagers.
00:34:44Non, bien sûr.
00:34:45On va dire que ce sont les circonstances qui ont favorisé la naissance de ce cluster.
00:34:51Mais effectivement, il est essentiel de savoir le patient zéro
00:34:55où il a été contaminé.
00:34:56Surtout que, si j'ai bien compris ce qui a été dit jusque-là,
00:35:00ce couple de touristes néerlandais a séjourné au Chili, en Argentine, du Sud,
00:35:06avant de monter dans le bateau.
00:35:08Néanmoins, dans cette zone, depuis 1993, je crois,
00:35:14où les déclarations des infections antivirus sont obligatoires en Argentine,
00:35:18il n'y a pas de cas rapportés chez l'homme.
00:35:20Sous-entendu, ces deux personnes,
00:35:23notamment qui probablement sont les patients zéro,
00:35:27ont dû, au cours de leur visite,
00:35:29visiter un endroit où il y avait le virus qui flottait dans l'air,
00:35:35à partir de déjections ou d'urines de rongeurs,
00:35:39et qu'ils ont été contaminés par le rongeur,
00:35:42puisqu'il n'y a pas de cas humain dans cette zone,
00:35:44et qu'ensuite, une fois dans le bateau,
00:35:46ils ont transmis le virus par ce contact inter-humain relativement proche avec les autres passagers.
00:35:52Et donc, le fait d'avoir été dans la croisière a favorisé cette contamination.
00:35:57En fait, il existe, dans les dernières années,
00:36:00des petites épidémies, des petits foyers épidémiques,
00:36:02donc des clusters d'une dizaine de personnes.
00:36:05Par exemple, en Guyane, il y a un cluster qui a été rapporté il y a quelque temps,
00:36:09de 11 personnes qui ont été contaminées,
00:36:11alors pas par Andes, par un autre antivirus.
00:36:17Et comme toutes les infections antivirus du Nouveau Monde,
00:36:22la létalité a été élevée.
00:36:23Sur ces 11 personnes, 6 sont décédées.
00:36:26Donc, on va dire qu'il existe des petites épidémies,
00:36:29mais c'est tout de suite des petits foyers très circonscrits,
00:36:32et en aucun cas ça dégénère dans une pandémie mondiale.
00:36:36Donia ?
00:36:36Monsieur le professeur, vous dites qu'il faut avoir des...
00:36:38La transmission se fait avec des rapports très...
00:36:41On comprend...
00:36:41Des contacts rapprochés, mais on ne sait pas si c'est vraiment la salive,
00:36:45les sécrétions respiratoires.
00:36:46C'est ça que j'allais vous dire, est-ce que vous le voir, par exemple, dans le même verre
00:36:48?
00:36:48C'est pas bien décrit, parce que c'est quelque chose de rare, c'est pas bien connu.
00:36:52En tout cas, le virus, lorsqu'il infecte une personne,
00:36:55il va donner naissance à ce qu'on appelle une virémise.
00:36:58Il va circuler dans le sang pendant un certain temps, plus d'une semaine,
00:37:01et il va se diffuser dans tous les organes.
00:37:03Donc, en fait, très probablement, le virus est présent dans les sécrétions respiratoires,
00:37:09salivaires, digestives, les selles, peut-être les urines,
00:37:12la sueur, peut-être.
00:37:14Il y a même des hypothèses sur, peut-être, des contaminations de fanères et d'acariens.
00:37:22Donc, tout ça reste très flou.
00:37:23Mais en tout cas, il faut un contact très proche,
00:37:26c'est-à-dire quasiment partager le même lit pour pouvoir être contaminé.
00:37:29Mais vous comprenez l'inquiétude de la Ténérifée dans ce port ?
00:37:31Parce qu'en fait, en réalité, on a l'impression qu'on va répéter les mêmes erreurs.
00:37:34C'est-à-dire que là, on parlait que c'était circonscrit à ce bateau,
00:37:37mais finalement, si on les fait sortir du bateau, là, ça nous échappe.
00:37:41Parce que là, j'ai entendu aux Pays-Bas, apparemment, une hôtesse de l'air
00:37:44qui aurait été un cas contact.
00:37:45Donc là, on a l'impression qu'on se redirige un peu,
00:37:47même s'ils voulaient nous rassurer.
00:37:49Et merci de le faire.
00:37:49Bien sûr, bien sûr.
00:37:51Je comprends tout à fait la crainte des gens.
00:37:53Parce que les médias, quand les médias s'en emparent, en général,
00:37:55Et c'est pour ça qu'on essaye de ne pas faire de psychos,
00:37:57mais d'expliquer.
00:37:58Voilà, le scénario ressemble à un autre scénario d'un bateau
00:38:01dont j'ai oublié le nom.
00:38:03Parce que ça a commencé aussi un peu comme ça dans des bateaux.
00:38:04Voilà, où la Covid avait sévi.
00:38:05Il y a eu aussi beaucoup de personnes contaminées et beaucoup de décès.
00:38:09Donc, effectivement, on peut être inquiet à juste le titre.
00:38:11La Covid, elle a même eu lieu sur le Charles de Gaulle, souvenez-vous.
00:38:13Voilà, tout à fait.
00:38:14Il y avait eu effectivement un confinement.
00:38:15Mais le bateau était resté à Quai, à Brest, pendant un certain temps.
00:38:19Notre but, c'est de rassurer, quand même, en disant
00:38:20que ce n'est pas la même chose.
00:38:22Car le mode de contamination, à ce que l'on sait aujourd'hui,
00:38:25n'est pas le même.
00:38:26Voilà.
00:38:26Maintenant, effectivement, vous posez en fait la vraie question.
00:38:29C'est-à-dire, les personnes qui étaient sur ce bateau,
00:38:32qui sont donc, évidemment, asymptomatiques.
00:38:35Car du moment que vous êtes symptomatique,
00:38:37on peut penser que...
00:38:38Mais c'est la question que je vous pose depuis un quart d'heure.
00:38:39Vous dites que vous posez la vraie question.
00:38:41Vous posez la même manière.
00:38:42Ça fait un quart d'heure que je vous dis,
00:38:43ils sont dans le bateau.
00:38:45Je vais vous répondre.
00:38:47Donc, ils sont asymptomatiques.
00:38:49On parle des personnes asymptomatiques qui sont sur le bateau.
00:38:52Donc, effectivement, ils ont été dépistés.
00:38:54C'est-à-dire, par des tests de PCR,
00:38:57combinés probablement à de la sérologie,
00:38:58à du cerveau diagnostic.
00:38:59L'accubation est longue, non ?
00:39:00Tout à fait.
00:39:00Six semaines.
00:39:01Donc, on a testé les choses.
00:39:02On ne connaît pas, premièrement,
00:39:03est-ce que ces tests ont des faux négatifs ?
00:39:06Et on ne sait pas, à partir de quel moment,
00:39:08ils se positivent.
00:39:09Et est-ce que, chez des personnes éventuellement
00:39:11porteuses du virus, mais peu symptomatiques,
00:39:13est-ce qu'il peut y avoir des faux négatifs ?
00:39:17Et deuxièmement, surtout, comme vous le dites,
00:39:19l'incubation est longue.
00:39:21Donc, il se peut que pendant la première phase de l'incubation,
00:39:24il n'y ait pas cette vérémie encore ou cette infection généralisée
00:39:27et que le test soit négatif dans certaines zones de prélèvement.
00:39:31Donc, ça, on ne le sait pas.
00:39:32Mais on peut quand même penser,
00:39:35et je crois que les enquêteurs ont dû établir les personnes contaminées.
00:39:43Qui ont-elles rencontré comme autres personnes,
00:39:46de façon rapprochée, au cours du séjour dans le bateau ?
00:39:49Et probablement, ont dû tirer les conséquences
00:39:52entre les personnes, pour laisser partir les personnes
00:39:57qui sont asymptomatiques,
00:40:00avec une très faible probabilité d'être sujet contact,
00:40:04et probablement des tests obtenus négatifs à ce jour.
00:40:07Avec une obligation de se retester, on imagine ?
00:40:11Probablement, en tout cas, d'être quand même prudent malgré tout.
00:40:13Vous constatez comme moi, professeur,
00:40:15que malheureusement, les gens, entre guillemets,
00:40:17n'ont rien appris du Covid.
00:40:18C'est-à-dire que les gestes barrières, on a tout oublié.
00:40:20Aujourd'hui, dans certaines entreprises, on dit,
00:40:23tiens, t'as un rhume, mets un masque.
00:40:25C'est quand même la moindre des choses.
00:40:26Et ça ne se passe pas toujours très, très bien.
00:40:28Est-ce que, encore une fois, à la Riboisière,
00:40:31on a pris les devants ?
00:40:33Ou est-ce que le dispositif reste le même ?
00:40:35Pour l'instant, on ne sait pas.
00:40:36Est-ce que, et aussi, est-ce que ça se soigne ?
00:40:38On a vu que la période d'accubation, c'était six semaines.
00:40:41J'ai compris que c'était les symptômes de la grippe.
00:40:43Donc, la grippe, on dit souvent,
00:40:44il faut attendre que ça passe, on prend du Doliprane, etc.
00:40:47Pour le Covid, il y avait des vaccins.
00:40:50Est-ce que ça se soigne ?
00:40:51Et c'est oui, comment ?
00:40:52Et est-ce qu'on est prêt ?
00:40:53Alors, tout d'abord, est-ce qu'on est prêt ?
00:40:55Oui, le système hospitalier est prêt.
00:40:57Et notamment, on va dire, à des chambres,
00:41:00parce que c'est ça, le point important,
00:41:01à des chambres à flux dans certains services
00:41:03de maladies infectieuses ou de réanimation,
00:41:06capables de, on va dire,
00:41:08où on peut mettre des patients,
00:41:09capables d'accueillir des patients
00:41:11à haut risque de transmission,
00:41:13vis-à-vis du personnel soignant
00:41:14ou vis-à-vis des autres patients.
00:41:17Donc, ça, c'est bon,
00:41:18et on a tous les masques,
00:41:19tous les vêtements de protection nécessaires.
00:41:21Ça, on a appris du Covid, on sait.
00:41:22Voilà. Après, évidemment, à ce jour,
00:41:24on a de quoi accueillir quelques patients.
00:41:27On n'a pas de quoi accueillir une pandémie mondiale.
00:41:30Mais ça, on ne sera jamais prêt.
00:41:32Oui, mais on nous a dit que ce n'est pas une pandémie mondiale.
00:41:34Mais la probabilité...
00:41:34Ça se soigne.
00:41:35Il y a des médicaments à France.
00:41:36Alors, maintenant, est-ce que ça se soigne ?
00:41:38Alors, c'est vrai que je lis partout,
00:41:39il n'y a pas de traitement.
00:41:40Pas du tout.
00:41:41En fait, il y a des traitements
00:41:43que l'on appelle symptomatiques.
00:41:45C'est-à-dire, en fait, des symptômes.
00:41:47Il n'y a pas de traitement
00:41:47de la cause directe de l'infection par antivirus.
00:41:51Mais on va traiter la différence respiratoire,
00:41:55la différence cardiaque,
00:41:56l'insuffisance rénale,
00:41:57les troubles de la coagulation,
00:41:59les troubles neurologiques,
00:42:00de façon isolée.
00:42:02Et dans la majorité des maladies,
00:42:04ça n'est que des traitements symptomatiques
00:42:06qu'on apporte en attendant la guérison spontanée.
00:42:09D'ailleurs, c'est ce qui se passe dans la Covid.
00:42:11À ce jour, il n'y a pas de traitement
00:42:13de la cause de la Covid.
00:42:15Il n'y a qu'une vaccination préventive.
00:42:17Mais il n'y a pas de vrai traitement de la cause.
00:42:20Donc, on ne fait que des traitements symptomatiques.
00:42:22Et heureusement, aujourd'hui,
00:42:23ça suffit dans la majorité des cas
00:42:25pour sauver les gens.
00:42:26Bon, merci de nous avoir rassurés.
00:42:28Un petit peu, professeur Mégarban.
00:42:30Mais je sais que vous êtes toujours
00:42:31pront à venir nous parler.
00:42:33Moi, je suis rassuré.
00:42:34Parce qu'en général, quand ils viennent,
00:42:35c'est pour demander le confinement.
00:42:37Donc, s'ils ne demandent pas...
00:42:39Pas pour l'instant.
00:42:40Je ne vais pas revenir, évidemment,
00:42:42sur ce qui s'est passé.
00:42:43Mais malgré tout,
00:42:44dans l'épisode de pandémie ancienne,
00:42:46le confinement a été d'une très grande utilité
00:42:49pour sauvegarder le système de santé français.
00:42:51Sinon, il y aurait eu des morts dans les rues.
00:42:54Très bien.
00:42:54Il y aurait eu des morts dans les rues.
00:42:55Chers téléspectateurs,
00:42:56prenez vos dispositions.
00:42:57Et dans un instant,
00:42:58on revient sur ce sondage CSA
00:42:59pour CNews Europe 1 et LJDD.
00:43:0059% des Français se disent favorables
00:43:02à la suppression du regroupement familial.
00:43:04Restez avec nous sur CNews.
00:43:05A tout de suite.
00:43:06Deuxième heure de Midi News.
00:43:07On écoutera le Premier ministre Sébastien Lecornu
00:43:09avec ses dernières annonces sur les carburants.
00:43:12Dans un instant,
00:43:13on parlera du regroupement familial.
00:43:14Avec ce sondage,
00:43:1559% des Français se disent favorables
00:43:18à la suppression de ce regroupement familial.
00:43:21Mais tout de suite,
00:43:21c'est les dernières informations
00:43:22avec Sommail à la bidise.
00:43:24Et on commence ce journal
00:43:25avec les images des tensions
00:43:26qui ont éclaté hier soir
00:43:27en marge de la qualification des Parisiens
00:43:29en finale de la Ligue des champions.
00:43:31des violences fermement condamnées
00:43:33par Laurent Nunez
00:43:34qui était l'invité de Laurence Ferrari ce matin.
00:43:37Je veux remercier et féliciter
00:43:39le préfet de police,
00:43:40le préfet de police,
00:43:41l'ensemble de ses équipes
00:43:42qui sont intervenues systématiquement
00:43:44conformément aux instructions
00:43:45qui sont les miennes,
00:43:46qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs.
00:43:48C'est de ne tolérer aucun débordement
00:43:50et d'intervenir systématiquement.
00:43:52C'est ce qui a été fait hier soir,
00:43:54systématiquement.
00:43:54Il n'y a pas eu, à ma connaissance,
00:43:56de pillage de commerce.
00:43:56Il y a eu une tentative,
00:43:57elle a été empêchée.
00:43:58Le bilan, c'est 128 interpellations
00:44:00sur l'agglomération parisienne
00:44:01dont 107 à Paris.
00:44:07On a 11 blessés
00:44:08parmi les personnes
00:44:10qui étaient sur l'espace public
00:44:12dont une grave
00:44:13en faisant l'usage d'un mortier.
00:44:16Et puis parmi les policiers,
00:44:17on a quand même 23 policiers
00:44:18légèrement blessés.
00:44:20Des tensions qui ont eu raison
00:44:21de l'exposition de Yann Arthus Bertrand,
00:44:24comme vous allez le voir sur ces images.
00:44:26Une exposition photoplace
00:44:27de la Concorde à Paris
00:44:28sur le thème du vivre-ensemble.
00:44:31On passe à présent
00:44:32à la polémique
00:44:33dans la commune de Tour-et-sur-Loup,
00:44:35dans les Alpes-Maritimes,
00:44:36après le dépôt d'une plainte
00:44:37la semaine dernière
00:44:38en réaction
00:44:39à l'installation
00:44:40d'une croix géante
00:44:41sur un terrain
00:44:42propriété de l'État.
00:44:43L'un des co-organisateurs
00:44:45à l'origine de cette initiative
00:44:46nous explique sa démarche.
00:44:48Reportage signé
00:44:48Franck Triviaux
00:44:49avec le récit
00:44:50de Valentin Rouillon.
00:44:52Comme un pèlerinage,
00:44:54cette croix a été érigée
00:44:55à 900 mètres de haut
00:44:57dans les montagnes
00:44:58des Alpes-Maritimes.
00:45:00Cette initiative
00:45:01est lancée
00:45:02par un groupe d'amis
00:45:03sur les réseaux sociaux.
00:45:04Son nom,
00:45:05Ainsi soit-il 06.
00:45:07Yohann,
00:45:08l'un de ses co-fondateurs,
00:45:10décide de prendre la parole
00:45:11pour la première fois
00:45:12pour combattre l'étiquette
00:45:14d'extrême droite
00:45:15qu'on lui colle.
00:45:16On se donne un rendez-vous,
00:45:17on monte la croix,
00:45:18on fait un trou,
00:45:19on la pose,
00:45:19on fait une prière commune
00:45:21devant la croix
00:45:23et voilà.
00:45:24On redescend,
00:45:25on salue tout le monde,
00:45:27il y a une bonne ambiance,
00:45:28c'est familial.
00:45:29C'est pour la paix du Christ
00:45:30qu'on fait ça.
00:45:32Pour nous,
00:45:33notre Seigneur,
00:45:33c'est Jésus-Christ
00:45:34et on fait ça pour lui.
00:45:36Pour lui,
00:45:36pour notre foi.
00:45:37Il n'y a rien d'autre derrière.
00:45:40Problème,
00:45:40ce genre d'action
00:45:41est interdite
00:45:42depuis 124 ans
00:45:44par la célèbre loi
00:45:45de séparation
00:45:45des églises
00:45:46et de l'État
00:45:47de 1905.
00:45:48Et le maire
00:45:48de Tourette-sur-Loup
00:45:49entend bien
00:45:50l'affaire respectée.
00:45:52Quelle que soit
00:45:52la couleur politique
00:45:53ou quelle que soit
00:45:54la couleur religieuse,
00:45:55c'est interdit,
00:45:56point à la ligne.
00:45:56Moi,
00:45:57je les invite
00:45:57à venir plutôt
00:45:59restaurer des chapelles,
00:46:01des calvaires,
00:46:01des oratoires
00:46:02que nous avons
00:46:02sur la commune.
00:46:04Johan nous a également
00:46:05confié être prêt
00:46:06à participer
00:46:07à la rénovation
00:46:08d'édifices religieux
00:46:09si le maire
00:46:10de Tourette-sur-Loup
00:46:11le sollicitait.
00:46:12Pour l'instant,
00:46:13il affirme avoir
00:46:14déjà été contacté
00:46:15par d'autres élus
00:46:16pour ériger
00:46:17des croix
00:46:18dans leurs communes.
00:46:19À la une de l'actualité
00:46:21également,
00:46:22le porte-avions français
00:46:23Charles de Gaulle
00:46:23va se prépositionner
00:46:25dans la région
00:46:26du Golfe.
00:46:27Un signal
00:46:27que la coalition
00:46:28montée par Londres
00:46:29et Paris
00:46:29se tient prête
00:46:30à sécuriser
00:46:31le détroit d'Hormuz
00:46:32dont le blocage
00:46:32doit,
00:46:33selon la présidence française,
00:46:35être décorrélée
00:46:35de négociations
00:46:36entre Téhéran
00:46:37et Washington.
00:46:39Et puis,
00:46:39on termine ce journal
00:46:40avec le Kremlin
00:46:41qui instaure
00:46:42une trêve unilatérale
00:46:43de deux jours.
00:46:43À partir de minuit
00:46:44ce soir,
00:46:45un cessez-le-feu
00:46:46pour pouvoir célébrer
00:46:47la victoire
00:46:48sur l'Allemagne nazie
00:46:48en 1945.
00:46:50Pendant ce temps,
00:46:51les frappes ukrainiennes
00:46:52se poursuivent.
00:46:5313 personnes
00:46:53ont été blessées
00:46:54après des tirs
00:46:55qui ont touché
00:46:56des immeubles d'habitation
00:46:57dans la ville russe
00:46:58de Bryansk.
00:46:59Merci Somaïa.
00:47:00Prochain point sur l'actualité
00:47:01dans une demi-heure.
00:47:02L'écho.
00:47:04Retrouvez votre programme
00:47:06avec Mieux Fiscal
00:47:07pour implanter votre activité
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00:47:17par vie de quartier
00:47:18et temps de trajet
00:47:19sur bienici.com.
00:47:21L'écho avec vous.
00:47:22Bonjour Éric de Ritmatène.
00:47:24Bonjour Pierre.
00:47:25Et c'est une question
00:47:26que se posent
00:47:26beaucoup de Français
00:47:27avec la hausse
00:47:28du prix du carburant.
00:47:29Est-ce le moment
00:47:30de passer à la voiture électrique ?
00:47:31Alors les Français
00:47:32semblent convaincus
00:47:33peu à peu.
00:47:34Je regarde les derniers
00:47:34chiffres du marché.
00:47:35Les voitures 100% électriques
00:47:37connaissent actuellement
00:47:38un boom des ventes
00:47:3948% depuis début janvier.
00:47:42C'est très important.
00:47:43Alors c'est vrai
00:47:44qu'on parle de bas.
00:47:44On part de bas.
00:47:45Parce que longtemps
00:47:46les Français ont hésité
00:47:47parce que les prix sont élevés.
00:47:48La recharge,
00:47:49ce n'est pas gratuit.
00:47:50L'autonomie,
00:47:51c'est un souci majeur.
00:47:52Mais tout cela
00:47:52est en train de changer
00:47:53actuellement
00:47:54avec l'arrivée
00:47:54de nouvelles voitures
00:47:55qui adoptent
00:47:56les dernières technologies.
00:47:57Et là, c'est l'autonomie,
00:48:00le nombre de kilomètres
00:48:01qu'on peut faire
00:48:01qui change.
00:48:02Oui, alors ça va vraiment
00:48:03changer la vie
00:48:03de ceux qui veulent acheter
00:48:04une voiture électrique
00:48:05parce qu'au mois de mars,
00:48:06vous avez une marque chinoise
00:48:07qui a présenté
00:48:08une voiture capable
00:48:09de rouler
00:48:101000 kilomètres
00:48:11sans recharge.
00:48:12Bon, c'est une belle promesse.
00:48:13Ça se recharge
00:48:13en 9 minutes.
00:48:14La puissance de recharge
00:48:17est énorme,
00:48:171500 watts.
00:48:18Donc, il faut trouver la borne.
00:48:19Et on peut faire ça
00:48:20par grand froid,
00:48:21moins 30 degrés.
00:48:22Donc, tout est réuni
00:48:22pour qu'enfin
00:48:23on ait une voiture,
00:48:24j'allais dire,
00:48:25complètement autonome
00:48:25avec l'électricité.
00:48:27Alors, c'est un record du monde
00:48:28pour cette batterie LFP.
00:48:30Ça veut dire lithium,
00:48:31fer, phosphate.
00:48:32La presse automobile,
00:48:33bien sûr,
00:48:33fera des essais.
00:48:34Les tests sont en cours.
00:48:36Mais cela montre quand même
00:48:37que l'innovation
00:48:38suit son chemin.
00:48:39Elle est en cours
00:48:39et que les choses
00:48:40vont bouger peu à peu.
00:48:41Et puis, on a des modèles
00:48:42qui plaisent
00:48:43et puis une offre aussi
00:48:44qui se multiplie,
00:48:45qui s'élargit.
00:48:46Exact.
00:48:46Mais si on cite Renault
00:48:48avec la R5 électrique,
00:48:49ça marche très fort.
00:48:50Elle a dépassé
00:48:51la marque Tesla,
00:48:52la R5.
00:48:53Vous vous rendez compte ?
00:48:53Alors, bien sûr,
00:48:54les parts de marché
00:48:55sont encore modestes
00:48:56d'une manière générale.
00:48:57Quand on achète
00:48:57100 voitures en France,
00:48:59neuves,
00:48:59il y en a 28 qui sont électriques.
00:49:01Donc, ce n'est pas encore considérable.
00:49:03Mais ça monte peu à peu
00:49:04parce que les prix baissent.
00:49:05Vous avez des véhicules
00:49:06maintenant à moins de 20 000 euros.
00:49:07On commence à retourner
00:49:08dans les concessions automobiles.
00:49:09D'ailleurs,
00:49:09beaucoup de ceux
00:49:10qui nous regardent
00:49:10s'intéressent de nouveau
00:49:12à ces véhicules.
00:49:13Vous avez 200 modèles
00:49:14actuellement en compétition.
00:49:16Vous vous rendez compte
00:49:16qui sont disponibles
00:49:17sur le marché
00:49:17alors qu'il y en avait
00:49:18une vingtaine,
00:49:19une trentaine
00:49:23un pays très bien équipé
00:49:24en recharge.
00:49:25Parce que le principal,
00:49:25c'est de trouver
00:49:26les bornes de recharge.
00:49:27En France,
00:49:28il y en a 200 000.
00:49:29Elles marchent toutes,
00:49:30les 200 000 ?
00:49:31Non, pas forcément.
00:49:31Parce que souvent,
00:49:32elles sont en panne.
00:49:33Vous avez raison.
00:49:33Je me suis trouvé d'ailleurs
00:49:34coincé à colomber les deux églises
00:49:35pour ne rien me cacher.
00:49:36C'est un signe, ça, mon vieux.
00:49:37J'arrivais pas à recharger.
00:49:38Vous avez mis votre point de l'oreille,
00:49:40j'espère ?
00:49:40Oui, j'ai porté Macron.
00:49:43Reste à savoir
00:49:44si les taxes
00:49:44qui frappent le carburant,
00:49:46je rappelle que c'est 60 % actuellement,
00:49:47on en parlera peut-être tout à l'heure,
00:49:49est-ce qu'un jour,
00:49:49on payera les mêmes taxes
00:49:51sur l'essence ?
00:49:52Ça, c'est la grande question.
00:49:54Parce que le gouvernement
00:49:55encaisse chaque année
00:49:56des dizaines de milliards
00:49:57grâce au...
00:49:5840 milliards, je crois.
00:49:5945 milliards.
00:50:00Que se passera-t-il le jour
00:50:02où tout le monde
00:50:02roulera à l'électrique ?
00:50:04Oui, ça, c'est la grande question.
00:50:05Est-ce qu'on paiera
00:50:06le litre d'électricité
00:50:08aussi cher que le litre d'essence ?
00:50:10La question est posée.
00:50:11Merci beaucoup,
00:50:11Éric de Ritmatène.
00:50:13C'était votre programme
00:50:14avec Mieux Fiscal.
00:50:15Pour implanter votre activité
00:50:17en Andorre
00:50:17et optimiser facilement
00:50:18la fiscalité de votre entreprise.
00:50:20Mieux Fiscal,
00:50:21c'était votre programme
00:50:22avec Bien Ici.
00:50:23On est bien ici.
00:50:25Trouvez votre futur logement
00:50:26par vie de quartier
00:50:27et temps de trajet
00:50:28sur bienici.com.
00:50:30Et justement,
00:50:31tout à l'heure,
00:50:31dans Midi News,
00:50:32on regardera
00:50:33ce qu'a dit Sébastien Lecornu
00:50:35tout à l'heure
00:50:35à la mi-journée
00:50:36lorsqu'il s'est exprimé
00:50:37sur ses nouvelles mesures
00:50:38pour le carburant.
00:50:40Et on commentera,
00:50:41bien sûr,
00:50:41les invités sont là.
00:50:43Alexandre Devecchio,
00:50:44Amori Brelet,
00:50:44Dounya Tengour,
00:50:45nous a rejoint Benoît Perrin.
00:50:47Bonjour,
00:50:47merci d'être avec nous,
00:50:48directeur général
00:50:49de Contribuables Associés.
00:50:50Et tout à l'heure,
00:50:51on commentera
00:50:52ce nouveau numéro
00:50:54de Capital
00:50:55pour ceux qui ne l'ont pas
00:50:56encore acheté
00:50:56sur votre pouvoir d'achat.
00:50:58Nos bons plans
00:50:58pour dépenser moins.
00:51:00C'est d'actualité
00:51:01et nous serons
00:51:03avec Elodie Mandel,
00:51:05la directrice
00:51:05de la rédaction
00:51:06de Capital
00:51:06pour commenter cela.
00:51:08dans l'immédiat,
00:51:09ce sondage
00:51:09dont je vous parlais,
00:51:11le sondage CSA
00:51:12pour CNews Europe 1
00:51:13et le JDD,
00:51:1459% des Français
00:51:16se disent
00:51:17favorables
00:51:18à la suppression
00:51:19de ce dispositif
00:51:20du regroupement
00:51:22familial
00:51:22qui date
00:51:23de 1976.
00:51:2516 000 personnes
00:51:26ont pu en bénéficier
00:51:29l'année dernière.
00:51:31Dans le détail,
00:51:32les hommes sont plus nombreux
00:51:33que les femmes
00:51:34à soutenir cette mesure,
00:51:35tout comme les jeunes
00:51:35de 18 à 24 ans.
00:51:37Politiquement,
00:51:37ce sont les acteurs
00:51:38du RN et de reconquête
00:51:39qui sont plus favorables,
00:51:40tandis qu'à gauche,
00:51:40une majorité
00:51:40reste attachée
00:51:41au maintien
00:51:42de ce dispositif.
00:51:44Comme vous pouvez le voir
00:51:44sur ces images,
00:51:45invité de la matinale
00:51:46de CNews,
00:51:47l'ancien directeur
00:51:47de la police
00:51:48aux frontières,
00:51:49Fernand Gontier,
00:51:50il appelle à allonger
00:51:51et à durcir
00:51:52les conditions
00:51:53de ce regroupement
00:51:54familial.
00:51:5618 mois de résidence
00:51:57et on pourrait peut-être
00:51:59allonger cette durée
00:52:00de résidence
00:52:01pour durcir
00:52:02ces conditions,
00:52:03sachant qu'effectivement
00:52:05les conditions
00:52:06d'intégration aujourd'hui,
00:52:07de logement
00:52:09et d'accueil
00:52:11sont beaucoup plus limitées
00:52:13que dans les années 70.
00:52:14Il faut,
00:52:15c'est vrai,
00:52:15bien accueillir
00:52:16et sans doute
00:52:17mieux accueillir
00:52:18en durcissant
00:52:19les conditions
00:52:19de ce regroupement
00:52:20familial.
00:52:21Donia Tengour,
00:52:22à ce stade,
00:52:23est-ce que le gouvernement
00:52:24a un projet
00:52:25sur ce regroupement
00:52:26familial
00:52:27de suppression
00:52:29ou est-ce qu'on met
00:52:30ça en cause
00:52:30ou pas du tout ?
00:52:31Pour l'instant,
00:52:32pas ma connaissance,
00:52:33mais ce que ce sondage
00:52:35montre,
00:52:35c'est qu'il y a besoin
00:52:36d'une refonte
00:52:36de la politique
00:52:37migratoire en France.
00:52:38Je pense que,
00:52:39même si vous avez dit,
00:52:41on le voit,
00:52:41que la gauche
00:52:42est quand même
00:52:43attachée
00:52:44au regroupement
00:52:45familial,
00:52:45on voit que c'est
00:52:47plusieurs parties
00:52:47et pas seulement
00:52:48des parties de droite
00:52:49parce que le chiffre
00:52:50est quand même
00:52:50assez important
00:52:51pour la majorité
00:52:53présidentielle.
00:52:5456%
00:52:54ce n'est pas rien,
00:52:55donc on voit
00:52:56que ça dépasse
00:52:56les parties
00:52:58et donc cette question
00:52:59du...
00:53:00Et 41%
00:53:00pour la gauche,
00:53:02c'est vrai que
00:53:02ce n'est pas 10%,
00:53:03c'est 41%.
00:53:04Ce n'est pas non plus
00:53:06négligeable,
00:53:06donc on voit aussi
00:53:07le regroupement familial,
00:53:08je pense que s'inscrit
00:53:09dans la politique
00:53:10migratoire plus globalement
00:53:11parce que là,
00:53:12on met la focale
00:53:12sur le regroupement
00:53:14familial
00:53:14parce que la situation
00:53:17aussi économique
00:53:17du pays
00:53:18est très mauvaise
00:53:19en fait.
00:53:20Les Français
00:53:21et même les descendants
00:53:22d'immigrés
00:53:23devenus Français
00:53:23ne trouvent pas
00:53:24de travail,
00:53:25donc c'est difficile
00:53:26d'intégrer
00:53:27et d'assimiler
00:53:27des personnes
00:53:28venues de l'étranger
00:53:29quand on sait
00:53:30la situation
00:53:30dans laquelle
00:53:31la France
00:53:32se trouve économiquement
00:53:33et donc le regroupement
00:53:34qui dit regroupement familial
00:53:35dit souvent
00:53:36des femmes venues
00:53:37rejoindre parfois
00:53:38leur mari
00:53:39qui ne vont pas forcément
00:53:42être dans le marché
00:53:43du travail
00:53:44rapidement,
00:53:44leurs enfants peut-être,
00:53:45mais bon,
00:53:45ça se fait quand même
00:53:46sur des générations
00:53:47et c'est peut-être ça
00:53:48qui pose question
00:53:49pour les Français.
00:53:51Alors historiquement,
00:53:51il y a une brouille
00:53:53entre Giscard,
00:53:55Chirac,
00:53:55Chirac,
00:53:56Giscard,
00:53:56parce qu'en 1976
00:53:57ce qui se passe
00:53:58c'est que l'idée
00:53:59vient effectivement
00:53:59de Valéry Giscard d'Estaing
00:54:01mais c'est le Premier ministre
00:54:02de l'époque,
00:54:03Jacques Chirac,
00:54:04qui signe le décret
00:54:04et aujourd'hui
00:54:05quand vous parlez
00:54:05par exemple
00:54:06à quelqu'un
00:54:06comme Louis Giscard d'Estaing
00:54:08qui est le président
00:54:08de la fondation VGE
00:54:10il dit,
00:54:10il rappelle toujours
00:54:11que c'est Chirac
00:54:12qui a signé le décret.
00:54:15Cela dit,
00:54:15bon voilà,
00:54:16c'est quand même
00:54:16sous l'air
00:54:17Giscard d'Estaing.
00:54:18Dans la Ve République
00:54:19c'est quand même
00:54:19le président de la République
00:54:20qui est responsable.
00:54:21Cela dit,
00:54:22Giscard a voulu
00:54:23revenir dessus
00:54:23et il n'a pas pu
00:54:25notamment à cause
00:54:27des lois européennes.
00:54:29Donc c'est aussi
00:54:31le problème,
00:54:31c'est que la politique
00:54:32familiale
00:54:33s'inscrit
00:54:34effectivement
00:54:35dans un cadre
00:54:36supranational
00:54:37qui dépasse
00:54:38le cadre français
00:54:39et en fait
00:54:40la réalité
00:54:41c'est qu'on devrait
00:54:42plutôt
00:54:43peut-être pas sortir
00:54:44de ce cadre
00:54:46supranational,
00:54:46de ce cadre
00:54:47européen,
00:54:48mais en tout cas
00:54:49mettre la loi
00:54:50et notamment
00:54:50la loi constitutionnelle
00:54:51française
00:54:52au-dessus
00:54:52de toutes les autres lois
00:54:53de tous les traités
00:54:54de la Cour de justice
00:54:56européenne
00:54:57pour retrouver
00:54:58une vraie souveraineté.
00:54:59Tant que ce ne sera pas
00:55:00le cas,
00:55:01notre politique
00:55:02migratoire
00:55:03sera quand même
00:55:04soumise
00:55:05à un ordre
00:55:06juridique
00:55:06qui nous dépasse
00:55:07même s'il y a sans doute
00:55:08des marges de manœuvre
00:55:09dans le cadre actuel.
00:55:10Amoribrelet,
00:55:11bien malin
00:55:12en ce début
00:55:13de période électorale
00:55:14celui qui dira
00:55:15tiens je veux
00:55:15arrêter le regroupement
00:55:17familial
00:55:17quoique,
00:55:17on imagine peut-être
00:55:19reconquête
00:55:19où le RN
00:55:21allait là-dessus.
00:55:21Je crois que c'est
00:55:21dans leur programme.
00:55:22Moi ce qui me frappe
00:55:23dans ce chiffre
00:55:24c'est le fossé
00:55:26exprimé entre la volonté
00:55:27populaire des Français
00:55:28sur les questions
00:55:29d'immigration
00:55:30qui veulent réduire
00:55:30massivement
00:55:31cette immigration
00:55:32incontrôlée
00:55:33et puis
00:55:33l'inaction
00:55:34du politique
00:55:35depuis des décennies
00:55:37et pour cause.
00:55:38Ils ont abandonné
00:55:39notre souveraineté
00:55:40en la matière.
00:55:42Aujourd'hui
00:55:42la France
00:55:42peut à peu près
00:55:44réglementer
00:55:44et encore à la limite
00:55:45à la frontière
00:55:46l'immigration professionnelle
00:55:48et l'immigration
00:55:50de travail
00:55:51essentiellement
00:55:52et l'immigration
00:55:53étudiante
00:55:53mais concernant
00:55:54l'immigration familiale
00:55:55et le droit d'asile
00:55:56tout est verrouillé
00:55:57parce que les mécanismes
00:55:58en question
00:55:58l'ont été verrouillés
00:56:00par le Conseil constitutionnel
00:56:02par le Conseil d'Etat
00:56:03par la Cour européenne
00:56:04des droits de l'art.
00:56:04C'était déjà à l'époque
00:56:05avec la régistie
00:56:06du Conseil d'Etat
00:56:06C'était déjà le Conseil d'Etat
00:56:07à l'époque
00:56:08et depuis
00:56:09les jurisprudences
00:56:09et les directives
00:56:10se sont empilées
00:56:11et aujourd'hui
00:56:12nous sommes pièces et poignées
00:56:13donc aujourd'hui
00:56:13le politique
00:56:14et je pense évidemment
00:56:15au candidat
00:56:15puisque nous sommes
00:56:16à quelques mois
00:56:16de la présidentielle
00:56:17vous l'avez rappelé
00:56:18qui promet de réformer
00:56:20et même de mettre fin
00:56:21à cette immigration
00:56:22massive et incontrôlée
00:56:23sans réviser la constitution
00:56:24et sans dénoncer
00:56:25toute cette jurisprudence
00:56:27et ces traités internationaux
00:56:28ment aux français.
00:56:29Bonneupère.
00:56:30Je crois que le sujet
00:56:30c'est surtout
00:56:31la faible part
00:56:31de l'immigration de travail
00:56:32L'immigration de travail
00:56:33pour les premiers titres
00:56:34de séjour
00:56:35c'est seulement 17%
00:56:36ce qui est absolument ridicule
00:56:38et quand on additionne
00:56:39les demandes
00:56:40de premiers titres
00:56:41de séjour
00:56:42étudiants et familiaux
00:56:43on arrive à 60%
00:56:45donc c'est-à-dire
00:56:4560% des demandes
00:56:47de ressortissants étrangers
00:56:48qui veulent venir en France
00:56:49c'est soit pour des raisons
00:56:49étudiantes
00:56:50soit pour des raisons familiales
00:56:51donc vous voyez
00:56:52c'est un chiffre
00:56:52qui est absolument énorme
00:56:53et quand on regarde
00:56:54l'évolution entre 2023
00:56:56et 2024
00:56:57pour regarder les derniers chiffres
00:56:58qu'on a à disposition
00:57:00on voit que les motifs
00:57:01humanitaires augmentent
00:57:02de 13%
00:57:03et dans les motifs
00:57:04humanitaires
00:57:05vous avez évidemment
00:57:05les réfugiés
00:57:06mais vous avez aussi
00:57:07les raisons médicales
00:57:08et là on peut aussi
00:57:09voir un certain décalage
00:57:10entre les décisions
00:57:11du Conseil d'État
00:57:12et les attentes
00:57:13des Français
00:57:13puisque comme vous le savez
00:57:15le Conseil d'État
00:57:15en février de 2026
00:57:17a encore élargi
00:57:18les conditions d'accès
00:57:20aux soins gratuits
00:57:21pour les étrangers
00:57:22très concrètement
00:57:23un étranger
00:57:24qui arrive légalement
00:57:25en Europe
00:57:25et qui ne se fait pas soigner
00:57:27par le pays
00:57:28qui l'accueille
00:57:28peut venir en France
00:57:30si jamais la France
00:57:31est en mesure
00:57:31effectivement
00:57:32de lui apporter ses soins
00:57:33donc autrement dit
00:57:34il y a une espèce
00:57:35de porte ouverte
00:57:36qui s'est encore
00:57:37davantage ouverte
00:57:38justement
00:57:38sur l'immigration humanitaire
00:57:40donc en fait
00:57:40le vrai sujet
00:57:41me semble-t-il
00:57:42c'est aussi
00:57:42le poids
00:57:43des institutions
00:57:45administratives
00:57:45oui tout à fait
00:57:47c'est ce qu'on disait
00:57:47c'est le cadre juridique
00:57:50et en plus
00:57:51le cadre juridique européen
00:57:53mais même sur le regroupement familial
00:57:54il y a eu une extension du droit
00:57:56ces dernières années
00:57:57même sous Gérard Collomb
00:57:58qui n'était pourtant pas
00:57:59le ministre de l'Intérieur
00:58:00le plus laxiste
00:58:01ça ne concerne pas seulement
00:58:03la femme et les enfants
00:58:05ça peut concerner le frère
00:58:06la soeur
00:58:08donc là on est dans
00:58:09une véritable dérive
00:58:13je crois que les français
00:58:14veulent retrouver
00:58:15leur souveraineté
00:58:16sur ce plan-là
00:58:17réduire les flux migratoires
00:58:18tout simplement
00:58:19parce qu'on voit bien
00:58:20que l'intégration
00:58:21fonctionne
00:58:23de moins en moins bien
00:58:24et qu'avant peut-être
00:58:26d'accueillir
00:58:27de nouvelles personnes
00:58:28il faudrait
00:58:29intégrer
00:58:30celles qui ne le sont pas
00:58:31du reste
00:58:32on sait que
00:58:33les gens
00:58:33les immigrés
00:58:35sont deux fois plus
00:58:36au chômage
00:58:37que les français
00:58:39donc
00:58:40même quand on parle
00:58:41d'immigration de travail
00:58:42ça n'a pas beaucoup de sens
00:58:44sachant que
00:58:45c'est souvent pour refaire
00:58:46un travail très précaire
00:58:47et dès que
00:58:48les personnes sont
00:58:49dans une situation
00:58:50un peu plus stable
00:58:51vont être au chômage
00:58:54et pas forcément
00:58:56participer
00:58:58au redressement productif
00:58:59de la France
00:59:00alors justement
00:59:00en parlant d'immigration
00:59:01et le dossier algérien
00:59:02évidemment
00:59:03au cœur
00:59:04des sujets
00:59:05d'actualité
00:59:06et surtout de l'immigration
00:59:07puisque c'est la première
00:59:08communauté immigrée
00:59:09en France
00:59:10Laurent Nunez
00:59:11est revenu
00:59:12sur le sujet
00:59:13sur le dossier algérien
00:59:15et les relations
00:59:16qu'a la France
00:59:17avec l'Algérie
00:59:18c'était ce matin
00:59:18au micro
00:59:19de Laurence Ferrari
00:59:21je suis allé en Algérie
00:59:22parce que je pense
00:59:23qu'il fallait sortir
00:59:24de cette logique
00:59:25de bras de fer
00:59:25d'opposition frontale
00:59:26quand je suis allé en Algérie
00:59:27au mois de la mi-février
00:59:29nous n'avions aucun
00:59:30laissé-passer des livrets
00:59:31depuis le début de l'année
00:59:32aucun laissé-passer des livrets
00:59:34et on avait fait
00:59:34quelques reconduites
00:59:35depuis que je suis allé en Algérie
00:59:37c'est reparti évidemment
00:59:38on a eu 120 laissés-passer
00:59:41des livrets
00:59:41depuis que je suis allé en Algérie
00:59:43et les reconduites
00:59:44depuis les débuts de l'année
00:59:45donc hier
00:59:45on a dépassé les 140
00:59:47évidemment il faut qu'on fasse mieux
00:59:48évidemment il faut qu'on fasse plus
00:59:50mais les choses se sont réamorcées
00:59:51et évidemment je m'en félicite
00:59:53cette fameuse méthode douce
00:59:55méthode dure
00:59:55que souligne Laurent Nunez
00:59:57Donia Tengour
00:59:58oui oui
00:59:58c'est un changement de méthode
00:59:59par rapport à son prédécesseur
01:00:01qui d'ailleurs persiste
01:00:02Bruno Rotailleau
01:00:03continue son bras de fer
01:00:05avec le régime algérien
01:00:06il a même parlé de dépendance idéologique
01:00:08de la part du président
01:00:10et je voulais rebondir
01:00:11sur ce qui a été dit
01:00:12par Benoît Perrin
01:00:13par rapport à cette immigration
01:00:15aussi
01:00:15que j'appellerais médicale
01:00:17parce qu'en fait
01:00:18ces personnes
01:00:19issues de l'immigration
01:00:20viennent de quelque part
01:00:21ils ont des pays d'origine
01:00:22et je pense que
01:00:24le projet
01:00:24en tout cas
01:00:25ce qui laisse transparaître
01:00:27le ministre de l'Intérieur
01:00:29c'est d'avoir un partenariat
01:00:30de discuter
01:00:30mais je pense que
01:00:31cette discussion
01:00:32sur l'immigration
01:00:33dite médicale
01:00:34est essentielle
01:00:35parce qu'on parle beaucoup
01:00:35du sécuritaire
01:00:36du terrorisme
01:00:37et on ne parle pas aussi
01:00:38de la situation
01:00:38des hôpitaux
01:00:39dans ces pays d'Afrique
01:00:41ou d'Afrique du Nord
01:00:42et qui
01:00:43voilà
01:00:43l'état
01:00:44des hôpitaux
01:00:46dans ces pays-là
01:00:47est très désastreux
01:00:48et je pense que
01:00:49beaucoup de personnes
01:00:50viennent en France
01:00:50aussi pour se faire soigner
01:00:51on en parle très peu
01:00:52mais surtout
01:00:53les personnes âgées
01:00:54il y a très peu
01:00:55de maisons de retraite
01:00:56par exemple
01:00:57en Afrique du Nord
01:00:57c'est pas dans les coutumes
01:00:59mais c'est vrai
01:00:59que les gens tombent malades
01:01:00et ne savent pas
01:01:01où se faire soigner
01:01:02Pendant ce temps
01:01:03nos conféreurs d'RTL
01:01:04ont sorti une note confidentielle
01:01:06de l'Office central
01:01:07de lutte contre la criminalité organisée
01:01:09il se trouve que l'Algérie
01:01:10et en même temps
01:01:10que le Maroc
01:01:11sont les principaux pays
01:01:13où se réfugient
01:01:13les fugitifs
01:01:14recherchés
01:01:16par la justice française
01:01:17218 au Maroc
01:01:19124 en Algérie
01:01:20sur la base
01:01:21de 3600
01:01:22notices rouges
01:01:23d'Interpol
01:01:24explication
01:01:25de Sarah Fenzari
01:01:27disparaissent
01:01:28les criminels
01:01:29recherchés
01:01:30par la France
01:01:30selon une note confidentielle
01:01:32consultée
01:01:33et révélée
01:01:33par nos confrères
01:01:34d'RTL
01:01:35certains pays
01:01:36sont devenus
01:01:37de véritables refuges
01:01:38en tête des destinations
01:01:40le Maroc
01:01:41qui compterait
01:01:42218 fugitifs français
01:01:44près d'un sur deux
01:01:45est recherché
01:01:46pour des affaires
01:01:47de stupéfiants
01:01:48juste derrière
01:01:50l'Algérie
01:01:51avec 124 individus
01:01:53ici
01:01:53le profil
01:01:55de ces fugitifs
01:01:55change
01:01:56près de la moitié
01:01:57est recherché
01:01:58pour des faits
01:01:59de droit commun
01:02:00le classement
01:02:01se poursuit
01:02:02avec Israël
01:02:03où Interpol
01:02:04recherche 87 criminels
01:02:05ou encore
01:02:06les Émirats Arabes Unis
01:02:08avec 48 fugitifs français
01:02:10qui s'y sont réfugiés
01:02:11avec une particularité
01:02:12dans ces pays
01:02:14les délits
01:02:15sont majoritairement financiers
01:02:16jusqu'à 38%
01:02:18des cas aux Émirats
01:02:19et plus de 90%
01:02:21en Israël
01:02:21aujourd'hui
01:02:22certains criminels
01:02:24continuent de piloter
01:02:25leurs activités
01:02:26depuis l'étranger
01:02:27à distance
01:02:27et pour la justice française
01:02:30la traque se joue désormais
01:02:31bien au-delà
01:02:33des frontières
01:02:35donc pour ces explications
01:02:37sachant que dans les fugitifs
01:02:38il y a aussi
01:02:39beaucoup de fraudes fiscales
01:02:40fraudes monétaires
01:02:41Benoît Perrin
01:02:42et des gens qui partent
01:02:43avec la cagnotte
01:02:44j'allais dire
01:02:44alors c'est très juste
01:02:45et puis alors une phrase
01:02:46intéressante du rapport
01:02:47qui dit
01:02:47rares sont les états
01:02:48à procéder à l'extradition
01:02:49de leurs ressortissants
01:02:51au premier rang
01:02:51desquels la France
01:02:52donc en fait
01:02:53ce qui est un petit peu compliqué
01:02:53c'est qu'on est dans un pays
01:02:56et c'est finalement
01:02:57assez logique
01:02:58qui ne rend pas
01:03:00en quelque sorte
01:03:01les ressortissants
01:03:01enfin qui n'extrate pas
01:03:02ces ressortissants
01:03:03et il me semble
01:03:04qu'il faudrait peut-être
01:03:04revoir peut-être
01:03:05ces règles
01:03:05notamment pour les sujets
01:03:06de grand banditisme
01:03:07ou les règles
01:03:09de trafic des drogues
01:03:10finalement
01:03:11pour ces deux cas de figure
01:03:12je ne serais pas
01:03:13complètement choqué
01:03:14que la France
01:03:15extraite des français
01:03:15qui ont commis
01:03:16ce type d'actes à l'étranger
01:03:17il faut voir
01:03:17en tout cas
01:03:18c'est peut-être
01:03:19beaucoup de cas
01:03:20de binationaux
01:03:20je pense
01:03:23pour les deux premiers pays
01:03:24c'est des cas
01:03:25sans doute
01:03:26de binationaux
01:03:28et là il y a un paradoxe
01:03:29parfois quand on veut
01:03:30les expulser
01:03:31les pays ne veulent pas
01:03:32les expulser
01:03:33dans les cas de binationaux
01:03:34c'est encore plus compliqué
01:03:35mais parfois ils ne veulent même pas
01:03:36reprendre leurs propres ressortissants
01:03:38par contre ils ne les extratent pas
01:03:39quand ils ont commis
01:03:41des faits criminels
01:03:42les cas sont très différents
01:03:42en fait avec le Maroc
01:03:43on a une coopération policière
01:03:45et sécuritaire
01:03:45et même de renseignements
01:03:46très profondes
01:03:47depuis des années
01:03:48donc je ne doute pas
01:03:49que le régime
01:03:51chérifien collabore
01:03:52l'Algérie on sait
01:03:53il y a un vrai problème
01:03:54de relations diplomatiques
01:03:55avec le refus
01:03:56notamment du gouvernement français
01:03:57d'engager un bras de fer
01:03:58et les chiffres
01:03:58qui ont été évoqués
01:03:59par le ministère de l'Intérieur
01:03:59sont très très faibles
01:04:00les Emirats
01:04:01c'est là où beaucoup
01:04:02notamment de super caïd
01:04:04du narcotrafic
01:04:04se réfugient
01:04:05et Darman a fait beaucoup
01:04:06ces derniers mois
01:04:07dans la collaboration judiciaire
01:04:09entre nos deux pays
01:04:10pour permettre
01:04:10de les rapatrier
01:04:11en France
01:04:12et puis
01:04:13quant aux autres pays
01:04:14il faut faire davantage
01:04:15mais là
01:04:16tout cela malheureusement
01:04:17relève du volontarisme politique
01:04:19et il manque en France
01:04:19Dans l'enquête
01:04:20du meurtre de Chloé
01:04:23cette collégienne de 14 ans
01:04:24lardée de coups de couteau
01:04:25à fer
01:04:26en Tardenois
01:04:27dans l'Aisne
01:04:28l'homme de 23 ans
01:04:30qui a été interpellé
01:04:31à Soissons
01:04:33a été donc interpellé
01:04:36l'enquête est ouverte
01:04:37Mathilde Ibanez
01:04:39est sur place
01:04:40avec Alexandra Bisset
01:04:42Mathilde
01:04:42ce suspect
01:04:44qui a donc reconnu
01:04:45les faits
01:04:49Exactement
01:04:50et ici
01:04:50ce que je peux vous dire
01:04:51c'est qu'il y a
01:04:51une vive émotion
01:04:52dans cette commune
01:04:53de plus
01:04:53de 2000 habitants
01:04:56depuis ce matin
01:04:57en tout cas
01:04:57les enseignants
01:04:58les collégiens
01:04:59mais également
01:04:59les parents d'élèves
01:05:00que nous avons rencontrés
01:05:01tous avaient
01:05:02le visage
01:05:03fermé
01:05:04marqué
01:05:04par l'incompréhension
01:05:06on a pu voir
01:05:07également
01:05:07quelques parents
01:05:09en larmes
01:05:10ce qui domine
01:05:10ici
01:05:11c'est évidemment
01:05:12la tristesse
01:05:13mais surtout
01:05:14le choc
01:05:14je vous propose
01:05:15d'écouter les parents
01:05:16que nous avons eu
01:05:16à notre micro
01:05:18M'enfant souriante
01:05:19je l'avais déjà vue
01:05:20elle était en pleine forme
01:05:21elle était
01:05:23normale quoi
01:05:24mais
01:05:26jamais qu'on aurait pu
01:05:27imaginer ça quoi
01:05:28c'est vraiment malheureux
01:05:29quoi
01:05:29parce que
01:05:30moi ça me fait penser
01:05:32à mes petites filles
01:05:32j'ai toujours peur
01:05:34quand on voit des choses
01:05:35comme ça
01:05:35c'est vraiment
01:05:36c'est un drame
01:05:38surtout pour la famille
01:05:40puis à cet âge
01:05:41c'est vraiment triste
01:05:43plusieurs cellules
01:05:45d'aide
01:05:45et d'écoute
01:05:46psychologique
01:05:47ont été
01:05:47mises en place
01:05:48le drame
01:05:49à savoir
01:05:49c'est produit
01:05:50à seulement
01:05:51une centaine
01:05:52de mètres
01:05:53du domicile
01:05:54de Chloé
01:05:54cette collégienne
01:05:56âgée
01:05:56de 14 ans
01:05:57ce matin-là
01:05:58elle se rendait
01:05:59à pied
01:06:00dans son établissement
01:06:01lorsqu'elle a été
01:06:02victime
01:06:03de plusieurs
01:06:03coups de couteau
01:06:05mortels
01:06:05au niveau du cou
01:06:06vous l'avez dit
01:06:07le suspect principal
01:06:09qui a reconnu
01:06:10l'effet
01:06:10il s'agit
01:06:11d'un jeune homme
01:06:12âgé de 23 ans
01:06:14qui vit toujours
01:06:15chez ses parents
01:06:16sans profession
01:06:17il s'agirait
01:06:18en tout cas
01:06:18pour l'heure
01:06:19de son ex-petit ami
01:06:21Merci beaucoup
01:06:22Mathilde Ibanez
01:06:23avec Alexandra Bischoff
01:06:25dans ce petit
01:06:26village de fer
01:06:28en Tardenois
01:06:29dans l'Aïne
01:06:30vous restez avec nous
01:06:31sur Midi News
01:06:33et sur CNews
01:06:34dans un instant
01:06:35le magazine Capital
01:06:36vous parle
01:06:37de votre pouvoir d'achat
01:06:38nos bons plans
01:06:39pour dépenser moins
01:06:40et puis
01:06:41puisqu'on parlait
01:06:42de périscolaire
01:06:44je vous ferai écouter
01:06:45une petite séquence
01:06:46où une des cofondatrices
01:06:48de l'association
01:06:49SOS Périscolaire
01:06:50parle d'éducateurs
01:06:52qui ont organisé
01:06:53un fight club
01:06:53un fight club
01:06:54donc pour des enfants
01:06:55de 7 à 10 ans
01:06:57pour se battre
01:06:58devant eux
01:06:58à tout de suite
01:07:01et c'est l'heure
01:07:02des dernières informations
01:07:03avec Sommayel Abidi
01:07:04et à la une de l'actualité
01:07:05Pierre démantèlement
01:07:06par les gendarmes
01:07:07de la section de recherche
01:07:08de Marseille
01:07:09d'un réseau de trafic
01:07:10de stupéfiants en ligne
01:07:11qui officiait sur le Darknet
01:07:13cet individu suspecté
01:07:14d'organiser la commercialisation
01:07:16une partie de la production
01:07:17et la distribution
01:07:18de produits sur Dijon
01:07:19ont été interpellés
01:07:20un réseau
01:07:21qui ciblait
01:07:22une clientèle jeune
01:07:22et assurait la livraison
01:07:24par frais de postal
01:07:25dans les consignes automatiques
01:07:27à la une également
01:07:28après l'évacuation
01:07:29des passagers malades
01:07:30le bateau de croisière
01:07:31MV Hondius
01:07:32qui abrite un foyer
01:07:33d'antavirus
01:07:34a quitté le Cap Verrière
01:07:35et fait désormais route
01:07:36vers les Canaries
01:07:37où il devrait accoster
01:07:38samedi
01:07:39selon les autorités espagnoles
01:07:40et puis Marco Rubio
01:07:42le secrétaire d'état américain
01:07:44est arrivé à Rome
01:07:45visite durant la gueule
01:07:47et il est en ce moment même
01:07:48en entretien
01:07:49avec le pape Léon XIV
01:07:51objectif
01:07:52tenter d'apaiser
01:07:53les tensions
01:07:53entre le Vatican
01:07:54et Washington
01:07:55des tensions dues
01:07:56aux critiques répétées
01:07:57de Donald Trump
01:07:58contre le Saint-Père
01:07:59sur fond de guerre
01:08:00au Moyen-Orient
01:08:01Merci Somaya
01:08:02Labidi
01:08:03sont à table avec nous
01:08:04Dunia Tengour
01:08:05du service politique
01:08:05de CNews
01:08:06à Maury-Brelay
01:08:07Alexandre Devecchio
01:08:08Benoît Perrin
01:08:09nous a rejoint
01:08:09et Ludie Mandel
01:08:10directrice de la rédaction
01:08:11de Capital
01:08:12le pouvoir d'achat
01:08:13vos bons plans
01:08:14nos bons plans
01:08:15enfin les bons plans
01:08:15de Capital
01:08:16pour dépenser moins
01:08:17et surtout pour gérer
01:08:18votre argent
01:08:19je vais arrêter
01:08:20de donner des coups au micro
01:08:20sinon l'ingénieur du son
01:08:22va vraiment me donner
01:08:23un coup à moi
01:08:24pardon une nouvelle fois
01:08:25et avant d'aborder
01:08:27ce numéro de Capital
01:08:29tout comme les dernières
01:08:31déclarations du Premier ministre
01:08:32qu'on va écouter
01:08:32dans un instant
01:08:33concernant notamment
01:08:34le carburant
01:08:35je vous propose
01:08:36une séquence
01:08:37elle est dans
01:08:39la continuité
01:08:40de ce dont on parlait
01:08:42hier
01:08:42ici dans
01:08:43Midi News
01:08:44avec
01:08:44vous avez été très nombreux
01:08:46à suivre
01:08:46l'interview
01:08:47de Anne
01:08:48qui est la cofondatrice
01:08:50de SOS
01:08:50périscolaire
01:08:51vous le savez
01:08:51dans cet énorme dossier
01:08:54terrible
01:08:55d'enfants
01:08:56qui ont été
01:08:57insultés
01:08:58menacés
01:08:59maltraités
01:09:00pour certains
01:09:01harcelés
01:09:01et jusqu'à violés
01:09:03en tout cas
01:09:03agressés sexuellement
01:09:04ce dossier
01:09:06qui dépasse maintenant
01:09:07le périphérique parisien
01:09:08puisque les appels
01:09:09à SOS
01:09:10périscolaire
01:09:11sont quotidiens
01:09:12je voudrais
01:09:12juste vous citer
01:09:13encore un exemple
01:09:15effarant
01:09:15qui m'a été
01:09:17donné hier
01:09:18par l'autre
01:09:18cofondatrice
01:09:19de SOS
01:09:22périscolaire
01:09:22qui est
01:09:23Elisabeth Gutmann
01:09:24elle était mon invitée
01:09:25hier soir
01:09:26dans Europe 1 Soir
01:09:28écoutez cette édition
01:09:29je pense à une affaire
01:09:31dans le 16ème
01:09:32avec 4 animateurs
01:09:34qui commettaient
01:09:35des violences
01:09:35très graves
01:09:36sur les enfants
01:09:36quel genre de violences
01:09:37des violences
01:09:38alors ils organisaient
01:09:39notamment des fight clubs
01:09:40donc ils
01:09:44ils faisaient se battre
01:09:45les enfants entre eux
01:09:46mais ils ont fait quel âge
01:09:47les enfants ?
01:09:47c'était des primaires
01:09:48ils avaient entre 7 et 10 ans
01:09:51et en plus
01:09:53ils harcelaient les enfants
01:09:55ils les frappaient
01:09:56ils les punissaient
01:09:57ils les mettaient dehors
01:09:57sans manteau l'hiver
01:09:58enfin voilà
01:09:59il y avait toute une succession
01:10:00de violences comme ça
01:10:02qu'on a signalé
01:10:03à Patrick Bloch
01:10:05que la mère
01:10:06d'un des enfants
01:10:07a écrit
01:10:08personnellement
01:10:09à Patrick Bloch
01:10:10a écrit à la mairie du 16ème
01:10:11à plusieurs reprises
01:10:12et il ne sait
01:10:14jamais rien passer
01:10:15j'ai eu la maman
01:10:16il y a quelques temps
01:10:16qui me racontait
01:10:17que son fils
01:10:17maintenant est au collège
01:10:18et fait encore
01:10:19le tour du pâté de maison
01:10:20tellement il est traumatisé
01:10:21il ne peut plus repasser
01:10:23devant cette école
01:10:23voilà un exemple de plus
01:10:25avec cette inaction
01:10:26à la fois de monsieur Bloch
01:10:27et de madame Versigny
01:10:28qui était en charge
01:10:30avec effectivement
01:10:31Emmanuel Grégoire
01:10:32de ce dossier
01:10:33du périscolaire
01:10:34à Moribrelet
01:10:35c'est totalement
01:10:35totalement effarant
01:10:37c'est édifiant
01:10:37et scandale
01:10:39dans le périscolaire
01:10:39dont on parle aujourd'hui
01:10:40fort heureusement
01:10:42mais qui a été
01:10:42trop longtemps
01:10:43très longtemps
01:10:44un tabou
01:10:44durant des décennies
01:10:45on a beaucoup parlé
01:10:47et à raison
01:10:47des crimes sexuels
01:10:49commis dans l'église
01:10:50qui a beaucoup fait
01:10:51pour nettoyer
01:10:52les écuries d'Augéas
01:10:53et qui continue
01:10:53à le faire
01:10:54avec volontarisme
01:10:56tout le monde le sait
01:10:57depuis des années
01:10:57depuis des décennies
01:10:58qu'il y a
01:10:59notamment
01:11:00dans notre école publique
01:11:02beaucoup d'abus
01:11:03commis par des enseignants
01:11:05que tout cela
01:11:06est mis sous le tapis
01:11:07et puis les médias aussi
01:11:09regardez
01:11:09quand on a parlé
01:11:10de Bétarame
01:11:10ça a duré
01:11:11combien de temps
01:11:11il y a un deux poids
01:11:12deux mesures
01:11:12absolument scandaleux
01:11:13aujourd'hui
01:11:14quels sont les médias
01:11:14qui parlent
01:11:15du périscolaire
01:11:16qui ont parlé
01:11:17de Bétarame
01:11:17parce qu'il s'agissait
01:11:18d'un institut catholique
01:11:19parce que c'était
01:11:19une affaire en lien
01:11:20avec monsieur François Béroux
01:11:22et aujourd'hui
01:11:23on découvre
01:11:24avec la plus grande
01:11:25stupéfaction
01:11:26la réalité
01:11:26de ces abus
01:11:28dans l'enseignement public
01:11:29et notamment
01:11:30à Paris
01:11:30avec des gens
01:11:31qui aujourd'hui
01:11:32sont à la mairie
01:11:32et qui ont pendant
01:11:33des années
01:11:34fermé les yeux
01:11:35ou qui n'ont pas fait
01:11:36grand chose
01:11:36donc il a de quoi
01:11:37s'inquiéter
01:11:37On en reparlera
01:11:38bien sûr
01:11:39de ce dossier
01:11:39du périscolaire
01:11:40parlons d'économie
01:11:41dans un instant
01:11:41avec Capital
01:11:42et puis dernièrement
01:11:43avec les déclarations
01:11:44du Premier ministre
01:11:46Sébastien Lecornu
01:11:47Bercy appelle
01:11:48à limiter les déplacements
01:11:49des agents publics
01:11:50et favoriser le télétravail
01:11:51donc ça veut dire
01:11:52que la situation
01:11:53est grave
01:11:55et qu'il va falloir
01:11:56aider les Français
01:11:57alors lesquelles
01:11:58d'autres filières
01:12:00d'autres métiers
01:12:01ont été
01:12:02comment dirais-je
01:12:03ciblées
01:12:03par le Premier ministre
01:12:04on écoute Sébastien Lecornu
01:12:07Nous ne pouvons pas
01:12:08abandonner celles et ceux
01:12:09qui travaillent
01:12:09et qui bossent
01:12:10je pense que là
01:12:11c'est pour moi
01:12:12un parti pris politique
01:12:14clair
01:12:14que j'assume profondément
01:12:16c'est le soutien
01:12:17à l'activité
01:12:17et vous avez des filières
01:12:19effectivement
01:12:19qui par définition
01:12:20sont prises en otage
01:12:22par l'augmentation
01:12:23des coûts
01:12:24des hydrocarbures
01:12:25et c'est au fond
01:12:26très binaire
01:12:27soit elles sont aidées
01:12:28elles peuvent continuer
01:12:29à bosser
01:12:29soit elles ne sont pas aidées
01:12:30elles arrêtent de bosser
01:12:31les pêcheurs
01:12:32étant potentiellement
01:12:32d'ailleurs
01:12:33l'exemple le plus édifiant
01:12:34le plus éclatant
01:12:35c'est qu'il faut un
01:12:37calcul coût avantage
01:12:38est-ce que ça vaut le coup
01:12:39de prendre la mer
01:12:40pour sortir pêcher
01:12:40ou pas
01:12:41et c'est comme ça
01:12:42qu'on a imaginé
01:12:43d'ailleurs l'ensemble
01:12:44du plan d'aide sectoriel
01:12:46pêcheurs
01:12:46BTP
01:12:47et donc à la question
01:12:48est-ce que d'autres professions
01:12:49peuvent rejoindre
01:12:50cette liste
01:12:51oui j'ai passé des commandes
01:12:52au ministre
01:12:53en la matière
01:12:54parce qu'on le voit bien
01:12:54vous avez des professions
01:12:56qui avaient de la trésorerie
01:12:57qui pouvaient très bien
01:12:59passer un mois
01:13:00le mois d'avril
01:13:00sur ce sujet
01:13:02mai voire juin
01:13:03ça ne sera pas possible
01:13:04voilà donc les dernières mesures
01:13:06de Sébastien Lecornu
01:13:07et pour reprendre
01:13:08une expression
01:13:09de votre collègue
01:13:10Elodie Huchard
01:13:11c'est un pansement
01:13:12sur une jambe de bois
01:13:13mais le pansement
01:13:14est vraiment cruellement
01:13:15trop petit
01:13:15par rapport à la taille
01:13:16de la plaie
01:13:17oui c'est vrai que
01:13:18bon il faut être honnête
01:13:20et dire que le gouvernement
01:13:21navigue à vue
01:13:22puisque c'est un conflit
01:13:23international
01:13:23et qu'il n'a pas
01:13:24toutes les cartes
01:13:26entre les mains
01:13:27en tout cas
01:13:28ce que Sébastien Lecornu
01:13:30nous dit
01:13:30c'est que c'est une mauvaise
01:13:32séquence à l'international
01:13:33mais aussi pour
01:13:34plusieurs secteurs
01:13:35en France
01:13:35et il a aussi dit
01:13:36lors de sa prise de parole
01:13:38à Toulouse
01:13:38qu'il n'y avait pas
01:13:39d'argent magique
01:13:40et donc je ne sais pas
01:13:41si ça vous rappelle
01:13:41cette petite musique
01:13:43qu'on avait
01:13:44lorsque François Bayrou
01:13:45était premier ministre
01:13:47c'est-à-dire un discours
01:13:48qui se veut
01:13:49être un discours
01:13:50de vérité
01:13:51et forcément
01:13:51lorsqu'on dit
01:13:52la vérité en politique
01:13:53et bien ça fait
01:13:54un peu mal
01:13:55même s'il faut
01:13:57dire aux Français
01:13:57que l'État français
01:13:59n'a pas
01:14:00toutes les possibilités
01:14:01dans ce dossier-là
01:14:03ce n'est pas seulement
01:14:04le gouvernement français
01:14:05qui est impliqué
01:14:07mais vous l'avez dit
01:14:08ce qui est important
01:14:09aussi à dire
01:14:10c'est que les économies
01:14:11doivent être aussi faites
01:14:13au plus haut de l'État
01:14:14je pense que ce discours
01:14:15est très important
01:14:16parce qu'on demande
01:14:17aux Français
01:14:17de se serrer
01:14:19entre guillemets
01:14:19la ceinture
01:14:20mais l'État
01:14:20doit aussi
01:14:21faire des efforts
01:14:23mais vous savez
01:14:24Pierre on est sorti
01:14:25quand même
01:14:25du longue séquence
01:14:26sur le budget
01:14:26à la recherche
01:14:28de recettes
01:14:29et là on a l'impression
01:14:30de revivre
01:14:31une séquence
01:14:31beaucoup trop longue
01:14:33tombe bien cherché
01:14:34est-ce que si on avait eu
01:14:35Agnès Verdier-Molinier
01:14:37en lieu et place
01:14:37de madame de Montchalin
01:14:39au compte public
01:14:40est-ce qu'on n'aurait pas
01:14:40trouvé des dépenses
01:14:42il faudrait que vous passiez
01:14:43vos recommandations
01:14:44à Bersin-Charles
01:14:45voilà ma recommandation
01:14:47elle est faite
01:14:47prenez Agnès
01:14:48et puis elle va vous en trouver
01:14:50il suffit de lire
01:14:50d'ailleurs
01:14:51tous les livres
01:14:52qu'elle a fait
01:14:53et notamment le dernier
01:14:54ils sont toujours
01:14:56circonstanciés
01:14:56avec des tableaux
01:14:57très très bien faits
01:14:58qui sont des sources
01:14:59qui sont des sources
01:15:00de différents instituts
01:15:02tout à fait
01:15:03ne sont pas des sources
01:15:05inventées
01:15:06voilà
01:15:06avec des chiffres
01:15:07à la clé
01:15:07et effectivement
01:15:08je reprends ne serait-ce
01:15:10que par exemple
01:15:10le chiffre de 770 agences
01:15:12en France
01:15:13dont on pourrait
01:15:14peut-être
01:15:15se passer des services
01:15:16de certaines
01:15:17et puis
01:15:18alors ça c'est l'éternel
01:15:19mais elle était ici
01:15:20il y a quelques semaines
01:15:21ou il y a quelques jours
01:15:22Eleonore Carrois
01:15:23qui s'occupe de la francophonie
01:15:25et des partenariats
01:15:25à l'étranger
01:15:26qui est ministre
01:15:27bon voilà
01:15:28l'aide au développement
01:15:29peut-être qu'on pourrait
01:15:30mettre ça entre parenthèses
01:15:31pour quelques temps
01:15:33pour retrouver
01:15:35quelques milliards
01:15:35il y a 3 milliards et demi
01:15:36d'aide au développement
01:15:38cette année
01:15:38parce que le budget
01:15:39a fondu
01:15:40mais même ces 3 milliards et demi
01:15:41on pourrait peut-être
01:15:42s'en servir
01:15:43pour faire ça
01:15:44Alexandre
01:15:45oui
01:15:45plus que tout ce qui est
01:15:46prestations sociales
01:15:47alors effectivement
01:15:48il y aurait sans doute
01:15:50besoin d'un coup
01:15:51de tronçonneuse
01:15:52pas partout d'ailleurs
01:15:52parce que moi je suis un défenseur
01:15:54des services publics
01:15:54donc on aurait besoin
01:15:56en tout cas d'un hôpital
01:15:57qui se maintient
01:15:58des services publics
01:15:59par rapport à il y a 10 ans
01:16:01donc je pense qu'il faut
01:16:02faire des choix
01:16:03mon choix ce serait
01:16:04de préserver la police
01:16:06la justice
01:16:06l'armée
01:16:07l'hôpital
01:16:08l'école
01:16:09et par contre
01:16:10de faire
01:16:11même leur donner plus de moyens
01:16:13et par contre
01:16:14la tronçonneuse
01:16:15pour le reste
01:16:17ceci dit là
01:16:18on est dans une crise
01:16:20conjoncturelle
01:16:20donc en réalité
01:16:21il est trop tard
01:16:22pour faire des mesures structurelles
01:16:23surtout
01:16:23avec un gouvernement
01:16:25qui n'a pas de majorité
01:16:27je pense que ce qui était simple
01:16:28et à mon avis
01:16:29qui aurait été peut-être
01:16:30moins coûteux à l'état
01:16:31que ce qu'il est en train de faire
01:16:32c'était tout simplement
01:16:33de moduler
01:16:35les taxes
01:16:35on parle beaucoup
01:16:36en ce moment
01:16:37de la TIPP flottante
01:16:38que faisait le Lionel Jospin
01:16:39de moduler les taxes
01:16:41en cas de crise
01:16:43et je dis que ça aurait peut-être
01:16:44coûté moins cher à l'état
01:16:45parce que certes
01:16:46il y aurait eu
01:16:46des taxes en moins
01:16:48pour le budget de l'état
01:16:49mais là on voit bien
01:16:50que quand il y a une crise
01:16:52de cette ampleur
01:16:53c'est l'effet domino
01:16:54c'est-à-dire
01:16:55si les gens
01:16:55ne peuvent pas bosser
01:16:56qu'ils ne consomment plus
01:16:57vous allez avoir
01:16:58des prélèvements
01:16:59de TVA en moins
01:17:00pour l'état
01:17:01l'état va devoir dépenser
01:17:02pour soutenir
01:17:03certains secteurs
01:17:05donc à la fin
01:17:05ça va coûter
01:17:06un pognon de dingue
01:17:07donc je ne sais pas
01:17:07pourquoi l'état
01:17:08s'entête
01:17:09à vouloir faire
01:17:10des aides fiblées
01:17:11qui sont en plus
01:17:11des usines à gaz
01:17:12parce que
01:17:14les gens
01:17:14avant d'aller chercher
01:17:16les aides
01:17:17il faut vraiment
01:17:18qu'ils soient désespérés
01:17:19parce que c'est tellement
01:17:19compliqué
01:17:20qu'ils ne le font pas
01:17:22donc je pense
01:17:23que ce n'est pas
01:17:24à la mesure
01:17:24de la situation
01:17:25et que surtout
01:17:26le plus simple
01:17:27était de moduler
01:17:29les besoins
01:17:30écoutez dans cette affaire
01:17:31le gouvernement alterne
01:17:32entre le commentaire
01:17:33et la prière
01:17:33commentaire sur la guerre
01:17:34et prière pour espérer
01:17:36que le prix du pétrole
01:17:36baisse
01:17:37et en fait
01:17:37qu'est-ce qu'on voit
01:17:38on voit un plan
01:17:39effectivement d'aide
01:17:39aux français
01:17:40et aux entreprises françaises
01:17:41de 380 millions
01:17:44versus ce qu'il perçoit
01:17:45sur le carburant
01:17:4645 milliards
01:17:47vous voyez
01:17:47il rend 0,8%
01:17:49de ce qu'il a pris
01:17:50aux français
01:17:50c'est la fameuse
01:17:51poche gauche
01:17:51versus poche droite
01:17:52exactement
01:17:53donc c'est vraiment
01:17:54donc le premier point
01:17:55c'est qu'il rend très peu
01:17:56deuxième point
01:17:56c'est que la politique
01:17:58du chèque
01:17:58ça ne marche jamais
01:17:59la politique du chèque
01:18:00un c'est une usine à gaz
01:18:01parce que c'est très compliqué
01:18:02à mettre en place
01:18:03il faut payer des gens
01:18:03il faut des fonctionnaires
01:18:04pour contrôler tout ça
01:18:05deux c'est une trappe à fraude
01:18:07parce que je vous rappelle
01:18:08quand même pour cette aide
01:18:08au carburant
01:18:09sur les grands rouleurs
01:18:10il y a un certain nombre
01:18:10de critères qu'il faut remplir
01:18:11et notamment
01:18:13ce qui prouve
01:18:14en quelque sorte
01:18:14que vous roulez beaucoup
01:18:15c'est une attestation
01:18:16sur l'honneur
01:18:17c'est tout
01:18:17parce qu'en fait
01:18:18c'est absolument impossible
01:18:19pour l'état
01:18:19de contrôler
01:18:20que vous faites bien
01:18:21plus de 15 km par jour
01:18:23ou 8000 km par an
01:18:24donc vraiment
01:18:25trappe à fraude
01:18:26et troisième et dernier point
01:18:28c'est surtout
01:18:29que c'est toujours mal ciblé
01:18:30là c'est uniquement
01:18:31les rouleurs modestes
01:18:32mais ça veut dire quoi
01:18:33les rouleurs modestes
01:18:34ça veut dire que
01:18:35quand vous gagnez en gros
01:18:36plus de 1500 euros net
01:18:38et que vous êtes célibataire
01:18:39vous n'êtes plus éligible
01:18:41à cette aide carburant
01:18:42donc autrement dit
01:18:43une infirmière libérale
01:18:44qui gagne 1800 euros par mois
01:18:45et qui est célibataire
01:18:47elle n'est pas éligible
01:18:48à ses aides
01:18:48donc vous voyez
01:18:49la cible des aides
01:18:51et la cible des chèques
01:18:53ça ne marche jamais
01:18:54en tout cas
01:18:54Elodie Mandel
01:18:55vous vous intéressez
01:18:56vous intéressez bien sûr
01:18:57à nous
01:18:58plutôt qu'au gouvernement
01:18:59parce que
01:19:00vous pourriez aussi
01:19:01dans Capital
01:19:02faire des recommandations
01:19:03au gouvernement
01:19:03même s'il y a quelques tableaux
01:19:05sur la dette
01:19:05on a fait un numéro
01:19:06sur la dette
01:19:07il y a trois numéros
01:19:08d'abord on a traité
01:19:09j'allais dire
01:19:10les poches de l'état
01:19:11et les caisses sont vides
01:19:12et là dans ce numéro là
01:19:13c'est effectivement
01:19:14des recommandations
01:19:15et surtout partir du principe
01:19:16que les poches des français
01:19:17sont vides
01:19:18et donc comment est-ce
01:19:19qu'on aide nos lecteurs
01:19:20puisque nous c'est ça
01:19:21tout simplement
01:19:22notre mission
01:19:23face à des coûts
01:19:24de l'énergie
01:19:25qui ont explosé
01:19:26au mois de mars
01:19:27l'inflation c'était 1,7
01:19:28au mois d'avril
01:19:29on est à 2,2
01:19:30et notamment
01:19:31plus 14 sur l'énergie
01:19:32donc l'énergie
01:19:33c'est évidemment l'essence
01:19:34on en parlait régulièrement
01:19:36sur ce plateau
01:19:37mais on parle également
01:19:37du prix du gaz
01:19:38plus 14%
01:19:40le kilowattheure
01:19:40donc voilà
01:19:41une inflation
01:19:41extrêmement forte
01:19:42c'est une inquiétude
01:19:44évidemment
01:19:44sur la consommation
01:19:45des grands magasins
01:19:47magasins d'alimentation
01:19:49où là on se dit
01:19:50que d'ici la fin de l'année
01:19:51un plus 4%
01:19:52alors même
01:19:53qu'on n'a pas retrouvé
01:19:55les prix
01:19:55de avant la crise
01:19:56donc c'est ça
01:19:57plus ça
01:19:58plus ça
01:19:58et du coup
01:19:59des gens qui non seulement
01:20:00se serrent la ceinture
01:20:01mais qui surtout
01:20:02n'arrivent plus
01:20:02à faire leurs courses
01:20:03à pouvoir se projeter
01:20:04sur des vacances
01:20:06et donc à pouvoir se dire
01:20:07et avant même
01:20:08les vacances
01:20:08et avant même
01:20:09de prendre sa voiture
01:20:10on aimerait bien avoir
01:20:11pendant l'hiver
01:20:12en tout cas chaud
01:20:12chez soi
01:20:13et vous avez page 38
01:20:14un petit tableau
01:20:16qui résume
01:20:17l'évolution des factures
01:20:18d'énergie
01:20:19entre mars 2020
01:20:21donc tout début Covid
01:20:23et mars 2026
01:20:24sur les modes de chauffage
01:20:25si j'ai une chaudière à gaz
01:20:282020
01:20:29j'ai 630
01:20:31alors c'est mesuré
01:20:33en kilowattheure
01:20:36et en 2026
01:20:37j'ai 1266
01:20:39donc c'est fois 2
01:20:40sur les radiateurs électriques
01:20:42je passe de 1597
01:20:43donc on va dire 1600
01:20:44à pratiquement 2000
01:20:46et sur le fuel
01:20:47de 951 à 1370
01:20:49voilà
01:20:49donc c'est
01:20:50c'est un coût
01:20:51qui
01:20:52ce que
01:20:53je comprends
01:20:54ne redescendra pas
01:20:55en tout cas pas tout de suite
01:20:56et des dépenses contraintes
01:20:57voilà
01:20:58il faut bien se chauffer l'hiver
01:20:59on peut mettre 3 pulls
01:21:00ce qui peut être parfois
01:21:01les conseils d'ailleurs
01:21:02en se disant
01:21:02voilà
01:21:03attendez ça a été
01:21:03des conseils de politique
01:21:04tout à fait
01:21:05monsieur le maire
01:21:06je me souviens
01:21:07qui d'ailleurs a refait
01:21:09dans la littérature
01:21:09dernièrement
01:21:10un bouquin chez Gallimard
01:21:12nous disait
01:21:13il faut mettre un col roulé
01:21:14lui-même mettait un col roulé
01:21:15au lieu d'une cravate
01:21:17et d'une chemise
01:21:18voilà
01:21:18ça c'est les préconisations
01:21:19du gouvernement
01:21:20qu'est-ce qu'on apprend
01:21:21qu'est-ce qu'on apprend d'autre
01:21:21dans Capital
01:21:23dans ce dernier numéro
01:21:24le maximum de conseils
01:21:26exemple
01:21:27les prix pour
01:21:29mettre à jour sa voiture
01:21:30les travaux etc
01:21:31ça coûte de plus en plus cher
01:21:32et notamment parce que
01:21:34les voitures sont
01:21:34de plus en plus sophistiquées
01:21:36du coup maintenant
01:21:37il y a des garages
01:21:37qui existent
01:21:38qui coûtent moins cher
01:21:39et où vous êtes formé
01:21:41vous-même
01:21:41pour faire des petits travaux
01:21:42évidemment des petits travaux
01:21:44il ne s'agit pas
01:21:45d'aller changer
01:21:45son changement de vitesse
01:21:46j'en serais bien incapable
01:21:48en plus
01:21:48donc ça c'est une astuce
01:21:50où à la fois
01:21:51on en est là
01:21:52on en est là
01:21:53ça c'est à l'état du pays
01:21:54c'est-à-dire des tutos
01:21:55pour aller faire réparer
01:21:56votre bagnole
01:21:56vous le faites vous-même
01:21:57ça c'est un exemple
01:21:58pas moi je vous rassure
01:21:59sinon je pense que la voiture
01:22:01elle n'est pas prête
01:22:01de marcher après
01:22:02donc ça c'est par exemple
01:22:03un exemple
01:22:05utilisez également l'IA
01:22:06chat GPT
01:22:07je pense que dans votre vie quotidienne
01:22:09on l'utilise pour beaucoup de choses
01:22:11mais en l'occurrence
01:22:11avant d'aller faire vos courses
01:22:13vous expliquez
01:22:14dans quelle ville vous habitez
01:22:15quel arrondissement
01:22:16quel quartier
01:22:17quelles sont les enseignes
01:22:18que vous fabriquez
01:22:19que vous utilisez
01:22:20et du coup l'IA
01:22:21va vous donner des conseils
01:22:22de promotion
01:22:23qui vous sont personnalisés
01:22:25dans le quartier
01:22:26ce qui me permet à la fois
01:22:27de gagner du temps
01:22:28sur vos courses
01:22:29et aussi de payer moins cher
01:22:30vous rendez compte Alexandre
01:22:31on a commencé cette émission
01:22:32en parlant de changement de civilisation
01:22:34on la termine
01:22:34en changement de civilisation
01:22:36oui je tout confier à une IA
01:22:39ça me dépasse un peu
01:22:42j'ai peur qu'à la fin
01:22:43on perde notre libre arbitre
01:22:45on va gagner du temps
01:22:46mais et puis parfois
01:22:47ça permet de faire des rencontres
01:22:49de ne pas aller au même endroit
01:22:51toujours faire ses courses
01:22:52enfin voilà
01:22:53je dis ça comme ça
01:22:56mais
01:22:56vous dites ça
01:22:56de trouver
01:22:58même une boutique différente
01:23:00sur laquelle
01:23:00donc voilà
01:23:02d'avoir un agenda
01:23:05coordonné par l'IA
01:23:06je pense que
01:23:07ça va mener
01:23:08à la robotisation de l'homme
01:23:09et je pense que
01:23:10c'est pas forcément souhaitable
01:23:11Benoît Perrin
01:23:12on pourra peut-être pas l'éviter
01:23:13quand on interroge
01:23:14les contribuables associés
01:23:16qu'est-ce qu'il vous dit
01:23:17sur la situation actuelle
01:23:18est-ce qu'ils sont à la recherche
01:23:19justement d'économies
01:23:20en disant
01:23:21il y a toujours un moyen
01:23:22d'en faire des économies
01:23:23mais c'est difficile
01:23:24alors oui mais surtout
01:23:25ils en veulent beaucoup
01:23:26à nos responsables politiques
01:23:27qui mènent des politiques
01:23:29mauvaises depuis 50 ans
01:23:30très concrètement
01:23:32pour beaucoup de membres
01:23:33de contribuables associés
01:23:34je pense qu'ils ont raison
01:23:34le rôle du responsable politique
01:23:36c'est de faire enceinte
01:23:37d'avoir des entreprises profitables
01:23:38donc c'est-à-dire
01:23:39de ne pas les assommer de normes
01:23:40de ne pas les assommer d'impôts
01:23:41de leur permettre
01:23:43d'avoir des salariés
01:23:44qui ont un certain niveau
01:23:45parce qu'aujourd'hui
01:23:45malheureusement
01:23:46on le voit dans les entreprises
01:23:47le niveau des travailleurs français
01:23:49n'est plus aussi bon qu'avant
01:23:50c'est évidemment la conséquence
01:23:52du niveau catastrophique
01:23:53de l'école
01:23:53c'est de regarder
01:23:54les classements internationaux
01:23:56de compétence des adultes
01:23:57le fameux classement PIAC
01:23:58qui permet de voir
01:23:59que là aussi
01:24:00comme pour les enfants
01:24:01c'est-à-dire
01:24:02vous savez
01:24:02les classements Teams
01:24:03ou les classements PISA
01:24:04que là aussi
01:24:05on s'effondre
01:24:06en termes de niveau
01:24:07donc vous voyez
01:24:07il y a une vraie demande
01:24:09je pense des français
01:24:09pour faire en sorte
01:24:10que les entreprises
01:24:10gagnent plus d'argent
01:24:11parce qu'une entreprise profitable
01:24:13c'est le premier levier
01:24:14pour avoir des bons salaires
01:24:14et puis je pense
01:24:15qu'ils en veulent aussi
01:24:16à l'État
01:24:16pour une deuxième raison
01:24:17c'est évidemment
01:24:18la fiscalité du travail
01:24:19à la fois d'un impôt
01:24:20sur le revenu
01:24:21qui est important
01:24:22et surtout des cotisations sociales
01:24:23on en a beaucoup parlé
01:24:25mais je pense que c'est vraiment
01:24:25un élément clé
01:24:26qui sont extrêmement importantes
01:24:29cotisation côté du patronal
01:24:30ou cotisation sociale
01:24:32qui en pute considérablement
01:24:33le pouvoir d'achat
01:24:34de ceux qui travaillent
01:24:34et que disent les politiques
01:24:35ils disent
01:24:36on n'y voit rien
01:24:36en tout cas
01:24:37il y a des recherches
01:24:39de solutions
01:24:39du côté de l'opposition
01:24:40c'est vrai qu'on a beaucoup parlé
01:24:41de la taxation
01:24:42des super profits
01:24:44de Total
01:24:45de Total
01:24:46c'est vrai que cette hypothèse
01:24:48ne plaît pas vraiment
01:24:49au gouvernement
01:24:50en tout cas
01:24:50elle ne plaît pas
01:24:50à Patrick Pouyane
01:24:51qui a dit
01:24:52si c'est ça
01:24:52moi j'arrête
01:24:53de caper l'essence
01:24:54à 1,99
01:24:55du côté du gouvernement
01:24:56on dit aussi
01:24:57que les profits
01:24:57de Total Energy
01:24:58se font aussi
01:24:59à l'étranger
01:25:00que c'est compliqué
01:25:01en tout cas
01:25:01la solution
01:25:02ne se trouverait pas
01:25:03de ce côté-là
01:25:04hier j'ai assisté
01:25:07comme une journaliste politique
01:25:09on était dans les à-côtés
01:25:10d'une réunion
01:25:11sur le transport aérien
01:25:13parce que la question
01:25:14va se poser
01:25:14on a quand même
01:25:15annulé plusieurs vols
01:25:16sur le mois de mai
01:25:18la question va se poser
01:25:18pour l'été
01:25:19alors du côté
01:25:20ça c'est un peu
01:25:21ça n'a rien
01:25:21c'est pareil
01:25:22c'est dans Capital
01:25:22avec évidemment
01:25:23les billets d'avion
01:25:24et les vacances
01:25:25même si ça n'a rien à voir
01:25:26avec le sujet précédent
01:25:28sur l'antavirus
01:25:28mais moi je me méfie toujours
01:25:29qu'on veut nous rassurer
01:25:30je me dis
01:25:31il y a quelque chose
01:25:33parce que là
01:25:34du côté du gouvernement
01:25:35on nous dit
01:25:35non il n'y aura pas
01:25:36d'annulation de vol
01:25:37et tout le monde
01:25:38ira en vacances
01:25:38on espère que
01:25:40voilà
01:25:40en tout cas
01:25:40tout ce qui est pouvoir d'achat
01:25:42les bons plans
01:25:42pour dépenser moins
01:25:43c'est dans Capital
01:25:44et vous pouvez lire ça
01:25:46ce soir avec Gautier Le Brette
01:25:48à 21h
01:25:49ce document
01:25:51ce reportage
01:25:52que vous pourrez voir
01:25:53à gauche toute
01:25:54le petit monde
01:25:55de la culture
01:25:58on regarde un extrait
01:26:02sous les projecteurs
01:26:03des folies bergères
01:26:04un humoriste
01:26:05est accueilli en grande pompe
01:26:06nous allons accueillir
01:26:07l'un des stand-upeurs
01:26:09les plus talentueux
01:26:10de la nouvelle génération
01:26:11il cartonne sur scène
01:26:13Merwan Benlazard
01:26:15Merwan Benlazard
01:26:16signe un retour
01:26:17aussi symbolique
01:26:18que polémique
01:26:18l'année dernière
01:26:19son passage
01:26:20dans l'émission
01:26:20C'est à vous
01:26:21avait déclenché
01:26:22une vive controverse
01:26:23jusqu'à provoquer
01:26:24son éviction
01:26:24de France Télévisions
01:26:25Merwan Benlazard
01:26:27qui est une figure
01:26:28particulière
01:26:28que certains
01:26:29à toi avoir raison
01:26:30accusent de flirter
01:26:31avec le salafisme
01:26:32ou même de l'incarner
01:26:32Merwan Benlazard
01:26:33c'est à vous
01:26:34beaucoup de téléspectateurs
01:26:36ont été choqués
01:26:36par la tenue
01:26:37qu'il a arboré en plateau
01:26:39beaucoup ont pointé du doigt
01:26:40une forme de tenue salafiste
01:26:42voilà je précise
01:26:42que c'est des propos
01:26:43que l'on a vu fleurir
01:26:44ici ou là
01:26:45sur les réseaux sociaux
01:26:45et justement
01:26:46sur ces mêmes réseaux sociaux
01:26:47Merwan Benlazard
01:26:48s'était exprimé
01:26:49à plusieurs reprises
01:26:50par le passé
01:26:50avec des propos
01:26:51totalement outranciers
01:26:52vis-à-vis des femmes
01:26:53il indiquait notamment
01:26:54que la place de la femme
01:26:55était aux côtés
01:26:56de son père
01:26:56à la maison
01:26:57la ministre de la culture
01:26:59Rachida Nathie
01:27:00avait alors publiquement
01:27:01pris position contre lui
01:27:02suite à ses propos
01:27:03France Télévisions
01:27:04en a tiré les conséquences
01:27:05il ne sera plus à l'écran
01:27:07alors ce soir là
01:27:08Merwan Benlazard
01:27:10décide de régler ses comptes
01:27:11il y a un an
01:27:12la ministre de la culture
01:27:13à l'époque
01:27:13elle m'avait banni
01:27:14de France Télévisions
01:27:15pendant sa conquête
01:27:16de la mairie de Paris
01:27:17aujourd'hui
01:27:18elle n'est plus ministre
01:27:19elle n'est pas à la mairie
01:27:20et moi je suis de retour
01:27:21sur France Télévisions
01:27:22donc tout le monde
01:27:23est de retour à sa place
01:27:24j'ai l'impression
01:27:26il pousse la provocation
01:27:28un cran plus loin
01:27:28en jouant avec les symboles
01:27:30les plus caricaturaux
01:27:31de l'identité française
01:27:32marinière
01:27:33et baguette de pain
01:27:34on va aller au bout des choses
01:27:36avec des accessoires
01:27:37évidemment
01:27:39mon allégeance
01:27:40à la république
01:27:40à des limites
01:27:41mais
01:27:42voilà c'est à voir
01:27:43à 21h
01:27:44sans faute
01:27:45avec Gautier Le Bret
01:27:46merci à tous
01:27:48bonne fin de journée
01:27:50120 minutes
01:27:50c'est dans un instant
01:27:51avec Julien Pasquet
01:27:52je vous retrouve dimanche
01:27:54à 10h pour le grand rendez-vous
01:27:55Europe 1 CNews
01:27:56les échos
01:27:56notre invité sera
01:27:57le coordinateur
01:27:58de la France Insoumise
01:27:59Manuel Bompard
01:28:00très bonne journée
01:28:00merci à tous
01:28:02merci à tous
Commentaires