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  • il y a 22 heures
Thomas Binet reçoit Manuel Dessalces, fondateur de l’École des Entrepreneurs Français

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##OSEZ_ENTREPRENDRE-2026-05-03##

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News
Transcription
00:01Sud Radio, Oser Entreprendre, Thomas Binet.
00:04C'est votre rendez-vous économique du week-end. Bonjour Thomas Binet.
00:07Bonjour Maxime.
00:08Au programme d'Oser Entreprendre ce matin.
00:10Eh bien deux marques à l'origine concurrentes qui se sont unies pour créer un géant mondial,
00:14Pernault et Ricard, ou comment transformer une tradition en empire international.
00:19Et on parlera aussi d'un sujet brûlant.
00:21Entreprendre en France est-il devenu plus risqué qu'avant avec Manuette Dessals,
00:25fondateur de l'école des entrepreneurs français, charge, complexité, solitude.
00:29Pourquoi autant d'entrepreneurs décrochent ?
00:31Et puis une réalité souvent, ignorer, réussir seul, c'est un mythe avec Benjamin Wattin,
00:36notre consulte entrepreneuriale.
00:38On verra pourquoi l'accompagnement fait souvent la différence entre réussir et fermer boutique.
00:44Éco-Réseau Business, le magazine de référence pour entreprendre, présente
00:48Sud Radio, Oser Entreprendre, la saga des entreprises.
00:54Thomas, aujourd'hui on part à la découverte d'un champion français
00:56qui fabrique du Ricard, du Jameson ou de l'avocat absolu.
01:00C'est Pernault Ricard, c'est une saga anisée, mais pas que.
01:04Et ce qui est fascinant Maxime, c'est que tout commence avec deux histoires concurrentes.
01:09D'un comté, Pernault né en 1805 à Pontarlier, en Franche-Comté.
01:13De l'autre Ricard, lancé en 1932 à Marseille.
01:16Deux marques stars de l'apéritif à la Nice,
01:18qui fusionnent en 1975 pour créer un groupe unique.
01:21Dès lors, Pernault Ricard devient un géant mondial, porté par une stratégie d'acquisition impressionnante.
01:26Une partie de 6 grammes avec, entre autres, Chivas, puis Ballantyne, puis Malibu,
01:31Perrier-Jouet ou encore la vodka absolue.
01:33Le groupe ne cesse de grandir en misant sur la qualité et l'international.
01:37Et derrière cette croissance, il faut le dire, il y a des figures très fortes.
01:41Le visionnaire, c'est Paul Ricard qui a posé les bases d'un marketing audacieux dans les années 30.
01:45Mais c'est son fils, Patrick Ricard, qui va faire grandir le groupe à l'international dans les années 80.
01:51Aujourd'hui, c'est le petit-fils du fondateur, Alexandre Ricard, qui est aux commandes depuis 2015.
01:56Il incarne un virage digital premium, mais doit aussi faire face à un contexte tendu.
02:00Baisse de consommation, tensions en Chine sur le cognac et une concurrence féroce.
02:05Résultat, en 2025, le groupe lance un plan mondial de réorganisation baptisé Tomorrow pour Demain 2.
02:11Avec à la clé une révision des marques et un milliard d'euros d'économies visées.
02:16Et concrètement, à quoi ressemble Pernod Ricard aujourd'hui ?
02:19C'est toujours l'un des leaders mondiaux des spiritueux présents dans 160 pays.
02:24Avec des marques fortes, Ricard, Havanat Club, Chivas, Absolute.
02:27Mais le groupe change de cap.
02:28En avril 2025, il a vendu l'ensemble de ses activités vins pour se recentrer à 100% sur les
02:34spiritueux premium.
02:35Avec son plan Tomorrow 2, dont je parlais il y a un instant, il veut gagner en agilité.
02:39Deux divisions, des équipes plus légères, un recentrage sur les marchés les plus porteurs.
02:44Et on vient d'apprendre, il y a quelques jours, que le projet de fusion entre Pernod Ricard et l
02:48'américain Braun Foreman,
02:50comprenant entre autres le whisky Jack Daniels, et qui aurait permis la création d'un géant mondial, venait d'être
02:56abandonné.
02:57Une nouvelle page va s'ouvrir pour Pernod Ricard et elle sera stratégique pour les années à venir.
03:02Sud Radio, oser entreprendre, l'inviter.
03:06Thomas, nous sommes avec Manuel Delsals, le fondateur de l'École des entrepreneurs français créée en 2022,
03:11avec pour mission d'aider les entrepreneurs à structurer et optimiser leur activité pour retrouver justement la liberté entrepreneuriale.
03:18Bonjour Manuel Delsals.
03:20Bonjour.
03:21Merci beaucoup.
03:21On a vécu en 2025 un record de défaillance d'entreprise avec près de 70 000 dépôts de bilan.
03:28C'est un record depuis 35 ans.
03:312026 ne risque pas d'être meilleur.
03:33Alors est-ce qu'aujourd'hui, entreprendre en France est devenu plus risqué qu'avant ?
03:38Plus risqué, peut-être pas, mais on a moins de filets de sécurité, j'aurais envie de dire.
03:42C'est vrai que depuis 2025, tout ce qui était l'après-Covid a commencé à se faire sentir.
03:47Et en même temps, on est tous au courant de la situation financière et du besoin d'aller chercher des
03:52fonds.
03:52Donc les aides supplémentaires, les aides au démarrage d'entreprise, les aides pour les petites entreprises,
03:58se sont un petit peu amoindries.
03:59Donc c'est vrai qu'on a moins de filets de sécurité.
04:01Alors vous parlez des aides et vous parlez également de la Covid.
04:04On se souvient qu'il y avait le fameux prêt garanti par l'État, le fameux PGE,
04:08qui a permis d'avoir un peu d'oxygène pour les entreprises,
04:10mais il a fallu quand même envisager de le rembourser à l'issue de tout ça.
04:13Est-ce que ce n'est pas ça qui a aussi accéléré les défaillances ?
04:16Si, si, si, totalement. Il a fallu envisager de le rembourser.
04:18Et à l'époque où ce PGE avait été ouvert, avait été créé,
04:22on avait vraiment l'espoir d'une renaissance derrière.
04:26Il y a eu beaucoup de changements, il y a l'arrivée de l'IA,
04:28il y a pas mal de choses qui ont changé dans l'activité des entreprises du pays
04:31qui font que finalement le rebond n'est pas aussi présent.
04:34Alors est-ce qu'avec la fiscalité, les normes,
04:36toutes les contraintes dont on parle souvent pour la France,
04:38est-ce que le système français ne décourage pas en fait les entrepreneurs d'entreprendre ?
04:45Je pense que si.
04:47Pas plus tard qu'hier, du coup, le chauffeur VTC qui m'a emmené proche de la radio
04:52m'a demandé ce que je faisais.
04:53Et en effet, dans la discussion, tout de suite, on sent ce découragement.
04:56On sent un petit peu ce ras-le-bol, on sent cette charge qui pèse
05:00sur les entrepreneurs français, notamment avec les nouvelles lois finances.
05:03Alors justement, selon une étude d'Opinion Way, les charges fiscales et sociales ressortent comme un frein majeur.
05:09Est-ce que du coup, on ne focalise pas là-dessus, est-ce que ce n'est pas ça le
05:11sujet numéro un
05:12et donc la contrainte des entrepreneurs aujourd'hui ?
05:15De mon point de vue, si, totalement.
05:17On a vraiment une complexité à les comprendre,
05:20donc une complexité à maîtriser l'environnement fiscal.
05:23Et donc, quand on le subit, on ne le maîtrise pas.
05:25Forcément, on s'en sort avec des plumes qui restent un petit peu.
05:28Et c'est l'une des causes principales des fermetures d'entreprises.
05:31Est-ce que ce n'est pas un ras-le-bol généralisé ?
05:34On entend beaucoup d'entrepreneurs nous dire ici, à votre place, chaque semaine,
05:37on nous prend tout, on ne peut pas faire, on n'y arrive plus.
05:41Si, totalement.
05:43Il faut remonter peut-être plus loin pour le comprendre,
05:45mais c'est un ras-le-bol généralisé, je pense, qui vient d'une incompréhension.
05:50On donne beaucoup.
05:51Si on regarde d'année en année, on est allé donner un petit peu plus ici,
05:54un petit peu plus là, la réforme des cotisations sociales.
05:56Il y a eu pas mal de choses qui étaient censées améliorer les choses.
05:58Mais après, on nous fait un bilan en disant, ça va de moins en moins bien,
06:01il va falloir faire quelque chose.
06:02Et du coup, on a une sorte d'incohérence.
06:04Je donne plus, je donne plus, je donne plus depuis des années.
06:06Et j'entends à la radio, ça va moins, ça va moins, ça va moins.
06:09Donc, il y a vraiment une décorrélation, une perte de sens.
06:13Et donc, un ras-le-bol, parce qu'on a l'impression de donner, mais sans savoir pourquoi.
06:16Alors, dans l'exercice de votre activité,
06:18vous expliquez que beaucoup d'entrepreneurs n'activent pas les dispositifs existants.
06:22Est-ce que ça signifie que c'est un problème d'information
06:25où les systèmes sont en fait trop complexes pour être activés par les preneurs possibles ?
06:31C'est un problème d'information, principalement.
06:33Avant tout ?
06:34Oui, avant tout.
06:35On a vraiment des systèmes pas plus complexes que l'achat de certains titres, des choses comme ça.
06:41Et c'est pas compliqué à mettre en place, mais l'information ne parvient pas.
06:45Les publier d'un côté, elles n'arrivent pas aux oreilles, aux yeux des entrepreneurs de l'autre.
06:48Alors, concrètement, c'est quoi, justement, l'école des entrepreneurs français que vous représentez aujourd'hui ?
06:53Ça consiste en quoi, votre activité ?
06:55À l'école des entrepreneurs français, on a pour projet et pour ambition de former,
07:00si possible, tous les entrepreneurs français à la structuration et l'optimisation de leur activité.
07:05Parce que c'est un sujet dont les entrepreneurs ont tendance à s'intéresser un peu tard,
07:10lorsque les problèmes surviennent ou lorsque la croissance est établie,
07:13mais une croissance qui va reposer sur un fonctionnement que l'optimisation va devoir casser, donc recommencer, etc.
07:18On envisage vraiment de former au plus jeune âge les entrepreneurs à quelles sont mes possibilités,
07:23quels sont mes droits, quels sont les arbitrages que je peux faire, mes options sur l'impôt, sur X, Y.
07:28Et dans tout ça, en fonction de mes projets, je veux vivre au maximum de mon activité,
07:33je veux réinvestir pour faire grossir, bon, peu importe, en fonction de mes projets,
07:37être capable de faire les bons choix et ne plus subir, mais choisir comme je choisis.
07:41Dans quelle activité est-ce que je vais exercer ?
07:43À combien je vais vendre mes produits ? Qu'est-ce que je vais en faire ?
07:46Eh bien, je choisirai comment va se passer ma fiscalité et pourquoi.
07:49Alors, ça s'adresse à des entrepreneurs en devenir ou des entrepreneurs en activité ?
07:54Ou les deux ?
07:55L'entrepreneur en devenir est vraiment le plus indiqué.
07:59Malheureusement, le contexte fait que, souvent, c'est quand un problème survient qu'on s'intéresse à sa fiscalité.
08:04Donc, dans la réalité des choses, aujourd'hui, on accompagne plus d'entrepreneurs en activité,
08:09deux, trois ans d'activité,
08:10et qui commencent à sentir les limites, à comprendre que quelque chose cloche,
08:13qu'ils ont oublié peut-être de faire quelque chose, qu'ils ont mal structuré.
08:16Alors, vous indiquez également, vous avez une promesse qui est assez forte,
08:18vous dites des économies ou 1000 euros versés.
08:21Pourquoi prendre un engagement aussi radical ?
08:24Et c'est quoi ces fameux 1000 euros ou ces économies ?
08:27Oui, c'est vrai que la promesse est forte.
08:30Et depuis 2022, au final, qu'on s'est lancé, on n'a pas eu à l'activer, cette promesse.
08:36Simplement, l'idée de cette promesse, c'est de faire comprendre que le sujet fiscalité peut faire peur.
08:41Ça peut être quelque chose dont on n'a pas l'habitude.
08:43Mais on veut lever tous les freins qu'ont les entrepreneurs à s'intéresser, à prendre le sujet à bras
08:48-le-corps.
08:48Donc, la promesse, elle est là pour ça.
08:49Et au final, l'avantage de la fiscalité, l'avantage de tout ce qui est ces cotisations sociales,
08:54c'est que tout est écrit noir sur blanc dans les textes de loi, le code de la sécurité sociale,
08:58le code général des impôts.
08:59Donc, chez l'école des entrepreneurs français, quand quelqu'un est intéressé par nos cursus de formation,
09:03on est capable de faire une synthèse de, ok, voyons comment ça fonctionne aujourd'hui,
09:07voyons ce qui serait possible de faire, et calculer, puisque tout est écrit noir sur blanc,
09:11si en ajustant des choses, la personne peut aller chercher des économies, un meilleur fonctionnement ou pas.
09:15Donc, avant de démarrer, au final, on est déjà sûr que c'est gagnant.
09:18Et donc, votre concept, c'est globalement de permettre une optimisation fiscale pour les entreprises,
09:23en les orientant vers des dispositifs qui sont créés et qu'ils n'utilisent pas à faute de connaissances.
09:29Alors, oui, je dirais plus en leur apprenant à cibler ces dispositifs.
09:35Alors, vous dites vouloir aussi rendre les entrepreneurs indépendants, même de leur comptable.
09:39Quelque part, c'était ce dont on parlait sans les citer.
09:41C'est une révolution dans la manière de gérer son entreprise, si c'est le cas ?
09:45Oui, c'est une révolution qui est dans l'air du temps.
09:49Si vous regardez, personnellement, pour avoir un expert comptable,
09:52sûrement tous les entrepreneurs qui nous écoutent,
09:54il va arriver un moment où on va être obligé de monter en compétence.
09:57On va avoir nos premiers dévides en base versée,
09:59on va avoir une première situation de X ou Y,
10:02et le comptable va nous demander qu'est-ce que vous voulez faire de ce bénéfice,
10:05qu'est-ce que vous voulez faire de cette situation.
10:07Et on va être un petit peu dénu, donc qu'est-ce qu'on va faire ?
10:09On va lui demander, je ne sais pas, expliquez-moi.
10:11Et on va monter en compétence de façon forcée.
10:14Et au final, aujourd'hui, si on a déjà ces compétences,
10:16on sait comment ça fonctionne, on sait comment arbitrer,
10:18pourquoi, les conséquences.
10:21Le métier d'un comptable, que je respecte énormément,
10:24une fois que la décision et l'analyse, on sait la faire nous-mêmes,
10:26va être de saisir dans des cases les éléments.
10:28Et aujourd'hui, on a plein d'outils qui permettent de faire ça en automatique.
10:31Alors, mon ultime question pour vous ce dimanche matin.
10:33Est-ce que vous sentez un mouvement dans les entrepreneurs,
10:36dans le sens, est-ce qu'il faudra apprendre à entreprendre
10:39avant même de se lancer dans les années à venir ?
10:42Parce qu'on voit bien, on peut devenir chef d'entreprise,
10:45il n'y a pas de diplôme requis avec la différence de certaines professions réglementées.
10:49Donc, tout le monde peut devenir,
10:51quel que soit son niveau de compétence et de connaissance.
10:54Oui, je pense vraiment.
10:56Ce qui pouvait être passable aujourd'hui,
10:59on se lançait, parce qu'on parlait tout à l'heure de filet de sécurité,
11:03il y avait aussi une économie française qui était très porteuse.
11:06Là, on sent un petit peu plus les choses battre de l'aile.
11:08Sur certains secteurs, c'est beaucoup plus difficile que sur d'autres.
11:11Donc, je pense vraiment qu'il faut se préparer cette fois-ci
11:13et qu'il faut se former à entreprendre.
11:15Merci à vous.
11:16Merci beaucoup, Manuel Delsas, d'être passé du côté d'Oser Entreprendre.
11:19Et je rappelle donc que vous êtes le fondateur de l'École des Entrepreneurs Français.
11:23Sud Radio, Oser Entreprendre, les essentiels de l'entrepreneuriat.
11:28Thomas, pour clore cette première partie de la parenthèse économique,
11:31nous sommes avec Benjamin Ouattin,
11:33président de SoWeFound,
11:34plateforme d'investissement dans les entreprises de croissance
11:36et consultant entrepreneurial pour Oser Entreprendre.
11:39Et vous allez avec lui essayer de comprendre
11:41pourquoi l'accompagnement et la formation
11:42peuvent faire absolument toute la différence entre réussir et fermer boutique.
11:48Oui, avec Benjamin, on va donner dans un instant
11:50justement le prolongement à cette interview qu'on vient de réaliser.
11:53Benjamin, on a tous en tête l'histoire et l'image
11:56de l'entrepreneur autodidacte, partie de rien.
11:59Est-ce qu'on peut vraiment réussir sans se former ni se faire accompagner ?
12:02C'était un peu ma dernière question.
12:04Ah oui, c'est le mythe de l'Empire Cré depuis son garage, Thomas.
12:07On cite souvent Steve Jobs, Bill Gates.
12:09Mais pour chaque Steve Jobs,
12:11combien se lancent seules et se retrouvent à fermer boutique ?
12:13Eh bien, en France, parmi les micro-entrepreneurs créés en 2018,
12:16c'est seulement 28% qui sont encore actifs 5 ans plus tard, selon l'INSEE.
12:20Alors, la solitude entrepreneuriale a un prix.
12:23Mais l'accompagnement, ça change vraiment la donne, selon vous ?
12:26Les chiffres sont sans appel.
12:27BGE, le Réseau National de Conseils en Création d'Entreprises,
12:30croise ses données avec l'INSEE
12:32et les entreprises accompagnées affichent 15 points de pérennité de plus à 5 ans.
12:35Mieux encore, les lauréats du Réseau Entreprendre
12:39atteignent 96% de pérennité à 5 ans,
12:42contre 69% en moyenne nationale.
12:44Alors, il va falloir illustrer votre propos,
12:46parce que là, c'est des statistiques.
12:47Maintenant, il faut des cas concrets, Benjamin.
12:48Alors, est-ce que vous connaissez, j'imagine, Michel et Augustin ?
12:51Ah bah oui, forcément.
12:52On connaît tous les petits bisous.
12:55Sachez qu'Augustin s'est fait accompagner dès 2004
12:58par un chef d'entreprise expérimenté du Réseau Entreprendre,
13:01qu'on citait juste avant.
13:02Donc, résultat, 60 millions d'euros de chiffre d'affaires
13:04et plus de 100 collaborateurs.
13:05Alors, attention, l'accompagnement ne remplace pas, évidemment,
13:09l'idée, ni l'énergie, et encore moins l'exécution du chef d'entreprise,
13:12mais il évite bien souvent des erreurs qui peuvent coûter très cher.
13:15Et on va terminer sur votre conseil,
13:16votre clin d'œil, justement, aux entrepreneurs qui nous écoutent
13:19et à tous ceux qui souhaitent le devenir.
13:20Eh bien, entourez-vous.
13:23Allez, quelques réflexes à adopter.
13:25Identifiez vos lacunes.
13:26Les finances, la vente, le juridique,
13:28et comblez-les en priorité.
13:30Cherchez l'accompagnement adapté à votre stade de maturité.
13:33Les formes sont multiples, les réseaux d'entrepreneurs,
13:36incubateurs, mentors, investisseurs,
13:38formations spécialisées, il en existe pour tous les goûts,
13:41tous les profils.
13:42Donc, la formation ne fait pas tout.
13:43L'objectif, c'est d'apprendre en agissant.
13:45Et c'est exactement la philosophie de Manuel Dessals
13:48avec l'École des entrepreneurs français,
13:50structurée pour mieux avancer.
13:51Merci Benjamin.
13:53Merci Thomas.
13:53Et merci à vous, mon cher Thomas.
13:55On vous retrouve dans une poignée de secondes
13:56pour Oser Investir.
13:58Sud Radio, Oser Entreprendre, Thomas Binet.
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