- il y a 12 heures
L'UBB défendra donc son titre le 23 mai prochain. Les girondins se sont imposés en 1/2 finale contre les anglais de Bath 36-19. Le defrief avec le consultant rugby de RTL Olivier Magne et les acteurs du match.
Gros plan sur le football féminin et ses difficultés avec Jean-Michel Aulas le président de la ligue de football féminin professionnel et Andréa Lardez, ancienne joueuse de Bordeaux..
Le sondage Odoxa pour Winamax et RTL sur Paul Seixas
Sans oublier, le GP de F1 de Miami, la victoire de Pogacar sur le tour de Romandie et les mondiaux par équipes de badminton et tennis de table.
Regardez On refait le sport avec Isabelle Langé du 03 mai 2026.
Gros plan sur le football féminin et ses difficultés avec Jean-Michel Aulas le président de la ligue de football féminin professionnel et Andréa Lardez, ancienne joueuse de Bordeaux..
Le sondage Odoxa pour Winamax et RTL sur Paul Seixas
Sans oublier, le GP de F1 de Miami, la victoire de Pogacar sur le tour de Romandie et les mondiaux par équipes de badminton et tennis de table.
Regardez On refait le sport avec Isabelle Langé du 03 mai 2026.
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00:02RTL, on refait le sport avec le parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:09Bonsoir à toutes et à tous, j'espère que vous êtes prêts pour une grande soirée de sport sur votre
00:14radio préférée,
00:15car après cette première mi-temps, vous retrouverez Eric Silvestro pour RTL Foot jusqu'à 23h.
00:20Mais avant cela avec Léa Quignot qui m'accompagne comme chaque dimanche. Bonsoir Léa.
00:25Bonsoir Isabelle, bonsoir tout le monde.
00:26Nous allons bien évidemment revenir sur la qualification de l'Union Bordeaux-Bègle pour la finale de la Coupe des
00:31Champions.
00:32L'UBB vainqueur de Basse 38-26 défendra son titre le 23 mai prochain à Bilbao contre les Irlandais du
00:39Leinster.
00:40Dans un instant, nous irons au Stade Atlantique retrouver les acteurs de ce match.
00:44Notre consultant, aussi rugby Olivier Magne, sera en ligne avec nous.
00:48Nous parlerons aussi de football féminin avec deux invités de prestige en fin d'émission.
00:52Jean-Michel Aulas, le président de la Ligue de football féminin professionnel et Andréa Lardez, ancienne joueuse de Bordeaux.
01:00Au menu aussi, les championnats du monde par équipe de badminton et de tennis de table,
01:04les exploits de Léon Marchand au meeting de Fort Lauderdale, la victoire de Pocacar sur le Tour de Romandie
01:09et le sondage Odoxa pour Winamax et RTL sur un certain Paul Sexas, la nouvelle pépite du cyclisme français.
01:16Et c'est une équipe 100% féminine pour ne pas dire girly ce soir.
01:21Puisqu'à la réalisation, nous avons Ilkaï Sakai et Léa Méreau.
01:25Vous êtes prête ? C'est parti !
01:28Isabelle Langer, on refait le sport.
01:31Léa, on commence tout d'abord par le football.
01:33La Ligue 1 est lancée dans un sprint final exaltant.
01:36Quels sont les résultats du jour ?
01:37On est tenu en échec par Le Havre, un partout.
01:40Lille, troisième à un point devant Lyon, qui joue ce soir.
01:42Peu nourrir des regrets dans la course à la Ligue des champions.
01:45Ce nul profite en revanche aux Normands, qui valident, eux, leur maintien en Ligue 1.
01:49Le reste des résultats, Toulouse s'est imposé 2-1 contre Strasbourg.
01:53Auxerre, 3-1 contre Angers.
01:55Et incroyable victoire du Paris-FC, 4-0 pour le Paris-FC face à Brest.
02:00Match crucial ce soir, Isabelle, entre l'Olympique lyonnais et le Stade Rennais
02:04dans la lutte pour la troisième place, coup d'envoi à 20h45.
02:07Et c'est bien sûr à suivre dans RTL Foot à partir de 20h.
02:10La F1, c'est du direct.
02:11Le Grand Prix de Miami, Frédéric Veil, je crois que ça s'est bien craché entre Français, là.
02:16Ah oui, alors pas entre Français, parce que les deux accidents sont bien distincts.
02:19Mais en tout cas, la course, pour l'instant, est neutralisée sous ces petits cars.
02:22Puisque Pierre Gasly a été percuté par la Racing Bowl de Lawson.
02:27Il est parti en tonneau.
02:29On a eu un petit peu peur pour Pierre Gasly, qui a finalement réussi à sortir de sa voiture tout
02:33seul.
02:33Le plus peur que le même, mais la voiture est pulvérisée.
02:35Et puis, à peu près dans le même tour, c'est Isaac Hadjar qui, lui, s'est sorti tout seul.
02:39Il a raté son point de corde.
02:40Il a sauté par-dessus le vibreur.
02:41Il a cassé sa direction et a fini dans le mur.
02:44Donc, deux Français en moins sur cette piste de Miami,
02:47où on attend la pluie d'ici quelques minutes.
02:50C'est encore un petit peu incertain.
02:51Mais pour l'instant, c'est Charles Leclerc qui est en tête.
02:54La course est toujours neutralisée.
02:56On en est à six tours seulement.
02:58Merci beaucoup, Frédéric Veil, en fil rouge dans cette émission.
03:01C'est fait en rugby.
03:02L'UBB est en finale de la Champions Cup, Denis Grandjou.
03:07Exactement.
03:08Une ambiance incroyable ici, au Stade Atlantique.
03:11Ça y est, c'est terminé.
03:12Le coup de siffle final et la victoire de l'UBB.
03:15Ça a été compliqué, mais l'UBB s'est imposé au fil des minutes d'ensemble
03:19pour une magnifique victoire, un magnifique match.
03:21Et donc, une place en finale à Bilbao.
03:24Et oui, grâce à leur victoire, effectivement, 38-26 contre les Anglais de basse.
03:28Eh bien, l'Union Bordeaux-Blaigle défendra son titre en Coupe des Champions
03:31le 23 mai prochain contre les Irlandais du Leinster.
03:34Nous allons longuement revenir sur cet exploit avec notre envoyé spécial
03:38au Stade Atlantique, Denis Grandjou.
03:40Bonsoir, Denis.
03:41Bonsoir, Isabelle.
03:42Bonsoir, tout le monde.
03:43Et notre consultant rugby.
03:44Bonsoir, Olivier Magne.
03:46Bonsoir, Isabelle.
03:47Bonsoir à tous.
03:48Alors d'abord, Denis, racontez-nous cette ambiance de folie
03:52qui a permis à l'UBB de s'imposer cet après-midi ?
03:55Alors, c'est vrai que d'abord, ce n'était pas leur stade fétiche.
03:58Ce n'était pas Chabon.
03:59C'était au Stade Atlantique où jouaient, au siècle dernier,
04:02les Girondins de Bordeaux.
04:02Ce stade de 42 000 places plein à ras-bord
04:04avec des drapeaux rouges et blancs magnifiques
04:08qui vraiment s'animaient dans tous les sens.
04:10Et puis, il y a eu vraiment une communion,
04:12mais vraiment comme rarement j'en ai entendu
04:14entre cette équipe et ce public.
04:16Bon, on savait que ce public était très, très, très chaud.
04:18Mais là, c'était vraiment quelque chose.
04:19Et puis, le match a permis ça
04:20parce que le match était plein de suspense,
04:22plein de rebondissements.
04:23Et le public, il a été parfait.
04:26Et cette équipe, surtout, elle a été incroyable d'opiniâtreté.
04:30Et puis, bon, elle a réussi à décrocher la lune, quoi.
04:34Et la première réaction, d'ailleurs, de Mathieu Jalibert
04:36au micro de nos confrères de France Télévisions.
04:39On aime ça.
04:39On aime ce qu'on vit aussi avec notre public.
04:42Voilà, tout le long des phases de poule,
04:44on sait que si on performe, on a ce soutien jusqu'à la finale.
04:49Donc, voilà, encore une fois, c'est énorme
04:51de jouer devant 42 000 personnes face à une belle équipe.
04:53Bas, ils jouent vraiment bien, ils sont solides.
04:55Ils nous ont posé pas mal de problèmes.
04:58Mais voilà, on a répondu présent.
04:59Nos avants ont été très costauds.
05:01Et on arrive à basculer ce match.
05:03Donc, voilà, on va à Bilbao
05:04pour rejouer ce trophée qu'on aime tant.
05:07Et il y aura un gros défi
05:08parce que le Leinster, c'est coriace.
05:10Mathieu Jalibert, Léa.
05:11Quel match, Olivier Main, vous l'avez suivi forcément
05:14car Bas, champion d'Angleterre,
05:16a donné du fil à retordre à l'UBB ce soir ?
05:20Bah oui, Léa.
05:21C'était vraiment un spectacle qu'on attendait.
05:24C'est vrai que ces deux formations sont extrêmement joueuses
05:27avec beaucoup de qualité.
05:29Mathieu Jalibert a rendu évidemment hommage à Bas
05:31qui a fait aussi un match extraordinaire.
05:34Et pour avoir un grand match
05:35et un match de cette qualité,
05:36il faut être deux équipes.
05:37Mais c'est bien l'UBB qui a relevé le défi
05:40et qui, grâce à son public,
05:42a pu se magnifier avec des joueurs
05:44qui ont fait quand même des performances exceptionnelles.
05:46Encore Lucu qui a été stratosphérique.
05:51Marco Gazzotti qui a été très très bon aussi,
05:53le numéro 8 de l'UBB.
05:54Et puis Mathieu Jalibert qui a été,
05:55encore une fois, très bon.
05:57La première mi-temps, Denis,
05:58a été après le combat pendant 30 minutes.
06:02Les deux équipes se sont rendues coup sur coup.
06:04Et oui, parce qu'on s'est dit,
06:06tiens, c'est bien parti.
06:07Comme dit Olivier,
06:08Marco Gazzotti a fait un super match.
06:09qui marque le premier essai.
06:11Mais dans l'attaque qui suit,
06:12le coup d'envoi qui suit,
06:13les Anglais égalisent.
06:15Et donc, ça a été ça.
06:15Pendant 60 minutes,
06:16Yannick Brun nous disait,
06:17on était sur un ring de boxe avec les Anglais.
06:20C'était vraiment ça, coup pour coup.
06:21C'était incroyable.
06:22Et d'ailleurs, attendez,
06:22une image incroyable.
06:23J'ai les Anglais, là, de base,
06:25qui sont en train de partir à pied,
06:27en sandales, avec leurs chaussures,
06:29avec leurs sacs dans le dos.
06:30Ils sont en train d'aller à l'hôtel à pied.
06:31Et la tête dans les chaussettes.
06:33Non, mais ils me font un petit signe de la main
06:35parce que j'ai un micro.
06:39Et au milieu du public bordelais,
06:41c'est ça le rugby aussi.
06:42Enfin voilà, c'est une image assez sympa.
06:44Olivier, vous l'avez dit,
06:45encore une fois, les leaders ont fait le travail.
06:47Louis Bielbiaré a inscrit son huitième essai
06:49dans la compétition.
06:50Maxime Lucu, élu homme du match,
06:52a été exemplaire sur tous les plans.
06:54C'est lui qui a permis à son équipe
06:55de passer en tête juste avant la mi-temps,
06:57en inscrivant le troisième essai,
06:58en le transformant.
07:00En plus d'être décisif,
07:01il l'avait dit toute la semaine,
07:02il allait parler au gars,
07:03il allait les remonter comme une cocotte minute.
07:05C'est un vrai meneur d'homme.
07:07Oui, c'est un vrai meneur d'homme.
07:09Il y a eu, comme l'a dit Yannick Brue,
07:12c'était un véritable combat de boxe.
07:14Et dans ces moments-là,
07:15il faut quand même des garçons
07:16qui arrivent à garder la tête froide.
07:19Et Maxime Lucu fait partie de ces joueurs
07:21qui ont le sang froid,
07:22qui arrivent à prendre des bonnes décisions
07:24au bon moment,
07:24toujours arriver à réguler finalement
07:27les temps faibles et les temps forts
07:29de son équipe.
07:30Donc voilà, c'est toute une équipe aussi
07:32qui s'est mise au service de ses leaders
07:34et des leaders qui ont parfaitement dirigé l'UBB.
07:36Et c'est encore une fois l'UBB
07:37qui se retrouve en finale.
07:38C'est bien mérité face à une équipe
07:40du Leinster à Bilbao.
07:42Ça va être une grande tête du rugby.
07:44Et d'ailleurs, on va l'écouter.
07:45Maxime Lucu,
07:46il est au micro de nos confrères
07:47de France Télévisions.
07:49Franchement, on est en train d'évoluer,
07:50de progresser.
07:51On s'est fait un petit peu peur
07:51en deuxième mi-temps.
07:52Mais Basse, c'est une très belle équipe
07:54de cette Coupe d'Europe.
07:55Donc on savait que cette équipe de Basse
07:57allait venir en deuxième mi-temps
07:58en jouant un peu plus.
07:59On sait que quand ils tiennent le ballon,
08:00comme je disais, à la mi-temps,
08:01c'est compliqué.
08:02Ils l'ont fait en tout début
08:03de deuxième mi-temps.
08:04Ils nous ont mis en difficulté.
08:05Mais après, honnêtement,
08:06on va bien dormir ce soir.
08:08On a toujours été réalistes
08:09quand on est rentré dans les 22.
08:10Dans ces matchs-là,
08:11c'est là où on a grandi
08:12et on a eu un peu d'expérience.
08:13Donc maintenant, c'est fantastique.
08:15Olivier Magne,
08:16les Bordelais ne sont pas forcément
08:18les meilleurs en top 14.
08:19Mais par contre,
08:20dans cette Champions Cup,
08:21ils sont au-dessus du lot.
08:22Qu'est-ce qui fait la force
08:23de cette équipe actuellement ?
08:26L'appétit pour cette Coupe d'Europe.
08:28Depuis qu'ils l'ont gagné,
08:29ils ont débloqué leur compteur.
08:32C'était un titre
08:33qu'ils recherchaient depuis très longtemps.
08:35Et puis, le projet, finalement,
08:37qui est là maintenant
08:38depuis une dizaine d'années,
08:39a fini par prendre forme
08:40avec cette victoire l'an dernier.
08:42Ils surfent sur la vague
08:43de cette victoire, justement ?
08:45Oui, ils surfent complètement
08:47sur cette victoire-là.
08:48Il y a quand même un groupe
08:49de très grande qualité
08:50avec des joueurs d'exception.
08:52En citant Biel Barré,
08:53en citant Lucu,
08:54à Jalibert.
08:55C'est vraiment une équipe
08:56qui arrive quasiment au sommet
08:57avec des joueurs
08:58de grandes expériences.
09:00Et puis, surtout,
09:01ils montrent que c'est possible
09:03de jouer sur les deux tableaux,
09:04un championnat et la Coupe d'Europe.
09:05Même si c'est un petit peu
09:06plus difficile pour eux
09:07en championnat,
09:08c'est une équipe quand même
09:09qui a beaucoup de talent
09:10et qui, je l'espère,
09:12va aller au bout,
09:13en tout cas,
09:13ramener le trophée
09:14une nouvelle fois
09:15de la Coupe d'Europe.
09:16Et pourtant,
09:16il y avait des absents aujourd'hui
09:17pour ce match
09:18Denis Grandjou.
09:19Le capitaine emblématique
09:20Jefferson Poirot,
09:21dont la suspension
09:22pour cette demi-finale
09:23a fait beaucoup causer,
09:25il était en tribune.
09:26Tout comme, d'ailleurs,
09:27Yannick Bruch
09:28qui ne pouvait pas coacher.
09:29Et il se trouve qu'il a fait une gaffe.
09:31Il ne pouvait pas coacher,
09:32il ne pouvait pas être
09:32près de ses joueurs.
09:33Voilà,
09:34il ne pouvait pas être
09:34près de ses joueurs.
09:36Alors,
09:36pendant la conférence de presse,
09:37il y a quelques minutes,
09:38à un moment donné,
09:39il y a une action
09:39où il y a 5 points d'écart
09:41et les joueurs décident
09:44de jouer une pénalité à la main.
09:45Et Yannick Bruch nous dit,
09:46moi, quand j'ai vu ça,
09:47je leur ai dit non.
09:48Mais non,
09:49je leur ai rien dit en fait.
09:50Ce n'est pas moi qui ai parlé.
09:51C'est le staff qui a décidé.
09:52Moi, je n'ai rien dit du tout.
09:54Et en fait,
09:54tout ça pour dire
09:55qu'il a aimé la folie
09:55de ces joueurs de Bordeaux
09:57qui, même si le score
09:58n'était pas fait,
09:59ont décidé de jouer la main.
10:00Et bon, derrière,
10:00ils ont marqué un essai.
10:02Donc, c'est vrai
10:02que Yannick Bruch n'était pas là.
10:03Poirot n'était pas là.
10:04Et on a beaucoup parlé du public,
10:06mais il y a aussi le banc
10:07qui a apporté beaucoup de choses
10:08parce que pendant 60 minutes,
10:09ils ont été quand même
10:10concassés, les Anglais.
10:11Il faut bien le dire.
10:12Et au bout de 60 minutes,
10:13on sentait qu'il y avait
10:14grosse, grosse fatigue.
10:15Et le banc bordelais
10:16a été surpuissant
10:17à ce niveau-là.
10:18Je pense qu'Olivier
10:19ne va pas me contredire.
10:20C'est vrai qu'il y a
10:20des gros calibres
10:21qui arrivent
10:21et qui font mal
10:22à l'adversaire aussi
10:23à ce moment du match.
10:25Oui, c'est vrai
10:26qu'aujourd'hui,
10:27le match se joue
10:28évidemment avec l'ensemble
10:29de l'équipe.
10:30Il y a trois joueurs
10:30qui sont présents
10:31sur la feuille de match
10:32et la rentrée des remplaçants
10:33a fait beaucoup de bien.
10:34Et c'est vrai
10:35que cette équipe,
10:36elle est stimulée finalement
10:37par cette envie
10:39de rejouer une finale,
10:41d'aller chercher
10:42un nouveau titre
10:43de champion d'Europe.
10:45Donc, tout le monde participe
10:47et se donne un fond
10:47dans le projet de l'UBB.
10:50Et c'est vrai
10:50que c'est une équipe bordelais
10:52qui nous a fait encore
10:52une nouvelle fois
10:53très plaisir cet après-midi
10:54avec un match
10:54de grande qualité.
10:56Et la finale,
10:56ce sera le 23 mai prochain.
10:58Messieurs,
10:58l'UBB retrouvera donc
10:59les Irlandais du Leinster,
11:01vainqueur hier de Toulon,
11:0329-25.
11:04Olivier Magne,
11:05est-ce que les Girondins
11:06peuvent faire le doublé ?
11:07Vous y croyez-vous ?
11:08Parce que c'est le plus difficile
11:10à faire finalement
11:10de faire le doublé
11:12consécutivement.
11:13Oui, c'est le plus difficile
11:14à faire
11:14et c'est vrai
11:15que les prochaines semaines
11:16vont être très, très importantes.
11:18Bordeaux s'est mis en difficulté
11:19la semaine dernière
11:20en perdant à la maison,
11:22en championnat.
11:23Donc, ça rebat
11:24un petit peu les cartes.
11:26Voilà, ça va être
11:27très dur à gérer.
11:27Il ne faut pas que
11:28pendant cette période-là,
11:29il y ait trop de blessés non plus,
11:30que les joueurs récupèrent bien.
11:32C'est vrai que ça va être
11:32quand même,
11:33les trois prochaines semaines
11:34vont être quand même
11:35pas particulièrement compliquées
11:36pour l'UBB.
11:38Et cette finale
11:39face à une équipe
11:39du Leinster aussi
11:40qui est rompue
11:41à l'exercice,
11:42qui connaît très, très bien
11:43la Coupe d'Europe.
11:44C'est une équipe
11:44qui hier a battu Toulon
11:47et qui se retrouve
11:47logiquement en finale.
11:49Voilà, ça ne va pas être
11:50une mince affaire
11:50pour l'UBB
11:51et c'est surtout aussi
11:52ces prochaines semaines
11:54qui vont être très, très importantes
11:55à gérer.
11:56Le problème
11:57que n'aura pas évidemment
11:57le Leinster.
11:59Vous le dites,
11:59Olivier Main,
12:00le Leinster,
12:01ce n'est pas une équipe facile.
12:02Huit finales,
12:02on le rappelle,
12:03quatre titres,
12:04mais les Irlandais ont quand même
12:05perdu trois finales
12:06contre deux clubs français,
12:07La Rochelle et Toulouse.
12:08Cette fois-ci,
12:09les Français espèrent
12:10que ce sera contre l'UBB.
12:11Mais qui est l'outsider
12:12ou plutôt le favori
12:14Denis Grandjou ?
12:16Alors déjà,
12:17je crois qu'ils ne se sont
12:18jamais affrontés,
12:19Leinster et l'UBB.
12:20Donc ça serait une première.
12:22Moi, je dirais
12:22sur la dynamique
12:23et au vu de deux matchs,
12:25j'ai l'impression
12:25qu'il n'aime que l'UBB.
12:26Mais bon,
12:26je suis hyper chauvin,
12:27je suis un Abordeaux,
12:28donc forcément,
12:28je vais dire que
12:29je ne suis pas objectif.
12:31Après, le Leinster,
12:32c'est du costaud aussi.
12:33Mais c'est vrai que l'UBB,
12:34j'ai l'impression
12:34qu'ils ont plus peut-être
12:38de ressources
12:38que le Leinster
12:39par rapport à ce qu'on a vu hier.
12:40Mais bon,
12:40après, tout ça
12:40est vraiment subjectif.
12:43Olivier Main,
12:43disputer cette finale
12:44à Bilbao,
12:45c'est quand même
12:45un sacré avantage
12:46pour l'UBB.
12:48Oui, oui,
12:48c'est un formidable avantage.
12:50C'est vrai que
12:50c'est à deux heures et demie
12:52de Bordeaux,
12:53on imagine que le stade
12:54sera Bordeaux et Blanc
12:55dans les tribunes.
12:58Il y aura énormément
12:59de supporters français
13:01et bordelais
13:01qui seront à Bilbao
13:03pour une fête magnifique
13:05dans un stade
13:06qui est somptueux
13:07et qui se prête
13:07vraiment à recevoir
13:09une finale.
13:10Donc oui,
13:11moi je pense que
13:12c'est l'UBB
13:13qui est favori
13:14de ce match.
13:16Maintenant,
13:16une finale,
13:17elle ne se gagne jamais
13:18à l'avance
13:18et comme je le disais
13:19tout à l'heure,
13:20c'est les trois prochaines semaines
13:22qui vont être décisives
13:23pour bien récupérer
13:24et surtout voir
13:26comment l'UBB
13:27va se comporter
13:29en championnat
13:29ce qui lui permettra
13:30de souffler un petit peu
13:31et de bien préparer
13:32cette finale.
13:33Et Olivier Main,
13:34l'avantage aussi
13:34de l'UBB,
13:35c'est qu'il arrive
13:36à se sublimer,
13:37à se métamorphoser
13:38dans cette compétition.
13:40Ça peut aussi
13:40valoir le coup
13:42dans cette finale
13:43et peser
13:43contre l'Alistair.
13:46Oui,
13:46complètement.
13:47Ce que disait Maxime Lucu,
13:48ce qui est important,
13:49c'est que cette équipe
13:49elle prend en expérience.
13:51Elle est capable aujourd'hui
13:51de jouer sur plusieurs registres.
13:53parce que si c'est un match
13:55où il faut taper fort,
13:56où il faut jouer les gros bras,
13:58elle est capable de le faire
13:59face à une équipe de l'ANCR
14:01qui est plus dans l'affrontement.
14:02Et puis si derrière,
14:03il faut mettre de la folie
14:04un petit peu dans son jeu,
14:05comme c'était le cas
14:06face à Abbas,
14:07c'est une équipe de l'UBB
14:09qui a aussi des moyens
14:10de le faire.
14:11Donc voilà,
14:11c'est une équipe complète
14:12qui a gagné beaucoup
14:14en expérience,
14:14en sérénité.
14:15Et je pense qu'elle est prête
14:16pour aller chercher
14:17un deuxième titre.
14:18Olivier,
14:18il y a une autre équipe française
14:19qui disputera une finale européenne
14:21à Bilbao.
14:22La veille de la Coupe des Champions,
14:23le 22 mai,
14:24Montpellier visera un troisième titre
14:26en Challenge Cup.
14:27Le MHR troisième du top 14
14:29s'est imposé laborieusement
14:30cet après-midi,
14:31mais a gagné quand même.
14:3218-12 contre les Dragons de Newport.
14:34Ce sera contre les Irlandais
14:36de l'Holster
14:37qui ont dominé eux
14:38les Anglais des CETR
14:40hier 29-12.
14:41L'objectif,
14:42décrocher un troisième titre
14:43dans cette Challenge Cup,
14:44le premier depuis cinq ans.
14:45C'est faisable pour eux,
14:47Olivier Magne ?
14:48Oui, oui,
14:49c'est faisable.
14:49C'est une équipe montpellierenne
14:51qui fait forte impression
14:52dans cette compétition.
14:54Elle a fait de très bons matchs.
14:55Alors,
14:55elle gagne un petit peu plus difficilement
14:57contre aujourd'hui,
14:59mais pour autant,
15:00elle est très bonne en championnat.
15:03C'est une équipe,
15:03moi,
15:03dont je fais finalement
15:05un des favoris
15:06pour le titre
15:06de champion de France.
15:08Voilà,
15:08elle a de très,
15:09très bons joueurs.
15:10C'est une équipe
15:10qui est très costaud devant
15:11avec des joueurs
15:12qui sont très massifs,
15:14très physiques,
15:15beaucoup aussi dans l'affrontement.
15:17une équipe qui joue
15:18un jeu un peu plus direct
15:19que ne le fait l'UBB,
15:20mais une équipe
15:21qui a toutes ses chances
15:22pour la finale,
15:23elle aussi,
15:24le 22 mai,
15:25la veille,
15:26à Bilbao.
15:27Donc,
15:27oui,
15:28ça serait bien
15:29de voir ces deux équipes françaises
15:31être sur le toit de l'Europe
15:32avant de les voir
15:33après s'illustrer,
15:34évidemment,
15:34en championnat.
15:35Merci beaucoup,
15:36Olivier Magne.
15:37Merci,
15:37Denis Grandjou.
15:39Oui,
15:39ça va être bien,
15:40Bilbao.
15:40Les Irlandais,
15:41les tapas,
15:42le rugby,
15:42franchement,
15:43je signe tout de suite.
15:45C'est tout ce qu'on vous souhaite
15:46le week-end de 22-23 mai,
15:48Denis.
15:48A bientôt,
15:49vous écoutez RTL,
15:50il est 19h31.
15:51Restez avec nous,
15:52nous marquons une pause
15:53et puis nous parlons du reste
15:54de l'actualité sportive
15:55de ce dimanche,
15:56mais aussi de football féminin
15:57avec notamment
15:58Jean-Michel Aulas.
16:11L'actualité sportive
16:13de ce dimanche est riche.
16:14Pour en parler avec nous,
16:15accueillons tout d'abord
16:16le boss du service des sports
16:17de notre partenaire,
16:18le parisien.
16:19Bonsoir Clément Dossin.
16:21Bonsoir Isabelle,
16:22bonsoir à toutes et à tous.
16:23On va commencer par la Formule 1,
16:24Léa,
16:25qui est de retour.
16:26Oui,
16:26avec le Grand Prix de Miami
16:27qui a été avancé de 3 heures
16:29en raison des orages prévus
16:30en Floride.
16:31Bonsoir Frédéric Veil.
16:33Bonsoir Léa.
16:34Alors faites-nous un petit point
16:35sur la course,
16:36Frédéric Landonoris
16:37est toujours en tête,
16:38très en avance
16:38sur Verstappen d'ailleurs.
16:40Oui,
16:40très en avance.
16:41Verstappen qui était en train
16:42de faire une belle remontée
16:43puisqu'au départ,
16:44il est parti en tête à queue,
16:45il était parti
16:46dans les fins fonds du classement,
16:48il est passé au stand
16:49lorsqu'il y a eu la safety car
16:50qui était sortie
16:51après l'accident.
16:52Il faut le noter
16:53de Pierre Gasly
16:54et d'Isaac Hadjar.
16:55Les deux Français
16:55sont déjà éliminés
16:57de cette course
16:58et là on en est
16:58dans le 17ème tour
17:00des 57 prévus
17:01de ce Grand Prix de Miami.
17:03C'est Landonoris,
17:04le champion du monde
17:04sur sa McLaren
17:05qui est en tête
17:06devant le jeune
17:06Kimi Antonelli
17:07qui est l'actuel
17:08leader du championnat du monde
17:09et la Ferrari
17:10de Charles Leclerc.
17:12Il faut aller au 9ème rang
17:14pour voir Max Verstappen
17:15qui est en train
17:15de faire une superbe remontée
17:17et l'autre Français,
17:18le 3ème Français
17:19de ce plateau,
17:20Esteban Oconn
17:21est pour l'instant
17:2212ème au volant
17:23de sa ins
17:24mais on surveille toujours
17:25le ciel,
17:26le ciel menaçant
17:27parce que de la pluie
17:28est annoncée
17:29pendant la course
17:30quand on ne sait pas trop
17:31mais en tout cas
17:32ça risque encore
17:33de rebattre les cartes.
17:33Merci beaucoup Frédéric Veil.
17:35Vous restez en fil rouge.
17:36Léa en badminton,
17:37l'équipe de France
17:38écrit l'histoire
17:39du sport tricolore
17:40à la Thomas Cup,
17:40la coupe du monde
17:41par équipe.
17:42Ils sont assurés
17:43d'avoir une médaille
17:44les Français
17:44qui sont en finale
17:45et qui viennent
17:46de perdre
17:46la première manche.
17:48Christo Popov
17:49s'est incliné
17:49face à Shi Yuki
17:51en 3-7
17:54en 2-1
17:55pour le chinois.
17:57Clément Dossin,
17:58le badminton tricolore
17:59sort doucement
18:00mais sûrement
18:01de l'anonymat.
18:02Oui, c'est vrai.
18:03C'est une discipline
18:03qui monte en France
18:04avec deux joueurs
18:05dans le top 10
18:06et des résultats probants
18:07au niveau européen.
18:09Une potentielle médaille
18:10d'argent
18:11voire mieux
18:12si on ne sait jamais
18:12au niveau mondial.
18:14C'est très très bien.
18:15Les frères Popov
18:16d'ailleurs
18:16et Alex Lagné
18:17auraient pu faire partie
18:18des championnes et champions
18:19que vous avez mis
18:20à la une de votre journal
18:21ce matin.
18:22Alors j'ai vérifié
18:23mais Christophe Popov
18:23il avait 24 ans
18:24alors on s'était mis
18:25une barrière
18:26entre guillemets
18:27à 23 pour
18:29on va être honnête
18:30c'était aussi
18:30pour y inclure
18:31Léon Marchand
18:31qui a 24 ans
18:32dans 15 jours
18:33donc on a un peu
18:34triché.
18:35Mais oui,
18:36bien sûr
18:36il y en a plein
18:37qui auraient pu
18:37en faire partie.
18:39Il y a même
18:39des athlètes
18:40un peu plus jeunes encore
18:42qui ne sont pas encore
18:43des cracks
18:46forcément confirmés
18:47mais voilà
18:48c'était évidemment
18:49forcément un peu subjectif
18:52mais le constat qu'on fait
18:54c'est que voilà
18:54on a une génération
18:55dorée
18:56incroyable
18:56et dans une pluralité
18:58de disciplines
18:58qu'on n'a sans doute
18:59jamais connue.
19:01Et parmi les champions
19:03à l'honneur
19:03dans cette génération
19:04de champions tricolores
19:05d'exception
19:06les frères Lebrun
19:07qui se battent
19:08Léa
19:08pour la première place
19:09de groupe
19:09au championnat du monde
19:10par équipe de tennis
19:11de table à Londres.
19:12Oui mais la première place
19:13s'éloigne
19:13pour les Français
19:15les champions
19:15d'Europe en titre
19:16sont menés déjà
19:172-0
19:17et dans la troisième manche
19:18Flavien Cotton
19:20qui dispute son premier match
19:21là face à Togami
19:22est mené
19:23le japonais
19:24est à 5 points
19:25de faire le break.
19:26Sans grande surprise
19:27en tennis
19:28Yannick Siner
19:29a lui remporté
19:29le tournoi de Madrid
19:30son cinquième
19:31Masters 1000
19:31de suite
19:32un record.
19:33Le numéro 1 mondial
19:33n'a fait qu'une bouchée
19:34d'Alexander Zverev
19:35en 2-7-6-1-6-2
19:37et en seulement
19:381h10 de jeu
19:39ça a été expéditif.
19:40Et en demi-finale
19:41Clément Dossin
19:42Yannick Siner
19:42avait fait qu'une bouchée
19:43d'Arthur Fils
19:44mais c'est une défaite
19:45qui est importante
19:46dans le travail
19:47que doit faire
19:48le numéro 1 français.
19:49Oui je pense que ça lui montre
19:50le chemin
19:51qu'il lui reste à parcourir
19:52pour se mêler
19:54à la course
19:55alors Alcaraz est pas là
19:57en ce moment
19:57il est blessé
19:57mais à la course
20:00au top
20:01top
20:01niveau mondial
20:03les deux meilleurs
20:04joueurs du monde
20:05sont quand même
20:05un cran au-dessus
20:06il y a même
20:07un gouffre
20:08avec les autres
20:09et Arthur Fils
20:10il est là derrière
20:11il fait partie
20:11de ces joueurs
20:12qui viennent se mêler
20:13à la lutte
20:14dans le deuxième rideau
20:15j'ai envie de dire
20:15il fait partie
20:16des cracks
20:17qu'on a identifiés
20:18c'est évidemment
20:20un joueur
20:20sur lequel on mise
20:21énormément
20:22à l'avenir
20:23combien de joueurs
20:25ont été estampillés
20:26le successeur
20:28désigné
20:29de Yannick Noah
20:30il y en a eu beaucoup
20:31est-ce que ce sera lui
20:32j'en sais rien
20:33mais en tout cas
20:34il progresse énormément
20:35cette saison
20:36depuis son retour
20:36de blessure
20:37et c'est plaisant à voir
20:38En natation
20:39Léa
20:40c'est un sans-faute
20:40pour Léon Marchand
20:41au meeting
20:41de Fort Lauderdale
20:43en Floride
20:44Oui le Toulousain
20:44avait choisi
20:45le même programme
20:46qu'au JO de Paris
20:47et comme en 2024
20:48il a remporté
20:49les 4 courses
20:50le 200 mètres papillon
20:51le 400 mètres
20:51quatre nages
20:52le 200 mètres brasse
20:53et le 200 mètres
20:54quatre nages
20:55en NBA
20:55un duel 100% français
20:56très attendu
20:57en play-off
20:58Victor Wemba-Nyama
20:59fronte Rudy Gobert
21:00dans la nuit de lundi à mardi
21:01Oui Wemba contre Rudy
21:03c'est un peu l'élève
21:03contre le maître
21:04les vice-champions olympiques
21:06au centre à Paris
21:06se retrouvent en demi-finale
21:08des play-off
21:08de la conférence Ouest
21:09pour une série
21:10de sept matchs
21:11Et ce sera donc à suivre
21:12dans la nuit de lundi à mardi
21:13Clément Dossin
21:14que ce soit Léon Marchand
21:14les frères Lebrun
21:15Victor Wemba-Nyama
21:16il y a un point commun
21:17à tout cela
21:17c'est un mental d'acier
21:19Oui c'est vraiment
21:20quelque chose
21:21qui est marquant
21:22c'est le mental
21:23mais c'est surtout
21:24cette capacité
21:25à performer maintenant
21:28et tout de suite
21:29sans le fameux adage
21:30de Kylian Mbappé
21:31vous savez toi
21:31tu ne me parles pas d'âge
21:33ils se l'appliquent tous
21:34ils n'ont aucun complexe
21:36il y a une forme aussi
21:37d'intelligence situationnelle
21:38j'ai envie de dire
21:39chez eux
21:39ce matin j'écrivais
21:40qu'ils sont irrévérencieux
21:41mais dans le bon sens du terme
21:42c'est à dire que voilà
21:43ils bousculent
21:44les codes établis
21:45et ils sont dotés
21:47d'une confiance en eux
21:49assez inébranlable
21:51et peu importe
21:52qu'ils aient que 18 ans
21:53les complexes
21:54ce n'est pas pour eux
21:55et ça c'est
21:55c'est à la fois
21:58très générationnel
22:00et en même temps
22:01assez nouveau
22:01je trouve dans le sport français
22:02on a quand même
22:03très souvent brocardé
22:05le mental
22:05un peu défaillant
22:06de nos champions
22:07historiquement
22:08et cette génération-là
22:09elle semble faire fi
22:10totalement de ça
22:11et ça c'est
22:11assez incroyable
22:12En cyclisme
22:14sans surprise
22:14Léa Tadej Pocacar
22:16c'est à juger
22:16le Tour de Romandie
22:17en Suisse
22:18pour la cinquième fois
22:19Le maillot jaune
22:19a dominé de la tête
22:20et des épaules
22:21cette cinquième étape
22:22devant Florian Lipovic
22:23et Primoz Roglic
22:24le français
22:25lui Léni Martinez
22:26monte sur la troisième place
22:27au classement général
22:28Alors parmi les autres champions
22:30français qui nous régalent
22:31actuellement
22:32il y a bien sûr
22:33Paul Sexas
22:33la nouvelle pépite
22:35du cyclisme tricolore
22:36son équipe
22:36Décathlon CMA-CGM
22:38devrait communiquer
22:39dans les jours à venir
22:40sur la participation
22:41ou non de Sexas
22:42au prochain Tour de France
22:43nous avons d'ailleurs
22:44voulu savoir
22:45ce que vous en pensiez
22:46c'est le baromètre
22:48de la semaine réalisé
22:49par Odoxa
22:49pour Winamax et RTL
22:50Bonsoir Erwan Lestroan
22:52Bonsoir Isabelle
22:53Bonsoir à tous
22:54Vous êtes le directeur
22:55conseil d'Odoxa
22:55la première chose
22:56qui ressort du sondage
22:57c'est la popularité
22:59de Paul Sexas
22:59qui monte en flèche
23:01Oui tout à fait
23:02Aujourd'hui
23:0342% des français
23:04ont entendu parler
23:06de Paul Sexas
23:07ça n'a pas l'air de grand chose
23:08mais c'est 19 points
23:09de plus
23:10qu'au mois de mars
23:11c'est-à-dire que sa notoriété
23:12a doublé en deux mois
23:13alors entre temps
23:14il y a eu une victoire
23:14autour du Pays Basque
23:15à la Flèche Wallonne
23:16il y a eu des deuxièmes places
23:17au Stradet Bianchi
23:18à Liège-Bastogne-Liège
23:20qui ont été remarquées
23:20autrement dit
23:21Paul Sexas
23:22est devenu
23:23en un temps très court
23:24une figure connue
23:24et même une figure
23:25très appréciée
23:2788% des français
23:28qui ont entendu parler
23:29du coureur cycliste
23:30en ont une bonne opinion
23:31et c'est vrai qu'on parlait
23:32tout à l'heure
23:33de performer maintenant
23:34et tout de suite
23:34Paul Sexas
23:35est au rendez-vous
23:36de la promesse
23:37et c'est toujours
23:37ce que le grand public
23:39apprécie
23:39c'est quand un sportif
23:40qui leur a été décrit
23:41comme un grand espoir
23:43confirme immédiatement
23:44par des performances
23:45de premier plan
23:45donc il est très populaire
23:46aujourd'hui
23:47Paul Sexas
23:47est à notoriété
23:48montant flèche
23:49Et Erwan
23:49rapidement
23:50la question que tout le monde
23:50se pose
23:51c'est de savoir
23:51s'il doit être au départ
23:52du prochain Tour de France
23:54Et bien très clairement
23:5573% des français
23:57pensent qu'il doit être au départ
23:58parce que de leur point de vue
23:59ce qui relève de la pression médiatique
24:00ou de la longueur
24:01de la compétition
24:02ça n'entre pas en ligne de compte
24:04ils veulent voir
24:04la nouvelle star
24:05du cyclisme français
24:06sur le Tour
24:07donc plus de trois quarts
24:08des français
24:09qui y sont favorables
24:10parce que le Tour
24:10c'est aussi
24:11l'événement cycliste
24:12autour duquel
24:12les français créent un lien
24:14avec leurs cyclistes
24:15et ils voient en Paul Sexas
24:16le probable
24:17grand coureur cycliste
24:18qu'ils attendent
24:19depuis longtemps sur le Tour
24:19C'est vrai qu'on l'attendra
24:21Clément Dossin
24:22Paul Sexas
24:22sur le Tour de France
24:24Merci beaucoup Erwan
24:25Clément avant de nous quitter
24:26dites-nous
24:26ce qu'on pourra lire demain
24:27dans les pages sport
24:28du Parisien
24:31Magnifique sujet
24:32sur les supporters du PSG
24:33qui retournent un peu
24:34en pèlerinage
24:34à l'Alliance Arena
24:35mercredi
24:36un an après la victoire
24:37du club
24:38dans ce stade
24:39en finale de Ligue des Champions
24:41et puis on fait un petit zoom
24:41notamment sur ceux
24:42qui avaient ramené
24:42des brins de pelouse
24:43vous savez
24:44ils avaient arraché
24:45des brins de pelouse
24:45pour savoir
24:46ce qu'ils en ont fait
24:48depuis
24:48et puis
24:49toute l'actualité
24:50du week-end
24:51évidemment
24:52notamment la victoire
24:53de l'IBB
24:54dont vous avez parlé tout à l'heure
24:55Merci beaucoup
24:56Clément Dossin
24:57le Parisien
24:57que les abonnés numériques
24:58peuvent lire dès 22h30
24:59vous écoutez RTL
25:01il est 19h43
25:02reste avec nous
25:03après la pause
25:04nous parlons de football féminin
25:05avec notamment
25:06Jean-Michel Aulas
25:16je suis la plus heureuse
25:18de tous
25:19je crois
25:19aujourd'hui
25:20c'est vrai que je ne voulais pas pleurer
25:21mais des fois
25:21les émotions
25:22prend un peu
25:23là-dessus
25:24je trouve qu'on mérite
25:25complètement
25:26la victoire
25:26la qualification
25:27et maintenant
25:28on a le temps
25:29de bien préparer
25:29cette finale
25:30et aller voir
25:31si on peut
25:32aller chercher
25:32encore un titre
25:33l'émotion
25:34d'Ada Egerberg
25:35l'attaquante norvégienne
25:37de l'OL Lyon
25:38au micro de Raphaël Vantard
25:39avec ses coéquipières
25:40elle disputera le 23 mai prochain
25:42la finale de la Ligue des Champions
25:43qui aura lieu
25:44chez elle
25:45à Oslo
25:45une qualification
25:46qui fait certainement plaisir
25:47à notre invité
25:48bonsoir Jean-Michel Aulas
25:49bonsoir à tous
25:50à toutes
25:51vous êtes le vice-président
25:52de la Fédération Française de Football
25:54mais aussi le président
25:55de la Ligue de Football
25:56Féminine Professionnelle
25:57depuis le 1er juillet 2024
25:58un mot tout d'abord
25:59de votre équipe de cœur
26:00les Lyonnaises
26:01l'ont emporté
26:02contre Arsenal
26:02hier 3-1
26:04elles avaient perdu
26:05le match à les 2-1
26:05quel match
26:06elles ont fait hier
26:07monsieur Aulas ?
26:08oui c'est un grand match
26:09et puis qui
26:10au-delà du résultat
26:12qui nous sourit
26:13qui sourit
26:13à ces joueuses
26:15qui ont beaucoup
26:16connu de succès
26:18c'était aussi
26:18un succès populaire
26:19très ému
26:20de cette victoire française
26:22mais dans un stade
26:23avec 22-23 000 personnes
26:24et un stade
26:25qui avait vraiment
26:26une dynamique
26:27qui vibrait
26:28on sentait que
26:29c'était un match
26:31très passionné
26:31donc j'en suis très heureux
26:33ça va être
26:34la 12ème finale
26:35de Ligue des Champions
26:36et elles vont tenter
26:37d'aller chercher
26:37un 9ème titre
26:38ce qui n'est pas arrivé
26:39depuis 2022
26:40Jean-Michel Aulas
26:41vous pensez que cette année
26:42c'est la bonne ?
26:43écoutez
26:43bon c'est toujours difficile
26:45quand on a participé
26:47aux 8 premiers titres
26:49de voir que
26:51c'est beaucoup plus difficile
26:52de gagner
26:53en face
26:54on aura un adversaire
26:55de toute façon
26:55de très grande qualité
26:57puis elles ont une telle
26:57détermination
26:58elles l'ont montré hier
26:59contre le champion
27:00d'Europe en titre
27:01que tout sera possible
27:03et puis comme vous l'avez dit
27:04un petit clin d'œil
27:06Oslo c'est la Norvège
27:07la Norvège c'est Ada
27:08et Ada l'a très bien dit
27:10tout à l'heure
27:11on ne peut pas perdre
27:12dans un lieu
27:13comme Oslo
27:14les Lyonnaises
27:15les Lyonnaises
27:15Isabelle affronteront
27:15le Barça
27:16qui s'est imposé
27:17contre le Bayern
27:17en fin de journée
27:18et 4-2
27:19Lyon a une revanche
27:20à prendre
27:21sur la finale de 2024
27:22alors monsieur Ola
27:23si l'OL brille
27:24et que la section féminine
27:25se porte bien
27:26ce n'est malheureusement
27:27pas le cas
27:27d'autres équipes
27:28et je pense particulièrement
27:29à celle de Dijon
27:30avant de nous étendre
27:31sur le sujet
27:31je voudrais que l'on accueille
27:32Andréa Lardez
27:34ex-capitaine
27:35des Girondins de Bordeaux
27:36joueuse la plus capée
27:37de l'histoire du club
27:38bonsoir Andréa
27:39bonsoir
27:39merci pour l'invitation
27:40alors je le disais
27:41Dijon qui réalise
27:42pourtant l'une des meilleures
27:44saisons de son histoire
27:44est menacée
27:45faute de budget
27:46Jean-Michel Ola
27:47on parle d'un éventuel
27:48repreneur
27:49mais pour le moment
27:50rien de concret
27:50on a la sensation
27:51que les sections féminines
27:53sont malheureusement
27:54trop souvent
27:54des variables d'ajustement
27:55dans les clubs
27:56alors vous avez raison
27:58de dire que
27:58c'était exactement
28:00la tendance
28:02et c'est vrai que
28:03quand le foot
28:04féminin
28:06masculin
28:06souffre
28:07on a tendance
28:08effectivement
28:09à avoir
28:10quelques variables
28:12d'ajustement
28:12et ça on lutte
28:13absolument contre
28:14on a lutté
28:15déjà dans beaucoup
28:16de clubs
28:16bon malheureusement
28:18on n'a pas pu
28:18à Bordeaux
28:19il y a deux ans
28:20trouver la solution
28:21mais ça a été
28:22lié
28:23je dirais
28:24autant à Bordeaux
28:25qu'aux efforts
28:26extérieurs
28:27à l'époque
28:28pour essayer
28:29de trouver
28:29un repreneur
28:31on travaille aussi
28:32sur la loi
28:33bon vous savez
28:33qu'il y a une PPL
28:34qui arrive
28:34à l'Assemblée
28:36prochainement
28:36et dans cette PPL
28:38il est
28:39renforcé
28:40la possibilité
28:41de pouvoir créer
28:42dans une société
28:44sportive
28:44un club féminin
28:46sans avoir
28:46le pendant
28:48masculin
28:48donc avec une vision
28:50qui est une vision
28:50d'avenir
28:51où on trouve
28:52et ça c'est la bonne nouvelle
28:53quand même
28:53un certain nombre
28:54d'investisseurs
28:55on en a trouvé
28:56l'année dernière
28:57pour Montpellier
28:57on en a trouvé
28:58dans d'autres villes
29:01qui actuellement
29:02sont en cours
29:02de discussion
29:03et donc
29:04il fallait
29:05effectivement
29:06pour Dijon
29:07trouver la solution
29:08donc
29:08d'une part
29:09l'UNFP
29:10s'est impliqué
29:11en allant
29:12sur place
29:12d'autre part
29:13nous avons rencontré
29:15le président
29:15monsieur Duballon
29:17pour essayer
29:18de trouver
29:19une solution
29:20j'ai sollicité
29:21la maire
29:22de Dijon
29:24que j'avais vue
29:25avec l'équipe de France
29:26lors d'un des derniers matchs
29:28avec l'équipe de France
29:29à Dijon
29:29et donc
29:30c'est en cours
29:31de solution
29:32je pense que
29:33ce qui est très mauvais
29:34c'est la communication
29:35qui a été faite
29:36parce qu'effectivement
29:37il aurait dû y avoir
29:38discussion
29:39avec les joueurs
29:40ou avec
29:40les syndicats
29:42et en fait
29:43ça n'a pas
29:43été à l'origine
29:45donc il faut
29:46je crois
29:47se regrouper
29:47et on va tous
29:48essayer de trouver
29:49une solution
29:49parce qu'elles le méritent
29:50et puis elles font
29:51une saison tellement formidable
29:52ces joueuses de Dijon
29:53que ce serait malheureux
29:54de ne pas y arriver
29:55Jean-Michel Elas
29:57vous disiez justement
29:57l'an dernier
29:58il ne faut pas
29:59que le foot féminin
30:00soit une des victimes
30:01des difficultés
30:02dans le foot masculin
30:03alors ça veut dire quoi
30:04la solution
30:05c'est quoi
30:05vous l'aviez un petit peu évoqué
30:07c'est que des investisseurs
30:08prennent les clubs féminins
30:09en main
30:09c'est le modèle
30:10qu'il faut totalement
30:11bouleverser
30:12changer
30:13alors il ne faut pas
30:15totalement le bouleverser
30:16il faut l'ajuster
30:18en donnant la possibilité
30:19comme ça a été à Lyon
30:21il y a maintenant
30:22trois ans
30:23la possibilité
30:24dans la société sportive
30:25de pouvoir créer
30:26une société féminine
30:28qui soit séparée
30:31indépendante
30:32indépendante
30:32qui puisse accueillir
30:34des investisseurs
30:36externes
30:36et on sait
30:37c'est ce que je disais
30:38tout à l'heure
30:38et ça c'est une bonne nouvelle
30:40qu'il y a beaucoup
30:40d'investisseurs étrangers
30:42qui s'intéressent
30:43au football féminin
30:44on discute avec
30:45en permanence
30:47quatre ou cinq groupes
30:48qui veulent investir
30:49pour investir
30:50il faut être deux
30:51il faut qu'il y ait
30:51l'entrant
30:52mais il faut aussi
30:53qu'il y ait
30:53la structure
30:56actuelle
30:56qui accepte
30:57qu'on puisse trouver
30:58des solutions
30:59donc il faut structurer
31:00le football féminin
31:02français
31:03c'est ce qu'on a fait
31:04depuis maintenant
31:04trois ans
31:05et c'est vrai
31:06qu'on a vraiment
31:07de très bons résultats
31:09d'une manière générale
31:10parce que
31:10pour un cas difficile
31:12qui est celui
31:13de Dijon
31:14on n'avait eu
31:15par le passé
31:15le cas de Bordeaux
31:17on a globalement
31:19des résultats
31:19qui sont très positifs
31:21au niveau du football
31:22féminin professionnel
31:23qui est en pleine progression
31:25André Allardès
31:26justement
31:26vous étiez capitaine
31:27de Bordeaux
31:28à l'époque
31:29ce manque de considération
31:31de statut précaire
31:32est-ce que ça vous a dégoûté
31:34du foot ?
31:35Est-ce que c'est pour ça
31:35que vous avez arrêté
31:36à l'époque ?
31:37Très clairement
31:38moi c'est la principale raison
31:39pour laquelle
31:39je ne suis plus
31:40dans le milieu du foot
31:41et pour laquelle
31:41d'ailleurs je ne veux plus
31:42m'y investir
31:44parce que j'ai bien senti
31:45que en fait
31:45les progressions
31:47même si elles étaient présentes
31:48mettaient du temps à arriver
31:49et que là où parfois
31:51on faisait 10 pas en avant
31:52on avait tendance
31:53à en faire 15 en arrière
31:54et c'est exactement
31:55ce qui s'est passé à Bordeaux
31:56puisqu'on avait une très très belle dynamique
31:58à partir du moment
31:59où on était sous pavillon américain
32:00et à partir du moment
32:01où la direction du club
32:02a changé
32:03on a senti petit à petit
32:05qu'en fait
32:05les moyens
32:06qui nous étaient alloués
32:07et les conditions même
32:08qui nous étaient alloués
32:10se dégradaient
32:10donc on a vu
32:11un peu la fin arriver
32:12donc oui oui clairement
32:13moi c'est une des raisons
32:14pour lesquelles
32:15le milieu du foot
32:15m'a un petit peu écœurée
32:17même si je ne peux pas
32:18pour le coup dire
32:19que j'ai une très grosse expérience
32:20dans le championnat français
32:21puisque je n'ai pas beaucoup bougé
32:22On remet dans le contexte
32:23Bordeaux qui a été relégué
32:24en 2024
32:25au quatrième niveau français
32:27alors que Bordeaux évoluait
32:28en D1
32:28D'ailleurs on a une question
32:29à vous poser
32:30André
32:30vous faites quoi aujourd'hui ?
32:32Vous avez arrêté
32:32vous étiez professionnel
32:34est-ce que vous avez pu
32:36capitaliser ?
32:37Est-ce que vous vivez
32:38de ce que vous avez gagné
32:38en tant que joueuse ?
32:40Pas du tout
32:41et c'est aussi
32:41une des problématiques
32:43alors moi j'ai eu la chance
32:44de pouvoir finir mes études
32:45enfin voilà
32:46j'ai un métier à côté
32:47il n'y a pas de problème
32:48Vous faites quoi ?
32:49Je suis psychologue
32:50D'accord
32:52Mais effectivement
32:52au niveau du foot
32:54on n'a pas des salaires
32:55en tout cas
32:55en ce qui concerne Bordeaux
32:56on n'a pas des salaires
32:57qui nous permettent
32:58d'avoir suffisamment
32:58de visibilité
33:01pour préparer
33:01un avenir correct
33:02et c'est un des sujets
33:04en tout cas
33:05c'était un des sujets
33:05moi quand j'étais
33:07déléguée UNFP
33:07de la convention
33:09c'était de pouvoir
33:09comme ça se fait
33:10chez les garçons
33:11mettre en place un pécule
33:13et je pense que c'est aussi
33:13peut-être ce qui freine
33:14au niveau des clubs
33:15puisqu'il me semble
33:15que les clubs
33:16sont censés participer
33:17mais l'idée
33:17c'est qu'on puisse
33:18mettre en place ce pécule
33:19de manière à avoir
33:20une petite somme
33:21pour laquelle on aura
33:22cotisé pendant
33:24toute notre carrière
33:24pour pouvoir préparer
33:25l'après
33:25c'était un des sujets
33:27On en est où justement
33:28Jean-Michel Aulas
33:29de cette convention collective
33:30il y a dix jours
33:31les capitaines
33:32de première et seconde ligne
33:33représentant l'ensemble
33:34des joueuses
33:34des championnats professionnels
33:36ont publié une tribune
33:37dans l'équipe
33:37dans laquelle
33:38elles se mobilisent
33:39pour obtenir
33:39les mêmes droits
33:40que les hommes
33:41on promettait
33:42cette convention collective
33:43ça fait trois ans
33:44et il n'y a toujours rien
33:45Il reste un point
33:46en discussion
33:47entre les deux syndicats
33:48et même les trois
33:49les syndicats
33:51de joueuses
33:52et les syndicats
33:53de clubs
33:55c'est
33:56le fait
33:57de pouvoir utiliser
33:58les logos
33:58des clubs
33:59dans un certain
34:01nombre
34:01de produits
34:02qui pourraient
34:04effectivement
34:05créer cette dynamique
34:06et amener
34:07à la création
34:08d'un pécule
34:08mais sur l'ensemble
34:09du dispositif social
34:10tout est au point
34:11c'est-à-dire que ce n'est pas
34:12parce que la convention
34:13n'a pas été signée
34:14que les choses
34:15n'ont pas évolué
34:16on est sur le point
34:17et je fais confiance
34:18en fait à FootUni
34:20et l'UNFP
34:21qui ont vraiment
34:22la volonté
34:23d'aboutir
34:24à cette signature
34:25le plus vite possible
34:26mais la signature
34:27n'a pas empêché
34:28de progresser
34:29sur tous les aspects sociaux
34:30c'est ce qu'il faut dire
34:31et aujourd'hui
34:32par exemple
34:33dans tous les clubs
34:34quand une joueuse
34:37a une maternité
34:38elle a un certain nombre
34:39de droits
34:39qui n'existaient pas avant
34:41il y a un certain nombre
34:42de choses à parfaire
34:43mais j'ai la conviction
34:44qu'on va y arriver
34:45et je fais tout
34:46personnellement
34:47pour faire en sorte
34:48qu'on y arrive
34:49je dirais
34:50avant l'Assemblée Générale
34:51de cette année
34:52Je précise pour nos auditeurs
34:54qui ne savent pas
34:54ce qu'est FootUni
34:56c'est le syndicat
34:57des clubs pro
34:57Léa
34:58Andréa Lardez
34:59il y a trois ans
35:00quand vous étiez à Bordeaux
35:01vous vous bâtiez déjà
35:02pour cette convention
35:03collective il me semble
35:04à quel point
35:05l'absence de cette convention
35:07elle vous a impacté
35:08vous dans votre quotidien ?
35:09Alors nous
35:10à plusieurs niveaux
35:10c'est-à-dire qu'en fait
35:12juridiquement déjà
35:13on a eu un premier flou
35:15par rapport à nos contrats
35:16c'est-à-dire qu'en fait
35:18on n'avait pas vraiment
35:19de cadre
35:19par rapport à tous ces contrats-là
35:21donc quand on a vu venir
35:23un petit peu
35:23les problèmes avec Bordeaux
35:25on a dû avoir
35:26beaucoup d'échanges
35:27avec l'UNFP
35:28pour essayer de comprendre
35:29ok quels sont nos droits
35:30quelles sont nos obligations
35:32on a été lâchés quand même
35:33lâchés entre guillemets
35:34mais libérés de nos contrats
35:35assez tard
35:36mais c'est vrai qu'en fait
35:37en ayant une convention
35:38en ayant déjà
35:39une visibilité juridique
35:40et sociale
35:41des droits qu'on avait
35:43dans cette situation-là
35:43et potentiellement
35:45des devoirs aussi
35:46ça aurait été peut-être
35:47un peu plus simple
35:48à ce moment-là
35:49et j'espère que
35:50notre cas en tout cas
35:51ne se reproduira pas
35:53et notamment pour Dijon
35:54qui effectivement
35:55en plus a des résultats
35:56qui sont
35:57très très largement
35:58suffisants quoi
35:59vous avez gardé un lien
36:00avec le football
36:01Andréa Lardez
36:02aujourd'hui ?
36:03Avec mes coéquipières
36:03plus qu'avec le football
36:05la saison dernière
36:06en fait comme j'étais
36:08représentante syndicale
36:09mon contrat a été résilié
36:10un peu sur le tard
36:10à partir du mois d'octobre
36:11j'ai continué
36:12avec l'équipe du club
36:13pour les aider à remonter
36:15puisque du coup
36:15on était reparti
36:16donc au niveau régional
36:18donc objectif atteint
36:19et en fait
36:20j'ai bien senti
36:21que le projet féminin
36:22n'était toujours pas encore
36:24au cœur
36:25des questionnements du club
36:27donc j'ai lâché l'affaire
36:28je les ai laissées
36:29donc je les suis
36:30quand même
36:30je vais les voir
36:30et celles que je suis
36:32un petit peu
36:32à travers le monde maintenant
36:34et que je suis d'ailleurs
36:35ravie de voir réussir ailleurs
36:36Jean-Michel Olas
36:37on a parlé de Bordeaux
36:38de Dijon
36:39mais il y a aussi Orléans
36:40et puis Soyaud
36:41un club historique
36:42qui a disparu
36:42ça ne vous inquiète pas
36:44pour l'avenir du foot féminin
36:45parce que
36:45quand on a moins de clubs
36:47c'est peut-être des talents
36:48perdus en route
36:49qui peuvent impacter
36:49l'équipe de France
36:50la vitrine du foot féminin
36:51alors ça aurait pu être inquiétant
36:53mais il y a eu
36:55cette nouvelle équipe fédérale
36:58qui est arrivée
36:59donc l'année dernière
37:00avec un engagement
37:01de développement
37:02du nombre de licenciés
37:03qui est de 250 000 féminines
37:05pour le passer à 500 000 licenciés
37:07à l'issue du programme
37:09de 4 ans
37:10et puis d'aider en fait
37:13tous les clubs
37:14à faire en sorte
37:15de pouvoir progresser
37:16et financièrement
37:17il y a en cours de discussion
37:19l'arrivée de plusieurs sponsors
37:21dédiés au football féminin
37:22et qui vont permettre
37:23d'aider ce football
37:25avec un certain nombre
37:26d'incitations complémentaires
37:28donc non
37:29je ne suis plus inquiet
37:30je l'étais
37:30et c'est pour ça
37:31que je me suis engagé
37:32en partant d'un club
37:33qui avait aussi connu
37:35des difficultés énormes
37:37en 2004
37:38à sa création
37:39puisqu'on est reparti
37:40avec un club
37:41qui était quasiment
37:42en dépôt de bilan
37:42à Lyon
37:43pour en faire
37:44un des clubs
37:45les plus importants
37:45sur le plan européen
37:47et je pense qu'à la fédération
37:49on a mis en place
37:50et puis tous les gens
37:52du football amateur
37:53et bien les structures
37:54et l'organisation
37:56qui vont permettre
37:56de soutenir
37:57le football féminin
37:58encore plus
37:59que le football masculin
38:00et puis de combler
38:01les échecs
38:02il ne faut pas les nier
38:02qui sont intervenus
38:04au cours des années précédentes
38:05Avant de nous quitter
38:06André Allardez
38:07est-ce que vous aurez
38:08un avenir quand même
38:09dans la formation
38:10ou pour aider
38:11des jeunes clubs
38:13en football
38:14ou c'est derrière vous
38:15maintenant ?
38:16Non je pense que
38:16c'est vraiment derrière moi
38:17ce n'est pas un milieu
38:18que je suis énormément
38:20je m'y intéressais
38:21en étant dedans
38:21mais c'est vrai que
38:24je suis de loin
38:25après
38:26si à un moment donné
38:27au Girondins
38:28je sens que
38:29on va dire
38:30l'attraction
38:30pour la section féminine
38:33repart un petit peu
38:33je pense que c'est
38:34le seul club
38:35sincèrement
38:36où je pourrais
38:36me réinvestir à nouveau
38:37et éventuellement
38:38aider dans une nouvelle dynamique
38:40je pense que
38:41je ne pourrais pas
38:42aller ailleurs
38:42de toute façon
38:43qu'au Girondins
38:43Merci beaucoup
38:44André Allardez
38:45d'avoir accepté
38:45notre invitation
38:46Jean-Michel Aulas
38:47vous qui êtes
38:47président d'honneur
38:48de l'OL
38:49j'imagine que ce soir
38:50vous serez dans les tribunes
38:51pour Olympique Lyonnais
38:52Rennes
38:53Oui alors
38:53le cœur va vibrer
38:54mais étant vice-président
38:56de la fédération
38:56je ne peux pas trop
38:57prendre parti
38:57devant tout le monde
38:58mais tout le monde sait
38:59que mon cœur
39:00va vibrer
39:01comme celui
39:02de tous les Lyonnais
39:03parce que
39:03celui qui va gagner
39:04aura de grandes chances
39:06de pouvoir participer
39:07l'année prochaine
39:08à une coupe européenne
39:09et même
39:09la Champions League
39:11donc c'est un match
39:12à fort enjeu
39:13et donc oui
39:14je serai avec
39:14toute la famille
39:15pour Olympienne
39:17pour suivre ce match
39:18dans les meilleures conditions possibles
39:19Merci beaucoup
39:20Jean-Michel Aulas
39:21d'avoir accepté
39:22notre invitation
39:22Bonne soirée
39:23donc faites bon match
39:24ce soir surtout
39:26Merci beaucoup
39:26et à bientôt
39:28Eric Silvestro
39:29Lyon-Rennes
39:30c'est le match de la soirée
39:31Très très grosse affiche
39:32d'autant que Leed n'a pas gagné
39:33donc pour les deux équipes
39:34il y a vraiment
39:35une belle opportunité
39:35A tout de suite Eric
39:37merci à Léa Quignot
39:38de m'avoir accompagnée
39:39merci aux girls
39:41de l'autre côté
39:41de la vitre
39:42à la réalisation
39:43Ilka et Léa
39:44merci
39:44moi je vous dis
39:45à bientôt
39:46la semaine prochaine
39:47je laisse les clés
39:48pour quelques temps
39:49à Cédric Chasseur
39:50vous écoutez RTL
39:51il est 20h
39:56les informations
39:57vous sont présentées
39:58par Antoine Galen
39:59bonsoir Isabelle
40:00bonsoir à tous
40:00à Cédric Chasseur
40:00à Cédric Chasseur
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