- il y a 11 heures
Thomas Binet reçoit Sylvain Heurtier, fondateur de MaCompta.fr
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, oser entreprendre, Thomas Binet.
00:04Comme chaque dimanche, on retrouve vos rendez-vous économiques en compagnie de Thomas Binet.
00:08Bonjour mon cher Thomas.
00:09Bonjour Maxime.
00:10Au menu d'Oser Entreprendre ce matin.
00:12Et bien on va parler de croissance, de cash, de survie, car entreprendre c'est aussi savoir durer sans endurer.
00:17Pierre et vacances, ça sera notre saga de la semaine.
00:19Croissance, transformation et retour à la rentabilité après la tempête.
00:23On va aussi parler d'un chiffre qui interpelle et qui fait beaucoup parler.
00:27Plus de 68 000 entreprises en difficulté en un an avec Sylvain Hortier, fondateur de Maconta.fr.
00:33Pourquoi certaines entreprises coulent alors qu'elles ont des clients et elles ont tout pour réussir.
00:38Et puis un sujet souvent sous-estimé, le vrai nerf de la guerre, ce n'est pas le chiffre d
00:42'affaires, ça va être la trésorerie.
00:44Et nous sommes avec Benjamin Wattin qui verra pour nous en parler.
00:48Et il va nous dire si vendre ça suffit, mais peut-être pas.
00:51Il va peut-être falloir encaisser à un moment donné.
01:04Et Thomas, aujourd'hui on s'intéresse à un groupe emblématique du tourisme français,
01:08alors que certains sont certainement sur la route des vacances pour profiter de ce week-end de Pâques.
01:12On parle de ce groupe Made in France, Pierre et Vacances, une histoire qui commence en montagne,
01:17mais qui va aller bien plus loin, beaucoup plus loin.
01:19Oui Maxime, parce que tout commence à Voriaz en 1967, une station sans voiture,
01:24parfaitement intégrée dans le paysage alpin.
01:26L'idée de Gérard Brémont, le fondateur, c'est déjà de concilier tourisme et respect de la nature.
01:32Et très vite, Pierre et Vacances innovent.
01:33La résidence de tourisme, la nouvelle propriété, les premières implantations en bord de mer.
01:39Le pari est audacieux, mais le succès est au rendez-vous.
01:42Et puis, il faut rappeler qu'accessoirement, le groupe a bien grandi depuis.
01:45Oui, il a bien grandi, il rachète Maéva, puis Center Park, de nous parlions la semaine dernière.
01:50Et il se lance dans la résidence urbaine avec Adagio, s'implante dans les Antilles, en Espagne.
01:56En parallèle, il fait de l'écologie un vrai pilier, Belle Dune, Village Nature.
02:00Et les Landes de Gascogne sont conçues pour minimiser l'impact environnemental.
02:04Et depuis 2023, le groupe s'est même engagé à réduire de moitié ses émissions carbone d'ici 2030.
02:11Et aujourd'hui, que devient Pierre et Vacances ? Est-ce que le groupe a tourné la page des années
02:16difficiles ?
02:17Oui, clairement, avec une grosse phase de restructuration, le groupe Pierre et Vacances, Center Park, est revenu à l'équilibre.
02:23Échange de stratégies, moins de croissance à tout prix, plus de rentabilité et d'expérience client.
02:29Il mise sur ses marques fortes, notamment Center Park, et développe des offres plus premium.
02:34Et s'ouvre à de nouveaux segments, comme le camping, avec leur achat de Vacances Soleil.
02:38L'idée aujourd'hui est claire, proposer un tourisme plus local, plus durable, mais surtout plus rentable et mieux maîtrisé.
02:46Sud Radio, oser entreprendre, l'invité.
02:50Thomas, ce matin, nous sommes avec notre premier invité, Sylvain Heurtier, qui est le fondateur de Maconta.fr.
02:55Et vous proposez des outils en ligne pour les petites entreprises et les experts comptables.
02:59Et ce, depuis 2007.
03:01Bonjour Sylvain Heurtier.
03:02Bonjour Thomas.
03:03Bonjour.
03:0668 296.
03:07Soyons précis, c'est le nombre de défaillances d'entreprises en 2025, comprenant redressement et liquidation.
03:13Nous sommes sur un niveau très élevé, voire au-dessus d'ailleurs, des pics d'avant-crise sanitaire de 2020
03:19-2021.
03:20Ça vous inspire quoi ?
03:23Ça m'inspire qu'il faut, dans le monde des affaires, anticiper, il faut être prêt à faire face aux
03:29crises.
03:30Bon, on a eu le Covid.
03:32Il y a eu le Covid avec le prêt garanti par l'État, qui a permis d'étaler un petit
03:37peu les difficultés.
03:39Mais ces prêts, il a fallu le rembourser et revenir à la réalité.
03:42Donc, ceux qui s'en sortent, vous parliez tout à l'heure de trésorerie, c'est ceux qui ont anticipé,
03:50qui ont des réserves, qui ont de la trésorerie.
03:51Alors justement, vous venez de parler du PGE, je voudrais vous entendre sur le sujet.
03:56Est-ce que les entreprises concernées ne seraient pas en train de payer la fin du fameux « quoi qu
04:00'il en coûte », ce fameux PGE dont vous avez commencé à nous parler à l'instant,
04:03mais aussi l'envolée des prix des matières premières ?
04:05– Oui, probablement, probablement. Après, ceux qui ont, je dirais, bulbouillon, c'est surtout ceux qui n'avaient pas de
04:16réserve.
04:18– Oui, mais pardon, c'est le meurtier, ils ont été aidés quand même par l'État avec le fameux
04:21prêt garanti.
04:22Donc, ils avaient quelque part régénéré des réserves. Après, évidemment, il faut les rembourser.
04:27– Tout à fait, tout à fait. Mais sur le long terme, des réserves, c'est ce qui permet effectivement
04:35de faire face à une baisse du carnet de commande durable. C'est ce qui permet de tenir le coup.
04:41Donc, je pense que c'est vraiment les plus faibles qui ont subi le contre-coup de cette crise.
04:51– Alors, en dehors des problèmes de trésorerie, est-ce qu'il y a des causes que vous relevez ?
04:55Parce que je rappelle, pour ceux qui nous écoutent, que vous êtes expert comptable également de formation.
04:59Donc, c'est quand même des sujets que vous dominez par votre connaissance.
05:03Est-ce qu'il y a d'autres causes de défaillance d'entreprise ?
05:06– Alors, il y en a beaucoup. Je pense que les causes de faillite d'entreprise,
05:11on peut avoir tous les cas possibles.
05:15Les plus importants, c'est le manque d'anticipation.
05:18Le manque d'anticipation dans l'évolution des besoins, de trésorerie.
05:25Il faut revenir à la base.
05:27Beaucoup de petites entreprises, on a 5 millions d'entreprises.
05:3295% sont des TPE.
05:34Donc, ça veut dire que c'est des entreprises qui ont peu de réserve.
05:37Et c'est pour ça que l'anticipation, pour elles, est la plus importante.
05:40Faire des budgets, tenir une comptabilité.
05:43– En revenant.
05:43– En revenant dans un instant, Mère.
05:45Ça m'intéresse que vous parliez des TPE, PME, parce qu'effectivement,
05:48elles sont petites, elles sont fragiles.
05:50Mais communément, on peut aussi dire qu'elles sont les plus souples.
05:53Donc, si elles sont les plus souples, peut-être qu'elles s'adaptent un peu plus facilement.
05:57– Oui, elles sont petites, elles sont souples, mais elles sont aussi soumises à des pressions.
06:03Un cas de défaillance d'entreprise, c'est le manque d'indépendance vis-à-vis d'un gros client.
06:08Une petite entreprise va facilement prendre des marchés, monter avec un exemple récemment dans le transport,
06:15une entreprise qui avait bien décollé, mais qui avait un client qui représentait 80% de son chiffre d'affaires.
06:21C'est clair que le jour où le commanditaire dit ça fait trop et on change, on change, on va
06:28diversifier,
06:30la petite entreprise qui n'a pas prévu, qui n'a pas de réserve, c'est terminé.
06:33– Alors, comment on évite de déposer un bilan, en fait ?
06:37Quelles sont les actions à mener ?
06:39Et quels sont peut-être aussi, avant toute chose, les secteurs les plus exposés ?
06:43– Alors, le bâtiment a beaucoup souffert ces dernières années, avec le Covid, avec la baisse de l'immobilier.
06:51C'est clair que quand il y a une mise en chantier de logements neufs, de ventes qui est en
06:59chute libre,
06:59les petites entreprises du bâtiment ont énormément souffert.
07:03Après, vous parliez tout à l'heure des hausses des matières, c'est clair qu'en ce moment,
07:05les entreprises de transport, avec la hausse du gasoil, les agriculteurs ont aussi payé un lourd tribut à la crise
07:12économique.
07:13– Alors, je voudrais qu'on s'intéresse un petit peu à 2026, on a fait un peu l'histoire
07:16et la jeunesse des difficultés.
07:18Le contexte géopolitique, vous avez commencé à en parler, économique même, n'est pas des plus favorables.
07:24Est-ce que vous voyez, au moment où nous nous parlons, à l'issue de ce premier trimestre 2026,
07:28une stagnation, une aggravation ou une amélioration de la situation pour les entreprises concernées ?
07:34– Je pense qu'en termes de difficultés, on a eu notre lot suffisant.
07:39Donc, je ne vois pas comment ça pourrait aller plus mal.
07:42Je pense que…
07:44– On dit ça tous les ans, je vous signale.
07:46– Oui, est-ce qu'on a touché le fond, c'est ça la question.
07:49Mais bon, encore une fois, il y a eu beaucoup de défaillances,
07:52il y a quand même probablement eu un assénissement des entreprises les plus faibles.
07:57Et je pense qu'effectivement, ceux qui ont réussi à résister jusqu'à maintenant,
08:01ont quand même des atouts pour l'avenir.
08:02– Alors, Sylvain Artier, dans le même temps, on va essayer d'être positif,
08:05on va regarder un petit coin de ciel bleu.
08:07On a battu quand même en 2025 un record sans précédent de création d'entreprises
08:12avec près de 1,2 million créations, selon l'INSEE, soit 5% de plus en un an.
08:18C'est une bonne nouvelle, ça ?
08:19– C'est une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle,
08:22mais les créateurs d'entreprises d'aujourd'hui sont surtout des micro-entrepreneurs,
08:26vraiment des micro-structures.
08:28Donc, c'est une bonne nouvelle, ça montre que les Français
08:32sont réconciliés avec l'entreprise, et c'est une bonne chose.
08:35Après, il faut que ces entreprises puissent se grossir,
08:38qu'elles soient accompagnées, qu'elles progressent,
08:41qu'elles puissent se développer.
08:42– Alors, vous avez raison, 65% sont des micro-entreprises,
08:46donc beaucoup de freelancers et d'indépendants.
08:48Est-ce que ça ne signifie pas qu'on est en train de faire une ubérisation,
08:51une flexibilisation du travail ?
08:54– Alors, je pense que les gens sont opportunistes.
08:57Il n'y a pas énormément de chômage en ce moment,
09:01mais il est en train de monter.
09:02Les gens ont envie de créer des entreprises,
09:05ils se lancent.
09:07Je pense qu'en matière d'ubérisation,
09:10on a déjà, au cours des années précédentes,
09:12des dix années qui précèdent,
09:15été assez loin quand même vers l'intermédiation.
09:20Donc, est-ce que ça va aller encore plus loin ?
09:23Bon, il y a des gros, des mécanismes importants
09:26qui sont à l'œuvre actuellement.
09:28Donc, en France, on a des gros chantiers
09:30comme la facturation électronique
09:31qui arrive pour septembre 2026, septembre 2027.
09:36Septembre 2026 en réception pour les petites entreprises
09:39et tout le monde devra passer la facturation électronique
09:42en septembre 2027.
09:44On a l'IA qui est en train de balayer
09:46toutes les certitudes sur quels sont les emplois de demain.
09:53Donc, c'est très difficile dans l'environnement actuel
09:55de se prononcer, d'avoir un petit peu de visibilité.
09:58Alors, mon ultime question pour vous ce dimanche matin.
10:00Est-ce qu'en fait, créer une entreprise en 2026,
10:04ce n'est pas trop facile ?
10:07Je vous dis pourquoi, j'avance sur ce terrain-là.
10:10Il fut une époque pour créer une SARL,
10:12une société à responsabilité limitée,
10:14c'était 20 000 francs, c'est-à-dire 3 000 euros.
10:16Aujourd'hui, avec 1 euro, on peut créer une entreprise.
10:18Vous avez évoqué des indépendants,
10:21de l'auto-entrepreneuriat, etc.
10:23Il n'y a plus de barrière, quelque part, l'entrepreneuriat.
10:25Est-ce que, sous prétexte de vouloir générer
10:27un entrepreneuriat pour tout le monde,
10:29on n'a pas fait quelque chose de trop facile,
10:31qui fait qu'il va à l'encontre de ce que vous disiez
10:33au début de notre échange,
10:34il faut anticiper, il faut faire des budgets,
10:36il faut être rigoureux ?
10:38Alors, effectivement, juridiquement,
10:40c'est beaucoup plus facile.
10:42Il y a des sociétés spécialisées,
10:43le capital minimum est quasiment existant.
10:471 euro.
10:48Mais la vraie difficulté, elle n'est pas là.
10:51La vraie difficulté, elle n'est pas dans l'administratif
10:53et dans le juridique.
10:54Elle est dans trouver des clients,
10:58produire, organiser, organiser, organiser la production.
11:03Donc, pour ça, il faut des sous,
11:05il faut des financements.
11:07Et c'est une des principales difficultés.
11:11On pense à l'entrepreneuriat d'aujourd'hui.
11:13Voilà, c'est ça, oui, je pense.
11:14Merci à vous et vous restez avec nous
11:15pour écouter Benjamin Wattin.
11:17Merci beaucoup, Sylvain Hurtier,
11:18d'être passé du côté d'Oser Entreprendre
11:19et je rappelle que vous êtes le fondateur
11:20de Maconta.fr.
11:22Merci.
11:23Sud Radio, oser entreprendre,
11:26les essentiels de l'entrepreneuriat.
11:28Et pour clore cette première parenthèse économique
11:30avec vous, mon cher Thomas,
11:31nous sommes avec Benjamin Wattin,
11:32le président de Softphone,
11:34la plateforme d'investissement
11:35dans les entreprises de croissance
11:36et consultant entrepreneurial
11:37pour oser entreprendre.
11:38Et vous allez voir avec lui
11:39pourquoi certaines entreprises font faillite
11:42alors même qu'elles ont des clients.
11:44Oui, on va prolonger notre entretien
11:45avec notre invité, avec Benjamin, maintenant.
11:48Bon, c'est vrai que ça paraît un peu absurde,
11:50Benjamin, cette histoire.
11:51Mais si une entreprise vend,
11:52elle devrait bien se porter.
11:54Et pourtant, qu'est-ce qui va se passer en réalité ?
11:56Ce n'est pas forcément ça, je vous entends.
11:58Oui, Thomas, et pourtant, c'est très fréquent.
12:00Beaucoup d'entreprises font faillite en pleine croissance.
12:03Donc pourquoi ?
12:04Parce que le sujet, ce n'est pas seulement le chiffre d'affaires,
12:07c'est la trésorerie.
12:08Oui, on avait commencé à en parler justement avec Sylvain Hortier.
12:10Donc on peut vendre beaucoup et quand même couler.
12:13Exactement.
12:14Pensez à Camailleux,
12:15où plus récemment,
12:15Brandt, des marques que tout le monde connaît,
12:18qui avaient encore des clients le jour où les portes ont fermé.
12:20Donc ce n'est pas le fait de vendre,
12:22ce n'est pas faute de vendre,
12:23c'est faute de cash.
12:24Mais pour le premier,
12:26vous vous rappelez souvent que le chiffre d'affaires,
12:27c'est le nerf de la guerre quand même.
12:29Ça donne crédibilité.
12:30Oui, et je continue de le rappeler.
12:32C'est vraiment nécessaire, il faut vendre.
12:35Mais une erreur que trop souvent font les entrepreneurs au début,
12:38c'est qu'ils n'osent pas suffisamment aller chercher leur argent.
12:41Ils envoient un mail,
12:42attendent et espèrent que le client va payer.
12:44Alors par peur d'abîmer la relation commerciale, j'imagine ?
12:47Entre autres, ce n'est jamais agréable de relancer quelqu'un pour se faire payer.
12:50Mais en laissant la situation se dégrader,
12:53un impayé devient beaucoup plus difficile à récupérer
12:55et a un impact très très fort sur votre entreprise.
12:58Alors Benjamin, concrètement, il faut faire quoi justement cette situation ?
13:01Eh bien, pas forcément être plus dur.
13:03Ce que j'appelle être plus professionnel.
13:05Il faut mettre en place un vrai processus de recouvrement,
13:08suivre ses créances, relancer rapidement,
13:10appeler ses clients, pas seulement envoyer des mails.
13:12Et le problème, ce n'est pas seulement de vendre, c'est d'encaisser.
13:15Ah, si je vous entends bien,
13:17donc être trop souple avec ses clients, ça peut devenir dangereux ?
13:20Absolument.
13:21Une entreprise, je le rappelle, n'est pas une banque.
13:23Et c'est malheureusement ce que Sylvain Heurtier
13:25doit souvent constater avec Maconta.fr.
13:27Des entrepreneurs qui ont du chiffre d'affaires,
13:29mais plus de cash disponible pour assurer ses créances.
13:33Bon, donc faire attention à tout ça.
13:34Merci Benjamin.
13:35Merci.
13:35Merci beaucoup Benjamin Wattin d'avoir été avec nous ce matin.
13:38Et mon cher Thomas, on se retrouve dans une poignée de minutes
13:39pour Oser Investir.
13:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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