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00:17Le fantôme de Château Vesper a été démasqué.
00:21C'était Mirko Medulic qui avait trouvé refuge dans la maison abandonnée.
00:25Les enfants rassurés et ravis lui ont promis de ne révéler à personne sa cachette.
00:31Mieux encore, ils vont l'aider à subsister et à embellir le château qui tombe en ruine.
00:37Quant à Mourad, il s'est enfin offert la voiture de ses rêves.
00:58J'ai bien envie de lui faire sa fête à ce boulot.
01:50Elle est superbe !
02:02Il ne me reste plus qu'à donner un petit coup à l'intérieur et je vous emmène faire un
02:05tour.
02:08Oh, ben, tête les blériots !
02:13Je vais te dire une chose, mon petit.
02:15Rachid, il crève de jalousie.
02:41Tu sais qu'il ne voulait pas venir ?
02:43Allez, allez, allez, hop !
02:45Allez, tiens !
02:52Attention !
02:54Hop !
03:06C'est parti !
03:07C'est parti !
03:11C'est parti !
03:31Ah, Moustapha, habisse, habisse.
03:37Alors, on t'a relâché pour de bon.
03:39Ah oui, j'ai une cabiche toute neuve, regarde.
03:43Oh, papa.
03:46Alors, ça va, hein?
03:48Eh, là, bas.
03:49Ça va, ça va, ça va.
03:50Eh, là, là, là, là, là, c'est de la belle voiture, ça, hein?
03:55Allez, allez.
03:55Monte, on t'a manche et toi.
03:57La couleur est très jolie.
03:58Allez, monte.
03:59Faut que je m'assois.
04:00Eh, maintenant, ça, c'est bien, c'est bien.
04:02Oh, c'est bien, c'est bien, c'est bien.
04:05Non !
04:06Non, c'est bon !
04:10Nom de Dieu, mon parchef !
04:16Ah, ça, ça !
04:17Mourad, viens m'aider.
04:26Quoi pas vous en faire, les gars ?
04:28Mustapha a le crâne solide.
04:31Et j'ai encore au moins pour trois semaines.
04:35C'est chouette.
04:36On est bien logés.
04:39La nourriture est très bonne.
04:42Et les fatemans, elles sont gentilles.
04:48Qu'est-ce que vous voulez que je demande de plus ?
04:53Non, Mourad, pas un mot, flic.
04:55Et mon parchef, alors, qui va me le payer ?
04:57Moi, je ne suis pas assuré tout risque, hein.
04:59Est-ce que tu as relevé le numéro de la camionnette ?
05:01Mais non, je n'y ai pas pensé.
05:03Bon, alors, tu l'as dans l'os ?
05:05Ah bon, hein ?
05:06Et le coup de matraque a reçu, Mustapha ?
05:08On n'en parle pas non plus.
05:09Ce n'est pas un coup de matraque.
05:11Ah bon ?
05:12Écoute, tu as ramené Mustapha chez lui.
05:14Oui ?
05:15Tu as donné un coup de frontal.
05:17Mustapha s'est cogné la tête contre le pare-brise.
05:19Vraiment ?
05:20Vraiment, pour ça, tu as assuré, non ?
05:22Oui, elle a.
05:23Alors, c'est parfait.
05:24En somme, on laisse faire.
05:27Oui, Fatema, on laisse faire.
05:28Eh bien, moi, je ne suis pas d'accord.
05:30Voilà.
05:31Écoute, tu ne vas pas nous emmerder avec ton pare-choc.
05:33Et si vraiment, il n'y a que ça, je ne t'en paye rien.
05:35Toi ?
05:36Oui, moi.
05:38Il faut vraiment que tu aies peur.
05:39Oui, j'ai peur.
05:41Pour Leila, pour l'arbi, pour moi, pour toi aussi, abruti.
05:45Doucement, tu vas réveiller le gosse.
05:47Mais si tu as peur, justement, va voir les flics.
05:50Mais tu n'as rien compris.
05:51Pour les flics, je suis un coupable et pas une victime.
05:54Et tout ce que je pourrais leur dire se retournerait contre moi.
05:57Rachid a raison.
05:59Bon, bon, d'accord.
06:02Alors, nous allons régler cette affaire nous-mêmes.
06:05Qu'est-ce que ça veut dire ?
06:06Ça veut dire œil pour œil, dent pour dent.
06:08Voilà.
06:08Je vais prévenir les copains.
06:10Nous allons créer des comités de défense.
06:12Et à la première attaque, nous riposterons.
06:13La hâte, c'est ce qu'ils recherchent.
06:15Une bonne bagarre pour justifier ensuite la ratonnade.
06:19Il est vraiment con, ton mari.
06:22Et on ne répond pas aux provocations.
06:25On se la boucle.
06:26C'est clair ?
06:27C'est ennuyeux pas qu'on passe pour des lâches.
06:29Je m'en fous.
06:30Eh bien, les copains...
06:31Tu leur expliqueras.
06:42Ma bagnole !
06:46Ma bagnole !
06:48Nom de Dieu !
06:49Regarde ce que ces fumiers ont fait !
06:52Je te l'avais bien dit, Morad.
06:53Les bagnole, ça coûte plus cher que les femmes.
06:55Mais ça fait moins d'usage.
06:57Un pare-brise comme ça, j'en ai au moins pour 400 balles.
07:00Et bien sûr, on continue d'écraser, hein ?
07:03Le pare-brise, on n'en parle à personne.
07:06Qu'est-ce qui se passe ?
07:07Qui a fait ça ?
07:09Tu n'as jamais entendu une rise ?
07:10Eh bien, celui-là, il l'a attrapé.
07:17Je lui ferai peur de votre appel, c'est ça.
07:20Au revoir, monsieur.
07:22Je devrais me faire installer un répondeur automatique
07:24uniquement à l'unage des créanciers.
07:25Ça me ferait gagner deux heures par jour au moins.
07:26Dévisible.
07:27À part le trou de la terrure, de préférence.
07:29Sinon, c'est à vos risques et périls.
07:30Ah bon, c'est à ce point ?
07:32Je n'ai jamais vu d'aussi mauvaise humeur.
07:34Eh bien, c'est pas ce que je viens lui dire qu'il déridera.
07:37Je ferai tout aussi bien revenir plus tard.
07:39Moi, j'allais vous le suggérer, oui.
07:40Non.
07:40Il a eu un gros problème avec sa bonne femme.
07:42Comme s'il n'en avait pas suffisamment ici.
07:44Laurence, je ne trouve pas le dossier Bernardini.
07:46Qu'est-ce que vous en avez encore fait ?
07:47Ah, vous vouliez me voir, Lambert ?
07:49Oui, mais c'est peut-être pas tout à fait le moment.
07:51Mais j'ai transmis le dossier Bernardini
07:52au service commercial hier après-midi sur votre ordre, monsieur.
07:55Eh bien, demandez qu'on me le remonte.
07:57Bien, monsieur.
08:02C'est pas urgent, urgent, vous savez, patron.
08:05Bon, eh bien, allez, moi, la catastrophe du jour.
08:09Je fais faire les agrandissements des photos du catalogue de la Vesterfeld AG.
08:13Mais désormais, nous avons la certitude.
08:15C'est une copie pure et simple de la nôtre.
08:17Je vois.
08:19Et on ne peut pas dire que ces gens-là aient fait le moindre effort d'imagination.
08:22Et pourquoi l'en est-il fait, puisque nous n'avons aucun recours contre eux ?
08:25C'est tout de même dégueulasse.
08:28Notre seule chance, c'est de mettre notre roue en fabrication avant la leur
08:31et de la placer très vite chez tous les constructeurs.
08:36Allô ?
08:36C'est pour vous.
08:37Oui.
08:38Votre femme.
08:39Ma femme.
08:41Je la prends.
08:43Anne-Marie ?
08:44Elle me parle comme à sa bonniche, mais pour qui se prend-elle ?
08:48Mais je suis très occupé.
08:50Mais je ne comprends rien à ce que tu me racontes.
08:52Mais c'est pour simple, Jean-Luc.
08:54Quoi, tu veux divorcer ?
08:55Oh, je ne vais pas si loin.
08:56Pour l'instant, je pars.
08:58Avec qui ?
08:58Mais avec personne.
09:00Comme tu ne me connais pas parce que j'aime quelqu'un, mais parce que je ne t'aime plus.
09:04Et tu pars où ?
09:05À Saint-Paul-de-Vence.
09:06Ah, chez ton amie Pauline.
09:08C'est vrai, j'oubliais.
09:09Elle seule te comprend.
09:12Bon, eh bien, je suppose que tu as bien réfléchi.
09:15Hein ?
09:16Et que tout ce que je pourrais dire ne change rien.
09:19Rien, en effet.
09:21De toute façon, quelques jours de vacances ne te feront pas de mal.
09:24Il ne s'agit pas de quelques jours.
09:26Ah, décidément, même dans les moments les plus graves,
09:28tu ne me comprendras jamais.
09:30Tu ne me prendras jamais au sérieux.
09:31Je te quitte, Jean-Luc.
09:32C'est fini, toi et moi.
09:39Tu as pensé aux questions matérielles ?
09:41Je te laisse le soin de les régler.
09:43Je suis sûre que tu agiras au mieux de les intérêts.
09:47Tu pars quand ?
09:48Tout de suite.
09:48J'ai un avion.
09:49Tu ne veux pas prendre le suivant ?
09:50Mais non.
09:52Adieu, Jean-Luc.
09:53Bien, Anne-Marie, tu m'appelles ce soir, de Saint-Paul.
09:56Mais à quoi bon ?
09:57Mais...
09:57D'accord.
09:59Anne-Marie, allô ?
10:07Pacture de chez Machelin, qu'est-ce qu'on fait ?
10:11Oui, eh bien, préparez-moi une traite à 90 jours.
10:14Ils veulent un règlement par chèque, je vous l'ai déjà dit.
10:18Je verrai ça plus tard.
10:20Leur comptable va appeler pour avoir des nouvelles.
10:22Eh bien, on peut le passerer.
10:23Je fais ça avec plaisir, parce qu'ils commencent à me casser les pieds.
10:31Ça ne va pas ?
10:34Non.
10:36Non, Laurence, ça ne va pas.
10:39C'est une enfant.
10:39Elle ne sait pas ce qu'elle fait.
10:40Vous savez très bien qu'elle reviendra.
10:43Elle avait à peine aperçu.
10:44Vous connaissez pas comment pouvez-vous dire que c'est une enfant ?
10:47Je ne la connais pas, mais je vous connais.
10:49Je sais quel genre de femme vous fascine.
10:52Quel genre ?
10:53Vous n'admirez à une respect que des emmerdeuses.
10:56C'est sans doute pour ça que je tiens tant à vous, Laurence.
10:58Mais je crois être tout le contraire d'une emmerdeuse.
11:00Vous ignorez le nombre d'ennuis, de choses désagréables que je vous évite dans une journée.
11:04Je sais, je suis payée pour ça.
11:07Je vous remercie, Laurence.
11:11En dehors de ma femme, je ne vois pas admirer et respecter comme on dit.
11:16Mademoiselle Sauvanet, l'assistante sociale.
11:18Quoi ? Qu'est-ce qu'elle veut encore, cette femme ?
11:20Oui, un instant.
11:21Non, ce n'est pas elle qui a cité parmi les emmerdeuses que vous admirez et respectez.
11:24Quoi ? Sauvanet ?
11:25Ah ben ça, c'est la meilleure. Je ne peux pas l'encaisser.
11:27Ne quittez pas. Je vous passe M. Payardet.
11:29Le comptable de chez Mâchevin.
11:30Sauvanet.
11:32Ça, c'est la meilleure.
11:33Ils n'avaient que leurs mains et beaucoup d'innocence.
11:39Que leurs mains et sans outils, ils ont bâti un château pérennes.
11:51Et sans outils, ensemble, ils ont bâti.
11:57Sous-titrage Société Radio-Canada
12:01Sous-titrage Société Radio-Canada
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