- il y a 11 heures
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:01Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h38, vous avez la parole dans un instant, Elisabeth Lévy, Eric Revelle et vous au 0826 300 300.
00:13Qu'est-ce que vous en pensez ? Il y a un appel à une grande manifestation, samedi à Paris,
00:18au lendemain du 1er mai,
00:19où il y aura déjà une manifestation face à la flambée des prix d'icarburant, des pêcheurs, des routiers, des
00:24artisans.
00:25Est-ce que l'on va vers un mouvement des gilets jaunes, entre guillemets, bien sûr, de certaines professions ?
00:32J'aimerais vous entendre 0826 300 300, ou est-ce que vous estimez de manière que ça ne sert à
00:37rien d'aller manifester ?
00:39Alors, des gens qui réclament davantage d'aide face à cette flambée des prix des carburants.
00:45Alors, comme le disait tout à l'heure l'invité David Lysnard, il faudrait supprimer la taxe pour les certificats
00:53d'énergie de 17 centimes sur les prix d'essence imposés par l'État.
00:57Alors oui, mais c'est une taxe qui sert à financer de l'autre côté, évidemment, aussi la transition qui
01:03apporte beaucoup d'aide.
01:04C'est extrêmement compliqué.
01:05Eric Revelle, pour apporter vos des idées, il sera avec nous dans un instant avec Elisabeth Lévy.
01:12On va parler aussi des stages. Est-ce qu'il faut une réforme des stages de troisième et de seconde
01:17?
01:17J'avais la ministre de l'enseignement tout à l'heure, Sabrina Roubach, parce qu'il y a eu deux
01:21accidents l'autre jour,
01:25dont un, enfin terrible, un gamin qui est décédé à Saint-Lô, perturbé par un déchargement de matériel dans un
01:32magasin de décoration d'Iskoune,
01:34parce que c'est vrai que les entreprises ne sont pas non plus prêtes forcément à accueillir ces gamins.
01:41Tiens, c'est Clodomir qui est avec nous. Clodomir, c'est ça, qui veut témoigner.
01:48Bonjour, Clodomir. C'est Clodomir.
01:51Absolument. Bonjour à vous et à toute l'équipe.
01:53Je voulais pouvoir vous avoir en ligne.
01:55Oui, absolument.
01:57Vous avez entendu, madame, Agresté Roubach, tout à l'heure, la ministre de l'enseignement.
02:01Et je crois que vous avez bondi quand vous l'avez entendu. Pourquoi ?
02:04Alors, oui, oui, en fait, les bras m'en sont tombés, heureusement, au sens figuré, parce que j'étais en
02:07train de conduire.
02:09Et je me suis dit, je ne peux pas laisser passer ça.
02:11J'ai entendu madame Roubach nous faire des propositions concernant la possibilité de mettre 10 à 12 élèves par entreprise
02:18en stage.
02:19Mais je ne sais pas, enfin si, maintenant je sais, parce que j'ai vérifié, cette dame n'a jamais
02:23travaillé en entreprise.
02:25Ben si, elle a été chef d'entreprise.
02:27Elle a été chef d'entreprise, oui.
02:28Ce n'est pas ce que dit sa biographie, en tout cas.
02:31Ben si, je crois qu'elle a eu, bon, enfin bon, oui, oui.
02:34Mais, parce que vous dites, oui, non mais je comprends ce que vous dites.
02:37C'est-à-dire, accueillir beaucoup d'élèves dans une entreprise.
02:40Alors, c'est valable dans des grosses structures, très organisées, c'est ça, c'est ce que vous voulez dire,
02:44Claude Dominique.
02:45Absolument, plus de 99% des entreprises en France sont des TPE, PME.
02:50La plupart, l'immense majorité n'est absolument pas structurée pour pouvoir recevoir autant de stagiaires d'un coup.
02:56Déjà, c'est difficile pour eux de trouver un stage.
02:59Alors, le trouver en groupe, c'est compliqué.
03:01Et sa deuxième proposition, concernant la possibilité d'en faire deux, une semaine dans une entreprise et une semaine dans
03:07une autre,
03:08mais ça m'a fait, excusez-moi, mais ça m'a fait mourir de rire.
03:11C'est déjà très difficile pour eux.
03:12Moi, j'ai un de mes filles qui est en seconde et qui a déjà fait son stage de troisième.
03:17Moi-même, j'ai un gros réseau.
03:19Donc, ça m'est assez facile de trouver un stage.
03:22Mais je vois que la plupart de mes amis autour de moi galèrent à trouver des stages pour leurs enfants.
03:27Donc, deux, vous imaginez.
03:28Oui, c'est vrai.
03:29Non, mais alors, c'est pour ça que, finalement, dans un établissement, on choisirait avec des grosses entreprises du coin
03:37et on en verrait par petits groupes, simplement sur une journée, quoi.
03:41Oui, bien sûr.
03:45Je trouve ça totalement hors-sol.
03:48Hors-sol, oui.
03:49Visiter une entreprise, visiter une entreprise, même moi, je l'ai fait quand j'étais collégienne ou lycéenne.
03:56On nous emmenait, effectivement, une demi-journée, une journée, on allait visiter un truc.
04:00Ça, c'est plutôt bien, je trouve.
04:03Ça, c'est très bien.
04:05Mais notre Clodomir a raison.
04:07Parce que, moi, par exemple, on m'a demandé très souvent de prendre des stagiaires, les enfants de mes amis,
04:13à causeur.
04:14Mais, moi, je ne suis pas équipée, si vous voulez, pour m'occuper d'un gamin de 15 ans, à
04:19midi.
04:19Je sais, je ne vais pas aller.
04:20D'abord, je n'y suis pas tout le temps.
04:22Et puis, il n'y a pas tout le temps.
04:23C'est-à-dire, on n'est pas du tout outillé pour s'occuper d'un gamin.
04:27Et on ne peut pas le laisser.
04:28Moi, j'ai dit, je suis désolé.
04:29Il faut qu'il soit un minimum encarné.
04:31Non, mais pour des raisons, ne serait-ce que de sécurité.
04:33Bien sûr, c'est ce qui s'est passé.
04:35Parce que, si les gens ont des rendez-vous, ils ne peuvent pas s'occuper du stagiaire à midi.
04:38Qu'est-ce qu'il y a ? Je ne vais pas le laisser.
04:41Comment faire ? Parce qu'on dit en même temps qu'il faut que les jeunes découvrent un peu ce
04:47milieu de l'entreprise.
04:47Qui plus est quand ils sont en troisième seconde et que certains ne font pas d'études longues.
04:52Et qu'ils peuvent avoir envie de travailler plus rapidement.
04:56Je saurais à ce moment-là...
04:58Clodomir, tiens, peut-être.
04:59On demandait à Clodomir, vous avez raison.
05:00Est-ce que vous avez une piste ?
05:01Parce que c'est vrai que vous avez réagi, comme beaucoup, ce matin.
05:06J'imagine.
05:07En fait, comme la plupart des gens, je pense que ces stages ne servent pas à grand-chose.
05:12C'est toujours essentiel de faire découvrir à des ados le monde de l'entreprise.
05:16Et qu'ils se rendent compte, en fait, de ce que c'est vraiment le travail.
05:20Le travail.
05:21Comme je le disais, la plupart des entreprises ne sont pas structurées pour le recevoir.
05:25Ils n'ont pas toujours le temps de s'en occuper.
05:26Il faut du temps pour s'en occuper.
05:28Et puis, il y a une responsabilité.
05:30Voilà.
05:30Et oui, il faut trouver une solution.
05:32Après, la solution, je pense qu'elle viendra plus facilement d'organisation patronale ou d'organisation de...
05:40Ah ben, c'est ce qu'elle fait.
05:41Elle discute avec tout le monde, la ministre.
05:43C'est une très bonne chose.
05:44Mais je ne pense pas que les mesures qu'elle propose pourraient être tenues par des organisations patronales.
05:49Oui.
05:50Bon.
05:50C'est vrai que c'est...
05:51Éric Revelle, tiens, il a peut-être une idée, mon cher Éric.
05:54Ben non, je n'ai pas une idée.
05:56Mais je pense qu'on confond quand même deux choses.
05:57Les causes et les conséquences.
05:59Parce qu'il y a un problème de stage quand même en France.
06:02Alors, la cause, c'est que dans...
06:05À l'éducation nationale, vous avez des stages qui sont obligatoires.
06:08Obligatoires, donc je crois en troisième, par exemple.
06:10Vous avez un stage obligatoire en entreprise.
06:13Donc ça, c'est la cause.
06:14Et la conséquence, c'est qu'en réalité, comme le disait notre auditeur, on ne trouve pas.
06:19On ne trouve pas.
06:20Quand on n'a pas de raison, on n'a pas de stage pour ses enfants.
06:23Donc je pense que la ministre a raison de mettre le doigt sur un point important.
06:30Maintenant, les solutions qu'elle préconise, évidemment, m'ont fait aussi sourire.
06:34Je ne vais pas dire rire, mais sourire, parce que quand on voit ce que sont, effectivement,
06:39les entreprises en France, petites souvent, malentillées en termes de RH, etc.
06:45Alors, imposer 12 stagiaires ou 10 stagiaires, c'est juste...
06:48Attendez, mais ils passent une journée.
06:50Parce que c'est vrai qu'une semaine...
06:51Oui, mais quand même.
06:52Attendez, mais on le voit, Eric, on le voit à Sud Radio.
06:55Annelise Ekman qui est en charge, en fait, de tout ça, d'accueillir les stagiaires.
06:58On est obligé de refuser, parce qu'en plus, on a des quotas.
07:01On ne peut pas avoir trop de personnes, bien sûr, parce qu'il faut les sécuriser.
07:06C'est une responsabilité.
07:07Tout simplement, ce sont des mineurs.
07:09Bon, si vous avez une idée, tiens, j'aimerais vous entendre.
07:120 826 300 300.
07:150 826 300 300.
07:17Allez-y, appelez-nous et donnez-nous une idée.
07:19Faites part aussi de vos témoignages.
07:21Dans un instant, on va parler de cet appel à une grande manifestation samedi à Paris.
07:27Pêcheurs, routiers, artisans, bien sûr.
07:31Alors, je le disais, David Lissnard, il propose...
07:34J'ai dit supprimer.
07:35En fait, c'est suspendre, bien sûr.
07:36C'est suspendre la taxe des certificats d'énergie.
07:40C'est son Notre-Dame des carburants à lui ?
07:42Oui, oui, les certificats d'énergie.
07:44Les suspendre, en tout cas, le temps de la crise.
07:46Je ne sais pas ce que vous en pensez.
07:47J'aimerais vous entendre.
07:49Comme j'aimerais vous entendre, mais surtout, tout à l'heure,
07:51à dix heures, à propos de quelqu'un qui fait beaucoup causer, évidemment.
07:57Et quand on souffle, on l'a quai qu'à ta rume.
07:59Ça fait tourner des petites boules.
08:01Ça fait tourner des petites boules.
08:03Et quand on souffle...
08:04Bah oui, il est toujours comme ça, Patrick Sébastien.
08:06Il était provoquant avec ce titre, déjà, et beaucoup d'autres, des chansons paillardes.
08:11Et alors là, il provoque encore plus.
08:12Delphine, si t'avais connu, papy, on aurait désiré.
08:17Ah bah oui, elle a porté plein, Delphine Ernotte.
08:20Est-ce que vous trouvez que, justement, il exagère à travers cette chanson,
08:26où c'est de la provocation, un peu comme les troubadours, autrefois, Elisabeth Lévy ?
08:31Les troubadours, c'est peut-être un mot qui ne m'a pas tout à fait à Patrick Sébastien.
08:35Écoutez, le mot végoût est un droit, en France.
08:38C'est ça.
08:39Et je comprends que Mme Ernotte ne soit choquée, c'est vulgaire.
08:43Mais en même temps, quand on connaît le gars, comme l'a dit David Lissard, il fait ça pour nous
08:48faire causer.
08:49Et par ailleurs, de même que moi, je n'ai jamais demandé l'interdiction d'un humoriste,
08:53même quand ils font des blagues que j'estime tout à fait dégoûtantes,
08:56on ne va pas commencer à faire la police des blagues.
08:59Donc Mme Ernotte, il faudrait mieux de prendre ça.
09:01En tout cas, toutes vos questions attendues, tout à l'heure, entre 10h et 11h,
09:05Patrick Sébastien, avec Valérie Expert et Gilles Gansman, et vous aurez la parole.
09:11Allez, nous poursuivons. Dans un instant, 0826 300 300. J'attends vos appels.
09:17Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
09:22Allez, nous poursuivons sur Sud Radio.
09:24Eric Revelle, Elisabeth Lévy, et vous 0826 300 300, face à la flambée du prix des carburants,
09:31et au manque d'aide, en tout cas c'est ce qu'ils disent, des pêcheurs, des routiers,
09:35des chauffeurs de taxi, des artisans, appellent à une manifestation jeudi,
09:40euh jeudi, samedi à Paris, jeudi, parce que c'est jeudi demain, la veille du 1er,
09:45mais je ne sais pas pourquoi je dis ça, qu'est-ce que vous en pensez ?
09:48Et puis il y en a certains qui disent aussi, moi je vais revoir un peu mes déplacements,
09:52mes vacances, mes week-ends, parce que c'est vrai que c'est cher,
09:55sans compter que, pour les avions, je ne sais pas si vous avez vu,
09:58mais il y a des vols qui sont annulés, des compagnies low-cost notamment, évidemment,
10:03alors certains ont peur de partir et de ne pas revenir, quoi.
10:06Loïc est avec nous, bonjour Loïc !
10:09Bonjour !
10:10Bonjour, d'où vous nous appelez, mon cher Loïc ?
10:12À côté de Toulouse.
10:13À côté de Toulouse, à Saint-Pierre-de-Lage, c'est ça.
10:16C'est ça.
10:18Et vous alors, que pensez-vous, et justement, face à la flambée du prix des carburants,
10:24vous avez vu, un pêcheur routier, tout ça, qui appelle à une grande manifestation,
10:28vous, qu'est-ce que vous faites ? Est-ce que vous êtes concerné par ça ?
10:32Bah écoutez, moi je fais 80 km par jour pour aller travailler,
10:35donc aujourd'hui, je mets de l'essence dans la voiture pour aller travailler,
10:40pour pouvoir mettre de l'essence dans la voiture.
10:42Ah oui, bah oui, c'est ça.
10:44Et pour les prochaines vacances, il y en a beaucoup qui envisagent de revoir un peu leur plan.
10:53Et vous ?
10:54Très sincèrement, je suis divorcé, je vois mes enfants que la moitié des vacances,
11:00donc je peux vous dire que j'avais prévu de partir en Espagne avec eux,
11:03je partirais en Espagne avec eux, suite à rogner sur le reste, il n'y a pas de problème.
11:08Bon, ah non mais, attendez, vous n'êtes pas très loin de l'Espagne non plus, mon cher.
11:11Ah oui, il y a quand même 5 heures de route.
11:14Ouais, c'est pas grand chose, avec une petite pause.
11:17Oui, tout à fait.
11:19Petite pause en passant.
11:20Si vous passez par Andorre, allez voir, ah non, il est parti, j'allais dire Emmanuel Macron,
11:25qui était, il est co-prince dans Andorre.
11:27Non, est-ce qu'il va manifester, vous ne manifesterez pas en fait, samedi ici ?
11:31Écoutez, moi je ne me considère pas comme les populations en souffrance,
11:36dans le sens où je travaille pour l'agriculture, je vois comment ça se passe pour les exploitants agricoles,
11:42on voit comment ça se passe pour les pêcheurs, on voit comment ça se passe pour les routiers.
11:46La difficulté aujourd'hui, elle n'est pas sur le carburant, il y en aura-t-il, il n'y
11:49en aura-t-il pas ?
11:49C'est vraiment le problème de la taxation des impôts, et puis à un moment ou à un autre,
11:53des économies que l'État doit maintenant réaliser.
11:56Il n'a plus d'argent pour des déserts structurels ou conjoncturels, ok ?
12:00Eh bien, il réduit son train de vie, point.
12:02Oui, ça doit passer par une réduction du train de vie.
12:05Éric Revelle, ce que dit Loïc, est placé sous le sceau du bon sens.
12:13Ah oui, oui, bien sûr, bien sûr.
12:14Faire des réformes pour l'État, ça fait un bout de temps qu'on attend ça dans ce pays.
12:21Il n'y a pas de doute, redonner un peu d'air aux finances publiques, il y en a besoin.
12:25Les finances publiques sont par terre.
12:27Alors après, sur le 2 mai, quand même, Patrick, vous avez vu,
12:31il y a cet appel à manifester à Paris, à la fois sans doute au trocadéro à 11h,
12:35dit le patron des pêcheurs français, peut-être aux invalides,
12:40mais il y a aussi tout ce qui a l'air de se mettre en place quand même.
12:43Alors on ne sait pas si ce sera un succès ou pas,
12:46mais tout ce qui a l'air de se mettre en place en région,
12:49où on voit que certaines communautés se regroupent pour bloquer des ronds-points.
12:55Ça nous rappelle quelque chose, forcément.
12:57Oui, bien sûr, c'est pour ça que j'évoquais les ronds-points.
12:59D'autres des autoroutes, d'autres des voies.
13:03Donc, bon, je ne sais pas si ce mouvement prendra,
13:06mais fort de l'expérience, le gouvernement, le président de la République,
13:10devrait prendre très au sérieux ces amorces de crise sociale très au sérieux,
13:15parce qu'un patron pêcheur, le président des pêches françaises,
13:18qui appelle à manifester à Paris,
13:22il ne faut pas prendre ça, à mon sens, à la légère.
13:25Ce serait quand même incroyable, Eric, qu'il se refasse avoir,
13:29si je me peux parler comme ça,
13:31que le gouvernement se fasse prendre encore par surprise sur le prix de l'essence.
13:35C'est-à-dire, on a vraiment l'impression qu'on n'apprend rien, quoi.
13:39Ça a déjà commencé comme ça.
13:41Donc, ils savent que c'est un sujet explosif.
13:44Alors, c'est vrai que...
13:45Mais ils n'en sont pas complètement à l'origine,
13:47puisque, évidemment, c'est la guerre au Moyen-Orient.
13:50Ce que je dis, c'est que même s'ils n'en sont pas à l'origine,
13:53ils voient bien que c'est un sujet explosif.
13:56Si ton but, c'est qu'il n'y ait pas trop de contestation,
13:59et surtout que ça ne reparte pas une sorte de néo-gilet jaune,
14:03moi, je n'y crois pas par ailleurs.
14:04Mais bon, on a l'impression que là, ils sont complètement...
14:07qu'ils réagissent encore une fois.
14:09Bon, on verra.
14:10Qu'est-ce qu'il peut faire, Éric Revelle ?
14:12Quelle est la marge de manœuvre ?
14:15Sur le prix du carburant ?
14:16Sur les carburants, oui.
14:18Ben, il n'y a pas 36 solutions,
14:21mais bon, c'est une solution qui vous mène à moyen terme dans le mur,
14:26c'est d'abaisser les taxes,
14:28qui représentent 60% du prix d'un litre d'essence.
14:31C'est abaisser les taxes, notamment à mon sens.
14:33Oui, bien sûr.
14:34La TVA, bon, alors on est guetté par l'Europe qui encadre les baisses de TVA,
14:39mais c'est, à mon sens, le seul sujet.
14:42Mais pourquoi je vous dis que c'est une impasse à moyen terme ?
14:44À moyen terme,
14:45ben, parce que toutes les rentrées fiscales
14:47qui ne rentrent pas dans les poches de Bercy,
14:50ben, ça accroît notre déficit public.
14:52Et plus vous avez un déficit public élevé,
14:55ben, plus il faudra s'endetter,
14:57donc emprunter de l'argent pour combler les déficits publics.
15:00Donc, vous voyez, on tourne en rond dans le visage impossible.
15:03Il faut des réformes puissantes du train de vie de l'État,
15:07il n'y a pas de doute.
15:07Du train de vie de l'État,
15:08et puis peut-être de passer aussi à d'autres modes
15:11où on serait un peu moins dépendant des hydrocarbures
15:13et on essaierait d'avoir des énergies à moins cher,
15:16parce que là, on parle de l'essence.
15:17Mais vous allez voir,
15:19je lisais un article très intéressant sur les prix du gaz,
15:23mais qui explose,
15:26qui explose là pour cette année,
15:27et surtout les prévisions pour 2030.
15:29Et il y a donc des prévisions pour 2030.
15:32Donc, s'il n'y a pas d'intervention,
15:34les factures vont être énormes, énormes.
15:37Et ce n'est pas facile de changer du jour au lendemain.
15:39Il y a encore beaucoup de chaudières au gaz, pardon.
15:41Évidemment, il y a encore...
15:42Je crois que c'est à peu près...
15:43Alors, je n'ai plus le chiffre en tête.
15:44Je dirais en fait des bêtises,
15:46mais je crois que chez les particuliers,
15:47on est entre 20 et 30%.
15:49Mais je ne suis pas absolument certain.
15:51Je l'ai vu.
15:52Mais oui, il y en a énormément.
15:54Et puis la transition est difficile à opérer, évidemment.
15:56Difficile à opérer.
15:58Merci, Éric Revelle.
15:59Merci, mon cher Loïc.
16:01Et profitez, évidemment, de vos enfants.
16:03Et partez quand même en vacances.
16:05Ce n'est pas très loin.
16:07Bien sûr, voilà, à vélo autour de Toulouse.
16:09Mais enfin, ce n'est pas tout à fait la même chose.
16:11Il y a plein de choses à faire quand même.
16:13Oui, bien sûr.
16:14Évidemment, évidemment.
16:15Bon, hashtag, on en parle avec Benjamin Glaze,
16:19qui regarde comme chaque matin les réseaux sociaux
16:21sur ce qui buzz, ce qui fait parler, ce qui fait causer.
16:24Et là, hashtag, on en parle,
16:27ce sont les étonnantes confidences d'Hélène Mercier-Arnaud.
16:32La femme de Bernard Arnaud, hier, Libération,
16:35lui a consacré son portrait du jour.
16:37C'est la dernière page du quotidien la plus emblématique.
16:40Et alors, on apprend un certain nombre de choses,
16:42effectivement, sur la pianiste franco-canadienne.
16:45Le journaliste de Libé écrit, par exemple,
16:46qu'au cours du dernier dîner de Noël,
16:48elle a annoncé que s'il fallait choisir entre les extrêmes,
16:51elle voterait Mélenchon.
16:53Voici, effectivement, ce qu'indique cet article de Libération.
16:57Dans ce portrait, il est aussi question de sa complicité
16:59avec le rappeur Gims.
17:01Libé indique que c'est Brigitte Macron
17:03qui aurait présenté Gims à Hélène Mercier-Arnaud.
17:07J'ouvre les guillemets.
17:08Lors d'un souper avec les Macrons,
17:10elle, la catholique non pratiquante,
17:12a dit se passionner pour l'islam dont elle parle
17:14avec son ami Gims,
17:15récemment mise en examen pour blanchiment aggravé,
17:18ajoute le journaliste de Libération, entre parenthèses.
17:21Hélène Mercier-Arnaud a joué avec lui
17:23sur scène à la Défense devant 45 000 personnes.
17:25Elle s'est envolée avec lui,
17:27je continue la lecture,
17:28et son équipe en jet vers le Congo,
17:30tout enjoué de découvrir l'Afrique.
17:32Avant le départ, Bernard, anxieux pour sa sécurité,
17:35l'a étreinte.
17:36J'espère, Hélène, que tu t'es confessée,
17:38voilà ce qu'on peut lire,
17:39dans ce portrait consacré à Hélène Mercier-Arnaud.
17:43A noter que pour l'instant,
17:44il n'y a pas eu de démenti de la part de la famille Arnaud.
17:47Oui, parce qu'il y a...
17:48Dans des Paris Matchs,
17:49c'est dans Paris Match ?
17:52Non, non, c'est dans Libération.
17:54Ah, pardon.
17:54Dans Libé.
17:55Et c'est vrai, moi, ce qui m'a étonné hier,
17:57j'ai lu, pour ça, je suis...
18:00Quand il y a cette petite phrase,
18:02elle voterait Mélenchon au cours du dernier dîner de Noël,
18:05mais il n'y a pas de source, pour le préciser,
18:07ce n'est pas documenté,
18:08il n'y a pas de son, etc.
18:09Donc, c'est bien de dire ça,
18:11mais je ne sais pas d'où ça vient.
18:12Un dîner de Noël chez les Arnaud,
18:14ils ne doivent pas être trois,
18:15donc...
18:15Bah oui.
18:16Je ne sais pas.
18:17Il y a une petite souris,
18:18mais en fait,
18:20c'est moins cette affaire de Mélenchon,
18:21c'est moins étonnant qu'il n'y paraît,
18:23car, si vous voulez,
18:24c'est une sorte de vertu minimale
18:26que tout le monde doit afficher
18:27dans le petit monde parisien.
18:29Moi, je ne sais pas.
18:30Bernard Arnaud...
18:32Dans les élites,
18:33dans les élites,
18:35pardon,
18:35il est de bon ton,
18:36même ce que...
18:37Oui, mais là...
18:37Parce que je trouve...
18:39Oui, terminé.
18:40Il est de bon ton
18:41de dire qu'on ne votera jamais,
18:44jamais,
18:44et plutôt Mélenchon que Barclas,
18:47qui, à mon avis,
18:47est quand même une très mauvaise appréciation
18:49des dangers relatifs,
18:51mais bon,
18:51ça, c'est mon opinion.
18:53Mais, je vous assure,
18:55vous avez...
18:55Les macronistes disent ça toute la journée,
18:57les gens bien disent ça,
18:59vous voyez,
18:59les gens convenables.
19:00Bon, écoutez,
19:01on verra s'il y a un démenti ou pas.
19:03Merci,
19:03Allez, dans un instant,
19:04la vérité en face.
19:05Vous pourrez agir à ce sujet,
19:07évidemment,
19:070826 300 300.
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