Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 9 heures
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4

##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-04-29##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Les expulsions de la France vers l'Algérie ont redémarré ces dernières semaines grâce à des délivrances de laissés-passés
00:05consulaires par les autorités algériennes.
00:08Oui, il y a eu quelques cas d'expulsions, neuf puis quelques dizaines, qui seraient acceptées par l'Algérie, des
00:13OQTF ou des gens qui ont commis évidemment des délits.
00:17Évidemment, le ministre de l'Intérieur, M. Laurent Nunes, se réjouit et explique que c'est par sa méthode à
00:22lui, non pas la méthode Retailleau sous-entendu,
00:24mais cette méthode de conciliation qui a abouti à ce que l'Algérie accepte de reprendre chez elle des ressortissants
00:31qui n'avaient plus rien à faire en France ou qui étaient en situation indélicate.
00:35Écoutez, espérons que ce n'est pas juste quelque chose de symbolique, que ce n'est pas juste un instant
00:41de pause dans l'attention franco-algérienne
00:44et qu'il y a de vraies résolutions et de la part du gouvernement français dans la fermeté et de
00:49la part du gouvernement algérien d'accepter de récupérer les gens qui n'ont plus rien à faire en France.
00:53On se rappelle quand même de Téboune, à moins qu'il soit revenu dessus, mais qu'il refusait de reprendre
00:57des Algériens qui avaient été condamnés.
00:59C'est pour ça que je vous dis que j'espère que c'est sérieux, sincère, et j'espère que
01:03le président Téboune ne se fera pas traiter de maboule par le président de la République française
01:07qui a dit mais qui sont ces maboules qui veulent... Bah voilà, écoutez, M. Nunes et M. Téboune, pour l
01:11'instant, je ne sais pas s'ils font du maboule,
01:14mais ça va dans le bon sens. Nous serons évidemment, ma chère Maud, extrêmement vigilants, non seulement dans tous les
01:18médias,
01:18mais nous pour savoir si c'est de la poudre aux yeux, si on nous en fume, ou si c
01:23'est une vraie résolution politique
01:24avec des suites concrètes et des suites administratives sérieuses.
01:28Allez, l'actualité plus polémique cette fois, la femme du milliardaire Bernard Arnault a fait une déclaration fracassante cette semaine,
01:35Péricault.
01:35Oui, alors je l'ai regardé l'autre jour, à quelle époque de Léa Salamé, c'est une femme libre,
01:41avec un peu électron libre,
01:43elle est artiste, elle joue du piano, elle donnait des propos, voilà, elle parlait de son mari en disant lui,
01:47c'est lui, un petit peu, mais c'est moi.
01:49Là, elle a un petit peu étonné parce qu'elle dit qu'elle est très très intéressée par l'islam,
01:54très sensible, elle va d'ailleurs en Afrique,
01:57et son mari lui a dit, sois quand même prudente, fais attention à toi, c'est un couple étrange.
02:02Oui, venant de la part de l'homme le plus riche de France, au moment où, justement, il y a
02:06un petit peu, pas de polémique,
02:08mais il y a un malaise, on essaie de chercher les bons mots et les bonnes formules pour parler des
02:11musulmans, de l'islam,
02:12quand elle dit, voilà, j'ai un grand intérêt pour cette religion et pour la culture qu'elle représente,
02:18au moment où, justement, il y a les polémiques, entre Laurent Lunès qui a la grande mosquée de Paris,
02:22il dit, mais vous savez, tu sais, mon cher Chême, le président de la République, est très attaché au développement
02:26de l'islam,
02:27et puis le président qui parle de Maboul, voilà.
02:31Voilà, on est étonné, on essaiera d'en savoir un peu plus, mais enfin, vu son statut de, j'allais
02:37dire,
02:37elle est la première dame de la fortune française, peut-être qu'elle devrait penser un petit peu plus à
02:43ce genre de propos
02:45et à l'interprétation qu'on pourrait en faire, aucune mauvaise intention de notre part, c'est juste pour, voilà,
02:49on veut en savoir un tout petit peu plus.
02:51Plus polémique, c'est cette élève de 15 ans qui a menacé l'un de ses professeurs avec un couteau.
03:00Oui, mais vous vous souvenez des mesures annoncées par François Bayrou, lorsqu'il était Premier ministre,
03:04après l'agression mortelle d'une surveillante par un collégien de 14 ans.
03:08Le problème, c'est pas celui qui tient le couteau, c'est le couteau lui-même.
03:11Alors, pour lutter contre les attaques à l'arme blanche dans les établissements scolaires,
03:14il avait proposé d'interdire la vente de couteaux aux mineurs, et je me souviens des titres de presse,
03:19des doutes subsistent sur l'efficacité de cette mesure, sans blague.
03:22Du coup, quand t'as pas le droit d'acheter un couteau, et que ça alors,
03:26tes parents ont planqué ceux de la cuisine, et bah tu vas à la cantine du collège.
03:29C'est ce qu'a fait l'ado, cet ado de 15 ans à Roubaix,
03:32contrarié après un différent avec son enseignant à la suite d'un retard.
03:35Il n'a pas aimé se faire confisquer son cahier, alors il a quitté la salle de classe,
03:38est allé chercher un couteau à la cantine,
03:40et est revenu menacer son enseignant avec une lame de 20 centimètres.
03:44Le collégien a finalement été arrêté par un surveillant qui est parvenu à le désarmer.
03:48Il a été placé en garde à vue et a reconnu les faits.
03:50On a l'impression de traiter un marronnier, tellement ce genre d'histoire est récurrente, Péricault.
03:54Alors, ça commence à bien faire, j'ai envie de dire,
03:56mais on s'en fout de vos considérations.
04:00Trouvons des mesures pour que des jeunes, des adolescents,
04:04ne puissent pas considérer qu'il convient d'avoir une arme de poing.
04:10Un jour, ils vont entrer avec un flingue, avec un couteau, avec un cutter.
04:14La vie scolaire, la vie sociale de la jeunesse ne se passe pas forcément
04:18avec une arme dans son sac, dans sa poche ou dans son cartable.
04:21Et quand les pouvoirs publics vous disent,
04:23mais finalement, ça, ça ne sera pas efficace, ça ne va pas servir,
04:26mais qu'ils trouvent les mesures qu'il faut.
04:28Enfin, je pense qu'il y a eu, les quelques morts qu'il y a eu sont quand même des
04:32morts de trop
04:32qui auraient pu être totalement évitées.
04:34Il y a des morts qu'on peut ne pas éviter.
04:36Mais là, quand même, mourir poignardé dans son établissement scolaire
04:39par un gamin qui est perturbé et qui a pu trouver un couteau de cuisine
04:42et qui s'est trouvé parce qu'il a eu une illumination
04:44avec cette mission de devoir tuer quelqu'un,
04:46quelle que soit la cause, c'est absolument inadmissible.
04:49C'est irresponsable de la part des pouvoirs publics.
04:52Alors, on va dire, le risque zéro n'existe pas.
04:54Mais alors, si maintenant, on estime bien, oui,
04:55ça fait partie des pertes et profits.
04:57Vous avez des gamins et des gamines qui se trimbalent avec une arme et un couteau
04:59puis qui plantent le prof ou la personne qui ne leur plaît pas.
05:01C'est ça, la France d'aujourd'hui.
05:03Là, je pense qu'il faudra un jour rendre compte,
05:04de façon un peu plus sérieuse,
05:05ce que nos dirigeants politiques nous ont proposé comme solution.
05:10Alors, un lycée du Rhône va rebaptiser une salle de classe
05:13et il a de quoi s'interroger sur le sens du nom choisi
05:15parce que le lycée s'appelle comment ?
05:18Arnaud Beltrame.
05:19Bon, ça c'est formidable.
05:21Arnaud Beltrame Perico, lieutenant-colonel de gendarmerie
05:24mort en martyr en sauvant une otage à Trèbes
05:25égorgé par un islamiste en tentant de le désarmer.
05:28Plus de 500 lieux en France portent son nom,
05:30le nom d'un héros au sens le plus noble et le plus strict du terme.
05:33Et c'est le nom que porte ce lycée à mes yeux dans le Rhône
05:36pour perpétuer la mémoire, honorer son acte de bravoure
05:39et faire d'Arnaud Beltrame un exemple pour chaque petit français.
05:43Eh bien, c'est ce même lycée qui a décidé d'honorer
05:45la boxeuse algérienne Imane Khélif
05:47en baptisant une salle à son nom
05:49dans le cadre d'un projet mené pour l'égalité filles-garçons.
05:52Je cite le mail de l'établissement rendu public
05:54par la députée RN Tiffany Joncourt.
05:56Un travail de réflexion et de sensibilisation a été engagé
06:00autour du choix d'une figure inspirante
06:02à l'issue d'un vote associant personnel et élève.
06:04La salle portera désormais le nom d'Imane Khélif,
06:08championne olympique, boxeuse engagée
06:09et symbole de détermination et d'égalité.
06:12Le problème, c'est cette dernière phrase Perico.
06:15On sait avec le temps que la France a toujours préféré
06:17les héros des autres et on découvre aujourd'hui
06:19que des élèves votent pour honorer une boxeuse algérienne
06:21qui a fait polémique lors des Jeux olympiques
06:23accusée d'être un homme et ayant révélé avoir suivi
06:25un traitement hormonal avant la compétition.
06:28Elle était de fait dotée d'une force de frappe
06:29largement supérieure à celle de ses adversaires féminins.
06:32Mais passons.
06:33Arnaud Beltrame va devoir cohabiter avec Imane Khélif
06:36au nom de l'inclusion et de l'égalité.
06:38On ne baptisera plus jamais les salles de classe
06:40Jules Verne ou Pierre Perret.
06:41Fini, on les baptisera avec des noms symboliques
06:43et seulement symboliques.
06:45Après tout, chacun sa conception de l'égalité homme-femme.
06:47Pour moi, vous voyez, c'est Jeanne d'Arc.
06:49Oui, cherchez l'erreur ma chère Maud.
06:51Là, je pense que le dossier relève du gouvernement
06:53et je pense que le gouvernement et les législateurs
06:56feraient bien de prendre des mesures
06:57n'autorisant pas les chefs d'établissement
06:59ou des communautés territoriales
07:01à décider, comme ça, de donner des dons
07:04qui ne correspondent pas forcément
07:05à une nécessité pédagogique et républicaine.
07:07Alors, on passe à un tout autre...
Commentaires

Recommandations