- il y a 10 minutes
Avec Pierre Gentillet (avocat, conseiller municipal à Argenton-sur-Creuse) et Jean-Pierre Mignard (avocat et essayiste)
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquili.
00:05Allez, ce débat sur le racisme en France, notre pays est-il raciste ? C'est la question qui est
00:11posée.
00:12Est-ce qu'on en fait trop ou jamais assez sur la question ?
00:15Deux avocats pour en débattre aujourd'hui. Jean-Pierre Mignard, bonjour.
00:19Bonjour.
00:19Et bienvenue. Et bienvenue également à vous, Pierre Gentillet.
00:22Bonjour.
00:22Bonjour. Je commence à vous, Jean-Pierre Mignard.
00:24Je pose la question tout simplement.
00:26Qu'est-ce que vous pensez du débat qui est monté en force depuis la fin des élections municipales ?
00:33Il est lié quand même à des circonstances que tout le monde a pu constater,
00:37c'est-à-dire un climat d'affrontement extrêmement important dans un certain nombre de villes de l'île de
00:46France,
00:47et notamment du nord, de la Seine-Saint-Denis,
00:50qui démontrent qu'il y a un grand nombre de personnes qui s'estiment victimes du racisme.
00:55Ça, c'est une vérité.
00:57Dès lors qu'elles le pensent et dès lors qu'elles le ressentent, c'est exact.
01:00Pas besoin d'aller chercher d'ailleurs.
01:02Des propos qui ont été tenus ici ou là,
01:04qui démontrent qu'il y a toujours des attitudes de non-acceptation, de non-consentement
01:13à la place des enfants d'immigrés.
01:19Maintenant, c'est des enfants ou des petits-enfants, des arrière-petits-enfants.
01:22Et je dois préciser, des petits-enfants et un petit-enfant de personnes qui étaient dans l'Empire français,
01:29c'est-à-dire avec lesquelles nous avons partagé avec les grands-pères, avec les arrière-grands-pères,
01:34une histoire qui est l'histoire de la France.
01:35Donc vous pensez qu'il n'y a toujours pas d'acceptation de la présence de Français de ces origines
01:43-là, en fait ?
01:44Je pense que le fait nouveau, c'est que précisément, ils accèdent à des postes de responsabilité.
01:50Ils sont élus.
01:51Ils ne sont plus objet de mépris ou seulement objet de compassion.
01:56Ils sont élus.
01:57Ce sont des citoyens qui vont exercer des mandats dans la République.
02:01Et peut-être que pour certains, c'est vraiment un crime de lèse-majisté ou de lèse-république.
02:05Pierre Chantillier ?
02:07Écoutez, moi ce que je vois surtout, c'est qu'à l'occasion de ces élections municipales,
02:10mais en réalité, au fil des dernières élections,
02:13c'est la gauche qui essaye progressivement de substituer à la question sociale sur laquelle,
02:18et d'ailleurs les expériences gouvernementales l'ont montré, défaillante,
02:22elle substitue la question sociale à la question raciale.
02:28Et c'est bien la difficulté à laquelle on assiste aujourd'hui.
02:32C'est-à-dire que nos débats sont pétris en permanence de cette question.
02:37C'est-à-dire que le soupçon de racisme...
02:38Quand vous dites la gauche qui est gentil et plus précisément...
02:41Quand je prends la gauche, c'est-à-dire la gauche du gouvernement, c'est le parti socialiste,
02:43avec les écologistes qui ont dirigé, jusqu'à la France insoumise.
02:46Je pense qu'il y a vraiment une volonté de faire passer, sans doute aussi pour des questions électorales,
02:56malheureusement, cette question au premier plan.
02:58Alors qu'au départ, la gauche, c'est bien la question sociale qui doit primer.
03:03Et je m'en désole, malheureusement, mais c'est un problème qui est interne à la gauche.
03:06Ensuite, sur la question du racisme, écoutez, moi je ne partage pas tout à fait ce constat.
03:10Je pense que la France est sans doute un des pays les moins racistes d'Europe.
03:15en témoigne, effectivement, je veux dire, il y a quand même des statistiques,
03:18il y a quand même des chiffres et qui font des comparatifs.
03:20Si vous comparez à des pays, par exemple, d'Europe de l'Est,
03:22vous verrez que les comportements ne sont pas les mêmes.
03:24Donc je trouve qu'on a une tendance à se flageller.
03:28Et je précise en même temps que, bien évidemment, la question pour nous,
03:31elle a déjà été tranchée depuis très longtemps.
03:33Le racisme est un délit en France.
03:35Donc ce n'est pas un débat sur le droit positif qu'on doit avoir là.
03:37Le racisme est un délit.
03:38La discrimination raciale, c'est trois ans d'emprisonnement,
03:4045 000 euros d'amende.
03:42Et il n'y a pas de débat sur cette question.
03:44Jean-Pierre Mignard, sur ce que dit Pierre Gentillet,
03:46votre collègue avocat,
03:47est-ce que c'est un racisme systémique dans ce pays
03:50ou est-ce qu'il y a eu des abus de langage
03:52et nous sommes en train de fabriquer un récit autour de ça ?
03:56Dominique de Villepin, une belle expression,
03:57il parle de halo du racisme.
04:00C'est-à-dire une atmosphère
04:01qui fait non seulement
04:02qu'on peut regarder l'autre
04:04comme étant différent,
04:06avec lequel on ne sait pas quelle attitude avoir,
04:09et puis l'autre se sent regardé
04:12de manière différente
04:13en se demandant s'il n'est pas trop,
04:15s'il ne parle pas trop fort
04:17ou s'il ne doit pas se taire.
04:19Je constate que la question sociale,
04:21M. Gentilly,
04:21elle est indéniablement liée
04:23à la question du racisme
04:25parce que ceux qui font
04:27les travaux les plus difficiles
04:29sont effectivement
04:30beaucoup des personnes
04:32qui viennent de...
04:33qui viennent dont les parents
04:34ou rien grand-parents
04:35viennent de l'immigration,
04:36qui étaient d'ailleurs
04:37beaucoup des indigènes.
04:38du temps de l'Empire français,
04:40qu'on n'a pas connu d'ailleurs,
04:41qu'on n'a pas voulu connaître.
04:43Ce qui fait que,
04:43peut-être qu'un des grands problèmes
04:44de la France aujourd'hui,
04:45c'est d'avoir à rattraper ce temps
04:47où on n'a pas voulu connaître
04:48ce qu'étaient leurs parents,
04:50leurs grands-parents,
04:51leur histoire,
04:51leur manière de vivre,
04:52quitte quand même
04:53d'ailleurs leur religion.
04:54Donc,
04:55les travailleurs du bâtiment,
04:57beaucoup de personnels soignants,
05:00c'est...
05:00voilà.
05:01ceux-là
05:02vivent en effet
05:03d'un sentiment
05:05d'exclusion
05:05qui se rattache
05:06à des métiers
05:07d'exécution difficiles,
05:09qui sont ceux,
05:09effectivement,
05:10qui se situent
05:10ce qu'on appelle
05:11au bas de l'échelle.
05:12Donc,
05:13je pense une chose,
05:14le racisme nous coûte cher.
05:16Le racisme coûte cher
05:17à la société.
05:18Quand vous dites
05:18coûte cher...
05:19Économiquement.
05:20Il coûte économiquement cher,
05:22il coûte socialement cher,
05:23il coûte politiquement cher.
05:24parce que c'est une entrave
05:25à la cohésion sociale,
05:27c'est une entrave
05:27à la promotion,
05:29etc.
05:29C'est un grand problème
05:32humain,
05:33affectif,
05:33moral,
05:33mais c'est un grand
05:34problème économique.
05:35Pierre Gentilier.
05:35Il y a un mot
05:36qui a été utilisé ici
05:37et qui est tout à fait
05:38dans le débat contemporain,
05:39c'est vous qui l'avez utilisé,
05:40vous l'avez repris,
05:41c'est le racisme systémique.
05:43Personne ne conteste...
05:44Vous l'avez repris,
05:45mais je suis...
05:46A mon avis,
05:46vous ne le n'yez pas.
05:47Non, non,
05:47je suis d'accord.
05:48Vous nous le direz.
05:52C'était dans mon question.
05:54ce postulat,
05:55cette théorie.
05:56Je pense,
05:56évidemment,
05:57je pense,
05:57les tribunaux sont là
05:58pour le prouver.
05:58Il y a des faits de racisme,
06:00c'est un délit,
06:01je le rappelle,
06:02mais parler de racisme systémique...
06:05C'était oui ou non ?
06:05Y a-t-il oui ou non ?
06:06Comme certains le disent,
06:07un racisme systémique.
06:08Oui, bien sûr,
06:08je reprends votre question.
06:10Moi, je ne le pense pas.
06:10Moi, je pense que le racisme systémique,
06:13au fond du fond de cette théorie,
06:15il y aurait quand même l'idée
06:16que nos institutions,
06:17parce que c'est de ça
06:17dont on parle
06:18quand on écoute un peu la gauche,
06:20nos institutions seraient
06:24intrinsèquement racistes
06:25et produiraient du racisme.
06:26Moi, je ne le pense pas
06:27parce que derrière les institutions,
06:28si vous voulez,
06:28derrière les normes,
06:29il y a des hommes.
06:29Et il y a un peuple,
06:31c'est le peuple français,
06:31et je vous le redis,
06:32je pense,
06:33je pense, je suis sûr,
06:34je pense que le peuple français
06:35est sans doute le peuple
06:35le moins raciste d'Europe,
06:36si ce n'est peut-être même du monde.
06:38Donc, cette tendance
06:40à vouloir absolument raciser le débat
06:42et faire en sorte que
06:44tout se cristallise
06:45autour de cette question,
06:46je trouve que c'est profondément malsain
06:48et on aborde mal
06:49un problème grave.
06:50Voilà.
06:50Jean-Pierre Mignard,
06:51pour répondre à Pierre Gentilé...
06:52Les institutions ne sont pas racistes,
06:53je suis d'accord,
06:54mais les institutions
06:55sont des humains
06:57qui les font vivre.
06:59Et donc, par exemple,
07:00est-ce qu'on a une volonté
07:01politique, morale,
07:03de faire accéder
07:03à des responsabilités
07:04à mieux considérer
07:06des personnes
07:07dont les parents
07:07ou grands-parents
07:09venaient d'ailleurs ?
07:10C'est pas ce que je veux dire.
07:10Les institutions,
07:11elles sont ce que les humains
07:13en feront
07:13quand ils occupent des postes.
07:14Justement, pour répondre
07:14à Pierre Gentilé là-dessus,
07:15Jean-Pierre Mignard,
07:16très précisément,
07:16est-ce que vous estimez
07:17que l'État en fait suffisamment,
07:20vous évoquez ça à l'instant,
07:21pour lutter contre
07:22les discriminations,
07:23on arrive très vite
07:24au fameux principe
07:25d'affirmative action
07:27de discrimination positive,
07:28ou est-ce qu'il échoue
07:30structurellement ?
07:31Alors, je pense qu'il échoue
07:32structurellement,
07:32parce qu'il y a eu
07:34des tentatives,
07:35c'est indéniable,
07:36on ne peut pas dire
07:36que l'État reste inerte.
07:38Alors, on est même
07:39allé jusqu'au CV anonyme,
07:41et puis alors,
07:41les gens ne le savent pas,
07:43puis soudain,
07:43ils découvrent des personnes
07:44en disant,
07:44ah, ce poste,
07:45est-ce que je dois personne
07:47à une personne
07:47qui est d'origine asiatique,
07:49parenté asiatique,
07:50ou africaine,
07:52ou arabe ?
07:52Alors, vous voyez,
07:54c'est ça.
07:54C'est ce que j'appelle
07:55l'atmosphère,
07:56le halo,
07:57c'est le halo de racisme
07:58dont parlait
07:59Dominique de Villepin,
08:00et l'important,
08:02c'est ce,
08:02comment les gens le ressentent.
08:04Ici, nous sommes trois blancs.
08:06Oui.
08:06On n'est pas victime du racisme
08:08autour de votre plateau.
08:08Trois mâles blancs.
08:09Oui, trois mâles blancs.
08:10On est trois mâles blancs.
08:11Donc, nous,
08:12on parle du racisme
08:14comme il pourrait s'exprimer,
08:15et surtout pas
08:16comme il pourrait être ressenti.
08:17Si des gens le ressentent
08:18en vivant ça
08:19comme un malaise,
08:20c'est déjà une réalité.
08:22Le ressentiment
08:23d'une situation,
08:25c'est une réalité.
08:26Alors,
08:27comment faisons-nous
08:28pour lutter contre ça ?
08:29Ça me semble,
08:30aujourd'hui,
08:30alors,
08:30quant à plus,
08:31vous arrosez des idiots
08:32qui se mettent à dire,
08:33ah bah oui,
08:34en parlant d'un maire
08:34d'une grande ville
08:36et pas c'est une sorte de singe
08:38ou je ne sais pas quoi
08:39qui descend de son arbre.
08:41Enfin, je ne sais pas.
08:42Non ?
08:42Pour être précis,
08:44c'était donc
08:45le psychologue
08:46Jean-Denis Rideau,
08:47un locateur,
08:48qui était
08:49suivité sur CNews,
08:51qui en fait
08:53convoque,
08:53quand je dis Darwin,
08:54enfin l'anthropologie en général,
08:56il dit
08:56nous sommes,
08:57nous,
08:58des mammifères sociaux,
08:59de la famille des grands singes
09:02et par conséquent
09:02dans toute collectivité,
09:03dans toute tribu,
09:04il y a un chef.
09:05Il dit d'ailleurs
09:06que les tribus
09:07sont souvent,
09:08enfin,
09:08ils s'incluent dans...
09:09Mais c'est vrai
09:10que dans un monde,
09:12Jean-Pierre Mignard,
09:13où la nuance
09:15n'a plus vraiment sa place,
09:17il n'y a plus le temps
09:17de la nuance,
09:18il n'y a plus le temps
09:19de la pensée complexe,
09:21on va dire.
09:21Ah bah ça n'est pas complexe.
09:22Du coup,
09:23ça débouche.
09:24Vous vous rendez compte
09:25de l'hystérie générale ?
09:25Attendez,
09:26juste un mot
09:26et après je vous réponds.
09:27Pierre, je vous dirais,
09:27c'est important là-dessus.
09:28Non, non, non,
09:28mais cette polémique,
09:29alors moi effectivement,
09:30je l'ai écoutée
09:30avant de venir
09:31dans votre studio
09:32parce que je me doutais bien
09:33effectivement que cette question
09:34allait venir,
09:35mais vous avez très bien cité
09:37le passage.
09:38Ce psychologue,
09:39en l'occurrence c'est ça,
09:39psychologue,
09:40je ne sais plus exactement
09:40quel est son intitulé,
09:42dit bien nous.
09:43Donc il s'inclut,
09:44donc à partir du moment
09:45où on dit ça,
09:46s'il avait dit eux,
09:47là ce serait caractérisé
09:48comme du racisme,
09:49évidemment.
09:49Il dit nous.
09:50J'ai jugé devant un tribunal.
09:52Bien sûr.
09:53Là on va voir,
09:54mais je n'ai pas d'informations
09:55là-dessus pour voir
09:56s'il y a des poursuites en cours.
09:57Il y a un dépôt de plainte,
10:01jusqu'où ça ira,
10:02mais en l'occurrence,
10:03le fait d'utiliser nous,
10:05normalement,
10:06je ne préjue pas
10:07de la décision du fond,
10:08mais il fait que normalement
10:09on n'est pas dans un fait
10:10ici de racisme.
10:11Par ailleurs,
10:12je voudrais rebondir
10:13sur un point important.
10:14Vous avez dit tout à l'heure
10:14nous sommes trois mâles blancs.
10:16Arrêtons-nous à trois blancs
10:17autour de cette table.
10:19On ne va pas trop se stigmatiser.
10:20Mais c'est intéressant
10:21parce que vous voyez,
10:22moi je pense qu'on doit
10:23combattre le racisme
10:24comme tout le monde je pense
10:24autour de cette table
10:25et ailleurs,
10:26mais je pense qu'on doit
10:26le combattre entièrement.
10:28Et la difficulté ici,
10:29c'est que vous postulez
10:30que nous serions
10:33absous
10:33de toute discrimination
10:35et que nous ne pourrions pas
10:36sur du racisme.
10:37Or, il existe
10:38et c'est bien la difficulté
10:40aujourd'hui.
10:40C'est bien la cécité
10:42d'une partie de la gauche.
10:43Un racisme
10:44qui est un racisme
10:45anti-blanc.
10:46Ce racisme anti-blanc,
10:47d'ailleurs,
10:48il a été documenté.
10:49Il y a une enquête
10:50qui est parue
10:51l'an dernier,
10:52en 2025,
10:52par François Bousquet
10:53qui s'intitule
10:54Racisme anti-blanc,
10:55l'enquête interdite.
10:56Je vous invite,
10:56je vous invite
10:57à aller parcourir
10:59les 40 ou 50 témoignages
11:01de ces enfants
11:02qui racontent
11:03ce qui leur arrive
11:03dans les cours de récréation
11:04de ces petites filles
11:05qui se font humilier.
11:08Le racisme anti-blanc existe
11:09et pourquoi est-ce que
11:10j'en parle là ?
11:11Parce que
11:12moi,
11:12je pense que le racisme
11:14peut toucher
11:14toutes les catégories,
11:15toutes les couleurs de peau
11:16et je ne vois pas pourquoi
11:17est-ce que nous,
11:18on en serait particulièrement
11:19absurde.
11:19Allez,
11:20réponse Jean-Pierre Mignard
11:20juste avant la pause.
11:21Parce que je pense
11:22d'abord,
11:23premièrement,
11:23que les blancs,
11:25c'est un fait,
11:25c'est un fait d'histoire,
11:26d'ailleurs,
11:27on ne va pas leur reprocher
11:27puisque c'est l'histoire.
11:28Mais en tout cas,
11:29ils occupent les postes
11:31de position sociale,
11:32de commandement social,
11:34de direction sociale,
11:34et donc peut-être,
11:36sans s'en rendre compte,
11:37avec bonne foi,
11:38avec sincérité,
11:39comme on le croit,
11:39de domination sociale.
11:40Voilà.
11:41Allez, ce débat,
11:42s'il n'est pas apaisé
11:43dans les semaines,
11:44les mois qui viennent,
11:45peut-il déboucher
11:45sur une violence publique
11:47comme l'a redouté ce matin
11:50notre invité Henri Guénaud,
11:52l'ancien conseiller spécial
11:53Nicolas Sarkozy,
11:54à l'Élysée sur Sud Radio.
11:56Je vous poserai la question
11:56juste après la pause.
11:58La vérité en face,
11:580826 300 300,
12:00avec nos deux invités,
12:01deux avocats,
12:01Jean-Pierre Mignard
12:02et Pierre Gentillet.
12:04Le Grand Matin Sud Radio,
12:05la vérité en face,
12:08Jean-François Aquili.
12:08Allez, trois mâles blancs caucasiens
12:11sur le plateau de Sud Radio ce matin.
12:13Mais attention au racisme à l'envers.
12:15Moi, je dirais plutôt
12:16deux avocats qui débattent de ce sujet
12:19la France est-elle raciste ?
12:21Modérée par un journaliste,
12:22votre serviteur ici présent,
12:24Pierre Gentillet.
12:25Et vous, Jean-Pierre Mignard,
12:28hors micro,
12:29vous vouliez réagir aussi
12:30à ce qu'a dit Pierre Gentillet face à vous ?
12:32Oui, plus exactement.
12:33Il reprenait ce que disait ce psychologue
12:34qui, effectivement, disait
12:36mais nous avons une origine commune
12:37qui serait celle des singes,
12:39donc des darwiniens, etc.
12:41Darwin, dont il faut préciser
12:42qu'il pensait que précisément
12:43le travail de civilisation
12:44allait permettre, effectivement,
12:46de bloquer les logiques naturelles
12:48de discrimination.
12:49Attention, Darwin n'était pas un conservateur.
12:51Pas du tout.
12:52Tout le contraire.
12:53Mais là, moi j'ai ressenti
12:54ce que disait ce psychologue
12:55en me disant
12:56« Oui, ils sont tous des singes,
12:57sauf qu'il y a des singes évolués,
12:58il y a des singes qui ne le sont pas. »
13:00J'ai pas vu qu'il disait ça
13:01à un moment dans l'extrême.
13:02Oui, parce qu'il est le singe évolué
13:04qui parle de l'évolution des autres.
13:06Parler de l'évolution des autres
13:08c'est se mettre dans une situation
13:09effectivement
13:10« Je sais, je suis celui qui sait. »
13:12Alors, vous voyez, tout ça est...
13:13Sauf votre respect, chers confrères,
13:15je pense que là, on est typiquement
13:16dans l'hystérie du débat
13:18sur la question du racisme.
13:19Comment voulez-vous que cela soit pris ?
13:21Je pense qu'on voit...
13:23Vous voyez, typiquement,
13:26cette obsession du soupçon,
13:28cette société du soupçon permanent,
13:30elle nous conduit, voyez-vous,
13:31à voir du racisme partout.
13:32Vous avez vu, vous,
13:33et vous n'êtes pas le seul,
13:34du racisme dans cette séquence.
13:36Or, rationnellement,
13:37et on verra ce que dira la justice
13:39effectivement en suivant
13:40le cadre des poursuites,
13:41quand ce psychologue dit
13:43« Nous, je le redis encore,
13:45nous, homo sapiens, etc. »
13:48Quand nous étions des singes,
13:50je ne sais plus qui a exactement la citation,
13:51il faudra l'apprendre très précisément,
13:52il s'inclut, et de facto,
13:54il ne fait pas de séparation.
13:55Or, précisément, le racisme,
13:57et si on reprend les définitions
13:58du code pénal,
13:59c'est la discrimination.
14:00C'est le fait de voir
14:01une autre race réelle,
14:03supposée, prétendue,
14:04pour reprendre l'expression,
14:05par rapport à d'autres,
14:06et après, éventuellement,
14:07d'en tirer des conséquences
14:10et de les hiérarchiser, etc.
14:11Précisément, il s'inclut.
14:13Vous voyez, ça,
14:14c'est ce qui m'inquiète.
14:15Ça, c'est profondément
14:16ce qui m'inquiète dans le débat.
14:17C'est d'être dans le soupçon permanent,
14:19de voir du racisme partout,
14:20et on parle beaucoup
14:21de vivre ensemble.
14:22Moi, je trouve
14:23qu'on va avoir du mal
14:23à vivre ensemble
14:24si on ne raisonne pas
14:25sur le même standard.
14:26Donc, il y a l'homo sapiens sapiens.
14:29C'est ça que je veux dire.
14:30Jean-Pierre Vignard.
14:31Quelle habileté
14:31de lire du propos du psychologue.
14:33Huit jours auparavant,
14:34Jean-Luc Mélenchon,
14:34en meeting,
14:35justement,
14:36rappelle
14:38qu'il a fallu,
14:39un jour,
14:39qu'il y en ait un ou une
14:40qui se met debout sur ses pattes
14:42à l'autre bout
14:42du continent africain.
14:44Donc, il fait référence
14:45à Lucie.
14:47L'Australopithèque
14:48dans le LRST
14:49ont été découverts,
14:50fossilisés en 1974.
14:52Là aussi,
14:53il y a une référence
14:55anthropologique.
14:55Ça a choqué personne.
14:55Tout à fait.
14:56Mais vous avez raison
14:57de la souligner.
14:57Alors, Mélenchon,
14:58c'est peut-être pas...
15:00Il ne fait que l'humour
15:01parce qu'il dit,
15:01quand il dit
15:02que vous faites les malins,
15:03les tout blancs,
15:04les tout moches,
15:04que vous êtes,
15:05ça a choqué.
15:05Mais c'était de l'humour aussi.
15:06Mais là, c'est de l'humour.
15:08Là, c'est de l'humour.
15:08Vous notez, là, c'est de l'humour.
15:09Mais l'Australopithèque,
15:10Lucie,
15:11qui a fait illusion,
15:12c'est anthropologique.
15:13Pour vous rendre compte,
15:14M. Aquili,
15:14que vous organisez un débat,
15:16je vous remercie,
15:16ce matin,
15:17sur ce sujet.
15:18Merci encore.
15:19Où l'on voit
15:20qu'on va chercher
15:21des références
15:22qui sont celles-ci
15:23pour arriver
15:24à statuer
15:25sur le statut d'égalité
15:26ou non
15:26de personnes
15:27qui sont de couleur
15:28ou d'origine différente.
15:29Ça en dit long.
15:29Mais c'est en disant
15:30qu'on n'a pas résolu
15:32la question.
15:33Moi, je ne me sens pas inclus.
15:34Parce que la controverse
15:35part de là,
15:35part de déclaratif.
15:37Qu'est-ce que vous disiez
15:38à l'instant, Pierre Gentil ?
15:39Non, mais je ne me sens pas inclus.
15:40Je n'ai pas compris
15:41pourquoi vous dites...
15:41Enfin, je n'ai pas compris
15:42même le sens
15:43de votre propos.
15:44Quand Henri Guénot
15:45dit ce matin
15:46sur Sud Radio
15:46qu'il y a un risque
15:47si on laisse filer
15:49ce débat
15:50tel que cela se produit
15:52aujourd'hui,
15:53un risque de,
15:53on va dire,
15:54de fracture
15:55et voire de violence,
15:56de climat de violence.
15:57Est-ce que vous partagez
15:58ce point de vue,
15:59cette inquiétude
16:00manifestée par Henri Guénot ?
16:01Pour moi, c'est clair.
16:02C'est-à-dire qu'en empoisonnant
16:04le débat
16:06avec cette question-là,
16:07et je précise,
16:08je précise bien évidemment
16:09que la question
16:10n'est pas le racisme.
16:11Le racisme,
16:12on doit le combattre
16:13et c'est la raison
16:13pour laquelle le droit pénal
16:14intervient.
16:15Je le redis à chaque fois
16:15parce que c'est un débat hystérique.
16:16Mais en même temps,
16:17cette question de vouloir
16:19instiller le racisme
16:21partout dans le débat public
16:22et d'en faire un sujet
16:24systémique,
16:25d'en faire un sujet
16:26ultra politique,
16:27eh bien oui,
16:28ça ne peut aboutir
16:28qu'à des fractures,
16:29qu'à de la division.
16:30Je note une chose,
16:31permettez-moi.
16:31Je vous avais cité
16:32Jean-Luc Mélenchon
16:33tout à l'heure.
16:34Je note que
16:35la racialisation du débat
16:36aujourd'hui
16:37vient systématiquement
16:40de ce camp politique
16:41et en particulier
16:42la gauche radicale.
16:43Je veux dire,
16:43quand Jean-Luc Mélenchon
16:44parle,
16:45vous avez dit tout à l'heure
16:46quand il parlait
16:46des « vous les tout blancs
16:47tout moches »,
16:47ça ne fait pas hurler
16:49dans les réactions.
16:50Quand Jean-Luc Mélenchon
16:51parle de créolisation,
16:53c'est intéressant
16:54comme terme de créolisation
16:55et que manifestement
16:56ça ne pose pas de problème
16:57quand en face,
16:58Renaud Camus dit
16:59« à peu près »,
16:59je dis bien « à peu près »,
17:00je ne vais pas le tronquer
17:01ses propos,
17:01la même chose
17:02quand il parle
17:02de grand remplacement,
17:03ce doit être condamné.
17:04Donc, aujourd'hui,
17:05ce que je note,
17:06c'est que la racialisation
17:07du débat,
17:08elle vient de cette gauche radicale.
17:09Et elle est là
17:10pour facturer.
17:11C'est sa théorie.
17:12Comment,
17:13M. Gentil ?
17:14Très bien,
17:14vous êtes avocat,
17:15je le suis,
17:16on défend chacun
17:17de nos dossiers
17:18avec ardeur
17:18et on pense surtout
17:19qu'ils ne font rien
17:20concéder à l'autre.
17:21Je veux dire,
17:22la thématique
17:22du grand remplacement
17:23qui est majeure
17:25dans notre pays
17:25en débat depuis 20 ans,
17:27elle ne vient pas
17:28de la gauche
17:28ni de l'extrême gauche.
17:29Laissons pour une fois
17:30M. Mélenchon respirer.
17:32Et qu'est-ce que c'est
17:32la créolisation ?
17:33La créolisation,
17:35nous la vivons.
17:36C'est la même chose
17:37que le grand remplacement.
17:38Et alors,
17:38on s'en fiche.
17:41Je peux être
17:41pour la créolisation
17:42parce que je pense
17:43que l'avenir
17:44des sociétés,
17:45l'avenir des nations,
17:45l'avenir des peuples,
17:46ça peut être en effet
17:47de se mélanger
17:48par amour,
17:49notamment.
17:49Mettons l'amour ici,
17:50au milieu de cette table
17:51et il n'y est pas.
17:52Et deuxièmement,
17:52je vais vous dire une chose,
17:53le grand emplacement,
17:54c'est qu'ils nous menacent,
17:56ils nous envahissent,
17:57il faut se défendre,
17:58il faut élever des frontières.
18:00C'est la croisade.
18:00D'ailleurs, M. Zemmour,
18:01lui, au moins,
18:02il a été net.
18:02Il a dit,
18:03moi, je ne condamne pas.
18:03Je suis tout à fait d'accord.
18:04Excusez-nous,
18:05ce n'est pas la gauche
18:06qui a inventé ce débat.
18:07Alors là-dessus,
18:08vous mettez,
18:09on va dire,
18:10une sorte d'angle
18:12là-dessus,
18:13Jean-Pierre Mignard,
18:13sur la question
18:14de l'immigration massive.
18:17C'est sous-jacent du débat.
18:19Pierre Gentil,
18:20là-dessus,
18:21à ce sujet-là,
18:22c'est aussi
18:22un des éléments
18:24de l'angoisse collective
18:25ou de la polarisation
18:27de ce débat-là,
18:28c'est la capacité
18:29ou pas d'un pays
18:30à pouvoir accepter,
18:32assimiler,
18:34accueillir dignement
18:35des masses
18:35et des masses
18:36de personnes.
18:38Il n'y a pas
18:38que la dimension raciste
18:39là-dessus,
18:40sous-jacente,
18:41ou du moins présupposée.
18:42Moi, j'ai très peur
18:43que ce débat...
18:45social,
18:45de société,
18:46en fait.
18:47Alors, tout à fait,
18:47mais je pense que,
18:48précisément,
18:49ce débat sur le racisme
18:51en permanence
18:52est là
18:53pour occulter
18:55et diaboliser
18:56le débat
18:58concernant
18:58la politique migratoire.
19:00J'ai dit tout à l'heure,
19:01c'était le sous-jacent
19:02de l'autre.
19:05La question migratoire
19:06est, pour moi,
19:07je vais le dire,
19:08c'est la question centrale
19:09et se distingue
19:10du racisme.
19:11C'est évident,
19:11mais on veut
19:12l'occulter
19:13pour empêcher ce débat.
19:14Nous accueillons en France,
19:15selon les statistiques officielles
19:17du ministre de l'Intérieur,
19:18chaque année,
19:18il y a de plus en plus
19:20d'entrées légales.
19:21Je crois qu'on n'est pas loin
19:22de 400 000 entrées légales
19:23aujourd'hui.
19:24Donc, ce sont des records.
19:25Notre peuple
19:26n'a jamais connu
19:27dans son histoire
19:28autant d'entrées légales
19:30sur une telle période.
19:32Donc, il est logique
19:33que chez les Français,
19:34cela suscite
19:35des interrogations,
19:36des débats
19:37et aussi,
19:39effectivement,
19:39une forme de rejet
19:41de cette politique.
19:41Ce serait un faunet
19:42de ce vrai débat-là.
19:44Je pense que c'est fait
19:45pour empêcher le débat.
19:46Par exemple,
19:47s'il y avait
19:48une immigration massive
19:49allemande,
19:50une immigration massive
19:51américaine,
19:52une immigration massive
19:54espagnole,
19:55que dirait-on ?
19:56Quoique pour les Espagnols
19:57et les Italiens,
19:57ils n'ont pas été
19:58très bien traités,
19:58ils étaient pourtant
19:59d'une religion partagée
20:00par l'immense majorité
20:02des Français,
20:02c'est-à-dire le catholisme.
20:03Néanmoins,
20:04donc,
20:05il y a le refus,
20:06effectivement,
20:06d'autres qui vont venir,
20:07dont on présuppose
20:08qu'ils ne pensent pas
20:09comme vous,
20:09qu'ils ne se conduisent
20:10pas comme vous,
20:11qu'ils vont prendre
20:11leur place.
20:12Forcément,
20:13ça signifie quoi ?
20:14D'abord,
20:14la méconnaissance
20:15de l'autre,
20:16l'ignorance de l'autre,
20:17l'inculture de l'autre.
20:19C'est ça,
20:19la question.
20:20Alors,
20:20pour l'immigration,
20:21on ne va pas accueillir
20:22tout le monde,
20:22je ne vois pas comment
20:22un pays peut,
20:23effectivement,
20:24élargir ses frontières,
20:26dire,
20:26on va doubler,
20:27on va tripler
20:27notre population.
20:28Ça,
20:28ce n'est pas possible.
20:29Bien,
20:30simplement,
20:30je constate
20:31que la thèse sur
20:33est-ce que nous faisons
20:34tout ce que nous devons faire
20:35pour accueillir
20:36ce qui veut dire former,
20:37ce qui veut dire instruire,
20:38ce qui veut dire intégrer,
20:39c'est différent de l'identité.
20:41C'est la conclusion.
20:42C'est la conclusion.
20:43Il y a autre chose.
20:44C'est la conclusion.
20:45Allez-y.
20:45Pardon,
20:46mais vous présupposez
20:47un devoir que nous n'avons pas
20:48et encore une fois,
20:49on voit bien que ce débat,
20:50cette question d'immigration,
20:52elle est dans le débat.
20:54C'est une question politique,
20:55c'est pas une question religieuse ici.
20:56Elle est dans le débat
20:58depuis des décennies et décennies
20:59et jamais,
21:00jamais les Français
21:01n'ont été écoutés.
21:02Jamais les Français
21:02n'ont été consultés
21:03par référendum
21:04alors que ce sujet,
21:05aujourd'hui,
21:05sur la question iratoire,
21:07il y a un consensus
21:08pour dire stop.
21:09Il nous reste une poignée de secondes,
21:10vous êtes d'accord tous les deux
21:11pour se dire quand même là
21:13que ça mérite quand même
21:14une forme d'apaisement général,
21:17une sorte de halte au feu ?
21:18D'accord, bien sûr.
21:19Mais évidemment,
21:22on doit multiplier
21:23ce type de rencontres,
21:24je dirais même,
21:24parce que sinon,
21:25en effet,
21:25on va vers des
21:26des moments classiques.
21:27Oui,
21:28Pierre Gentil,
21:28et peut-être pas
21:29que entre mâles blancs
21:30si j'ai bien compris,
21:31de multiplier les heures de rencontre.
21:32On peut avoir
21:32une femelle noire
21:34ou un mâle asiatique.
21:36justement précisément
21:37pour essayer de détendre
21:38un petit peu cette ambiance.
21:39Mais oui,
21:40je pense qu'on cherche
21:41à racialiser le débat,
21:42on cherche à fracturer
21:44le peuple français
21:45et il faudrait
21:46qu'on arrive à sortir de ça.
21:47Mais c'est pour ça
21:47que je pointais
21:48et j'identifiais les responsables
21:49parce que sinon,
21:50on n'avancera pas.
21:50Je pense la gauche en dit qu'à.
21:51Merci messieurs.
21:53Deux avocats,
21:53Jean-Pierre Mignard
21:54et Pierre Gentil,
21:55et bienvenue à vous,
21:56Valérie Expert.
21:57Allez,
21:58revenu.
22:00Vous ne toussez pas,
22:02vous ne reniflez pas.
22:03C'est la saison des allergies.
22:05C'est quoi le problème
22:05avec Félix Mathieu ?
22:07On va en parler 0826,
22:09300, 300
22:11et puis on reviendra
22:13sur cette possibilité
22:15d'utiliser les tickets restaurant
22:16le dimanche.
22:17À quoi servent aujourd'hui
22:18les tickets restaurant ?
22:19Est-ce qu'on ne ferait pas mieux
22:20de donner directement
22:21aux salariés
22:22une somme forfaitaire
22:25plutôt que de cette usine à gaz
22:27sur laquelle d'ailleurs
22:28les entreprises
22:29qui gèrent ces tickets restaurant
22:30prennent des commissions ?
22:32Eh oui.
22:32Voilà.
22:33Bonne émission.
22:33Merci.
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