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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-27##

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News
Transcription
00:00:00Soyez les bienvenus, bonjour à toutes, bonjour à tous, bonjour Philippe David.
00:00:04Bonjour Cécile de Bénibus.
00:00:05Nous sommes le 27 mai, c'est bientôt la fin du mois de mai.
00:00:08Ah oui, alors là ça touche à sa fin.
00:00:09Ah là là, je suis triste.
00:00:10Je n'ai pas vu la saison passée.
00:00:12C'est mon mère, c'est mon mère, c'est mon main.
00:00:14Mais, oh dis donc, mon mois préféré.
00:00:16Mais, ah oui.
00:00:17Ah oui, j'adore le mois de mai.
00:00:19Pourtant c'est le mois de Marie, mais ça pourrait être le mois de Cécile.
00:00:23Bah oui, c'est moi le mois de mai, tout renaît, j'adore.
00:00:29Mais, ça vous réussit très bien en tout cas, ma chère Cécile.
00:00:31En tout cas, merci Philippe Bilger, vous avez reconnu sa voix, il est avec nous.
00:00:34Ça va Philippe ?
00:00:35Très bien.
00:00:36Il a l'air en forme.
00:00:37Bérangère Dubu est avec nous, dirigeante de FI Courtage et secrétaire générale de l'Union des Intermédiaires de Crédit.
00:00:42Bonjour.
00:00:43Bonjour Cécile, et moi aussi c'est mon mois préféré.
00:00:45C'est celui où on est en été, où il n'y a que des ponts, on ne travaille jamais.
00:00:49C'est mon mois préféré.
00:00:50Je comprends.
00:00:52Philippe David, bien entendu.
00:00:53Dans un instant, Jean-Christophe Couvi, secrétaire national de Unité Police, sera avec nous.
00:00:58Dans ces débats jusqu'à 19h.
00:01:00En attendant, le sommaire de cette émission.
00:01:03Yael Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dit avoir découvert le sexisme en arrivant en politique.
00:01:09Et dénonce un club de machos.
00:01:11Dans la course à 2027, Elisabeth Borne lui a emboîté le pas.
00:01:15Hier, je cite, beaucoup de messieurs, peu de place laissée aux femmes.
00:01:18En face, 7 candidats déclarés ou pressentis pour la présidentielle.
00:01:22Une seule femme, Marine Le Pen, si elle est illigible.
00:01:24Et on vous pose cette question, estimez-vous que la politique est sexiste ?
00:01:28Eh bien, vous dites non à 55%.
00:01:31Vous voulez réagir, le 0826 300 300.
00:01:36Et moi, je dis que probablement oui, mais moins qu'avant.
00:01:40Sexiste, Philippe ?
00:01:42Pas trop.
00:01:42Pas trop.
00:01:43Et Roger ?
00:01:44Je suis une femme et j'ai fait de la politique.
00:01:46Et à 2000%, oui, la politique est sexiste.
00:01:48Et puis la question du soir.
00:01:50Un quart des logements français seulement sont climatisés.
00:01:52Pendant ce temps, la canicule de ce mois de mai bat tous les records.
00:01:56Les écoles ferment, les trains sont immobilisés.
00:01:58Les centrales nucléaires peinent à refroidir.
00:02:00À droite, on réclame un grand plan d'équipement.
00:02:02À gauche, chez les écologistes, on alerte.
00:02:05La clim rejette de la chaleur et pourrait faire grimper les villes de 2 à 3 degrés supplémentaires.
00:02:09Et on vous pose cette question face au changement climatique.
00:02:11Faut-il généraliser la climatisation partout en France ?
00:02:14Eh bien, vous dites non à 62%.
00:02:17C'est surprenant.
00:02:19Vous voulez réagir, le 0826 300 300.
00:02:21Moi, je dis oui, mais avec des clims made in France.
00:02:24Made in France.
00:02:25Moi, je dis non pour régler le problème des retraites.
00:02:27Puisque ça fait 50 000 morts depuis 2017.
00:02:30Voilà, au moins, c'est radical.
00:02:31Donc, ça va être radical vu qu'on ne fait rien.
00:02:33Oui, et si on refuse la clim, on règle les retraites.
00:02:35Ah bah oui.
00:02:35Avec la clim, j'ai le rhume.
00:02:37Je suis prête.
00:02:40Et le bon Flavio à 17h50.
00:02:44Bonsoir, mon cher Flavio.
00:02:45Bonsoir, vous allez bien ?
00:02:45Bah écoutez, je vais très bien.
00:02:46Ah, mais il est là.
00:02:47Très très bien.
00:02:48Aujourd'hui, qu'est-ce qu'on achète ?
00:02:49Aujourd'hui, on achète un masque.
00:02:50Je cherchais tout simplement un masque sur un site de plateforme de petites annonces.
00:02:54Oui.
00:02:54Et bah j'ai trouvé.
00:02:56J'ai trouvé une annonce.
00:02:56Mais finalement, ça cachait quelque chose de particulier, on va dire.
00:02:59Oh bah on écoute.
00:03:00On écoute.
00:03:01Allo ?
00:03:02Oui, c'est qui ?
00:03:03Oui, bon, je vous appelle pour la muselière à vendre sur le bon coin.
00:03:05Toujours disponible ?
00:03:07La muselière ?
00:03:08C'est quelque chose qui se porte.
00:03:10C'est pas pour le chien.
00:03:11Mais pour faire le rôle du chien.
00:03:13C'est un masque pour faire le rôle du chien.
00:03:16D'accord, ok.
00:03:16Donc on sent qu'on s'est trompé.
00:03:18Visiblement, on s'est trompé de personnages.
00:03:20On écoutera bien entendu à 17h50.
00:03:23Avec le débat du jour, estimez-vous que la politique est sexiste ?
00:03:27Avec Nathalie qui est avec nous au 0826 300 300.
00:03:30Bonsoir Nathalie.
00:03:31Bonsoir à vous.
00:03:32Bonjour.
00:03:32Est-ce que pour vous, elle est sexiste ?
00:03:34Oui ou non ?
00:03:35Oui.
00:03:36Allez, on en parle dans un instant.
00:03:37Soyez les bienvenus.
00:03:380826 300 300.
00:03:40C'est Zach qui est avec nous.
00:03:40On revient dans un instant.
00:03:4217h20, les vraies voix Sud Radio.
00:03:45Sud Radio.
00:03:48Parlons vrai.
00:03:48Un coup de chaud, vous avez le bonjour de la RATP.
00:03:51C'est comme les TGV, quand il fait chaud, le courant ne passe plus.
00:03:55Tout va bien.
00:03:56On prend le sens de commande en transport en commun.
00:03:58Voilà, c'est ça.
00:03:59C'est très commun.
00:04:00C'est très commun et très friendly.
00:04:02C'est-à-dire qu'on est très proche.
00:04:04Avec cette question du jour, estimez-vous que la politique est sexiste ?
00:04:07C'est ce qu'a dit Yael Brunpivet.
00:04:09Eh bien, vous dites non désormais à 56%.
00:04:13Vous voulez réagir ?
00:04:14Le 0826 300 300.
00:04:17Avec un commentaire amusant.
00:04:18Les 56% sont des hommes, bien évidemment.
00:04:23Nathalie de Béziers est avec nous.
00:04:250826 300 300.
00:04:26On la prend dans un instant.
00:04:27Tout de suite, c'est le grand débat du jour.
00:04:29Et vous vous êtes retrouvée à l'Elysée, dans des réunions, dans des dîners.
00:04:32Vous étiez une des seules femmes.
00:04:34Alors, quand Elisabeth était première ministre, non.
00:04:37On était toutes les deux.
00:04:37Mais autrement, oui.
00:04:38Les débats de la présidentielle, ça ne choque aucun magazine d'avoir des unes dans lesquelles on vous présente uniquement
00:04:46des candidats hommes.
00:04:48Et dans toutes les instances qui se réunissent pour parler des prochaines échéances, on peut noter qu'il n'y
00:04:54a que des hommes.
00:04:55C'est assez fréquent, mais des dîners, réunions de travail, que ce soit à l'Elysée ou à Matignon, c
00:05:00'est assez terrifiant.
00:05:01Parce qu'en fait, ce qui me terrifie, c'est d'une part d'être la seule femme.
00:05:05Mais deuxièmement et surtout, c'est qu'ils ne s'en rendent pas courte.
00:05:08Il y a encore du chemin à faire pour avoir une véritable parité en politique.
00:05:15Il n'y a pas que des candidats hommes.
00:05:18Il y a aussi des femmes.
00:05:19Parce qu'il y a Autain, Tordelier et Arthaud aussi.
00:05:23Donc, il n'y a pas que des femmes.
00:05:250826 300 300.
00:05:26Nathalie de Béziers est avec nous.
00:05:28Nathalie, que pensez-vous de cette question ?
00:05:31Estimez-vous que la politique est sexiste ?
00:05:33Eh bien oui, moi je pense qu'elle l'est toujours encore.
00:05:37Même si des améliorations sont venues depuis la loi sur la parité hommes-femmes.
00:05:44Mais en politique, on le voit encore.
00:05:46D'ailleurs, il y a pas mal de témoignages de femmes politiques.
00:05:49Et on sait bien qu'il y a moins de femmes en politique que d'hommes.
00:05:52D'ailleurs, à l'Assemblée nationale, si je me rappelle bien,
00:05:55on n'a que 208 femmes contre 369 hommes.
00:05:5937% ?
00:06:01Voilà, il y en a beaucoup moins.
00:06:03Et c'est paloprate, on va dire,
00:06:07de dire qu'à chaque fois qu'une femme prend la parole,
00:06:10elle est souvent abrouée.
00:06:12Ou bien on s'en prend à son aspect physique.
00:06:15Ou bien on laisse supposer qu'il vaut mieux qu'elle retourne à ses casseroles,
00:06:18ou à sa cuisine, ou à ses enfants.
00:06:21Lorsque les hommes trouvent qu'elle a des arguments qui ne leur plaisent pas.
00:06:26Et c'est pas facile pour une femme, je pense, d'émarger en politique.
00:06:29Rappelez-vous que le droit de vote des femmes, c'est 1945.
00:06:33Absolument.
00:06:33Ça fait 15 ans.
00:06:35Donc, moi c'est une femme, je suis pas en politique.
00:06:38Mais autour de moi, il y a des femmes.
00:06:40Et je vois bien que, souvent, lorsqu'elles l'ouvrent un petit peu,
00:06:45les partenaires, enfin les partenaires, les collègues politiques hommes,
00:06:50savent leur rappeler que ce sont des femmes et elles n'ont pas toute la connaissance.
00:06:56Et donc, je pense qu'effectivement, il y a encore du chemin à faire
00:06:58pour qu'une véritable parité, au moins intellectuelle, soit reconnue.
00:07:02Parce que c'est pas parce qu'on est des femmes qu'on est plus bêtes qu'un homme
00:07:05qui en a la même éducation.
00:07:06Et nous, les femmes, pardon, c'est pas féministe, attention,
00:07:09je suis pas pour prôner les femmes qu'on est plus bêtes qu'une femme.
00:07:12Je pense qu'une femme est aussi intelligente qu'un homme.
00:07:14Je pense même qu'elle, parfois, elle a une double journée.
00:07:16Parce que, effectivement, la nature, c'est nous qui portons les enfants.
00:07:20C'est pas encore les hommes qui les portent.
00:07:23En plus, on a des idées.
00:07:25Maintenant, on a une éducation.
00:07:26Et heureusement, enfant, ça serait bien de reconnaître qu'on a des compétences.
00:07:31et pas quand on émet une objection ou qu'on prend la parole,
00:07:35nous dire, ben non, mais tu dis n'importe quoi.
00:07:37Ou t'as vu comme t'es habillée, ou t'es mal coiffée.
00:07:39Ou, parfois, c'est plus discret aussi.
00:07:41C'est plus...
00:07:43C'est une discrimination un peu biaisée.
00:07:46On va faire des allusions sur...
00:07:48Tu as obtenu une faveur, t'as mis une robe,
00:07:50ou, vous voyez, pour dire que c'est pas votre compétence
00:07:53qu'elle peut obtenir quelque chose.
00:07:54Mais si vous avez triché au niveau sexe,
00:07:57vous avez fait de l'œil à quelqu'un pour obtenir une faveur.
00:08:02Et ça, on le fait pas vraiment quand il s'agit d'un homme.
00:08:05Enfin, voilà mon sentiment.
00:08:06On va faire réagir autour de cette table.
00:08:09Philippe Bilger.
00:08:10Alors, d'abord, il me semble que c'est à cause d'une parité grotesque
00:08:17que les femmes ont le sentiment d'être discriminées dans le mauvais sens.
00:08:22Encore une fois, ça ne me gênerait pas qu'en politique,
00:08:25qu'il y ait plus de femmes que d'hommes.
00:08:27Mais en tout cas, l'égalité créée à la force de la volonté démocratique
00:08:33n'a aucun sens.
00:08:34Deuxième élément, pour fréquenter beaucoup de politiques,
00:08:39il me semble que la vision de Nathalie est un tout petit peu caricaturale,
00:08:44parce qu'aujourd'hui, la volonté de réduire les femmes
00:08:49à un rôle subalterne est beaucoup plus subtile qu'elle ne le dit.
00:08:54Et beaucoup de politiques disent aujourd'hui
00:08:57que lorsqu'il y a un arbitrage à faire,
00:09:02généralement, paradoxalement, c'est la femme qui va l'emporter
00:09:06précisément parce qu'on a très peur, aujourd'hui,
00:09:09de tomber dans un refus de l'égalité.
00:09:13Et donc, je pourrais continuer, ma chère Cécile,
00:09:15je trouve le sexisme,
00:09:18si le sexisme, c'est refuser qu'une femme obtienne un poste
00:09:24alors qu'elle a une compétence indéniable,
00:09:27je crois que ça n'est plus totalement vrai.
00:09:30Jean-Christophe Couvy.
00:09:31Déjà, la politique, c'est un milieu violent,
00:09:34effectivement, contrevers d'un peu l'histoire de la politique,
00:09:36c'était plutôt les hommes, effectivement.
00:09:38Mais je trouve que les femmes font un bon avant, quand même,
00:09:41s'intéressent beaucoup plus à la vie, aussi, de la communauté.
00:09:44Leur indépendance a fait que, justement,
00:09:46elles peuvent plus s'engager, aussi, politiquement.
00:09:48Et petit à petit, elles gagnent du terrain, et tant mieux.
00:09:50C'est la loi Rixin, aussi, qui impose, notamment,
00:09:53dans des conseils d'administration, dans les services, etc.,
00:09:56une parité, et on tend sur les 40% obligatoires,
00:10:01déjà, de présence féminine.
00:10:02Il y a aussi, par exemple, dans la finance,
00:10:05quand on fait l'investissement socialement responsable,
00:10:08et notamment sur la gouvernance,
00:10:10on impose, des fois, on vote dans les assemblées générales,
00:10:13contre, justement, le peu de places qui sont faites aux femmes,
00:10:16et on demande à ce qu'elles prennent plus de place,
00:10:17notamment dans les conseils d'administration des grandes entreprises.
00:10:19Et après, j'allais dire, aujourd'hui, c'est...
00:10:21Il y a des femmes, moi, qui me chagrinent, dans la politique.
00:10:24Quand je regarde côté LFI, franchement,
00:10:26ça ne me raccorde pas, forcément, avec ce que j'attends
00:10:28de femmes politiques ou d'hommes politiques.
00:10:31Voilà, quand c'est des hurlements toute la journée,
00:10:35avec toujours la même lougourée,
00:10:37voilà, je suis un peu...
00:10:39Et les filles, c'est pareil.
00:10:40Si vous écoutez, que ça soit une femme ou un homme,
00:10:43chez les filles, c'est pareil.
00:10:44Oui, c'est ça.
00:10:45Ah oui, oui, ça, là-dessus, dans cette constance.
00:10:47Hommes et femmes, même combat.
00:10:48De faire du sexisme, là.
00:10:50Il n'y a rien pour les filles.
00:10:51Au contraire, c'est plus au contre.
00:10:52Mais chez les filles, c'est autant les hommes que les femmes.
00:10:55Oui, ils ont des constances.
00:10:57Je suis d'accord avec vous.
00:10:58Et moi, j'ai deux filles,
00:10:59dont une qui me dit, qui est grande,
00:11:01qui fait hypocagne, là,
00:11:02et qui me dit,
00:11:02papa, moi, je suis féministe,
00:11:03mais attention, le féminisme,
00:11:04ce n'est pas avoir plus de pouvoir que les hommes,
00:11:06c'est d'avoir les mêmes droits.
00:11:07Oui, c'est ça.
00:11:07Et donc, déjà,
00:11:08elle rétablit un peu la limite.
00:11:11Et surtout, la deuxième qui fait du football,
00:11:13et là, elle passe son brevet de troisième,
00:11:16et maintenant, ils font des oraux.
00:11:17En fait, ils proposent une soutenance,
00:11:21et c'est sur la place de la femme dans le football.
00:11:23Parce que, justement, elle fait du foot,
00:11:24et elle s'estime lésée.
00:11:25Parce qu'elle me dit,
00:11:26quand je vois que les hommes,
00:11:27ils ont toujours les beaux stades,
00:11:28ils ont toujours les meilleurs créneaux horaires,
00:11:31etc., etc.
00:11:31Et nous, les filles,
00:11:32on est toujours reléguées.
00:11:33Et donc, les enfants le voient, ça.
00:11:34Et donc, je compte sur cette génération,
00:11:36ces générations,
00:11:36pour faire encore plus bouger les choses.
00:11:38Alors, moi, je suis féministe radicale.
00:11:39Moi, je pense que les femmes n'ont pas de pénis,
00:11:41je suis contre l'AGP,
00:11:42et je suis féministe.
00:11:43Et d'abord, je rappelle que féministe,
00:11:44c'est large,
00:11:45on peut être catholique,
00:11:46mère de famille nombreuse,
00:11:47tradi, et féministe,
00:11:48et je me revendique féministe.
00:11:49Bien sûr que la politique est sexiste.
00:11:51Aujourd'hui, un homme de gauche,
00:11:52Hervé Joly, chercheur au CNRS,
00:11:54a dit à Marine Tondelier,
00:11:56qui voulait faire une assemblée des enfants,
00:11:57ah, elle cherche à faire garder son futur bébé ?
00:12:00Lol.
00:12:00Ça, c'est du sexiste.
00:12:01On ne l'aurait pas dit à un homme.
00:12:03J'ai été candidate chez Nouvelle Énergie,
00:12:04aux législatives.
00:12:05Je lui ai fait le meilleur score.
00:12:07Réunion Nouvelle Énergie Montpellier,
00:12:08ils ont invité 5 hommes.
00:12:10Je n'étais pas invitée.
00:12:11Que des hommes.
00:12:12Ça, c'est le sexisme en politique.
00:12:14Quand je mets des posts politiques sur Twitter,
00:12:16j'ai des commentaires,
00:12:16beaucoup des mecs de gauche,
00:12:17regardez comme t'es moche,
00:12:18ça fait trop de la peine,
00:12:19regarde ta gueule de vieille,
00:12:21connasse de bourgeoise,
00:12:22je plains tes mômes,
00:12:23qui te baise ?
00:12:23On ne dit jamais ça à un homme.
00:12:26J'en ai des milliers des commentaires comme ça.
00:12:28Et la dernière chose qu'on vit en politique,
00:12:30nous en tant que femmes en fait,
00:12:31c'est qu'on subit en permanence un mainsplaining.
00:12:34Le mainsplaining,
00:12:34c'est quand un homme pense
00:12:36qu'il sait mieux que vous
00:12:37parce que c'est un homme.
00:12:38Je dirige un syndicat national des courtiers.
00:12:40Quand je suis allée à la Banque de France,
00:12:42Villeroy de Gallo a donné tout de suite la parole
00:12:43en premier à l'homme qui était à ma droite.
00:12:45Je lui ai dit,
00:12:45excusez-moi, c'est moi qui mène la délégation.
00:12:48Il m'a dit, oui mademoiselle.
00:12:49Je lui ai dit, non, c'est madame.
00:12:51Ça, c'est de la base.
00:12:51Il m'appelle mademoiselle,
00:12:53j'ai 40 ans bien tapé.
00:12:54Et il donne la parole à un homme.
00:12:55Ça n'a pas de sens en fait.
00:12:56Et c'est des petites choses qui vous paraissent pas.
00:12:58Peut-être avait-il un problème de lunettes.
00:12:59Ma mère est bûcheron.
00:13:00Elle dirige le syndicat des métiers forestiers en Occitanie.
00:13:02Ma mère est bûcheron.
00:13:03Elle est forestière.
00:13:04N'importe quel citadin qui la voit couper un arbre,
00:13:06passe et dit,
00:13:07madame, vous devriez faire attention.
00:13:08C'est pas comme ça.
00:13:09Ça me fait mourir de rire.
00:13:11Ma fille de 17 ans,
00:13:12et je pense à toi, Sixtine,
00:13:13fait de la boxe-taille depuis qu'elle a 5 ans.
00:13:15N'importe quel mec de sa classe
00:13:17lui dit qu'il la bat
00:13:18s'ils font de la lutte.
00:13:20Et bien sûr qu'elle va gagner.
00:13:21Un homme se croit plus fort qu'une femme en général
00:13:23dans un métier qu'il ne maîtrise pas.
00:13:25C'est le mansplaining.
00:13:26Et en politique, c'est sexiste.
00:13:27J'ai été dans une liste municipale.
00:13:29On m'a demandé 10 fois
00:13:30si la tête de liste m'avait baisée.
00:13:32Mais tout le temps, c'est leur vulgarité.
00:13:33Il n'est pas obligé de dire ça.
00:13:34Mais c'est les mots qu'on vous dit.
00:13:35Cette vulgarité, vous la prenez de manière engagée.
00:13:37C'est du sexisme en politique.
00:13:38Et on me demande souvent
00:13:39comment ton mari supporte
00:13:40que tu fasses de la politique,
00:13:41que tu ailles à la radio,
00:13:42que tu partes.
00:13:43Mais on ne demande pas à un homme
00:13:43comment sa femme supporte.
00:13:45La société est sexiste.
00:13:46La politique est éminemment sexiste.
00:13:48Je vais vous dire une chose.
00:13:49Sur les réseaux sociaux,
00:13:51on se fait attaquer pour son physique
00:13:52qu'on soit un homme ou une femme.
00:13:53Moi, j'ai été...
00:13:54Regardez Alice Cordier,
00:13:55Arcelia Soutet,
00:13:56faites-le pas nous.
00:13:57J'ai été traité de chauve,
00:13:59de gros.
00:14:00Comment je pourrais trouver une gonzesse ?
00:14:03J'ai lu des trucs comme ça.
00:14:04Est-ce que prendre le tailleau ?
00:14:06Oui, alors sur les réseaux sociaux...
00:14:08Alors que votre femme est ravissante.
00:14:09Merci.
00:14:10C'est pour ça que nous allons bien ensemble.
00:14:13Et donc, ça, sur les réseaux sociaux,
00:14:15c'est un dépotoir,
00:14:16en particulier Twitter.
00:14:17Je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus.
00:14:19En revanche, c'est vrai qu'il y a encore,
00:14:21je pense, du machisme en politique.
00:14:24Moi, je crois que ce qu'il a manqué
00:14:25à la France, malheureusement,
00:14:26c'est d'avoir...
00:14:27Je vous prends un exemple,
00:14:27un pays qui est proche de nous,
00:14:29le Royaume-Uni.
00:14:30Même si certains disent
00:14:31que c'est nos ennemis héréditaires,
00:14:33le Royaume-Uni, il a déjà eu
00:14:34trois femmes premières ministres.
00:14:35Alors, une, ça a été très éphémère,
00:14:37c'était Alice Truss,
00:14:37mais ils ont quand même Margaret Thatcher
00:14:39qui a été probablement
00:14:41la plus grande première ministre
00:14:43de la deuxième moitié du XXe siècle.
00:14:45Le plus remarquable du gouvernement.
00:14:47Ah oui, elle était beaucoup...
00:14:49Vous savez, rappelez-vous, sous Giscard,
00:14:52certains disaient que le seul homme
00:14:53du gouvernement Barre
00:14:54s'appelait Alice Sonnier.
00:14:55Ça a été,
00:14:55ce qui ne manquait pas de...
00:14:57D'ailleurs, c'est bizarre
00:14:58de parler d'un homme d'une femme puissante.
00:14:59Vous voyez, d'une femme puissante,
00:15:00on dit c'est un homme.
00:15:01Ce n'est pas un homme,
00:15:01c'est une femme puissante.
00:15:02Mais je suis bien d'accord.
00:15:03Et moi, je crois qu'il faut...
00:15:05Moi, je crois que les femmes
00:15:06ont des talents
00:15:07que les hommes n'ont pas,
00:15:08notamment en termes de management, etc.
00:15:10Mais je pense que les hommes aussi
00:15:11ont des atouts que les femmes n'ont pas.
00:15:13Et c'est...
00:15:14Alors, la parité,
00:15:15le problème, c'est que
00:15:16avec le scrutin majoritaire,
00:15:18tout le monde joue dessus
00:15:18parce qu'on donne aux femmes
00:15:19les circonscriptions imprenables,
00:15:21chose qui serait réglée
00:15:22avec la proportionnelle.
00:15:23Ce serait un homme, une femme,
00:15:24un homme, une femme,
00:15:25ou une femme, un homme,
00:15:26une femme, un homme.
00:15:26Donc, on aurait un parlement
00:15:28à 52-48 ou 51-49.
00:15:30Juste un petit mot,
00:15:33c'est pour dire que
00:15:34sur le gouvernement,
00:15:35les deux gouvernements,
00:15:36en tout cas,
00:15:37les deux quinquennats
00:15:38d'Emmanuel Macron,
00:15:4089 femmes ministres
00:15:42et 92 ministres hommes.
00:15:45Donc, on est quand même...
00:15:45Oui, dans la parité.
00:15:46Oui, on est quand même
00:15:47dans la parité.
00:15:47On est une première ministre,
00:15:48Mme Brombe.
00:15:49Mais la parité,
00:15:50ce n'est pas forcément
00:15:50l'égalité non plus.
00:15:51Allez, les filigères
00:15:53qui sont quand même
00:15:54remontées comme une pendule.
00:15:55Non !
00:15:56Vous prenez des anecdotes
00:15:59qui vous concernent.
00:16:00Mais non, ça concerne
00:16:01tous les femmes politiques.
00:16:02Ça ne démontre pas
00:16:03que, globalement,
00:16:05il n'y a pas un immense progrès
00:16:06dans l'égalité
00:16:08des hommes et des femmes
00:16:09et pas seulement en politique.
00:16:11Regardez à quel point...
00:16:13on part de loin.
00:16:13Mais bien sûr,
00:16:15on part de loin.
00:16:16Mais donc,
00:16:16il ne faut pas brosser
00:16:17un tableau comme ça,
00:16:19un petit peu apocalyptique,
00:16:21à partir de n'importe
00:16:22quel épisode
00:16:24qui vous donne
00:16:25l'impression
00:16:26d'être discriminée.
00:16:28Franchement,
00:16:28il ne faut pas voir
00:16:30en permanence
00:16:31une offense
00:16:32de la part des hommes
00:16:33à l'égard
00:16:34de vos comportements.
00:16:35Je ne me considère pas
00:16:36comme une victime.
00:16:37Moi, je ne suis pas
00:16:37une victime,
00:16:38je suis une combattante.
00:16:38Donc, je ne me soucis pas
00:16:40de discriminer.
00:16:41mais comme Ségolène Royal,
00:16:42comme toutes les femmes.
00:16:43Ce que vous attribuez
00:16:44à certains hommes
00:16:45n'est pas une généralisée,
00:16:46c'est d'autres hommes.
00:16:47Ce n'est pas tous les hommes,
00:16:48mais c'est toujours des hommes.
00:16:49C'est la phrase des féministes.
00:16:53Ce n'est pas tous les hommes.
00:16:54Mais Ségolène Royal
00:16:55a eu ça sur les enfants.
00:16:56Dans ma carrière,
00:16:58j'ai eu plus de problèmes
00:16:59avec les femmes
00:16:59qu'avec les hommes.
00:17:00Je vous le dis.
00:17:00Des remarques sexistes,
00:17:01vous ne les avez vues que d'hommes,
00:17:02Cécile,
00:17:03sur votre physique.
00:17:03Vous êtes ravissante
00:17:04ce genre de trucs.
00:17:04Vous ne les avez que d'hommes.
00:17:05Vous avez la même chose
00:17:06avec les femmes.
00:17:07Elle est trop petite,
00:17:08elle est moche,
00:17:09elle a vieilli.
00:17:10Regardez Alice Cordier,
00:17:11le truc qu'il y a eu
00:17:11sur le sketch de Nova
00:17:12sur son front.
00:17:13Ercilia soudait
00:17:14les flots qu'elle prend
00:17:14sur son physique.
00:17:15Alors que ses idées
00:17:16sont suffisamment...
00:17:17Mais parce qu'elle lit
00:17:18beaucoup de bêtises aussi.
00:17:19Pourquoi on parle de son physique ?
00:17:20Ça ne justifie pas.
00:17:22Il n'y a jamais de physique.
00:17:22Mais non, mais non.
00:17:23Le physique n'est jamais de physique.
00:17:24Mais si on ne peut pas
00:17:24parce que quelqu'un
00:17:25dit des débilités
00:17:26qu'on doit s'en prendre
00:17:27à son physique.
00:17:27Jamais.
00:17:28Bien sûr.
00:17:29Mais je veux dire,
00:17:30lorsque Cécile,
00:17:31on lui a dit
00:17:32qu'elle était ravissante
00:17:33à partir du moment
00:17:35où elle intervient
00:17:36dans les débats.
00:17:37Toi, ça ne te dérange pas.
00:17:38Moi, je n'y vois
00:17:38aucun incohélium là-dedans.
00:17:40Moi, ça m'arrive
00:17:41avec mes collègues.
00:17:42Quand je dis
00:17:42aujourd'hui,
00:17:42tu es toute en beauté, etc.
00:17:43Non, tu n'as pas à me dire ça.
00:17:45Tu es juste un collègue.
00:17:46On est des collègues.
00:17:47Ça veut dire que les autres jours,
00:17:48tu ne dois pas regarder
00:17:48en tant que femme,
00:17:49mais en tant que collègue.
00:17:50Mais je te jure,
00:17:50il y a des fois,
00:17:51quand tu laisses ta place
00:17:52à quelqu'un
00:17:52et que la personne te répond...
00:17:54Oui, je comprends,
00:17:56mais il faut apaiser les choses.
00:17:57Moi, ça m'arrive
00:17:58de dire ici, au bureau,
00:18:00tiens,
00:18:01tu es beau mec aujourd'hui.
00:18:02Enfin, voilà,
00:18:02ce n'est pas pour ça
00:18:03qu'il faut rééquilibrer.
00:18:05C'est-à-dire que
00:18:05quand je vous écoute,
00:18:08ça part dans une hystérie
00:18:09et à l'inverse.
00:18:11Et il ne faut surtout pas faire ça.
00:18:12Surtout pas.
00:18:13Je peux comprendre
00:18:14que ce soit difficile.
00:18:15Moi, j'ai eu des remarques sexistes aussi.
00:18:17Mais j'ai eu des remarques
00:18:19terribles
00:18:20venant de femmes.
00:18:21Terribles.
00:18:22Parfois même pires.
00:18:23Donc...
00:18:24C'est de la malonguie.
00:18:25Voilà.
00:18:25Mais oui, mais...
00:18:26C'est pas la même chose.
00:18:27Bah oui, mais c'est aussi violent.
00:18:30C'est aussi violent.
00:18:30Se faire appeler culbuto
00:18:31au lieu d'odus,
00:18:32c'est sexiste ou pas ?
00:18:34Et moi,
00:18:36et Nathalie,
00:18:37puisque vous me posez la question
00:18:38et je vais vous répondre,
00:18:40le nombre de femmes
00:18:41qui m'ont dit
00:18:42que j'étais là
00:18:42parce que j'avais couché,
00:18:44c'est sexiste.
00:18:45Je suis désolée.
00:18:46Mais c'est clair.
00:18:47Et ça vient...
00:18:48Mais peu importe.
00:18:49Bah non,
00:18:49c'est exactement la même chose.
00:18:50Mais le sexisme,
00:18:51c'est le souci.
00:18:51D'accord.
00:18:53Que ce soit un homme
00:18:54ou une femme
00:18:55qui me le disent,
00:18:56c'est le résultat
00:18:56qui compte en fait.
00:18:57C'est la méchanceté
00:18:58et l'horreur.
00:18:59Et je trouve que c'est...
00:19:00Voilà,
00:19:01il faut rééquilibrer
00:19:02et arrêter de dire
00:19:03qu'aujourd'hui,
00:19:04alors que...
00:19:04Alors je vais utiliser
00:19:05le mot « en marche »,
00:19:06mais je trouve que les choses
00:19:07ont évolué
00:19:08et changent tout doucement.
00:19:10Donc si à chaque fois
00:19:11il faut taper dur,
00:19:13ça devient compliqué.
00:19:14Si vous dites
00:19:14qu'on est en marche,
00:19:15c'est qu'on est en pleine renaissance.
00:19:16Oh, joli.
00:19:17Allez, bonne,
00:19:17allez, bonne salle.
00:19:19Voilà, en tout cas,
00:19:20c'est un vrai sujet.
00:19:21C'est un sujet passionnant.
00:19:22Vous dites avec docteur
00:19:23que vous êtes quelqu'un,
00:19:24je le dis,
00:19:24pour ceux qui ne vous connaissent pas
00:19:25personnellement,
00:19:26d'extrêmement bienveillant.
00:19:27Oui, bah oui.
00:19:28Quand on ne connaît pas les gens,
00:19:30c'est le flotteur.
00:19:30Non, mais j'essaye...
00:19:31Alors je vous dis,
00:19:32j'essaye,
00:19:32je me trompe parfois,
00:19:33mais j'essaye d'être juste.
00:19:35Voilà, il y a des choses
00:19:35qu'il faut dire.
00:19:36Et encore, je répète,
00:19:37les femmes ont été
00:19:38plus dures avec moi
00:19:39que les hommes ne l'ont été.
00:19:41Et cul-bito,
00:19:41c'est sexiste ou pas ?
00:19:43C'est déchant.
00:19:45Vous n'avez pas répondu
00:19:46à ma question.
00:19:48Pour ça,
00:19:48j'en ai pas envie.
00:19:51Vous pouvez aller
00:19:52à la direction,
00:19:52à la DRH.
00:19:53Je vous laisse.
00:19:54Je ne marche plus.
00:19:57Allez, merci beaucoup Nathalie,
00:19:58bien entendu,
00:19:59pour ce débat.
00:20:00Dans un instant,
00:20:00seul contre tous,
00:20:01Bérangère,
00:20:01vous dites,
00:20:02il faut adapter
00:20:03le montant des bourses
00:20:03aux filières utiles
00:20:04à la société.
00:20:06Et Jean-Christophe Couvie,
00:20:06je suis d'accord
00:20:07avec Emmanuel Macron
00:20:08pour sonner
00:20:09la mobilisation générale
00:20:10pour réduire notre dépendance
00:20:12aux hydrocarbures.
00:20:13C'est peut-être la seule fois
00:20:15que je serai d'accord,
00:20:15mais je suis d'accord.
00:20:16Allez, à tout de suite.
00:20:1817h20,
00:20:19les vraies voix Sud Radio.
00:20:21Sud Radio.
00:20:23Philippe David,
00:20:24Cécile de Ménibus.
00:20:26Avec la nuance,
00:20:27ce soir,
00:20:27c'est Philippe Bilger.
00:20:30Vous êtes adorable,
00:20:31c'est un grand compliment.
00:20:33Rappelez-vous
00:20:33ce que disait Jean-Bierne Boun,
00:20:35le courage de la nuance.
00:20:37Oui,
00:20:37ce n'est pas évident.
00:20:38Elle est remontée
00:20:39comme une pendule.
00:20:40Bérangère Dubu
00:20:41est avec nous
00:20:42et Jean-Christophe Couvie.
00:20:43Philippe David,
00:20:44bien entendu.
00:20:45Et vous,
00:20:450826,
00:20:46360,
00:20:47on est ensemble
00:20:47jusqu'à 19h.
00:20:49Et tout de suite,
00:20:49c'est Seul contre tous.
00:20:51Les vraies voix Sud Radio.
00:20:53Seul contre tous.
00:20:55Et Bérangère,
00:20:55vous dites qu'il faut adapter
00:20:56le montant des bourses
00:20:58aux filières utiles
00:20:59à la société.
00:20:59Tout à fait.
00:21:00Je pense qu'il faut moduler
00:21:01aujourd'hui le montant
00:21:02des bourses pour les élèves,
00:21:04c'est-à-dire quels que soient
00:21:04leurs échelons,
00:21:05qu'au sein de la chambre,
00:21:06il y a une modulation
00:21:06en fonction des besoins.
00:21:07La bourse,
00:21:08en fait,
00:21:08ce n'est pas juste
00:21:09un don social,
00:21:10c'est également une contribution,
00:21:11du contribuable à l'éducation
00:21:13dans l'intérêt du pays.
00:21:14Et aujourd'hui,
00:21:14on a des filières
00:21:15qui sont réellement
00:21:16en désespérance.
00:21:17On forme 30 à 40 000
00:21:19ingénieurs par an.
00:21:19Il en faudrait 100 000
00:21:20jusqu'à 2035.
00:21:22Donc, on manque d'ingénieurs.
00:21:23Aujourd'hui,
00:21:24on manque de techniciens
00:21:25dans certains métiers,
00:21:26etc.
00:21:27Donc, moi,
00:21:27je propose de moduler
00:21:29les bourses
00:21:29avec des bourses
00:21:30sur un plafond
00:21:31surélevé de 20%,
00:21:32quel que soit votre échelon
00:21:34dans ces métiers
00:21:34et dans les sections
00:21:36qui ne sont pas du tout
00:21:38en tension
00:21:38où il n'y a pas d'emploi,
00:21:39qu'on puisse les diminuer.
00:21:40C'est un petit peu
00:21:41la contribution également
00:21:42qu'il faut faire du citoyen
00:21:44pour l'éducation
00:21:44et des élèves.
00:21:46Il faut rappeler
00:21:46que dans ces milieux,
00:21:47vraiment,
00:21:47la souveraineté française,
00:21:49on en parlera après,
00:21:49mais dans l'énergie,
00:21:51dans tout ça,
00:21:51si on veut être souverain,
00:21:52il faut qu'on ait des ingénieurs.
00:21:53Si on fait venir
00:21:54des ingénieurs étrangers
00:21:55dans nos industries spécifiques,
00:21:56on est vraiment...
00:21:57Donc, pour moi,
00:21:58je suis pour ça.
00:21:59On va retrouver une égalité
00:22:00parce que l'égalité,
00:22:01ce n'est pas donné pareil
00:22:02à toutes les filières,
00:22:03finalement.
00:22:03L'égalité,
00:22:04ce n'est pas que le pays aille bien
00:22:05en ayant nos besoins
00:22:06qui sont remplis.
00:22:06Donc, demain,
00:22:07tu es ingénieur,
00:22:08tu as 20% de bourses.
00:22:09Tu es en sociaux,
00:22:10tu as 30% de bourses en moins
00:22:12parce que, par exemple,
00:22:12dans les problèmes climatiques,
00:22:13on a besoin d'ingénieurs
00:22:15qui font des clims
00:22:15et pas d'étudiants
00:22:16qui se collent la main
00:22:17sur du bitume, je pense.
00:22:18Donc, voilà,
00:22:18je suis pour ce projet-là
00:22:20de venir un petit peu
00:22:20à la raison.
00:22:22Ma chère Bérangère,
00:22:23le problème
00:22:24de ce sol contre tous,
00:22:26ayant peut-être d'autres
00:22:27comme ça,
00:22:28c'est qu'on ne peut
00:22:29qu'être d'accord avec vous.
00:22:31Autour de cette étape.
00:22:32Et donc, c'est très difficile
00:22:33d'inventer.
00:22:34Ce n'est pas comme le féminisme,
00:22:35là où on était
00:22:36en désaccord.
00:22:37Là, je trouve
00:22:39que votre point de vue
00:22:40et vous rentrez dans le détail
00:22:42est très pertinent,
00:22:43même s'il n'est pas accepté
00:22:45par tout le monde
00:22:46parce que, probablement,
00:22:47on estimerait
00:22:49de la part
00:22:49de certaines personnalités
00:22:51un petit peu idéologues
00:22:53qu'en réalité,
00:22:54il ne faut pas mêler
00:22:56l'efficacité aux études
00:22:58ou à certaines filières.
00:23:00Mais je suis navré,
00:23:02je suis d'accord avec vous.
00:23:03Zut !
00:23:04Nous sommes d'accord.
00:23:05Je ne suis pas d'accord.
00:23:06Ah !
00:23:06Moi, je ne vais pas être d'accord.
00:23:08Je ne suis pas d'accord
00:23:09parce que pour moi,
00:23:09les bourses...
00:23:11Alors déjà,
00:23:11tout le monde n'a pas de bourse.
00:23:12Moi, j'ai une fille
00:23:12qui fait des études,
00:23:13elle n'a pas de bourse.
00:23:15Donc déjà,
00:23:16il faut faire le distinguo.
00:23:17C'est pour ça que vous êtes contre.
00:23:19Non, ce n'est pas ça.
00:23:20Non, mais de toute façon...
00:23:21Non, mais surtout,
00:23:22c'est qu'en fait,
00:23:23il faut inciter avant,
00:23:24en amont.
00:23:25Parce que c'est comme si on disait
00:23:26je vous donne de l'argent
00:23:27pour être dans telle filière.
00:23:28Voilà.
00:23:28Mais je suis désolé.
00:23:29Il y a des enfants
00:23:30qui ont envie de faire une filière
00:23:31parce que ça leur plaît.
00:23:32Il faut donner cette envie
00:23:33d'aimer telle et telle filière.
00:23:35Et après,
00:23:35effectivement,
00:23:36il y a un coup de pouce
00:23:36pour aider.
00:23:37Là, je suis d'accord.
00:23:38Mais si vous faites le distinguo
00:23:39en faisant un bonus,
00:23:41en disant
00:23:41je te donne de l'argent
00:23:42mais j'en en retire à d'autres
00:23:44parce qu'il faut telle et telle filière,
00:23:45je trouve qu'on se trompe un peu
00:23:46parce qu'on va faire des enfants
00:23:47qui vont y aller sans vraiment sens.
00:23:48Ou d'autres,
00:23:49des enfants qui n'auront pas de boulot aussi.
00:23:51Qui n'auront pas de boulot.
00:23:51Alors, moi,
00:23:52j'irai plus loin que Bérangère Dubu.
00:23:54On va peut-être m'accuser
00:23:55de ne pas être dans la nuance
00:23:56mais tant pis.
00:23:57Moi, je suis pour zéro argent
00:23:59dans des filières
00:24:00qui ne mènent à rien.
00:24:01J'ai cru comprendre.
00:24:03Moi, je suis pour
00:24:04qu'on ferme
00:24:05les filières
00:24:06qui ne mènent à rien.
00:24:07On a un peu plus
00:24:09de 300 000 étudiants
00:24:10en sciences humaines
00:24:11et sociales.
00:24:11C'est-à-dire sociologie
00:24:12et tout y quanti.
00:24:14On manque d'ingénieurs.
00:24:16Excusez-moi,
00:24:17mais je ne vais pas me donner
00:24:18de l'argent
00:24:19pour aller faire
00:24:20de la sociologie
00:24:21même si on fait
00:24:22un numerus clausus
00:24:23en disant
00:24:23il y a 300 postes
00:24:25de profs de sociaux
00:24:26où on met
00:24:26300 ou 350 étudiants.
00:24:28Je n'ai pas envie
00:24:29de subventionner quelque chose
00:24:30dont on n'a pas
00:24:30un besoin immédiat.
00:24:32Moi, j'estime
00:24:33qu'il faut
00:24:34tout revoir.
00:24:35Il y a tellement de domaines
00:24:36où il faut tout revoir
00:24:36de A à Z
00:24:37et il ne faut pas subventionner.
00:24:39Ça, il faut supprimer
00:24:41les filières
00:24:42où il n'y a pas de débouchés
00:24:43et Dieu sait
00:24:44s'il y en a un.
00:24:45Vous savez quand même
00:24:46que la France produit
00:24:46plus de psychologues
00:24:47que l'ensemble
00:24:48des autres pays européens.
00:24:49D'accord ?
00:24:50En sociologie...
00:24:51Quand on vous écoute,
00:24:51c'est normal.
00:24:53Votre point de vue
00:24:54est très dangereux
00:24:55tout de même si...
00:24:56Non, mais sérieusement,
00:24:58le maximalisme
00:24:59par rapport
00:25:00au point de vue
00:25:00de Bérangère
00:25:02me paraît
00:25:03un peu excessif
00:25:04parce qu'au fond,
00:25:05imaginons que
00:25:06dans ces études
00:25:07de sociologie,
00:25:08il y a quelqu'un
00:25:11qui tout à coup
00:25:12sort de l'ordinaire
00:25:13et un jour
00:25:14honore la France
00:25:15par ses études.
00:25:16Vous ne pouvez pas
00:25:17décréter comme ça
00:25:18que vous abandonnez
00:25:20toutes ces filières
00:25:21de sciences humaines.
00:25:22Je ne les abandonne pas.
00:25:23Je réduis à...
00:25:241 000 étudiantes,
00:25:252 000,
00:25:253 000.
00:25:26Mais maxi, maxi, maxi !
00:25:28Mais comme ça,
00:25:29on aura
00:25:30un enseignement supérieur
00:25:32et je crois
00:25:33qu'on prend un peu
00:25:34le problème à l'envers.
00:25:35Ça commence avant.
00:25:36Il y a 96%
00:25:37d'une classe d'âge au bac.
00:25:38En Allemagne,
00:25:39la Bitour,
00:25:40qui est le bac allemand,
00:25:40mais il n'y a même pas
00:25:4150% des élèves
00:25:42qui l'ont, je crois.
00:25:43Par contre,
00:25:43ils vont en apprentissage
00:25:44à l'âge de la 4e, 3e
00:25:46et ils ont du boulot
00:25:47et ils gagnent bien leur vie.
00:25:48Donc, plutôt que de faire
00:25:51de la petite couture,
00:25:53il faut y aller...
00:25:55À la tronçonneuse.
00:25:56Voilà.
00:25:56À fouet, là.
00:25:57À fouet, là.
00:25:58Même si j'avais voulu,
00:26:00je ne pense pas
00:26:00que j'aurais pu devenir ingénieur.
00:26:04En fait,
00:26:04on ne peut pas dire à des gens
00:26:05tu vas être ingénieur,
00:26:06toi, tu vas faire des mathématiques,
00:26:07etc.
00:26:07Si tu n'as pas l'appétence
00:26:08pour la matière.
00:26:10Oui, mais là,
00:26:10c'est un exemple.
00:26:13Je vous arrête.
00:26:13En médecine,
00:26:14on a plein de gens
00:26:15qui vont en école
00:26:15d'infirmiers ou d'infirmières
00:26:17parce qu'ils n'ont pas réussi
00:26:17une médecine
00:26:18à cause du numerus clausus.
00:26:19Donc, je peux dire
00:26:19que des ingénieurs,
00:26:20si on veut, on les a.
00:26:21Mais il n'y a pas
00:26:22le nombre de classes
00:26:22des ingénieurs.
00:26:23L'idée, c'est de mettre
00:26:23un nouveau numerus clausus.
00:26:25Ah non ?
00:26:26Ah oui ?
00:26:26Oui, parce qu'on limite à 1 000.
00:26:29J'ai dit 1 000,
00:26:29c'est un chiffre à la cantonnale.
00:26:31C'est peut-être
00:26:31de mettre un peu plus d'argent
00:26:32sur des groupes
00:26:33pour des filières
00:26:35où vous êtes sûr
00:26:42C'est là-dessus
00:26:43qu'il faut leur montrer
00:26:43des métiers.
00:26:44Il faut aller déjà...
00:26:45Alors, c'est bien,
00:26:45on leur fait faire des stages
00:26:46en entreprise.
00:26:47Il faut aller leur expliquer,
00:26:48leur montrer des métiers
00:26:49et il y en a certains,
00:26:50il faut les accompagner, en fait.
00:26:52Eh bien, c'est à vous
00:26:52de parler, Jean-Christophe.
00:26:54Je trouve que vous parlez
00:26:55beaucoup aujourd'hui.
00:26:56Vous êtes d'accord
00:26:56avec Emmanuel Macron
00:26:57de sonner la mobilisation générale
00:26:59pour réduire notre dépendance
00:27:00aux hydrocarbures ?
00:27:01Eh bien oui, regardez,
00:27:02aujourd'hui, en fait,
00:27:03on dépend à 60%
00:27:05du pétrole étranger.
00:27:07Donc, du coup,
00:27:07à un moment donné,
00:27:08il va falloir aussi prendre
00:27:09la mesure pour l'avenir.
00:27:11Et si on parlait tout à l'heure,
00:27:12on parlait de souveraineté nationale,
00:27:14eh bien, il va falloir passer
00:27:15un jour à l'électrique.
00:27:16Et aujourd'hui,
00:27:17on produit beaucoup
00:27:17d'électricité
00:27:18et en fait,
00:27:20l'électricité,
00:27:21ça ne représente que 27%
00:27:22de la consommation finale
00:27:24de l'énergie en France.
00:27:25Donc, ça veut dire
00:27:25qu'on n'arrive pas
00:27:27à utiliser notre électricité.
00:27:29Et pourtant,
00:27:29c'est pas cher.
00:27:30C'est 55 euros,
00:27:31j'ai vu, le mégawatt.
00:27:3293 euros en Allemagne,
00:27:33107 euros en Italie.
00:27:34Donc, en fait,
00:27:35on a une électricité
00:27:35qui n'est pas chère,
00:27:36mais on ne sait pas
00:27:39parce que ce qui compte,
00:27:39c'est la transition.
00:27:40C'est qu'on a un but,
00:27:41un objet,
00:27:42on veut aller effectivement
00:27:43sur la décarbonation,
00:27:45sur une transition énergétique
00:27:47et environnementale.
00:27:48C'est comment on y arrive.
00:27:49Et on regarde la ZFE,
00:27:50c'était terrible
00:27:50parce qu'encore une fois,
00:27:51c'était pensé par des gens
00:27:53à une faible émission,
00:27:54c'était pensé par des gens
00:27:55qui ne parlent pas,
00:27:56justement,
00:27:57aux gens de terrain.
00:27:57Vous ne s'inquiétez pas,
00:27:58ça va peut-être revenir
00:27:59parce que le Conseil constitutionnel
00:28:00les a retoqués.
00:28:00encore quand même
00:28:01parce que la colère va être là.
00:28:02Et donc, du coup,
00:28:03c'est ça.
00:28:03Moi, l'idée,
00:28:03en fait,
00:28:04encore une fois,
00:28:04on n'a pas le choix.
00:28:05Aujourd'hui,
00:28:06la souveraineté,
00:28:06c'est ça.
00:28:07Et par exemple,
00:28:07dans l'Allier,
00:28:08il y a une mine de lithium,
00:28:09c'est le quatrième gisement mondial
00:28:10qui a été découvert.
00:28:12Et qu'est-ce qu'on va faire ?
00:28:12On y va,
00:28:13on n'y va pas,
00:28:13on exploite,
00:28:14on n'exploite pas ?
00:28:15Bon, les Chinois,
00:28:15ils ne vont pas se poser la question.
00:28:16Voilà.
00:28:17Et nous,
00:28:17on se pose encore ces questions.
00:28:18Et donc,
00:28:19la souveraineté énergétique,
00:28:20ça passe par ça.
00:28:21Donc,
00:28:21il faut exploiter le lithium,
00:28:22ça fait des batteries
00:28:23et derrière,
00:28:23on peut avoir des voitures.
00:28:24Et je crois que c'est Stellantis
00:28:25qui va investir
00:28:26un milliard d'euros,
00:28:27justement,
00:28:28dans la recherche
00:28:29pour faire des voitures électriques,
00:28:31mais encore une fois,
00:28:32des voitures qui ont de l'autonomie.
00:28:33Aujourd'hui,
00:28:33vous prenez une voiture électrique,
00:28:34vous faites 300 kilomètres
00:28:35sur l'autoroute,
00:28:36vous êtes en rade.
00:28:36Et comme ça,
00:28:37on pourra avoir des ingénieurs.
00:28:38Je n'aurai garde
00:28:39de vous contredire
00:28:41pour deux raisons.
00:28:43D'abord,
00:28:44c'est évident
00:28:44ce que vous dites
00:28:48et Emmanuel Macron
00:28:49a tout à fait raison
00:28:50de le proposer.
00:28:52Et puis,
00:28:52il est tellement rare
00:28:54d'entendre dire du bien
00:28:55d'Emmanuel Macron
00:28:57que ça me fait plaisir
00:28:58et je ne vais pas
00:28:59vous contredire.
00:29:02Comme j'ai dit,
00:29:02je ne suis pas d'accord
00:29:03avec tout,
00:29:03mais avec ça, oui.
00:29:04Non, non,
00:29:04mais c'est bien,
00:29:05ne vous excusez pas,
00:29:07surtout.
00:29:08Alors, moi,
00:29:08ce que j'adore,
00:29:08c'est qu'Emmanuel Macron
00:29:09se réveille
00:29:11à un an
00:29:11de la fin de son deuxième mandat.
00:29:14Pendant neuf ans,
00:29:15il n'aurait peut-être
00:29:15pu y penser.
00:29:16Alors déjà,
00:29:17moi,
00:29:17je vais dire une chose,
00:29:18ça m'amuse Emmanuel Macron
00:29:19qui parle de politique énergétique.
00:29:21Il ferme les électriques.
00:29:22Oui.
00:29:23Quand on a fermé Fessenheim
00:29:25pour dire après,
00:29:26ah, mais,
00:29:27pour dire après,
00:29:28et bien finalement,
00:29:29on va refaire
00:29:29des réacteurs nucléaires
00:29:31mais plus petits.
00:29:32Bref,
00:29:32c'est un gloubi-boulga
00:29:33imbuvable.
00:29:34C'est tout
00:29:35et n'importe quoi.
00:29:36Gouverner,
00:29:37c'est prévoir,
00:29:37disait Louis XIV.
00:29:38On peut dire
00:29:39qu'en termes de prévision
00:29:40sur la politique énergétique,
00:29:42Emmanuel Macron
00:29:42n'était pas franchement
00:29:43Madame Soleil,
00:29:44si tant est qu'elle avait
00:29:45beaucoup de talent
00:29:45pour voir l'avenir.
00:29:46Moins que notre ami
00:29:47Alexandre Delovane,
00:29:48ça va de soi.
00:29:49Ça, c'est le premier point.
00:29:50Mais le deuxième point,
00:29:51on pourrait le faire
00:29:52depuis dix ans.
00:29:53On en parle combien de fois ?
00:29:55On a mis des millions
00:29:56d'hectares en jachère.
00:29:58On devrait faire
00:29:58comme les Brésiliens,
00:29:59rouler à l'alcool.
00:30:00À l'alcool qui serait,
00:30:01nous, pas de la canne à sucre
00:30:02pour les questions de climat,
00:30:04sauf peut-être
00:30:04dans les dom-toms,
00:30:05mais rouler à l'alcool
00:30:06de betterave,
00:30:07à l'alcool de tout
00:30:08ce qu'on peut faire
00:30:08pour faire rouler
00:30:09nos voitures.
00:30:09Mais on ne l'a pas fait.
00:30:11On ne l'a pas fait.
00:30:12Et ça, c'est criminel.
00:30:13On n'y a pas cru.
00:30:14Donc, les gens qui font
00:30:15la leçon
00:30:16a un an de quitter le pouvoir,
00:30:18je trouve que c'est quand même
00:30:19un peu fort de café.
00:30:20Mais il ne fait pas la leçon,
00:30:22Philippe, objectif.
00:30:23Ah, s'il l'avait toujours ?
00:30:24Non, mais n'exagérez pas.
00:30:26Ah non, je n'exagère pas.
00:30:27Il a déjà un plateau
00:30:29suffisamment chargé
00:30:30sur les plans de Paris.
00:30:33Non, mais on sent
00:30:33que ça va être
00:30:34son futur cheval de bataille
00:30:35après les présidentielles.
00:30:36De toute façon,
00:30:37j'ai peur que Hormuz
00:30:38nous ait montré quand même
00:30:40qu'il fallait bien le faire avant
00:30:41et vous aviez raison.
00:30:42Ah oui, c'est clair.
00:30:43Et que vaut mieux tard que jamais.
00:30:44Vous savez, hein ?
00:30:45On fait comme ça ?
00:30:46Oui, on fait.
00:30:48Vous avez à toi qu'à dire ?
00:30:49Mais non, on n'a plus le temps,
00:30:50Cécile.
00:30:50On n'a plus le temps.
00:30:51J'obéis.
00:30:52Si vous avez une minute.
00:30:53Juste, le problème de la France,
00:30:54c'est qu'on est dogmatique,
00:30:55c'est tout ou rien.
00:30:56Et en réalité,
00:30:57ce qu'il faut,
00:30:57il faut un peu de nucléaire,
00:30:58il faut peut-être un peu d'alcool
00:30:59pour les moteurs,
00:31:00il faut de la géothermie.
00:31:00Beaucoup d'alcool.
00:31:01Il faut qu'on soit multiple.
00:31:02Et en réalité, en France,
00:31:03d'un coup, on dit
00:31:04on ne fait que des voitures électriques,
00:31:05on arrête les voitures moteurs,
00:31:06ce qui est absurde.
00:31:07Et puis derrière,
00:31:08on va dire
00:31:08on va tout faire en géothermie,
00:31:09mais ça ne marche pas partout.
00:31:10Le jour où on aura la mesure
00:31:11et qu'on aura des gens,
00:31:12des ingénieurs,
00:31:13plutôt que des gens dogmatiques,
00:31:14ça ira sûrement mieux.
00:31:15Tout est lié.
00:31:16Oui, mais Bérangère,
00:31:17parce que l'action impose le choix.
00:31:19Oui, absolument.
00:31:20Vous voyez que la nuance,
00:31:21ça vous va très bien finalement.
00:31:23Allez-vous rester avec nous.
00:31:23Moi, je suis dans la nuance tous les jours.
00:31:26Vous avez des indignations
00:31:28plus ou moins dénuées.
00:31:29C'est tout le sujet qui me tende.
00:31:32Cinq ans de nuance de Bérangère.
00:31:33C'est ça.
00:31:34Vous pouvez parler, vous.
00:31:36Dans un instant,
00:31:37on l'a fait en plus.
00:31:39Toulouse va lâcher
00:31:40des milliers de moustiques tigres
00:31:42pour lutter contre les moustiques tigres.
00:31:44Ah oui, c'est hyper original.
00:31:45Ah ah,
00:31:47elle est étonnante cette question,
00:31:48cette phrase.
00:31:49Eh bien, on va tout vous expliquer
00:31:50dans un instant.
00:31:51A tout de suite.
00:31:5217h20,
00:31:53les vraies voix Sud Radio.
00:31:55Sud Radio.
00:31:57Parlons vrai.
00:31:59Cécile de Ménibus.
00:32:01Ah, notre Philippe Bilger,
00:32:02il a du fil à retordre aujourd'hui.
00:32:04Ah oui, mais tant mieux.
00:32:05tant mieux.
00:32:07Avec Bérangère Dubu,
00:32:08dirigeante de FI Cortage
00:32:09et secrétaire générale
00:32:10de l'Union des intermédiaires de crédit.
00:32:12Jean-Christophe Couvier est avec nous,
00:32:13secrétaire national de Unité Police.
00:32:15Et puis,
00:32:16mon Philippe David,
00:32:17bien entendu,
00:32:18et vous,
00:32:18au 0826 300 300.
00:32:20Et tout de suite,
00:32:20c'est l'info en plus.
00:32:22Les vraies voix Sud Radio.
00:32:26Écoutez bien cette phrase.
00:32:27Toulouse va lâcher des milliers de moustiques tigres
00:32:30pour lutter contre les moustiques tigres.
00:32:33C'est une vraie info.
00:32:35Il y a un reportage,
00:32:37on vous en parlera avec Christine Bouillaud
00:32:38sur la radio qui est disponible sur nos réseaux
00:32:40pour bien comprendre aussi ce qui va se passer.
00:32:43Romain Lasseur est avec nous,
00:32:44docteur en toxicologie animale,
00:32:47expert en faune invasive
00:32:48et co-auteur de la guerre contre les espèces invasives
00:32:51aux éditions du Rocher.
00:32:52Bonsoir Romain Lasseur.
00:32:54Bonsoir.
00:32:56Merci d'être avec nous.
00:32:58Donc,
00:32:58on a envie de comprendre concrètement
00:33:00comment aujourd'hui,
00:33:02en intégrant des moustiques tigres,
00:33:05on peut en tuer d'autres.
00:33:07Alors oui,
00:33:08effectivement,
00:33:08ça peut paraître un peu compliqué,
00:33:11mais c'est une technique qui existe déjà depuis très longtemps
00:33:13qui s'appelle la technique d'insectes stériles.
00:33:16Donc on lâche des insectes stériles,
00:33:18des mâles stériles,
00:33:18puisqu'il s'agit des mâles qui ne piquent pas,
00:33:20puisque je rappelle simplement
00:33:21que seule la femelle fait des repas de sang.
00:33:24Attention,
00:33:24c'est sexiste.
00:33:29Non,
00:33:29rien de sexiste dans mes propos.
00:33:32Plusieurs techniques,
00:33:33mais par contre,
00:33:34ce qui est dur,
00:33:34c'est que vous avez raison,
00:33:35on va aller lâcher des milliers,
00:33:37voire peut-être des millions de moustiques.
00:33:38Ça nécessite un élevage de moustiques mâles,
00:33:41là en l'occurrence,
00:33:41de moustiques tigres mâles,
00:33:42qui sont stériles.
00:33:44Alors,
00:33:44comment ça fonctionne ?
00:33:45Oui,
00:33:46comment on stérilise un moustique ?
00:33:47J'imagine que ce n'est pas un par un.
00:33:49Oui.
00:33:49Non,
00:33:50il y a plusieurs techniques,
00:33:51notamment les rayons X,
00:33:52qui permettent effectivement
00:33:54de neutraliser les organes
00:33:55de reproduction des moustiques,
00:33:57mais aussi
00:33:59les équiper
00:34:00d'un pathogène
00:34:01qui s'appelle
00:34:01Volbachia,
00:34:02qui réduit
00:34:02la transmission des virus
00:34:04ou qui empêche la reproduction.
00:34:05Là,
00:34:06en l'occurrence,
00:34:06pour les moustiques de Toulouse,
00:34:07c'est plutôt
00:34:08l'utilisation des rayons X
00:34:09qui a été choisie
00:34:10pour stériliser ces moustiques.
00:34:12Mais excusez-moi,
00:34:13comment est-ce qu'on fait
00:34:13pour les passer aux rayons X ?
00:34:14On a tous passé déjà
00:34:15une radio
00:34:16d'aucun rayon X.
00:34:17Comment est-ce qu'on fait
00:34:18pour passer des millions
00:34:19de milliers de moustiques ?
00:34:21Comment ça se passe
00:34:22que c'est impressionnant ?
00:34:23On fait passer des rayons X
00:34:26dans des grands volumes
00:34:27dans lesquels on élève
00:34:28ces moustiques,
00:34:29qui permet effectivement
00:34:30que ces moustiques
00:34:31deviennent stériles.
00:34:32Et une fois qu'on les lâche,
00:34:33malgré le fait
00:34:34qu'ils soient encore
00:34:36compétents pour se reproduire
00:34:37avec les femelles sauvages
00:34:38qu'ils vont rentrer
00:34:39sur le terrain,
00:34:40eh bien,
00:34:40il n'y aura pas
00:34:41de descendance possible
00:34:42puisqu'il n'y aura pas
00:34:43de transmission
00:34:44de matériel sexuel
00:34:45entre les moustiques.
00:34:46Et donc,
00:34:47à long terme,
00:34:48on espère une chute
00:34:49de cette population de moustiques.
00:34:50Mais ça veut dire
00:34:51que les femelles
00:34:51vont être quand même
00:34:52fécondées avec des oeufs
00:34:54qui seront inopérants,
00:34:55c'est ça ?
00:34:56Alors,
00:34:57féconder effectivement
00:34:58avec des spermatozoïdes
00:35:00qui seront non compétents,
00:35:02en fait.
00:35:03Donc oui,
00:35:04la reproduction peut avoir lieu
00:35:06puisque le moustique,
00:35:07quand bien même il est stérile,
00:35:08il a toutes ses capacités
00:35:09à pouvoir se reproduire.
00:35:11Et par contre,
00:35:11il transmet un matériel
00:35:12qui est complètement stérile,
00:35:14donc une incapacité
00:35:15de rendre les oeufs fécondés
00:35:16de la femelle
00:35:17qu'elle va ensuite pondre.
00:35:18Donc en fait,
00:35:19ça va donner une descendance
00:35:20qui est complètement stérile,
00:35:21enfin en tout cas
00:35:21qui ne pourra pas vivre.
00:35:23Alors,
00:35:23ça veut dire que
00:35:23quand on se projette,
00:35:25on pourrait éradiquer
00:35:27l'espèce ?
00:35:29Ou en tout cas
00:35:29la réduire largement ?
00:35:31Sur le papier,
00:35:32c'est joli.
00:35:33Néanmoins,
00:35:33ça,
00:35:34ça nécessiterait
00:35:34que ce soit fait
00:35:35sur l'ensemble du territoire,
00:35:36que ce soit fait
00:35:37de manière répétée.
00:35:38Et quand vous voyez
00:35:38à la logistique
00:35:39de ces opérations-là,
00:35:40c'est joli sur le plan marketing,
00:35:42mais ça coûte énormément d'argent,
00:35:43ça nécessite de l'élevage
00:35:44de millions de moustiques.
00:35:46Et donc,
00:35:47en fait,
00:35:47c'est souvent cantonné
00:35:48à certains territoires,
00:35:49là en l'occurrence
00:35:50autour d'un cimetière à Toulouse,
00:35:52mais par contre,
00:35:53c'est difficilement réalisable
00:35:54sur la totalité du territoire.
00:35:56Et il y a une chose
00:35:57qu'il faut savoir,
00:35:57effectivement,
00:35:58c'est que ce moustique-tire,
00:35:59qui est vos pics chez vous,
00:36:00il est né
00:36:01dans les moins de 150 mètres
00:36:02de chez vous.
00:36:02Donc,
00:36:03s'il y a des points de lâcher
00:36:04qui ne sont pas couverts,
00:36:06et bien en fait,
00:36:06il y a des chomelles
00:36:07qui vont s'accoupler
00:36:08avec des mâles
00:36:08qui resteront sauvages.
00:36:10Et donc,
00:36:10la dynamique de l'espèce
00:36:11restera intacte sur le terrain.
00:36:13Donc,
00:36:13ça veut dire que c'est un travail
00:36:15de très grande ampleur
00:36:16sur une très longue durée.
00:36:18Et quand on voit,
00:36:19effectivement,
00:36:21les actions
00:36:22qui sont menées
00:36:23sur le territoire,
00:36:24c'est souvent des actions
00:36:25très momentanées
00:36:26qui ne sont pas suivies,
00:36:27en tout cas,
00:36:27pas suivies dans le temps.
00:36:28Oui,
00:36:29c'est dommage.
00:36:29Béranger.
00:36:30J'ai une question,
00:36:31s'il vous plaît.
00:36:31Bonjour.
00:36:31Ça a été fait à Montpellier
00:36:33fin 2025,
00:36:34cette technique.
00:36:35Et on annonce des résultats
00:36:36pour la fin 2026
00:36:38avec une baisse
00:36:39de la population.
00:36:40Est-ce que vous savez
00:36:40ce que ça a donné
00:36:41puisqu'on est au mois de mai ?
00:36:42Ça fait déjà 5 mois,
00:36:43ça avait été fait,
00:36:44je crois,
00:36:44en fin d'année,
00:36:44en décembre.
00:36:45Est-ce que vous savez
00:36:45ce que ça a donné chez nous ?
00:36:47Alors,
00:36:48en l'occurrence,
00:36:48de manière très naturelle
00:36:49et saisonnière,
00:36:50on observe une chute
00:36:51des populations de moustiques
00:36:53en début d'automne
00:36:54jusqu'en fin d'hiver
00:36:56puisqu'en fait,
00:36:56Santé publique France,
00:36:57aujourd'hui,
00:36:58commence sans faire
00:36:58surveillance moustique
00:36:59au 1er mai
00:37:00jusqu'au mois de novembre.
00:37:01Ça signifie qu'on a,
00:37:03de toute façon,
00:37:03de manière saisonnière,
00:37:04une chute de moustiques
00:37:05l'hiver.
00:37:06Donc ça,
00:37:06ça n'a rien d'étonnant
00:37:07et donc il ne faudrait pas
00:37:08attribuer ces résultats
00:37:09à cette technique-là.
00:37:10Mais malheureusement,
00:37:11les résultats,
00:37:11on les verra sur plusieurs années.
00:37:12On ne peut pas avoir
00:37:15des résultats aussi rapides
00:37:16avec, finalement,
00:37:18une technique
00:37:20qui s'inspire de la nature,
00:37:21finalement,
00:37:22qui s'inspire de la nature
00:37:22pour essayer de faire chuter
00:37:23une dynamique de population.
00:37:25Merci.
00:37:25Une bêtise de plus de ma part,
00:37:27on n'a jamais songé
00:37:28à jeter les tigres
00:37:29contre les moustiques.
00:37:33Mais une question,
00:37:34est-ce que ce serait
00:37:35adaptable à d'autres espèces
00:37:36invasives ?
00:37:37Je pense au frelon asiatique
00:37:38dont on parle
00:37:39depuis des années en France.
00:37:41Oui,
00:37:44techniquement parlant,
00:37:45c'est adaptable.
00:37:46Ça a été testé en Afrique
00:37:48avec les anophèles
00:37:48contre le paludisme.
00:37:50Ça a été testé au Brésil.
00:37:51Ça a été testé
00:37:52sur de nombreux continents déjà
00:37:54avec des résultats,
00:37:55finalement,
00:37:55relativement mitigés
00:37:56à partir du moment
00:37:57où ce n'est pas suivi
00:37:58dans le temps
00:37:58et ce n'est pas massif.
00:38:00La problématique
00:38:00de ces techniques-là,
00:38:01il faut que ce soit massif
00:38:03à très grande échelle
00:38:04et sur une longue durée.
00:38:06Et à partir du moment
00:38:06où il y a un des facteurs
00:38:07qui n'est pas réuni,
00:38:09quelque part,
00:38:09on a des résultats
00:38:10qui seront de toute façon
00:38:11beaucoup trop discrets.
00:38:13Par exemple,
00:38:14sur le frelon asiatique,
00:38:15la problématique
00:38:16n'étant pas forcément
00:38:17l'accouplement,
00:38:18la problématique étant
00:38:19la détection des reines
00:38:20avant qu'elle ait la découple.
00:38:21De toute façon,
00:38:22cette reine,
00:38:22elle est déjà fécondée.
00:38:24Donc, quelque part,
00:38:25il faut trouver la faille
00:38:26dans le cycle
00:38:27de ces espèces-là
00:38:28pour comprendre
00:38:29à quel moment
00:38:29on pourrait s'immiscer
00:38:31dans le mécanisme
00:38:32de reproduction.
00:38:33Et ça,
00:38:34c'est clairement dépendant,
00:38:35c'est très dépendant
00:38:36de l'espoir, en fait.
00:38:37Oui, alors je rappelle
00:38:38quand même que
00:38:38si vous avez des jardins
00:38:39ou des balcons,
00:38:40évitez les coupelles
00:38:41avec de l'eau dedans.
00:38:42Bien sûr.
00:38:43Parce que c'est ce qui
00:38:44les attire.
00:38:45Merci beaucoup, Romain,
00:38:47la soeur d'avoir accepté
00:38:49notre invitation.
00:38:49Allez, tout de suite,
00:38:50on va aller débloquer
00:38:51une arnaque.
00:38:54Toujours disponible ?
00:38:55Arnaque,
00:38:56fausses annonces,
00:38:57pièges en ligne.
00:38:57Je rappelle,
00:38:58si jamais ça m'intéresse,
00:38:59le bon Flavio
00:39:00se moque des escrocs
00:39:01sur Sud Radio.
00:39:02Mon gars,
00:39:03c'est de la fraude,
00:39:03mais si tu fermes ta gorge,
00:39:04il n'y aura pas de fraude.
00:39:06Et le bon Flavio
00:39:07est avec nous.
00:39:08Flavio, alors ça va ?
00:39:08Toujours disponible ?
00:39:09Ça va très bien.
00:39:10Toujours disponible,
00:39:10encore une fois.
00:39:11Vous savez qu'on a ici
00:39:12les meilleurs imitateurs
00:39:13de Toujours Disponible,
00:39:15hein, Max ?
00:39:16Bien sûr,
00:39:16mais c'est Zach
00:39:17qui l'imite le mieux.
00:39:18C'est vrai qu'il le fait
00:39:19très très bien.
00:39:20Aujourd'hui,
00:39:21on s'est dit
00:39:22tiens,
00:39:22on va acheter un masque.
00:39:23C'est ça.
00:39:23Tout simplement un masque
00:39:25avant sur un site
00:39:26de petites annonces
00:39:27et puis finalement,
00:39:27ça cache quelque chose
00:39:29qui n'était pas forcément
00:39:30un fichier,
00:39:30du moins indiqué
00:39:31au départ de l'annonce.
00:39:32C'est un peu flou
00:39:33le résultat dans l'appel.
00:39:35On écoute et qu'on écoute.
00:39:37Allô ?
00:39:38Oui, c'est qui ?
00:39:39Oui, je vous appelle
00:39:40pour la muselière
00:39:41à vendre sur le Bon Coin.
00:39:42Toujours disponible ?
00:39:43La muselière ?
00:39:44Oui.
00:39:45Oui,
00:39:47elle est encore disponible.
00:39:48Oui.
00:39:49Je voulais savoir
00:39:50c'était pour quel type
00:39:50de chien la muselière ?
00:39:52Ça dépend.
00:39:55Vous êtes plutôt
00:39:56de Berman ?
00:39:56Plutôt Rottweiler ?
00:39:57Plutôt Chihuahua ?
00:40:01Dans quel sens
00:40:02de chien ?
00:40:03Quel chien j'ai ?
00:40:05Plutôt chien,
00:40:06ça non ?
00:40:06Plutôt féroce.
00:40:07Je ne comprends pas
00:40:08dans quel sens.
00:40:09Je ne sais pas.
00:40:10Ce n'est pas pour un chien
00:40:12la muselière.
00:40:14C'est pour quoi ?
00:40:16Vous en avez besoin
00:40:17de porter une ?
00:40:19Moi, non.
00:40:20Personnellement, non.
00:40:21Mais pour un chien, oui.
00:40:26Il y a des choses
00:40:27à découvrir.
00:40:31Dans quel sens ?
00:40:33C'est quelque chose
00:40:34qui se porte.
00:40:34Ce n'est pas pour le chien.
00:40:36Mais pour faire
00:40:36le rôle du chien.
00:40:38année, ok.
00:40:41Je crois que je me suis trompé
00:40:43d'annonce.
00:40:44Non, vous êtes sûr ?
00:40:46Comme vous voulez.
00:40:49C'est sympa.
00:40:50Je pensais que c'était pour le...
00:40:52C'est bon.
00:40:52Merci quand même.
00:40:53Bonne soirée.
00:40:56Vous n'êtes pas passé
00:40:57à colis de quelque chose,
00:40:58Flavio ?
00:40:58C'est possible.
00:40:59Finalement, comme dit,
00:41:00j'appelle pour une muselière.
00:41:01On a tous les retours.
00:41:04Chaque fois que les annonces
00:41:05sont similaires,
00:41:06on a chaque fois une surprise
00:41:07derrière une annonce
00:41:08qui semble un peu...
00:41:08Flavio, vous n'êtes pas joueur.
00:41:10Vous n'êtes pas joueur.
00:41:11Et même vous,
00:41:12vous nous apportez
00:41:13de l'érotisme.
00:41:14C'est très fondamental.
00:41:15C'est dingue.
00:41:16Je sais que ça plaît
00:41:16beaucoup à Philippe Bidavie.
00:41:17Ah non, le SM,
00:41:18c'est votre truc,
00:41:19pas le bien.
00:41:21C'est vrai qu'on aurait pu
00:41:23l'acheter, Flavio,
00:41:25et l'offrir à...
00:41:25Ou à Philippe Bidger
00:41:26ou à Philippe Bidavie.
00:41:27Mais s'il y avait
00:41:27la laisse assortie,
00:41:28parce que il faut y aller.
00:41:29Sur l'annonce,
00:41:30je pense qu'on creuse
00:41:31un peu à travers le vendeur,
00:41:32on devrait y trouver
00:41:33que ça peut vous intéresser.
00:41:34J'en ai déjà deux
00:41:35des laisses.
00:41:37Pour qu'il est lucide.
00:41:38Il y avait même
00:41:38le nonos.
00:41:41Voilà, voilà, voilà.
00:41:42Bon, c'est bien.
00:41:42Ce que j'aime,
00:41:43c'est que tout va avec tout.
00:41:44C'est-à-dire que la voix...
00:41:45Ah oui, le mec,
00:41:46c'est...
00:41:46C'est même la voix...
00:41:47Mais il était délicat,
00:41:49le gars.
00:41:49Oui, il était délicat, oui.
00:41:50Au début, oui.
00:41:51Puis après,
00:41:51il a commencé à être en chasse.
00:41:52Pour une fois qu'il n'y a pas
00:41:53d'insultes...
00:41:54Oui, pour une fois...
00:41:57Les récents épisodes,
00:41:58il y en avait un ou deux
00:41:59qui était à peu près poli.
00:42:01À peu près.
00:42:01Et puis, disons-le,
00:42:02dans ce cas-là,
00:42:03il était tellement courtois,
00:42:04il parlait tellement même
00:42:05de son matériel
00:42:05que BDSM,
00:42:06ça voulait dire
00:42:07bien décrire son matériel.
00:42:08Oui, c'est ça.
00:42:09Ils sont sûrement
00:42:10c'était la crampe, non ?
00:42:11C'est ça ?
00:42:12Pour les amateurs de films...
00:42:14Allez, écoutez,
00:42:15bien entendu,
00:42:17sur sudradio.fr
00:42:19et sur le bon coin...
00:42:20Sur le bon Flavio,
00:42:21pardon,
00:42:22avec notre ami Flavio
00:42:23qu'on retrouve demain.
00:42:25Vivement demain.
00:42:26Allez, vivement demain.
00:42:27Bien entendu,
00:42:28dans un instant,
00:42:29c'est le journal.
00:42:29et puis la météo
00:42:31qui sera encore bonne
00:42:32et chaude
00:42:33et Philippe David,
00:42:34il sera bon et chaud.
00:42:36Après avoir imposé
00:42:37le vélo partout,
00:42:39certains mers
00:42:39pédalent dans la choucroute.
00:42:41Retour en arrière.
00:42:42Oui.
00:42:42Ah, ça c'est clair.
00:42:43Là, ils pédalent en arrière
00:42:44mais en vélo,
00:42:44ça ne marche pas.
00:42:45On est un peu perdus.
00:42:46Allez, à tout un moment.
00:42:4817h20,
00:42:49les vraies voix sudradio
00:42:50de Cécile de Ménibus.
00:42:52Et qu'est-ce qu'on l'aime
00:42:53ce Rémi André ?
00:42:54Quel talent ?
00:42:55Quand tu nous annonces
00:42:56un aussi beau temps,
00:42:57on ne peut que l'adorer.
00:42:58Tomber en pâmoison.
00:42:59Ça va durer jusqu'à lundi,
00:43:00je crois.
00:43:01Oui, oui, oui.
00:43:01Vous voulez qu'on appelle
00:43:02Rémi André ?
00:43:04C'est exactement
00:43:05à quel moment
00:43:06ça va s'arrêter.
00:43:06Par contre,
00:43:06Philippe David,
00:43:07il est déjà en vigilance orange.
00:43:08Oui.
00:43:11C'est un bonne vanne.
00:43:12Il manque le pavillon rouge.
00:43:13Elle est très bonne.
00:43:15Et voilà,
00:43:16c'est mon monsieur météo
00:43:17à nous
00:43:17avec aujourd'hui
00:43:18Berger Dubu,
00:43:19Jean-Christophe Couvry,
00:43:20Philippe Bilger
00:43:21et bien entendu,
00:43:22le coup de gueule
00:43:23de Philippe David.
00:43:24Les vraies voix sudradio
00:43:27Le coup de gueule
00:43:28de Philippe David.
00:43:30Comme d'habitude,
00:43:31je vais remettre le clocher
00:43:32au milieu du village
00:43:33et même de très nombreux villages
00:43:34un peu partout en France
00:43:36comme Saint-Brieuc,
00:43:37Macon,
00:43:38Bayonne,
00:43:38Lille ou Nice.
00:43:39Mais pourquoi
00:43:40ces nombreux villages
00:43:42si distants
00:43:42les uns des autres ?
00:43:43Parce que
00:43:44les municipalités
00:43:45ont mis en place
00:43:46des zones baptisées
00:43:47pieds à terre.
00:43:48Pas parce qu'elles abritent
00:43:49des petits logements
00:43:50pour des locaux
00:43:51qui reviendraient le week-end,
00:43:52mais pour une raison
00:43:53qui me semble
00:43:54purement surréaliste.
00:43:56En effet,
00:43:57après avoir fait
00:43:58la promotion du vélo
00:43:59partout en ville,
00:44:00nombre de municipalités,
00:44:01dont celles citées
00:44:02mais pas que,
00:44:03ont mis en place
00:44:04ces zones pieds à terre
00:44:05dans lesquelles
00:44:06les cyclistes doivent
00:44:08marcher à côté
00:44:09de leurs bicyclettes.
00:44:10Oui,
00:44:11vous avez bien entendu,
00:44:12les cyclistes
00:44:13entrant dans ces zones
00:44:14doivent descendre
00:44:16de leurs vélos
00:44:17et le faire circuler
00:44:18à leurs côtés,
00:44:19ce qui ne va peut-être
00:44:20pas toujours être facile
00:44:21pour les propriétaires
00:44:22de vélos électriques
00:44:23qui sont parfois très lourds
00:44:25ou pour les personnes
00:44:26transportant leurs courses
00:44:27ou leurs enfants
00:44:28au singulier
00:44:29ou au pluriel.
00:44:30Une mesure probablement
00:44:31prise en raison
00:44:32du comportement
00:44:33de certains usagers
00:44:34de vélos
00:44:34et autres trottinettes
00:44:36pour qui le code
00:44:37de la route
00:44:37est un ouvrage
00:44:38désuet
00:44:39au sein duquel
00:44:40les feutris
00:44:40colorceffent à décorer
00:44:41tout comme les stops
00:44:42ou encore
00:44:43les lignes blanches
00:44:44continuent.
00:44:45Mais plutôt que
00:44:46de mettre un nouvel
00:44:47interdit,
00:44:48cette mesure risquant
00:44:49de dissuader
00:44:49nombre de cyclistes
00:44:50d'aller en ville
00:44:51et de mettre encore plus
00:44:52de commerce en difficulté,
00:44:54l'hécatombe des fermetures
00:44:55étant loin d'être finie,
00:44:57ne serait-il pas mieux,
00:44:58on a un policier avec nous,
00:44:59de sanctionner
00:45:00les contrevenants ?
00:45:01Quitte à rester
00:45:02dans les mesures
00:45:03ubuesques,
00:45:04ne va-t-on pas envisager
00:45:05de demander
00:45:06aux automobilistes
00:45:07arrivant dans une zone
00:45:09accidentogène
00:45:09de descendre
00:45:10de leur voiture
00:45:11pour la pousser,
00:45:12les chocs frontaux
00:45:13étant beaucoup moins violents
00:45:14dans ce cas ?
00:45:15En tout état de cause,
00:45:17les amendes
00:45:17d'autres contrevenants
00:45:18sont dissuasives
00:45:18puisqu'elles peuvent
00:45:19atteindre la somme
00:45:20de 150 euros
00:45:22à l'île,
00:45:23ne reste plus qu'à attendre
00:45:24pour rire un peu
00:45:25le premier refus
00:45:26d'obtempérer
00:45:27d'un cycliste
00:45:28courant aux côtés
00:45:29de son vélo
00:45:29en se faisant
00:45:30courser par la police
00:45:31municipale,
00:45:32on imagine le succès
00:45:33de la vidéo
00:45:34sur les réseaux sociaux.
00:45:36Ce qui a de formidable...
00:45:38C'est Cécile
00:45:39qui m'a soufflé
00:45:39le sujet qui est
00:45:40très drôle je trouve.
00:45:41Mais c'est bien.
00:45:42Merci.
00:45:42Donc j'en prédit.
00:45:43Vous n'avez pas le choix
00:45:44de dire autre chose.
00:45:45Ce qui a de formidable
00:45:46c'est que souvent
00:45:48vous nous apprenez
00:45:49enfin à moi
00:45:49des choses.
00:45:51Je n'aurais jamais
00:45:52eu l'idée
00:45:53de regarder ça
00:45:54et vous le faites
00:45:55très bien.
00:45:55Deuxième élément
00:45:56plus sérieux,
00:45:58j'ai l'impression
00:45:59que certaines
00:46:00municipalités
00:46:02travaillent au jugé
00:46:04en quelque sorte.
00:46:06Elles édient
00:46:07des mesures,
00:46:09moi à un moment donné
00:46:11on éprouve
00:46:12le besoin
00:46:12d'en ravir.
00:46:14C'est complètement
00:46:15hallucinant.
00:46:17Moi j'arrive
00:46:18à le comprendre
00:46:19en fait.
00:46:20Parce qu'aujourd'hui
00:46:20c'est un fléau.
00:46:21Les vélos,
00:46:22les trottinettes,
00:46:22les trottinettes électriques
00:46:23sur les trottoirs,
00:46:24les mecs qui roulent
00:46:25à 80, 90,
00:46:27il y a les personnes âgées,
00:46:28j'ai mes parents
00:46:28à Périgueux
00:46:28qui sortent
00:46:29de leur appartement
00:46:30face à la mairie
00:46:32et une fois sur deux
00:46:33il y a un gars
00:46:33qui les frôle
00:46:34en trottinette.
00:46:35Alors je veux dire
00:46:35à un moment donné
00:46:36qu'est-ce qu'on fait ?
00:46:36Il faut les sanctionner.
00:46:37On ne peut pas mettre
00:46:38un policier partout,
00:46:39ils sont pas mal
00:46:40occupés en ce moment
00:46:41quand même.
00:46:42Mais en même temps
00:46:42il y a les policiers
00:46:43municipaux
00:46:43qui sont là aussi
00:46:44pour ça.
00:46:45Donc je suis d'accord.
00:46:46Mais surtout
00:46:46quand vous voyagez
00:46:47un petit peu,
00:46:48vous allez par exemple
00:46:49dans les Pays-Bas,
00:46:50en Belgique,
00:46:50etc.
00:46:51Les gens respectent.
00:46:52En France c'est le Far West,
00:46:53vous allez à Paris
00:46:54c'est le Far West.
00:46:56Donc on est obligé
00:46:57de légiférer.
00:46:58Nous on a ça à Montpellier
00:46:59où maintenant
00:46:59les vélos
00:47:00ne peuvent plus traverser
00:47:01la place de la Comédie,
00:47:02les trottinettes électriques
00:47:03ne peuvent plus traverser
00:47:04le centre-ville,
00:47:04les voitures non plus,
00:47:06on ne sait plus
00:47:06comment se déplacer
00:47:07et c'est parce qu'en France
00:47:08on est excusé excessif.
00:47:09C'est tout tournant.
00:47:10D'un coup on est tout vélo
00:47:11et donc on a des vélos partout
00:47:12il n'y a plus de place
00:47:12pour le piéton.
00:47:13Puis après on est passé
00:47:14aux toutes trottinettes électriques
00:47:15et donc au lieu d'avoir
00:47:16de la mesure,
00:47:16mais c'est ce qu'on disait
00:47:17sur l'énergie c'est pareil,
00:47:18il faut des automobilistes
00:47:19qui aillent en ville
00:47:20pour certaines personnes,
00:47:21il faut des vélos,
00:47:22il faut des piétons
00:47:22et donc on a un tiers dit
00:47:23mais nous aujourd'hui
00:47:24on a quand même un centre-ville
00:47:25où on ne peut plus y accéder
00:47:27à part à pied
00:47:28et ce n'est pas vrai
00:47:29on ne peut pas aller à pied
00:47:30avec ces courses.
00:47:32Donc même le vélo
00:47:34devient un mode de transport
00:47:35aujourd'hui jugé indésirable
00:47:37c'est totalement dingue
00:47:38mais ça montre un petit peu
00:47:39cette espèce de mouvance
00:47:40où je rejoins Philippe pour le coup
00:47:41les mers ne réfléchissent pas
00:47:42on met tout dans le vélo
00:47:43puis il y en a trop
00:47:43alors on met tout sur le piéton
00:47:45mais ça ne marche pas
00:47:45ça serait bien un petit peu
00:47:47de ne pas être dogmatique
00:47:48d'être pragmatique.
00:47:49Vous avez remarqué Bérangère
00:47:51que votre lumière
00:47:52est tellement intense
00:47:53qu'elle a failli affaire
00:47:54J'ai vu, j'ai vu
00:47:55ça c'est quand je suis nuancée
00:47:57ça perd sur la lumière.
00:47:58Je vais reprendre une chose
00:47:59Philippe Bilger a dit
00:48:00les maires fonctionnent
00:48:01au jugé
00:48:02mais il n'y a pas que les maires
00:48:03il y a les députés
00:48:05il y a les ministres
00:48:06il y a tout le monde
00:48:06qui fonctionne au jugé en France
00:48:07Ah si !
00:48:08Ah si !
00:48:09On prend des mesures comme ça
00:48:10on lance un ballon d'aise
00:48:11on dit tiens
00:48:12allez aujourd'hui
00:48:12c'est à la mode
00:48:13on fait ça
00:48:13et puis quand c'est fait
00:48:14ça a coûté des millions
00:48:15on dit tiens
00:48:16mais finalement ça ne marche pas.
00:48:17Mais en fait
00:48:18ce qui est dingue
00:48:19c'est qu'on ne s'adapte pas
00:48:20à la France
00:48:21à la mentalité des Français
00:48:23c'est-à-dire que
00:48:24quand on n'importe que quelque chose
00:48:25et en l'occurrence
00:48:26les vélos
00:48:27qui sont plutôt
00:48:28effectivement
00:48:29quand vous allez en Belgique
00:48:30quand vous avez dans ces pays-là
00:48:31ou PBL
00:48:32ils font hyper attention
00:48:33et ils sont extrêmement rigoureux
00:48:36eux-mêmes
00:48:37chacun est rigoureux
00:48:38de l'espace de l'autre
00:48:40mais ça ne peut pas fonctionner
00:48:42chez nous
00:48:42sans légiférer
00:48:43c'est impossible
00:48:44Vous pourriez nous faire plaisir ?
00:48:45Oui ?
00:48:46Une seconde ?
00:48:46Oui ?
00:48:47Avec votre accent ?
00:48:48Ah bah oui
00:48:49c'est sûr
00:48:50Ah !
00:48:50J'ai que ça marche mieux
00:48:52dis !
00:48:54Moi ça c'est certain
00:48:55mais bon voilà
00:48:56c'est le souci
00:48:58il faut adapter
00:48:59les choses
00:49:00en fonction du pays
00:49:01dans lequel vous êtes
00:49:02C'est clair
00:49:02c'est évident
00:49:04On devrait prendre des chevaux
00:49:05parce qu'on est des vrais bourrins
00:49:06Oui
00:49:06Oh !
00:49:07Benito !
00:49:08J'adorerais moi
00:49:09venir à cheval
00:49:10à la radio
00:49:11Ah bah ça c'est marrant
00:49:12ça oui
00:49:12Avec le caca à creute
00:49:14derrière
00:49:15Ah oui j'adore
00:49:15parce qu'après on fait
00:49:16de très bon engrais
00:49:17100% naturel
00:49:18Exactement
00:49:18On recycle
00:49:19Oui absolument
00:49:19On monte une ferme
00:49:20Comme dans la zizanie
00:49:21Vous savez
00:49:21Vous allez vous réveiller
00:49:22dans deux secondes
00:49:23Ça c'est spécial
00:49:24ça ne respecte pas les animaux
00:49:26c'est pas bien non plus
00:49:27Un exemple de chose
00:49:28pas réfléchie
00:49:28à Montpellier
00:49:29Quand on va à son garage
00:49:30en fait on ne peut pas avoir
00:49:31de laisser passer
00:49:32pour les deux roues
00:49:32ils n'y ont pas pensé
00:49:33Donc tous les jours
00:49:34vous recevez un PV
00:49:34ce que vous êtes passé
00:49:35en zone piétonne
00:49:36avec un véhicule à moteur
00:49:37une moto ou un scooter
00:49:38et donc quand vous le recevez
00:49:39vous envoyez à la police
00:49:40votre quittance du garage
00:49:41qui prouve que vous rentrez
00:49:42chez vous
00:49:42et la police vous l'enlève
00:49:43Voilà
00:49:43parce qu'on a fait
00:49:44une zone piétonne
00:49:45sans penser à tous les gens
00:49:46qui habitent
00:49:46et qui ont des deux roues
00:49:47Pour les voitures
00:49:48on a un badge
00:49:48mais les badges de roues
00:49:49n'existent pas
00:49:50C'est une bêtise
00:49:51mais le temps perdu
00:49:52et l'argent que ça coûte
00:49:53au contribuable
00:49:53d'envoyer l'amende
00:49:54et de faire
00:49:54c'est monstrueux
00:49:55Faire ou défaire
00:49:57Quand on voit
00:49:58ce que subissent
00:49:59les habitants de Montpellier
00:50:00on peut dire
00:50:00que c'est des héros
00:50:02Bravo
00:50:04Mais H.A.U
00:50:06Bien entendu
00:50:07pour ceux qui n'auraient pas compris
00:50:08je dis ça
00:50:09je dis rien
00:50:10Après ce très beau
00:50:11coup de gueule
00:50:12de Philippe David
00:50:12que vous pouvez retrouver
00:50:13bien entendu
00:50:14en podcast
00:50:16sur Sud Radio
00:50:17dans un instant
00:50:17nous allons enfin
00:50:18mener
00:50:19à nommer un ministre
00:50:20et ministre de la jeunesse
00:50:22parce que ça c'est important
00:50:22il nous en faut de la jeunesse
00:50:24donc il nous faut un bon ministre
00:50:26ce sera une ministre d'ailleurs
00:50:27et juste derrière
00:50:28un bon qui c'est qui
00:50:29qu'il a dit
00:50:30pour bien s'engueuler
00:50:31Je compétition
00:50:32L'émission aujourd'hui
00:50:33on a
00:50:34voilà
00:50:34Ah oui
00:50:35On a très envie
00:50:36Parce qu'en plus
00:50:37tout le monde est motivé
00:50:38Ouais
00:50:38On est en forme
00:50:39On est en
00:50:40Ouais
00:50:40Mais c'est vrai
00:50:41Philippe Bégère toujours érudit
00:50:43Est-ce que sur la route
00:50:44vous faites attention aux autres ?
00:50:45Ah oui
00:50:45toujours
00:50:46Ah non mais sérieusement
00:50:48Bah oui
00:50:48Moi je suis policier
00:50:50heureusement d'ailleurs
00:50:51Oui
00:50:51Vous savez j'ai passé largement
00:50:53le million de kilomètres
00:50:54dans ma vie
00:50:54j'ai jamais eu un accident corporel
00:50:56Ça n'a rien à voir
00:50:57Non mais c'est que
00:50:58quand on est très gros rouleur
00:51:00on a quand même plus gros risque
00:51:01que quand on fait
00:51:025000 kilomètres par an
00:51:03Mais je fais hyper gaffe
00:51:05Non mais moi je disais
00:51:06le kilomètre du quotidien
00:51:08On fait attention
00:51:09de bien se mettre
00:51:11pour les autres
00:51:13On n'est pas
00:51:14sur son portable
00:51:16On laisse passer les gens
00:51:17Mais qui veulent traverser
00:51:18on anticipe
00:51:19Mais même pour
00:51:19Nous serions les seuls
00:51:20comme ça ici
00:51:21En Espagne
00:51:22parce que j'ai vu
00:51:22ce qui était super bien
00:51:23sur les passages piétons
00:51:24en fait ils ont fait des dos d'âne
00:51:25sur le passage piéton
00:51:26donc c'est surélevé
00:51:26Et donc du coup
00:51:28vous ne pouvez pas arriver très vite
00:51:29et vous êtes obligé
00:51:30à chaque fois de vous arrêter
00:51:30et quand quelqu'un traverse
00:51:32du coup vous êtes arrêté
00:51:32et vous vous passez après
00:51:33Ah c'est pas idiot
00:51:34Je trouvais ça très intelligent
00:51:35C'est malin
00:51:35Chez les Espagnols
00:51:36C'est malin
00:51:37En attendant
00:51:39nous allons nommer
00:51:40un ministre
00:51:40L'heure est grave
00:51:41mesdames et messieurs
00:51:42Et c'est le ministre
00:51:43de la jeunesse
00:51:45Les vrais voix sud radio
00:51:47Si j'étais ministre
00:51:48Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:51:50Je suis ministre
00:51:51Je ne sais rien faire
00:51:52Et en l'occurrence
00:51:53c'est une ministre
00:51:54de la jeunesse
00:51:54Sarah est avec nous
00:51:56de Belgarde
00:51:56dans le Gard
00:51:57Bonsoir Sarah
00:51:58Bonsoir
00:51:59Bonsoir Cécile
00:52:00Bonsoir Philippe
00:52:01Bonsoir Madame la Ministre
00:52:03On vous écoute
00:52:04On a très envie
00:52:05de vous entendre
00:52:06Ah ben c'est gentil
00:52:07Ben écoutez
00:52:08Vous voulez savoir
00:52:09quelle mesure
00:52:09je vais prendre immédiatement ?
00:52:10Absolument
00:52:12Dès ma nomination
00:52:13Et ben écoutez
00:52:15Je convoquerai
00:52:16tous les chefs d'entreprise
00:52:17et selon leur taille
00:52:18je leur dirais
00:52:19qu'ils ont l'obligation
00:52:19de prendre tant de stagiaires
00:52:21selon leur taille
00:52:22et de sinon les payer
00:52:24mais au moins les défrayer
00:52:25parce que moi je trouve
00:52:27scandaleux
00:52:27que ce soit la galère
00:52:28pour les gamins
00:52:29quels qu'ils soient
00:52:30de la seconde
00:52:31jusqu'à je sais pas quel niveau
00:52:32de chercher des stages
00:52:34qui ne trouvent pas
00:52:34je comprends que les entreprises
00:52:36se méfient
00:52:36mais si on s'occupe pas
00:52:38de la jeunesse
00:52:38et puis ensuite
00:52:39quand on les prend
00:52:40c'est pour en profiter
00:52:41donc on en profite
00:52:42on les suce jusqu'à la moelle
00:52:43on leur fait faire
00:52:44des stages photocopiques à fait
00:52:46alors que justement
00:52:47c'est l'occasion
00:52:47de transmettre des messages
00:52:48de transmettre des savoir-faire
00:52:50et c'est très important
00:52:52déjà c'est une bonne chose
00:52:54et je plus sois
00:52:57puisque c'est ce que nous faisons
00:52:58avec nos stagiaires ici
00:53:00ils ont un vrai métier
00:53:01et ils sont considérés
00:53:02comme des journalistes
00:53:04mais on pourrait demander
00:53:06à madame la ministre
00:53:07si au-delà de cette mesure
00:53:09très importante
00:53:11elle a autre chose
00:53:12à proposer
00:53:13madame la ministre
00:53:17Moi je les encouragerais
00:53:19à s'engager
00:53:20dans le secteur associatif
00:53:22parce qu'ils sont vissés
00:53:23derrière leurs ordinateurs
00:53:24et les associations
00:53:25manquent de bénévoles
00:53:26et il devrait
00:53:27il faut leur apprendre
00:53:28un peu l'altérité
00:53:29parce qu'ils sont vraiment
00:53:30enfermés sur leurs noyaux
00:53:31et sur leurs nombrils
00:53:32et il faut les ouvrir
00:53:34vers l'extérieur
00:53:35et puis les associations
00:53:36se meurent
00:53:36on a besoin de jeunes
00:53:38Moi sur le stage
00:53:39je vais vous répondre
00:53:40et je ne suis pas d'accord
00:53:41alors moi je prends
00:53:42des stagiaires de 3ème
00:53:44qu'il y a certains quartiers
00:53:45je prends tous les stagiaires
00:53:46qui se proposent
00:53:46Moi je suis courtière
00:53:47donc je fais un métier de finance
00:53:48quand ils arrivent
00:53:49ils ne savent rien faire
00:53:50ils ne me servent à rien
00:53:51un stagiaire ne me sert à rien
00:53:53je lui apprends
00:53:54à calculer un taux d'intérêt
00:53:55etc
00:53:56je lui apprends énormément
00:53:57de choses
00:53:58mais déjà ça me prend
00:53:59beaucoup de temps
00:54:00c'est des semaines
00:54:01pour moi qui sont très compliquées
00:54:02je ne me vois pas
00:54:03le défrayer
00:54:04je ne vais quand même
00:54:04pas payer quelqu'un
00:54:05pour qu'il apprenne de moi
00:54:07ça n'a pas de sens
00:54:07et surtout quand vous dites
00:54:09on les suce jusqu'à la moelle
00:54:10non dans les 3 quarts
00:54:11on ne s'en sert pas des stagiaires
00:54:13moi il ne peut pas
00:54:14me faire un plan de financement
00:54:15même faire des photocopies
00:54:16c'est compliqué
00:54:17sur un chargeur professionnel
00:54:18qu'on scanne etc
00:54:20en une semaine
00:54:2015 jours
00:54:21un stagiaire ne m'apportera rien
00:54:23je le fais
00:54:23parce que pour le coup
00:54:24c'est un engagement citoyen
00:54:25mais je ne me verrai pas
00:54:27payer quelqu'un
00:54:28pour qu'il apprenne
00:54:28on est stagiaire
00:54:29pour ce qu'on apprend
00:54:30moi j'ai fait des stages
00:54:31dans la presse
00:54:31vous faites sur le haut
00:54:32et ce qu'il y a de choix
00:54:33c'est qu'on nous donne
00:54:34une opportunité
00:54:35donc dire aux entreprises
00:54:36qu'il faut en prendre oui
00:54:37les forcer
00:54:38je crois que ça ne marche pas
00:54:39parce qu'on ne peut pas
00:54:39vous forcer à transmettre
00:54:41on ne peut pas vous forcer
00:54:41à être bienveillant
00:54:42on ne peut pas vous forcer
00:54:43à faire ça
00:54:43donc il faut peut-être inciter
00:54:45il faut dégager du temps
00:54:46il faut faire plein de choses
00:54:47mais on ne peut pas
00:54:48payer quelqu'un
00:54:49pour qu'il apprenne de nous
00:54:50et il faut surtout sortir
00:54:51de l'idée
00:54:51puisque si les stagiaires
00:54:53en ont profité tant
00:54:54et que c'était tant
00:54:55de la main d'offres gratuite
00:54:56ils n'auraient pas de mal
00:54:56à trouver des stages
00:54:57il y a des stagiaires
00:54:58qui apportent beaucoup
00:54:59dans les grandes classes
00:55:00à partir des masters
00:55:01dans les BTS
00:55:02dans les bacs
00:55:02mais même en troisième
00:55:02je vous assure
00:55:03aux assises
00:55:04j'avais des stagiaires
00:55:06exceptionnels
00:55:06ils me posaient des questions
00:55:08qui me faisaient réfléchir
00:55:09ils vous posent des questions
00:55:10mais c'est pas seulement
00:55:10l'entreprise
00:55:11qui vous permet
00:55:11de rentabiliser
00:55:12donc il faut inciter
00:55:14oui
00:55:14mais l'entreprise
00:55:15dégage vraiment du temps
00:55:16c'est un engagement social
00:55:17c'est vrai que sur des métiers
00:55:17plutôt très techniques
00:55:19c'est ça
00:55:19c'est plus compliqué
00:55:20donc obliger chaque entreprise
00:55:22ne me paraît pas adaptée
00:55:23attention ça s'appelle
00:55:24vous
00:55:25effectivement
00:55:26j'avais très peu de temps
00:55:27donc je n'ai pas détaillé
00:55:28mais ce que vous dites
00:55:29est tout à fait exact
00:55:30et moi pour être enseignante
00:55:31je sais très bien
00:55:32qu'il y a des stagiaires
00:55:33qui ne servent à rien aussi
00:55:34donc ce que je pense
00:55:35c'est que
00:55:35voilà
00:55:36mais ce qu'il faut également
00:55:39aménager
00:55:39vous avez tout à fait raison
00:55:40mais par exemple
00:55:41désigner dans une entreprise
00:55:42une personne
00:55:43qui est de bonne volonté
00:55:44on trouve toujours
00:55:45quelqu'un de bonne volonté
00:55:46quitte à réduire la quantité
00:55:47c'est pas grave
00:55:48mais qu'il y ait toujours
00:55:48une personne
00:55:50évidemment si c'est trois personnes
00:55:51vous comprenez bien
00:55:52il ne faut pas être aberrant
00:55:52et ensuite
00:55:53je n'ai pas parlé uniquement
00:55:54de paiement
00:55:54j'ai parlé de défraiement
00:55:56parce qu'il faut quand même
00:55:57qu'il y ait une égalité
00:55:58des chances
00:55:59il y a des gamins
00:56:00qui sont obligés
00:56:00de faire des stages
00:56:01au kebab des copains
00:56:02parce qu'ils n'ont pas de sous
00:56:03et parce que leurs parents
00:56:04n'ont pas d'influence
00:56:04donc il faut quand même
00:56:05donner un peu
00:56:07au moins les défraîchers
00:56:08on est d'accord
00:56:09au moins les aménagements
00:56:10voilà
00:56:11on est d'accord
00:56:12madame a tout à fait raison
00:56:13il ne faut pas faire ça
00:56:14dans l'absolu
00:56:15comme d'habitude
00:56:15il faut faire ça
00:56:16de façon mesurée
00:56:17mais voilà
00:56:18mais permettre aux enfants
00:56:19aux jeunes
00:56:20d'avoir une chance
00:56:21de connaître les entreprises
00:56:22avec un bon poisson pilote
00:56:24bien choisi
00:56:25voilà
00:56:25je module un peu
00:56:26tout à fait
00:56:27moi sur trois jours
00:56:28mes stagiaires
00:56:29sur une semaine
00:56:29je ne les prends que trois jours
00:56:30parce que je préfère
00:56:31passer trois jours
00:56:31à les faire travailler
00:56:32que les laisser cinq jours
00:56:33donc je préviens toujours
00:56:34que sur la semaine
00:56:35je leur fais
00:56:36eux ils sont ravis
00:56:37parce que du coup
00:56:37ils ne bossent pas
00:56:38le vendredi et le mercredi
00:56:39mais voilà
00:56:40je fais trois jours
00:56:40intenses avec eux
00:56:41dans mon bureau
00:56:42où on les garde à fond
00:56:43et c'est vrai que moi
00:56:44je me régale à faire ça
00:56:44c'est passionnant
00:56:45j'interviens dans des lycées
00:56:46des collèges
00:56:47des BTS
00:56:47j'aime beaucoup faire ça
00:56:48et on découvre plein de trucs sympas
00:56:49chez les gamins
00:56:50ils apprennent beaucoup de choses
00:56:51mais effectivement
00:56:52compliqué à généraliser
00:56:54déjà ça s'appelle
00:56:55un stage découverte
00:56:55donc effectivement
00:56:56on ne peut pas non plus
00:56:57leur donner beaucoup de tâches
00:56:58mais en même temps
00:56:58c'est intéressant
00:56:59parce qu'ils ont cette immersion
00:57:01dans le monde de l'entreprise
00:57:03ils voient aussi
00:57:04ils découvrent
00:57:05mais en même temps
00:57:06ce qui est compliqué
00:57:07effectivement
00:57:09c'est trouver un stage
00:57:10et moi je vois des parents
00:57:11des fois
00:57:12alors si on n'a pas des réseaux
00:57:14on n'arrive pas
00:57:15il faudrait faire une bourse
00:57:16pour les stages
00:57:17et pour aider les jeunes
00:57:18à aller justement
00:57:18dans des endroits
00:57:19qu'ils ne connaissent pas
00:57:20et sur lesquels
00:57:20ils n'auraient pas pensé aller
00:57:22et ça c'est important
00:57:23c'est intéressant pour découvrir
00:57:25des métiers
00:57:25des compétences
00:57:26et c'est vrai
00:57:27c'est vrai
00:57:27merci beaucoup
00:57:28madame la ministre
00:57:29d'avoir joué le jeu
00:57:30au revoir
00:57:31merci madame la ministre
00:57:32à très bientôt
00:57:33vous êtes la bienvenue
00:57:33quand vous voulez
00:57:34et tout de suite
00:57:35c'est le qui sait qui
00:57:35qui l'a dit
00:57:36les vraies voix sud radio
00:57:38le quiz de l'actu
00:57:39et ce quiz de l'actu
00:57:41commence par
00:57:41nous sommes pris en étau
00:57:43entre le RN et LFI
00:57:45si nous voulons l'écarter
00:57:46il va falloir y mettre
00:57:47de la passion
00:57:48Attal
00:57:49non
00:57:49un ancien ministre
00:57:51connu pour ses talents
00:57:53d'écrivain
00:57:53Bruno Le Maire
00:57:54bonne réponse
00:57:56de Bérangère Bubu
00:57:58qui était la plus rapide
00:57:58qui sait qui
00:58:00qui l'a dit
00:58:00sur Raphaël Glucksmann
00:58:01c'est un poète
00:58:02qui plaît
00:58:03à quelques intellos parisiens
00:58:04il commence ses phrases
00:58:05le lundi
00:58:06et les termine le vendredi
00:58:07Dati
00:58:08non
00:58:10c'est un homme
00:58:11un homme
00:58:13et c'était
00:58:14ce matin
00:58:16sur Sud Radio
00:58:16qui était LR avant
00:58:18oui
00:58:18qui était LR avant
00:58:19et qui ne l'est plus
00:58:21il ne l'est plus
00:58:21Darmanin
00:58:22non
00:58:22non
00:58:23ce n'est pas Muselier
00:58:25non
00:58:25non
00:58:26Glissner
00:58:27non
00:58:27c'est un vice-président
00:58:28vice-prés
00:58:29vous qui ?
00:58:30non
00:58:31c'est pas Chenu
00:58:32oui
00:58:34Sébastien Chenu
00:58:34c'est drôle
00:58:35il commence ses phrases
00:58:36le lundi
00:58:36il les termine le vendredi
00:58:37c'est juste
00:58:38mais bon
00:58:38c'est drôle tout de même
00:58:40non c'est vrai
00:58:41c'est le mercredi
00:58:43allez à vous Philippe
00:58:45non c'est à vous Cécile
00:58:46non
00:58:46c'est moi qui viens de lire
00:58:48Chenu
00:58:48j'y vais
00:58:49qui c'est qui qui l'a dit
00:58:50je veux créer une assemblée nationale
00:58:52des enfants
00:58:52Marine Tondelier
00:58:53bonne réponse de Béranger
00:58:55de quoi ?
00:58:56Marine Tondelier
00:58:57qui veut créer une assemblée nationale
00:58:59des enfants
00:59:00qui c'est qui qui l'a dit
00:59:02il n'y a aucun débat autorisé
00:59:04sur la suppression
00:59:05de l'aide médicale d'état
00:59:05pour les étrangers
00:59:06en situation irrégulière
00:59:08dès qu'on en parle
00:59:09on est traité de raciste
00:59:12c'est le RN
00:59:13non
00:59:13c'est pas le RN
00:59:14c'est pas le RN
00:59:15non
00:59:15c'est pas un TAL
00:59:17c'est pas le RN
00:59:17c'est un autre parti
00:59:19c'est un ancien ministre
00:59:22qui est devenu maire
00:59:24depuis très longtemps
00:59:25Lysnard ?
00:59:26non
00:59:27en Ile-de-France
00:59:28en Ile-de-France
00:59:30Dupont-Aignan ?
00:59:31non
00:59:31non plus ?
00:59:33non
00:59:34on peut dire qu'il hésite
00:59:36entre un parti
00:59:38quel est le pluriel de mâle ?
00:59:42le pluriel de mâle ?
00:59:44le maire de mâle ?
00:59:44le maire de mâle ?
00:59:45le maire de mâle ?
00:59:47oui
00:59:48merci Berger
00:59:51on fait 50-50 ?
00:59:52non
00:59:52je ne suis pas socialiste
00:59:58question qui c'est qui
00:59:59qui l'a dit
00:59:59j'ai une responsabilité particulière
01:00:01parce que je suis le seul
01:00:02sur cet espace politique
01:00:04de la gauche démocratique
01:00:05à avoir fait un score
01:00:07à deux chiffres
01:00:07sur une élection nationale
01:00:08depuis plus de 10 ans
01:00:10facile
01:00:11c'est Hollande ou non ?
01:00:13non
01:00:13le seul qui a fait un score
01:00:14à plus de deux chiffres
01:00:15sur la gauche socialiste
01:00:15bah oui Glucksmann
01:00:16il a fait 14 aux européennes
01:00:18c'est pas dit Glucksmann ?
01:00:20non
01:00:20mais pas du tout
01:00:21c'est pas votre
01:00:22mais non
01:00:23vous ne croyez pas
01:00:24on remet la vidéo
01:00:25comme au mal je le faut
01:00:26il faut la voir
01:00:28qui c'est qui
01:00:29qu'il a dit
01:00:30sur Raphaël
01:00:31j'ai trouvé ça drôle
01:00:32sur tout vedant de
01:00:33qui c'est Avia
01:00:33sur Raphaël Glucksmann
01:00:35qui se donne 3 mois
01:00:35pour décider de sa candidature
01:00:37c'est une nouveauté
01:00:39on a un candidat
01:00:40à durée limitée
01:00:40qui se soumet
01:00:41à l'épreuve
01:00:41de la notoriété
01:00:42pour décider
01:00:43je ne viens pas
01:00:44pour vous dire
01:00:45moi moi moi
01:00:46je viens vous dire
01:00:47nous nous nous
01:00:49quelqu'un d'assez grandiloquent
01:00:52vide pas ?
01:00:53bonne réponse
01:00:53on dit grandiloquent
01:00:55j'arrive directement
01:00:57question qui c'est qui
01:00:58qui l'a dit
01:00:58Jean-Luc Mélenchon
01:00:59voit des fascistes partout
01:01:00mais il ne voit pas
01:01:01le premier des fascistes
01:01:02qui est Jean-Luc Mélenchon
01:01:04très juste
01:01:05juste
01:01:05Marine Le Pen
01:01:07non
01:01:07non c'est pas RN
01:01:09c'est pas RN
01:01:10non non non
01:01:11c'est quelqu'un
01:01:13c'est quelqu'un
01:01:14que madame Dubu adore
01:01:16David Lysnard
01:01:17bonne réponse
01:01:19je l'ai placé trois fois
01:01:21il fallait bien que ça marche
01:01:21oui c'est ça
01:01:22c'est du bourrage de crâne
01:01:24c'est ça
01:01:25alors
01:01:26écoutez
01:01:274
01:01:28pour Berengard Dubu
01:01:293 pour Philippe Bilger
01:01:300
01:01:30et comme hier
01:01:31avec notre ami Bruno Pommard
01:01:33la police on va dire
01:01:34est un peu longue
01:01:35le 17
01:01:36la police est généreuse
01:01:38donc elle donne
01:01:39les points aux autres
01:01:39elle s'efface
01:01:41non on est occupé
01:01:41on n'a pas le temps
01:01:42d'écouter la radio
01:01:42lire les bouquins
01:01:44si les livres oui
01:01:45mais pas les écouter
01:01:46les journaux et tout
01:01:47on n'a pas le temps
01:01:47bien sûr que vous n'avez pas le temps
01:01:49les amis
01:01:50dans un instant
01:01:51la question du soir
01:01:52face au changement climatique
01:01:54faut-il généraliser
01:01:55les climatisations
01:01:56partout en France ?
01:01:57et bien vous dites non
01:01:58à 63%
01:01:59avec beaucoup de réactions
01:02:01tiens David
01:02:01encore un
01:02:02qui dit
01:02:03moins de béton
01:02:04plus d'arbres
01:02:04pour avoir des zones de fraîcheur
01:02:06mais il faut les entretenir
01:02:08du coup
01:02:08les municipalités
01:02:09préfèrent le béton
01:02:10et on a une autre remarque
01:02:12alors je ne sais pas
01:02:12c'est vrai
01:02:13qui répond
01:02:13c'est Aurore
01:02:14les mairies reçoivent
01:02:15des primes
01:02:15à chaque arbre coupé
01:02:17ça je demande à voir
01:02:18mais si c'est le cas
01:02:18ce serait vraiment intéressant
01:02:20et avec Ophélie
01:02:21qui est avec nous
01:02:220826 300 300
01:02:23bonsoir Ophélie
01:02:26bonsoir
01:02:26bonsoir
01:02:27est-ce que vous dites
01:02:27que face au changement climatique
01:02:29il faut généraliser
01:02:30les climatisations
01:02:31partout en France
01:02:32c'est oui ou c'est non ?
01:02:35oh oui
01:02:35parce qu'il y en a besoin
01:02:36surtout chez les plus âgés
01:02:38et bien restez avec nous
01:02:39on en parle dans quelques instants
01:02:41à tout de suite
01:02:4217h20
01:02:42les vraies voix sud radio
01:02:44sud radio
01:02:45ville de minibus
01:02:47soyez les bienvenus
01:02:48et merci d'être
01:02:48de plus en plus nombreux
01:02:49à nous écouter
01:02:50de 17h à 19h
01:02:52et sur
01:02:53du matin au soir
01:02:54surtout aussi
01:02:55c'est important aussi
01:02:56de nos camarades
01:02:57qui le méritent
01:02:58aussi largement
01:03:00on est avec
01:03:01Philippe Ilger
01:03:02Bérangère Dubu
01:03:03et Jean-Festophe Couvi
01:03:04Philippe David
01:03:04bien entendu
01:03:05et c'est la question du soir
01:03:07bonjour à toutes
01:03:08bonjour à toutes
01:03:09et bien
01:03:0913 départements aujourd'hui
01:03:11sont en vigilance orange
01:03:12canicule
01:03:13c'est l'ouest du pays
01:03:14depuis la Gironde
01:03:14jusque vers la Manche
01:03:15et le Finistère
01:03:16et sur le reste du pays
01:03:18une vingtaine de départements
01:03:19sont également
01:03:20en vigilance jaune
01:03:21canicule
01:03:22bien sûr
01:03:22il faut continuer
01:03:23à lutter
01:03:23contre les causes
01:03:24du réchauffement climatique
01:03:25et lutter
01:03:26contre les émissions
01:03:26de gaz à effet de serre
01:03:27mais il faut aussi
01:03:28s'adapter
01:03:29aux effets
01:03:29du réchauffement climatique
01:03:30qui sont là
01:03:31et parmi les outils
01:03:32d'adaptation
01:03:33il y a la climatisation
01:03:34la climatisation
01:03:35c'est pas une solution magique
01:03:37quand vous installez
01:03:38un climatiseur
01:03:39vous savez que
01:03:39ça rejette de l'air chaud
01:03:41à l'extérieur
01:03:41on connait tous des français
01:03:42qui ont du mal
01:03:43à payer leur facture
01:03:44de chauffage
01:03:44l'hiver
01:03:45et donc maintenant
01:03:46ils auront du mal
01:03:47à payer leur facture
01:03:48de clim
01:03:48et l'été
01:03:48c'est ça qu'on leur propose
01:03:53et face au changement climatique
01:03:56faut-il généraliser
01:03:57la climatisation
01:03:58partout en France
01:03:59Philippe
01:03:59et vous dites non
01:04:00à 63%
01:04:01avec beaucoup
01:04:02beaucoup de commentaires
01:04:02j'aime beaucoup ce pseudo
01:04:04compte du Saint-Empire
01:04:05pour les personnes fragiles
01:04:07âgées
01:04:07handicapées
01:04:08jeunes enfants malades
01:04:09on protège les nôtres
01:04:10avec un pouce levé
01:04:11et on a Super X Fair Girl
01:04:13qui nous dit
01:04:14bien sûr
01:04:15on met le chauffage en hiver
01:04:16pour des raisons de survie
01:04:17on doit pouvoir le mettre
01:04:18la clim en été
01:04:19la canicule fait du mal au corps
01:04:21en 2026
01:04:2228% des maisons françaises
01:04:23sont équipées
01:04:24d'une climatisation
01:04:25contre 13,4%
01:04:26des appartements
01:04:27Ophélie Dujers
01:04:29c'est avec nous
01:04:29bonsoir Ophélie
01:04:32bonsoir les vrais voix
01:04:33enchanté de vous avoir
01:04:34et bien on est ravis
01:04:35de vous accueillir
01:04:36vous êtes
01:04:37vous dites un grand
01:04:38oui
01:04:38vous
01:04:40alors moi je dis
01:04:41surtout un grand oui
01:04:42pour ceux que
01:04:43voilà
01:04:44pour tous ceux
01:04:44que vous avez expliqués
01:04:45personnes âgées
01:04:46petites
01:04:47handicapées
01:04:49moi j'essaye
01:04:50de m'acclimater
01:04:51on va dire
01:04:53voilà
01:04:54je suis dans un logement
01:04:56où j'ai la
01:04:57où j'ai la climatisation
01:04:59je suis locataire
01:05:00mais j'avoue
01:05:01effectivement
01:05:02payer ma facture
01:05:03d'électricité
01:05:04devient très compliqué
01:05:05donc je ne la mets pas
01:05:07voilà
01:05:08c'est ça
01:05:08donc vous vous accommodez
01:05:10vous trouvez des solutions
01:05:11voilà
01:05:12j'adapte mes horaires de travail
01:05:13et voilà
01:05:14je fais comme
01:05:15Maclex Guy l'a dit tout à l'heure
01:05:17la nuit
01:05:17j'ouvre mes fenêtres
01:05:19voilà
01:05:20mes portes
01:05:21j'essaie de faire
01:05:21des courants d'air
01:05:22mais il fait encore 23
01:05:24dans la maison quand même
01:05:26mais voilà
01:05:26c'est beaucoup
01:05:27je suis toujours meilleure
01:05:28chez moi que dehors
01:05:29oui c'est ça
01:05:29c'est beaucoup pour dormir
01:05:30Philippe Bilger
01:05:32je rejoins
01:05:34Ophélie
01:05:35je trouve
01:05:36qu'on abuse
01:05:37un peu
01:05:38de la climatisation
01:05:39moi
01:05:40personnellement
01:05:41j'aime beaucoup
01:05:42la chaleur
01:05:43il y a
01:05:44pourtant
01:05:45il y a des endroits
01:05:46où on
01:05:47dans les chambres d'hôtel
01:05:48ou ailleurs
01:05:49ne riez pas
01:05:50mon cher Philippe
01:05:54je trouve qu'on en abuse
01:05:56et on attrape
01:05:57des rhumes
01:05:59est-ce qu'on ne pourrait
01:06:00pas ajuster
01:06:01la climatisation
01:06:02pour les personnes
01:06:04évidemment
01:06:04qui ont plus de mal
01:06:05avec la chaleur
01:06:06je trouve que
01:06:07ça dépense beaucoup
01:06:09et par moment
01:06:10c'est inutile
01:06:12quand on voit
01:06:13les Etats-Unis
01:06:13je ne sais pas
01:06:14si vous êtes déjà allé
01:06:15à New York
01:06:15marcher sur les trottoirs
01:06:17il vous avait froid
01:06:18alors qu'il fait
01:06:1950 degrés
01:06:20tellement il y a de clim
01:06:20ils sont complètement fous
01:06:21en fait
01:06:22tous les pays chauds
01:06:23tous les pays chauds
01:06:24en fait
01:06:24ils ont des clim
01:06:25et quand vous rentrez
01:06:26dans des magasins
01:06:27ou ailleurs
01:06:28c'est glacé
01:06:28vous avez froid
01:06:29non mais je trouve
01:06:30effectivement
01:06:31il faut préserver
01:06:32quand même
01:06:32les personnes âgées
01:06:33les jeunes
01:06:33et puis après
01:06:34la canicule
01:06:35ce n'est pas toute l'année
01:06:36donc c'est par vagues
01:06:37donc on peut aussi
01:06:39mettre la clim
01:06:39que de temps en temps
01:06:40mais avant aussi
01:06:41les anciens
01:06:41ils savaient construire
01:06:42des maisons
01:06:42il y avait des maisons
01:06:43en pierre
01:06:43qui étaient bien isolaires
01:06:44le froid ne rentrait pas
01:06:46et je pense qu'il faut
01:06:48repenser aussi
01:06:48la façon de construire
01:06:49les habitations
01:06:50aujourd'hui
01:06:51la question de la clim
01:06:52alors moi
01:06:53si on veut régler
01:06:54le problème des retraites
01:06:55non il ne faut pas
01:06:56mettre de clim
01:06:56puisque ça tue quand même
01:06:57ça a tué 40 000 personnes
01:06:58la chaleur en France
01:07:00depuis 2017
01:07:01donc c'est grave
01:07:01moi
01:07:02chez moi
01:07:03j'aime la chaleur
01:07:04donc je ne l'ai pas
01:07:05je suis incapable
01:07:06de travailler dans mes bureaux
01:07:07sans climatisation
01:07:08et je n'ai pas le droit
01:07:09de faire travailler
01:07:09mes salariés
01:07:10sans climatisation
01:07:11il faut savoir
01:07:12que quand même
01:07:12on a fait plein d'études
01:07:13dans tous ces pays
01:07:14quelqu'un qui travaille
01:07:15à un certain pourcentage
01:07:17d'une température
01:07:17fait 10% d'erreur en plus
01:07:19mais ça peut être
01:07:19un ingénieur
01:07:20ça peut être un chirurgien
01:07:21ça peut être un policier
01:07:22qui est énervé
01:07:22lors d'une garde à vue
01:07:24c'est des soignants
01:07:24c'est quelque chose
01:07:25de dangereux
01:07:25donc pour moi
01:07:26il faut de nouveau
01:07:27ne pas être dogmatique
01:07:28il est logique
01:07:29d'équiper tous les lieux publics
01:07:31les hôpitaux
01:07:32les commissariats
01:07:32les professionnels
01:07:33et de laisser les français
01:07:35mettre un climatiseur
01:07:36dans des chambres
01:07:36qu'on allume à la marche
01:07:38il ne faut pas être dogmatique
01:07:39ça ne coûte pas si cher
01:07:40mais aujourd'hui
01:07:41c'est quand même interdit
01:07:42dans les habitations neuves
01:07:43si vous mettez la clim
01:07:44vous perdez
01:07:44la norme BBC
01:07:46etc
01:07:46et votre prêt à taux zéro
01:07:47donc cette interdiction
01:07:49n'a aucun sens
01:07:50c'est ça
01:07:51donc aujourd'hui
01:07:51c'est totalement interdit
01:07:53et pire que tout
01:07:54c'est qu'on vous met
01:07:55des pompes à chaleur
01:07:56qui sont bloquées sur froid
01:07:57parce que votre pompe à chaleur
01:07:58qui fait les deux
01:07:59si on vous laisse l'option froid
01:08:01vous perdez justement
01:08:02l'appellation basse consommation
01:08:04donc on vous met des appareils
01:08:05qui ont été conçus pour ça
01:08:06avec un prix conçu pour ça
01:08:08bloqués par les normes gouvernementales
01:08:10et après les gens
01:08:11crèvent de chaud
01:08:12en appartement
01:08:12c'est stupide
01:08:14dans cette norme
01:08:15de dire
01:08:15on pouvait mettre
01:08:16une pompe à chaleur
01:08:17mais vous ne pouvez en utiliser
01:08:17qu'une seule fonction
01:08:18sur les deux
01:08:19non mais là
01:08:20on revient
01:08:20c'est comme les vélos
01:08:21c'est le burroi
01:08:22alors moi je crois
01:08:23qu'il y a quand même
01:08:23un changement de paradigme
01:08:25j'en parlais tout à l'heure
01:08:26avec des gens
01:08:27dans le hall d'entrée
01:08:28de Sud Radio
01:08:28les personnels d'accueil
01:08:30je me souviens
01:08:31en 76 années
01:08:32de la sécheresse
01:08:33il n'y avait pas de voiture
01:08:34climatisée à l'époque
01:08:35et on avait fait
01:08:36il n'y avait pas d'autoroute
01:08:37non plus
01:08:37900 et quelques kilomètres
01:08:39de Paris
01:08:39aux Pyrénées
01:08:40avec les 4 vitres ouvertes
01:08:42parce qu'ils faisaient
01:08:4335 ou 40 degrés
01:08:44c'était mais insupportable
01:08:46mais on le supportait
01:08:49mais c'est très agréable
01:08:50et aujourd'hui
01:08:51maintenant qu'on a tous
01:08:53depuis une vingtaine d'années
01:08:54une voiture avec la clim
01:08:55moi la première voiture
01:08:56avec clim que j'ai vue
01:08:57c'était aux Etats-Unis
01:08:58parce qu'aux Etats-Unis
01:08:59au milieu des années 80
01:09:01tout le monde avait la clim
01:09:02en France
01:09:02personne ne l'avait
01:09:03dans la voiture
01:09:03et moi j'ai une pensée
01:09:05pour avoir visité
01:09:07pas mal d'usines
01:09:08les usines
01:09:09c'est pas climatisé
01:09:09très très très souvent
01:09:11et quand vous allez
01:09:11dans des pays chauds
01:09:12j'y suis allé
01:09:13où il fait une chaleur
01:09:14les boulangers
01:09:15les boulangers etc
01:09:17là c'est quand même
01:09:18très très dur
01:09:20professionnellement
01:09:20et c'est pour ça
01:09:21moi je me dis
01:09:22comment est-ce qu'on peut
01:09:22travailler un boulanger
01:09:24dans un moment comme ça
01:09:25mais c'est terrible
01:09:25il est devant son fournil
01:09:27et il sort
01:09:28s'il n'a pas la boutique
01:09:29climatisée
01:09:30il faut qu'il aille dans la rue
01:09:31parce que c'est là
01:09:31où il aura pratiquement
01:09:32le plus frais
01:09:33mais il fera quand même
01:09:3435 degrés
01:09:34ce qui est quand même
01:09:35complètement fou
01:09:37sidérurgie
01:09:37c'est terrible
01:09:39là vous êtes à 1200
01:09:41degrés
01:09:41c'est horrible
01:09:44c'est très injuste
01:09:46socialement
01:09:46parce que les appartements
01:09:47souffrent plus de la chaleur
01:09:48que les maisons
01:09:48les appartements sont en vie
01:09:49quand vous ouvrez
01:09:50il y a le bruit
01:09:51il y a une enquête
01:09:52qui prouve également
01:09:52que les violences conjugales
01:09:54et les crimes
01:09:54augmentent
01:09:55lorsque les températures
01:09:56augmentent
01:09:56vous allez confirmer
01:09:57parce que ça énerve
01:09:58tout le monde
01:09:59donc il y a quand même
01:09:59un enjeu social
01:10:00de bien-être
01:10:01qui dépasse le dogme
01:10:03et puis moi
01:10:04ce que j'adore
01:10:04c'est qu'on nous fait
01:10:05la leçon sur les clims
01:10:06l'économie d'énergie
01:10:07ce qui peut être louable
01:10:09alors qu'on va en Arabie Saoudite
01:10:11ailleurs
01:10:11et on construit des grands hangars
01:10:12avec des pistes de ski
01:10:15des stades réfrigérés
01:10:16etc
01:10:17et alors eux
01:10:17c'est open bar
01:10:18c'est à dire que personne
01:10:18va leur dire
01:10:19attention la planète
01:10:20pas bien
01:10:21et nous par contre
01:10:22tous les jours
01:10:23on nous met la tête
01:10:24dans le pipi
01:10:25en disant
01:10:25t'as vu ce que t'as fait
01:10:26c'est pas bien
01:10:27quand même
01:10:27bon ben ça
01:10:28il y en a marre
01:10:29c'est vrai qu'on avait
01:10:30certains ministres
01:10:31comme madame
01:10:31Pannier-Runacher
01:10:32qui disait
01:10:33la clim
01:10:34et on voyait
01:10:34derrière elle
01:10:35il y avait la clim
01:10:35qui était contraire
01:10:37il y avait deux immenses clim
01:10:38c'était très drôle ça
01:10:39allez le 0826 300 300
01:10:41avec Hervé
01:10:41qui est avec nous
01:10:42bonsoir Hervé
01:10:42bienvenue
01:10:43vous nous appelez de Bordeaux
01:10:44où il fait très chaud
01:10:46aussi je crois
01:10:46oui bonsoir
01:10:48oui c'est 37 là
01:10:50ah oui
01:10:51d'accord
01:10:51ça va
01:10:53je vous appelle
01:10:55sur ce sujet là
01:10:56j'interviens très rarement
01:10:57je suis
01:10:58initialement
01:10:58j'étais
01:10:59je faisais du suite
01:11:00chantier
01:11:01sur des résidences meufs
01:11:02donc je livrais
01:11:02mon métier
01:11:03c'est de livrer
01:11:03des appartements
01:11:05je faisais du suite
01:11:06chantier
01:11:06actuellement
01:11:07je suis agent immobilier
01:11:08donc moi
01:11:09si je vous appelle
01:11:09sur ce sujet là
01:11:10c'est que
01:11:11en ce qui concerne
01:11:13la climatisation
01:11:13on ne peut pas
01:11:15être systématiquement
01:11:16il y a des logements
01:11:20dans ce que moi
01:11:21je me livrais
01:11:21je suis un peu ému
01:11:22il y a des aberrations
01:11:24dans les constructions neuves
01:11:25on peut faire des constructions
01:11:26labellisées
01:11:26NS, HQE, NSF2
01:11:28etc
01:11:29ou on interdit
01:11:32on vend
01:11:33des logements
01:11:34sans clim
01:11:35on a des super isolations
01:11:37des super systèmes
01:11:38de chauffage
01:11:38pour l'hiver
01:11:39et l'été
01:11:41on crève de chaud
01:11:42pourquoi on peut
01:11:43crever de chaud
01:11:44souvent les conceptions
01:11:45des bâtiments
01:11:45il y a des bâtiments
01:11:46qui sont face sud
01:11:48orientées face sud
01:11:49il n'y a pas de casquettes
01:11:50il n'y a pas de
01:11:51pour moi
01:11:52il y a des aberrations
01:11:53c'est-à-dire que
01:11:53les vitres
01:11:54toutes les façades
01:11:55sont chauffées directement
01:11:57ensuite
01:11:58il y a des logements
01:11:58ceux qui souffrent
01:12:00le plus de chaleur
01:12:01ça va être
01:12:01les petits logements
01:12:02les studios
01:12:03les studios
01:12:04ils ont souvent
01:12:05une seule fenêtre
01:12:06et une fois que la chaleur
01:12:08rentre dans les appartements
01:12:09actuels
01:12:10la chaleur reste
01:12:11oui il n'y a pas
01:12:11l'air ne circule pas
01:12:13du tout
01:12:13exactement
01:12:14vous verrez
01:12:16j'ai livré un hôtel
01:12:18à Bordeaux
01:12:19un hôtel
01:12:20c'est que des chambres
01:12:21ils ont crevé de chaud
01:12:23donc là
01:12:25l'hôtel a dû faire
01:12:27comment dire
01:12:27à budgetiser
01:12:28la climatisation
01:12:29de toutes ces chambres
01:12:31alors c'était
01:12:32si vous voulez
01:12:32dans le neuf
01:12:33on ne le fait pas
01:12:34là j'habite
01:12:35dans un quartier neuf
01:12:36à Bordeaux
01:12:36j'ai même acheté
01:12:37dans le neuf
01:12:39moi je préconise
01:12:40les gens
01:12:41d'acheter orienté
01:12:42nord
01:12:43moi je suis
01:12:44moi j'ai acheté
01:12:45je suis orienté
01:12:46face nord
01:12:47oui bientôt
01:12:47ce sera beaucoup plus cher
01:12:49le nord que le sud
01:12:50avec les montées
01:12:51et les montées
01:12:51et l'augmentation
01:12:52c'est pour vous dire
01:12:53moi je suis
01:12:54si vous voulez
01:12:54je construisais
01:12:55moi j'ai acheté au nord
01:12:56je suis content
01:12:56il fait 25 dans mon appart
01:12:58là actuellement
01:12:58je mets des ventilateurs
01:13:01mais je mets des ventilateurs
01:13:02par contre
01:13:03j'ai des ventilateurs
01:13:03en carton
01:13:05j'en ai partout
01:13:05comme à l'étranger
01:13:06et ça marche très bien
01:13:08après
01:13:09pourquoi
01:13:09on ne peut pas généraliser
01:13:11j'ai dans mes clients
01:13:12aussi des jeunes couples
01:13:14qui ne veulent pas de la clim
01:13:15ils peuvent souffrir
01:13:16plus que des vieux
01:13:18entre guillemets
01:13:19de la chaleur
01:13:20donc eux
01:13:20ils refusent de mettre de la clim
01:13:21par principe
01:13:22par économie
01:13:23ils se débrouillent
01:13:24très bien avec ça
01:13:26après il y a des personnes
01:13:27qui ont un budget
01:13:29qui sont aussi jeunes
01:13:30et qui veulent la clim
01:13:31parce que la clim
01:13:32en été
01:13:32moi j'ai essayé
01:13:33j'avais de la clim avant
01:13:34j'ai abandonné la clim
01:13:36je me souviens
01:13:36des ventilateurs
01:13:37ça faisait une consommation
01:13:38je consommais plus
01:13:39que mon chauffage
01:13:41je trouvais ça ridicule
01:13:43voilà
01:13:44donc en fait pour moi
01:13:44on ne peut pas
01:13:45systématiser
01:13:46les gens
01:13:47il y en a qui sont susceptibles
01:13:48de se couvrir davantage
01:13:50d'accepter la chaleur
01:13:51que d'autres
01:13:51et après il y a surtout
01:13:53une mauvaise conception
01:13:54des bâtiments
01:13:54où on fait des
01:13:55on livre des appartements
01:13:56des résidences neufs
01:13:58actuellement
01:13:58avec des façades
01:13:59exposées
01:14:00sans casquettes
01:14:01sans balcon
01:14:02pour moi c'est aberrant
01:14:03ou sans être végétalisé
01:14:06aussi
01:14:07ça aussi ça peut être
01:14:08après on parle
01:14:09de végétalisation
01:14:10bah ok
01:14:10c'est pas parce qu'on met
01:14:11des arbres sur des trottoirs
01:14:13que c'est
01:14:13non non
01:14:14et moi je parlais
01:14:14des façades
01:14:16il y a des façades
01:14:17et donc comme il y a
01:14:18de l'eau qui nourrit
01:14:19c'est vrai que c'est plus
01:14:21c'est moins difficile
01:14:22bougez pas Hervé
01:14:24oui je voulais juste
01:14:25dire Hervé
01:14:25ce qui est très vrai
01:14:26à l'étranger
01:14:26il y a toujours
01:14:27des ventilateurs
01:14:27au plafond
01:14:28et en France
01:14:28culturellement
01:14:29ça se fait pas
01:14:30alors que moi
01:14:30ça suffit largement
01:14:31ça c'est une première chose
01:14:32et la seconde
01:14:33le problème de la clim
01:14:33c'est que quand vous
01:14:34ne l'avez pas conçu
01:14:35au départ
01:14:35votre compresseur
01:14:36vous ne pouvez le mettre
01:14:37qu'en façade
01:14:37et ça pose un problème
01:14:39esthétique
01:14:39un problème de bruit
01:14:40pour le voisin
01:14:41ça c'est une vraie nuisance
01:14:42pour les voisins
01:14:42et les villages classés
01:14:44les villes classées
01:14:44Paris
01:14:45des bâtiments de France
01:14:45alors que si c'était
01:14:47conçu au début
01:14:47les compresseurs
01:14:49seraient mis
01:14:49à l'étage
01:14:50comme les chaudières
01:14:51sous les toits
01:14:52et il n'y aurait pas
01:14:53de problème
01:14:54donc c'est totalement
01:14:54aujourd'hui
01:14:55on ne peut plus
01:14:56rajouter de climatisation
01:14:57les gens le font quand même
01:14:58ça crée des conflits
01:14:59de voisinage
01:15:00etc
01:15:01prévoyons dès le départ
01:15:02des compresseurs généraux
01:15:03et après chaque appartement
01:15:05se raccorde ou pas
01:15:05et paye ou pas
01:15:06ça serait justement
01:15:07faire ce fameux parquet
01:15:08mais laissons la possibilité
01:15:09c'est vrai
01:15:12la chaleur pour les jeunes
01:15:13c'est bien comme ça
01:15:14on dort tout nu
01:15:15avec un peu de ventilateur
01:15:16ça rapproche les corps
01:15:17et ma foi on fait du bébé
01:15:18on relance
01:15:19et oui c'est
01:15:20le réarmement démographique
01:15:22et le ventilateur
01:15:23le ventilateur fait
01:15:25qu'on n'entend pas
01:15:25les hommes ronfler
01:15:26on n'entend pas
01:15:27son conjoint ronfler
01:15:28avec un ventilateur
01:15:28double efficacité
01:15:30permettez-moi de m'opposer
01:15:31à ce propos sexiste
01:15:32il n'y a pas que des hommes
01:15:33qui ronflent
01:15:33j'ai des témoins
01:15:35bien sûr que si
01:15:36ah bah pas du tout
01:15:37ah bien sûr que si
01:15:37nous on ronfle pas
01:15:38non jamais
01:15:39nos femmes ne ronflent pas
01:15:40nous on n'utilise pas
01:15:43les toilettes
01:15:43on ne ronfle pas
01:15:45on ne sent pas des pieds
01:15:47non
01:15:47on ne sent pas de la bouche
01:15:48on dort en lévitation
01:15:50on se réveille fraîche
01:15:51comme des rousses
01:15:52j'ai entendu le sombre
01:15:53du sexisme là
01:15:54en 30 secondes
01:15:55merci beaucoup
01:15:56en tout cas Hervé
01:15:57merci beaucoup
01:15:58Ophélie
01:15:58merci beaucoup
01:16:00les amis
01:16:00dans un instant
01:16:01la petite phrase du jour
01:16:02c'était Sébastien Chenu
01:16:04vice-président
01:16:05de l'Assemblée Nationale
01:16:06et député du Nord
01:16:06et vice-président
01:16:08du RN
01:16:09qui était l'invité
01:16:10ce matin de Patrick
01:16:11Roger
01:16:12on en parle
01:16:13dans quelques instants
01:16:13soyez les bienvenus
01:16:16Sud Radio
01:16:18Cécile de Minibus
01:16:20dernière ligne droite
01:16:21avec Philippe Bilger
01:16:22Berger Dubu
01:16:23et Jean-Christophe Couvie
01:16:25à partir de 19h
01:16:27monsieur
01:16:28monsieur David
01:16:29on va parler
01:16:30de beaucoup de jours
01:16:31on va parler
01:16:31de la canicule
01:16:32évidemment
01:16:32comment ça se passe
01:16:33pas trop dur
01:16:34le travail
01:16:35vous avez la clim
01:16:36venez témoigner
01:16:37au 0826
01:16:37300 300
01:16:39on va parler
01:16:39double actualité
01:16:40vous avez vu
01:16:41les affaires
01:16:41de périscolaire
01:16:42à Paris
01:16:43est-ce que vous êtes
01:16:44confiant
01:16:46envers les adultes
01:16:47à qui vous confiez
01:16:48vos enfants
01:16:49petits
01:16:49ou moins petits
01:16:51est-ce que vous avez
01:16:52confiance
01:16:52quand vous voyez
01:16:53tous les scandales
01:16:53qui sortent
01:16:54les uns
01:16:55après les autres
01:16:55et on parlera
01:16:56également
01:16:57des salaires
01:16:58puisqu'avec la hausse
01:16:58du SMIC
01:17:0070%
01:17:00des branches
01:17:01vont avoir
01:17:01des salaires
01:17:02inférieurs au SMIC
01:17:03est-ce que vous êtes
01:17:04assez payé
01:17:05à votre avis
01:17:05dans votre travail
01:17:06ou pas assez
01:17:07ou trop
01:17:07venez nous le dire
01:17:08au 0826
01:17:09300 300
01:17:10même si je doute
01:17:11que vous n'allez pas
01:17:11être très nombreux
01:17:12pour la troisième hypothèse
01:17:13ou en tout cas
01:17:15ils ne le diront pas
01:17:16la petite phrase du jour
01:17:17Sébastien Chenu
01:17:18vice-président
01:17:19de l'Assemblée nationale
01:17:19député du Nord
01:17:20et vice-président
01:17:21du RN
01:17:22était l'invité
01:17:22de Patrick Roger
01:17:23ce matin
01:17:24sur Sud Radio
01:17:27ça fait 30 ans
01:17:28qu'on nous dit
01:17:28qu'il y a des métiers
01:17:29en tension
01:17:29que dans la restauration
01:17:31dans les chantiers
01:17:31c'est des métiers
01:17:32en tension
01:17:32ça fait 30 ans
01:17:33qu'on ouvre
01:17:33les vannes
01:17:33de l'immigration
01:17:34et que les métiers
01:17:35sont toujours en tension
01:17:36donc le problème
01:17:37il est quoi ?
01:17:37le problème il est salarial
01:17:39il est dans le fait
01:17:40qu'on ne traite pas
01:17:40les questions de transport
01:17:41et de logement
01:17:42et que du coup
01:17:42on fait venir des gens
01:17:43qui acceptent
01:17:44d'être payés pas cher
01:17:44qui acceptent
01:17:45d'être payés au black
01:17:46qui acceptent
01:17:46de faire 2 heures
01:17:47de transport
01:17:47ou d'être très mal logés
01:17:48parce qu'effectivement
01:17:49ces métiers
01:17:50ne sont pas attractifs
01:17:52Philippe Bilger
01:17:54est-ce qu'on a le droit
01:17:55de dire que
01:17:56quelqu'un du Rassemblement
01:17:57national a raison ?
01:17:59si aujourd'hui
01:17:59il dit qu'il fait chaud
01:18:00vous n'allez pas dire
01:18:00il fait froid
01:18:01en effet
01:18:02donc il a totalement raison
01:18:06c'est difficile de dire
01:18:08non mais c'est logique
01:18:09en fait il y a un million
01:18:10par exemple
01:18:11en ce moment
01:18:11il y a 8 millions de chômeurs
01:18:13et je sais qu'il y a
01:18:13un million d'offres d'emploi
01:18:15et en fait
01:18:16elles ne sont pas prises
01:18:16parce que justement
01:18:17il faut penser aussi
01:18:18à faire bouger
01:18:20bouger les gens
01:18:20essayer de
01:18:21alors moi j'aime bien
01:18:22le concept
01:18:23demandeurs d'emploi
01:18:23j'aime bien
01:18:24les chercheurs d'emploi aussi
01:18:25voilà
01:18:26et je pense qu'il faut inciter
01:18:27les gens aussi
01:18:27à aller chercher l'emploi
01:18:28il y en a
01:18:29mais encore une fois
01:18:30est-ce que
01:18:31à un moment donné
01:18:31c'est intéressant
01:18:32il y en a qui cherchent
01:18:36les emplois
01:18:36vraiment
01:18:37j'en connais
01:18:37qui ne supportent pas
01:18:38de rester au chômage
01:18:39et donc leur obsession
01:18:40c'est de trouver un boulot
01:18:41très rapidement
01:18:41et d'autres qui disent
01:18:42moi je prends 6 mois
01:18:45de congé
01:18:45entre guillemets
01:18:46parce que de toute façon
01:18:47j'ai du chômage qui tombe
01:18:48on les doit
01:18:49j'ai cotisé
01:18:50etc
01:18:50il y a de tout
01:18:51alors bien sûr
01:18:51c'est toujours à la marge
01:18:52je ne fais pas
01:18:53quand on est au chômage
01:18:54je pense qu'on est plus
01:18:55dans la difficulté
01:18:55que dans le bonheur
01:18:57de dire j'ai 6 mois de vacances
01:18:58c'est pas ça
01:18:58mais vraiment
01:18:59je pense que
01:19:01pour certains
01:19:01effectivement
01:19:02je préfère le terme
01:19:03chercheur d'emploi
01:19:04plutôt que demandeur d'emploi
01:19:05c'est un peu ce que je disais
01:19:06l'autre jour
01:19:07à votre antenne
01:19:07et moi en tant qu'employeur
01:19:08je considère que
01:19:09si on ne trouve pas de gens
01:19:10il faut juste augmenter les salaires
01:19:11donc je suis contre une immigration
01:19:13parce qu'on ne trouve pas de gens
01:19:14et qu'au bout d'un moment
01:19:15à force d'augmenter les salaires
01:19:17on trouvera des gens
01:19:18on a des français
01:19:19j'ai eu un article
01:19:20qui partent en Australie
01:19:21travailler à la mine
01:19:21des jeunes pour 7000 euros par mois
01:19:23finalement c'est pas le travail
01:19:24qui les rebutent
01:19:25c'est le salaire qui ne fonctionne pas
01:19:28augmentera les salaires
01:19:29mais la solution
01:19:29c'est pas de faire venir des gens
01:19:30pour mal les payer
01:19:31mal les faire vivre
01:19:32je suis vraiment contre ça
01:19:33mais je le disais l'autre jour
01:19:34et tout le monde
01:19:36ne veut pas travailler
01:19:38Berlanger
01:19:38rien rapport au travail
01:19:40qui s'est dilaté
01:19:41sur le droit au chômage
01:19:42c'est un de mes combats
01:19:43quand les gens disent sur Twitter
01:19:44j'ai cotisé
01:19:44j'y ai droit
01:19:45outre le fait
01:19:46que c'est pas parce qu'on paye
01:19:47une assurance auto
01:19:48qu'on brûle sa voiture
01:19:49tous les 6 ans
01:19:49pour la changer
01:19:50même si j'aimerais bien
01:19:51changer ma petite Fiat 500
01:19:53il y a un autre problème aussi
01:19:54qui est que
01:19:55quand vous cotisez
01:19:55il vous faut 20 ans de cotisation
01:19:57pour avoir droit
01:19:58à vos 18 mois de chômage
01:19:59vu que c'est 6%
01:20:00donc les gens qui vous disent
01:20:01j'ai travaillé 4 ans
01:20:02j'ai droit
01:20:02c'est mes cotises
01:20:03c'est pas vrai
01:20:04il faudrait que t'aies travaillé
01:20:0520 ans pour avoir droit
01:20:06à 18 mois
01:20:06donc il y a tout ça
01:20:08qui se mélange
01:20:08mais en tant qu'employeur
01:20:09je pense que
01:20:10qu'on ne trouve pas
01:20:10on augmente les salaires
01:20:11et c'est tant mieux
01:20:12pour tout le monde
01:20:12non mais je crois
01:20:13qu'il y a quand même
01:20:13un problème
01:20:14on nous dit
01:20:14on manque de gens
01:20:15pour faire la plonge
01:20:16dans les restaurants
01:20:17mais il y a plus
01:20:18d'un million de personnes
01:20:18au RSA
01:20:20qu'on ne me dise pas
01:20:20que les gens au RSA
01:20:21ne sont pas capables
01:20:22d'aller faire la plonge
01:20:23dans les restaurants
01:20:23moi la plonge
01:20:24je l'ai fait au service militaire
01:20:25ça s'appelait le TIG ordinaire
01:20:27vous voyez
01:20:27où vous mettiez
01:20:28tous les trucs
01:20:29dans les machines à laver
01:20:30vous débarrassiez les tables
01:20:31quand vous faites vos classes
01:20:32vous passez par là
01:20:33et je ne vois pas
01:20:35c'est pas du tout
01:20:36un métier humiliant
01:20:38moi j'ai fait des palettes
01:20:39il y a de faire des palettes
01:20:40et en travaillant
01:20:41ça dépend de où vous êtes
01:20:42Philippe
01:20:42il y a des gens
01:20:43qui ont des années d'études
01:20:44et pour eux
01:20:45c'est compliqué
01:20:46moi j'étais responsable
01:20:47de ma directeur commercial
01:20:48quand il y avait besoin
01:20:49d'un coup de main
01:20:50je montais
01:20:51je câblais des luminaires
01:20:53avec des balades
01:20:54des amorceurs
01:20:54des condensateurs
01:20:55etc
01:20:56donc dire qu'on a besoin
01:20:57de monde
01:20:58pour aller vider
01:20:59vers la plonge
01:21:00dans les restaurants
01:21:00c'est se foutre du monde
01:21:02il n'y a pas d'autre mot
01:21:03se moquer du monde
01:21:05juste je rebondis
01:21:06sur ce que vous dites
01:21:06Cécile
01:21:07en disant qu'on a fait des études
01:21:08moi j'ai fait des études
01:21:09je suis arrivée à Marseille
01:21:10j'avais pas de boulot
01:21:10j'ai été vendeuse de vêtements
01:21:11pendant 9 fois au Drôme
01:21:13j'ai ma soeur
01:21:14qui est une brillante diplomète
01:21:15achète presse brillante
01:21:15qui entre 2 CDD dans la presse
01:21:17à bosser chez un traiteur
01:21:18l'été dernier
01:21:19je crois qu'en fait
01:21:20le premier devoir de tout humain
01:21:21c'est d'être indépendant
01:21:22libre et autonome
01:21:23donc il n'y a pas de
01:21:24j'ai fait des études
01:21:25que tu n'y fous pas
01:21:26tu dois travailler
01:21:26enfin travailler
01:21:27pour ne pas dépendre
01:21:28des autres de la suite
01:21:29c'est pas vraiment
01:21:29c'est la base
01:21:30après que les salaires
01:21:31soient pas
01:21:31c'est autre chose
01:21:32mais quelles que soient nos études
01:21:33on doit subvenir à nos besoins
01:21:34je dis que certaines personnes
01:21:35qui ont fait des études
01:21:37ou qui
01:21:39aujourd'hui
01:21:39ont entre 40 et 50 ans
01:21:41ça c'est différent
01:21:42non mais je parle d'un âge
01:21:43moi je parle de tout des jeunes
01:21:44c'est vrai
01:21:44voilà
01:21:45et c'est pas du tout
01:21:46pas du tout la même chose
01:21:47moi il y a 10 ans
01:21:49il y a 10 ans
01:21:49oui à peu près
01:21:50j'avais pas de travail
01:21:51donc j'ai fait des cartons
01:21:52pour une entreprise
01:21:52voilà
01:21:54pendant un an
01:21:54c'est un état d'esprit
01:21:55en fait
01:21:56après il y a le bassin d'emploi
01:21:57effectivement vous êtes dans la Dordogne
01:21:58vous ne trouvez pas d'emploi
01:22:00il y a des emplois à Paris
01:22:01la problématique c'est
01:22:02qu'est-ce que vous allez faire
01:22:03vous n'allez pas déménager sur Paris
01:22:04pour vous loger et tout
01:22:05vous ne pouvez pas
01:22:05donc en fait il faut aussi trouver
01:22:08c'est pas l'assistanat
01:22:08parce que j'ai un horreur de l'assistanat
01:22:10mais trouver quand même un point
01:22:11pour pouvoir pousser les gens
01:22:13à aller vers les emplois
01:22:13et en fait comment on travaille
01:22:15on travaille pourquoi
01:22:15parce que soit on a besoin de travailler
01:22:17soit on a l'envie de travailler
01:22:18c'est les deux choses
01:22:19qui vous poussent à travailler
01:22:20oui mais moi j'avais pas d'enfants
01:22:21et aujourd'hui en France
01:22:21on n'a pas besoin de travailler
01:22:22j'avais pas d'enfants
01:22:23quand vous avez des enfants
01:22:24vous avez besoin de vous en occuper
01:22:26il faut aussi
01:22:26si vous allez travailler
01:22:27que vous n'avez pas de sous
01:22:28enfin voilà c'est compliqué
01:22:30donc après il y a des individualités
01:22:32qui sont pas toujours
01:22:34mais toujours
01:22:34mais il y en a qui font des calculs aussi
01:22:36vous pourriez devenir sociologue
01:22:38oui
01:22:41bah déjà
01:22:42s'ils pouvaient s'occuper
01:22:44de
01:22:44s'ils pouvaient s'occuper
01:22:46de
01:22:46de mon
01:22:47mon truc orange
01:22:48ça serait bien
01:22:51si vous avez un problème
01:22:52avec votre téléphone aujourd'hui
01:22:53regardez Philippe Dibide
01:22:54sur la vidéo
01:22:56vous verrez que c'est monsieur orange
01:22:57vous savez ce qu'on m'a dit
01:22:58quand tu rentres en direct à l'heure
01:22:59on a dit pas le physique
01:23:00vous avez un problème de téléphone
01:23:02je vais donner le vôtre
01:23:03vous savez ce qu'on m'a dit
01:23:05tout le monde a éclaté de rire
01:23:06quand je suis rentré
01:23:06Jean-Marie Bordry
01:23:07il m'a même
01:23:07Philippe Dibide
01:23:07tiens voilà la DDE
01:23:09alors si vous avez un problème
01:23:11de DDE
01:23:11ou un problème de voilà
01:23:12vous faites le 07 82
01:23:14vous n'êtes pas joueur
01:23:18Philippe Dibide
01:23:18allez
01:23:19merci en tout cas
01:23:20Béranger Dibide
01:23:21merci beaucoup
01:23:21Jean-Christophe Couvie
01:23:22merci Philippe Bilger
01:23:24dans un instant
01:23:25François-Louis Bourneau
01:23:26et puis monsieur dépannage
01:23:27Philippe Dibide
01:23:29on va parler donc de la canicule
01:23:31on va parler du périscolaire
01:23:32parce que vous faites confiance
01:23:33aux gens à qui vous confiez
01:23:34vos enfants et vos adolescents
01:23:35et les salaires
01:23:37pensez que vous êtes assez payé
01:23:38il y a un problème de salaire en France
01:23:40on attend vos témoignages
01:23:41au 08 26 300 300
01:23:43et merci Antonin
01:23:43merci Isaac
01:23:44merci François-Louis
01:23:45merci Maxime
01:23:46et merci Quentin
01:23:48passez une très belle soirée
01:23:49avec Philippe David
01:23:49et à partir de 20h
01:23:52Magali Berda
01:23:52on ne vit pas dans la même France
01:23:54salut à demain
01:23:54merci
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