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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-04-06##

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News
Transcription
00:01Et en ce jour de lundi de Pâques, on espère que vous mangez des oeufs à notre santé, bien entendu.
00:07On est ravis d'être là aujourd'hui en direct avec Frédéric Brindel.
00:10Le chocolat, ça fait un petit peu grossir, mais c'est pas grave.
00:12Non, de toute façon, au point où on en est.
00:15Oui, enfin bon.
00:17Je parlais de vous.
00:18Oui, oui, c'est de ça.
00:19Non, parce que le ron est un con, vous savez, en journalisme.
00:25Philippe Liger est avec nous, avec ce livre, sorti le 9 avril, l'heure d'écrou aux éditions de l
00:31'Archipel, avec Jean-Michel Fauverg, ancien député, ancien patron de Durède.
00:35Et puis avec ce livre, ni capitulation, ni résignation, sorti chez Fayard et Rost, qui est avec nous, artiste, réalisateur
00:42et fondateur de banlieues actives, qu'on est ravis d'accueillir aujourd'hui, avec Philippe Brindel.
00:51C'est marrant l'association d'idées, parce que tout à l'heure, il a failli, il a dit Monsieur
00:56Brindel, et là, pomme, c'est passé.
00:59Frédéric Brindel, on le sait quand même.
01:01Allez, tout de suite, seul contre tous.
01:03Les vrais voix sud radio, seul contre tous.
01:07Philippe Bilger, aujourd'hui on condamne, avant de savoir, chacun se rêve et se veut accusateur.
01:12Absolument, je suis frappé, je ne parle pas seulement de MeToo.
01:17Je parle d'un mouvement général, et je me suis inspiré d'un très grand avocat américain,
01:24qui à propos de polémiques américaines ou européennes, disait le grand drame aujourd'hui dans les réseaux sociaux,
01:32c'est qu'il y a la culpabilité par dénonciation.
01:35Autrement dit, aujourd'hui, je suis frappé de voir qu'il suffit d'accabler, de dénoncer,
01:44pour que immédiatement, les instances chargées de décréter la culpabilité ou l'innocence
01:51passent sous la table, si vous me permettez l'expression, et n'accomplissent pas leur mission.
01:57Je ne veux pas aborder des sujets brûlants dont on a beaucoup parlé ces dernières semaines.
02:04Mais, en réalité, si nous avions parfois une instance médiatique ou politique,
02:10et bien sûr judiciaire, courageuse,
02:14eh bien, il y a des polémiques qui s'arrêteraient nettes.
02:17Parce qu'on aurait, par exemple, un procureur qui viendrait dire
02:21cette polémique, elle n'a pas lieu d'être,
02:24parce que l'état de droit, lucidement appréhendé,
02:28montre qu'il n'y a pas eu d'intention raciste.
02:31Et, en réalité, ce qui domine, c'est la rumeur,
02:36la collectivité de la dénonciation publique,
02:39le fait qu'on a désigné un tel, et ça vaut condamnation.
02:43Et ça, c'est très grave.
02:45On a aussi besoin d'avoir foi en la justice.
02:51Et, souvent, j'entends ces propos qui disent
02:54« Oui, mais ça fait plusieurs accusations, plusieurs fois.
02:58Oui, il n'a pas été condamné. »
02:59Parce que, bien souvent, les gens qui sont montrés du doigt
03:02sont aussi des gens qui ont énormément de pouvoir.
03:05On le voit avec l'affaire Epstein, etc.
03:07Là aussi, je crois qu'on ne peut pas aller contre votre point de vue,
03:13Philippe Bilger.
03:13C'est évident.
03:14C'est évident, ça s'appelle de la délation,
03:16tout ce qu'on veut, il y a tous les mots, complotisme, etc.
03:20Simplement, si on veut vraiment s'y tenir et qu'il n'y ait pas d'abus,
03:24il faut reprendre un minimum de confiance en la justice.
03:28Moi, je crois que c'est foutu, déjà.
03:32Il est un optimiste.
03:33Non, non, non, de la part d'un candidat, franchement.
03:36Le jour où je me suis dit que je vous appelle.
03:38C'est foutu à minima pour deux raisons.
03:40D'abord, parce que la justice n'est pas son job.
03:42Et loin s'en fout.
03:43Ça, c'est la première chose.
03:44Vous allez nous l'énerver.
03:45Oui, mais bon, il le sait.
03:48Je ne suis pas sûr qu'il ne soit d'ailleurs pas d'accord avec ça.
03:50Et la deuxième chose, c'est parce que quand vous lancez quelque chose sur les réseaux sociaux,
03:54quelque chose de mauvais, quelque chose qui tient de la haine et de la rage,
03:59vous le faites exprès parce que c'est là où vous allez être suivi, du buzz, etc.
04:04Et que, même si vous avez immédiatement après quelque chose qui va contre et qui dit
04:11non, ça, ce n'est pas vrai, etc.
04:13Le mal est fait.
04:14Le mal est fait.
04:15Les gens s'en foutent et ça va continuer à buzzer pendant quelques temps.
04:18Et moi, je suis désolé de vous le dire, mais je l'ai vécu avec l'affaire de Saint-Denis,
04:22juste après le Bataclan, où les mêmes qui sont allés au Bataclan,
04:26c'est-à-dire nous, le Red et les autres équipes,
04:29on s'est fait, alors qu'on était applaudis au Bataclan,
04:32on s'est fait huer quelques jours après à Saint-Denis
04:34parce qu'il y a des choses qui ont été montées par un certain nombre de médias
04:38qu'on n'a pas le droit de citer ici.
04:42Mais ça a bien marché, la mayonnaise a fonctionné.
04:45Et bien le fait ensuite de dire derrière,
04:48et c'est le ministre lui-même à l'époque, Bernard Cazœuf, qui a dit
04:50non, ça ne s'est pas passé comme ça, arrêter.
04:53Il n'a pas dit arrêter aux conneries, mais presque.
04:55Arrêter, ce n'est pas...
04:56Et bien ça a continué, et il a fallu attendre
04:59que l'actualité en chasse une autre,
05:02et que ça parte comme ça.
05:03Et ça sera toujours comme ça.
05:05L'essentiel, c'est de dire aux Français et aux Français,
05:07ce que vous entendez aujourd'hui, la plupart du temps, ce n'est pas vrai.
05:10Donc, essayez d'avoir un esprit critique.
05:12Ça veut dire que pour vous, les réseaux sociaux,
05:14quoi qu'il arrive, ce seront plus forts que tout ?
05:16Bien sûr, ils le sont déjà.
05:18Oui, c'était la rumeur à l'époque,
05:21la rumeur, elle pouvait être canalisée.
05:23Exactement, mais aujourd'hui, c'est terminé.
05:25Regardez, par exemple, vous parlez de Saint-Denis,
05:28mais je pense au maire de Saint-Denis, par exemple.
05:30Quand on a dit qu'il a dit que Saint-Denis était la ville des Noirs,
05:34c'est l'extrême droite qui a balancé ça.
05:36Et tout le monde a repris la chose.
05:39Même il y a eu des émissions,
05:41France 5 a organisé quelque chose autour de ça,
05:44pour dire qu'il n'a jamais dit ça,
05:46ils ont ressorti les propos qu'il a sortis,
05:48exactement, et pourtant,
05:50il y a des gens, encore aujourd'hui,
05:52hier, il y avait Zemmour sur je ne sais plus quelle chaîne,
05:55et c'est pareil,
05:56il a ressorti ça, il dit, oui,
05:58quand le maire dit que Saint-Denis est la ville des Noirs.
06:00À un moment donné, ce sont pourtant des responsables,
06:02entre guillemets, politiques.
06:04Bon, même s'il est multi-condamné pour racisme,
06:08bon, donc il est toujours dans son rôle.
06:10Mais toujours est-il que la rumeur continue,
06:12et parfois, quand on dit aux gens aussi,
06:15faites attention,
06:16moi je me suis fâché avec certainement
06:18deux, trois personnes que vous connaissez,
06:21parce que j'avais dit que accusation
06:24ne vaut pas condamnation.
06:26Ce n'est pas parce qu'on accuse quelqu'un
06:28qu'il est coupable,
06:29que la personne est coupable.
06:32Exactement,
06:33et il y a des gens qui ne sont pas capables d'entendre ça,
06:36surtout sur certains sujets.
06:37Mais le retour en arrière n'est pas possible.
06:42C'est compliqué,
06:43je pense qu'il va falloir une génération.
06:45Vous serez toujours jugés,
06:46il y aura toujours quelqu'un qui vous jugera pour ça.
06:47C'est sûr.
06:49Désescalade, voilà.
06:50Il va y arriver aujourd'hui.
06:51Désescalade.
06:52Sur ce que vous dites concernant les médias,
06:54c'est quand même très intéressant.
06:56Et moi je pense qu'Emmanuel Macron
06:57avait une bonne idée.
06:59Oh, il a dit ça.
07:00Oui, je le dis.
07:01Non, parce que ça ne surprend pas.
07:02Vous voulez que vous fassiez un jingle ?
07:06Reprenez ça dans la bande-annonce.
07:08Ça va vous servir.
07:10Non, parce qu'effectivement,
07:12aujourd'hui,
07:13beaucoup de gens s'informent
07:14via les réseaux sociaux
07:15et rien n'est maîtrisé.
07:17Je rappelle qu'un média,
07:19dans la mesure où un journaliste
07:21ou quelqu'un qui est responsable
07:22de la parole informative
07:23portée par ce média,
07:25cette information est vérifiée.
07:28Attention, je continue.
07:30Évidemment, il y a des médias d'opinion
07:33et qu'on sait que cette information vérifiée
07:36est traitée et éditorialisée,
07:39mais on sait qui nous l'a dit.
07:41C'est important de l'identifier.
07:42L'important, c'est l'identification du message.
07:44Par où c'est parti ?
07:47Mais ce n'est pas toujours facile.
07:48On n'a plus le temps, malheureusement.
07:50Si vous avez 30 secondes, allez-y.
07:51Mais tout de même,
07:52la vision de Jean-Michel
07:53est terriblement pessimiste.
07:55Moi, je crois que ça n'est pas la peine
07:57de dénoncer les mots
07:59si on abandonne tout espoir
08:02de les guérir.
08:03Je crois que c'est pessimiste
08:05parce que je fais un bilan sur cette affaire.
08:07Avec le bilan, c'est pas bon.
08:08Mais ça ne veut pas dire
08:09qu'après, je n'agirai pas.
08:11Oui, mais ça n'est pas en crachant
08:13sur la justice
08:13que vous réglerez le problème.
08:15Comment ça, je crache sur la justice ?
08:17Je dis qu'il y a quelques problèmes.
08:20Il y a quand même un gros dossier.
08:24J'adore quand vous dites
08:26que vous allez nous l'énerver.
08:28J'ai l'impression d'être une bestiole
08:31tendrement caressée.
08:33Jean-Michel Fauver,
08:34que les pays européens se ressaisissent
08:36et opposent une fin de nous recevoir
08:38à Trump face à cette demande d'aide militaire.
08:41Un tournant, peut-être.
08:42Moi, je trouve que les Européens,
08:44effectivement, se sont ressaisis
08:45puisqu'il y a plusieurs pays
08:47qui ont refusé leur sol
08:48aux avions américains, etc.
08:50Et que ça me semble être un tournant
08:53en ce domaine-là,
08:54après qu'il y ait eu quand même
08:56d'autres tournants.
08:57L'Europe s'est quand même réveillée
08:59d'abord avec le Covid,
09:00ensuite avec la crise
09:02des Ukrainiens
09:03et ensuite le lâche-abandon
09:06de Trump sur la crise ukrainienne,
09:07etc.
09:08Ils sont bien obligés de se...
09:09Et là, on est à une étape supérieure,
09:12c'est-à-dire que des pays,
09:13la France, l'Espagne,
09:15l'Italie, l'Autriche,
09:17la Pologne,
09:19se sont opposés à Trump
09:21et c'est une bonne chose.
09:23Ils n'ont pas été avertis de la guerre,
09:25du départ de la guerre, etc.
09:27Et puis, honnêtement,
09:29quand vous taxez
09:32les pays européens
09:33et ensuite,
09:34quand vous insultez
09:35les chefs de gouvernement
09:37de ces pays européens,
09:38comme l'a fait
09:39le président des États-Unis,
09:40il ne faut pas s'étonner après
09:41qu'il y ait un retour de bâton.
09:42Moi, je serais paradoxalement
09:46d'accord avec vous,
09:48Jean-Michel,
09:50à la réserve que je trouve
09:52que les pays européens
09:53auraient dû réagir
09:55beaucoup plus vigoureusement
09:57et depuis longtemps
09:58et plus intensément
10:01parce que tout de même,
10:02je ne suis pas radicalement hostile
10:05à Donald Trump surtout,
10:07mais tout de même,
10:08la manière dont celui-ci
10:10traite l'Europe
10:11et il faut reconnaître
10:12que sur ce plan,
10:13Emmanuel Macron
10:14a un rôle très estimable
10:16dans l'espace européen,
10:19ils auraient dû réagir,
10:21mais depuis,
10:22bien, il y aurait autrement.
10:25Alors, premièrement,
10:27réagir d'une seule voix
10:29quand on a d'un côté
10:30Orban, le hongrois
10:32et de l'autre,
10:33le gouvernement espagnol
10:34qui aujourd'hui est très tranchant
10:35et très à gauche,
10:36ça me semble difficile.
10:37Mais admettons,
10:38le souci, ce n'est pas
10:39on aurait dû réagir
10:41avec plus de vigueur,
10:43avec plus...
10:43Le souci, c'est
10:44est-ce qu'on peut ?
10:45Est-ce qu'on peut ?
10:46Est-ce que...
10:47Et pour quelles raisons
10:47on ne pourrait pas ?
10:48Mais le rapport de force,
10:49qu'est-ce qu'on fait
10:50du rapport de force ?
10:51Qu'est-ce qu'on fait
10:52du rapport de force ?
10:53Alors, là, Frédéric,
10:54je ne suis absolument pas d'accord
10:56parce qu'à un moment donné,
10:57soit on accepte
10:58le paillasson des gens,
11:00soit à un moment donné,
11:01on dit c'est terminé.
11:02Alors, donc,
11:02on répond comment ?
11:03Quand Trump arrive
11:05et traite les gens,
11:07mais comme des paillassons,
11:08les insultent.
11:10Regardez même la déclaration
11:11qu'il vient de faire
11:12sur l'Arabie Saoudite
11:14en disant qu'il m'appelle
11:15pour me lécher le cul.
11:17Un président de la République
11:18qui parle de cette manière-là,
11:20d'un homologue,
11:21pour dire
11:22il m'appelle
11:22pour me lécher le cul.
11:24Et il dit ensuite...
11:26Oui, en plus,
11:27il le répète.
11:30Il parle d'Emmanuel Macron.
11:32On peut penser
11:33ce qu'on veut de Macron,
11:34de sa politique, etc.
11:35Moi, là-dessus,
11:36franchement,
11:36je vais vous dire,
11:37ça me met hors de moi
11:38lorsque, de l'étranger,
11:39on attaque le pays.
11:41Mais le problème,
11:42Rost, c'est qu'est-ce qu'on fait ?
11:43Qu'est-ce qu'on fait ?
11:44On peut dire quoi ?
11:45On est plus fort ?
11:45On vous envoie une bombe ?
11:47On peut faire...
11:47Non, on ne va pas le faire.
11:48Il faut faire ce que l'Espagne a fait.
11:49Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
11:50L'Espagne, dès le départ,
11:52il a dit...
11:53Ils ont dit,
11:54nous, ce que vous faites...
11:56L'espace aérien, etc.
11:57Tout ça.
11:58On ne soutiendra absolument rien
12:00parce que c'est une guerre illégale
12:02qui est contre le droit international.
12:04Ça, on l'a fait.
12:04C'est ce que dit Jean-Michel.
12:05C'est très bien.
12:06Mais après,
12:06est-ce qu'on peut aller plus loin
12:07avec plus de vigueur ?
12:08C'est ce que je dis.
12:09Mais il va nous bombarder ?
12:11Mais pourquoi toujours aller plus loin ?
12:12Je ne suis pas emballé par l'Espagne
12:15parce que l'Espagne est anti-américaine.
12:18Mais on peut avoir un verbe
12:21beaucoup plus fort.
12:22Il y a des pays
12:23qui nontent la parole comme arme.
12:26Eh bien,
12:26ça n'est pas méprisable.
12:28Combien de fois
12:29on s'est moqué de Macron,
12:31pardonnez-moi,
12:31en disant,
12:32au fond,
12:33il ne fait que parler.
12:35Mais on n'a que ça.
12:36On va faire comment ?
12:38Après,
12:39pendant longtemps,
12:40pardon,
12:41Trump s'est joué
12:42d'Emmanuel Macron
12:43et Emmanuel Macron
12:44s'est laissé faire
12:45pendant très longtemps
12:46avec des petites tapes
12:48sur l'épaule,
12:48les choses comme ça.
12:49Je ne suis pas d'accord.
12:50Quand vous parliez de chef
12:51la dernière fois,
12:52c'est chef depuis le début.
12:53Je ne pense pas
12:54que les Européens
12:55se laissent faire.
12:56En fait,
12:57en réalité,
12:57ils sont dans leur rôle
12:59de chef d'État.
13:00C'est l'attitude
13:02de Trump
13:03qui n'est pas normale,
13:05qui n'est pas diplomate,
13:06qui ne correspond pas
13:08à l'attitude
13:08d'un chef d'État.
13:09Les autres,
13:10quand ils sont agressés
13:11et tout,
13:12qu'ils soient sur la retenue,
13:13c'est une bonne chose.
13:14On ne va pas répondre
13:14avec les mêmes mots
13:16que Trump.
13:17Donc,
13:18la vieille Europe,
13:19si vous voulez
13:19employer ce terme-là,
13:21et je mets dedans
13:22le Royaume-Uni,
13:23qui n'est plus en Europe,
13:24mais qui est traité
13:25de la même manière,
13:26la vieille Europe,
13:27aujourd'hui,
13:28a fait voir
13:28qu'elle se battait là-dessus.
13:31Et le rapport de force,
13:32ça ne veut rien dire
13:33et tout dire
13:34d'une manière générale.
13:35Je signale tout simplement
13:36qu'il y a quelques temps
13:38de ça,
13:38il y a deux,
13:39trois semaines de ça,
13:42notre dissuasion nucléaire
13:43a évolué
13:43pour la protection
13:44de pays européens.
13:45Et les pays européens
13:46sont venus
13:48et on est en train
13:49de bâtir des choses
13:50et on fait voir
13:51qu'on a quand même
13:52quelques atouts.
13:54En 99,
13:55quand il y a eu
13:56la guerre en ex-Yougoslavie,
13:58les Français,
13:59l'OTAN,
14:00ils sont allés
14:00et ont bombardé Belgrade.
14:02Qu'est-ce qui empêchait
14:03de faire la même chose
14:04à Moscou ?
14:06Parce qu'on a tiré
14:07des leçons.
14:07Non,
14:08on n'a pas tiré des leçons.
14:09C'est parce qu'on a peur
14:10qu'avec sa bombe nucléaire,
14:11Poutine nous envoie
14:13ce qu'il pense.
14:14C'est tout le débat
14:16qu'on a aussi actuellement
14:17avec la question iranienne.
14:21C'est exactement
14:21la même chose
14:22parce que certains disaient
14:23qu'on bombarde aujourd'hui
14:25l'Iran
14:25parce qu'ils veulent
14:26justement l'arme nucléaire
14:28par des pays
14:28qui ont l'arme nucléaire
14:30eux-mêmes
14:30alors qu'à la base
14:31c'est une arme de dissuasion
14:32et c'est pour ça
14:33qu'on n'a pas attaqué
14:34les Russes.
14:35Mais par contre,
14:35là où...
14:36Donc ils peuvent tout faire
14:37comme les Américains,
14:38comme les Chinois.
14:39L'Europe aujourd'hui évolue.
14:41Là-dessus,
14:41il y a eu des mesures
14:42qui ont été prises récemment
14:43pour un bouclier européen
14:46justement dans ce sens-là.
14:47Et je pense que c'est ça.
14:48Il aurait fallu le faire
14:49depuis un bon moment.
14:51On le connaît le Trump
14:52quand il veut annexer
14:53le Groenland, etc.
14:54Il aurait fallu déjà
14:56à ce moment-là
14:56qu'on tape du poing
14:57sur la table.
14:58Et si Poutine nous envoie
14:59la bombe atomique,
15:00on fait quoi ?
15:00Mais personne n'en verra
15:01la bombe atomique.
15:02Mais à quoi elle sert
15:03si personne l'envoie ?
15:04Mais précisément,
15:05c'est ça l'équilibre
15:06de la serreur ?
15:07Sauf s'il y a un fou
15:08comme Poutine.
15:09Mais il est tout sauf
15:12que Dieu vous entende.
15:14Merci,
15:15merci messieurs,
15:16merci beaucoup.
15:17Allez, vous restez avec nous
15:18dans un instant.
15:19On va revenir sur l'info en plus.
15:21Les baptêmes des ados
15:22et des adultes
15:23ont atteint
15:23un niveau record
15:24en cette fête de Pâques.
15:26On en parle
15:27dans quelques instants.
15:2917h20,
15:30les vraies voix Sud Radio.
15:32Sud Radio,
15:34parlons vrai.
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