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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-05-05##

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News
Transcription
00:00Au 17h20, Jacques Cardoze, Cécile de Ménibus.
00:04Avec Jacques Cardoze, c'est un plaisir Jacques Cardoze.
00:07Ça veut dire qu'en plus, il y a de l'ambiance.
00:09Ah bah il y a toujours de l'ambiance.
00:10Alors le vrai pas, il y a toujours de l'ambiance.
00:11On s'aime, on se déteste, on s'aime, on se déteste, mais quand on finit, on s'aime.
00:15Il y a du débat, c'est ça l'essentiel.
00:16C'est ça, on est toujours très content d'être ensemble.
00:18C'est comme dans un vieux couple.
00:19Voilà, c'est ça.
00:20Je vous verrai bien en couple tous les deux, François et Domenico, ça me fait marrer.
00:23Oh, ça serait drôle de venir au foot tous les week-ends, parce que je me serais d'accord avec...
00:28Mais vous repartez en Floride, vous allez voir Messi ?
00:32Oui, mais c'est...
00:32Mais moi je l'aime.
00:34C'est pas trop Messi, ça va être plus Griezmann du côté d'Orlando qui va me faire plaisir.
00:38D'accord, mais Messi, Messi, il fait de merveille en fait en ce moment.
00:41Exactement.
00:41En tout cas, Françoise Degoy est avec nous, Domenico Cotron est avec nous, Luc Gras est avec nous.
00:46Et vous, au 0826-300-300, en attendant, c'est Seul contre tous.
00:50Les vraies voix sud radio, Seul contre tous.
00:54Jacques Cardoz, vous dites, c'est un petit peu provocateur, mais je soutiens Trump, n'oublions pas qui sont les
01:01mollas.
01:02Ouh là là, mais oui, n'oublions pas qui sont les mollas.
01:06Je soutiens la démarche de Donald Trump.
01:08Rien qu'en disant ça, on se dit, ouh là là, mais où il va ?
01:11Non pas que je sois un adorateur du président américain, mais parce que je pense qu'on doit avoir un
01:16peu de constance.
01:17À partir du moment où on prend une décision, je pense qu'on devrait l'assumer jusqu'au bout.
01:22Et ce n'est pas parce que c'est Donald Trump non plus qu'il faut s'interdire de soutenir
01:27la démarche des Américains de libérer ce pays.
01:29Alors c'est vrai que ça s'est fait un peu, comme disent les jeunes, un peu à l'arrache.
01:34Parce qu'il y a eu les manifestations du mois de janvier, que ce n'était probablement pas vraiment prévu
01:39à l'agenda de Donald Trump.
01:41Et qu'on a l'impression qu'ils sont un peu partis de façon désordonnée.
01:44On se souvient qu'en janvier, Donald Trump veut y aller, que les Israéliens lui disent, non mais attends, on
01:49n'est peut-être pas très près, donc on va attendre un peu.
01:52Mais à partir du moment où l'administration américaine décide d'une guerre dont le but affiché est de mettre
01:56fin à un régime de tortionnaires.
01:59Moi j'ai du mal à supporter ceux qui soutenaient cette idée-là il y a quelques semaines ou il
02:05y a quelques mois sur les plateaux de télévision.
02:06Et aujourd'hui disent, parce que c'est de bon ton de dire, bah oui mais évidemment, enfin, Donald Trump
02:11il n'avait qu'à réfléchir un petit peu où il allait.
02:14Il n'y a aucune guerre qui est propre. Il n'y a aucune guerre dont on peut connaître exactement
02:18l'issue.
02:20Si vous regardez à chaque fois, ce sont des drames.
02:23Et même dans la reconstru... Alors par exemple l'Irak.
02:26L'Irak, il n'y a eu que trois semaines de campagne offensive.
02:30Mais derrière il a fallu des années et des années pour reconstruire ce pays.
02:33Et voilà. Et on peut même considérer qu'aujourd'hui il n'est même pas totalement reconstruit.
02:39Mais je voudrais citer quelques chiffres.
02:41Chiffres records d'exécution. L'Iran c'est quoi en 2025 ?
02:451640 exécutions. 70% de plus que l'année précédente sont les chiffres d'Amnesty International.
02:52Comme le dit Amnesty International, si cette république islamique survit à la crise actuelle,
02:57il existe un risque sérieux que les exécutions soient utilisées de manière encore plus poussée.
03:03Et c'est aussi ça le problème.
03:04C'est qu'on avait dit, on était parti dans l'idée que Donald Trump allait décapiter ce régime.
03:10Et puis au final, effectivement, on se retrouve avec un régime qui est toujours en place.
03:16Mais n'oublions pas qu'ils sont les mots-là.
03:19N'abandonnons pas, et là je parle, c'est la communauté internationale
03:22qui devrait être aux côtés de Donald Trump pour essayer de trouver des solutions avec lui.
03:27L'aider d'un point de vue diplomatique.
03:29Peut-être qu'effectivement il est parti de façon totalement désordonnée.
03:32On est d'accord sur le fait que c'est peut-être n'importe quoi.
03:34Mais vous voyez ce que je veux dire ?
03:36Cette idée que parce que c'est Donald Trump,
03:39finalement maintenant il y a une espèce de modus vivendi qui se débrouille en fait avec sa guerre.
03:45Non, il s'agit de la sécurité du monde.
03:50En plus ça a des répercussions tous les jours sur nos auditeurs de Sud Radio,
03:54et sur le carburant, sur le détroit d'Hormuz.
03:56Alors évidemment, on verra comment les choses vont évoluer.
04:00Mais une chose est certaine, il n'y arrivera pas seul Donald Trump.
04:05L'Amérique n'y arrivera pas seul.
04:06Il faudra que la communauté internationale l'aide.
04:09Et elle ne doit pas prendre cette idée qu'il faut le laisser faire tout seul.
04:14Forcément, il n'y aura pas de surprise.
04:15Je vais être en total accord avec Jacques Cardos,
04:18puisque j'ai toujours dit, notamment à ce micro,
04:20qu'on devait aller aider Donald Trump dans cette libération du peuple iranien.
04:25Et je n'en démarre pas.
04:26Et quand je vois aujourd'hui, je me dis que s'il n'y avait pas les mi-termes à
04:29la fin de l'année,
04:30je pense qu'il y aurait déjà des troupes au sol,
04:31et je pense qu'il y aurait déjà eu un peu plus de grabuges.
04:34Et je pense que, honnêtement, les beaux discours qu'on fait depuis 40 ans,
04:39comme je l'ai déjà expliqué, ça ne servit à strictement rien,
04:42parce que le régime n'a jamais changé.
04:44Et que, moi, je pense qu'il faut y aller, et qu'on doit tous y aller,
04:48et qu'on ne vienne pas m'expliquer qu'il y a le droit international,
04:50parce que quand le régime des Mola décapite ses citoyens,
04:53je crois que le droit international, il s'assoit un peu dessus.
04:55Donc je pense qu'effectivement, il faut qu'on y aille.
04:58Moi, je ne suis pas du tout en désaccord avec ce qu'a dit Jacques,
05:02alors ça ne peut pas être un seul contre tous,
05:04parce que je fais partie des gens qui pensent,
05:05je ne suis pas une pacifiste béate,
05:08et je pense véritablement que ce qu'a fait le régime iranien est intolérable,
05:13et ce que fait le régime iranien depuis 1977 est intolérable.
05:17Donc, cette décision a été prise, il faut l'assumer,
05:20elle a été prise avec les Israéliens,
05:21de la même manière que je comprends la logique israélienne
05:24qui consiste à dire, maintenant, on démantèle jusqu'au bout le Hezbollah,
05:28même s'il n'y arrive pas.
05:29Je suis d'accord avec Domenico, quand il dit,
05:31s'il n'y avait pas les huit termes,
05:32il y aurait probablement déjà des G-Hous ou des dénés viciles au sol, je pense.
05:38Après, il y a le problème de Donald Trump, c'est autre chose.
05:41Mais sur le point de vue de, il faut en terminer avec ce régime,
05:45oui, je suis absolument d'accord.
05:47Est-ce que les Européens doivent rentrer dans la danse ?
05:49Je pense que la France, pour le moment, joue plutôt bien.
05:53Je pense qu'on aurait dû les aider, les Américains, avec les démineurs, notamment.
05:56Les bateaux de déminage dans les Trois-Monts, dans Mousse.
05:58Allez, Luc.
05:59Moi, je vais être seul contre tous dans cette chronique,
06:01parce que je ne suis pas d'accord avec les trois autres intervenants.
06:03Très bien.
06:04Pour une raison simple, c'est qu'il me semble que,
06:07je suis un ancien avocat, donc j'aime plaider la cause,
06:09mais la cause de Trump, elle est implédable.
06:11C'est un type qui est parti seul,
06:13et qui maintenant dit à tous les autres,
06:16mais vous ne venez pas m'aider.
06:17Il est parti seul, il n'a pas demandé à être aidé au départ,
06:20il n'a pas demandé, il est parti tout seul.
06:22Il n'avait pas de but de guerre, comme on dit,
06:25il n'a rien structuré.
06:26Donc, oui, libérer le peuple.
06:28Non, non, il avait du fait.
06:29Il a décapité le régime des Mollahs.
06:31Il avait du fait.
06:31Et si on veut libérer le peuple,
06:32on ne s'y prend pas comme ça.
06:35Parce qu'en fait, la réalité, c'est que Trump,
06:37ce n'est pas la liberté du peuple iranien qu'il recherche.
06:40C'est d'abord des considérations géostratégiques,
06:43des considérations sur le pétrole, sur les énergies, etc.
06:47Moi, je n'entends pas la petite musique de l'humanisme derrière Trump.
06:49Mais ça, c'est trop facile de le dire après.
06:51Mais aujourd'hui, si on veut vraiment aider l'Iran,
06:53il faut le dire très clairement,
06:54il faut armer la population,
06:56ce n'est pas autrement.
06:57Mais ils ont essayé, Luc, tu sais très bien.
07:00Quand il y a Israël et le Hezbollah,
07:01c'est une évidence, il faut aller au bout,
07:03et il faut désarmer le Hezbollah.
07:04Là, je suis d'accord.
07:06Merci beaucoup.
07:06Et là-dessus, Emmanuel Macron,
07:08on en parlera.
07:11On en a parlé dans la question du soir,
07:14dans quelques minutes.
07:15Domenico Cotron, vous dites,
07:16peu importe qui gagnera la prochaine présidentielle,
07:19la France ne se relèvera pas des 10 ans d'Emmanuel Macron.
07:21Oui, et c'est avec un ton un peu chafouin,
07:23un peu chagrin que je dis ça.
07:26Parce que, comme je vous l'ai dit,
07:29je vais quitter mon beau et joli pays
07:30pour retourner aux Etats-Unis.
07:32Parce que j'ai peur pour l'avenir de mon pays.
07:35Parce que je vois qu'après 10 ans d'Emmanuel Macron,
07:37il y a un tel carnage
07:38que pour moi, personne ne pourra relever le pays en 2027.
07:41Et quelque partie que ce soit,
07:43quand je vois qu'on a,
07:44sur le premier trimestre 2026,
07:4617 000 entreprises confirmées.
07:48Sur les 12 mois glissant,
07:49on a 71 000 entreprises confirmées.
07:52Aujourd'hui, on a une croissance à zéro.
07:54On a un taux d'endettement qui est énorme.
07:56Quand j'entends les politiques
07:58qui veulent se présenter à l'élection présidentielle,
08:00je ne vais pas les nommer par leur prénom ou leur nom.
08:03Je vais nommer leur parti.
08:04Quand j'entends, par exemple,
08:05les LFI qui expliquent qu'un boulanger,
08:07un artisan boulanger,
08:08qui ouvre un 1er mai,
08:10c'est un délinquant.
08:11C'est ça la politique qu'ils vont proposer.
08:14Tout ce qui est socialiste, centre,
08:16et pour moi, les Républicains,
08:18sont pour moi dans le même groupe.
08:20C'est un groupe central
08:21qui est pro-Union Européenne.
08:23Aujourd'hui, l'Union Européenne
08:24nous fait énormément de mal.
08:26Quand je vois maintenant
08:27le bloc de droite nationale,
08:29de droite patriote
08:29ou d'extrême droite,
08:30comme on veut,
08:31pour moi,
08:31ils n'apportent rien non plus économiquement.
08:33Ils n'apportent que dalle.
08:35Quand j'entends son président expliquer
08:37que si lui, demain,
08:39il est au pouvoir,
08:39on va vouvoyer des profs au collège.
08:40Je ne pense pas que ça soit tout de suite
08:42la priorité de notre pays.
08:43Et je pense aujourd'hui
08:44qu'il y a tellement de mal
08:46qui a été fait.
08:47On est dans un tel marasme économique
08:49que peu importe
08:50qui sera élu en 2027,
08:52je ne pense pas
08:53qu'il pourra redresser le pays.
08:54On va donner la parole à Luc Grabe
08:56parce qu'il n'a pas beaucoup parlé tout à l'heure.
08:57C'est gentil.
08:58Alors moi, je ne suis pas complètement d'accord
09:01parce que je suis un optimiste de nature.
09:03Je pense que la Macronie,
09:04les Français le constatent
09:06dans les études d'opinion, etc.
09:08a été une parenthèse douloureuse.
09:10Ça a été d'abord une politique
09:11non pas pour l'économie,
09:12mais une politique de l'offre
09:13pour la finance.
09:14Ça a été une politique,
09:15en politique internationale,
09:16c'est moins contestable.
09:18Mais enfin, il y a eu quand même
09:19des choses qui n'ont pas marché.
09:20En termes morales,
09:21en termes d'acceptation
09:23des flux migratoires, etc.
09:25Il y a des vrais soucis.
09:26Mais je pense qu'on ne peut pas dire
09:28qu'un pays comme la France
09:29est un pays à genoux.
09:31Ça reste la septième puissance mondiale
09:32en économie.
09:34C'est vrai qu'il y a des disparités
09:36et qu'il y a des choses qui ne vont pas.
09:37Mais moi, ça me choque toujours
09:39tous ces gens qui se prétendent,
09:41je ne parle pas pour toi, Dominico,
09:42mais qui se prétendent patriotes,
09:44qui se prétendent nationaux
09:45et qui n'ont de cesse
09:47de critiquer le pays
09:49et de dire que rien ne va
09:50dans ce pays.
09:51Mais moi, je suis patriote.
09:53Je m'inspire du, on va dire,
09:55gaulo-mitterrandisme historique
09:57dans ce pays.
09:58Et oui, tout n'est pas jeté.
10:00Et il y a beaucoup de dynamisme,
10:03de créativité.
10:04On a une jeunesse formidable.
10:05Et bien sûr que le pays
10:06va se relever de 42,
10:07de 10 ans de macronisme.
10:08Bien sûr.
10:09Il y a la jeunesse sans rin.
10:10En conclusion,
10:12je crois que, Dominico,
10:13il faut prendre une petite tisane,
10:14il faut se calmer.
10:15Il faut se coucher pas trop tard.
10:17Et demain matin,
10:19il faut ouvrir les yeux
10:20sur ce qui va.
10:21Parce que c'est vrai
10:22qu'il y a un certain nombre
10:23de gens dans les médias
10:24qui passent leur temps
10:25à faire du France-Bashing.
10:26C'est pas faire du France-Bashing.
10:28Je pense que c'est un rendez-vous
10:29de la présidentielle.
10:29Je vais donner juste un exemple
10:30très concret.
10:30Aujourd'hui, on a un problème
10:32économique au niveau du pétrole.
10:34Tout à l'heure, Jacques en parlait.
10:35Tous les autres pays européens
10:36ont tous fait le nécessaire
10:38pour que leurs citoyens
10:39payent moins cher.
10:40Nous, on nous a dit
10:41qu'on ne peut pas.
10:41Les caisses de l'État
10:42sont vides.
10:43Et à un moment donné,
10:44c'est pas moi qui le dit.
10:45C'est pas le français en lui-même
10:47que je critique.
10:47Ce sont les politiques
10:49qui gèrent notre pays.
10:50C'est à eux que je rejette la faute
10:51parce que c'est pas
10:52ni vous, ni vous, ni moi.
10:53C'est ok,
10:54mais dire qu'on se relèvera pas,
10:55c'est pas possible.
10:56D'abord, je trouve un peu injuste.
10:58Pourtant, je suis une grande
10:59pourfendeuse d'Emmanuel Macron
11:00et de sa politique de l'offre.
11:02Alors, je suis tout à fait d'accord.
11:03Mais enfin,
11:04la France est depuis
11:06dix ans maintenant
11:07le premier pays,
11:08la première zone
11:09d'investissement au monde.
11:10je rappelle que
11:11Choose France a levé
11:1240 milliards d'investissements
11:14l'an dernier.
11:15Non mais,
11:15c'est quand même très intéressant.
11:17Je rappelle,
11:18je rappelle également
11:19que pendant le Covid,
11:20je pense que Bruno Le Maire,
11:22qu'on critique beaucoup,
11:23a rendu quand même
11:24une copie parfaite.
11:25Vous savez qu'entre la France,
11:27l'Italie et l'Espagne,
11:28on a sauvé 450 millions
11:30d'emplois en Europe.
11:31Non.
11:32Écoutez,
11:33je veux bien qu'on conteste tout.
11:34Je veux bien qu'on conteste tout,
11:36mais ça,
11:36vous ne pouvez pas contester.
11:39450 millions.
11:39Non, non,
11:40pas 450 millions.
11:41Non, pas 450 millions.
11:42C'est 450 millions d'habitants.
11:43On a sauvé 15 millions d'emplois.
11:45Et donc ça,
11:46on a sauvé.
11:47Donc,
11:48on ne peut pas d'un côté,
11:49moi j'entendais les mêmes,
11:50alors là,
11:50je vais vous le renvoyer,
11:52qui saluaient quand même
11:53l'idée de
11:54whatever it takes,
11:56le quoi qu'il en coûte
11:57de Macron et de Bercy,
11:59pleurer aujourd'hui.
12:00Évidemment,
12:01on a fait des efforts.
12:02La France ne va pas si mal
12:03et la France va même
12:05bien en termes de force,
12:07de jeunesse,
12:07etc.
12:08Quant au macronisme,
12:09excusez-moi,
12:10je voudrais quand même
12:11qu'on arrête
12:12d'oublier
12:14comment a été
12:15la fin de règne
12:16de Sarkozy,
12:17comment a été
12:18la fin de règne
12:19de Mitterrand
12:19qui s'est finie
12:20de façon complètement
12:21crépusculaire.
12:22Vous verrez,
12:22Dominique Oud,
12:24qui n'a même pas,
12:25mais j'en parle même pas
12:26parce qu'il n'a même pas
12:27pu se représenter.
12:28Et vous verrez,
12:28on prend déjà les paris
12:30et Emmanuel Macron
12:30sera parti,
12:31on va dire qu'en décembre
12:332027,
12:34il sera à nouveau
12:35une des personnalités
12:36préférées des Français
12:37dans le baromatch
12:37de Paris Match.
12:38Donc,
12:39j'en ai un peu,
12:39moi ça me fatigue,
12:41le catastrophisme
12:42me fatigue.
12:43Voilà.
12:44Juste un petit mot
12:45pour aller dans son sens
12:46et je vous donne,
12:47voilà,
12:47l'INSEE a annoncé
12:48un taux de pauvreté record,
12:5010 millions de Français
12:50sont concernés.
12:51Bien sûr.
12:52C'est ça,
12:53c'est que les beaux discours
12:54comme la France,
12:54moi je pense que la France
12:56ne va pas si mal,
12:57mais c'est vrai
12:57qu'il y a un discours
12:58qui est inaudible
12:59pour les gens
12:59à la fin du mois
13:00qui n'arrivent pas.
13:02Alors qu'il y a des fortunes
13:04en France depuis Macron,
13:05moi je suis désolé,
13:06mais depuis l'arrivée
13:06de Macron en 2017,
13:07il y a des fortunes
13:08et les plus riches
13:09ont multiplié par 5.
13:10On ne peut pas expliquer
13:12avec un égoïsme fabuleux
13:14parce qu'on ne peut pas
13:15qu'on ne peut pas
13:16qu'on ne peut pas
13:16qu'il y ait des avantages.
13:18On ne peut pas dire
13:19que notre pays est génial
13:21parce qu'il y a
13:2240 millions d'investissements
13:23parce qu'il y a
13:2440 millions d'investissements
13:25étrangers.
13:26Quand nos entreprises
13:28françaises ferment
13:29et crèvent,
13:30le fameux
13:30quoi qu'il en coûte,
13:31quand vous avez dit
13:31tout le monde était content,
13:32non, il fallait écouter
13:34les artisans.
13:35Tous les artisans disaient
13:36attention,
13:37le quoi qu'il en coûte,
13:37vous allez maintenir
13:38entreprises qui sont
13:39vouées à fermer.
13:40Bilan des courses,
13:413 ans après,
13:41toutes les boîtes
13:42qui ont eu des PGE
13:43ont fermé.
13:44Pourquoi ?
13:45Comment a été utilisé
13:46le PGE aussi ?
13:47Attention, Dominique.
13:48Il faut quand même
13:49être assez honnête
13:50la façon de les prix
13:51garantis.
13:53Françoise, Dominique,
13:54il y a quelque chose
13:54d'intéressant,
13:55je trouve,
13:55dans ce que vous dites.
13:56C'est qu'à mon avis,
13:57vous avez tous les deux
13:57raison.
13:57C'est-à-dire que,
13:59Françoise,
13:59oui, il y a des choses
14:00qui ont été faites
14:02et notamment au début
14:02du premier mandat
14:03où il y a beaucoup
14:04d'emplois
14:05qui ont été créés.
14:07Mais moi, je ne suis pas
14:08une défendresse de Macron.
14:08Non, mais ce n'est pas
14:09la question.
14:09On ne peut pas dire
14:10que c'était le diable.
14:11Non, mais il ne faut pas
14:12non plus...
14:12Je veux dire,
14:13rien n'est noir,
14:13rien n'est blanc.
14:14Tout est dans la nuance.
14:15Ce que je veux dire,
14:16c'est qu'il y a effectivement
14:17des choses qui ont été faites.
14:19Mais d'un autre côté,
14:20aujourd'hui, la jeunesse,
14:21elle a du mal
14:22à trouver des jobs.
14:23Elle a du mal
14:23à trouver d'emplois.
14:24Et il y a beaucoup,
14:24en effet, de jeunes
14:25qui partent à l'étranger.
14:26Et là, j'ai envie de dire,
14:28ça aussi, ça fera partie
14:29des enjeux
14:30de la prochaine élection.
14:31C'est qu'il y a quelque chose
14:32qui ne va pas dans ce pays.
14:33Il y a une déperdition.
14:34Oui, on reste un pays riche.
14:36Les gens vous disent
14:37qu'on est un pays riche,
14:38mais souvent pour les plus riches.
14:40C'est comme ça.
14:41C'est ce que j'allais dire.
14:41Où va l'argent ?
14:4335% des jeunes
14:44entre 18 et 24 ans
14:46n'ont pas de travail.
14:47Non, alors non seulement simple.
14:48Et c'est si je suis là.
14:49Et l'état des revenus
14:49n'a jamais été aussi important
14:50dans ce pays.
14:51Voilà, il y a une volonté,
14:52il y a un égoïsme forcelé.
14:53C'est la pratique de l'offre.
14:54Mais je n'ai pas dit
14:56mais est-ce que moi
14:57je suis en train de travailler ?
14:58Je ne veux pas entendre
15:00l'idée qu'on ne se relèvera pas.
15:02On se relève de tout
15:03en sortant de bois.
15:04C'est ça la question
15:06que tu poses, Cécile.
15:07Est-ce que la France
15:08s'en relèvera ?
15:09C'est toi.
15:10Et bien moi, je pense que si
15:11la France s'en relèvera.
15:12Non, parce que ce que tu disais
15:13tout à l'heure, c'était
15:14quoi qu'il arrive,
15:16la France ne se relèvera pas.
15:17Oui, c'est ça.
15:18Non, je suis contre cette idée-là
15:20d'abord parce que c'est une idée.
15:22C'est bon !
15:22Ah !
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