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  • il y a 2 minutes
Retrouvez le débrief de l'actu du vendredi 3 avril dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:008h41, Marc Fiorentino nous a rejoint. Bonjour Marc.
00:02Bonjour Laure.
00:03Est-ce que vous avez passé une bonne semaine ?
00:05Une semaine agitée, très agitée, avec beaucoup de bruit, comme toujours,
00:10beaucoup de stress, beaucoup de volatilité.
00:12On l'a vu avec des variations dans la journée très importantes,
00:16en fonction des déclarations des Iraniens, de Trump.
00:21Vous dites souvent qu'on écoute mal Donald Trump parce qu'on le déteste en Europe
00:25et que c'est pour ça qu'on n'arrive pas bien.
00:27Enfin, vous arrivez encore à l'écouter et à le suivre ?
00:30Oui, oui, je pense qu'on arrive à le suivre.
00:31D'ailleurs, je faisais le parallèle, on va peut-être en parler,
00:34avec les un an du Liberation Day.
00:36Je trouvais qu'il y avait un parallèle entre les deux situations qui était incroyable
00:38parce que je me suis rappelé tout ce qu'on disait.
00:40Donc, Liberation Day, on rappelle, c'était il y a un an,
00:43Trump qui annonçait des droits de douane.
00:45Et je me rappelle, à l'époque, on disait, un, il dit n'importe quoi.
00:49Il ne sait pas ce qu'il fait.
00:50Pourquoi une fois il dit 100% et puis derrière zéro ?
00:53Finalement, à l'arrivée, il a eu exactement ce qu'il voulait.
00:55Il avait un plan, c'était d'avoir des droits de douane autour de 15%.
00:58Il les a eus.
00:59Ensuite, on nous a expliqué, comme aujourd'hui, que ça allait être le chaos,
01:03qu'il allait y avoir une inflation incroyable.
01:04C'était le retour d'inflation avant la guerre en Iran.
01:07On était dans la désinflation.
01:08Ensuite, on nous a expliqué que c'était la fin du monde économique,
01:11ce qu'on est en train de nous expliquer aujourd'hui,
01:13et que c'était la fin de la globalisation.
01:15On regarde les chiffres du commerce international, il ne s'est rien passé.
01:19Et enfin, pour terminer, on nous avait expliqué, comme aujourd'hui...
01:22C'est un peu réorganisé, mais il n'y a pas moins d'échanges, il y a toujours des échanges.
01:25Très à la marge, quand vous regardez les échanges,
01:28globalement, il y a toujours autant d'échanges entre les États-Unis, la Chine, le reste du monde.
01:33Et puis, le dernier élément, on nous avait dit,
01:34bon, évidemment, les droits de douane, ça va être un frein incroyable à la croissance,
01:39et puis on regarde les chiffres.
01:40Donc, je fais le parallèle avec aujourd'hui, c'est-à-dire que c'est la même chose.
01:43Écoute, alors, Trump ne sait pas ce qu'il fait.
01:45Mais évidemment, il ne sait pas ce qu'il fait.
01:47Mais si, il sait très bien ce qu'il fait, il dit exactement ce qu'il va faire.
01:51Alors, même si Macron ne comprend pas ce qu'il veut faire, ce qui est normal,
01:54il dit, j'ai quasiment atteint tous mes objectifs,
01:59la guerre va durer encore deux ou trois semaines,
02:01je voudrais qu'il y ait la paix avec le gouvernement en place
02:04pour avoir un système globalement à la vénézuélienne.
02:07Je rappelle qu'au Venezuela, on ne le dit pas assez,
02:09la situation économique est en train de s'améliorer,
02:11et les investisseurs sont en train de revenir sur le marché,
02:14c'est quand même très important.
02:15Et donc, on est aujourd'hui, alors, il y a des incertitudes sur le dernier coup,
02:20c'est-à-dire la question, c'est de savoir si, dans les jours qui viennent,
02:23et peut-être ce week-end, il va y avoir une dernière offensive
02:27pour vraiment mettre le régime à genoux et pour qu'il négocie,
02:31ou si on va négocier et que, de toute façon, quoi qu'il arrive,
02:34parce que Trump, c'est le roi du faux narratif,
02:37il va dire, c'est une victoire.
02:40Qu'on considère ou non que ce soit une victoire,
02:42que les Européens considèrent que c'est une défaite,
02:44qu'il y a un enlisement, lui, va dire, c'est une victoire.
02:47Et donc, vous n'êtes toujours pas inquiet sur les questions de prix des matières premières ?
02:52Non, mais là aussi, les échos titraient sur les 1500 jours de la guerre en Ukraine.
02:57Rappelez-vous, la guerre en Ukraine, on nous disait, ça va être une inflation durable,
03:00voilà, un an et demi après, il ne s'est rien passé.
03:03Donc, c'est-à-dire, ce qui me choque, ce qui me frappe,
03:06c'est que c'est difficile de prendre du recul,
03:08parce qu'évidemment, on est dans le bruit, dans le quotidien,
03:11mais c'est très important de prendre du recul.
03:13C'est-à-dire, c'est-à-dire, voilà, on a l'exemple de la guerre en Ukraine,
03:15avec un choc d'offres.
03:17On a l'exemple du Covid, avec un choc de demandes.
03:19On a l'exemple des droits de douane,
03:22où on nous a expliqué que c'était la fin du monde.
03:23Bon, il faudrait prendre un tout petit peu de recul par rapport aux événements.
03:26Mais c'est difficile quand vous avez des chefs d'entreprise sur ce plateau
03:28qui viennent vous dire que, sur certains entrants dérivés de plastique,
03:31ils ont fait x5 en trois semaines, en termes de coûts.
03:34OK, mais sur certains entrants en plastique, ils ont fait x5.
03:38Ce n'est pas de l'inflation généralisée,
03:40ce n'est pas quand même la fin du monde.
03:42Ce n'est pas parce qu'il y a des queues dans les stations-service,
03:46qu'on est en situation de pénurie.
03:48Je pense qu'il faut garder un tout petit peu de hauteur.
03:51Et aujourd'hui, bon, pour l'instant, on en est quand même à 5 semaines de guerre.
03:555 semaines, c'est beaucoup, mais ce n'est pas non plus la guerre en Ukraine.
03:59Ce n'est pas 1500 jours.
04:00Et puis d'autre part, il faut attendre de voir à long terme qu'est-ce qu'on les ait
04:04faits.
04:05Donc déjà, attendons de voir si d'ici 2-3 semaines, la guerre est terminée.
04:08Là où, si évidemment, vous avez raison,
04:11si la guerre continue et qu'elle ne dure pas 2 ou 3 semaines de plus,
04:15là, il faudra s'inquiéter et revoir évidemment
04:17toutes les prévisions en matière d'inflation, en matière de croissance.
04:21Pendant ce temps-là, en France,
04:23les prix à la pompe ont augmenté sur le gazole et sur l'essence.
04:26Le gazole est quasiment à 2,20 euros,
04:29avec une population qui, bon, il y a des énervements par-ci, par-là,
04:32mais qui encaisse quand même le choc.
04:34Est-ce que vous avez l'impression que les Français ont changé ?
04:37Non, j'ai l'impression qu'aussi...
04:38Oui, alors un peu, mais j'ai surtout l'impression que...
04:41En fait, c'est très intéressant.
04:43C'est qu'à partir du moment où le gouvernement est moins dans l'assistanat,
04:47les Français sont moins dans un rôle d'assisté.
04:49C'est-à-dire qu'à partir du moment où le gouvernement a dit...
04:53Et bravo pour une fois, parce qu'on critique souvent,
04:56pour une fois, je veux dire, il a dit, on n'a pas les moyens,
04:58et je voudrais revenir après sur l'effet qui a fait qu'ils ont dit,
05:01il n'y a pas les moyens.
05:02Le fait qu'ils aient dit, on n'a pas de quoi distribuer des chèques,
05:06et il n'y aura pas le énième plan de...
05:09Ça restreint tout le monde.
05:10Bah, du coup, c'est quand même...
05:12Je veux dire, si on vous annonce, il y aura zéro augmentation cette année,
05:17bon, vous essayez de gratter un ou deux pour cent,
05:19mais vous ne vous dites pas, ça va être la fête.
05:21Donc, c'est exactement ce qu'a fait le gouvernement.
05:23Alors, ce qui est intéressant, c'est très intéressant,
05:25c'est que les marchés ont joué leur rôle.
05:27Rappelez-vous, vous en avez souvent parlé,
05:29les taux d'intérêt à long terme qui ont monté de façon spectaculaire.
05:32On a 3,80.
05:343,80 en France, aux Etats-Unis,
05:36et là, ça a été un avertissement très clair au gouvernement,
05:39de dire, c'est rare d'avoir une situation
05:42où les marchés vous disent, attention,
05:44on voit qu'il y a un choc,
05:45on n'est pas forcément inquiet de l'effet de l'inflation sur la durée.
05:49Mais si vous sortez le carnet de chèques, ça va...
05:50Mais si vous sortez le carnet de chèques, ça va...
05:52Ah ben, c'est évident.
05:53C'est la menace...
05:54C'est évident.
05:54D'un mauvais comportement...
05:56Oui, c'est de dire...
05:57D'ailleurs, d'un gouvernement qui sortira le carnet de chèques.
05:58Absolument, et quand on lisait les analyses
06:00de pas mal de brokers américains,
06:02ils disaient qu'en fait, les taux étaient remontés
06:04par crainte des dérapages budgétaires.
06:07Donc, il y a deux dérapages budgétaires.
06:09Le premier, c'est que l'impact de la guerre en Iran
06:13sur la croissance économique a un impact sur les recettes fiscales.
06:18Ça, on ne peut rien y faire.
06:19Et puis, il y avait la crainte que les gouvernements
06:22se mettent à nouveau à repartir dans le quoi qu'il en coûte.
06:24Et donc, le message des marchés...
06:25Donc, ils disent non, ça redescend.
06:26Le message des marchés a été clair.
06:28C'était de dire au gouvernement, et le gouvernement le voit,
06:31parce que la Banque de France lui dit, la BCE lui dit,
06:33quand le taux est à 3,80,
06:34bon, même s'ils ne suivent pas les marchés comme Donald Trump,
06:37ils voient bien que le taux est très tendu.
06:39Et donc, à partir de là, c'est un avertissement.
06:41Et je pense que là où vous avez raison,
06:42c'est qu'à partir du moment où le gouvernement dit,
06:46bon, il n'y a pas d'argent,
06:48finalement, les gens, d'ailleurs, les revendications,
06:50même les revendications,
06:51sont beaucoup plus faibles que ce qu'on a eu jusqu'à présent.
06:54Mais François Bayrou, il avait essayé de dire,
06:56la dette, c'est terrible,
06:58il faut que vous en ayez conscience,
07:00vous, Français,
07:01qu'il n'y a pas de marge de manœuvre.
07:02Est-ce que là, Sébastien Lecornu,
07:04il réussit quelque chose qu'on n'a pas réussi à faire avant ?
07:06Je pense que petit à petit,
07:09la notion, par le travail qui est fait ici,
07:11par le travail qui est fait dans toutes les chaînes,
07:12la notion de taux d'intérêt,
07:14et de coût de la dette,
07:16et de poids de la dette,
07:18et de record de la dette,
07:19ça met du temps,
07:20c'est-à-dire qu'on ne peut pas arriver,
07:22et surtout, il faut être cohérent,
07:25c'est-à-dire que par rapport aux Français,
07:26qui jusqu'à présent ont vu qu'à chaque fois qu'il y avait une difficulté,
07:29on pouvait sortir un carnet de check,
07:31et que finalement, le monde ne s'est pas écroulé,
07:33et que la France ne s'est pas écroulée,
07:34ils se disent à chaque fois,
07:36il y aura une rallonge.
07:37Là, le fait de commencer à changer de discours,
07:40et on n'a pas le choix,
07:41parce qu'on n'a plus de marge de manœuvre,
07:42c'est ça qui est important,
07:43on n'a plus de marge de manœuvre.
07:44Est-ce qu'il n'y a pas aussi un sujet de bénéfice politique,
07:46quand on voit que l'emploi a été un sujet pendant des années,
07:50qu'on ne regardait pas,
07:52qu'on ne parlait que du taux de chômage,
07:53qu'on a créé des emplois pendant le quinquennat d'Emmanuel Macron,
07:56et que les Français disent à 77%,
07:58selon le dernier sondage Odoxa,
08:00que la lutte contre le chômage, c'est un échec,
08:02est-ce qu'il n'y a pas zéro bénéfice politique à prendre
08:05de mesures de soutien économique ?
08:07Non, mais je pense qu'ils ont raison de dire que c'est un échec.
08:10Sur le chômage ?
08:11Oui, ils ont raison de dire que c'est un échec,
08:12parce que très sincèrement, il y a plusieurs choses.
08:15C'est que d'abord, on est un des pays
08:17qui a le taux de chômage le plus élevé
08:18par rapport à notre catégorie.
08:21On a les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne,
08:25je peux vous en prendre encore trois ou quatre,
08:28la Grande-Bretagne, jusqu'à il y a quelques temps,
08:30qui sont en situation de plein emploi.
08:33Alors, il faut quand même arrêter,
08:35ça fait penser un peu au déficit budgétaire,
08:37où on est content parce qu'on est à 5,1%.
08:39Il n'y a pas de quoi se réjouir de notre taux de chômage.
08:42Notre taux de chômage est mauvais.
08:44Voilà, donc ça, c'est quand même une réalité.
08:46Oui, bien sûr, il a baissé,
08:48mais il a baissé partout,
08:49et il était partout au niveau du plein emploi,
08:54et nous, on se retrouve avec un taux de chômage
08:56qui reste au-dessus de 7%.
08:57Il n'y a rien de brillant à avoir un taux de chômage
08:59qui reste au-dessus de 7%,
09:00et surtout, les Français ont la bonne perception,
09:03c'est que le taux de chômage peut se dégrader.
09:06C'est-à-dire que ce n'est pas simplement une perception
09:08sur la politique de chômage d'Emmanuel Macron,
09:11c'est une perception sur la politique économique
09:14d'Emmanuel Macron qui a été un désastre.
09:17La politique économique d'Emmanuel Macron a été un désastre.
09:20Le deuxième, c'est sur les perspectives du chômage.
09:23Quand il juge le chômage, il juge les perspectives du chômage,
09:26il juge la politique économique du chômage.
09:28Pourquoi vous dites que la politique de Macron
09:30était un désastre ?
09:31Vous n'allez pas me dire que vous ne défendez pas
09:33la politique de l'offre ?
09:34Non, mais attendez, je défends...
09:36Ce que vous appelez la politique de l'offre,
09:38c'est la politique du quoi qu'il en coûte.
09:39Je ne défends pas la politique du quoi qu'il en coûte.
09:42C'est-à-dire que si la politique de l'offre,
09:44c'est de dépenser de l'argent qu'on n'a pas
09:46pour faire exploser le déficit,
09:47exploser la dette,
09:48et pour se retrouver dans la situation
09:50dans laquelle on est aujourd'hui,
09:51c'est-à-dire une situation dans laquelle
09:52on est totalement coincé.
09:55C'est-à-dire qu'on n'a plus aucune marge de manœuvre
09:57pour rien.
09:59On ne peut rien faire.
10:00On ne peut pas faire de l'investissement.
10:02On ne peut pas faire de la dépense.
10:04On ne peut pas faire de la relance.
10:06On ne peut rien faire.
10:07C'est-à-dire qu'on est dans une situation,
10:09aujourd'hui, il nous a amenés dans une situation
10:10de blocage total,
10:12avec 3460 milliards d'euros de dette,
10:16une explosion monstrueuse de la dette,
10:18non justifiée,
10:20non justifiée.
10:21Oui, il fallait faire des aides
10:23au moment de la sortie du Covid.
10:24Non, il ne fallait pas continuer des aides.
10:26Et il ne fallait pas faire des aides
10:27après la guerre en Ukraine.
10:29Et il ne faut pas faire des aides
10:30encore aujourd'hui.
10:31Donc, oui, la situation est totalement désastreuse,
10:33parce que pour moi,
10:34il y a deux indicateurs forts
10:37qui sont des indicateurs absolument dévastateurs.
10:40C'est un, notre déficit budgétaire,
10:43deux, notre niveau de dette.
10:44À partir de là, il nous laisse une situation
10:46quand il va partir.
10:47Il va laisser au prochain président
10:49ou à la prochaine présidente
10:51une situation qui est complètement bloquée.
10:53Un mot des marchés financiers,
10:54puisque c'est votre spécialité.
10:55Dans les valeurs refuge,
10:56ce qu'on a regardé,
10:57ce qu'on a vu là sur le mois de mars,
10:59je passe du coque à la croque,
11:00c'est un peu lié quand même.
11:02On voit que c'est le dollar quand même
11:03qui reste une valeur refuge,
11:05que l'or a un peu perdu,
11:08cette thématique-là.
11:09Vous, vous conseillez quoi ?
11:11Alors, nous, on conseille...
11:12L'or, c'est toujours la même chose.
11:14On conseille qu'il faut toujours en avoir
11:162 ou 3 % dans ses placements financiers.
11:18On appelle ça un anxiolytique financier.
11:20Mais il ne faut pas s'exciter non plus.
11:22Ce n'est pas un truc qui va doubler tous les ans.
11:24Il avait fait déjà une progression
11:25qui était spectaculaire.
11:26C'est normal qu'il y ait un repli.
11:28Non, ce qui est intéressant,
11:29c'est qu'en fait,
11:30on a vu que...
11:32Et c'est souvent la même situation
11:34dans ces situations de stress.
11:36On voit que les gens vendent
11:37ce sur quoi ils ont beaucoup gagné
11:39pour dégager des liquidités.
11:41Parce que quand il y a une crise...
11:43Et l'or, c'est liquide ?
11:43Et l'or...
11:44Non, mais surtout, l'or, c'est liquide.
11:45Mais l'or avait énormément progressé.
11:47Donc, les gens avaient beaucoup de plus-value.
11:48On a vu aussi quelque chose de très étonnant.
11:50Guerre en Iran,
11:51les valeurs de la défense qui baissent.
11:53C'était complètement anachronique.
11:54Pourquoi ?
11:55Parce que les valeurs de la défense
11:56avaient beaucoup monté.
11:57Les gens qui avaient besoin de liquidités
11:58ont vendu les actifs
12:00sur lesquels ils avaient gagné de l'argent.
12:02En fait, quand on a besoin d'argent,
12:03on ne vend pas le truc
12:04sur lequel on est à moins 25.
12:05On vend le truc sur lequel on est à plus de 1%.
12:08Donc, nous, ce qu'on conseille,
12:09c'est d'en avoir toujours 2 à 3%.
12:10Quant au dollar,
12:12le dollar a servi de valeur refuge
12:14parce que le Wall Street Journal
12:15le disait très bien ce matin.
12:16Ils expliquaient que les États-Unis
12:20étaient l'économie la plus résiliente
12:22face à la guerre en Iran.
12:24Et bon, quelque part,
12:25c'est une valeur refuge
12:27qui est liée aussi à l'avantage compétitif
12:29des États-Unis dans cette guerre.
12:30Merci Marc Fiorentino.
12:31Ce soir, c'est votre argent.
12:3320 heures ?
12:33Oui, ça va être exceptionnel.
12:35C'est l'anniversaire d'Emile Le Chypre.
12:36Ah ben, on va lui fêter ça.
12:37Alors, il va falloir que j'achète un gâteau.
12:38Oui, vous lui mettez quelques bougies,
12:40vous lui soufflez ça
12:40et vous lui achetez un cadeau.
12:41Il y a d'autres invités ou pas ?
12:42Oui, il y a d'autres invités.
12:44Absolument.
12:44Il y a Sébastien Corcia,
12:46il y a Éric Lewin, entre autres.
12:48Bravo.
12:49Vous n'avez pas le nom du quatrième.
12:50Mais ce n'est pas grave.
12:513 sur 4.
12:52Ah non, il y a Anna Boata.
12:53Ah, ben voilà.
12:54On y est.
12:55On a tout le monde.
12:55Merci.
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