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  • il y a 6 semaines
Lucie découvre qu’elle est atteinte d’un cancer gynécologique, alors qu’elle croit être enceinte d’un mois. Grâce à un traitement novateur, elle guérit, mais peine à retrouver confiance en son corps. Pour Code source, Lucie raconte son histoire, au micro de Clawdia Prolongeau.


Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Production : Raphaël Pueyo et Clara Hage - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Identité graphique : Upian.

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Transcription
00:03Bonjour, c'est Jules Lavie pour CodeSource, le podcast d'actualité du Parisien.
00:12Le plus grand congrès de cancérologie au monde, l'ASCO, s'est ouvert ce 4 juin aux Etats-Unis, à
00:19Chicago.
00:20A cette occasion, CodeSource vous propose aujourd'hui le témoignage de Lucie, une avocate de 32 ans.
00:26Il y a 5 ans, elle a cru être enceinte avant de découvrir qu'elle souffrait d'un cancer gynécologique
00:32rare dont elle a pu guérir grâce à une nouvelle thérapie.
00:36Lucie raconte son histoire au micro de Claudia Prolongeau.
00:45Lucie m'accueille chez elle, dans une jolie maison près de Rambouillet.
00:49Elle a 32 ans, un immense sourire et des cheveux mi-longs et raides.
00:54Attachée avec une pince derrière sa tête et qui lui tombe sur les épaules.
00:58Alors j'ai grandi pas très loin d'ici, à proximité de Rambouillet.
01:02Je suis née à Rambouillet et j'ai vécu au Père-en-Yvelines.
01:05J'ai fait mon lycée à Rambouillet.
01:08C'est dans le coin, et toute ma famille est dans le coin.
01:11Depuis 6 ans, Lucie a son cabinet d'avocat, ce qui n'est pas du tout ce qu'elle avait
01:16imaginé.
01:17Je voulais tout sauf être avocat.
01:20Et finalement, au fur et à mesure des études, c'est vers ça que je me suis orientée.
01:25La relation client, la relation avec les juridictions.
01:29Chaque client a sa situation.
01:30Et même, par exemple, un divorce pour une personne ne sera absolument pas le même pour une autre personne.
01:36Alors que pour autant, la procédure, elle sera la même.
01:38En 2009, alors qu'elle a 20 ans, elle rencontre celui qui deviendra son mari, quelques années plus tard.
01:45On s'est rencontrés une première fois avant, mais on ne s'est pas vraiment connus.
01:50Et puis après, on s'est rencontrés vraiment quand moi j'avais 20 ans.
01:54Et on a fait des cours de tennis ensemble.
01:57Et alors au début, il a beaucoup galéré.
02:01Et puis finalement, je me suis laissée séduire.
02:03Et puis voilà, on ne s'est pas quitté.
02:05C'était en 2009. On a emménagé ensemble en 2012.
02:10Et on s'est mariés en 2016.
02:12Et vous aviez toujours voulu avoir des enfants ?
02:15Pas forcément de suite, parce que les études d'avocat sont quand même assez longues.
02:19Donc je voulais avoir fini les études avant de faire des enfants.
02:24Et puis on voulait aussi se marier, avoir une maison.
02:28Donc en fait, l'année de notre mariage, on a construit une maison.
02:31Et puis après, on s'est dit, bon bah, lançons-nous.
02:35Lucie arrête sa pilule peu de temps après son mariage.
02:39Au mois d'octobre, elle souffre d'une gastro et va chez son généraliste,
02:42qui lui prescrit au passage un test de grossesse.
02:46Les résultats de la prise de sang sont formels.
02:48Le taux de bêta-HCG, l'hormone produite pendant une grossesse, est très élevé.
02:53Ça voudrait dire qu'elle est enceinte d'environ un mois.
02:56Elle et son mari, ravis, gardent la nouvelle pour eux
02:59et partent en voyage de noces comme convenu le 12 novembre en Martinique.
03:04Et là, grosse catastrophe, j'étais malade, je vomissais tout le temps.
03:10J'avais même des pertes qui n'étaient pas expliquées.
03:13Enfin voilà, donc ça n'allait pas.
03:15Je suis rentrée.
03:16J'avais un rendez-vous chez le médecin, chez la gynécologue, normalement le mercredi.
03:21Et en fait, dès le lundi, ça n'allait pas du tout.
03:24J'avais mal au rein, très très mal au rein.
03:26Donc je vais aux urgences.
03:28Et là, aux urgences, ils me font faire une échographie par un gynécologue
03:33et qui, du coup, ne me dit rien.
03:36Je lui demande s'il voit le bébé.
03:38Il me dit « Ah non, mais moi, je ne regarde pas ça, je regarde vos reins. »
03:40Ils me refont faire une prise de sang, etc.
03:43Et finalement, vers, je ne sais plus, 17h, je vais au service gynéco.
03:48Et là, je me retrouve devant le gynécologue, allongée.
03:53Et mon mari à côté, je lui dis « Tu vois le bébé ? »
03:56Et il me dit « Alors là, moi, je ne sais pas lire une échographie,
03:59donc vraiment, je ne sais pas. »
04:02Et le gynécologue nous regarde et nous dit « Ah bon ? Mais vous n'êtes pas au cours.
04:05Ce n'est pas un bébé, c'est une tumeur. »
04:07Alors là, nous, au moment de flottement, on se regarde en se disant
04:10« Mais c'est quoi ce truc ? Où est-ce qu'on est ? »
04:12Et donc ils disent « Oh là là, je n'aime pas quand c'est à moi d'annoncer ces
04:14choses.
04:14Ils auraient pu vous le dire. »
04:16Adonné et peu enclin à plaindre le médecin qui a dû leur faire cette annonce,
04:20Lucie et son mari apprennent qu'ils sont face à une grossesse molaire.
04:23Pour résumer, c'est une anomalie qui survient au moment de la fécondation.
04:27Au lieu qu'un embryon s'implante dans l'utérus, une tumeur est créée.
04:31Le corps ne faisant pas la différence entre les deux, il a tous les symptômes d'une grossesse.
04:36Malgré le choc, Lucie et son mari sont vite rassurés par le médecin.
04:43Il nous dit « Bon, alors, c'est de la faute ni du papa ni de la maman, c'est
04:47un problème génétique, ça c'est mal fait. »
04:50Donc là, il nous dit « Bon, va falloir faire un curtage, va falloir évacuer tout ça. »
04:55Et là, il y a une infirmière qui arrive dans le bureau et qui lui dit « Docteur, il faut
04:59venir de toute urgence, il faut faire une césarienne à une dame. »
05:02Donc, il s'en va.
05:05Nous, qu'est-ce qu'on fait ? On regarde le téléphone, qu'est-ce qu'une grossesse molaire, comment
05:10ça se passe ?
05:11Et donc, on tombe sur chimiothérapie, curtage, le problème après pour avoir des enfants éventuellement.
05:18Donc, il revient et on l'interroge sur ça.
05:20Et là, il nous dit « Ah non, mais la chimiothérapie, ça n'arrive jamais. »
05:24Ok, pas de souci.
05:26Il m'opère le mercredi.
05:28Et puis, je ne me suis pas remise tout de suite.
05:32Normalement, c'était censé être en ambulatoire.
05:35Je rentre le matin, je ressors le soir.
05:37Mais le gynécologue a préféré me garder une nuit en observation.
05:41Lucie ressort donc fatiguée et avec la consigne de faire une prise de sang toutes les semaines
05:45pour vérifier que le bêta-HCG, signe que la tumeur est présente, redescend bien.
05:50Ils ont bien descendu pendant 15 jours et ensuite, ils sont remontés.
05:54Et à partir de ce moment-là, quand les médecins voient que ça remonte,
05:58c'est qu'ils restent soit dans l'utérus et que donc il faut faire un nouveau curtage,
06:04soit c'est malin et qu'il faut passer à la chimiothérapie.
06:09Donc, ça a été mon cas jusqu'au mois d'avril.
06:13Au mois d'avril, en fait, ils m'ont dit que j'étais résistante à la chimio
06:16et que donc il fallait passer à un autre protocole.
06:19Ça arrive dans à peu près une femme sur dix qui a la chimiothérapie résiste au traitement.
06:25Donc, voilà.
06:27Lucie a deux solutions.
06:28Soit il passe à une chimio beaucoup plus agressive,
06:31avec une hospitalisation obligatoire et elle perdra ses cheveux.
06:34Soit elle entre dans un essai clinique.
06:37Lucie choisit donc cette deuxième option,
06:39qui, au lieu d'attaquer la tumeur directement, comme le fait la chimiothérapie,
06:43va apprendre au système immunitaire à la reconnaître et à se défendre contre elle.
06:48Elle entame l'essai clinique.
06:49L'immunothérapie est délivrée à Lyon, dans un hôpital qui l'organise
06:53et où elles seront tous les quinze jours.
06:55Au début, tout se passe bien.
06:57Son taux de bêta-HCG baisse, signe d'un mieux.
07:00Puis la tendance s'inverse.
07:04Au mois de juillet, il y a eu un moment de doute où mon taux ne baissait plus.
07:08Et donc l'oncologue à Lyon me dit, bon, le taux ne baisse plus,
07:12je vous fais la cure là, parce que comme ça, ça permet d'éviter que le taux remonte trop.
07:16Et je ne sais pas si ça fait un déclic ou quoi,
07:19mais la semaine d'après, descendre fulgurante du taux,
07:23on reste sur l'immunothérapie jusqu'en octobre,
07:28où... négative.
07:30La délivrance.
07:32Vous y attendiez ?
07:34Non.
07:35Je pense que j'ai...
07:37Je suis rentrée dans une dépression, en fait.
07:40J'étais très triste quand mon taux augmentait,
07:42et je n'arrivais pas à être heureuse quand mon taux descendait.
07:45Parce que c'est le taux de bêta-HCG qui détermine de...
07:48Si on a une cure supplémentaire,
07:50si on continue, s'il remonte,
07:53et...
07:53une semaine sur l'autre, ça remonte, ça redescend.
07:56Et c'est très, très éprouvant pour les nerfs,
07:59parce qu'on ne sait jamais.
08:00On ne sait jamais quand ça va terminer.
08:02Donc j'ai eu la dernière dose,
08:06début octobre 2017.
08:08La dernière fois où on fait le Lyon-Paris pour la cure,
08:11oui, ça fait du bien.
08:13Ça fait du bien.
08:15Lucie entre ensuite dans une période de surveillance d'un an,
08:18pendant laquelle on vérifie que son taux de bêta-HCG ne remonte pas.
08:21Pour ne pas fausser les résultats,
08:23elle ne doit surtout pas tomber enceinte,
08:25et prend donc à nouveau une contraception.
08:27Comme nous n'avons pas de recul sur cet essai clinique,
08:29rien n'assure qu'elle est encore fertile.
08:31C'était au mois d'octobre.
08:34J'avais été voir ma gynéco de ville,
08:37et je lui avais dit,
08:38bon, j'ai arrêté mes pilules en juin,
08:40je ne tombe pas enceinte,
08:41j'ai fait des tests d'obligation,
08:42j'ovule pas.
08:44Donc je suis sûre, ça m'a tout cassé,
08:46ça ne marche plus.
08:47Donc elle m'a dit, moi je suis sûre que non,
08:49mais je vais vous envoyer faire une échographie
08:53pour voir si vous avez ovulé.
08:56Donc je vais dans un centre spécialisé,
08:58ils me font une échographie,
09:00et la dame elle me dit,
09:00si vous avez ovulé,
09:02je le vois,
09:03je le vois, vous avez ovulé.
09:05Donc en fait je pense que c'est parce que
09:06j'ai mes cycles qui se sont rallongés,
09:08donc en fait je ne faisais jamais le test d'ovulation
09:10à la bonne date.
09:11Une fois que j'ai fait le test d'ovulation à la bonne date,
09:14je suis tombée enceinte.
09:16Et j'ai fait une fausse couche,
09:18mais dans un sens,
09:20ça m'a rassurée.
09:22Parce que je m'en suis beaucoup voulu.
09:25J'en ai beaucoup voulu à mon corps d'avoir fait ça en fait.
09:28Se pardonner à soi-même,
09:30d'avoir à 27 ans eu un cancer,
09:34ce n'est pas évident.
09:35Pour l'aider dans cette démarche,
09:37Lucie est accompagnée par une psy,
09:38du début de sa chimio à la fin de son traitement.
09:41Et puis un jour,
09:42elle fait un nouveau test de grossesse.
09:44Et il est positif.
09:46Alors j'ai tout de suite contacté Lyon,
09:48ils m'ont contactée en me disant
09:49« Votre taux, il augmente, c'est normal ? »
09:51Donc oui, c'est normal.
09:53« On vous renvoie une ordonnance pour une prise de sang ? »
09:55Oui.
09:56Donc j'ai fait deux prises de sang d'affilée.
10:00Et moi, je les ai rappelés en leur disant
10:02« Du coup, le taux est normal,
10:04vous ne voulez pas me renvoyer quand même
10:05que je refasse quand même des prises de sang
10:07pour me rassurer ? »
10:08Ils m'ont dit « Non, non, là pour l'instant, c'est normal.
10:12Il n'y a pas de difficulté.
10:14Donc le taux est normal,
10:16on ne vous redonne pas de prise de sang. »
10:18Bon, d'accord.
10:21Et ensuite, j'avais contacté ma gynécologue
10:23qui m'avait dit
10:24« Je ne vous donne pas de rendez-vous avant la cinquième semaine
10:27parce que sinon, avant, on ne va rien voir.
10:29Et si on ne voit rien, vous allez stresser. »
10:31Donc là, patience,
10:33cinq semaines, c'est long.
10:34À se dire « Est-ce que c'est quelque chose de normal ?
10:37Est-ce que je vais encore avoir la grosse catastrophe ? »
10:40Voilà.
10:41Donc on arrive à l'échographie.
10:43Et je n'ai pas regardé l'écran,
10:44je regardais mon mari.
10:46Parce que je me suis dit
10:47« Je vais voir dans ses yeux
10:48s'il y a quelque chose qui n'est pas bien. »
10:51Et donc je le regardais, lui,
10:53et ma gynécologue, il me dit
10:54« Non, mais regardez l'écran ! »
10:56Cette fois, c'est vrai.
10:57C'est vrai, c'est un vrai bébé.
11:00Donc voilà, je me suis mise à fleurer.
11:05Enfin, le 2 août 2019,
11:07né Harry.
11:08Pour moi, la grossesse,
11:09ça a été toute une période stressante.
11:11En fait, tant que je ne le sentais pas bouger,
11:12déjà, à chaque fois que j'allais à une écho,
11:15je me disais qu'il était mort.
11:16Comme ça, au moins, je me préparais psychologiquement.
11:18Donc une fois qu'il a commencé à bouger,
11:20ça a été mieux parce que,
11:23je savais qu'il était toujours là
11:24et que ça allait bien.
11:25Mais tant qu'il n'était pas sorti,
11:27qu'il n'était pas dans mes bras,
11:27je ne pouvais pas me dire qu'il était bien.
11:31Et puis, une fois qu'il est sorti,
11:33il était parfait.
11:39Désormais, Lucie veut avoir un deuxième enfant.
11:42Mais elle appréhende une grossesse
11:43et craint d'avoir à nouveau un cancer.
11:45Il y a peu de risques.
11:47On me dit quand même que c'est une chance sur 100
11:49de recommencer, donc c'est énorme.
11:52Mais bon.
11:53Après, une fois qu'on voit le petit cœur battre,
11:55on n'y pense plus.
11:56C'est assez statistique.
11:58Oui, je pense que c'est un syndrome post-traumatique.
12:01Mais je pense que je me suis fait une grosse carapace.
12:08Et mon mari me le dit,
12:10que je ne suis plus pareille,
12:12je ne montre plus mes sentiments de la même façon.
12:15Mais Harry casse la carapace, oui.
12:17Je pense que petit à petit, lui,
12:20il l'a démoli.
12:22Et voilà, je lui fais des attaques de bisous tout le temps.
12:26Il me dit, arrête, maman !
12:29Et puis après, il me dit encore.
12:45Claudia, dans ce sujet,
12:47Lucie ne parle jamais de douleurs physiques.
12:49En effet, ça m'a un peu surprise.
12:51Je lui ai posé la question à la fin de savoir
12:53si elle avait eu de grosses douleurs physiques.
12:56Et en fait, elle m'a dit que pas du tout.
12:57Il se trouve qu'on lui a diagnostiqué
12:59une résistance à la douleur.
13:01Pour exemple, quand elle a accouché,
13:02elle est allée jusqu'à 7 cm de dilatation
13:05sans rien sentir du tout.
13:07Donc pendant sa chimiothérapie,
13:08elle m'a dit quelques aftes,
13:10elle a eu de l'acné,
13:11ce qui n'était vraiment pas agréable.
13:12Elle a eu des nausées et des vomissements.
13:14Mais elle n'a pas eu de grosses douleurs physiques.
13:17Et en revanche, elle pense que ça n'est pas du tout lié au traitement
13:19et que c'est lié à elle.
13:20Ça ne veut pas dire que ça sera pareil
13:22pour toutes les personnes
13:23qui auront la même chimiothérapie.
13:25Est-ce qu'elle a vécu une grossesse molaire ?
13:27C'est rare, j'imagine ?
13:29Oui et non.
13:31Ça dépend où on se situe.
13:32Ça concerne une grossesse sur 1000.
13:34Donc ce n'est pas très très fréquent.
13:36Mais quand même, ce n'est pas si rare que ça.
13:38Et ce que me disait Lucie, de toute façon,
13:40c'est qu'elle dit finalement
13:41que les statistiques comptent assez peu
13:42une fois qu'on est touché.
13:44Puisqu'on se dit juste qu'on n'a pas eu de chance.
13:46Mais nous, quand on l'a, c'est vraiment à 100%.
13:48Tu parles de chance.
13:49Justement, elle, elle s'est dit
13:50qu'elle n'a pas eu de chance de vivre ça ?
13:52Non, elle, elle n'a pas eu de chance.
13:55Ça lui est tombé dessus.
13:56Il y a eu une période vraiment
13:57qui a été très très dure pour elle.
13:59Elle a fait une grosse dépression.
14:00Et en fait, sa psy lui a dit dès le début
14:02il faut que vous acceptiez que c'est injuste,
14:05que la vie est injuste
14:06et qu'il n'y a zéro raison pour lesquelles
14:07ça vous arrive à vous.
14:09Et à partir du moment où elle a accepté ça,
14:11que juste c'était comme ça,
14:12bon, elle a perdu beaucoup de légèreté évidemment.
14:15Mais ça a été plus simple à gérer pour elle derrière.
14:17Est-ce qu'il y a un endroit
14:18où les femmes peuvent échanger
14:20sur les grossesses molaires ?
14:21Oui, il y a notamment les réseaux sociaux.
14:23Il y a plusieurs groupes Facebook.
14:25Lucie, elle, fait partie d'un de ces groupes.
14:28Et dans ces groupes,
14:29des femmes échangent sur leur expérience,
14:30se donnent des conseils
14:31et se donnent aussi beaucoup d'espoir
14:33puisqu'il y en a beaucoup qui vont désormais très bien
14:35et il y en a qui ont eu des enfants.
14:37Donc ça donne de l'espoir aux autres.
14:39Merci Claudia Prolongeau
14:40et merci à Florence Méréo pour son aide.
14:43Cet épisode a été produit par Raphaël Pueillot
14:45et Clara Hage.
14:47Réalisation, Julien Moncouquiol.
14:49Code Source est le podcast d'actualité du Parisien
14:51disponible chaque soir du lundi au vendredi.
14:54Pour ne rater aucun épisode,
14:56abonnez-vous sur Apple Podcast
14:57ou Podcast Addict par exemple.
15:00N'hésitez pas à nous écrire
15:01codesource at leparisien.fr
15:03et puis si vous aimez Code Source,
15:05dites-le nous en laissant des petites étoiles
15:07ou un commentaire sur votre application préférée.
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