00:00On écoute Donald Trump qui prend la parole concernant le conflit. Pardon Madame Spilboot.
00:06Une campagne militaire puissante pour en finir avec la menace du régime iranien.
00:13Nous avons continué les attaques ces derniers jours et le régime a été anéanti, leur force aérienne est détruite, leur
00:25marine est détruite.
00:26Beaucoup de navires ont coulé, leurs navires de combat, également l'ensemble de leur défense aérienne est disséminé, leur leadership
00:39a été détruit, décapité et cette terreur que nous avons connue depuis 47 ans arrive à son terme.
00:52Avec l'aide d'Israël, les Etats-Unis font aujourd'hui ce qui aurait dû être fait il y a
01:01de nombreuses années.
01:02Depuis le début du conflit, nous avons touché plus de 7000 cibles commerciales, cibles commerciales mais surtout cibles militaires.
01:15Nous avons réduit de 90% leur capacité de missiles et de plus de 95% leur drone.
01:26Les niveaux de tirs sont extrêmement bas aujourd'hui de répliques puisqu'ils n'ont plus de missiles.
01:33Nous avons attaqué leurs fabriques même de missiles et de drones et aujourd'hui encore, nous en avons touché 3
01:44d'entre elles.
01:46Donc cela va être véritablement très difficile pour eux de reconstruire.
01:51Nous avons coulé des navires de guerre, nous avons atteint encore des records la semaine passée.
02:02Comme vous le savez, nous avons attaqué l'île de Cargues également.
02:10Nous n'avons pas voulu tout détruire évidemment.
02:12Nous avons donc laissé les pipelines intactes.
02:21Nous aurions pu les toucher, les oléoducs, nous aurions pu les viser mais nous avons décidé de ne pas le
02:29faire.
02:31Cela leur permettra de reconstruire le pays le moment donné.
02:36Mais s'il ne me faudrait qu'un mot pour les attaquer et les viser à nouveau et dans ce
02:45cas-là, ça leur reprendra énormément de temps de s'en remettre.
02:50Mais ce qui est important aujourd'hui, c'est véritablement de détruire leur capacité de menace, leur capacité d'attaque.
02:59Et aujourd'hui, nous avons plus de 30 mines dans le détroit d'Ormuz et nous voulons véritablement en finir
03:15avec cette menace.
03:17C'est une forme de suicide pour eux finalement.
03:20Nous ne savons pas exactement s'ils ont installé ce type de mines, mais nous voulons détruire évidemment leurs marines,
03:30leur capacité à installer ce type de mines.
03:35Et nous avons moins d'un pour cent de pétrole de cette zone, mais pour la Chine, c'est 95%.
03:46Beaucoup de pays de l'Union européenne en retirent également énormément.
03:53Donc nous voulons les aider.
03:55C'est la même chose pour la Corée du Sud.
03:59Ils prennent 85% de leurs ressources de pétrole de cette zone.
04:04Donc il est important de pouvoir ouvrir à nouveau le trafic au sein de détroit d'Ormuz.
04:12Bien sûr, ils n'ont plus de missiles de longue portée, mais il est facile de viser avec des drones
04:18ou de petits missiles,
04:20ou encore des mines.
04:22Et donc nous ne pouvons leur permettre d'utiliser ce détroit comme une arme économique.
04:31L'aide va venir.
04:34Je l'ai sollicité.
04:36Certains pays sont enthousiastes.
04:39Certains pays que nous avons aidés depuis des années et des années,
04:41que nous avons protégés, protégés de menaces terribles.
04:46Eh bien, certains n'étaient pas aussi enthousiastes.
04:50Et le niveau d'enthousiasme, finalement, est important pour moi.
04:54Vous savez, pour certains d'entre eux, ils ont 45 000 soldats qui les protègent de toutes menaces.
05:04Nous avons nos propres soldats qui les protègent.
05:08Et certains de ces pays ont des détecteurs de mines qui seraient idéals.
05:14Et nous sommes en train de leur dire, voilà, cela fait 45 ans que nous vous aidons à vous protéger.
05:22Maintenant, nous aimerions que vous veniez.
05:25Et certains d'entre eux me disaient, non, nous ne voulons pas nous engager sur ce chemin.
05:30Et j'aimerais bien que tout le monde se souvienne que, effectivement, j'ai été assez critique vis-à-vis
05:40de la protection de tous ces pays,
05:42parce qu'il est important qu'ils puissent se protéger.
05:45Et maintenant que nous avons besoin d'aide, ils ne seront pas là pour nous.
05:50Je trouve qu'utiliser le D3 d'Hormuz en tant qu'une arme est impossible.
06:03Je l'avais prédit, n'est-ce pas ? Je l'avais dit, ça allait arriver.
06:08Je l'avais prédit il y a des années.
06:10J'avais dit, attention, ces gens sont néfastes, ils vont le faire.
06:16Et je me souviens, il y a même plus d'un an, vous pouvez le regarder, c'était un an
06:23avant la destruction du World Trade Center.
06:27Je l'avais écrit dans un livre, vous pouvez regarder, j'avais dit que ça arriverait.
06:33Et j'avais dit que le World Trade Center serait visé, et je l'avais prédit, c'est arrivé.
06:43Et donc, pour tous ces pays dont leur économie repose sur l'ouverture de ce D3,
06:49eh bien, je pense qu'il est important, 95% de leur énergie vient, pour certains d'entre eux, de
06:57ce D3.
06:59Pourquoi ne viennent-ils donc pas nous aider ?
07:01C'est incroyable. Nous sommes numéro un en production de pétrole, et cela va continuer à doubler.
07:15Et je pense au Venezuela, avec qui la relation est excellente à présent,
07:22qui vont nous aider, des millions et des millions de barils sont extraits du Venezuela.
07:30C'est une grande aide pour leurs propres bénéfices.
07:35Évidemment, la Présidente fait un travail extraordinaire, nous nous entendons très bien.
07:40Et donc, ce sont des milliers de barils de pétrole,
07:43des millions même,
07:47qui sortent des raffineries,
07:50des raffineries que nous avons prêtes pour cela.
07:53La relation avec le Venezuela est excellente.
07:58Et c'est une source de pétrole.
08:02Les grandes entreprises sont en train de tout mettre en place très rapidement.
08:08Nous allons avoir des chiffres incroyables très rapidement.
08:13Vous n'avez jamais vu ça, donc beaucoup de pétrole.
08:17Nous invitons les autres nations à s'impliquer avec nous très rapidement et avec enthousiasme.
08:28J'aimerais les citer, vous savez, mais véritablement,
08:33on m'a conseillé de ne pas le faire, parce que je ne veux pas les viser directement,
08:38mais quel serait le problème, finalement ?
08:43Ce n'était pas si important il y a encore quelques semaines,
08:48mais aujourd'hui, c'est une question cruciale.
08:50Vous savez, d'ouvrir et de rendre à nouveau sur ce détroit.
09:00Et nous allons, à présent, ouvrir le centre Trump-Kennedy.
09:06C'est pour ça que nous sommes ici.
09:09C'est une institution ancienne,
09:13et nous voulons que cela reste le centre des arts du spectacle
09:18le plus important, au centre du monde.
09:23Il a failli être fermé,
09:26et nous allons l'aider à ce qu'il se reconstruire.
09:30Il était en mauvais état,
09:33et c'était vraiment triste, cette situation.
09:41Il avait été abandonné.
09:44Les administrations précédentes ont dérivé l'argent
09:48dans des endroits moins importants,
09:51dans des petits théâtres qui coûtaient 300 millions de dollars.
09:57L'argent était dépensé véritablement sans organisation précise.
10:04Nous allons changer ça aujourd'hui.
10:09Et le centre était en mauvais état.
10:13Maintenant, il est en mauvais état,
10:14mais une fois reconstruit, vous allez voir,
10:16tout cela va changer.
10:18Et avant de commencer,
10:20je souhaiterais remercier Rick.
10:26Il a été ambassadeur en Allemagne.
10:29C'est un grand ami.
10:31C'est la personne à qui Angela Merkel a dit merci, merci.
10:39Vous venez d'écouter cette conférence de presse de Donald Trump
10:43à propos de son appel à l'aide,
10:46je mets des guillemets, à la coalition
10:47pour venir l'aider à délivrer le détroit d'Hormuz, Patrick Sos.
10:53Oui, avec une première partie.
10:55Il appelait ça une conférence de presse.
10:56En ce sens, c'est une déclaration de presse.
10:58Il n'y a pas de questions et on a l'impression
10:59que ça ne va pas aller beaucoup plus loin sur ce sujet.
11:02Il a d'abord commencé à, quasiment par quasiment,
11:05crier victoire en disant que le régime iranien est anéanti.
11:09Il n'a plus aucune capacité.
11:11L'Iran n'a plus de missiles, quasiment plus de drones.
11:14Voilà ce que dit Donald Trump.
11:14Alors, c'est gagné.
11:15C'est gagné.
11:16Oui, mais il reste le détroit d'Hormuz.
11:19Et c'est là que, oui,
11:21appel à l'aide est un mot un peu faible.
11:22C'est une véritable menace.
11:25Oui, il reproche, finalement, à certains de ne pas aider les États-Unis.
11:28On le rappelle quand même.
11:30Donald Trump s'est donc lancé dans une guerre, seul, avec les Israéliens.
11:34Et maintenant, il demande à la communauté internationale de venir l'aider à débloquer
11:41ou déboucher le détroit d'Hormuz en pointant ceux qui auraient moins d'enthousiasme.
11:45Il a notamment visé certains pays qui ont des capacités de détection des mines.
11:52Il y a quelques pays européens qui ont déjà annoncé très fortement
11:55qu'ils ne participeraient pas à la guerre de Donald Trump,
11:59ou en tout cas d'une façon très proactive sur le débouchage du détroit d'Hormuz.
12:04Ce sont notamment les Allemands, ce sont les Britanniques,
12:06ce sont surtout les Italiens qui sont normalement assez proches,
12:10comme en Georgia Meloni de Donald Trump.
12:13Ils ont dit non.
12:13Vous avez remarqué que le président Emmanuel Macron avait parlé dès le départ,
12:18depuis le Charles de Gaulle notamment, d'action défensive, de montage d'une coalition,
12:23mais le moment venu seulement.
12:25Mais quelle sera la sanction de Donald Trump face à des pays qui manquent d'enthousiasme ?
12:30On a un début de réponse lorsqu'il dit, écoutez, moi je vous protège via l'OTAN,
12:35je pourrais très bien arrêter de vous protéger et retirer mes soldats,
12:38on pense notamment à certains pays de l'Est de l'Europe.
12:41Ce qu'on croit pas, c'est un aveu de faiblesse ?
12:42C'est quoi de la part de Donald Trump ? Quelle est la lecture qu'il faut avoir ?
12:46D'abord c'est très étonnant cette complainte de l'homme le plus puissant du monde qui dit,
12:51aidez-moi à libérer le détroit d'Hormuz,
12:53comme si les Américains n'avaient pas prévu que le détroit d'Hormuz pourrait être bloqué par la guerre.
12:58Premièrement. Deuxièmement, c'est un appel précis.
13:01Il le dit Donald Trump, j'avais dit qu'il s'en servirait comme une arme, mais ils l'ont
13:04fait.
13:04Oui, mais ça il le dit aujourd'hui, mais il aurait mieux valu prévoir avant.
13:07On aurait pu par exemple envoyer des démineurs avant.
13:09Oui, il n'a pas empêché que...
13:10D'abord la complainte de Trump est assez surprenante,
13:14et elle révèle une forme de faiblesse de l'armada américaine,
13:17qui effectivement n'a pas dans son dispositif de navire détecteur de mines.
13:21Par contre, des pays européens en ont, comme la France.
13:25Donc le contexte, il est vraiment très ciblé,
13:28parce que Trump dit, souvenez-vous que nous sommes venus à votre secours,
13:31souvenez-vous qu'en Europe, nous avons plusieurs dizaines de milliers de soldats
13:34qui sont là pour assurer votre défense,
13:36souvenez-vous que nous sommes dans une alliance qui s'appelle l'OTAN, l'Alliance Atlantique,
13:40et si vous ne venez pas à notre aide,
13:42et bien à ce moment-là, il y aura des conséquences.
13:45Donc il fait planer la menace d'un désengagement des soldats américains ou de l'OTAN.
13:49Donc c'est assez étonnant en soi.
13:51Mais qu'est-ce que cela reflète ?
13:53C'est qu'effectivement, il est en situation difficile.
13:56C'est-à-dire que, oui, c'est vrai,
13:58ils ont détruit une bonne partie du système iranien nucléaire.
14:02C'est plus cible frappée, c'est ce qu'il dit.
14:04Voilà, militaire commercial, ils ont attaqué l'île de Karg,
14:07ils ont détruit les défenses, ils ont détruit des stocks de missiles, etc.
14:11Mais ça bloque parce qu'en fait, ce conflit continue et s'étend à la région,
14:16et ensuite provoque une forme de choc pétrolier à travers la planète.
14:20Et ça, pour Trump, c'est quelque chose de très difficile
14:23parce qu'il y a le prix du pétrole à la pompe pour les Américains
14:26à la veille d'élections prochaines.
14:28Et puis surtout, c'est un aveu d'impuissance face à cette menace du détroit bloqué.
14:33Donc il faut le prendre comme cela est.
14:35Et ce qu'il faut savoir, c'est comme Patrick l'a dit,
14:37il y a des pays comme l'Italie, le Japon, la Grande-Bretagne,
14:40l'Australie, l'Allemagne, qui ne veulent pas participer
14:43et qui ne veulent pas se laisser entraîner dans la guerre.
14:45On attend la réponse de la France.
14:47Que va dire Paris ?
14:49Évidemment, Donald Trump compte sur Emmanuel Macron,
14:53qui a déjà déployé un porte-avions en Méditerranée,
14:55et on sait très bien que ce porte-avions n'est pas destiné
14:57à aller dans le détroit d'Hormuz.
14:59Que va dire la France ? Quelle réponse ?
15:01Juste un dernier point.
15:02Aujourd'hui, à Paris, il y a le ministre du Commerce américain,
15:07Scott Besant.
15:08Et pourquoi est-il là ?
15:09Pour discuter avec les Chinois, pas avec les Français.
15:12Et que veut-il demander aux Chinois,
15:13justement aussi de participer à la protection du détroit d'Hormuz ?
15:17Sinon, il menace d'annuler la rencontre qui est prévue à Pékin
15:21entre Trump et le président chinois.
15:24Là, on imagine que du côté de Pékin, on savoure.
15:27Il n'y a pas de raison de venir aider Donald Trump.
15:29C'est-à-dire qu'on savoure,
15:30mais l'addition est un peu amère.
15:32Oui, parce que ce pétrole-là, il va en Asie quand même.
15:33Oui, le pétrole, celui qui va en Chine,
15:38il passe par le détroit d'Hormuz.
15:40Et c'est particulièrement douloureux pour l'économie chinoise.
15:44Tout comme, finalement, l'attaque sur le Venezuela
15:47et aussi la fixation de Donald Trump sur le canal de Panama
15:52portaient essentiellement sur une volonté de contrer la Chine.
15:55Donc la Chine se sent nécessairement visée dans toute cette affaire.
15:58Et elle ne voit pas, bien sûr, la nécessité de venir aider.
16:01Mais la position de Donald Trump vis-à-vis également de la Chine
16:05est particulièrement étonnante et particulièrement décalée.
16:09Comme cet appel à l'aide qui est une menace,
16:12il agit comme si le fait de ne pas venir en Chine
16:15serait surtout un problème pour le président chinois,
16:18ce qui n'est pas du tout le cas.
16:20Donc on voit quand même un président qui était empêtré
16:24dans une aventure militaire qui ne tourne pas comme il l'a escompté.
16:30On est un peu plus... Maintenant, on est au 16e jour.
16:32Là, c'est la troisième semaine qui commence.
16:34Donc un peu plus longue que la guerre précédente du mois de juin.
16:37Et moi, j'ai vraiment l'impression,
16:39et c'est quelque chose, je pense, qu'il va falloir analyser longuement,
16:41qu'on est dans la première guerre
16:43où les États-Unis servent de proxy à Israël.
16:46et où ils se retrouvent dans une guerre
16:49parce qu'on les en a convaincus
16:52pour mettre en oeuvre la politique étrangère d'Israël au Moyen-Orient
16:56et où les États-Unis eux-mêmes
16:57n'ont pas d'objectif clair posé sur la table.
17:00– C'est-à-dire pas de stratégie.
17:02– Ils ont des stratégies.
17:03– Pas de plainte sortie non plus.
17:04– L'objectif, c'était quand même le nucléaire iranien.
17:06– Oui, mais vous avez remarqué qu'on n'en a pas parlé.
17:08On n'en parle plus.
17:10C'est-à-dire que c'est comme si, au fur et à mesure
17:11de l'aventure militaire au sens où elle ne marche pas,
17:14les objectifs se modifiaient un peu,
17:16comme ce qui s'est passé en Ukraine avec Vladimir Poutine,
17:19mal conseillé, entrer dans une aventure
17:21et pour le moment, plutôt embourbé.
17:23– Axel Meunier, vous êtes à Washington pour BFM TV.
17:26Quand on regarde cette conférence de presse
17:27suite à l'appel du week-end,
17:29on se dit que finalement, c'est un Donald Trump
17:30un peu fragile à la troisième semaine de guerre
17:33qui prend la parole.
17:34– Oui, c'est exactement ça.
17:36Surtout que Donald Trump n'avait pas prévu
17:38cette prise de parole.
17:39Donc pourquoi a-t-il convoqué la presse
17:41pour finalement ne pas faire beaucoup d'annonces,
17:44faire un nouvel exercice d'autosatisfaction ?
17:47Il parlait probablement plutôt à sa base électorale,
17:50encore une fois, comme il l'a fait souvent,
17:52pour la rassurer.
17:54Cet exercice, cette opération en Iran fonctionne bien
17:57et nous allons gagner.
17:58C'est en clair le message de Donald Trump
18:00qui a redit toutes les cibles qui avaient été frappées,
18:03plus de 7 000,
18:04que 95% des drones iraniens avaient été désormais détruits
18:09et que leur capacité à en construire aussi.
18:12Mais surtout, on a vu la frustration du président américain.
18:15Cette conférence de presse improvisée,
18:17elle avait peut-être aussi pour but justement
18:19de renforcer la pression sur les pays
18:21qui ne souhaitent pas pour l'instant aider Donald Trump
18:24dans sa coalition internationale
18:26pour sécuriser le détroit d'Hormuz.
18:28Il a refusé de nommer les pays
18:31qui semblaient, selon lui, très enthousiastes,
18:33tout comme il n'a pas voulu nommer
18:35ceux qui refusent pour l'instant d'y participer.
18:37Il ne comprend pas pourquoi.
18:38Il estime que désormais, grâce à lui,
18:40l'Iran est un papier, un tigre de papier
18:43qui n'a plus de force
18:45et qu'il n'y a pas de peur à avoir
18:47à aller sécuriser ce détroit.
18:49Bref, Donald Trump qui continue d'essayer
18:51de mettre la pression pour trouver de nouveaux pays
18:53pour joindre cette coalition
18:55qui, pour l'instant, n'existe pas.
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