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  • il y a 2 jours
Avec Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons/Renaissance à la mairie de Paris

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-03-05##

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Transcription
00:01Jean-François Aquili
00:02Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin sur Soudradio, c'est Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizon Renaissance à la
00:09mairie de Paris.
00:10Bonjour à vous Pierre-Yves Bournazel. Dans dix jours, le premier tour des élections municipales, franchement, la campagne pchit, elle
00:17a disparu avec la guerre en Iran. Vous le sentez sur le terrain ?
00:20Non, je ne le sens pas forcément sur le terrain, mais c'est vrai qu'il y a un drame,
00:24il y a la guerre.
00:26Et moi je suis aux côtés du peuple iranien. Et je pense que c'est important de le dire. Parce
00:30que je vois aujourd'hui qu'il y a des politiques qui ne sont pas capables de le dire.
00:34Et Paris est la capitale de la liberté. Et quand on veut être maire de Paris, on est aux côtés
00:38des combattants de la liberté.
00:40Et donc on doit être aux côtés du peuple iranien qui doit se libérer de ce régime d'assassins, de
00:44ce régime de corrompus qui a financé le terrorisme international.
00:48Donc vous dites merci Trump, merci Netanyahou ?
00:50Je dis surtout qu'il faut se battre.
00:52Vous ne répondez pas à ça ?
00:53Non, je ne réponds pas à ça parce que je ne veux pas rentrer dans le débat qui mettrait beaucoup
00:59de temps de savoir quelles sont les règles internationales.
01:02Ce que je sais, ma conviction, ma philosophie, mon engagement comme élu de Paris, comme citoyen et demain comme maire
01:08de Paris,
01:08c'est d'être aux côtés du peuple iranien, de ce peuple qui est libre, qui est un grand peuple,
01:12et qui est aujourd'hui sous l'oppression, sous la menace d'un régime sanguinaire.
01:16Bon, vous êtes là quand même ce matin pour parler sur cette radio des municipales à Paris.
01:20Vous avez participé hier soir au débat de premier tour entre les candidats organisés sur France 3, Île-de-France,
01:27en l'absence des deux favoris, Emmanuel Grégoire et Rachida Dati.
01:32Que dites-vous de leur absence ?
01:34Je dis qu'en refusant le débat, ils ne respectent pas les Parisiens.
01:38En refusant le débat, cela veut dire qu'ils ne croient pas en la force de leur candidature et de
01:42leur projet.
01:43Sinon, pourquoi refuser de débattre quand on se sent fort sur son projet ?
01:47Et puis je pense qu'ils se sont disqualifiés pour être maire de Paris.
01:49Les deux ?
01:50Oui, ils se sont disqualifiés tous les deux, puisqu'en fait, ils ont refusé la confrontation des idées,
01:55la confrontation des projets.
01:56C'est irrespectueux des Parisiens.
01:58Et puis j'ajoute que comment leur accorder demain crédibilité et confiance,
02:05quand, hier soir, ils ont montré du mépris pour les Parisiennes et les Parisiens.
02:09Du mépris.
02:10Est-ce que ça ne veut pas dire aussi qu'ils savent qu'ils sont désormais largement les deux favoris
02:15au deuxième tour
02:16et qu'au fond, on va prendre de risques alors que le vote approche ?
02:20C'est tout aussi bête que ça.
02:21S'ils ne veulent pas prendre de risques, il ne faut pas être candidat,
02:23parce qu'ils devraient avoir des risques à prendre pendant six ans à la mairie de Paris.
02:26Pierre Bournazel, vos électeurs voient les sondages, vous êtes à 11-12% max.
02:30Ils savent que vous ne gagnerez pas.
02:32Personne n'en sait rien.
02:33Il n'y a aucun bulletin qui a été déposé dans l'urne.
02:37L'IFOP dit que 8 Parisiens sur 10 sont sûrs de leur vote le 15 mars.
02:43Oui, on verra.
02:44Moi, je n'en suis pas sûr du tout.
02:45Ce n'est pas ce que je sens sur le terrain.
02:46Vous voyez d'autres sondages dans d'autres villes.
02:49Il y a un sondage un jour à Nantes où c'est 35-34 entre les deux candidats
02:54et le lendemain, c'est 43-26.
02:56Donc, moi, je ne regarde pas les sondages, j'écoute les Parisiens.
02:59Je sais que les Parisiens veulent le changement à Paris.
03:02Ils ne veulent plus de cette majorité qui a échoué, mais ils veulent choisir leur changement.
03:06Ils ne veulent pas le subir.
03:07Et j'entends beaucoup de Parisiens et une majorité de Parisiens qui ne veulent ni de Dati ni de Grégoire.
03:12Et je suis le candidat qui porte le bon projet, le projet le plus solide, le plus sérieux,
03:16pour être une solution pour ces Parisiens qui ne veulent ni de l'un ni de l'autre.
03:20J'entends ce que vous dites, mais pourquoi répéter que vous ne ferez jamais d'accord ?
03:24Tenez, à droite, au hasard, la gagnante potentielle qui est le mieux placée, Rachida Dati.
03:30Vous êtes à 12, je ne veux pas vous égrener tous les instituts de sondage.
03:33Il n'y a pas que l'IFOP pour Sud Radio Fiducia.
03:35Vous n'allez pas refaire le coup d'Arlette Chabot, qui demandait à Jacques Chirac en 1995
03:39de savoir s'il allait aller jusqu'au bout ?
03:42Ils étaient à touche-touche avec Balladur.
03:44Vous, vous avez 15 points d'écart.
03:46Ils n'étaient pas touche-touche, ils ont eu jusqu'à 30 points d'écart, Balladur et Chirac.
03:49Donc, ne regardons pas les sondages, regardons les Parisiens.
03:52Et moi, ce qui m'intéresse, c'est d'être avec eux.
03:55C'est de porter un bon projet, c'est de leur amener des solutions.
03:58Je suis candidat pour convaincre, mêler les lignes, et être la surprise de cette campagne, c'est-à-dire gagner.
04:04Est-ce que vous ne vous tirez pas une balle dans le pied, puisque votre position revient à dire à
04:08vos électeurs
04:08« Votez pour moi, ça ne sert à rien ».
04:10Nessie, ça sert à quoi ?
04:12Ça sert à réussir le changement.
04:13Car Mme Dati ne réussira pas le changement.
04:16Elle est trop clivante, elle fait le jeu des sortants.
04:19Et il vaut mieux 6 ans avec Bournazel que 6 mois avec Dati.
04:23Car, chacun le sait, il y a un risque que Mme Dati ne soit pas maire de Paris jusqu'au
04:28bout.
04:28Vous avez entendu ce qu'elle a dit, ici même, à votre place.
04:30Hier matin, je la cite, « Si vous faites plus de 10%, si vous vous maintenez, la droite perdra à
04:37Paris ».
04:38Mme Dati, elle a déjà perdu.
04:42Elle nous a dit en 2020 qu'elle gagnerait, elle a perdu.
04:45Là, elle perd si d'aventure, vous, et que Mme Tnafot se maintenait au deuxième tour.
04:49Elle est dans une logique de clivage, je suis dans une logique de rassemblement pour les forces de l'alternance.
04:53Et donc, cette détermination, je l'ai et je veux convaincre, et une élection, c'est fait pour ça.
04:57Sinon, il ne faut pas les voter.
04:58Sinon, il faut laisser les sondages décider.
05:00Mais comme ils ne disent pas le résultat final, jamais,
05:04eh bien, laissons les Parisiens voter.
05:06Ils sont libres, et Paris est une ville rebelle.
05:08D'accord, d'accord.
05:08Alors, Edouard Philippe, qui soutient votre candidature, tout comme Gabriel Attal,
05:12vous avez deux mentors qui sont derrière vous,
05:15qui sont deux possibles candidats à l'élection présidentielle.
05:17Edouard Philippe a appelé un grand rassemblement de la droite et du centre à Paris.
05:21C'est un peu exactement l'inverse de votre position.
05:23Ben non, moi, je souhaite le rassemblement.
05:25Et c'est ce que je porte, c'est mon tempérament et mon caractère.
05:28C'est ma méthode de gouvernement, mais je parle régulièrement à Edouard Philippe
05:32comme je parle à Gabriel Attal.
05:33Il a essayé de vous convaincre sur la posture de soi de l'élection ?
05:38Il dit qu'il me soutient parce que je suis le meilleur candidat
05:39pour porter le meilleur projet pour les Parisiens.
05:42Et si on veut réussir l'alternance,
05:44eh bien, j'appelle les Parisiennes et les Parisiens à se mobiliser autour de moi.
05:47Il n'y a pas de vote utile dans une campagne.
05:51Et certainement pas au premier tour.
05:52Au premier tour, on vote avec son cœur, on vote pour le meilleur projet.
05:55J'incarne le meilleur projet pour les Parisiens.
05:57Et je voudrais parler de ça.
05:58Je voudrais parler, moi, de Soria qui galère
06:01et qui vit dans un appartement à 14 degrés à Paris.
06:04Je voudrais parler de Ludovic qui, lui, vit à 1h30 de Paris,
06:08qui est éboueur et qui fait 3 heures de transport par jour
06:11et qui est ignoré aujourd'hui de la ville de Paris.
06:13C'est ça, les vrais sujets.
06:14C'est Gabriel Attal qui vous demande de rester.
06:16Je vous dis ça parce que le cadre enchaîné affirme
06:17que l'ancien Premier ministre vous demande de vous maintenir
06:20pour faire perdre Rachida Dati,
06:22on va dire Edouard Philippe Paris-Cocher.
06:24Je suis élu de Paris depuis 18 ans.
06:27Ça, c'est vrai.
06:28J'ai un peu de bouteille.
06:29Je suis un peu tenace et coriace.
06:31Je ne fais pas de la politique avec le cadre enchaîné.
06:33J'ai l'impression que vous êtes en garde alternée avec ce delà.
06:35Je ne suis pas en garde alternée.
06:36Je suis un homme libre et indépendant d'esprit.
06:39Et ça, il va falloir vous y habituer.
06:40Je suis un homme libre et indépendant d'esprit.
06:42Demain, maire de Paris, je reste libre et indépendant d'esprit.
06:46Ma seule boussole, c'est Paris.
06:47Ma seule boussole, c'est le service des Parisiens.
06:49Je l'ai démontré depuis 18 ans.
06:51J'ai le tempérament et le caractère.
06:55C'est très important.
06:57Je vous reconnais quand même une certaine constance dans ce que vous dites.
07:02Vous êtes un peu dans un ni-ni, ni l'un ni l'autre.
07:04Grégoire Dati, vous êtes d'accord ?
07:05Je défends ma candidature.
07:07Vous voyez votre candidature comme une aubaine.
07:09Je défends ma...
07:10Comment ?
07:11Emmanuel Grégoire voit votre candidature comme une aubaine.
07:14Parce qu'il dit que vous divisez la droite.
07:15J'adore parce que quand il regarde les sondages, je gagne largement contre lui au second tour.
07:19Plus largement que Mme Dati.
07:20Donc vous voyez, si on veut l'alternance à Paris, il faut voter pour moi au premier tour
07:23parce que j'ai plus de chances de gagner que Mme Dati.
07:25Alors, du côté d'Emmanuel Grégoire, vous pourriez vous rallier à lui ?
07:29Je vous pose une question.
07:29Je l'ai répondu mille fois cette question.
07:31Non, ils ont échoué.
07:32Ils ont échoué sur la sécurité.
07:33Ils ont échoué sur la propreté.
07:35Ils ont endetté Paris.
07:37Vous l'avez périscolaire.
07:38Le plus grand scandale que la ville de Paris n'ait jamais connu.
07:41Vous l'avez rencontré récemment ?
07:42Non, je ne l'ai pas rencontré récemment.
07:43Ils ne viennent pas au débat.
07:44Donc Mme Dati et M. Grégoire, on ne les rencontre pas facilement.
07:46Vous avez dit une chose intéressante à l'instant, Pierre-Yves Bournazel.
07:49Vous dites mieux vaut six années avec Bournazel que six mois avec Dati.
07:55Vous faites allusion à quoi au juste ?
07:57Tout le monde sait bien qu'il y a un risque.
08:00Un risque.
08:00Et c'est un fait.
08:01C'est ni plus de moins, il y a un fait.
08:03Mme Dati, elle est renvoyée devant un tribunal correctionnel.
08:06Du 16 au 28 septembre prochain, il y a un risque.
08:08Elle a le droit à la présomption d'innocence.
08:10Et je suis attachée à la présomption d'innocence.
08:12Mais il y a un risque pour elle de dix ans de prison
08:14et d'une peine d'inéligibilité
08:16qui ferait qu'elle pourrait être déchue de son mandat.
08:18Et c'est quand même un problème qui peut se poser.
08:20Et c'est un risque sur la réputation de Paris.
08:22Vous voulez dire que vous nous dites, c'est le scénario,
08:25dans six mois, Mme Dati, élue maire,
08:28pourrait être inéligible, donc, mais elle ne serait plus maire.
08:31C'est le risque, chacun le sait.
08:33Voilà.
08:34Et à la conscience, il faut savoir ça.
08:37Et puis surtout, Mme Dati devrait répondre à une question.
08:40Qui serait maire à sa place ?
08:41Oui.
08:42Parce que les Parisiens ont le droit de savoir, quand même.
08:43Vous, si vous êtes premier adjoint ?
08:44Non.
08:45Écoutez, moi, je suis un candidat devant les Parisiens.
08:48Moi, je ne fais pas les combinations
08:50et les tractations dans le dos des Parisiens.
08:51Je me présente avec un projet clair.
08:53Je lui ai dit, je lui ai posé la question hier
08:55sur cette histoire de procès d'inéligibilité.
08:58Elle a répondu,
08:59les mêmes qui se gargarisent des principes pour les autres.
09:01M. Edouard Philippe est mis en cause
09:03dans une affaire aussi de favoritisme,
09:05de prise illégale d'intérêt d'argent public,
09:07ce qui n'est pas mon cas, dit-elle.
09:09Elle fait référence à l'enquête du Parquet national financier
09:11pour des soupçons de pouvoir.
09:12Pardon, mais ça n'a absolument rien à voir.
09:14Et les faits...
09:15Moi, je m'en tiens au fait.
09:18Parce que vous, vous êtes...
09:18Mme Dati, elle aura la présomption de nocance,
09:21mais elle sera devant un tribunal correctionnel
09:24pour corruption.
09:25Point la ligne, pas plus, pas moins.
09:26Après, c'est à elle de s'expliquer.
09:28Moi, je ne suis pas là pour parler de ces affaires.
09:29Ce matin, sur l'antenne de Sud Radio,
09:31vous vous posez comme quoi ?
09:32Le candidat de la probité ?
09:34C'est ça, l'idée ?
09:35Je suis un homme honnête, oui.
09:37Et je crois que l'honnêteté, ça compte.
09:38Probité ?
09:38Oui, la probité, ça compte.
09:39J'ai fait des propositions contre les abus
09:40et les privilèges de la ville de Paris, par exemple.
09:42Je veux supprimer les voitures avec chauffeur.
09:44Je veux supprimer les jetons de présence
09:46pour les élus dans les sociétés d'économie,
09:48les frais de coiffure, les frais de vêtements.
09:50Oui, il faut alléger le poids de la dépense publique
09:52et il faut que les élus montrent l'exemple à Paris.
09:54Je propose 4,2 milliards d'euros d'économie sur 6 ans,
10:00débureaucratisation, application des 35 heures,
10:01lutte contre l'absentisme.
10:02Mais dans ces 4,2 milliards,
10:04il y a 120 millions d'euros d'économie
10:06sur le train de vie des élus.
10:07C'est le grand coup, pardon, de paraphraser
10:09un ancien candidat ou un ancien ministre de l'Intérieur.
10:12C'est le grand coup de Karcher à la mairie de Paris
10:16que vous proposez ?
10:16Non, c'est l'exemplarité.
10:17Vous savez, l'argent public est rare
10:19et un euro d'argent public avec moi
10:21sera un euro utilement dépensé au service des Parisiens.
10:24Du logement accessible, de la propreté,
10:26de la sécurité avec une vraie police municipale,
10:29améliorer le périscolaire qui est une honte aujourd'hui
10:31pour qu'on ait des animateurs formés et contrôlés.
10:34Quand vous dites cela,
10:35c'est aussi un coup de pied à Emmanuel Grégoire
10:38qui, au fond, est le candidat de 25 années
10:42de gestion socialiste à la mairie de Paris.
10:45Oui, c'est le candidat sortant, incontestablement.
10:48Il a un bilan, celui de Mme Hidalgo depuis 12 ans.
10:51Pourquoi, c'est le candidat des privilèges ?
10:52Il a été depuis 12 ans avec Mme Hidalgo.
10:56Donc, il porte le bilan.
10:57Il ne peut pas s'exonérer.
10:58C'est le candidat du maire culpin, permanent.
11:01Il dit, ah oui, la sécurité, il va falloir mieux faire.
11:03Ah, la propreté, on n'a pas fait assez.
11:05Les travaux, on ne les a pas bien organisés.
11:06Le périscolaire, on est vraiment en dessous de tout.
11:10Mais alors, pourquoi se représenter ?
11:11Que fera-t-il en 6 ans qu'il n'a pas fait en 12 ans
11:13avec Mme Hidalgo comme numéro 2 de la ville ?
11:16Pierre Bournazel,
11:18une petite question un peu piquante,
11:20référence à ce qui a été dit dans ce studio.
11:22Les précédentes l'étaient déjà.
11:23Non, la probité que vous revendiquez,
11:24qu'est-ce qu'elle fout le cafard aux Parisiens ?
11:26Je vous dis ça parce qu'il y a quelques jours,
11:29c'était Sarah Knafow qui a dit,
11:31il me fout le cafard.
11:32Oui, j'ai entendu ça.
11:34Mais moi, je dis autre chose.
11:35Je dis que Mme Hidalgo et un certain nombre de vos confrères
11:38l'ont démontré dans des journaux très sérieux,
11:40rien n'est financé chez elle.
11:42Elle parle d'un jumeau numérique,
11:44elle donne un coût,
11:45en fait, c'est 90 fois plus le coût.
11:47Elle parle d'un aménagement
11:49pour remettre des voitures
11:50au-dessus des voitures berges.
11:53Tous les spécialistes ont dit que ça ne tenait pas debout,
11:55que ce n'était pas sérieux.
11:56En plus, c'est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO,
11:58ça ne serait pas possible.
11:59Donc le projet, il est un peu bidon.
12:01Elle nous explique tous les jours
12:02qu'elle travaille à la Cour des comptes,
12:03mais son projet, c'est la Cour des Miracles.
12:05La Cour des Miracles ?
12:06Ah oui ?
12:07Ce n'est pas sérieux.
12:08Ce n'est pas financé.
12:09Les chiffres qu'elle donne ne sont pas les bons.
12:12Et par ailleurs, les projets qu'elle propose,
12:13ce sont des projets qui sont irréalisables.
12:15Moi, je ne prends pas les Parisiens pour des gogos.
12:16Je suis élu de Paris depuis 18 ans,
12:18je les respecte profondément.
12:19Et mon projet, il est sérieux, il est chiffré,
12:21et je suis sur les solutions concrètes.
12:22Emmanuel Grégoire,
12:23qui ne fera pas alliance avec la France insoumise.
12:26Vous étiez sur le même plateau que Mme Chigaricou hier soir
12:30sur France 3, Île-de-France.
12:32Vous y croyez à ça ?
12:33Moi, je ne suis pas très sûr.
12:35Écoutez, quand c'est fou, c'est qu'il y a un loup.
12:37Parce qu'il y a déjà des mélanchonistes,
12:40des LFistes sur la liste de M. Grégoire.
12:42A commencer par Mme Simonnet,
12:43qui faisait campagne en 2022
12:47comme candidate LFistes-Mélenchonistes
12:49pour les législatives avec Jérémy Corbyn,
12:50qui a été exclu du Parti travailliste anglais
12:53pour cause d'antisémitisme.
12:54M. Grégoire a fait rentrer le loup LFistes.
12:56Donc, Grégoire Chigaricou, pardonnez-moi,
12:59vous n'y croyez pas,
13:00mais c'est déjà fait pour vous, en fait.
13:01C'est déjà dans les tuyaux.
13:02Écoutez, je ne sais pas,
13:03mais en tout cas, j'ai vraiment un doute.
13:05Mais il y a déjà des mélanchonistes,
13:06il y a déjà de la gauche radicale
13:08dans la liste de M. Grégoire.
13:09Et je ne veux pas ça pour Paris.
13:10D'ailleurs, il y a des hémoristes
13:12sur la liste de Mme Dati.
13:15Et il y a des datistes de 2020
13:17qui sont sur la liste de Mme Knaffo.
13:18Elles s'échangent les candidats.
13:20C'est un peu le jeu des sept familles.
13:21Ultime question, Pierre-Yves Mournazel.
13:22Cette campagne, elle n'est pas finie.
13:24Il reste une bonne semaine,
13:25on va dire, une grosse semaine.
13:27La semaine décisive.
13:28Elle aurait été violente à vos yeux ?
13:30Écoutez, sur moi, ça glisse.
13:32Ce qui m'intéresse,
13:33c'est le service de Paris et des Parisiens.
13:34Je veux remettre en ordre de marche Paris
13:37avec moi les travaux.
13:38Ça va fonctionner.
13:39Les rues seront sécurisées
13:40avec une vraie police municipale
13:41avec 6 000 agents 24h sur 24
13:43et 7 jours sur 7.
13:44Il y aura du bleu dans nos rues.
13:46Les femmes se sentiront en sécurité
13:47dans le métro
13:48parce que chaque soir,
13:49je mettrai un policier municipal
13:50en plus de la police des transports
13:52dans chaque métro.
13:53Il y aura 800 policiers
13:54pour permettre de lutter
13:55contre les violences et les agressions.
13:57C'est sans vos priorités, ça.
13:58Pierre-Yves Mournazel.
13:58Propreté aussi.
13:59Un périscolaire tenu.
14:01Je vous ai posé la question
14:02parce que j'ai vu
14:03dans tout ce qui était
14:03l'attaque au physique,
14:04l'orientation sexuelle,
14:06vous concernant.
14:07Et puis il y a Pierre Lissia aussi
14:08qui vous a comparé
14:10au pilote de la German Wings.
14:12Vous savez,
14:13ceux qui avaient jeté son avion.
14:15On ne peut pas rappeler
14:16que c'est tragique.
14:17Les attaques sur le physique,
14:18les attaques personnelles
14:19en disent plus long
14:20sur ceux qui les professent
14:21que sur ceux qui les reçoivent.
14:22Donc vous nous dites ce matin,
14:23Pierre-Yves Mournazel ?
14:24Moi, je suis de force tranquille
14:25et déterminé.
14:27Comme dit ma grand-mère,
14:30les chiens à bois,
14:31la caravane passe.
14:32Et donc aucun accord
14:33avec ni l'un ni l'autre.
14:35Je suis candidat
14:36pour convaincre
14:37et pour gagner.
14:37Et d'ailleurs,
14:38Mme Detti elle-même dit
14:38que sa liste de second tour
14:40sera sa liste de premier tour.
14:41Donc c'est une conversation
14:42qui est close.
14:42Merci à vous,
14:43Pierre-Yves Mournazel.
14:44Merci Pierre-Yves Mournazel.
14:46Nous allons revenir
14:46évidemment sur ce sujet,
14:49les élections.
14:49Les élections aussi,
14:50la présidentielle,
14:51parce que là,
14:51on ne l'a pas évoqué,
14:52mais on a ce matin
14:54un sondage très intéressant
14:55de l'IFOP fiducial
14:57pour Sud Radio
14:58et de Figaro
14:58qui montre
14:59que Bardella
15:01est au plus haut,
15:02au plus haut
15:02comme jamais.
15:03Édouard Philippe,
15:04c'est parmi les personnes
15:06qui résistent le mieux,
15:08mais résiste simplement,
15:09c'est le mot,
15:09parce qu'il est quand même
15:10très bas,
15:11aux environs de 15-16 points.
15:13Nous allons en parler
15:13avec Françoise Degoy,
15:15Elisabeth Lévy,
15:16vous au 0800 26 300 300.
15:18Et puis on va revenir aussi
15:19évidemment sur toutes les conséquences
15:21que vous pouvez éventuellement
15:22déjà ressentir
15:23de la guerre en Iran.
15:25Il est 8h32.
15:25Il est 8h32.
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